La Vérité, 1 juillet 1889, samedi 13 juillet 1889
— 5?Sieine ANNEE QUEBV/5AMEDI 13 JUILLET 1889 No 32 laVéri té abonnements AVIS Toutes les lettres qui regardent l'administra lion du journal — abonnements, changements d'adresse, annonces, etc — doivent être ad rts sées aux administrateurs.Pour cesser de recevoir le journal, il faut donner avis au moins quinze jours avant l'expiration de son abonnement et payer tous les arrérages.Canada et Etats-Unis.Un an.Six mois .Trois mois .$2.00 .81.00 30.50 JOURNAL HEBDOMADAIRE L’abonnement strictement payable «l'avance.“ VERITAS URERAB1T I OS—LA VÉRITÉ VOUS RENDRA LIBRES." J.P.Tardivel,Proprietaire et Rédacteur en chef Administrateurs, L.Drouin & Frere Bureaux et Ateliers.96 Rue S,Joseph S.Roch.QUEBEC.SAM KM 13 JV1U.KT 1830 discours ut aux offres du qu'il nous u fuit uc u'était pus lu lu qti istiou, i it laquelle vous nous appelez ?Est-ce sur sinus de 128 tribunaux, vous êtes allés votre passé politique ?Mais vous avez paix religieuse abriter l’usage que vous aviez fait de donc tout oublié, votre pouvoir derrière le tribunal des conflits, car déjà dans ce temps-là la es.Si i ne LE DISCOURS DE M.DE MUN inu resterait qu’a descendre de la tribune.fl rès bien ! très bien ! à, droite.) Eh bien ! (Vifs applaudissements à droite.) Et cet article 7 inventé pour les be- juridiction exceptionnelle était votre ] lans la séance du S juin, après avoir répondu aux rlntjres de M.Jules Feny; après avoir démontré que, seulement pour les traitements, la laïcisation des écoles a augmente les dépenses de cinq , qui s mots, millions et d'oui pat année; après avoir indiqué de nombreux/aif* qui prouvent la ntuti'iilitt nV>t qu’un titre ineti-t que Vécu le laïque est < le Ve il Ut, x-, synonyme d’école impie le comte de Mun aborde, eu ces tenues.lu chef opportuniste : c’est à cette prétention de foins de votre radicalisme d’alors, inter- arme favorite et votre dernier refuge \ calé, comme une provocation inattendue, (Vifs applaudissements sur les mêmes dans une loi que vous appeliez par déri- bancs.) rison une loi sur la liberté de l’enseigne-; Vous avez oublié tout cela : et M.Jules Ferry ut de demande ses amis que je la permission de répondre l’ui>que vous c’est a nous, ment supérieur ('applaudissements à vous parliez, ici, en face du banc des droite) et toute cette campagne d’accu- ministres, où Vexecuteiir des décrets a gâtions violentes et passionnées coin- reparu comme une accusation vivante,, mencée ici a cette tiibune par vous et vous parliez de paix religieuse! et M.vos amis et promenée ensuite dans Constant est ministre et vous le proto ut e la France, non pas seulement cou- tégez ! (Applaudissements prolongés à tie les jésuites, mais contre la religion droite.) elle-même, dont vous attaquiez la- Mais fatit-i donc refaire devant vous hiérarchie, le culte, les ministres comme vous le disait M.Lamy, a res- parlez d’apaisement, apparemment, que vous (Très bien ! très bien! vous utllussez à droite.) 1 h membre au centre.—C’est bien jlle 4 ***** * teiil t M.en Franc inutile ! 1- tiniiiiur justifier ce désaveu.Mai» notre opinion est oppose u -r 7t yue professt n t i.Chapai.» nous pro-p< >sv.Disons le hardiment : l’idéal des Canadiens-français n’est pas l’idéal des races qui habitent aujourd’hui ce pays que nos pères ont conquis à la civilisation chrétienne.Notre ideal à nou» formatiu .,, sur ce coin de terre arrosé du sang de n**s héros, d’une nation qui continue sur ce continent le rô c que la France a joué si lungtetnp» en Europe ut qu’elle pourrait jouer encore .»i elle Voulait reprendre ses traditions chrétiennes.violemment interrompue» par la Dévolution de 17£W.Four ce «a, il n’est pa» théoriquement nécessaire qu elle retourne a la monarchie, mais il faut qu’elle retourne au Christ, fonder une nation qui professe socialement la fui catholique et qui parle la langue française, voilà notre aspiration à nous.Cela n’est cela ne peut pas être I aspiration de.» très races qui nou.» entourent.Dhc que autre# c'est la Dan» >on numéro du 12 juin, Y Empire, organe en chef du parti tory, disait, en parlant de la fameuse jésuitique de Toronto : " Il est impossible, après avoir In le préambule de la loi proposée par M.Mercier, loi qui n été la cause immédiate de l'agitation actuelle, d’éprouver la moindre surprise au sujet de l'indignation qu'elle imvoquée dans Ontario.Mett mt de côté la ({notion constitutionnelle de sa* dé„,u.,*UMUu„,.Nvu, „ avo„, pu, cite,,, g’"''"* lw fédéral ,levai, 1 I désavouer cette loi votée apparemment u u vus diacuuis ui n» none pas e.é pu- j avec le consentement unanime de la probité» m extenso, c;oyons-nous.Mais de» | vince de Québec, il faut dire que l'agita-hommes digue» du foi ui moins parti- ABUS DU DESAVEU M.Chu pais, dans ce même article, dit au Mat/ que ce n est pu» dans tes discours Ue MM.Mercier et Amyot qu'un doit aller | a chercher la vraie note île nos récentes Le gouvernement fédéral vient de coui-mettre un nouvel abus du droit de lésa- la Confédéral»u:i lui courier.Loir créant une cour i vuu que les auteurs de ont eu le grand tort de la deuxième foi», in loi le magistrats à Montréal est annulée par pour résultat de nous | le gouverneur général.Pourtant, la Ivgi"-débarras.ser de la législation actuelle, elle a pour effet de réveiller le peuple au point de lui faire comprendre qu'il ne faut pa> permet t c à l’avenir, dans aucune des provinces, l'adoption de lois semblables.lion actuelle aura eu beaucoup de bon si même sans avoir pas sali.» que M.Chapa is, par conséquent plus a même que mi du porter un ju ment équitable, non» ont atlirmé contraire, lu discours de M.Mercier don- au- lature provinciale avait vu soin, à la v; nièro sus don, do no point mettre dan-loi lus disposition» qui avaient moti,6 le premier désaveu.La Vérité n dit dans le temps que les eh am brus auraient un voter la loi dans la lorme primitive, ) qu’il s’agis»ait de p ru tü» 1er contre laetioa le.» I arbitraire du gouvernement l’e.onui.Il nous avion» oC* ; la -eu.» lus groupes qui forment la Confédération ont " qu au une unique et même a»pi-c’e»l prononcer des paroles sono es mais qui n’ont point de sens |.O.itique et historique.Four nous, la forme actuelle de notre liait beaucoup plu.» la note catholique et canudiutmu-lrauç.usu que celui de M.Laurier.U,, la note catholique et dieoiie-f*ançaise sera toujours laliun t • Far eus deux citation.» on voit qu’il u.»i parfaitement inutile pour les journaux bleu» de vouloir nous représenter I.