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Titre :
La Vérité
Journal d'idées, celles de son fondateur et propriétaire, Jules-Paul Tardivel, La Vérité était fidèle aux enseignements de l'Église catholique, indépendante des partis politiques et vouée à la défense du Canada français.
Éditeur :
  • Québec,1881-1923
Contenu spécifique :
samedi 24 août 1889
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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La Vérité, 1889-08, Collections de BAnQ.

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^^SSSSg^EQ SAMEDI 24 AOUT Qieme ANNEE 1880 No 8 abonnements AVIS LA VÉRITÉ Toutes les lettres qui regarden l’administration du journal — abor* nements, changements d’adresse, annonces, etc — doivent être ad res# «ée< aux administrateurs.Canada et Etats-Unis.Un an.Six mois .Trois mois L'abonnement est strictement payable d'avance.82.00 .81.00 $0.50 Pour cesser de recevoir le journal, il faut donner avis au moins quinze jours avant l'expi* ration de son abonnement et payer tous les arrérages.JOURNAL HEBDOMADAIRE " VERITAS LIKF.lt A MT \f)S—LA VÉRITÉ VOUS RENDRA LIBRES." j,P,Tardivel,Proprietaire et Rédacteur en chef Bureaux et Ateliers.96 Rue S,Joseph S.Roch.Administrateurs,L.Drouin & Frere Ksjagiiol, S.I^imcc pourquoi certaines personnes du Manitoba semblent s’Otru donné la mission d’n lié- avec des avantages immenses, prendre j quand il s’agit do ces grandes séances des leçons actuelles dans la lettre de Mgr j agitées de lu Chambre française.M.de Kùvre : toute la presse bleue, et même la ! l*>uvillu Maillofou c*t un des plus vi-libérale, devrait en tirer du profit si elle omtcur* d.° 1,1 Fparlemaii était encore curable.Pour caractériser la : pi va»u de 1 époque,on peut se servir de la j pensée de la Bruyère, e»t de dire la vérité, de mentir ; or elle commit plu son devoir, M.Chapais, dans le Courrier du 9, tance vertement M.Tarte pour les idées * tout à fait libérales qu’il émet dans sa première lettre à la Patrie.Nous citons : “ Nous nous inscrivons en faux contre l’esprit de cette tirade.Il (allait aller à Paris en 1889, dit M.Tarte.Nous dirons, nous, qu'il était nécessaire de n’v pas aller comme gouvernement, comme nation, parce que cette exposition a été faite, on l’a proclamé, pour glorifier le centenaire de la révolution franç Ne.Il est vraiment surprenant que cette raison péremptoire ne soit pas comprise par tous les Canadiens-Français.” Cette raison a été parfaitement comprise par VEtendard et la Vérité, et parles conservateurs nationaux.Ils ont certainement empêché le gouvernement provincial de s’engager dans la fausse voie où voulait l’entraîner la presse libérale.M.Chapais affirme qu’en parlant de !a sorte il est “ l’écho de tous les vrais conservateurs de cette province.” Nous voulons bien le croire.Mais hélas ! les 14 vrai» conservateur s ” et font de plus en plu* rare* dans le parti de M.Chapais depuis que l’esprit des Chaplcau.des Nantel et des Tarte v domine.w M.Chapais sait encore mieux que nous jusqu'à quel point son parti se gdte et se libéralise.ner, autant quo possible, les sympathies du ceux-là mêmes M.le comte de Douvillo Maillefeu, que devoir j l’organe du parti libéral conservateur présente avec tant du complaisance à ses lecteurs, est un des plus farouches radicaux du la chambre française.C’est un anti-clérical enragé.Il faut l’avoir contemplé, comme nous avons pu le faire, l’automne dernier, pendant une de 44 ces grandes séances agitée» ” pour savoir jusqu à quel point il est distingué.C est évitable épileptique.Quand la co.ère 1 emporte, il fait des gestes et des bonds qui.par la force des choses, peuvent leur donner l'appui le plu-* efficace.Les journaux tories, naturellement, se bout aussitôt emparé» du premier article du Manitoba pour accentuer leurs alla- savoir : son mais son métier est 4 ou moins mais elle fait son métier I Vous admettrez, j gard des écrivains j’en suis certain, qu’à l’é-que je vise, cette quo* contre les nationaux.C’est une vliot*e qu'au Manitoba on aurait pu prévoir, ve nous semble.appréciation est incontestable.Les calomnies de “ l’Empire " Quant à l’espoir exprimé par le M unituba, que l'un ne fera pas une parti avec la cause de nos compatriotes de l ouent, c e.