Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Domaine public au Canada

Consulter cette déclaration

Titre :
La Vérité
Journal d'idées, celles de son fondateur et propriétaire, Jules-Paul Tardivel, La Vérité était fidèle aux enseignements de l'Église catholique, indépendante des partis politiques et vouée à la défense du Canada français.
Éditeur :
  • Québec,1881-1923
Contenu spécifique :
samedi 4 août 1888
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (5)

Références

La Vérité, 1888-08, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
mssmmm «MH ir'j,"•* * *» » ¦el l l’opuscule admet la possibilité du coni cet I trat entre le supérieur et le sujet ; il ruri-! affirme, par conséquent, qu’entre contractants, l’égalité jxulirique n’est pas nécessaire.Cette affirmation nous pace la 1« di vain des A anale* répond j Pour répond le a Mgr 1 urina z qui ! rail le fruit d’une équivoque.Entre le iju “ ’aucun»* de ces autorités ne va a ! prétend que l’opinion qu’il combat n’est j supérieur et l’inférieur, entre le prince dire l'obligation née des concor-!8 -«tenue 4 ne ]>av Tarquini et l’ulmieri.jet le sujet, entre le père et le tils, un dut, pus plus qu'elle ne dit W lu cnn-1 ^ ^ Htu «ne .mile de thndugiens émi- j dit,un des personnes qui interviennent qu.uni fuiuielleniein apj.iuuse leiations spéciales, et si l*ou tmite de ce i dans ces négociations l.’ohligation est ct-tt, Cirino, le docteur Audit* etc, etc.point, que nos adversaires n’ont pas bien compris, lv genre d’obligations*; n> ftvr ; résulte : 1 w I/obligaticu qui liait des concordats : 2 it « > l’ad- Aou re// ain des devoir ivlutei, est intitule J at- *4 iobligat ion réciproque à l'Ei/li*' it < l'état dv la X'oiri comment J.F.réfute la pré; tvntiun dv Mgr T urina z que le bref de Sa Sainteté Vie IX à Maurice dv l>o • % >osi 1 D \ a quelques années, M.le vi- confondent l'obligation égalt avec l’o comte Maurice de 1 loti aid, dans un portant opuscule, (O le Concordat de 1801 ) (|iu* les Concordats ne sont pas rigoureusement de la part du Saint-Siège dus contrats, mais des concessions laites à les vrais et sains principes du droit pu-quelque nation ou a quelque souverain, jolie ecclésiastique, est impossible, dv." dérogations à la loi générale motivées par quelque raison grave.Cet opuscule avait été loué pal une du Vapv, ut le cardinal Tarquini, eouo-niste célèbre, l’avait également approuvé.Dans ces derniers temps, un proîes-uir de Plaisance, le comte Kudini Te-deschi, avait également publié, dans la tic au lu cattolica du Milan, un traité dv l’Eglise dans ses rapports avec les concordats et montré, dans ce traité, que reconnaître aux concordats le caractère lvs dis-1 mi Id iva guère dv poids : nu- bli galion mutuelle ; nous, nous eUX quest tune sur avait montré i tinguons, comme t’est le devoir ; ut cela 1 “ Quand M.de Donald disait : concordat n’est pas un contrat ", Pie qui.selon j lui a îépoivln : " Nous avons revu ave plaisir votre travail parce qu’il met sous les yeux le caractère natif et particulier de ces sortes (V induits : par suite ,/.F.montre ensuite que l'on nv doit un peut résoudre facilement les qiies- rrai contrat dans tiens posées Uv entre le l’ape qui approuve cette proposition : Le concordat n’est pas un contrat, “ et Mgr Turinaz qui assure le contraire, on est naturellement porté à croire que le Pape sait ce qu’il dit et un se met naturelle: ment de son côté— Mais le Pape n’a pas lu l’écrit en question— Qu’en savez-vous ?Est-ce donc si difficile pour un Pape de lire un opuscule de vingt pages, gros caractère, quand ce Pape privilèges, affirmations qui excluent est Un homme studieux, ami des livres, le sens du contrat strict ; parce que, par et certainement préoccupé de la ques- .uncovdats, VEglise- «’acquiert rien liüU résolue dims ces quelques pages ?, ., , , i ., .4 ! Tout lecteur sensé trouvera étrange un qii c v ne po.