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Titre :
La Vérité
Journal d'idées, celles de son fondateur et propriétaire, Jules-Paul Tardivel, La Vérité était fidèle aux enseignements de l'Église catholique, indépendante des partis politiques et vouée à la défense du Canada français.
Éditeur :
  • Québec,1881-1923
Contenu spécifique :
samedi 27 juillet 1889
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Références

La Vérité, 1889-07, Collections de BAnQ.

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J ¥?/t M 3 S» rsés d'élément- plu.- ou moins hostile* à notre religion et Etranges doctrines crève le* yeux de tout obsurvuteur impur- j tial.C est un fait notoire que M.Muwat à et son gouvernement *o»t plus favorables t beaucoup d'entre nous sont prêts à tout aux catholiques d’Ontario que >1.Mere dith, chef de l'opposition, et les notte race } tellement inféodé» que Certains catholiques dus Etats-Unis ont des idées religieuses tellement étranges que l’on se demande si leurs sont bien celles de l'Eglise catholique, apostolique et romaine, on dirait vraiment que la foi catholique telle que les papes, les conciles et les docteurs l'ont professée pendant prés de deux mille an-, n'est pas leur foi à dirait que l’Eglise, en - implantant aux Etats-Unis, a subi des modifications profondes, qu’elle est devenue fEglise américaine, n‘ayant avec l’Eglise que des rapports d’amitié.On dirait •ntholiqiics n’ont jamais lu t de Léoii : •i sacrifier, langue, il toits provinciaux, bon-autres neur national, aux exigences du leur parti.C’est une folie sans nom.C’est la L’autre jour, nous avons cité une parole source de nos faiblesses.Ce sera notre de I honorable M.Ko», ministre de l’in- 1 vuinc complète si nous ue travaillons pu* struvtion publique, dans le cabinet « * nous vn affranchir.Muwat, qui est certainement donnée à nos croyan- Snns doute, c’est là la thèse, et il faut tenir corn {rte de Vhypothèse.I* hypothèse, c'est la situation de la ré-ptibli dit CCS tories.A les entendre est une garantie | compatriote» d'Ontario en i #4 écoles.Nulls eux ; on UN NOMBRE PRODIGIEUX " faveur de leurs avons, en ( même temps,cité un passage de VUmpire organe de Sir John La Mm tri du If s’occupe de notre ?i» de M.Meredith, • et ., lettre de Koine, publiée dan- l’avant der- qui se déviaiv hostile aux écoles fiançai- ., V .* j nier numéro de la I ente.Elle trouve romaine qui blâme M.Ross j de se faite l’instt ument des ! gallophobes.Voici d autres *at et* que cet to- rn a uvat-e cette partie de la lettre où no- uussi que evs ( tre honorable con es pondant coiistate que les encycliques la fi a nc-m$içunnui ie canadienne était re i XI11 sur le- erreurs modernes, ou bien présentée à ta fête honteuse et infâme du qu ils ne les ont pas conqu ises, ou bien 9 juin.Elle cite le* paroles suivantes de encore qu’ils n’en tiennent aucun compte 1 dans la pratique.le Pie IX citations du 1 : meme /*.injure >ur le sujet des écoles f rai i- ^ ça i ses d’Ontario que \ Etendard du 2i) : it«lUs empruntons à “ Mai» il faut reconnaître, ])OUr que notre jugement reste dans la vérité, que plus ii est nécessaire de tolérer le mal dans un Etat, puis le» condition.- de cet Etat s'écartent de la perfection.” La prouve que M.Bonaparte parle du système américain, non comme du meilleur système que l’on puisse adopter étant donnée la composition hétérogène de la population des Etats-Unis, mais comme d’un système absolument bon en soi, meilleur que tous les autres, c’est qu'il représente dans les termes suivants ce qu’il appelle le système européen : ' .cette importante communication ; " Dan» les écoles frai çai-es de l'E-t ; < ; d’Ontario, dit VEmpire, on a pour poli',- • ' T "umblv 1"^'" ' ¦ que d’empêcher lu,soigne men, de J' n-‘ KU‘,V.X maçon.-dans votre pays.ei, bien | glai.et de conserver aussi _'q"'ls so,rnt peut-être un peu plus .oser- possille le français comme /an yue de hn • ! Xe> ^l!v Uf hut,Lv \ou> !,' ° es% ,),Ks >nu* i struction.C'e»l cette politique que M.! n,n,lîmro lvm> Flr‘ll|,e?* | Ros» (ministie de I Education) a encouru- j La déesse »ouj Çonnc * que ce cut i v»- SVr» !""d""1 i'“";n,i;,î'k"' “ro "" vinciaux et en partie maintenues par les lîlboi'atcur du défunt Journal de Home contribuai es de langue anglaise, M.qui, le premier, a publié {cette infamante Ross a permis et facilité le fonctionnement calomnie.de ce système, dont le but avoué est de ren- Comme cela arrive très souvent, la sa- dre une partie d Ontario aussi française é .que Québec.y gesse païenne est en défaut : notre corres- pondant romain n’a jamais été un collaborateur du Journal de Rome.ni de près, ni de loin.Quant à “ l’infamante calomnie ” quo ia Minerve reproche à notre correspondant, elle n’existe que dans son imagination optimiste.C’e-t un triste fait que le Canada possède un nombre “ prodigieux " de francs-maçons.Que la M inerte se donne la peine d’étudier un peu celle question et elle s’apercevra que, eu égard à sa population, le Canada a le malheur de posséder plus d’affiliés aux sociétés secrètes que tout autre pays, si l’on excepte l’Angleterre et les Etats-Unis, beaucoup plus que la France, l’Espagne, ou l’Italie.11 est inutile pour nous d’imiter l’autruche qui croit se mettre à l’abri du danger en fourrant sa tète dans le sable.Nous aurons beau dire que l’on nous calomnie ; cette déclamation ne diminuera rou-1 pas la proportion de nos maçons ; propor-Du ce tion effrayante, en vérité, puisque, d’après les statistiques, le Canada, avec une que population de cinq millions, compte autant, si non plu» de francs-maçons actifs que la France, avec sa population de 38 millions; sans mentionner les oraugistes et les membres des autres sociétés secrètes pus que nous possédons et qui n'infestent que n’en guère les pays du continent européen.11 est inutile, aussi, pour la Mmtviw de or no dire que le Canada français n’était pas représenté à la 18te du 9 juin.Il ne s'agit pas de cela.La franc-maçonnerie canadienne, la Grande Loge d'Ontario, celle Le Catholic Mirror, de Baltimore, date du 20 juillet, nous apporte le récit d’une de ce» manifestations singulières.Cela nous arrive sous la forme d’un dis-t cours prononcé par M.Charles J.Bonaparte à une réunion de sociétés catholiques du diocèse de Baltimore tenue à en Bay Ridge.M.Bonaparte, sous prétexte de répondre à ceux qui soutiennent qu'il y a incompatibilité entre l’Eglise catholique et les institutions politiques des Etats-Unis, donne libre cours à son américanisme exagéré.D’abord, existe-t-il un homme séi jeux qui s'imagine réellement qu’il y ait incompatibilité entre l’Eglise et la constitution politique do la république voisine ?Nous ne le croyons pas.Il est évident pour tout homme qui connaît tant soit peu l'histoire du monde, que l'Eglise a été si merveilleusement construite par son divin Fondateur qu’elle