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Titre :
La Vérité
Journal d'idées, celles de son fondateur et propriétaire, Jules-Paul Tardivel, La Vérité était fidèle aux enseignements de l'Église catholique, indépendante des partis politiques et vouée à la défense du Canada français.
Éditeur :
  • Québec,1881-1923
Contenu spécifique :
samedi 25 mai 1889
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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La Vérité, 1889-05, Collections de BAnQ.

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* * Owoogns» Ar«li»beijnriIl< Sieine ANNEE QU&ticX SAMEDI 23 MAI 1889 No 46 abonnements AVIS LA VÉRITÉ ^Toutes les lettres qui regardent V administrât ion du journal — abonnements, changements d'adresse, annonces, etc — doivent tire adressées aux administrateurs.Pour cesser de recevoir le journal, il faut donner avis au moins quinze jours avant l'expiration de son abonnement et payer tous les arrérages.Canada et Etats-Unis.Un an.Six mois .Trois mois 82.00 •81.00 50.50 JOURNAL HEBDOMADAIRE L'abonnement est strictement pay.able d'avance.“ VERITAS LIRE R AB IT f OS-LA VÉRITÉ VOUS RENDRA LIBRES.” • J.P.Tardivel,Proprietaire el Rédacteur en chef Bureaux et Ateliers.96 Rue S,Joseph S.Roch.Administrateurs, L.Drouin 1 Frere OUEBEO.SAMEDI 25 MAI 18*9 “ Considérant qu’on ne peut, pour autant, donner à ces paroles plus de valeur ni d’importance que ne le comportent leur essence et leur esprit, et qu’on ne peut justifier par elles ni les dires ni les expressions dont il s'agit 4 Considéiant qu'il n’y a pas lieu d'apprécier et d'admettre dans le cas présent les circonstances notées aux articles 11 et 12 de l'article 8 du code jmj-nal, invoquées pai la défense, attendu que ces circonstances s’appliquent au cas de celui qui agirait pour l'ac;omplis-svment de son devoii ou lcxeicicelégitime de son droit, olh : j et chaire comme au cas de celui qui agit en vertu du devoir dobéiss uice, et ju’il n’y i, dans li cause, aucun fait propre à ét iMn l’exis-t -nee réelle de ce- part icularit " < ; qu’au c mt ;iire, don Juan Manuel d*« Xug; /xua, en déclarant du haut de ! t chaire sacrée, condamnés par 1* relise les partisans d’un groupe pvliiique déterminé.n'a pas tenu compte des sages paroles du Père des fidèles, le Pape Léon XIIL disant dans son encyclique Cam midta du 8 décembre 1882 “ qu’il faut fuir l'opinion de ceux qui mêlent et confondent, pour ainsi dire, la religion avec l’un ou l’autre parti politique, au point de déclarer qu'ils ont presque abandonné le nom de catholique, ceux qui seraient d’un autre parti.Cela, c'est faire entrer a tort les factions politiques dans le champ auguste de la religion ; c’est vouloir supprimer la concorde fraternelle ot ouvrir la porte a une multitude funeste d’inconvénients.Il importe donc que la religion et la politique, qui sont distinctes par genre et par nature, soient dans l’opinion ut lu jugement l’objet de la môme distinction.” “.Considérant que le sieur Zugaza-ga, auteur du délit poursuivi en la cause, est un ecclésiastique et qu’il y a lieu par suite de lui infliger le maximum do la peine applicable à son délit.“ Condamne, etc.nistère, le prêtre, conformément aux j peu nubetantiel et pour répondre à une prescriptions du droit canon, doit être ligivi ci demie.Car voici tout ce déféré à la juridiction ecclésiastique, que nous avons dit à propos du mot dont le clergé n'a j>as été totalement licence*.dépouillé en Ksj*agne.Aussi doit-on s’attendre à ce que l'affaire du curé de Castillo y Klejabeitia soit évoquée devant la juridiction compétente, à la honte des juges qui n’ont pas craint de prononcer une sentence rendue plus inique encore par l’hypocrisie de s'acharnant ainsi contre un prêtre, se donnent les airs de défendre vertueusement lus intérêts de la religion.Auguste lious sel L'influence indue” ii “ Le Journal des Trois-Rivieres nous arrive avec un long article sur la question des licences, pour employer un af freux barbarisme très en vogue au Canada." —ES— Espagne • • • Nous lisons dans Y Univers du *28 avril : VoiJi tout.Comme on le voit, notre ceux qui, en observation avait une portée générale et ne s'appliquait pas du tout au Journal irticulier.I'm (iraiv affaire, c «>t lu titre que le Siylo Futuro, de Ma Irid, emprunte au Fa* rieta, pair le récit d'un fait qui ne justifie qu • tmpculte appellation.Il -agit, en effet, de la condamnation d’an prêtre du la province de Biscaye à cinq