^ I torie» comme de petits agneaux, et |ü CONTRE QUEBEC est mort ; nous ne nous une rapidité nous n'avons pas L']£oinallen t, qu'on ne pas d'ho»tilité i\ l'éga/t fédéral, non» upçonne u I du gouvernement apprend que*‘neuf employés s » sommes pas multiplié» avec qui tient du pjodige ; » 414 411 LA VERITE ilu bureau dos mesureurs du bois \ tjitf-|,vc ont reçu tout dernièrement lour fouille do route." Et le jouruiu de M.Tarte ajoute :41 Ce que nous trouvons étrange, c'eat opérée* par le gouvernement aient p n té hur des employés canadiens-français et que l’on n'ait presque pas touché aux autres nationalité*.” Canada est très bibli- Pourquoi les succès inarouants do nos L’outre jour il «ou, envoyait eu eu- na& d'éuê.,^r % iutait lait n0H vojtiin!l y puiser l’uxpérienco do» affaire» ?" cl je vous avoue qu'il y a là quelque chose qui rn intrigue.Je m étais habitué à voir S”:«.SiTZ,7*.r"KLli'i«nue«» »«*r "wUr.,*,,i • .ces écrivains français qui croient encore sécher d envie un prédicant méthodiste, en la monarchie libérale dite parlemen j Dans son numéro du 2 juillet il nous taire comme moyen de restaurer notre, ferme les portes du ciel, toujour* on imcioimo inôru puti-ioT Un pou de lumière, ' citant do, textes te l’évangile.Il dit : a ce sujet, intéiessorait plu» d'un de nos lecteur», je pense : on aime toujours à connaître la pensée intime de ceux qui se donnent pour nos amis." Le mv arien du quo la plupart do* destitutions Et ainsi do suite.Il nous semble qu’il n’est pas nécessaire de prêcher l’amour des richesses aux peuples modernes, pas mémo au peu-p'c canadien.Cet amour là est suffisamment développé chez tous.u La Vérité sème les défis sous ses pas comme Flore répandait des fleurs dans son vol.Vos lecteurs le bavent, nous n'avons l’habitude de nous occuper d< Mai» il devient Notk i>k la hkdaction :—Il e*t assez “ i>aiis le seul numéro du 22 juin, difficile de dire, d'une manière précise, notre confrère attaque ou dédie en champ dans quel camp il faut ranger M.Claudio cl°8» b& Presse.le Canadien, la (rosette et Jannet.Si, d’un côté, il collabore à l’ex- iv »S7ur de Montréal, le Journal des Trois-Colleu le Afmn* Catholique des Institutions Mv^es, le Monde, rA7ecfeur,le Mtam, et f ^ue i loi, i’opiuion des évê î ne» le» Eta:* L m* v trouve-1.1 .».naissance de* ft • a Oté portée à iv pu té par une autre voie que Y Etendard et la Vérité.** i in v Voilà qui est chrétien et noble ; c'c*t là un de ces actes simple* et magnanimes, qui arrachaient des larmes d'attendrissement à Jean Jacques Rousseau et qui lui faisaient dire qu il aurait aimé à vivre du temp' de Fénélon pour *e faire »«>n valet de chambre.“ Nous savons bien qu'il y a une différence immense entre le cygne de Cambrai et le rédacteur de la Vérité.* L’é écrit plusieurs ch ef»-d'œ livre, tandis que l’autre est un barbouilleur qui ne sait pa* même la grammaire.Le premier avait toutes le* vertus qui rendent le christia nisinc aimable ; le second est en pi oie aux vices qui font la tartufferie repoussante.Mais il y a un côté par lequel l'écrivain de la Vérité peut devenir l’égal de Fénelon ; c'est l’humilité.Voyons, monsieur de la Vérité.mon-trox-nou* que vous avez lu quelques chapitres de.» évangiles et que Ce n’a pas été peine entièrement perdue.Reconnaissez que vous vous êtes trompé à notre égard.Pas de fausse honte.; pas de tergiversations ; allez droit au but ; rappelez-vous que le vrai chrétien est un héros d’humilité ; imitez le noble exemple de Fénelon.Reconnaissez que “ toutes les Vérités ne sont pas bonnes à /ire, ” et que la vôtre est du nombre.L’autre jour, le Canada faisait un rap prochement plus que saugrenu entre S.Paul et Jules Ferry ; aujourd’hui, i; nous invite à nous humilier devant lui comme Fénelon s'est humilié devant une condamnation du Saint Siège 1 Nous engageons le savaricn à continuer ses rapprochements historiquesdes lettres françaises | n'otfrcnt rien de plus sublimement idiot.* * * L'Union libérale, numéro du 28 juin, fait des commentaires sur la récente fête nationale : " N est-ce pas l’idée pratique qui > impose au patriote Canadien ?Après avoir j conquis le premier rang au point de j intellectuel, ne pouvon.*-noiv> pas nous j élever au sommet des peuples riches ?• • Le mi a ve Tarlupin, de a Presse, est “ N ou- a von* le même intéiét que le» catholiques de* autre» nations à demander la restauration du pouvoir temporel du Pape.Là où nuti» aurions dû être le» premier.», non» levon» mm s “ El pourquoi ne vite-ton p.» le va* du contenter de suivre le mouvement cmn-1 Journal de Rome, où un laïque voulut luencé par les eut h un que s de pay* m uns | faire la leçon à un prélat de la cuir pa-tavorisé.» (pic le nôtre et d affirmer, après pale, Mgr (îalimberti, et dut briser sa eux.le droit inaliénable de la Papauté à plume, pourtant si catholique, si inté-la souveraineté temporelle comme g a ran- | gi Me.si ultramontaine, si vaillante, si tic de sa liberté.orthodoxe, aux yeux de la Vérité et (le Y Etendard.• • • d’avis que les direi Leurs -ic Y Etendard et de la Vérité devraient Nous mettons le Pionnier au dé ri de donné ret i l ei du joui - >0 citer un seul “ coup d encensoir va * la Vérité à M.Mercier.Notre con- > ?naîismv.I.• h: : ! frère ne peut ignorer qu’il écrit là une fausseté.Toujours le conseil voilai rien mentez, mentez, etc.éveque a CA ET LA “ Il faut sc rappeler que le Pape, en sa qualité d’héritier du pouvoir temporel, c»t le chef de l’Egli*c universelle.La question de savoir si le Pape sera indépendant de tout pouvoir *évulivr n'est donc pas une question qu’une seule nation, qu'elle soit catholique ou non, a te pouvoir de décider.Il ne saurait y avoir la moindre justification de /usurpation piémontaise, mai* le momie catholique est parfaitement justifiable de demander que cet acte soit réputé.Les catholiques de* Etats-Unis ont le devoir de formuler cette demande en faveur de la restauration au Souverain Pontife de la plénitude de sa liberté, dans un langage qui sera Compris, Que la voix de l’Amérique catholique, au prochain congrès,s’ajoute au concert de protestations qui s'élèvent de toutes parts, qu’elie fasse de ce concert un véritable tonnerre qui ébranle io trône même de l’usurpateur.” Le scandale Foster L'Empire, date du 4 juillet,félicite M.Foster,membre du cabinet fédéral, à l’occasion de son tna- Yoilà votre va», messieurs ; méditez-le : *i vous avez la foi qui éclaire, l'humilité qui console, le repentir qui sauve,vous ne serez pas longtemps à imiter des IIoux dam* sa retraite.Fasse le ciel que vous ne le suiviez pa* dans sa révolte, dont vous portez les symptômes marqués en grosse.» lettres sur vos front.» oiguuilieux.” Hélas ! nous n avons point, dans le parti bleu, “ la foi qui éclaire ” ; nou* sommes assez peu humbles pour croire que Y Etendard et la Vérité valent mieux que ht Presse, le Monde, la Minerve, le Canada et le Canadien ; et nous sommes tellement endurci» dans le mal, tel le men t peu repentants que nous songeons nullement à travailler au iétabiissemeut du règne tory dans la province de Québec.C’est pourquoi nous ne nous proposons pas “d’imiter des Houx.” Sans doute, une inv italien Ue la part du Pape, et une intimation de la part du masque Tarlupin, c’est tout à fait la même chose, et nou» devrions nous effacer à l'instant même pour faire plaisii à tous ces bon» turlupins.Mais que vou-lez-vou», nous avons de »i grosses lettres sur nos fronts orgueilleux ! 