peut s'adapter à toutes les situations sociales, à toutes les formes de gouvernement.Elle a vécu et même fleuri sous la tyrannie des empereurs romains ; elle a vécu et même fleuri sous le libéralisme de la constitution américaine.Mais cela ne prouve rien, ni en faveur du césarisme ni en faveur du libéralisme.Cela prouve unique ment que l’Eglise est divine et ne peut périr.Du fait que l’Eglise a fait d étonnants progrès aux Etats-Unis depuis cent M.Bonaparte conclut, bien à tort, que le libéralisme américain est l’idéal de la société chrétienne ; que le monde n’a jamais rien vu d’aussi parfait que ce système de gouvernement qui ne reconnaît aucune religion d’Etat, et qui met la vraie foi et les sectes sur un pied d’égalité absolue devant la loi.Il dit : “ Sous le second système, l'Etat devient lui-même une église, mais une église qui manque do presque tout ce qui peut conduire au bien,et avec une grande influence pour le mal.Pour être conséquent, un gouvernement paternel doit fournir à ses sujets une religion légale ; il ne peut pas, comme disait lo grand Frédéric, leur permettre d'aller en enfer par le chemin qui leur convient davantage ; et sous un tel gouvernement, l’Eglise face d'un rival.“ Le min istre de f Education agit impudence et fausset i,.avec .j.Si l’usage do ces livrée, si Venseignement du français a été toliri autrefois, ce n'était gu'un expédient temporaire, et l'enseignement de f anglais devait être rétabli aussitôt gue possible.Aujourd'hui, la connivence officielle a pour but de faire triompher un système tout opposé, décourager l'enseignement de l'anglais et former une population do langue française.Ceci n’est pas légitime dans les écoles publiques d’Ontari n’est pus un emploi légitime des fonds publics d'Ontario.” sc trouve un a no, ce Et plus loin : “ Ici (en Amérique) l’Eglise va son chemin et accomplit son œuvre «uns ©o préoccuper du savoir si les gouvernants civils sont ou ne sont pas dans son soin, presque sans y penser ; là (on Europe) elle peut être entravée presque dans chacune des fonctions de son ministère pur l’hostilité des gouvernants, ou plus gravement embarrassée, plus profondément discréditée par leur amitié compromettante.Car, au risque de scandaliser quelques dignes personnes, je dirai que le pouvoir civil est moins dangereux pour f Egli»e comme «on rival, même comme son persécuteur, que comme son patron.” il n’y a donc pas à se méprendre sur la pensée de M.Bonaparte : pour lui, l’idéal c’est un gouvernement absolument neutre, indifférent en matière religieuse.Il va même jusqu’à parler au nom do l’Eglise catholique des Etats-Unis qui, dit-il, est dans une égale indifférence vis-a-vis do ceux qui exercent le pouvoir civil : qu’il* soient ou ne soient pus dans son sein, cola ne lu préoccupe pas, c'est à peine si elle y pense I En face de telles théories, il est difficile de ne point faire éclater son indignation.Et c’est au moment même où VEmpire mène, de concert avec le Mat/, cette campagne contre le» écoles françaises d’Ontario que la Minerve, numéro du lti, a le cynisme d’écrire que l’organe tory est " le journal le plus conciliant et tenu I attitude la plus modérée durant la crise actuelle ” ! qui a Voilà où nous conduit l’esprit de parti! Et remarquez bien que cet esprit funeste n’est par particulier aux bleus \ ks yes en sont également infectés, tenipft—ci leurs allié», le» grits, tiennent une conduite beaucoup plus correcte les tories ; mais si ans pour une raison ou pour une autre, les rôles venaient à te: ver tir, h in- nous pouvons affirmer, sans crainte de porter un jugement téméraire, que les journaux libéraux ne feraient preuve de plus d'indépendante montre la Minerve en ce “ Le résultat légitime du premier système (le système américain) est une liberté religieuse complète ; c’est de donner champ libre mais pas de faveur à toute croyance qui ne blesse pas grossièrement les loi* généralement acceptées de la rallié publique ; c’est de borner les demandes de l'Etat aux choses qui appartiennent à César, laissant à la consul - moment.Pourtant, si nous voulons conserv tre prestige, notre puissance pour le bien* il faut, de toute nécessité, que non, nous dépouillions un peu de ce ridicule et per- mo- LA VERITE 8 \ Comment I on nous demande «le croire quo l'Eglise, qui prie pour lu conversion de tout le monde, même de* puions et des juifs, est absolument indifférente lorsqu’il Vagit de* gouvernants ! tjue ces gouvernants, privés des lumières do lu vraie foi, imbus d'erreurs grossières, votent, par exemple, des loi* scandaleuse* sur le mariage, ouvrent lu porte aux plus honteuses licences eu légalisant et en facilitant lu divorce ; qu’ils établissent un système d’écoles impies que même les protestant* bien pensants dénoncent comme un péril social j que par ces lois et cos institutions lus gouvernants préparent la perte do milliers et de million* d âmes, la ruine morale et même matérielle du pays ; qu’ils fassent ainsi fausse route et qu’ils entraînent leur* concitoyen* à leur *uite, peu importe à l’Eglise, elle voit tous ces dé * a* très d’un œil indifférent ! Voilà dans quel* sentiments serait l’Eglise, selon M.Bonaparte I Si cet étrange personnage avait raison, l'Egli-o de* Etuts-Lnis aurait ce**é d’être l'Eglise catholique, apostolique et romaine, mère de* nations.San* doute, le gallicanisme des Eta * européens e*t une eho-e funeste ; ce gallicanisme qui le* pou**v à asservir l’Eglise mju* prétexte de la protéger.Aussi ce système est-il non moins éloigné «lu la perfection—disons même p/us éloig von* voulez—que le système liWral et indifférent prôné par M.IJ maparte.Mais il n’en est pa* moins vrai que nous devons croire que l’union de l’Eglise et de l’Etat, entendue Comme l’Eglise l’entend,est ch grandement désirable et le but vers lequel doivent tendre nos effort*.Dan* son Encyclique Immortelle De*, Léon Xi 11 nous dit : ** Il fut un temp* où la philosophie «le l'Evangile gouvernait le* Etats.A cotte époque, I influence de la sagesse chrétien- lois, de* peuples, lus rapports de la Alors ta religion instituée par Jésus-Christ, solidement établie dans le degré de dignité qui lui est dû, était partout florissante, grâce à la faveur des princes et à la protection légitime des magistrats.Alors le sacerdoce et l’empire étaient lié* entre eux par une heureuse concorde et i amical échange de bons offices.Organisée de la sorte, la société civile donna «les fruits supérieurs à toute attente, dont la mémoire subsiste et sub-H*tera, Consignée qu’elle e*t dans «I innombrables documents que nul artifice dus adversaires ne pourra corrompre ou obscurcir.cesse renseignement dos Pontifes romains do 1885.Le second fait afin que, si les sociétés modernes que M.Tardivel ne pou- affirme, c'est que cette désapprobation i vont puA ou ne veulent pas s'élever jus- été portée à la connaissance îles députés qu'au modèle qui leur est proposé par par une autre voie que Y Etendard et v 1111 >’ 8 H.nu rèSle ligamentaire (sie)qui l’Eglise, elles ne le perdent pas au moins la Vérité uoul f‘ue ehu(lUe lw"Plw civiliHS l>roftitoti de vue.C „i rl.ienl ce mod»,.M.Vente, .bien «in de pn.nier c « ont lût ornent du vue, si elles no taisaient deux faits.Il se contente do nier que l’ar- Vérité n'a telle pas violé cette règle plus aucun effort pour s en approcher, chevêque de Montréal lui ait intimé sa m* numéro du 6 juillet, e t traitant, elles tomberaient dans une barbarie pire manière de voir sur la législation dont il * page, les ministres actuels .