sept mois et un jour de prison, tns de privation des Iroits civils - 11 est inutil ¦ d’insister sur l'odieuse hypocrisie du ces juges qui, par une insolente interprétation des enseignements du lVpe perfidement dénaturés pour les besoins de la cause, se fondent sur ces enseignements pour condamner un prêtre dont iis veulent punir le zèle.Dans tous les pays et à toutes les épiles légistes se ressemblent, et nous ici uue édition nouvelle de eu qui " D'abord, nous dirons au confrère que nous employons ce mot Licences, qui d’après lui n'est qu’un affreux barbarisme, non seulement pour être compris, ce qu'il est aussi permis aux mais par journalistes canadiens de se servir de mots anglais qui n’ont pas de traduction propre dans notre langue, qu’il l’est aux journalistes français d’écrire : fash ionable, rail, vxigon etc.etc., et aux anglais de dire : Honnisoit qui mal y pense, en rouie, etc., etc.Et cela sans offenser en aucune façon la pureté du langage.La chose est môme a peu nouvelle que le hou Horace constatait, de son temps, que certains mots devenaient hors d’usage pendant que de nouveaux les remplaçaient." % quos avons se passait au siècle dernier quand les parlements prétendait manier l’encensoir et imposer par force au clergé leur manière de voir en matière religieuse.Ainsi encore dans la Passion, les juifs prétendaient failli condamner le Sauveur comme ayant violé leur loi reli-“ Noos avons uue loi, disaient- gieuso ils, et d’après cotte loi il doit mourir.’’ Mais, dans le cas présent, il faut noter eu outre que les juges de Bilbao ont violé un article du Concordat en vigueur article d’après lequel, toutes les fois qu’une plainte est formulée contre un prêtre en raison d'un acte de son mi- “ Tant de sévérité de la part du frère pour des choses au fond si peu substantielles, ne nous faisaient pas présager une défense en règle d’un journal et surtout d'un homme que la Vérité représentait naguère comme si peu recommandables.” cou- En voilà bien long sur un sujet aussi 804 LA VERITE ûmt déférer au Saint-Siège pour les faire " reprendre ou eonfirmer " f C’est là la vraie signiSeation du langage eitraordi* naire du Journal, ou bien see propos ne sont plus qu'un galimatias qui no signifie rien du tout.Comme nos lecteurs peuvent le voir,le# quelques passages cités plus haut sont un tissu d'accusations gratuites qui no reposent sur rien du tout, que l'auteur n’a pas même essayé d'établir autrement que par sa simple affirmation.Et nous avons encore plus de doux colonnes à disséquer I Passons sous silence, pour le moment du moins, la prétention du confrère quo l'exagération systématique de l'autorité épiscopale pour des tins de parti n'est pas une manifestation du libéralisme.Nous croyons avoir prouvé que c'en est une.Très certainement, cette exagération tend au même but que le libéralisme proprement dit : la ruine de l'autorité et de l'action sociale de l'Eglise.Le Journalconsacre ensuite une grande demi colonne à dire que notre citation de Dorn Satda n’a pas la moindre application dans le débat actuel.La meilleure preuve que cette citation s'applique parfaitement, c'est le soin que notre confrère met à ne point reproduire ce passage du livre de l'éminent théologien.Si notre citation était si complètement à côté de ia question ce serait chose facile pour notre confrère de le prouver en mettant le tout sous les yeux de ses lecteurs.Mai*, comme toujour*, il épilogue >an* citer.Poursuivons nos ci rations et mettons en lumière de nouvelles inexactitudes— pour employer uu mot bien doux—du Journal.11 dit : 4‘ La Vérité ti’admet pas la distinction que nou* avons faite entre le pouvoir doctrinal de l'Eglise et sort pouvoir gouvernemental ou disciplinaire.Cette distinction n’e»t pas de nous, nous l’avons prise dan* les paroles mêmes de Léon XIII.Du reste elle est si tangible qu’il n’ot pas nécessaire d’avoir de grandes études pour eu saisir toute la signification." Si l’on veut bien relire le passage de notre écrit où il est question du pouvoir doctrinal de l’Eglise et de son pouvoir gouvernemental, l’on se convaincra facilement que le rédacteur du Journal ne nous a pa# lu, ou bien qu'il travestit à dessein notre pensée.S'il désire que nous croyions à sa bonne foi, qu'il cite une seule ligne du notre écrit où nous refusons d’admettre la distinction entre les deux pouvoirs de l’Eglise.Ce que nous avons refusé d'admettre,et que nous refusons d'admettre encore,c'est la prétention du Journal