^e< e < t p vin « lui , * que | jiarejj Jiscours ; il ne comprendra pas 1 Etat ne donne vieil a quo il lie *soit \ dise : “ Les félicitations du Pape d’ailleurs tenu ; enfin, parce que le tri- reposent absolument (?y sur le rapport bumil de la Ilote i ornai ne, depuis deux qui lui a été fait.L’auteur de ce rup- siècles et demi, a déclaré que les von- et qui très probablement (?) est le .r .rédacteur du Bref, partageait sans doute wiriluts ont la forci- il«s contrats, «ms v illion M lk/ Bo°llU1.„ ama très sincèrement dit ii Pie IX que cette le sont improprement et restent un pur brochure défendait les droits du Saint- Siège et la nature vraie des concordats I Tout cela, posé, nous déclarons qu’on ne trouve affirmé dans aucun document ce l Ici ire pa< prendre les mots leur sens propre, pour plusieurs raisons entre autres, parce le sens propre contraire aux principes soutenus cl enseignés, d’une manière universelle ut constante, par lu Saint-Siège ; parce que les concordats et autres documents pontificaux disent que les concordats sont des induits, dus grâces, des concessions, est de contrats synallagmatiques, c’est hou- ^ leverser toute l’économie de l’institution , es divine et partir d’un principe qui la ruine par lu base.“ Mgr Turirmz, dit la “ Sicilia cattolica de Palermo, condam-“ ne culte opinion, et la repousse comme ' fausse et légère.Mais ii présente l’é-“ tat de la question avec peu d’exactitu-*• de, comme aussi les deux opinions “ contraires des théologiens.On ne dit .11 pas que les Papes puissent, à leur fan-“ taisie, détruire les concordats et n’vtre obligés à rien ; un dit que, étant chan-“ gées les circonstances dv temps et “ pour de graves motifs, ils peuvent les “ abroger.Lus concordats sont vraiment “ dos concussions qui peuvent cesser “ quand des circonstances impérieuses le “ réclament.Nous souscrivons à l’opi-“ nion du cardinal Tarquini, approuvée.“ par Pie IX, et nous sommes un dis4e *• liment avec Mgv Turinaz.Les argu-“ ments et scs diverses citations de eus t rour U* quatrième article de uaus lu livraison de juin, nous croyons devoir le reproduire en entier.Nous en commencerons la publication la semaine prochaine.J.F., sont pas vraiment des contrats, mais | ne privilège.L’écrivain des Nouvelle# Annule.< examine ensuite les dix-huit autorités A travers la “ Minerve ” pures hypothèses, démenties par la connaissance du caractère de l'ie IX, ainsi que par l’objet et la brièveté de lu brochure offerte, recoin m an - grniul nom de La Minerve, que nous ne voyous pas régulièrement, attendu qu’elle ne daigne pus échanger avec la Vérité, continue, parait-il, à s’occuper de notre journal.Le numéro du 24 juillet contient long premier-Montréal è notre adresse sous le titre : Une soumission suns effet.doctrinales citées |>itr Mgr Turinaz ut montre que les plus importantes sont j due, au surplus, par lu à celle I Donald.Nous ne comprendrons jamais ! qu’un évêque recoure à de telles suppo-jsitious, et puisqu’un nous parle de sanglante injure, il me semble qu'on eu “ théologiens ne nous persuadent pus.jiavtilv négative du travail de Mgr Tu- adresse une de cette sorte au vicaire de 11 faut tiX]K>Her mieux l'état de la 1.jnaz Dans cette partie de son