é , .® .ou passés de France, MM.“ rerry, Cons- agit; ccst-à-dire qu il me une chose que tans, Fioquet, Goblet, Freycinet, Théve- nou» n avons jamais affirmée, ce qui n'est net, Beau repaire et tati quanti," de “ jrt* pas périlleux.Nous ne prétendons pas dm qui déshonorent ” la France?savoir ce qui se passe entre M.Nantcl et nous plaignons de l'intempérance son ordinaire.de langage de quelques protestants d’On- tario— journalistes et orateurs ;—mais leurs insulte* ont-clle, égalé jamais celles du la Vérité, le prétendu champion (/) Ue t’Eglise cathodique au Canada ?(Quelle horreur u'éprouverioiis-tious pas si les feuilles radicales de Paris, p oussées par les provocation* de la Vérité, osaient appliquer des épithètes semblable* à notre Si Père et aux Prince* de l’Eglise ?Jé*us dit pourtant : “ Qui frappe avec le Ici périra par le fer.” Dans le même numéro le Canada fait a l’a (freux rapprochement que voici : que celle des anciens païens.8’ SOCIETES DANGEREUSES Dans la récente lettre pastorale des Pires du cinquième concile provincial de Cincinnati,tenu il y a quelque* semaines , nous trouvons le passage suivant au sujet des société* dangereuses.Après avoir rnis les fidèles en garde contre tes sociétés secrète* formellement condamnées par l’Eglise, les Parieur* continuent, ainsi : .•I.Nantel ne me pa> avoir en connaissance de l’opinion des évêques qu’il était appelé à voter ou à rejeter ; il dit seulement que l'archevêque de Montréal ne lui a pas intimé sa manière de voir.Et quand bien même M.Nantel dirait qu’il n'a point connu la désapprobation de la loi, cela n’infirmerait pas notre assertion que la dite désapprobation a été portée à la connaissance des députés par une autre voie que VEtendard et la Vérité.M.Nantel sait-il toujours qui se passe à la cha mbre ?Le journal de M.Nantel a posé le principe que l’on ne doit rien faire sur le ter- mu l d’or- stir la loi Nous croyons qu’il est à propos d’ajouter un mot d'avertissement au sujet de l’affiliation à des société* qui ne condamnées par l’Eglise, mais presque exclusivement dirigées par an* prendre le “ de son évêque.Pourquoi M.Nantel n’a t-il pus piis le “ mot d'ordre ” au sujet d’une loi qui portait atteinte au droit de propriété d’une communauté religieuse ?Ire on géîiéi al emeu t né, si qui ne protestent pas la foi catholique, à de* Iiumiik• possédant une instruction et des capacités au-de*su* de celle* (le la plupart des membres, mais qui sont souvent, ou peuvent être, b;en qii'huunêi.et, peu sûrs fait de principes de moralité et de devoir* sociaux.Le contact avec de tels * e, #**# Le Canada rev.eut-il à de meilleurs sentiments?11 cite avec éloge des passages d'un mandement de Mgr Freppel sur lu devoir des électeurs.Culte conversion du Cancula serait d autant plus remarquable que ce journal,au mois dernier,panant de la droite parlementaire dont Mgr Freppel fait partie, disait : sement ce député (M.Jule* Ferry) s’adressait à le petite esprits^ à de* hypocrites pui placent leur* rancunes person-ne.ivs ou le triomphe de leur vanité et de leur politique, bien au-dessus des intérêts de ta papauté.Idées de la Presse sur les forfait* et les hontes de la Révolution française.Nous lisons dans ce journal à la date du 13 juillet: 11SO eu ' “ Demain, 14 juillet est la fete de la France.La nation française va célébrer ce jour, avec rcnthou*ia*me que le patriotic me '(»ul peut proluire.La ville de Paris doit donner un éclat tout spécial à la fête du 14 juillet, qui -era, cette anneé, le centième anniversaire de la p i-e «le la Bastille.Ce jour e t la fête «lu drapeau français.hommes est nuisible, et a pour résiliai du porter les catholiques à devoirs religieux et à propager des d«jctri-nos subversives «le i o.viru Socia».” négliger leurs malheureu- •••••• • ne et sa divine vertu pénétrait le* le* institutions, les mœurs tou* les rangs et tous société civile.A travers la presse Canadienne u Nous n’avons pas à nous occuper, si cette date est bien ou mal choisie, ceia regarde la France puisque nous.N >u* ne ferons que constater que c’est ia fête nationale de la mère patrie et nous noos bornerons à faire l’historique des événv- i franca fête M.Nantel continue à j >uur mu* lus mot» à propos de la fumeuse loi de* a»iles d'aliénés condamnée par les évêque* et votée par le parti conservateur.Dans notre numéro du 15 juil.et, noue dieiohs : 44 Pour s'excuser do n'avoir pas parlé et voté contre lu loi des asiles d aliènes de 1685, loi formellement, condamnée par tous les évêques consultés, M.Nantel, directeur de ni Presse, insinue que l'opinion de* évêques ne lui était pu* connue.x._ - 44 Jamais, dit-il dan» la Presse du 1er juillet, notre ordinaire, ni directement ni indirectement, ne nous a intimé niôro de voir sur cette législation.” C'est jouer *ur lus mots.Pendant le* débats celle loi, l’opinion des évêque» a été tée à la connaissance des députés, par une autre voie que \ Etendard et la Vérité.” La Presse du 10 nous arrive avec la réponse (?) que voici : 4 Je n'ai pas insinué : j'ai affirmé un fait positivement.Je le réaffirme en disant: Jamais, ni directement ni indirectement, ni par écrit, ni oralement, ni par lui-même ni par d’autre*, ni par cuinman-dement, ni par conseil ou exhortation, ni à Québec ni à Montréal, ni ailleurs, l’archevêque du Montréal, no m’a intimé su manière de voir sur celle législation.44 M.Tardivel affirme un lait : qu’il le prouve.Il ne peut pas,car ce fait n’existe que dans son imagination ; il l’a inventé comme il invente toute sorte d accusation* contre ceux qu’il a chrétiennement juré de détruire.4tJe le mets donc en demuurdc prouver.S'il en est incapable qu'il se résigne à passer pour eu qu’il est, un calomniateur par besoin de gagner pitance Cléricale et pardessus le marché un malhonnête contradicteur.” Cela est signé bravement : G.A.Nan- **.Nou* lisjn* dans Ki Miner ce du 15 juillet : mente qui ont donné lieu au peuple çais, dv choisir cotte date pour >, nation :le.' La France catholique et non révolutionnaire, c O't-à- lire véritable, ne reconnaît n idem jul le 14 juillet comme fête de la nation." M.Thomas Chapai», rédacteur «l i Courrier du Canada, prend un cjugé d’un moi* à Saint