11 o»l fort à craindre que, dans notre perversité, nous continuions encore quelque temps à sommeil de no» angéliques amis de la Presse et d’autres lieux.ft ft en ri age avec une c rtaiue dame Chisholm dont le mari vit encore.4 Cette dame Chisholm,mariée au Canada,s’est rendue à Chicago afin de profiter des lois scanda- leuses sur le mariage de l'Etat d’Illinois.Avec l’aide de M.Foster elle a obtenu un divorce, et la voilà mariée à notre nistre des finances.Le* tribunaux du Canada ont décidé qu’un tel acte n’a pas même le très mince mérite de la légalité.Une personne mariée au Canada vend aux Etats-Unis pour faire rompre le même divorcée aux yeux de la loi de notre pays et no peut pas, pa conséquent, contracter, même civilement, un nouveau mariage.Voilà donc un ministre de la qui méprise publiquement les lois de pays, aux applaudissement* du principal organe de son parti Tel est le tisme de ces messieurs I • y mi- • i qui se lien couj igal n’est pas Comme on le voit, le» catholiques du monde entier répondent à l’appel du Souverain Pontife II n’y a que les Canadiens-français qui restent à peu près inactifs ! couronne son • i conserva- M.Claudio Jannet Un prêtre nous écrit : u J’ai vu dans la Revue catholique des Institutions et du Droit, mai 18811.page troublvr le 477, que AI.Claudio jannet a écrit ces paroles : “ la monarchie légitime* i uien UEVttÉsENTÉE par M./c comte de Paris ; ” Petite nomination :—Le gouvernement.provincial a nommé Aï.Denis Mur- ?• ray juge des sessions à Québec, conjointement avec M.Chauveau, pauvre nomination.ne C'est une bien vue ?9 LA VERITE 412 nous allions acceptor cela / Mais non ! parti radical et apporter ici un f Applaudissements et rires i\ droite.) me politique qui soit nullement tftblu i>our nous ?Jamais ! dans 1 LE DISCOURS DE M.DE MUN nav*oz pas accumulé toutes ces ruines _ qui se dressent contre vous quand vous en parlez aujourd’hui.M.Francis Iaur.—C'est parfaitement vrai ! Gambetta voulait l’apaisement ; son entourage Ven a empêché, et M.Ferry s’est substitue à lui.(E.xcla- Tout ce qui a été fait contre nous,toutes mations ironiques au centre et à gauche.) les lois, toutes les mesures qui nous Sur divers bancs à gauche.—Allez à ont blessés, tout a été fait par eux, et la droite ! (Rires à gauche:—Bruit.) j vérité, l’histoire du ces dix dernières M.I.K PRESIDENT.—Monsieur Liur, années, c’est que les radicaux ont ordonné et que les opportunistes ont exécuté.(Très bien ! très bien ! et applaudis que, lorsque vous avez pris le pou- dissvments à droite.) Qui a consenti à voir, en 187V, vous pouviez tout faire, toutes les réductions graduelles du bud-Qa’avcz-vous fait ?get des cultes ?qui a supprimé l’inamo- .vibilité des magistrats ?qui a chassé les sieurs des hôpitaux ?qui a détruit l’au- program-BC Ce* p B que», toutes moins que dans Mais non ! jamais.Host trop tard, euteuaezle bien, il est trop tard ! lais modérés ontdonni* leur mesure.(Suite ih la première page.) lion religieuse, la plus aigue du celles qui nous divisent dur que cela soit à dire, il y a dans que le pays des milliers de foyers chrétiens où votre nom n'est prononcé qu’avec îles larmes 1 (Applaudissements à droite,) Il v a des milliers de familles d’ou- aucune autre.Uni, le budget des cultes, quand vous l’avez eu abandonné morceau |mr iuor.ceau (Exclamations à gauche) ; quand vous avez eu dénaturé par tous les moyens ce Concordat que vous prétendez rosjiecter ; < jour en jour plus difficile, par vos petite» persécutions, par vos mesquines tracasseries, l’exercice de ce culte que vous prétendez :issur.:r.(lîires ironiques à gauche.) Vil membre à gauche.—Alors.il u’est vriers, du petits fonctionnaires surtout, où parce qu'on n’a pas d’école libre à sa bien parce que, plus souvent père, le pain de la famille et des enfants, lui serait portée, ou encore, le traitement du veuillez ne pas interrompra.XL le comte Albert de Xlux.—Je voua avez eu rendu de retiré s’il ne sacrifiait pas à l’école lai-(Applaudissements à droite.— que Dénégations au centre.) >1.le comte de Maille.—C’est ainsi • •• • Pour gagner lu faveur du parti mdi cal, pour vous donner une heure de po- p.is libre v M.i.k comte Albert partout ! M.le comte Albert de Mus.— ou est oublige d’envoyer les enfants à l’éculu sans Dieu : les mères en pleurent, et elles savent que c’est ii cause de vous ! f Applaudissements à droite.) Il faut que vous sachiez qu’il y a des hommes dans ce pays—le suis de ceux-là et c’est pourquoi j’en parle avec émotion.des hommes qui n’ont pu faire donner à leurs enfants 1 education qu’ils voulaient pour eux.avec les maîtres de leur choix, les doctrine», les principes qu’ils prétendaient leur léguer, qu’eu allant demander à l’hospitalité généreuse d’un pays voisin la liberté que vous leur refusiez 1 (Applaudissements à droite.—Rumeurs à gauche.J Et lorsque, trois ou quatre fois par au, il faut laisser ses enfants, là bas, dan» l’exil, et que de la falaise de Douvres un leur montre dans la brume cette terre de France, pour laquelle ou leur répète tous .es jour» qu’ils doivent donner toutes leurs forces et jusqu’à la dernière goutte de leur sang.(Vifs applaudissements à droite.) M.Lyonnais.—Vous leur soudiez la haine ! Allons donc’ à droite.) M.le comte Albert de Mun.—Que voulez-vous qu’on leur dise quand ils interrogent et qu’ils demandent pourquoi ils ue grandissent pas dans leur patrie, que voulez-vous qu’on leur dise si ce n’est votre nom ?(Bravos et applaudissements à droite.) Voilà ce qu’il faut que vous sachiez.Quand un homme politique, quand uu homme d’Etat a dans sou passé de pareilles responsabilités, il ne parle pas d’apaisement, ou il n’en parle qu’au nom de son repentir.(Applaudissements à droite.) Vous avez disposé dans ce paya d'une puissance qui vous a permis de tout faire, après votre victoire du lti Mai, quand vous l’avez eu complétée en vous emparant, par la violence des invalidations, des sièges que le suffrage universel vous avait refusés.