que l’autorité de l'Eglise, lorsqu'elle commande, peut ereer sur quelque chose qui ne soit pas du domaine, soit de la foi, soit des mœurs.Après une longue discertation pour prouver que l'Eglise possède le double pouvoir d’enseigner et de commander, ce que nous n’avons jamais contesté, le Journal s'écrie : Pourtant, il n’y a rien comme dos citations textuelles pour accabler un adversaire qui a tort et qui ee contredit Si le confrère avait cité notre article du 4 mai, s'il en avait donné seulement quelques passages, ses lecteurs auraient pu se convaincre que nous n'avions nullement fait une 44 défense en régie "de la Paix et de M.Arthur Turcotte.Nous n’avone fait que répondre à certains arguments du Journal, dont la portée était générale, sans entrer le miins du monde dans le mérite de la question débattue entre le Journal et la Paix.Si la Paix s’est trouvée défendue, indirectement, par notre écrit, c'est le Journal et non point la Vérité qui est responsable de ce contn-temps.Si le Journal, dans sa polémique avec la Pais, n'avait employé que des arguments solides, aucune défax se de la Paix.même indirecte, ne se serait produite dans nos colonnes.Mais lorsque le Journal, dans une discussion particulière, a cru devoir placer de nouveau ses théories générales sur le conseil, il nous était certes permis d'en dire quelque chose.Nous n'avons pas la moindre tendresse pour la Paix ; mais nous n'avons pas fait vœu de nous taire plutôt que d’écrire un article dont cette feuille puisse se servir.En disant que nous avons concentré toute notre argumentation à montrer que les conseils dewiient être mis de côté, l'écrivain du Journal dit une chose qu'il sait être contraire 1 la vérité et qu’il est absolument impuissant à établir par des citations textuelles.Notre argumentation avait pour objet uniquede prçuvev qu'il existe une différence essentielle entre le conseil et le commandement; qu’il ne faut pas les confondre ; qu’il faut recevoir les conseils comme des conseils, et les commandements comme des commandements.Autre atteinte grave portée A la vérité par lu Journal.Il affirme que ce sont les conseils et la direction du vénérable évêque des Trois-Rivières qui ont offusqué la Vérité.Encore une fois, pourquoi ne pas appuyer une accusation aussi grave par un petit bout de citation ?Ce qui nous a, non point offusqué, mais déterminé à écrire, c'est le langage du Journal, tout simplement.Notre confrère a grandement tort, dans les lignes que nous avons citées plus haut, de parler de notre manque d'au tor ité pour intervenir, de dire qu’il y a une autre autorité que la nôtre pour reprendre ou confirmer les évêques.Il ne peut ignorer que tout cela est d’une injustice criante.Dans notre article nous n'avons rien dit qui puisse s’interpréter comme une 44 remontrance faite à un prince de l'Eglise." Si nous l'avons fait, que ne le prouve-t-on pas par des citoyens?Nous avons, tout bonnement, dans l’exercice de notre droit, répondu à un article du Journal dee Trois-Rivières, feuille rédigée par un laïque comme nous, sans faire la moindre allusion à un acte ou à un écrit quelconque de Mgr l’évêque des Trois-Rivières ayant trait à la vente des spiritueux dans sa ville épiscopale.Nous invitons notre confrère à montrer, par une citation, • comment et en quoi nous en sommes posé en • 44 juge entre l’Evêque et le fidèle." Ce sont là des des accusations fort graves, et si elles sont fondées elles doivent être susceptibles de preuve.Le Journal dit qu’il y a une autre autorité que la nôtre pour reprendre tinner les évêques.S&us doute, c’est Rome.Mais, dans l'espèce, il no s'agit pas de reprendre ou de confirmer un évêque, le Journal le sait aussi bien que nous.Avons-nous le droit, oui ou non, de répondre au Journal des Troie-Rivières sans être accusé de faire des remontrances à l'évêque do cette ville ?Voilà la question.Va-t-on prétendre maintenant que les articles anonymes publiés dans le Journal des Troie.Rivières sont des actes épiscopaux qu’il “ Xoue appartenons à la même isole que nos aînée.44 Leur doctrine est la nôtre,—cette eoli.dantinoue va.44 Nous avons recueilli leur succession non sous bénéfice inventaire, mais purement et simplement.Nous exécutons leurs dernières volontés, nous nuircKone time la voie qu'il noue ont tracée, bien décidé* à n'en pas dévier d'une semelle.44 Du libéralisme à l'eau de rose, nous n'en voulons pas Dos atermoiements, dos demi-mesures, merci I passez ça au voi-.De la politique de boudoir et de compromis, c'est comme do l’eau tiède, ça écœure.44 Ce qu'il faut pour rester fidèles traditions du parti libéral, pour honorer ses fondateurs et servir le peuple même malgré lui, c'est de se rappeler que l’on est des hommes, non des valets, que la vérité doit se dire à tous, qu'il faut éclairer les masses quand même lour.