Denis, il a bien mérité ce repo-, notre confrère s’étant révélé formidable po émiste ci ayant taillé de rudes cru .pièce* à .'ennemi depuis un an ” Sv faire complimenter par la Mineroe ! Quel guignon ! Nos condoléances à M.Chapai».F au ce la -v ne Voilà ce que nous devon» croire, en Amérique confine en Europe, si nous voulons rester en communion de doctrine avec le Chef infaillible de i’Egliso.Et comment concilier cette doctrine du Pape avec les théories prônées par M.Bonaparte et tant d’autres catholiques des Etats-Unis ?Le Canada organe con ser v a t eu r, fa i t du zèle en faveur du gouvernement fran- * « L'Union libérale,à u 19juillet,reproduit du Figaro un article où nous lisons : Oui, les gens du Puv.einetit on.souille, par leurs b.i»se» interpretations, dans miiie écrits de propagande, les grands écrivains no» père», Voltaire, Diderot, Hugo.” Voltaire, Diderst, Hugo, vos pires ! C e*: ie temps de le dire : Tel» pères, tels fils! çais.Dan» son numéro du 6 juillet on vait lire, au cours d’un article Vérité, l’étonnante phrase que voici : sa ma pou-contre la sur pur- “ Quelles que puissent être les opinions politiques de M.le comte de Louviôres, qui dirige à présent le consulat-général de Franco à Québec, ce Français doit Être profondément bles-é de voir son Si cette doctrine et ces théories peuvent *e concilier, nous demandons respectueusement qu'on nous fasse voir comment cela se peut.* Pour nous, il semble évident que le» catholiques qui parlent comme M.Bonaparte, ainsi que nous l’avons dit en commençant, n’ont pas lu les Encycliques des derniers papes,ou bien qu'ils ne les ont pas comprises, ou bien encore, que les ayant lues et comprises, ils n’eu tiennent pas compte.Si no» frères des Etats-Unis qui abordent ces questions avaient soin de dire toujours qu’vu vantant sans cesse le libéralisme américain ils n’entendent le ter que comme hypothèse, nous n'aurions rien de grave à leur reprocher ; car alors il* laisseraient intacte la thèse si clairement enseignée par les Papes.Mais hélas! ils présentent toujours leurs théories dans qui indiquent que, pour eux, 1 hypothèse américaine et urchi-libérale 8*t lu thèse, c'est-à-dire l’idéal feciion.De là la nécessité de leur propre gouvernement, qui est le libre choix de la majorité des Français, traîné ainsi dans la boue au Canada, p.u» ignominieuse ment qu’il ne l'a jamais été en Allemagne.Ainsi que nous le disions hier, c'est pour ce fonctionnaire, un devoir impérieux do communiquer à son ministère les articles des feuilles canadiennes où le gouverne mont qu’il représente ici est traité avec tant de brutale et grossière insolence.Nous verrons ainsi, dans quelque» semaines, i*o qu’il sortira de toutes ces provocations, et si le clergé catholique en battra les mains,” • s L'Etendard, du 18 juillet, répond magistralement à la Minerve qui avait laissé paraître ses véritables sentiments en écrivant la singulière phrase que voici : “ L'Etendard-Patrie, dit-elle, et la Jus tice-Electcur s’évertuent a représenter les orangistes comme des hommes dange-re ix, comme les pires ennemis de notre religion et de notre nationalité.’’ L'Etendard termine ainsi sa réponse : " Vivez en paix, digue Minerve et justifiez la confiance que l’oraugisto Uleinow a montrée à votre égard en vous confiant de» fonds pour continuer votre œuvre." Vivez en paix ! ce n’est pas vous qu’on accusera jamais de vouski éturtuer à représenter les orangUtes comme des hommes dangereux, comme les pires ennemis de notre religion et de notre nationalité *' ! " Vous ne fournirez jamais ce prétexte à personne I ” Lo gouvernement soi-disant français a bien assez à répondre aux journaux do l’opposition publiés dans son propre pays, qui ie traitent cent fois plus durement que nous, sans se mettre sur les bras la presse canadienne.Tout de mémo, il faut tenir compte au Canada do ses bonnes intentions.Si quelqu’un à besoin d’un excellent délateur, il peut, s’adresser on toute sûreté aux bureaux du confrère.# # s van- des termes tel.M.Tardivel affirme deux faits, Lu pro mier, c’est que tou* les évêques consultés ont désapprouvé la loi dus asiles d’aliénés et la per opposer sans LA VERITE 4 L'impression produite pur cette allocution, dont le texte sera transmis officiellement h toutes les puissances, est indicible.Ou croit que le Lape a voulu répondre aussi aux récentes injures proférées contre le Vatican par Crispi, an Sénat, et ipi'il a voulu faire allusion à la signature du code pénal par le roi quand il a dit qu’on organise eu système les persécutions contre le clergé fidèle à son devoir.En effet, vous ne Vignorez pas, sans doute, ce code pénal est devenu un fait accompli.Lu décret royal le déclarant loi de l’état a été signé dimanche dernier.Il est bien entendu qu'il prendra vigueur le 1er de janvier prochain.Le code renferme 48V articles divisés en trois livres ; soit 18 de plus que le projet présenté à la chambre.Variai i.> changements opérés je note que dans les articles relatifs aux abus des ministres du culte on a introduit dus modifications importantes.Ain>i par exemple à l’abus de la force morale ou a substitué l'action de se prévaloir de la qualité de prêtre ; ou a retranché la phrase se rapportant au trouble de la paix dans les familles.Inutile de dire que, dans son ensemble, le code est toujours hostile, mais je ne puis vous en parler longuement aujourd'hui.Veut-êtu* y reviendrai-je dans une autre let- Apres avoir déploré lus usurpations qui ont eu lieu, le Saint Vèroajoute: Après l’invasion de Home nous vîmes la très sainte religion et le Siège Apostolique outragés par une longue série d’injures.Les sect* s sw sont donné rendez-vous ici pour renverser le roc du catholicisme et elle# en sont rendues le peuple chrétien tout entier se sent blessé au cœur par l'état de choses actuel.Ali ! si tant de eatholi pies u’é-taient pas énervés par le virus libéral ; si tous nous étions unis comme un seul homme ainsi que nous devrions l’être ; si tant de lâches compromissions, en vue d’une paix qui s’éloigne de plus en plus, ne venaient attrister lus vrais1 fidèles et anéantir leurs efforts.Ah ! ! combien prompt et éclatant serait triomphe de notre mère jamais les ennemi?, n’eussent pu prévaloir comme ils s’en vantent aujourd’hui.Lettres de Rome Home, 2 juillet 188V.M.le Directeur de la IVn'ff, Je crois devoir vous parler encore de la fête célébrée le 9 juin tier nier en l’honneur de Giordano Bruno.En d’au-et en d’autres lieux, ce fait jusqu'à élever un monument à un liotu-| me, incaruaruation de la révolte contre J jc l’esprit de l’Eglise, à un apostat, double* ! que dis-je ! "leiit transfuge, convaincu d'hérésie-, Ju nom chrétien Pourquoi ce monument à un tel homme ?très temps eût peut-être pu passer plus ou moins ; mais, dans la ville des papes inaperçu et par le temps de crise que nous traver-il revêt un caractère tellement Pour sa science ?non, puisque ses œuvres sont honteusement matérialistes, sons, odieux qu'on ne saurait trop hautement manifester son indignation, leurs ce que vient de faire, en termes les plus énergiques.Sa Sainteté Elle-même, nous invitant ainsi à protester avec Elle.C est d ail- remplies d’errours ; à cause do sa vertu ?encore entièrement désespéré.Le secours Inon- Puistluc ses mœurs étaiont exccs9'-de Dieu est assuré.Il ne s'agit plus vemtint corrompues -, ce n’est pas non pour nous que de réparer nos néglige».P1,M V°ut ,leiS acquis par des ac- cès.Vu réveil prononcé sv remarque au > ' ’‘vnil 1 l’alriwti,lues- V'squ’.1 n’a sein de la catholicité.Les témoignages fa,t ,l" *',mblab1*’ Cependant les d’affection et de dévouémeut atlluent de |emblê,nes llcs enncml* dp ,a reh*1,,n ont toutes ,«tt au Vatican.On dit que Sa |etc **\*»Y*, ct’ hornblH a ,l,re> 11 Sainteté a reçu plus de 60.