(Très bien ! très bien ! et applaudissements à droite) quand, après un an donné à cette œuvre de combat, la lassitude vous a enfin livré le pouvoir suprême vous pouviez tout faire, tout entreprendre : appuyés sur une majorité immense et fidèle, vous aviez devant vous une route qu’aucun obstacle n’embarrassait : il n’y avait en face de vous que les combattants réduits à une lutte inégale ; les partis étaient vaincus : des coups terribles, en les frappant à la tête, allaient les ébranler.Le pays était fatigué de la lutte : il aspirait au repos,au travail, à la sécurité; il était prêt à vous accepter.C’est alors que vous êtes venus, vous et les hommes du parti modéré ; à cette heure-là vous pouviez parler d’apaisement ; vous volontairement mônerio militaire ?qui, si ce n’est vous/ » que c’est le radicalisme qui perd la république; jo le veux bien, mais alors c’est le vôtre aussi bien que pularité, allumé la guerre religieuse f Applaudis- Vous dit vous avez ue Mun.Oui, alors en etlet, quand vous • • • avez vu 4Uü Vulls pouviez pa* ailler plus loin, que lu juiys nu sements à droite ; vous avez coupé votre pays un deux : d’un côte lus jacobins, ceux qui ne croient à rien ut qui veulent que tout lu mon lu soit comme eux, ceux qui veulent à tout prix su débarrasser dus curés, dus frères et des so urs ; ut, de Vautre coté, non pas seulement ceux qui ; » vous suivrait l'iw, vous ave/ sauvé ce qui restait du budget compétitions de portefeuilles, des luttes i’iulluenoe parti, mais des ditleiences de doctrines, de principes, je n’eu vois pas.(Applaudissements à droite.—Interruptions à e~ le ••t que ce n'est qu’une |question de temps et de moment ; il y jen a qui veulent aller vite et brus ment, d’autr jlh> croient, qui pratiquent une religion, mais nteiidez-ie bien ! tous ceux qui gauche.) qui veulent aller 1 es ente- ment et sûrement ; voilà toute la dut.-ronce.(Applaudissements \ droite.encore, o ont souci de la liberté des consciences et de l’indépendance des fimvs.f Applaudissements à droite.) Les ministres radicaux, turns lu* avons vus aussi au pouvoir ; un moment, nous i a vu pu les redouter, nous avions bien I tort ; ils n’ont rien fait, ils n’avaient j rien à faire : ils n avaient qu’à exécute! ] les lois que vous aviez faites.M.La font (Seine j.—C’est vous et | vos amis qui les ont mis dans l’impossi-1111,118 nou> lt^roUV,'loIls bilité de faire quelque chose.!111118 t,,,ur *lire fnml M.LK UOMTH ALBKRF UK Ml-N.— Ht 1*ln’1'lUu* * lv> même, pour être tout à fait juste, il faut M,llu I|e.) dire que nous avons trouvé quelquefois ! ^ axait bien raison, chez eux plus de libéralisme que nous n'en avons jamais trouvé ch* (Applaudissements à droite.M.Vichon.—I^es avances Kl M.Clé a x uc >a t 1.1 î i » i i ! m; emeuceau, ! lui bit ne lie, avait bien le droit de dire : ci Voilà les deux Frances que vous avez faites ; et cette République dont vous aviez la garde, que vous aviez la charge de faire accepter, malgré lus fâcheux souvenirs qui la précédaient dans l'histoire, à un pays lassé de ses divisions et i île ses luttes, vous en avez fait une république inhabitable pour plus du la moitié des citoyens.(Applaudissements répétés à droite J Voilà votre responsabilité.Vous vous en apercevez aujourd’hui, et vous voudriez bien, sans trop vous compromettre par dus repentirs extérieurs, vous voudriez bien vous arrêter et revenir en arrière,car les élections auprochent.(C’ost cela ! Très bien ! à droite.J 11 va falloir rendre ses comptes ; la guerre religieuse n’a plus la vogue d’autrefois : elle ne su (lit pas à satisfaire le peuple trompé, ni le pays qui en a assez, qui veut autre chose.Plusieurs membres il gauche.—Quoi ?M.lk comtk Albert de Mun.—Oh ! je vais vous le dire tout de suite : il demande tout simplement à être délivré de votre dictature, à vous, qui est la plus intolérable du toutes.(Vif* applaudissements à droite.) M.LK PRESIDENT.—L’orateur me autre jour : “ Sur les opportunistes et 1 a que (les nuances ; lté question, vu tu radicaux il n'v ce es **t, quoi qu'il ai riv v, tou joli la tou-contre V Kg lise O bien ! très ca- bieu il cal se raoiM - t i : lait, sans doute,In profession de f 1 5ve par M.Jules 1 électeur loi aUie>-Kerry, vu ISti'.t, aux K; la Seine.«»u il demandait, eutie autres destructions nécessaires, ht vous.z > i olie voue # nous faites ne réussiront pas plus que es avances qui vous ont été faites par M.Ferry, (limit à droite.) M.LECOMTE Al.H K RT DE Ml'.X.—Moll •para tion absolue de l'Kg lise et de i’K-tat.(Applaudissements à droite.; M.Jules Ferry disait ici i’auii il n'avait : si V j Mir - que, depuis dix-neuf ans sieur Vichon, je regrette d’avoir à vous ' varié.C'est vrai.V dire que vous me prêtez des bons sen • 1 dix-neuf ans à tinients que je n’ai pas.(Rires à droite.) nient ce Je ne fais d’avances a personne : - je : vingt ans.uns avez employé i appliquer progiv> ( »• s -IV':- av iez promis il y a jtie vous (Vifs sseinvnt- rc|K)U.ose celles (pii nous ont été faites, droit** voilà tout ! (Très bien! très bien! à droite.) M.Jules Fkbry.—le ne vous ai M.Jules Ferry.a moi-même ! M.le comte Al —Je.suis donc lid vit* uert de Mun.—Uni ! que v,,ii-ot que c'est bien meme but que vues pour- pas fait d'avances.M.le comte Albert de Mun.— Vous dites que ce n'étaient avances ! Mais alors, qu'est-ce qu t ai ?Si ce n'était ni des avance?ni des actes de contrition, qu’est-ce que c’était donc y Vous êtes un homme d’K- oui Je constate, eu effet fidèle a Vous-même, pas des ; toujours le suivez.Kt voilà de Vus amis ete- I • C e- potmpioi m vous ni aucun u avez répondu à M.Clé-pourqtiui vous n'ave/ pour répudier la Vous lit* le pouviez j>as.(Applaudissements à droite.) Vous disiez à semble dépasser la mesure du langage parlementaire.(Réclamations à droite J M.le comte Albert de Mun.—Monsieur le président, je n'ai, vous le savez, ni l'habitude ni l'intention de dépasser la mesure des usages parlementaires ; mais lorsque je dis que le pays est lassé et qu’on me demande ce qu’il voudrait, j'ai bien le droit de répondre qu’il voudrait d’abord être délivré de ce qu'il a (Applaudissements à droite.— Interruptions à gauche.) On comprend donc qu’il faudrait revenir en arrière, et alors ou se tourne tout doucement de notre coté, non pas avec de* paroles de repentir, mais avec un ton conciliant ; eu homme bien intentionné qui ne demande que la paix, la paix pour tout le monde et qui est tout prêt à s'entendre avec nous, avec ces bons curés et ces excellents religieux.(Rires et applaudissements à droite J Et vous avez cru, vraiment, que .monceau ; voilà (at trop considérable pour qu’on puisse : pas bondi à la tribune supposer que c’étaient seulement des ' solidarité phrases.(Très bien ! très bien ! et vires à droite.) radicale.vos amis, dans une in pays reunion récente, que la différence radicaux cl 1 M.Jules Ferry.