-t un espoir absolument vain.un v guerre de L organe de Sir John Macdonald, à} tellement grotesques qu’ils attirent les comme fout.du reste, ses organes regards même au milieu du tohtide la province de Québec, déclare que la bohu général.Voilà la personne que le campagne anti-catholique et anti-française Canada veut nous faire admirer I inaugurée dans la province de Manitoba oat entièrement due au mouvement national de la Toronto Que notre conl: ère jette seulement coup d’tuil êur les journaux français de la province nu Québec et il verra que les luttes fratricides se continuent toujours en face de l’ennemi.Los libéraux un Toujours le Canada,même date : Sir John est traité d’ultramontain par une loge orangiste de Montréal.Lo vieil homme d’état a pu commettre bien des iautes dans le cours du sa longue carrière, mai** aucune ne lui méritait cet affront.” C e»t aillai que pour le Canada, l’épi-the te d ultramontain doit être regardée comme un affront ! Le Canada sait-il bien ce qu i! dit ?province de Québec.En cela VUmpire ne fait que lépéter tes nialhou rvu»ue affirmation» du Manitoba.appuient sur le fait que c’e»t le président de l’a*- L'Em- pire aiüime que le» nationaux de (Québec avaient formulé social ion conservatrice d’Ontario qui a ouvert le feu à Manitoba ; il* refusent de croire à 1 hostilité du cabinet fïreenwav.un programme dan je- sentiments rtax, qu'ils ont professé de» anti-anglau ’ etc.L'Empire, qui doit être rédigé par des Tandis que le» con»ervatvurn de répéter que le gouvernement qui dite ce» attaquas c»t un gouvernement libérai.Pin» la crise deviendra aigue,plu» le» luuges et bleu» vhctcheront à tirer profit de la situation pour le compte de leur parti.rto cessent nié- horn mes intelligent parfaitement bien que tout velu est faux : il sait que le programme des vrais natio* >.sari * Ou lit dan» le Canada du 12 août : “ IS Electeur parle des monstrueuses doctrine» du Canada et du Canadien.Gambetta, que M.Paeaud lisait à haute voix à bord de La Bretagne pour le bénéfice de MM.Beau grand et Tarte, a toujours fait une grande distinction entre le clergé national et le.» congrégations relige uses n'a jamais dépu*»é le» limites d’une juste oint, comme sur une foule Cela d autres, le vrai se trouve à égale distance dus deux extrêmes ; et prétendre à la mise en pratique d’une règle absolue et générale, est une giave S'il est vrai qu’il est des natures si bien organisées qu’elles recherchent, comme par instinct, le vrai, le beau et le bien ; en revanche, il avait usé par nécessité dans les premières années, et s’appliqua à l'élever de cette manière mâle et sévère qui donne l'énergie au corps et à l’âme, en lui ap-erreur, prenant à se contenter de peu, à s'affranchir ies exigences du bien-être, et à souffrir volontiers le sacrifice, la privation et la douleur.Elle voulut que tout eu est d’autres qui ne I fut simple, sans luxe, sans mollesse feront jamais que du tristes sujets, si dans le vêtir, le manger, le coucher et on n’a recours à la verge pour redresser | tout l’enscinbte de la vie.les mauvais plis qu’elles tendent sans cesse à contracter.vince qui, dit-il, ne veut pas rendre justice au cabinet de Sir John Macdonald dans la récente affaire du bill des jésuites.Tendant toute cette crise, affirme notre ami, l'attitude du gouvernement fédéral a été digne d'éloges." Pourquoi ne pas le reconnaître franchement " ?demande-t-il.Pourquoi î Parce que dans un pays comme le nôtre, affligé de cette vilaine plaie qu'on appelle l'esprit de parti, on ne fait rien franchement, du moment qu’il s'agit d'une question politique.jouis réqmnd l'accusé, de vous rejouir uiui, car toutes les opinions doivent être respectées." Ht l’auditoire donna dos signes d'approlwtion.Voyez par là où nous en sommes.