ü00télégram.!n,6 mau,luaU '«tciuLinla ponant Vetligie du diable, prince dus rebelles î I Ajoutons 1rs discours et lus écrit* dans lu même sens ; ajoutons que, du son côté, I lu gouvernement n'a pas seulement toléré, mais favorisé ouvertement et Néanmoins tout n'est pas peut-être » Le but principal de la démonstration impie, était de faire outrage à Dieu et à Vicaire.But et moyen que Satan seul i»ouvait inspirer à ses fidèles servi-leurs, car, jamais homme libre dus liens de l'enfer n’eût songé, un seul instant, son mes protestant contre la fête impie du , 9 juin ; samedi dernier, joui des SS.! Apôtres Pierre et Paul, plus de 100,000 fidèles ont visité la vénérable basilique I vaticaue et, le soir, l’illumination des ! fenêtres était des plus imposantes : sectaires étaient furieux.à glorifier un être aussi vil, aussi méprisable, aussi repoussant que Va été.toute sa vie, le triste sire dont la statue s’élève aujourd’hui au Champ des fleurs.Tout homme non encore descendu au rang des vils pourceaux eût senti la rougeur lui monter au front à cette seule pensée.Mais nos sectaires, qui ont perdu depuis longtemps le dernier vestige de pudeur, n’ont pas reculé.Ils avaient, du reste, un second mobile, la peur, qui pour eux primait peut-être le premier, je veux le croire du moins.Je vous ai déjà dit que Crispi est très inquiet au sujet des congrès catholiques ; il les voit se multiplier avec une ardeur toujours croissante ; il entend les revendications de plus en plus pressantes et énergiques qui s’échappent de toutes parts du cœur indigné des catholiques ; il comprend parfaitement que cette agitation du monde chrétien finira par émouvoir les gouvernements qui.tout hostiles qu’ils verront forcés d’agir tôt ou tard, si non par esprit de justice, du moins pour avoir la paix.Or, cette perspective est pour lui la plus redoutable et la plus redoutée et, dans sa pensée, la fête de Giordano Bruno devait être une réponse à ces congrès catholiques et en contrebalancer les effets.Il Va, du reste, déclaré lui-même en pleine chambre, quelques jours seulement avant le jour néfaste.Sans doute, tous ces vains complots seront déjoués, puisque l’Eglise a L-s promesses de Dieu ; au lieu du triomphe que les impies espèrent à bref délai, ils ne recueilleront que honte et confusion, en attendant la réprobation éternelle ; mais le mal commis n’en est pas moins effroyable et demande un remède prompt et efficace.Ces attaques continuelles, ces insultes à tout ce qu’il y a de plus saint ébranlent la foi dans les ûmes et sont la ruine d’un grand nombre.Notre devoir est doue tout tracé : non seulement il faut que tou?ensemble nous adressions a Dieu de ferventes prières pour implorer son infinie miséricorde, mais ii est encore de la plus urgente nécessité que nous y joignions une action ferme, déterminée et persévérante, comme il convient à de vérita* blés soldats du Christ.Il faut que les gouvernements comprennent enfin que nous voulons d’une volonté inébranlable la réintégration complète de l’auguste chef de l'Eglise dans lus droits dont il a été si injustement dépouillé ; ii faut qu’on sache que qui touché au Pape nous touche a la pruuvile de l’œil, que j I encourage un si grand désordre.pourquoi le l'a)*) dénonce au inonde C'est catholique tout entier, ce crime horrible, Jet affirme que le résultat évident est i qu’outre le pouvoir civil on veut en; core terrasser la sacrée autorité ponti-| fi cale et extirper tout à fait la foi chré-.tienne.Tel fut le but intime de i’oceu- Yoilà certes des faits bien propres à consoler quelque peu le Saint Père, I mais il faut plus.Li position devient | tous les jours de plus en plus insupportable à Home ; le joui n'est pas loin, j peut-être, où le pape devra chercher j ailleurs une demeure plus tranquille Vous avez lu, sans doute, la très belle ; lettre de Mgr l’évêque de Barcelone la reine régente d’Espagne.Voilà une démarche comme il faudrait qu’on fit auprès de tous les gouvernements, car je vous affirme quelle a produit son effet : une bombe éclatant sous le lit de tre.* * I! s’est produit, le mois dernier, à X \-ples, un fait excessivement regrettable, tant à cause de l’injure faite à Dieu que du scandale qu’il est de nature à [x»r- patirm da Koine ; *a brèche de la porte ' ; Pie préludait à l’assaut contre la fui et • la religion.C’est un mensonge de dire que le gouvernement soit venu {>our Uü j protéger le Saint Siège.Dès à présent il en est clair qu’en revendiquant le ; mouvoir temporel, le Pape ne s’intéresse pas aux choses terrestres mais directement de ! ter.Il y a dans cette ville, une association catholique qui s’appelle en abrégé le Cercle Léon XIII.C’est une société nombreuse qui a un but politique en même ' temps qu’elle se propose la défense de , la cause catholique.Le comte François Gaetaui di Lau-renzanza en était vice-président.Dernièrement, ayant eu une altercation, au sujet de Giordano Bruno, avec un ré-on a travaillé pour un faire la dacteur de la Tribitna, celui-ci le pro.voquaeinluel.il accepta et cet acte inqualifiable ayant provoqué des murmures de la part de plusieurs membres influents de l’association, il donna sa démission par une lettre dans laquelle il appelle le duel une rencontre chev que durant lerusqiie qu’eu sa qualité de gentil h mini.?il ne peut refuser à celui qui la mérite.11 qualifie de préjugés sociaux U réprobation de quelques-uns de ses confrères et déclare être obligé de se retirer lu cercle afiti d'être libre dans m responsabilité fl* f/cntUha nimr.Voilà dvs paroles bien étonnantes dans la boncli* d’un catholique, vice-président d’une association vouée à la défense de la religion ; mais ce qui rend la chose encore plus grave, c’est que le Vero (Mitelfo, organe du Cercle Léon publié cette lettre sans un mot de comm mtair • et a trouvé mauvais que VexcelleiiL Oitorvaloru eattolico, de Milan, le lui ait fait rc narquer.Il déclare réprouver le duel mais