—C’est .entre opportunistes, c’est • • • que j’ai parlé, monsieur! et mm pas aux ! les es Danis, car les partis, «ont irréductibles, M.LK COMTE Al< MEUT DE Al UN.que vous, vous —Per- que vous avez tenu.ü avez pas promis, mais mettez-mui du vous dire tendre à avoir dans eu pays lion aussi considerable puis bien mu compter pour six inillioiième partie de et, puisque vous vous adressiez de prendre pour moi une part de ce que ' des élections, sous lui disiez.(Kins d assentiment à,que l.*s autres.(Protestations à gauche.) Vous pouvez essayer de rutivnyei la ivs- centré à l'extrême gau-et l’impopularité de l’Cxtrêiue gauche au centre : vous n’y réussirez pas.Quant, a que moment nous a-t-on Vous êtes liés pur un contrat commun, v., ru.»,,ro HMW, hute „uHt awvl„ ,„ir *, .Vous avez raison.que, sans pré- Uu sont !r< radi-u’est vous qui et applaudissement- • • • une situa-j eaux qui «mt pnmiis, **t que la vôtre, je avez tenu.(Rires une trente- j répétés à droite.) vos auditeurs, A près 1111 pays, i .secouer la.Voie- pouvez essayer de celte solidarité qui, à la veille vous gène autant lus uns ce ! droite.) Il y a des hommes de qui nous pour- i pmisabiliu' du rions accepter des avances ; jamais ! de vous ; elm 4 9642 413 LA VERITE La guerre religieuse a été le ciment de votre union, lu grand moyen du votre concentration : elle reste aujourd’hui la chaîne qui vous rive lus uns aux autres ; vllu est sur vous, connue la tunique empoisonnée, vous ne pouvez pas vous défaire, elle brûle «t vous en ntour- honteux, de l'outrage à tout ce qui peut s’appeler vertu.A ce point do vue, le succès peaux rouges, beaucoup de noirs, avec tejjigie de Satan qui, nous dit-on, appartient à l’Association anticléricale de Gênes, et aussi des rouges et noirs, des bleus, dos verts, etc, etc." De la Lombardia : " Le déploiment des forces fut grand.Il est venu à Home des milliers de soldats, de gardes et de carabiniers en service.Les gardes étaient presque tous en bourgeois ; des bataillons entiers étaient échelonnés dans les rues et dans les cours des palais, spécialement au palais de Venise et sur les ponts du Tibre.Dans le liorgo et au Transtévère on rencontrait à chaque pas des gardes, des carabiniers, des délégués, des troupes." véritablement elle ne professe pas les monies princes que la maçonnerie a été complet, inattendu, inouï, française ou italienne pourquoi s'est-elle Et d'abord, la franc-maçonnerie était là fait représenter si largement à Home, le en grande force, le juif millionnaire 9 juin dernier ?En effet, les loges d'Au-Adriano Leinini en tête, escorté, un sa gluterre, d'Ecosse et d'Irlande, celles qualité de Grand Maître, des délégués d'Australie, de la Nouvelle-Galles du d'un nombie prodigieux de loges et au- Sud, du Cap de Bonne Espérance, delà très corps maçonniques, d'Kurop**, d'Asie, Nouvelle-Zélande, du Canada (1) de la d'Afrique et d’Amérique,«ans exempter Nouvelle-Ecosse, de la Colombie Bri-votre Canada, dont la Grande Loge et tannique, de même que plusieurs loges 33e y étaient re- des Etats-Unis d'Amérique, pratiquent es fidèles serviteurs de j toutes lu maçonnerie anglaise, je le s up-insignes, plus do I pose du moins, et cependant elles n’ont maçonniques ¦ pas eu honte de se faire représenter à vent, et au milieu de ce dé ces solennités impies.Oh ! je lu répète, en (Vifs applaudissements a droite.) Vu membre à gauche.—Vous ne fai-o livre de charité.rez.les pas M.LH COMTK ALUEKT DE Ml’X.—Je ne suis pas ici pour faire une ouvre de charité, mais, dans la : i le Suprême Conseil de mesure de mes présentés.Tous c force.-», pour faire une œuvre de justice.Satan portaient leurs (Nouveaux applaudissements à droite.) cent cinquante bannières M.Lyonnais.—C'est ainsi que vous | Huilaient au parlez du paix.M.LE COMTE OR Ml X.—le ne parle En effet, tels sont ceux qui ont pris part à la fête, les soldats à la solde du gouvernement, les maçons, les socialistes, les courtisannes, toute la canaille et les esclaves enfin, mais d'honnêtes gens point, et Dieu merci, ils ne sont pas le petit nombre.Je pourrais vous parler d'une foule d'incidents : ainsi on a joué la Mar te il- ploiement, le Grand Maître italien trô- les maçons anglais sont peut-être plus liait, recevant des honneurs vraiment hypocrites que les autres, mais c'est là ! la seule difîé erence qui les distingue, tant d'emblèmes maçonniques dans son lueurs principes sont tout à fait' identi.enceinte, et cVtait bien l’armée de Sa- ques à ceux de leurs frères, en quelque souverains.Jamais Rome n'a fait vu pas de paix, monsieur Lyonnais ; on parlé, et j'y ai répondu en la , m en a refusant.Eli bien ! à la vaille des élections, il était nécessaire que les responsabilités fussent nettement dégagées.Kerrv l'a compris avec son courage ordinaire; je lui rends cette justice et jv Ven remercie : il a compris que le moment /•tait venu pour lui de repie tulle sa pin (* ix* à la tête de cette majorité parlemen- tai! prenant possession do la Ville Kter- partie du monde que ce soit.' nolle.Le fait est J'ai dit que le succès de la fête avait que, dans la pensée de ces sectaires, le 9 juin 1889 sera dans l'ordre moral, ce que fut le 20 bru 1870, dans l'ordre physique Crispi pourra dire un jour, un parlant es dates chères à son ci oui : Nous avons que la majorité ni uieme un nombre été complet.(Jela doit cependant s'entendre dans le sens libéral ; car, je nu voudrais pas, pour tout au monde vous vinssiez à conclure de M.•Fuies septein- laise jusqu'à nausée,—c'est le Corriere (llle | della Sera qui l'affirme.On y a ajouté ces paroles Et le Çà ira, et tout cela à l'exclusion des airs nationaux des autres pays, même nous aussi nos dates mémorables, lu 20 marquant du Humains et «i’Italiena s’y I do rAlle,uague.a l'exclusion même de septembre et le !» juin, qui ont droit à , soit associé.Au contraire, de toutes les L marche royale.On a dit que l'on sa- nos hommayee.j parties de l'Italie se sont élevée* jus- vait mieux cet air que celui des autres Cm ,i Crispi n'assistait pas on personne,.qu'au trône pont.lical des protestations I nations p,mrtiUlti iurs de U visite de son esprit animait tout ut présidait à ; et des offrandes généreuses qui ont dû.h consoler le Saint Rere, en lui montrant taire qu'il a »i longtemps conduite à lu Il y aurait injustice tout notre respect et a religieuse.guerru » t ingratitude à lu lui refuser.Nous ne selon» pas injustes, j'espère que vous 'empereur d'Allemagne à Rouie, on nous a assez écœuré de cet air allemand.Evidemment nos musiciens ont la mé- tout.ne >erez pas ingrats et que vous voudrez comme moi, comme je le fais en terminant, suIuci en M.Jules Kerry le représentant incontestable et autorise île la majorité républicaine.