*» y urn clignoteraient à la lumière, dénoncer tout ce qui est mal dans tous le* ordr encourager tout ce qui est bien et n'avoir ju’une idolâtrie : celle de la liberté." Sous la plume d’un homme proclamé libéral et franc-maçon très cé% ce langage a une signification très précise qu’il est impossible de saisir : c'est une déclaration du non seulement aux idées catholiques pures, mais mémo au libéralisme m vitré.Car la voie tracée par le* aînés de la Patrie mène tout droit à la persécution re’igiouso.C’est l'agitation pour faire abolir la dîme, pour laïciser entièrement les écoles, pour renfermer lo prêtre dans la sacristie qui recommence après un assez long répit.Voici comment l'Etendard accueille co cri de guerre du la Patrie : N'empêche, tout du même, quu la Patrie lève U masque et que M.I) grand, no lui en déplaise, abandonne 14 libéralisme à l’eau de rose " qui formait le caractère distinctif de son journal depuis lus premiers temps du mouvement national, )K>ur rutourner à ses anciennes amour*, c'est à (lire au vieux libéralisme doctrinaire, celui des Papin, des Doutre, etc.C’est M.Beaugrand lui-même qui prend ainsi la peine de mettre les points sur les i 44 Assurément cela vaut mieux.44 Les situations bien définies sont toujours les meilleures.Noua nu l'en blânnns donc point.An contraire, nous serions même porté à le féliciter de ce que la fameuse franchise ait enfin trouvé le moyen de percer I " Oui, lus situations biens définie» *u;it toujours les meilleures.Mais il nu suffit pas du savoir ce veut la Patrie pour créer une situation bien définie.Que va faire le cabinet Mercier ?Voilà le point important pour nous.Pour sauver la situation, tout en se sauvant lui-même, il a deux choses à faire ?Rompre hardiment avec la factiuii rouge de Montréal qui veut l'entraîner dans lo radicalisme, et jeter par dessus bord la clique de brocanteurs politiques qui menace de le faire périr dans la boue.Il est encore tempe d'agir, pouvu que l'action soit prompte et énergique.Toutefois, .nous ne pouvons nous lu cacher, il n'est pas du tout probable que M.Mercier soit homme à prendre une détermination qui exige une certaine dose d'héroismo.Nous avons tout lieu de croire qu'il tentera encore do nager entre doux eaux, do s’appuyer sur les radicaux du Montréal ut lus entremetteurs de Québec, tout en ne lâchant pas précisément les conservateurs nationaux.Mais il pourrait très bien se faire que les conservateurs nationaux, ceux d'entre eux, du moins,qui sont de véritables intégristest finissent par lâcher M.Mercier et son cabinet.Car des positions, ou plutôt dos postures aussi anormales deviennent bientôt fatigantes, puis intolérables.Les intégristes ne sont pas très nombreux à la chambre, nous le savons ; mais dans le pays ils sont asses puissante pour renverser lo cabinet Mercier, comme ils ont renversé lo cabinet Rose, et beaucoup ont confondu lo privilège de l'infaillibilité doctrinale do l'Eglise qui no s'étend qu'aux doctrines concernant la foi et /es ftururs, avec l'autorité et le pouvoir gou-nemental ut disciplinaire do l'Eglise qui s'étend beaucoup plus loin, et s'exerce sur tout ce qui touche à la gloire de Dieu et au salut dos âmes." N'est-ce pas que l'on dirait, d'après votre phrase entortillée, que le pouvoir disciplinaire de l'Eglise peut s'exercer U où la foi et les mœurs ne sont pas en cause ?que le salut des âmes et la gloire de Dieu n'entrent pas dane la foi et lesnurursf Tires nous cela au clair, avant d'accuser les autres d’ignorance grossière ou de manque d’intelligence.En voilà asses pour aujourd'hui.Mais avant de prendre congé de notre confrère pour sotte semaine, nous allons lui eou-motlro un petit sujet de médidation.Si ce que la Vérité a dit sur les Conseils et Its CL^mmandements est une doctrine erronée, comment lo Journal arrange-t-il son affaire pour expliquer sa conduite lorsqu’il s'est agi de la loi de* asiles d'aliénés do 1886 ?Voici une loi condamnée, non seulement par l'ordinaire du Journal des Trois-Rivières, mais par tous les évêques consulté* à ce sujet ; et cependant notre confrère h continué son appui au