n’aime | évidemment que l’on qui s’eu rendent coupables.Singulière réprobation, un vérité, et non moins singulière façon fie défendre la tliolique.i a i i 3 j sa mission aj>ostolique, de sa dignité et ( même de la prospérité de l’Italie.Cette ville qu’on promettait devoir que serait Rome et l'Italie sans le Pape, ; être lu demeure glorieuse et sûre du et c’est un malheur qu’il lui faut pré- j Pontife, venir à tout prix.On veut bien l’outra- Crispi ne l’eût pas effrayé davantage.! Il comprend mieux que tout autre ce soient, se j capitale de l’impiété moderne, pour y lMJlir j relever le culte de la soi-disant déesse ger et le persécuter satisfaire une haine aveugle et plaire j Raison.sans cesse Il y a lieu de craindre des Home jette dangers pour la personne même du Pape.aux impies.Mais le Pape à sur la ville et tout le pays un éclat dont p ou s’attribue tout le mérite et ersoune n’ignore en effet ou tendent e est là Iles méchants, décidés à pousser les cho-d’être *! .i- un appoint dont on serait chagrin ses à l’extrême.Il est vrai privé.Aussi soyez assuré que l’illustre ies derniers ; Crispi n’a négligé aucun de ses moyens diplomatiques et autres pour prévenir un tel désastre : vous apprendrez certainement, mi jour ou l’autre, que des efforts sont faits vit ce sens par telle ou telle puissance alliée.ittentat\ on a évité de re- courir à la violence ; mais qui nous assure qu’on n’en viendra pus là dans une autre occasion ?Le Râpe est abso-luixn lit au pouvoir de ceux qui l’accusent publiquement d’hostilité contre l’Italie, d’être l’ennemi de la patrie, et il se pourrait même, par le trouble des temps, que la force vint à manquer pour réprimer les crimes, quand même on voudrait le faire.Ensuite Sa Sainteté exhorte les évêques à répandre la vérité au sein du peuple ; à démontrer jusqu’à quel point la religion et la patrie sont outragées à Rome et en Italie.Elle rappelle quel est le devoir tout spécial des citoyens romains qui uni reçu tant de bienfaits de la l’a pan té.Elle presse tous lus Italiens catholiques de produire toutes sortes de prières et de bonnes œuvres afin que Dieu fasse cesser *cct état dus choses et refleurir la miséricorde, la paix, le salut, car il n’y a plus rien à espérer dans les choses humaines et, de puis, il dépendra des circonstances du décider si lu vicaire du Christ no sera pas forcé d abandonner son siège antique, déaiyné par la divine provid nue.ê S • J’ai dit, il y a un instant, que les radicaux étaient furieux sam :di soir.Je pâlie qu’ils ne l’étaient pas moins dimanche.En effet, Sa Sainteté a tenu, ce jour la, un consistoire secret extraordinaire qui, paraît-il, n'était convoqué que de la Veille.Cost une façon de procéder 1res rarement usitée et seulement dans les cas d’une gravité exceptionnelle.Le Saint Vère y a prononcé une allocution d’une très grau le importance et dont l’CMêrvutore Ruvutno nous donnait hier soir le texte latin.Je voudrais' pouvoir vous la traduire eu < ntier mais le tezu| s me manque absolument.Du reste vus échanges ne manqueront pas du vous l'appui Ici et j - vous exhorte viverni fit, bien que cela nu soit pro-bab.vmvut pas nécessaire, à la publier tout au long.En voici du moins un résumé : XIII •as ré prim unie ceux cause ca- AI ais Ylhuw r onto rc Ho ma no publié, dernièrement sujet, le comte Gaetaui Ltmr.mz wiza lui a écrit, en date du 27 juin, une lettre dans laquelle tout eu protestant «le son attachement à l’Eglise et à munis,il plaide les ciruonsta lues atté.ie- nyant un article ;\ ce ses com ma n- LA VERITE 3 antes ut cherche à justifier sa conduite.Et le Veto Quelfo appelle cela une réparation.Il y a évidemment des catholiques qui sc font la vie commode et pour qui les commandements de Lieu vt de l'Eglise n‘obligent qu’autant qu’ils placer sur s’accordent avec leurs vues particulières, j avec ces Pendant ce temps les journaux libéraux et impies rapportent ces faits et ne manquent pas de s’en réjouir.meme peut-être où Louis XIV refusa la consécration et les autres demandes, que la France, représentée par 1 elite de fidèles catholiques, a obéi au Sacré-Cœur.•Jésus demandait au roi de France de ses étendards lu Cœur divin paroles : Voilà ce Cœur qui a tant aimé les hommes.Comment Louis dans les meilleurs termes toutes les questions capitales de ce temps, fait la lumière sur tous les grands intérêts du pays ; et, comme conclusion, les uns seront neutres dans la prochaine lutte ; les autres, formant le grand nombre, n auront pour programme que lu manifeste des droites, lequel est belliqueux de ton et vide absolument de principes.Nous le constatons sans amertume comme nous l'avons vu sans surprise.Qui dit à présent union politique des hommes 'ordre, dit nécessairement du même coup : effacement des doctrines.Nous ne nions pas qu'au point de vue électoral, eu face du suffrage universel, si l'un veut lutter partout avec chance de succès, cette conduite ne soit a peu près imposée.Mais, tout en faisant à Vunion les concessions nécessaires, ne peut-on arborer le drapeau ?On le peut, et même eu l’arborant on fort : un aurait moins s’assurerait une meilleure part dans le scrutin.• Ne savons-nous pas, par une l'uc exjK*rienee, que les conservateur*, nos alliés, ne compteront avec nous que si nous les y formons ! Mettons-nous donc un mesure de les y forcer.Il ne s’agit pas de faire entrer dans un programme électoral tous les vœux acclamés par nos assemblée*.Ils sont tous excellents et devront tous avoir I Sommaire de la livraison de Juin 13S9 les autres.Après Constans, convaincu de pot-da-vinisrae à Lyon et de flibus* tories au Tonkin, c'est Thévenet qui, de complicité avec le voleur Jacques Meyer, manœuvre pour faire baisser les actions de la Banque de France.A Thévenet, succède sur le banc des accusés, le chef du cabinet lui-même, l’horloger Tirard, obligé d’avouer une condamnation à quatre-vingt mille francs de dommages-intérêts envers un inventeur dont il a laissé pillé l’invention.ses X IV, qui, dans ses guerres, en lit d’inutiles, de criminelles, qu'il pleura lui-même sur ses derniers jours, et dont il consigna le regret dans son testament, comment Louis XIV aurait-il pu obtem- M.l’abbé Defourny, que nous avons pérer à là demande du Sauveur Jésus, l’honneur du connaître au congrèsItransmise catholique de Lille, l'automne dernier, ; adresse la lettre suivante ;t V T ni irr* : L’Arbitrage du Pape Puis, Tirard à peine dégagé, c’est Bouvier qui apparaît avec au beau-frère qui a réclamé un fort pot-de-vin pour " arranger l’affaire ” et que le dit Uou-vier, mis au pied du mur par >f.An-drieux, sacrifie sans vergogne, comme si ce beau-frère était sa belle-mère C’est égal : vivre ainsi constamment entre le pot-de-vin et le {>ot-aux-roses, doit à la fin devenir bien fatigant.ci par son humble servante : re Cfp'nr f/Vi n tant trimé les wmmrs ! Allez dune montrer à l’étran- etl T Villcpintv, près Paris, : Monsieur le rédacteur, juin 1889.ger que vous voulez tuer injustement ou inutilement et à votie propre armée cet .insigne sublime !