opus- Jésus-Christ ; d’autant plus que Pie IX, " question, et alors le jugement à eu w|](i de Nancy essuie d’enlever sur la question agitée, a connu le sens .mu,; .valeur aux autori^ favorables A ““ publiée sous le haut patronage du cardi- lu thèse du couooidiit-nidult, cest-a- savons plus quelle révérence on témoi-nal Célesiu, et honorée plus d’une fois dire aux témoignages des évêques, à la g,ie aux brefs pontificaux ; notez bien «les encouragements du pape Léon du cardinal Tarquini et'au bref qu’il s’agit, non pas de simples félicita- XI11 "¦ de Pie IX à M.le vicomte de Donald, tiens, mais d’actes du chef de l’Eglise, L’écrivain des Nouvelles Annules fait publics, d’actes approuvant une très bien voir que les lettres des évêques approuvant l'opuscule du vicomte Maurice de Donald ne sont pas de " simples „ favorables à l'opinion contraire ; 11- i de l’évêque de Nancy.Puis vient une disculpation sur lui u u Dans notre numéro du 21,nous avions protesté de notre " soumission entière aux autorités constituées, plus particulièrement à la sainte Eglise.” Paroles creuses, dit la Minei've, car dans le même numéro, la Vérité revient à l’affaire du Père Paradis.Oui, nous y sommes revenu et nous y retournerons encore, si nous jugeons à propos de le faire.Et de même que nous n’avons L’ojinei'ulti do Mgr Ttniimz renferme deux parties, une partie positive ot une partie négative, que l’écrivain des N ou.velles Annales examine successivement.Dans la livraison de mai des Nouvelles Annales, nous avons une très so- wl 'ÏN Sti L/Kk 7438 —T — ' ¥ LA VERITE 18 nullement manqué de soumission ! Révérend Père C'est encore une méprise, cela nous est aussi “ indiî-.ne disons pas à tort le transfert du aux autorité» constituées en traitant i fausseté.Nous avons toujours eu férent qu’équilatéral Et ce qui Pere Paradts aux Etats-Unis en «.7.cette affaire.Vhivetdernier.de même grand soin de ne jamais qualifier ce nous confirme dans cette douce mais, Et pourquoi le 1ère 1 aradis est-il aussi nous n’avons pas commis le‘déplacement, attendu que c'était là irrespectueuse indifférence, c'est la j exilé 2_Pour quelque faute qu’il alv moindre acte d’insubu;dination daua1 un acte de l'autorité ecclésiastique, ferme conviction où nous sommes rait_ commise Non.Uniquement notre article : Le triomphe iWc Mais il nous est permis de constater que si le rédacteur de la Vérité.parce que lu Vérité et ht eut fort! la déesse nous reproche.Elle le fait historique que ce déplacement chantait les louanges du parti bleu, sont mêlés maladroitement de n’aurait pas eu lieu, selon toutes les il aurait, aux yeux glauques de lu ! allaite.C’est-à-dire que les Oblats probabilités humaines, si le Père déesse, toutes les qualités imagina- , d après lu Minet ve, ont exilé lv ! Paradis avait voulu abandonner la blés, littéraires, politiques et autres.Père Paradis \ o ir punir deux jour- naux ! Encore une fois, nous ne di, .sons pas que la Minerve a précisé, .i ment tort sur la question de lait - (si.) de M.Turdivel ont tort de le >'>«'¦'«'eu ee »yste,ne de .ton, , .i haut, que devient le respect du comparer à Louis Veuillot.Pour une ., „ .