gouvernement qui avait fait voter cette loi ! Cette législation, déclarée mauvaise par tou* les évêques, le Journal Jss Trois-Rivières ne l’a point combattue ; il n’en a jamais demandé l’abrogation, que nous sachions.Avant d’aller plus loin, tâchez de faire accorder votre conduite d'alors avec vos sm aux '-S, pli s’u*t •loan• ne point guerre, théorie* d'aujourd'hui.Nous est avis que vous aurez là une assez rude besogne pour occuper ton- vos loisirs d’ici à la fin de vau vos jour*.ce La situation politique La situation politique dans notre province est toujours tendue.La Patrie, organe de XI.Boaugrand, vient de jeter ba* le masque qu'elle a prudent de porter dans ce* dernières années.Mais ce masque ne trompait personne.Tous savaient que le journaliste qui, dans un moment de brutale franchise, s'était proclamé " admirateur enthousiaste des principes do 89 et franc-maçon très avancé " était resté le même, au fond, et que, si lo ton s'était adouci, le changement n'était qu'à la surface.C'est pourquoi nous avons toujours demandé à XL Mercier de rompre hardiment avec l'école de la Patrie qu'il a lui-même dénoncée jadis comme radicale et dangereuse.Il n'en a voulu rien faire.Tant pis pour lui : Aujourd'hui, c'est la Patrie, fortifiée et consolidée par deux années do pouvoir, qui menace de rompre avec XL Mercier, ou do lo faire passer sous les fourches caudines du rougisme.Dans mon numéro du 15 mai, la Patrie publie un article qui est tout simplement un pronunciamiento du radicalisme échevelé des Papin, des Doutro et des Papineau, do l'Institut Canadien do Montréal, de l’Avenir et du Pays.cru » ex- 14 Donc mêler et confondre le pouvoir gouvernemental et le pouvoir doctrinal des Papes et dus évêques comme le fait la Vérité, c'est tout simplement faire preuve de l'ignorance la plus grossière ou d'un manque d'intelligence déplora- Montrez,confrère, par des ridions,que nous avons raêié et et confondu les doux pouvoirs, et alors vous aurez le droit de nous accuser d’ignorance grossière.Sans cette preuve, votre langage est violent mais n’indique pas que la raison se trouve de votre côté.C’est vous qui mâ/si et confondu en écrivant, comme vous l’avez fait dans votre premier article, les paru-.les suivantes que nous avons déjà citées à is date du 4 mai : " Or voici la vérité sur ce point décisif, dans leur ignorance des premiers éléments de la doctrine catholique, ils nous Après avoir donné sa version de la dernière séance du Club National ver.-noh favorable à M.Loboiuf qui "eut resté et te président du Club "malgré une " fa-mciiKC motion de décapitation " qui " fut rengainée ” ; après avoir levé ce coin du voile sur Ica misé rca intestines du parti ministériel, la Patrie aborde lu question do principes et no craint pas de déployer tout grand le drapeau radical d'autrefois.Voici quelques passages de ce teste : r ch- ou cun- mani- 11 Nous sommes de ceux qui veulent allier le respect du passé aux nécessités du présent, et nous n’avons pas un mot A retrancher A la déclaration suivante que nous faisions jadis et que nous répétons maintenant, avec la ferme résolution d'y adhérer : LA VERITE 806 plue tellement encore.M.Mercier, du reete, eut ***** intelligent pour n’en point douter.Qu’on n’aille pas s’imaginer que l’horreur et le dégoût qu’inspire le parti bleu aol intégristes maintiendront le cabinet Mercier an pouvoir indéfiniment.M.Mercier a été accepté comme 41 le moindre mal, ” il convient do ne pas l’oublier.Le jour où il cessera d’être considéré ainsi, sera la veille ou l’avant-veille de sa chute.Sans doute, nous l’admettons sans difficulté, la faction dominante du parti bleu reste encore, par rapport au cabinet Mercier, le plus grand mal.Il est impossible de songer à remettre au pouvoir des hommes qui auraient pour organes le Monde, la Preste, le Canadien et la Minerve, qui subiraient leur influen l’instrument de leurs haines.Le paya n’y gagnerait rien, même au point de vue purement matériel ; car M.Tarte, par exemple, a l’appétit aussi robuste quo M.Pataud.Les deux l'ont la paire croit même qu'ils forment entre eux, et avec d’autre», une véritable société pour l’exploitation de la politique tant bleue que rouge.Le mot imprudent échappé à M.Paeaud, l'autre jour, dans un mouvement de colère, srinble indiquer clairement l’existence de cette société occulte.Puis les principes de cette aile du parti bleu, l’aile où dominent les procédés et l'influence de M.Ch api eau, n’offrent pas