(Vifs applaudissements a droite.— Iéorateur, en retournant à son banc, est entouré et félicité parses collègues de la droite.— (Mouvements prolongés.) A côte des délégués maçonniques,tigu- l'attachement raient de» personnages venus là pour représenter divers conseils municipaux bien dignes d'y figurer.Ht, afin qu'aucune ombre ne manquât à ce tableau,d'infâmes coin tisanues,dignes prêtresses d'un pu nrc an ira moud , vinrent aussi payer, à leur manière, leur tribut d’hommage à leur maître et modèle, en su livrant à toutes sortes d'obcéuités au- qiie le peuple chrétien poui sa personne.Du pouvez penser qu'au Champ |ja* des fleurs tout spécialement, on n'avait de toutes sortes professe toujours moire courte, excepté pour la Marseil- reste, vous AU-16.Mais je m'arrête, car je m’aperçois que je dépasse le cadre que je m'étais trace pour cette lettre.Comme je l’ai dit en commençant, la chaleur est excessive et peu propre aux travaux littéraires.Le fait est qu'il n'y a guère que le Vincio où l'on puisse respirer un peu d'air.rien négligé pour que la cérémonie semblât réunir l'assentiment général.Or, il est avéré que des deux cents quarante sept fenêtres et plus qui entourent le champ des fleurs, trente deux seulement étaient ornées.Et, dans le nombre il faut compter celles de l'école communale, et de deux débits de boissons qui, ayant construit des estrades dont les places étaient à louer, ne trouvèrent pas de locataires.Toutes les autres étaient hermétiquement cluses et veuves de tout indice de participation à la en était ainsi dans lu reste de Lettres de Rome tour de sa statue.C'était, certes, par trop compromettant, et l'un crut devoir les arrêter, non pas, toutefois, sans les avoir sommées de se retirer; mais n’avez aucune crainte sur leur sort : elles ne seront pas brûlées vives, soyez eu certain.Un nouveau cas Gtuibord Ko MK, le 18 juin, 188V.M.lu directeur de la Vérité, Sous ce titre,le Star du 5 juillet aa-fenêtres II10llce qnhui nommé, V.L.Macdonall, ju’il fait à N’était l'étouffante chaleui Borne, je pourrais vous écrire un volume • I employé comme traducteur par le conseil de ville de Montréal, vient de mon- de la tête do Giordano Bruno, a propos le jour de la Pentecôte.Car, nous l'avons eue cette têtu ignoble, scélérate, diabuli-Vhonneur d'un homme ignoble rir dans des circonstances analogues à celles qui ont accompagné la mort du malheureux Guibord.Macdonall faisait partie de l'Institut canadien ; de plus, selon le Star, il est mort sans sacrements et a mèma refusé de voir le prêtre.“ Avec le consentement du curé San tenue, continue le journal anglais, la cadavre a été déposé dans lo charnier du cimetière de Notre-Dame, eu attendant la permission de l'archevêque de l'enterrer." Et le Star fait ensuite cette rutiexiou saugrenue : u On rie croit pas que cette permission soit refusée." Le Star ignore, évidemment, que la législature de Québec a voté nue loi, il y a quelques années, tout exprès pour empêcher la répétiun du scandale Guibord.D'après cette législation, l'Eglise catholique ne peut plus être trainte par les tribunaux à donner la sépulture religieuse, enterre bénite, aux personnes qui meurent en dehors «le son sein.Les discours furent à l’avenant, et afin fête.Et, il que l'on ne put pas se méprendre sur le la ville.D'ailleurs, jugez-en par les but véritable de ces orgies gigantesques quelques extraits suivants que je fais et ohcèties, c’est-à-dire d’insulter et do aux journaux libéraux : que, en lui-même, scélérat et diabolique.Sa statue est là dans lu Gliamp des fleurs : il est habillé un moine, bien qu’il eût jeté contrister l'auguste Pontife de la Sainte Eglise, on eût soin de dire, au milieu d'un torrent incroyable d’impiétés inouïes, que ce jour serait plus sensible au cœur du Pape que le 20 septembre lui-même.Pauvres gens, combien insensés ne sont-ils pas dans leur fureur Du Corrir.ru della Sera : “ Los cléricaux ont tenu une conduite très prudente: quelques-uns sont restés chez eux ; un très grand nombre ( molt'untsimi) se sont éloignés du Rome ”.“ Dans la cia Xazionule toutes les maisons étaient pavoisées et regorgeaient de monde.Au delà de la place de Venise jusqu'au Champ îles fleurs, peu de monde sur le chemin, peu de drapeaux, beaucoup de fenêtres closes.C'étaient les demeures des cléricaux.Le reste de la ville était à demi désert.Tout l'attrait était au Champ des fleurs.".“ Le gouvernement s’est abstenu complètement ; cela ne surprend pas ; mais il est surprenant que des ministres et des sous-secrétaires qui avaient dit ou laissé entendre qu’ils nu manqueraient pas, n'aient pas figuré, au moins comme personnes privées.” .“ Les socialistes formaient un noyau spécial ; ils avaient presque tous la cravatte rouge-noire." Du Fanfiüla : “ Nous avons vu beaucoup de dra- ie froc aux orties pour se livrer à tous le» vive» ; il a la tête basse, lu regard louche, les bras convulsés ; 1'uiisemble a quelque chose de sinistre, de mulancoli-du fatal.Et comment pourrait il en aveugle ! Je voudrais pouvoir vous traduire quelques passages de ces discours, tels, du moins, qu’ils ont été reproduits par les journaux ; mais à quoi bon ! Vous devinez ce que de tels gens ont dû dire, puisque la bouche parle du l’abondance du cœur, et que vos lecteurs savent depuis longtemps ce qui remplit le cœur des maçons.Vous avez, je crois, un nombre prodigieux de maçons dans votre pays et, bien qu'ils soient peut-être un peu plus réservés que les nôtres, vous notes pas sans connaître leurs prin-Eh bien ! c’est ici la même doc- que être autrement puisque cette statue est celle d'un mécréant tombé, après mille abominations, entre les mains de la justice.L'artiste ne pouvait mieux comprendre son sujet ut l'exécuter avec plus du vérité.Lu tête s'est passée sans troubles matériels, les catholiques ayant eu le soin le plus scrupuleux de n'y pas donner lo plus léger prétexte.A toutes les insultantes provocations ces soi-disant libres-penseurs, à tous leurs nombreux blasphèmes contre le l'apc, contre l'Eglise et contre Dieu, ils n'ont répondu que par leur dédain et leur absence.11 nu pouvait donc y avoir (les troubles, si ce n'est parmi les auteurs mêmes de ces horribles saturnales.On célébrait la fête de la libre-pensée, c'est ïi.dire de l'impiété, de la haine farouche contre Dieu, de la révolte ouverte contre ses commandements, de la glorification de tens les vices, même les plus OOU- cipes.trine exprimée dans toute sa laideur ut avec un sans gêne incroyable.CA ET LA l.’lGNORANCR uu Star “ Quarante i>rétre$ des écoles chrétienne*, dit ie Star du 5, sont arrivée a Québec pour la retraite annuelle.” bans le monde entier, il n’y a pas un seul prêtre parmi les Frères des Ecoles chrétiennes.Et il ne peut y uu avoir, la règle, très sage, s’y opposant.Il y a plusieurs chu-ses que le Star ignore.A ce propos, je me rappelle qu’on a dit quelque part que la maçonnerie anglaise, et partant celle du Canada, je est bien différente de la ma- (1) Noth de la redaction Nous ferons remarquer que depuis 1S7U envi-ion lu Grande Loge du Canada n’a de juridiction que dans la province d’üutario.Chacune des provinces a sa Grande Loge distincte, et il est question de changer le nom de la Grande Loge du Canada en celui de Grande Loge d'Oataiiu pour éviter la confusion, suppose, çonueric continentale.Eh bien ! constatez ici lu seule différence qui me paraisse évidente : c'est qu’elle est plus hypocrite la nôtre et voilé tout.Car enfin, si que LA VERITE 414 i Noe habitudes Les " Susses " :—A l'assemblée géné- * raie îles Vrcshvtéricn>, ternie récemment j à Toronto, il a été question de la perversion des Canadiens français.