* , autorités constituées : fois, et sauf le mot copain qui manque de distinction, nous abondons tout à fait dans le sens de lu l Re hou que dit : i “ Eu effet, l’autorité constituée pour juger l’affaire du Père Paradis, j c’était bien le tribunal ecclésiastique, présidé par le R.P.Provincial des1 du reste, puis que.Oblats qui,par mesure de précaution, i prétend que la prenait les conseils d’un savant et | .digne évêque ; et cependant la Vérité 1 1 ne s'est pas fait faute de combattre à outrance les conclusions arrêtées par ce tribunal.lutte.La Minerve l’admet elle-même, plus loin, elle “ Vérité est la princi-cause, qu elle est à peu près seule responsable des derniers déboires du Père Paradis ”, C’est-à-dire de son déplacement.Et dans le nu.méro du 25 juillet, elle revient à la I décharge et déclare, dans son langage élégant, que si le Père Paradis mange actuellement des * * aux # • • * * La Minerve commet un autre tour lors- Nous avons répondu peut-être vingt fois à cette même fausseté— pour employer une expression adoucie.Répondons y encore une fois, j Le R.Père Augier.juge ecclésiastique, aurait pu rendre un jugement j dans l’affaire du Père Paradis, lequel jugement, s'il l'avait rendu, n aurait j 4ue b‘s supérieurs de la Cougréga-pas dû être discuté par les journaux, tiou des Oblats déplacent leur Mais, de fait, le R.Père Augier n'a jets, non pas eu vue des besoins du pas rendu de justement eu cette affaire.j ministère, mais à cause des écrits et C'est lui-même qui nous dans sa lettre à M.Tardivel, à la da- ! QUtî la vieille s arrange avec les Pères Oblats ! I de force en matière d'aualvse déesse.Mais il nous semble que l'a-blme entre Louis Venillot et le rédacteur de la Vérité est assez accentué pour que la Minerve besoin de recourir au mensonge pour eu établir l’existence.Elle dit : | qu elle dit que nos paroles : “ l'ai lit ion de la réserve vaut bien l,.s quelques inconvénients de la lutte," sont à 1 adresse du Père Paradis.l| sutlit (le lire notre article : L> trium• H).IVortle- | berri/ pies à Buffalo ”, c'est grâ :e a I M.Tardivel.i % n’ait pas C'est-à-dire que la Minerve prétend \phe d'n ne idée pour voir que “ U ne faudrait pas, d'ailleurs.s’adressaient, non au Père \\ chercher longtemps pour découvrir d'autres différences entre le fondateur de Y Univers et celui de la Vérité.Le premier était surtout un styliste; te second manque, décidément de style, et ainsi qne M.l'abbé Justin Fèvre vient de le dédorer dans un /Hissage de la Hiblii graphie catholique ’*.pa- res t- S SU- radis, mais n certain colon, prétendu ou réel, qui, dans les colonnes mêmes de la Minerve, s’était plaint de ‘ que la lutte engagée par le Père contre les puissants (tilmour avait nui aux eolons en indisposant davantage contre eux les man hands de hois.Nous disions à rvs mécontents.prétendus ou r éels : Soy< z rv connaissants envers le Père Paradis; si la lutte entreprise par lui vous a suscite quelques inconvénients passagers.vous en 'êtes surabondamment compensés par l’abolition de l’odieuse réserve forestière.Il faut tout l'esprit, passé, présent •t futur,de MM.Tassé et Crélinas pour ; voir la moindre humour.Quant au Père Paradis.Dieu merci, il n a pas besoin des faibles consolations que nous pourrions lui donner.Il a souffert, beaucoup et très injustement souffert ; mais il a la satisfaction de savoir qu'il a agi Ne pas atteiiulie au grand st\ le J aYvv }t> j>ius grand désintéressement , du maître et manque) décidément j cpi’i 1 a noblement fait son devoir de style, c, est tout a lait la même] (pills Ulh.grande lutte sociale ; que l’affirme! des actes de tel ou tel journaliste ! te du lô janvier dernier, et que tous | les journaux ont reproduite.Remet-, tons encore une fois ses paroles sous les yeux du public : >• *** L'appréciation bienveillante des Mélanges de M.Tardivel, que Mgr Justin Fèvre a publiée dans la dernière livraison de la Bibliographie Voilà un de ces tours de force d interprétation et d analyse «pu ont rendu la Minerve célèbre, tout en por-^ | tant quelque atteinte à sa réputation de véracité.Voici ce que Mgr Fèvre a réellement écrit : Jen ai pas prononcé de jugement m- w,b jwr R.F.Paradis ^ date du 2o juillet,la severe deesse, _ .