plu» de garanties pour l’avenir que le» principes de l'école rouge.Comme ou pourra s'en convaincre par la lecture do quelques extraits du Canadien que nous publierons bientôt, le langage de ce journal et celui des radicaux les plus avancés est au fond le même.Ils tendent au même but : la sécularisation absolue de la poli tique.Avec eelte école au pouvoir, nous aurions des tripotages honteux comme sous les administrations Chapleau et Mousseau ; et, de plus, dans le domaine législatif, la consécration des principes du pur libéralisme, somme sous le régime Ross-Taillon qui nous a dotés de la détestable loi des asiles.Noue aurions aussi l'effacement do notre race ; car beaucoup de ces bleus se mettent aveuglément à la remorque du parti tory et poussent l’esprit de parti jusqu’à la trahison nationale.Qui ne sait, par exemple, qu’un homme comme M.Tarte serait prêt à sacrifier notre autonomie provinciale au fanatisme haut-canadien ! Impossible donc de confier les destinées de la province à la faction qui est représentée dans la presse par le Canadien, la Minerve, le Monde, le Journal des Trois-Hiviires, etc.Mais il y a dans le parti soi-disant conservateur, qui a cessé d’etre vraiment conservateur parce qu’il s'est laissé dominer pur la clique bleue do MM.Tarte,Chapleau, Danscreau et compagnie, un élément relativement sain, surtout dans le corps électoral dos campagnes.Cet élément n’a quo peu de représentants dans la presse et à la chambre.Parmi les journaux, nous ne voyons guère que le Courrier du Canada,ni parmi les députés, personne peut-être.Mais parmi les électeurs, ces bleus, disons ces conservateurs honnêtes et non libéralisés et encanaillés par les journaux bleus, doivent être assez nombreux pour pouvoir, en se joignant aux conservateurs nationaux et aux intégristes, former un groupe imposant et assez homogène.Il ne faut donc pas croire que l’appui donné à M.Mercier par un grand nombre de personnes radicalement opposées au libéralisme soit irrévocable.C’est une vérité politique qu’il importe de ne point perdre do vue en ce moment où les partis semblent plus que jamais à la veille do se disloquer.Si l’ancien parti conservateur, toi qu’il était sous l’honorable M.de Boucherville, parvenait à se reconstituer, en rejetant de mon sein les éléments malsains qui l’ont •onduit à la ruine, il serait possible pour le groupe nombreux des catholiques sans jeo/f de secte rétrograde, de progrès et de épithète et non partisans de s'entendre avec lui afin de combattre le radicalisme et de protéger les intérêts do la province contre l’exploitation des diverses coteries.ment une forte recommandation le discernement pour le dogmatiseur.” liberté religieuse.Ce langage ressemble trop à celui do Y Avenir et du Pays.Mais tout comme le Canadien, la Minerve se Nous disons su “Journal des Trois-Rivières ” qu’il est feux que la “ Vérité ” ait développé une thèse, longue ou courte, pour justifier M.Turcotte.Plus que cela, le “ Journal " sait que s’est faux, puisqu’il n’appuie son assertion sur montre prête à s'allier aux rouges les plus avancés pour ressaisir “ l’assiette au beurre.” Bonne vieille ! A travers la presse Canadienne A ces avances de la Minerve et du Canadien, VElecteur du 16 mai répond par un refus très net.Il dit : aucune preuve.Comment appeler celui qui écrit, de propos délibéré, une chose qu’il sait être fausse, qu’il ne peut pas prouver ?Le Journal prétend que nous été “ pris de remords, ” parce que, dans un autre numéro, nous avons dit, ambages, notre façon de penser sur M Turcotte.Le Journal jouit-:! de la faculté assez rare de lire au fond des cœurs ?Notre confrère ne peut-il donc plus comprendre ce sentiment de légitime indépendance qui porte un journaliste à dire librement sa pensée tantôt aux uns, tantôt aux autres ?Quel.e parité y a Ml entre ce sentiment et le u remords ” ?Autre assertion L)n véritable comble : le Canadien du 18 mai publie un article intitulé : Elevons le niveau moral.M.Tarte parlant du niveau moral est à croquer ! Il affirme que " sur les principes essentiels, dans les grandes lignes, M.Mercier est en désaccord absolu avec la majorité, ment de ses anciens partisans, mais de la province.sen tiels, cos “ Mais la grande raison invoquée par la Minerve et le Canadien avons i riz a i i I>our cn«a«or les liberaux à violer leurs engagements à l’égard des conservateurs-nationaux, c’est qu’une portion de ce dernier parti, l’élément ultramontain, est aux antipodes