—C’était impossible.Aujourd’hui, (•-••la se peut.La rance obéit a la demande du divin ! Cceii r.- I Permettez-uioi (rappeler i'attention de vus lecteurs sur deux vœux étais par | rassemblée présidée pui } **#### M.le coin tu de * ^ rail plus à concéder, on sc Mun ; je veux dire ceux qui coueeruent l'arbitrage du Pape et l'humble suppli- Lorsqu'on proposa, dans la commis-d'ub-1 S'UM dont je fai>ai* paitic, lu vœu pour cation (pii lui est adressée n lVll’et tenir de Sa Sainteté la promulgation des ; l'arbitrage pontifical, quelqu'un dit tout long j bas : “ Hélas ! n'est-cc pas un vu*n chimérique ! "—Non.Lorsqu’il aura plu à : Dieu de faire retentir, i»ar son Vicaire Etudes religieuses, philosophiques, historiques et littéraires essentiels du droit des gens eu umtièie du guerre.Com- prmeipea chrétien menions pur ce dernier.1 Rk\TK MENSUELLE ITBLIKi; PAU DES P EU ES DE LA COMPAGNIE DE J ES VS sur lu terre, aux oreilles d'un inonde sauvage, armé jusqu’aux dents dans toute la portion jeune, valide des citoyens, les admirables canons de notre mère la sainte Eglise sur la guerre, les plus indifférents, les moins catholiques, les plus impies mêmes seront touchés, et ils diront : le Chef de cette Eglise qui a donné de telles règles à la terre est le Père des peuples et des rnis, des gouvernants et des gouvernés.Allons à lui.11 y a longtemps que le monde politique moderne, et le reste avec lui, se meut en dehors du droit des gens chrétien, comme en dehors de l'Evangile et du Décalogue, sur plusieurs autres points de la vie publique.Un peut dire que les pacifiques Etats généraux qui viennent de se tenir à Paris, ont fait le prunier pas |>our sortir la France et l'Europe de l'ornière du crime et de la ruine.Le crime, c'est l’injuste effusion du sang des hommes ; la ruine, ce sont les piLages, les incendies, les destructions, les frais immenses des armements, les emprunts nombreux que nécessite et entraîne cette habitude du crime.Quelle est la plus grande scélératesse que puissent commettre les hommes contre d'autres hommes ?demande saint Thomas d’Aquin.Et il répond : C'est l'hoiuicidc.Gravius inter homines.Et que sont les guerres modernes, entreprises sans justice, sans jugement et sans nécessité, sinon l’homicide, le meurtre collectif sur une échelle colossale ! En demandant au Souverain Pontife la promulgation à nouveau du droit des gens chrétien et de ses principes fondamentaux, les catholiques de toutes les provinces de France ont donc tait l’acte le plus agréable à Dieu et à Notre-Seigneui Jésus-Christ, qui est venu sur la terre pour y annoncer toute paix, et empêcher les hommes, en leur inculquant son commandement nouveau, celui de l’amour et du la charité mutuelle, de tremper leurs mains dans le sang innocent.L’acte (le l'assemblée générale, aura, soyons-en convaincus, un grand effet.11 était nécessaire.Pie IX l’a dit à David Vrquhart, qui plus tard a été autorisé à redire et a publier ses paroles ; Pour cdu faire, c'est-à-dire ce que nous demandons aujourd'hui à son successeur, il faut que le PajH: soit iuv du dehors ; c'est-à-dire, encore,—et Vrquhart a été autorisé de même à le redire et à le publier,—il faut que les ouailles du Pontife romain soient en mesure de comprendre et de sentir le besoin qu'ils ont de son enseignement de moribu* sut ce point.I*h profondeurs des révélations faites tholiques, les défenseurs à des fîmes d’élite lie sont pas toujours traditions historiques, les partisans du aperçues à l’origine.C'est dans le mois pouvoir chrétien auront tenu en France • dé juin, le mois du Sacré-Cœur, le jour dix-lmit assemblées solennelles, traité leur jour ; mais quand on s’adresse à la 1.Le Clergé, masse, il faut être court.Le but sera | lions, Première atteint si l'on en prend la substance en la Politique, les Elec-partie : le Clergé et la politique, P.R.DE ScORRAlLLE.—II.Le ce qui touche la religion, la famille et ICriminel, P.J.de Bonxiot.—III.L’Es- la propriété.pagne et la Révolution française.Le Voilà ce qu'il importerait d’afiirmer, [comte de La Union, P.J.Dklbrel.— IV.De la poésie française en 1789, P.très clairement, très haut, IV.Delaporte.—V.La Question so- vagues, à la sour- non pas en termes dine, mais P.Defoursv, délégué pour Paris.avec un accent, une résolution où l’on | ciale.A propos de quelques ouvrages récents, P.J.Forbes.—VII.Mélanges.trouverait le souvenir des nobles appels que vient de nous faire entendre M.le | Le cardinal Franzelin, P.J.P RA.Bibliographie arabe, P.V.de Coppier.— Le programme electoral DES CATHOLIQUES comte Allwrt de Mun.VIII.Bibliographie.—IX.Tableau chro-s | nologique des principaux événements du moip, P.P.Mury.Il appartient aux milliers de calho i-ques qui ont pris part à nos assemblées provinciales de donner à leurs travaux cette conclusion pratique, si nécessaire, si urgente.Qu'ils forment des comités électoraux comme ils ont formé des assemblées ; qu’ils agissent comme ils ont parlé ; «-t, selon la belle parole rappelée par M.de Mun, un siècle après la proclamation révolutionnaire des droits de l'homme nous aurons la proclamation elticnre des droits de Dieu.Nous lisons dans Y Univers du 28 juin : R ETAUX-Bray,éditeur, rue Bonaparte 82, Paris, et chez tous les Libraires tholiques.L’assemblée générale des délégués des assemblées provinciales a terminé ses travaux en applaudissant avec enthousiasme un magnifique et substantiel discours du M.le comte Albert de Mun.Les cahiers de 1889 sont donc rédigés, sanctionnés, et nous avons là tout le code des réformes, lois et institutions qui pourront relever la France.C'est très bien.Mais que Vâ-t-on faire de tous ces travaux, de toutes ces richesses t Nous ne sommes pas aux affaires, nous ne tenons pas le gouvernement, peuvent répondre les rédacteurs des nouveaux cahiers, et tout moyen Je passer de la théorie è la pratique nous échappe.C’est l’avenir, un avenir peut-être prochain, peut-être éloigné, qui prononcera sur nos études.Attendons et espérons.Attendre et espérer, est-ce vraiment le seul parti que.nous ayons à prendre ?Pourquoi les cahiers du L889 ne deviendraient-ils pas tout de suite le programme électoral des catholiques et des vrais conservateurs ! Pourquoi ne pas donner cette sanction aux travaux des assemblées provinciales, que l'assemblée générale de Paris a si brillamment eouron- • » nues < ca- Mots pour rire Un pauvre diable s’arrête devant un magasin où l’on vend des valises.Le patron s’approche et lui dit : —Voulez-vous une malle, monsieur f —Pourquoi faire ?—Pour mettre vos effets.—Monsieur, réplique fièrement le pauvre diable, jamais je ne consentirai h me promener tout nu.*** La femme d'un télégraphiste fait une scène longue et violente à son mari.Celui-ci se tait.