„ .! dans uu loue oracle, fait savoir res- \ 01 la qui est formel, n est-ce pas i11 Eh bien î savoir ce que le Père Augier a fait mieux que le Père Augier lui-même.Celui-ci affirme qu’il n'a pas rendu de Jugement, par conséquent qu'il n'a pas agi comme tribunal ; la déesse nie .Qu^^ue exagérée que soit .en ¦ x- pretention de M.Tardivel (que V carremvut cette affirmattou.Nous bolkiou de la réservt.foI^tiire aimons mieux nous en rapporter au due principalement au Père Paradis) témoignage du Père Augier.il y a d'ailleurs quelque chose de Maintenant, le Père Augier écri- plus outré encore ; c’est l'assertion vaut au rédacteur de la Vérité ou à TUe ce journaliste, uu des plus sopo- j.nuques écrivains de la « d autres journalistes, te Care Augier dieJue ., ‘ell ta lançant dans la presse des protesta- C’est là uu cas de perversion de mots lions retentissantes contre celui-ci et non moins bouffon que celui du chose, chacun devra 1 admettre celui-là, n’est pas l'autorité constituée.“ trop haut exemple de modération Tout le monde le sait, même les sens °ubli d injures découvert par de la Minent.Nous avions parfaite- "" ““ ment le droit de discuter et de contester toutes et chacune des conclusions que renfermaient ces pieces extrajudiciaires.Nous avons usé librement et respectueusement de notre droit ; et si la Minerve veut reprendre le débat, nous le ferons encore.& i pectueuseineut au savant prélat romain qu’eu reconnaissant quelque mérite aux écrits de M.Tardivel, il est outré et tient uu langage bouffon.Citons textuellement : La Vérité porte, à Québec, le même drapeau que déploie parmi nous V Univers, et M.Tardivel, à sa façon, est un disciple de Veuillot, j’allais dire un autre lui-même.Non pas qu'il atteigne au grand style du ' (.ettv maître, mais par la précision des idées, par la décision des vues, par le coup de trique de la rédaction et par la coupure de ses articles, il fait pièce partout où il appuie le bec de sa plume." # * la sage Minerve prétend a misse cana- « % la cause pour laquelle il u lutté triomphe ; qu'il n’a pas l'ait, quoi qu'on en ait dit, le moindre acte d’insubordination ; enfin, que la .masse du clergé canadien sympa-pas d h u- j thise avec lui de tout Cet article du 2o.est un vrai pot pourri.Il y est question de l'affaire du Père Paradis, par exemple.Pour prouver que nous n’avons motir, si ce n’est quand nous ne|8U^t ^ croyons pas eu faire, la Minerve, nous Il est certain que Mgr Fèvre va enter sous terre, après avoir brisé publiquement sa plume.Etre dénoncé ainsi aux deux hémisphères par la déesse de la sagesse païenne, c’est mortel, même pour un prélat de la maison du Pape.Tout ce que nous pourrions dire eu sa faveur ne saurait le ramener à la vie littéraire.La Minerve l'a touché, il est mort.Paix à ses cendres ! C’était un digne homme, mais il n’a pas su éviter la colère des dieux ! Le lamentable sort de Mgr Fèvre, occis par ce lourd pavé tombé de la main de la terrible fille de Jupiter, devrait nous inspirer un peu de crainte, à défaut de respect ; mais nous sommes, c’est encore la Minerve qui l’affirme, “ foncièrement révolutionnaire et irrespectueux." Eu taut que révolutionnaire, uous u’avous peur de rien, pas même des foudre» de fer-blanc de la moderne Ôiympe.Eu tant que personnage irrespectueux, uous faisons