“ A ces moyens de prévenir le mal so joignit une fidélité exacte à le corriger Nous sommes de ceux qui croient à 1 dès qu'il se produisait ; et toujours la la nécessité et a 1 efficacité de ce genre correction était en rapport avec la faute, de corrections ; mais seulement dans les Un jour l’enfant ayant vu par terre la Sans doute, le gouvernement fédéral a fait son devoir, disons sans hésiter, tout son devoir dans cette importante affaire du bill des jésuites.Pour nous, nous ne lui avons pas fait, et nous n’entendons pas lui faire le moindre reproche.Au contraire, nous nous plaisons à proclamer bien haut que, selon nous, il a fin de son travail s’étant aperçu qu’on I très bien fait ce qu’il devait faire.De lui avait dérobé son aiguillette, fit de nos jours, pour un gouvernement soi-vaines perquisitions parmi les domesti- disan: responsable, en réalité esclave des quos ; alors M.de Boissy informé du coteries, faire son devoir est un grand qui épargne la I fajtj interrogea l'enfant, et celui-ci lui mérite.,% cas extrêmes ou au moins graves, et yCste d’un ¦ Un mot, pour finir, au sujet d'un fait lorsque toutes les autres ressources ont château, et remarqué qui vient de se passer à Naples, ces été vainement employées, jours derniers.Un ancien garibaldien et franc-maçon du 33e degré, le général Orsini y est mort récemment.Vers le [de cette opinion, milieu du mois de juin dernier, se sen- La première autorité est bien la tant atteint d'une maladie grave du [Sainte Ecriture, si elle parle de cette question.Or, elle en parle, comme nous allons le voir." Celui ouvrier qui travaillait au à la boutonnière une jolie aiguillette en soie de diverses \ oyons maintenant les autorités et I couleurs, l’éclat de cette parure le tenta les faits que l on peut invoquera 1 appui ^ jj p^nleva furtivement.L’ouvrier à la C(eur, il fit appeler le curé de San Domenico Soriano et se confessa.Le ‘21, on lui porta le S.Viatique en grande I verge et la correction, hait son fils.(1)*’ pompe et là, en présence du tous ceux | “ X’épargnez pas la correction à l’enfant; qui étaient venus accompagner le T.S.Sacrement, il témoigna sa douleur de s'être éloigné si longtemps de la sainte religion catholique et, ensuite, il reçut le S.Viatique avec beaucoup de ferveur et de componction.Deux jours après le curé retourna chez le malade qui l'accueillit avec I nous de citer n’excluent pas une foule beaucoup de plaisir et lui dit : “ Vous d’autres modes de correction, souvent êtes venu très à propos car j’ai une autre I efficaces.“ Il convient, dit Louis Veuil-chose à arranger pour la tranquillité de Ilot, que la correction s’ingénie d’abord à ma conscience.Le curé s’entretint Ion-1fouiller tous les recoins d'une jeuneIchôment ; guement avec lui et promit de revenir.I âme, qu’elle s’efforce d’y mettre en activais ensuite les francs-maçons appri- vité tous ces généreux mobiles qu’on quitte à si bon marché.Cette correction rent l’état de saute du général.Aussitôt | appelle la iaisou, la foi, meme le aenf| faite ainsi à propos, fut si profitable à on envoya les /rires qui entourèrent le jwienf, quoiqu’il faille craindre d’abuser j venfant, qu’il ne lui arriva plus jamais de ce dernier, qui déraille et s’affadit avoua ingénument, sans détour comme sans excuse, qu'il était le coupable; mais en mémo temps, profondément repentant de sa faute, il tomba à genoux en déniait» Mais que notre ami du Courrier ne nous demande pas davantage.Qu’il ne cherche pas à nous représenter Sir John comme un héros.Quand il nous dit qu’une tempête formidable s'est élevée dans Ontario ” que le cabinet “ a fait face à l’ouragan qui pouvait le briser ”, il se laisse évidemment emporter par son enthousiasme de partisan.La tempête, pour avoir été quelque peu bruyante, n’a jamais été formidable ; et Sir John, qui connaît sou monde, savait bien qu’il ne s’exposait pas au martyre.Personne ne nous fera croire, non plus, que, dans cette circonstance, la vertu de Sir John dépasse le cadre des vertus purement humaines et constitutionnelles.S’imagine-t-on, pour un instant, que c’est l’amour de l’Eglise ou de la compagnie de Jésus qui Va empêché de désavouer la loi ?car si vous le frappez avec la verge il profonde | ne mourra pas.(2) ” “ La verge et la correction donnent la sagesse.