—En bien ! qu’as-tu à répondre ?Le mari, après avoir réfléchi : —J’ai à répondre que si tu avais télégraphié tout ça pour Bordeaux, la dépêche t’aurait coûté 426 francs 60 centimes.Kugknr Vkuili.ot.Les derniers spasmes Un lit dans un journal français : Non, jamais cela ne s’est vu ; jamais tant de houe n’a bien nous dire quel détour M.Taniivel a fait pour nv pas voir l’exposition dc\x** irlandais.Celle commission avait été parjs 7 I évidemment instituée pour ruiner la cause irlandaise et justifier le parti tory dans sa politique de coercition.Toutefois, il fut clairement établi que les accusations du Times ne reposaient que sur des faux en écriture commis par le misérable Pi* gott qui, se voyant découvert, se suicida à Madrid, l’hiver dernier.M.Parnell :.rail voulu, à son tour, mettre à nu les procédés du Times e; prouver que la campagne du journal londonnien était une immense conspiration.Mais les juges qui torment ia commission spéciale, ayant été nommé-* pour une autre besogne, ont refusé au vin t irlandais la permission de taire sa preuve.Voyant cette partialité i évoltante, Parnell et se* avocats se sont retirés.Le Times sera poursuivi devant le" tribunaux ordinaire".accusations portées par Times contre M.Parnell et d’autres dépu- De la Ville et de la Campagne Le plus grand Tournoi de Bon Marche qui ne se soit encore vu Notre ami Turpin de VUnion libérale fait encore des siennes.U prenc sous sa haute protection les prédira ni* méthodiste" que nous avons insultés, parait-il, par la phrase suivante : “ L'autre jour le Canada non* envoyait en enfer avec une onction qui aurait fait sécher d'envie un prédicant méthodUte.” Turpin nous reproche notre vioUnee.11 dit.entre autres choses : " Voilà une comparaison au*>i malséante que déplacée tit qui nous donne la juste mesure du manque de tact habituel de ce journaliste généralement connu sous le vocable de J.P.Tardivel." Il nous semble que le* que: elles de races et que les discussions religieuses sont U">ez envenimées à l’heure actuelle dan* notre pays,pour que veux qui veulent l'harmonie et la concorde s’abstiennent d’attaquer leurs concitoyens d’origine étrangère, d’une manière aussi blessante pour leurs sentiments religieux.” 11 v en a assez lotur sur ce ton * w ridicule.Ce qui rend maître Turpin plus ridicule encore, c’est que dans le même nu- landlords.Cette nouvelle ligue a été ren-Tnévo de Y Union où il nous fait ain*i la lue nécessaire par la formation, parmi leçon, il prodigue aux agitateurs proies - les landlords irlandais et les tories notants d’Ontario et de Montréal des phnl- glais, d une association nommée The ses comme celles-ci : “ Tous les fanati- Landlord's protective League.La no tiques du pays s’agitent avec une touchante voile Ligue des fermiers paraît être par-unanimité ”—4i Assemblées pleines de faitement légale, même au point du vue tumulte ”—“ Discours échevelé* ”—u Si ! du droit anglais, et reçut l'approbation encore les agitateurs se contentaient de de la masse du peuple irlandais et du j piailler dans /eurs sanctuaires ”—“ Chc- clergé.D'un autre coté, cette nouvel le napuns dépenaillés qui, l’autre jour, ont organisation exaspère les tories.La | empêché le R.P.Drummond de donner ligue a pour principal objet d'établir un une conférence”—“ L’odieuse conduite fonds qui permettra aux fermiers évincés de ces misérables ”—“ Les fanatiques de de vivre en attendant des jour» meilleurs.Montréal ” — “ Vils calomniateurs ” — Le lév.M.11 urul (Télesphore), chancelier tie I'archidiocesc de Montréal, ué-cédé, le 18 du courant, à l'archevêché de Montréal, appartenait à la société u une au* messe, section provinciale.» MH S OFFRIRONS \ PARTIR DE C.A.Ma rois Pt lu.8 A M E D 1 §30,000 Secrétaire.Archevêché de tjuébec, 20 juillet ISSU.A nos abonnés -—L'administration adresse en ce moment des compte* à ceux de nos souscripteurs dont l'abonnement est expiré.Non* prions nos ami* de voii-|loir bien répon he promptement ;\ i'apl^'l pii leur v*t fair.Marchandises de Banqueroute Afin de pouvoir faire une installation visible «*t commode et pour assurer la promptitude du service, nous avons marqués nos marchandises en conséquence.I I j Nouvelle Ligue :—Les chefs de l’agitation irlandaise.M.Parnell en tête, ' viennent de fonder une nouvelle ligue ! appelée The Tenant's Defense League.Comme son nom l'indique, cette organisation a pour objet de mieux protéger les fermiers irlandais contre les exactions des SAMEDI A 8 hrv A.1.Ageits demandes partout R Cet offre et* bon pour 4o >*.n I itou le lésons a£n tîitou dv V et 1 agents qui introduiront ros montres j ¦ et at-.n île nous t roteger contre tes B speculate jnrt marchai H qui cr 'm ¦ r.eraxr.1 de furies quantité .n ~ B ont que chaque personne c Fann -«ceet nous! ru*omavec «on pour Ss -7-poA.r rien si noua m ^F Ver dez 6 Adresser C BOIBUCK A CC .SI A B» Adelaide BBKsit, Toronto,Can.Si v.j#»y dr sîrcz recesoir cette montre ; r La m-dlm il faudra envoyer le rr.tant complet car «a marchandé.* ne peut nss être envoyée C.O.D.par La malle.Çuand le mont : t complet deVordre est envovede suite, nous envoyant gratis .-« jolae Chaîne eo ut double.N quanti ce juvrouL :ooo: Maintenant, disons un rapport à cette vente.mot en » * • * Il s’agit ici de vendre la balance e Fonds de Banqueroute qui N KKM44lll*t» BT IVKIHX'VITOX Successeurs de BEAUD5T & 3HIAI13 COMMERCE DE GROS ET DE DETAIL Proprietaires des quatre maisons suivantes : CLOUTERIE VENTADOUR- FABRIQUE DE MOULANTES- ENTREPOT DE GROSSE QU1NCAILLLERIE ET DE CHARRONNAGE- BUREAUX ET MAISON DE VENTE- Stock universel et complet Marchandises de qualité supérieure 12 3 Rue St-Joseph St-Roch Quebec -B E A U PO R rue île lit Chapelle, SAINT ROOD P.C.FAuteuil & Cie —nie des Sœurs, BASSE-VILLE pied de la Côte de lit MONTAGNE En Angleterre:—On se chamaille actuellement, en Angleterre, au sujet «l'une dotation demandée au parlement pour une des filles du prince de Galles qui doit bientôt épouser un lord écossais, Les libéraux et les radicaux s’opposent au vote demandé.Ils veulent qu’au moins PROPRIETAIRES.Prix sans • precedents a Quebec TELEPHONE : 48 LA VERITE 7 GBEVAIS & ÏÏUDON # I > X I WSr" IMPORTATEURS w< D’IUSTRUMENTS DE MUSIÇUE * • I Toute* h» îv" «le voit are* en tanins telles «juo H l/l* luton».< 'unnvttes.Iton innrché,dléipmcoet 4e promieru ipialilé, uu*-i \v:i.;o:i* p'i'irm et instrument* itgi ivnlv'.hor>«|nv von.- mirez ln^«»iii l’nii Iniggy voih tn>:ivvrv% «if» H|it liiez moi.( lie I'maiMs «l’Allemagne el dee Klalm#Cm*e ) IV in • vxpru** - AUSSI IMSTK1 11 K YI S Ile Kabriqie CANADIENNE iiVîtiiUiî/i**' i‘ti itv.iie P.T.LEO ARE, 177, Kôti.oT-PAl’L, AîiriKXSr.Maison t»e M.('.Sams'-m 1 j.kük i’i:ls ijVi-; lks célèbres pianos•.HEINTZMAN & CIE, ( Le favori des Artistes.) 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