la déclaration suivante : Que la vieille païenne nous admire ou qu’elle nous cœur.Cela à son âme de prêtre et de pa- • % triote.dit : S * La Minerve prétend sérieusement “ L’égoïste journaliste (belle sonuaneéj.envoie par dessus les COU- CH- que l’abolition de lu réserve fores* taractes de Niagara une faible conso- tière est due, non au Père Paradis, latiou au pauvre Père Paradis qu’il est parvenu à faire exiler (sic) tout i en ayant Pair de vouloir le défendre : ‘ mais à M.Nautel, à M.Faucher de Saint-Maurice et aux écrits de Jeun Rivard dans la Presse.Voilà de Y humour involontaire, par exemple ! Le rôle de MM.Faucher ét Nan- * • Nous avons écrit que le Père Paradis “ n’aurait pas été abandonné par ceux qui devaient le soutenir, ” s’il avait voulu renoncer à sa lutte en faveur des colons.Nous l’avons écrit parce que c’est vrai.La Minerve dit que par là nous accusons “ le tribunal d’avoir manqué à son devoir.” Il ne saurait être question ici de tribunal, puisqu’aucun tribunal— du moins aucun tribunal ecclésiastique—ne s'est prononcé sur l’affaire.Des juirticuliers ont engagé lé Père Paradis à entreprendre la lutte ; puis ils Tout abandonné Voilà le fait historique.Que ceux à qui le bonnet convient s'en coiffent, nous n’y mettons aucun obstacle.La Minerve affirme, de plus, que la Vérité “ blâme le déplacement du “ L’abolition du la reserve forestière, fruit des “ efforts du Père Paradis, vaut bien les quelques inconvénients de la lutte.!’ “ Ce# quelques inconvénients dont M.Tardivel parle si fort à son aise, I tel s'est borné, à peu prés, à approu* c est 1 exil (sic) du 1 ère Paradis qui ver l’abolition une fois proposée par gouvernement.Qnnut au.écrit* maladroitement de ses affaires.Sans Idc Jma IxiVOf,i> quoique très bons eu eu avoir l’intention, M.Tardivel a|tttUt que réquisitoire contre le démis dans ce passage une certaine parlement des terres, ils étaient gâ- do»e d’fciemr dont le Père Paradis tés par l'esprit de parti : .lean Bivard auratt le droit de se lâcher." ïonWt tolir uabillcl aatucl Nous ne dirons pas que la Minerve ! pensable du système qui prévaut fait de l'humour sans le savoir ; mais depuis des années.C'était si mamelle met gentiment les pieds dans lestement injuste les plats sans le vouloir.Désirant!d’ailleurs excellents, atteindre M.Tardivel, la voilà te que ces écrits, J n’ont pas qui produire le moindre effet pratique, attrappe les supérieurs des Oblats en Du reste, longtemps avant Jean Ri-plein visage.Elle convertit— nous vard, le Père Paradis a insisté, uu- 85 m cJ, ¦ ¦ES S3 AV. ¦ m \v, ;• M ¦ .V;1 if i ni ¦ Æi LA VERITE 19 pri# dn gon ver nemo nt, sur la oessité d’abolir cette réserve.La Virilé, du 1 !>• - „ , .qu'il» ont ti.„m.jusqu'il» ™" '/ nmU' "V • "°”s " vous jamais publie un mot en sa faveur.Au contraire, nous avons reproduit, des journaux catholiques de France, des écrits très sévères sur son compte.Il suffit de suivre régulièrement Y Univers pour savoir que ce journal est resté ce qu’il a tou- jour» élu : catholique «vaut tout.Il, d,,lmmdeut chiffrer par millions.Pourtant, il me semble que les illus- Le remède à cet abus,c’est d’envoyer ses très Pontifes Pie IX et Léon XIII, n.fromages à 1 exposition de.1889 : quand , \Q Syllabm, l'Eneyclique sur la consti- Le Père At jette ensuite un coup ils seront connus, ou les lui demandera|, ., d’œil sur le Portugal, la Belgique, l’Ita- directement, au lieu de les prendre à la :utlonu 68 h to ?l Cel ° lntltuleo j, Au verres ter osoi&d _ .