des libéraux et professe des principes exagéré*.sans non heiile- Quels sont ces principes es-grandes lignes ?Naturellement, M.Tarte, qui ne parle plus qu’en style sibyllin, ne le dit pas.l'éleveur du niveau moral constate quo M.Mercier et se feraient “ Qu’est-ce que ces gens viennent nous chanter à propos d’antipodes ?L’abîme qui sépare les libéraux des bleus, n’est-il pas pour le moins aussi large que celui qu'il y a entre l’idée libérale et l’ultramontanisme ?Sur quelles questions de politique pratique sommes-nous d’accord avec les bleus ?On n’a qu'à relire l’histoire de nos luttes politiques depuis le commencement du .siècle, pour se convaincre qu’il n’y a pas d’alliance possible entre nous et rien de ce qui sent le tory.“ Quant aux principes exagérés que peuvent professer quelques-uns de nos alliés, franchement nous aimons mille fois mieux avoir affaire à des gens qui exagèrent la conscience qu’à des gen* qui n’en Pousser le scrupule à des conséquences outrées, c’est au moins avoir des principes : c’est mieux que de n’en pas avoir du tout, comme ce parti bleu pour lequel il n’y a jamais rien eu de sacré, ni la vie privée, ni l'honneur de sc 0 adversaire», ni lu propriété publique j pour ce parti qui a déshonoré toutes les causes, foulé aux pieds tous les sentiments, renié tous ses serments, vidé toutes les caisses publiques, justifié toutes les infamies.” ce Seulement pour rester dans les grâces de la coterie rétrograde, jugés “ cultive des prépassions, " et fait préjugés, Tarte ; et l'un que le Journal ne peut croire fondée : il prétend que reproches au sujet du choix de M.Tur- c a russe des des c< ) n ces» i ons hutnilian te s nos passions et concessions que M.avec la popula-progrès et léplore hautement cotte comme ministre sont bien tardifs.Ur le 19 mai 1888, à l’occasion de la nomination de M.Turcotte 41 < lion éclairée imbue d'idées de de liberté légitimes." quels sont ce- préjugés, ces concessions, et ces idées de liberté légiti me, c’est inutile.Depuis longtemps déjà M.Tarte accuse Ne demandez pu-passions ces comme procureur général, nous avons écrit les lignes suivantes : “ Nous avons protesté contre l’entrée de M.Turcotte dans le cabinet même portefeuille.Nous renouvelons cette s testation aujourd'hui en l'accentuant.” a.ont ; C’est plus meilleur sans prouver commode, et, du reste, c'est le moyen d'élever le niveau moral.M.Tarte termine -un article ainsi : sans pro- En juillet et eu août 1887, la Vérité a combattu, avec la plus grande vigueur, dans une série d’articles, 41 le scandale Cloutier ” dont elle tenait M.Turcotte “ Certes, nous ne ; triomphe pour le parti Nous croyons plutôt que les signes sont apparents, certains d’une fusion entre des éléments ayant des aspirations identiques et un désir commun d’élever le niveau moral de la politique, et de développer nos institutions dans leur véritable esprit.” Tout cela est bien vague, entortillé, nuageux.Cependant cela peut se traduire en français.Voici la traduction.Par certains de ses actes, tels que le règlement de la question des Biens des jésuites, la reconnaissance civil de la Compagnie de Jésus, l’abrogation du la loi de» asile» d’aliénés de 1885, loi qui opprimait une communauté religieuse et violait des contrat# solennels, M.Mercier a méconté les radicaux de son parti.M.Tarte invite ces radicaux mécontents du cléricalisme de M.Mercier à s’unir aux soi-disant conservateurs ayant des 44 aspirations identiques et un désir commun d’élever le niveau moral ” pour faire la guerre à la “ secte rétrograde "aux ennemis de la liberté, au *4 dieu du la tyrannie.” Voilà lu plan de M.Tarte.Le Courrier du Canada, le Journal des Trois-Rivières, le Trijluvien, le Courrier de Saint Hyacinthe, lu Pionnier de Sherbrooke voudraient-ils bien nous dire ce qu’ils en pensent ?La Minerve, le Mon de et la Presse n’approuvent-ils pas ce projet de coalition contre M.Mercier »ur un semblable terrain ?Ne répondez pas tous ensemble, s'il vous p aît ! s • e La Minerve du 11 avait même fait des avances quelque peu semblables à celles du Canadien.La tille de Jupiter disait : “ Plusieurs d’entre eux (les bleus) qui ont à cœur l’avenir de la province, se demandent même si le temps n’est pas venu pour les honnêtes gens des doux partis de former une alliance qui soit do nature à sauver notre réputation et no* intérêts les plus chers.Un ne saurait demander aux conservateurs aucune concession de principes, mais nous n’avons aucun doute qu’ils ne veuillent marcher loyalement avec les hommes de bonne volonté qui sont prêts à s’unir pour sortir la province du bourbier dans lequel M.Mercier et consorts l’ont engagée.” Plus prudente que le Canadien, la vieille déesse ne parle pas du dieu de la tyrannie, do préjugés, de castorismo elér t- prédisons pas do ; conservateur.principalement responsable.Le 13 août 1887, nous écririons à Nous disons au premier ministre qu’il est mal entouré, mal conseillé et que de compte • ‘U Suj î fmv i tin* V>Ut i 1 l il a pu La ' T ’ U a ue.UdOU l'etùU- " Uvkiiutiun par laquelle :1 n tuiiui-ivivae vt wrtuiuèh o'îu.