()ti b* o sont donné ,a mission d'icanyéliser la province de Québec.C'est une œuvre moins périlleuse que do purler la lionne nouvelle chez les peuples sauvages.Les sectaires se disent contents de leur stivcvx Seize co/i>ortcurs—comme ils les appv.ien;—travaillent parmi nos population^, (tarai'-il, distribuant la littérature de la secte.1U renontent moins d'obstavlvs que par le pu>sé, trouvent p/us de portes ouvertes.Voilà du moins, ce qu’affirme le “ bureau de I*évangélisation des Canadiens-français ” dans son rapport à rassemblée générale.11 importe que nos compatriotes soient en garde conu e ces colportent s sutsst's.La Conversion m la dette municipale:—Vendredi de la semaine dernière M.L J .Demvis.évhwm et propriétaire des journaux d mt M.Tarte >c sert pour 44 acquérir l'indépendance *ou« le rap-IX)' ( de la t«n tune *’ a proposé au conseil de ville d'autoriser M.le inaire Langvlier, actuellement en Kurope, de négocier !a conversion de la dette municipale, une affaire de plu* de 83,000,000.Dans son numéro du 5, l'E/ccteur a ci u devoir ap-puver le projet de M.Deniers avec une chaleur et un lyrisme remarquables.La feuille littérale a des mots d’une naïveté étonnante: ** La spéculation n'est pas à craindre," s'écrie-t-elle.Mais qui parle de spéculation ?Qui son ire à la spéculation ?La spéculation est-elle seulement possible dans une ville qui a le bonheur de posséder dans ces murs des hommes comme MM.Langclier, Pacaud, Tarte et compagnie ?Les singuliers bruits qui ont couru au sujet de l'aqueduc, du chemin de 1er du Lac S.Jean et du règlement du million " sont déjà oubliés par les contribuables.D’ailleurs,ces bruits n’outil* partait mentir le proverbe : il n'y a pas de fumée sans feu dans le* enquêtes qu’ils ont motivée*, le bon public n’y a vu que du feu.Cela *uf- «.i A Jfàk Toutes les personnes qui mènent une vio sédentaire et inuctivo mont plus un moins sujettes à des dérangements du foie et de l'estomac, lesquels, s'ils sont négligés surtout dans un climat aussi changeant que le nôtre, entraînent des maladies chroniques et incurables.Une dose de Pilu/es Anti-BUieust» du Dr Kd.Morin prise de temps en temps stimulera le foie régularisera les fonctions du l'estomac et des organes digestifs et par là même donnera de la vigueur à tout le système en général.En vente partout.Dépôt général; Dr Ed.Morin A Civ lié hoc.XVv»J M * ' -k * Traverse de SI-Romuald.Siller) ( I Quebec.! w.* .LE VAVKVIt “ LEVIS " # Catt.L.Uksroches.A commencer le S MAI, (lv trinket les circotv stance* le i-vrmettant), fera le trajet comme .«uit : Dm St-Rom vxi.i».5 15 A.M.H 00 A.M.10 00 A.M.1 00 P.M.:t oo P.M.5 oo P.M.I»k (jtiKNre.'» no A.M.v OO A.M.11 3o A.M.on V.M.4 no p.M.r.IS P.M.Pourquoi les malades me rls'cnl-lls pas ?sr g lie» LES DIMA XC If ES 1 3V V M.:: 00 1\ M.rt ou P.M.Arrêtant au quai «le B«wen à Stilt-rv aller et retour.T u- !t- '.l'nvli* il y a un v «y i*:e de St-Hmnmild et de Si Ile ry .X Iju# l»ec 5.00 hr*.A.M.et à 7 hr*.P.M.a'?jour* «le tête, un voyage *e te ru a «s hn du main de St-Koinunld, et dan* l'après-midi le* heure* teror.t le* mfmes nue le dimat eh*-.Voilà une question que l'ou *e po*® très souvent, et qui est des plu# faciles à résoudre, La raison pour U* quelle 1rs malades nv reviennent jamais à la santé c'ost tout simplement parce qu'au lieu d'employer les •• Herbes " et le# " Racines ", tels que le# anciens ht faisaient autrefois, il* «c servent de minéraux qui est très difficile de mesurer au juste la portée.Ainsi, telle personne pourra prendre deux grain* le tmison, tandis que telle autre mourra avec un demi-grain .onvrex le» \ eu: et constatée votre malheur.Sachet, qu'il y a encore de* racinages dans le monde,et que M.Kai'ICut a trouvé le moyen de le» préparer, de m inière à guérir infailliblement toutes le# maladie».K •es Remèdes Sauvages fait* avec dec Herbes et Ru cine* et vous eu terri convaincu*.'oublies pas l'adre**»*.2 UO P.M.5 ou P.M.Un peu mmlé :—M.le Docteur Stuart rédacteur en chef du •'hrunicle et membre de YAciuUrrue canadienne, a consacré naguère un long article à décrire le* attractions de Québec et do» environ».Dallant de» Huron- de Luette, M.affirme que ce »«*n! " le- de-cemlant- de ce» ancien- guer rier- qu’il y a deux cent-an*.donnèrent tant «ie tablature à Frontenac et a -v- -UVW-CU!*-.Noil- etion-toujoui - -ou- l’impre—ion que c’étaient le> Iroquuis qui étaient io- ennemi- de» Français, non point le- Murons.(Généralement, Ce> dernier» pa-*>vnt pour avoi été le- ami- et le- allié- de no- ancêtres, ne Mai»* un ni une ni que M.Stuart, membre " ! de l’Académie canadienne, nîti m e le conti aii v.i n’v a qu'à -v sou mettre et à jeter • • » toute- te> iu-: ORLEANS **M VOI Du moins ###*##*## I.K VAKKVK OKI.KAN'S " 44 j.i:.s\ u 4C K OI Cut.Dolduc - M \Ï.tit.25, Hi** »t JuFKni, Sr-Kocn.\ Montréal, cci retnvdc» #r trouvent au No.1435, Notre-Dame, i Sherbrooke.No y.rue du Pont.1 iprv* lv •t It < circonstance* !c t vzu| ’•in tern lo rrujcr cm me suit : A' V le permet; .! •« L* l >u 5 15 A.M.- UU A.M.10 00 A.M.1 30 V.M.3 > l\ M.5 30 V.M.• * • L' f'nion libérale, même date, à un article cruel pour les partisans ce la conversion.Cela se termine par le mot classique: timeo Danaos et don a fer en tes.