„._ .La presse ministerielle ne nie pas Tree Reverend Pere Tnrgeon, sont }0ss faits allégués, mais elle en ratifiées par les présentes et le lieu- gouvernement tory parait déterminé à poursuivre jusqu’au bout sa politique eovr-citive 2.Le ^lieutenant-gouverneur en conseil est autorisé à payer, à même tout argent public à sa disposition, la somme de quatre veut mille pias- futile de la plainte i cher des partisans politiques de , , , , tiuuer leur persécution aux lions mentionnées dans les docvldu trésor p,|Mi„ anrait ments vi-dessus cités, et de tain* aux procédures de la manière qu on tout acte qu’il jugera nécessaire vient de voir.pour la pleine et entière exécution , X oit à les deux versions de 1 af-des dites conventions.| Comme dans toutes les quos- 3 Lo liontonant-gonivrnvm «|v^.'d^ni.SoT J." conseil est autorisé à ceder à la l om* poui les personnes impartiales, de paguie de Jésus, société constituée'dire, d’une manière eu corporation, eu vertu de l’acte de : tort et qui .i mettre d’arriver à une me relative, il faudrait une enquête sur les faits.Mais dès aujourd'hui, il nous sem- 4.A 1 occasion de ce règlement, lejble que, même en admettant comme lieutenant-gouverneur eu conseil i acquis tout ce que disent les jour-ponrra payer.à même tout argent pu- i naux ministériels pour défendre le blie à sa disposition, une somme de cabl,10t' la Procedure adoptée par la soixante mille piastres aux differen- pas été beaucoup plus régu- les universités et maisons d édnea- J lier pour le Procureur général, s'il tion protestantes et dissidentes de | était réellement convaincu de la fu-cette province, suivant le mode de tilité de la poursuite, de produire un distribution qui sera préalablement j111,1 !l ftrose'lMi- 11U recourir à ., , .^ .nu simulacre de procès / faite par le comité protestant du________________ conseil de l’instruction publique.5.Le lieutenant-gouverneur Prime Nuns offrit i, > une priincù vvtix i ; et, pour empê- voiv dépens jui vou- Iront non* aider à propngvr le journal.A très, de la manière et dans les vomli- cvlui qui nuns fera U nir le alx>imvmvïit> «f un an prix de deux enverrons le livre de Hui Sard a : Le lihèralitim un yèehi , celui qui non- trouvera tr veaux abonné^.Milan i#e*/ Affrétions Rhomsüsmsl ledit# des Rofnoni.de le Vessie, des Oresnei Vrineiree; Oppressions dans t’Kstoma* te de# Pommons ; Leucorrhée, Ceterrhe, el toetef meJedie# résaltsnt de le eondilioe Impure et dépistée de sens.ee, ms- La Manufacturière offre dey garanties indiscutables, et Je nombre râble de ses riches actionnaires règlement immédiat de toutes tiens.Elle est réellement la seule compagnie régulièrement constituée par acte nos siu-j du Parlement Fédéral, qui assure a des primes aussi réduites, et qui donne 90 o]o quatre-vingt dix pour cent de* profit* aux Assures.Cette large proportion des bénéfices est stipulée expressément dans chaque Police.La Manufacturière assure sur tous les plans d'assurance connus, et elle offre plusieurs plans nouveaux dont les tages sont incomparable*.Plan de primes remboursables, système magnifique d'après lequel toute* les primes payées par l’assuré sont remboursées avec le montant do la police.Pour la vieillesse Trait particulier de la libéralité de la l'assuré peut retirer tous les profit* chés à sa police aussitôt qu’il atteint l’âge de soixante-cinq an*.coiisidé assure le se* obliga- vouloir PRIX# S1*00 IA BOUTEILIL LUNG BALSAM.ALLEN’S JPa CA ET LA Bonne note :— Voici une bonne note en faveur de l’Empereur Guillaume II : “ On s’est demandé plus d’une fois si le nouvel empereur d’Allemagne était franc-maçon comme l’étaient i