-, u vv > (, j ar la font VoU> M fait de la >urj r.gu «a ran i't iiu a “ + .îy1.t y;: l'.'N' \ “ £-,'01 U ;t i -•< U je ÎKI.I.I i Agi till .avait I •» ' t 1 /1 t.lC fit .11.-on rumeu is presse î i I k• qu’il Le joui de laques, une foule iiarue n se assistait à la messe, dans la cathédral* r- Aussitôt qiii ii îTivu fi.t «ini, ur jji * #a * 1 cru a appris a vue i la nouvelle à Lu i ex- *ov< rce fie vérité et uc peut que dir a fait a propos des histoires transmise par Votre Sri “ lu télégramme dliivr, meil- nwgnijique.s’occupera des leur?moyens à prendre pour promouvoir pour ; et fortifier une foule d’œuvres catholi- * i WEtendard a bien fait son petit possible pour soutenir M.Turcotte con- •î'ni l'excellent programme de ce congres sous les yeux, et je regrette tie lrt* *on Kvéque, mais la palme ne pouvoir le transcrire ici tout entier ; ques.de guère, sérieuses réflexions sur la Cela devrait lui inspirer de voie dange- rs! à la n Docteur et en Vérité, qui u parlé reuse qu'il pursuit.“ Mais non, 11.Tardivel veut payer d'audace.Plus que jamais, il dogmatise.Mais, heureusement que les catholiques connaissent la valeur du Docteur et- I Pontife.niais je puis ai mums vous assurer qu'on n v r« s ter a pus plus oisif qu’à Plaisance.•l'aurai è * surpasser Iv maitrv.C’eût Vendant que notre brave (Jrispi à' cite au courage, en faisant dire à journaux des phrases cornu *• cell “celane trouble pas le moins du monde Mettre, notre tranquillité d’esprit " (YItalie du I probablement ilu reste, OCtNlMOIl i purler dans ma ; vochaine X"US «n es-ci : sa “ Vnn eût dit, cvs années dernières, qm* irs deux journaux doctrine,*et ne se laisseront pas tromper.u viendraient à ¦ aUinuer avec le traître Turcotte, ils auraient pris > eirculair avril) et dans 1.vletiv.-nt tu -ujet n.07 W* forma, indi fièrent aux excès tiv jU'il Mat I ce.- billUti- | ques " ] liras»* que la Ri fur ma leux fois en un seul attic!*-.en ajoutant » .i «u « • - •7 i - • > « La Vérité reproche au Journal de* Trot* Rivières d’avoir appelé les écrivains de La Paix des docteurs laïques, pie sont, dit-elle, les rédacteurs du Jov.raal de* Twit* Rivières sinon des il odeur * laïques ! “ Quelques lignes plus bas, La Vérité dit quo l’ai tide du Journal n’eat probablement pas de la rédaction ordinaire et admet cirnime certain que l'auteur de cet article u’est pas très laïque, c’est-à-dire qu'il est ecclésiastique.“ C’est après cela, que le rédacteur de La Vérité, se pose, lui, en Docteur et qu'il enseigne à sa manière.“ Veut on rien imaginer de plus stupide ?Il commence par reprocher au Journal d'avoir traité les écrivains de La Paix de Docteurs laïques.Il admet cependant que celui qui les a ainsi traités est un ecclésiastique.k4 Luis lui rédacteur laïque de La Vérité sv pose en Docteur pour contredire l’ecclésiastique qu'il dit être l'auteur de l'écrit du Journal.“ Décidément les docteurs laïques l'emportent sur les ecclésiastiques, en fait de doctrine chrétienne.“ Ce que c'est que d’avoir pris sa mission à la porte du palais du Pape ! *** “ Tout l’écrit de La Vérité sut les “ Conseils et Commandements ” n’a pour but que de démontrer et d’enseigner qu’on est pas tenu d’obéir aux Conseils du Pape et des Evêques, et qu’on ne doit obéissance qu’aux commandements.1 cette simple supposition sanglante.Les vmiru .*•«B L PSTOEAC •• ém rouioBB r»ftM*âTioi nirrrciiB, #• Tome LM BALADI1B DBS OBG A S KB I>I9 Pm LUO BA r«M*fwl«W A ilpWHtM* n« dee ¦ tel ¦ «-el |«« «a eeeefM.neU rwde LB BaCBB Ferme, Outremont.Prô* Montréal.iinroHU,30 Kue St Jacquets Mont féal.m mW# potl w foi eut#.• Wejeere «• •« q«i mi ewjee ## ertep Mrlwi f»n*4« tie # #A dâiteeee et %*%W#.CHEVAUX FRANÇAIS La SOXOkl'iK Bette et pure, ^ fUstimjc et foupte, »%%%% a&f&r * ^‘««îsa1™ 2*£je^* AUSSI.TKOIMEMK IMPORTATION • n#l¦ ••» pee m
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