“Nous ne nions pa- la compétence de Hum M.Lan-gelicr, dit-elle, mai-en toute justice lui ren ions pas le fardeau trop lourd.Joli euphémisme, en vérité.Tu qaoqae Brute ! puisque les réminiscence- classiques sont à l’ordre du jour.L’article cruel de I’ Union était signé Max, qui est le nom de plume de M.Biaise Letellier.Dans VEctn einent du 5, une corn muni cation signée : Les directeurs de l'Union libérale désavouait ce “ regrettable article sur la conversion de la dette municipale.Voilà «les directeurs qui ne dirigent guère leur journal, ou qui se repentent facilement de leurs bonnes actions ! Bien que Y Electeur, lu Canadien, Y Evénement, et même les " directeurs ” de Y Union libérale >e fussent déclarés favorables à la proposition de M.idc-mers, le Conseil n'a pas osé la voter car il va des limites à la patience humaine, même chez les contribuables québecquois.On a proposé d'abord un aine pour adjoindre au maire le trésorier «le la ville et iU conseiller McWilliams.Dans le- négociations précédentes, le nom de l’échevin Hearn figurait avec les trois autres.Mais il paraît que M.Hearn est .incommode.C’est pourquoi on aurait voulu le mettre de côté.Mais M.Hearn ayant dit carrément qu'on le mettrait de côté piécL-éruent parce qu’il est.incommode, le premier amendement a été rejeté et remplacé par un autre, ajoutant le nom de M.Hearn aux deux autres.Ainsi, le maire aura trois amis pour alléger son “fardeau." Ce n’e-t pa* ce que M.Pacaud et M.Derners voulaient.La colère du premier, surtout,est homérique.Mais que voulez-vous ! “ Trop de cuisiniers gâtent la soupe ” dit un proverbe anglais.Aussi est-il probable que le Conseil ayant dû, pour empêcher une scène, nommer trop de cuisiniers, la soupe, c’est-à-dire »a conversion,ne se fera pas maintenant.A moins que M.Tarte ne se rende en Européen qualité de cuisinier en chef ! Alors ça pourrait faire.L i Justice du 8 dit qu’il circule déjà des bruits du bood/arje.Que sera-ce donc tout à l’heure I I' (jrKKKc : C 15 A.M.V 15 A.M.11 30 A.M.2 30 1\ M.4 45 P.M.r 15 P.M.rue jr • \ r • z.a:x n/MAXniEs 4 1 45 P.M.3 15 P.M.5 01» P.M.: «•» r.m 1 00 P.M.2 30 P.M.4 no P.M.« 00 P.M.Le*jour- «le fv* * un voyage ?e fera S hr?«lu tin ù l'î‘1 raètnvs jik* le li mis ne he.mi;»! LIGNE de STE-ANNE Fai tes a éviter A huit heure» A cinq heure- p.rn deux txp: e.-.-i »n?que l’on retrouve sous la plume de presque tous nos écrivains canadien-, mémo «le- meilleurs ; et pourtant ce sont deux expressi >n- incorrectes.Kn anglais *n dit : /.m.et p.m.pour antemendian et postmeridian ; mai* en fran çzti midi.Nous prion* le» jeune- gen- de V Union libérale der ne pu- écrire trouble }>mir peint.Fanatisme protestant:—U ne dépêche de Winnipeg, Manitoba, mande que de» fanatiquement empêché le it.J*.Drummond, S.J., de donner une conference »ur la question des jésuites, en faisant du u créant lu dé-ordre.Le- ennemis des jésuites ont tenu maintes réunion» à Montréal, et personne ne les a molesté».Voilà la différence entre le» catholiques et lu- protestants.Et, après cela, ces dernier» parle • >nt encore de notre intolérance.ma* v.«** lu- ' U t|irè«*!ni'li le* heure* Foront le* ."—Voilà 4 4 a.:n.Vapeur “ BROTHERS A partir «le Jeudi.30 ui*i courant le vapeur lui*?»* ruitjutbtc tou* le* jour?à hr*.A.M.excepté le* mardi* vt oviéi/•: religion?#** et civile* qui voudront engager ce VA:» le» condition?r.r*-* a vaut «geu*»* en Vadre*-«ant au Capf.du \ .»j»eur.Agents demandes [arton • • à ( rt offre r- t t- n • .r ' ¦ n-> .Ic lev lit d 4.r ii«.t - : * ¦ age .M viUt.tr ni.r r* n< •* r.r* .¦ rt -/n de n .» r-.,.ger c t-* < '• > 9 vp«uli!«'ir\ct iruircna- d\«j ¦ t !.1 ¦ 1.l .r l.« c , - i' WÊÊ33E\T\4 de lof qi * J .f drt »;*-t : gme.|H* î^Ml so^'-.e tiUr.t tout'.* se» S |*J| srrri (r.r.f BWggjri garanti $ .1 3 an.SjHBEB l * ouurev er.t cm n.gmBEgmal porte, m n'.* - L * « % a) regie et rnrnt garanti.1 f'for.t' inunpe Z mÊSb mr-ntrr dur-ra t.u'.r * .»c tie.Cot votre dfr .itfn dunce«ravoirun*r«- te df J*., j«>ur $$ EO^^F fK-ur r en «1 » .» n«>.» eu |B^P ter lez 6 A'‘re» «-Z .gfl C ROEBUCK A CO.BAf 67 A B» Adelaide L :.Toronto.Can.Si * i Uit c.r a mircKar.lt r«t pn« fîre rr.roy^e C.• T• j ar U malle.Ouan 1 k complet '> : •’•rlrr r»f • • 1 • • > «.,}te.!.en.Joue clwic ta vi d*«v.u.N uàtte • ce juliu+L * < t 1 ft 11 orguüi.-vr dv?ptlmnftge?pourrait pKvr» «a s on il« i* «litu avant-midi, après- Kl.7.14 H FOKTIF.lt célèbres machines À coudre NEW WILLIAMS et DAVIS a entrainement vertical.AUX CULTIVATEURS I CHANCE DE FAIRE DE L’ARGENT l.v* «Ivrnifrv* niii*i«»»lew rwue* chaque fteuialue Primps accordées aux plus beaux produits proveuant des giaines que lions vrudous 2111 Rue St-.Joseph, St-Koch, Quebec.Teltqjlioaie Xo.273 L« vvirhrv Phakmacik St Kocii, (Voisine du magasin de Haut»*' Nouveau! «le M.Z.Paquet, si bien connue du public,) vient inaugurer un s 'stèiuo profitable, par lequel les» intérêts «le la classe agricole tout particulièrement en jeu.Kn « (Tel, celle pharmacie a imp«»ilé «les pays réputés les plus productif.', un lut considérable de graines, entre, autres, !»•> suivantes, pour lesquelles «les prix -ont "attaches.LA CANADIENNE POUR LE PLUS BEAU CHOUX, MO.LE PLUS BEAUNAVET, #5.LE PLUS BEL OIGNON, *5.Compagnie d’assurances sur la vie CAPITAL: 831)0,000, DEPOT AU GOUVERNEMENT 825,000 Siège toc ml : 13 côte St Lambert, Succursale à Québec : 138 vue St Joseph, St Roch.i.—II pv • '• niüf débit.biun entendu que vv- prix «-mut payables on argent, loute corn tua mie se ri remplie Yt v.xpé • • •ont real.DR.S.LEER ANCOIS Cette compagnie étant la seule canadienne française et catholique du pays, mérite l’encouragement de nos compatriotes.lx;s taux sont très modérés.Cette compagnie outre les systèmes ordinaires, en a deux autres nouveaux ; les debenture* et la ela**e ouvrière.Ce dernier système comprend l’assurance en cas de mort naturelle ou accidentelle et une indemnité de $5 par semaine, en cas d’accident, eu U ne well le et meme |»oliee.Quant aux debenture», l’assuré ne paie que jus-qufà l’âge de 58 ans, puis reçoit $50 par $toop, iar année, jusqu’à concurrence du montant de l’assurance.Ijcs Canadiens français, avant de s'assurer dans une compagnie étrangère, devraient étudier tèmes et nos taux.161 RUE ST.JOSEPH ST.KOCH, QUEBEC R.LAVOIE & CIE Nouvelle Fonderie nos 5/Se sr ïï-ïe % vrv.'.T.ïi.i'A'.-.ïr.dlenne*"#Vaiieni»em \ (Extrait du discours de l’hon.M.Laurier .au banquet de la St I -b* 25 Juin 1888).• MARCHANDS DR FRR .116, Rue St Joseph St-Roch Quebec.HONOR K BRUNO, fondeur, it ouvert, le Hi mai, aux coins des rues (iraut et de la Reine, St-Roch, Québec, une fonderie, où il exécutera tontes commandes sous le plus court délai.lion.J.C.L.iviolette, président.F.X.Moisnn, vice-président F.N.Bel cou ri, Sec.et Dir 1*.11.A.Caron, Inspecteur et Gérant de la Succursale.Bons Agents demandés :S6r,Toujoui> en magasin, un assortiment.complet de Vitres, Peintures, Huiles, Vernis, Fournitures de Maisons, etc Accessoire de chasse et de peche une spécialité.¦Hrlit rnndere*.«.Vue vIkIUm*! iwlllâcllee FONTE de Premiere Classe — VH1X HIOMKKIN DON BOSCO D.RENAULT H C.S.Seul ouvrage autorise par les Salesiens.« Prix : #1. 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