son père et son grand-père.Le journal maçonnique allemand la Rau-hutte nous apprend, aujourd'hui.Guillaume II a “ uu cible ” avau- L’affaire Charland mmrnm Les journaux de parti s'occupent beaucoup en ce moment d’nue certaine affaire qui s'est produite au dernier terme de la cour criminelle, à Sorel.Deux particuliers du comté d’Ya-maska, nommés Charlaud, père et fils, avaient été condamnés par le grand jury a subir leur procès pour • assaut grave ; les témoins de la couronne avaient été assignés.Quelques jours avant l’époque fixée pour le procès, ces témoins reçurent une lettre du substitut du Procureur que préjugé invin- com pagine, alla- BMU Mi •Hjeete #* h w* * -, fmnl toejoere de fret» «t q«k koiI sujet» •• •eve %m #H# I* «M 4e ereep eel Seul eri«tae •B rhwtne.contre les Loges.• • V îsiTEURs :— M.Rameau, écrivain français bien connu qui s’est beaucoup occupé de l’histoire des Acadiens et des Canadiens-français, est actuellement dans POL ICES COMBINÉES SUR LA VIE k" ET CONTRE LES ACCIDENTS AUX TAUX LgS PLUS RÉDUITS.qei # o«» pee rient • eu«rtr Seiri P****** ee rem «de event d eheeioeeer leeae, eer •ou eeeeee qu Mro 4ee «ta» ftéalruii est ** ssattes M1U, bbAb eeeeyee eelel-c* et tou me «area pe# ** Z Ill 3 Le> soulignés out l'honneur de solliciter'les lu envoi Han Its ’ils viennent de fonder :\ l’ancienn •>.rue St-,Io>v|ih.On oxévutern A leur atelier avec tout l’art p ^silde : faveurs du publie v galerie photographique i»out rétablissement ou dv Mme G ASTOXGUAY, 113 O D 2 t y : M ' Ul portraits de toute grandeur, depuis le Bijou jusqu’au Naturel, Portrait agrandis, et travaille a l’encre de Chine et colores de toute sorte sur cartes, etc., etc.c IL 3 z COULOMBE & FRERES O) tu 118, Rue St-Joseph, St-Roch, Queibec O 111 .m D [NOUVELLE CHEVILLE A CEO ; TURE EN FIL DE FER GALVANISE O 3 3 ¦ )>wtuvuM;iiHMit lv publi* \ v sou éUeVlir'Vinvnt, i il ii ili> mieux jf-Gitis «lv imlic vil K.Er v trouvera eousCiiumeuL, entre autre le*» assortiments ;v ¦ «.» VMier etc,vtc I i On MARC.A.MOranüY, PHOTOGRAPHS, van Is : ÙTû Montres d’or et d'argent, nmntro Paient* le" tic* $4 vit montant, Pendule- «le toute* x an été % 90.vu montai*?; £ Bijouterie.ce que l’on peut avoir ,1e mieux dtui-& !*i .invite tie Vortïvvi U- I ai net tes et Pince-nez en or.Lunettes, pour toutes le> vue.*, dcpui* 5ct> Avvoi (ivon>, le- plu.- IkniUX et le maison Impériale Pipe- en Ld-.la plus grande variété possible.L’enseigne de VAigle est le seul magasin du Bon Marché et les prix sont d autant plus bas que les achats sont |H>ur du comptant* Les réparation* de pendules, montres et bijoux sont laite- promptement et avec* le plus grand soin.Une visite est respectueusement sollicitée ouvei i V.i lv]iui- > i IS5.Rue St-Joseph.< cctto ( Vt$~à v vlvpltUllV Nv 335.l'élli St-]toch.) •1 * ,v‘ "i.F.X.LETOURNEAU & CIE., MARCHANDS QUINCAILLIERS 177, Rue Saint- Paul, 177 % vu montant.v> plu- variés «le la vvlèl f •fi « U V * f 5 & ?-ONT TOrjOI RS ES MAINS- Fer en barresttoutes grandeurs), Ferblanc, Tôle, Cuivre en feuille et en Barre, Huiles, Peintures, Vitre et Quincailleries en general -AUSSI ETOUPE, BRAI, RESINE, COALTAR, ANCRES CHAINES, CORDAGES, ETC., ETC., Les personnes qui auraient besoin de marchandises dans vettc ligne feraient bien de venir examiner notre stock s’assurer des prix avant d’acheter ailleurs.Tapis Prelarts Tapis % A OEUX ! « i I.1 t il, r • * riQ fi/ii t v JOHN F.STRATTON ST BOOH ## II ?Demandes le catalogue illustré —^ % # y.’A; l.1 > 4 KrahA», tas r,.î : ,-;c m
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.