(3j” 11 serait facile de dant grâce, avec des larmes qui faisaient | „ assistants eux-mêmes.multiplier ces j pleurer les t citations, mais celles que nous venons de faire sont plus que suffisantes.Sans doute, les textes que nous vc “ Le père, inexorable parce qu’il sentait les conséquences d’une première * | faute de ce genre impunie, lui infligea la peine du fouet en présence de toute l’assemblée, en ajoutant qu’il le punis-11 sait légèrement parce que c’était son premier vol et qu’il l’avait avoué fran-mais que s’il avait le malheur de recommencer, il n’en serait pas lit du malade et ne permirent plus d un- do rien prendre sans permission, pas même un fruit au jardin ou à la cam- Et le I bientôt.Mais quand la raison n'est pas nue ou ne produit encore qu’un raison-neur, quand la foi dort, quand le senti-naire, bien qu’il se fût réconcilié avec!meut n’existe pas, ou ne se manifeste l’Eglise.Telle est la manière de faire de | que par des attendrissements sans vi- sincérité ; quand la sot- ] de reproduire ces au-|K«c enfin l’emporte, il reste encore un trer au prêtre de Jésus-Christ, général Orsini a eu des obsèques maçonniques entourées d'une pompe extraurdi- pagne.Mais n’allons pas plus loin de ce côté-croyons qu’il est d’autant plus à propos I là ; ne scrutons pas les motifs, les vrais lignes que nous re- motifs qui ont fait agir les ministres marquons, dans d’autres journaux, une fédéraux.Nous pourrions, peut-être, y s’enrôlant dans ses [devoir puisqu’il reste encore une res-1forte tendance à prêcher la doctrine arriver sans jugement téméraire ; mais contraire.C’est ainsi que le Journal de n’en disons rien.Répétons, encore une VInstruction publique, dans sa livrai-1 fois, que ce qu’ils ont fait est très bien son de juillet, contenait des citations de fait.Noth de la redaction :—Nous nos bons maçons et tel est le danger |gueur et sans Imminent de damnation éternelle quel on s’expose en hordes ténébreuses.source : virga ! “ Nous concluons donc que la punition corporelle exercée par une autorité prudente et patiente, reste un puissant moyen d’éducation, auquel on ne peut trouver que des équivalents plus périlleux et moins efficaces.Elle dompte, elle redresse et ne brise rien.Elle fortifie Les corrections Montaigne où il est dit, entre autres choses : Toutefois, si les actes des ministres “ n y % je ne sçai quoi de sor-1 fédéraux ont été, dans toute cette affaire, Nous extrayons eu qui suit d'un excellent article publié dans la Semaine religieuse, de Québec, à la date du 21 juillet.C’est là une question qui a plus d’importance qu’on ne le pense généralement et sur laquelle il n’est peut-être pas inopportun de dire un mot.Si nous examinons un peu ce qui se passe dans les familles, on constate que le principe qui prévaut, la plupart du temps, est que la correction corporelle n’est jamais nécessaire et ne sert qu’à abrutir ; à plus forte raison exige-t-ou sévèrement quo le précepteur respecte l’inviolabilité des enfants ! Les familles dans lesquelles on abuse des corrections corporelles ou dans lesquelles ou sait tenir un juste milieu sur cette question, sont l'exception.Si le respect de l'autorité paternelle va toujours diminuant, et n’est trop souvent qu’un mythe, c’est dans l’oubli conscient ou inconscient des vrais principes en matière d’éaucatiou, qu’il faut rechercher une des causes d’un mal dont tout le monde se plaint aujourd’hui.vile en la rigueur, et en la contrainte, d’une correction parfaite, nous n’en pouvons pas dire autant des écrits de leurs principaux organes, tant anglais que français.La Gazette et VEmpire, qui reflètent généralement la pensée intime de Sir John, ont clairement dit que le bill est fort mauvais quant au fond et quant à la forme ; que si le gouvernement ne l’a pas cassé, c’est que la loi, tout en étant détestable, est intra vires.L'Empire a dit franchement qu’il faut espérer que jamais aucune province n’en votera une semblable.Plusieurs des principaux organes français du gouvernement fédéral, le Canadien, le Canada, la Presse, etc, n’osant pas attaquer le fond même de la loi, la restitution à l’Eglise d’une partie de ses biens, en ont critiqué, avec une grande inj ustice, la forme, le préambule.Même le Courrier du Canada,dans son ardeur à défendre M.Lynch qui avait dénoncé cette législation au banquet Tuillou, a suivi quelque peu le mauvais exemple de ses confrères libéraux-conservateurs.Les journaux bleus n’ont-ils pas soutenu, pendant des semaines et des mois, et tiens que ce qui (üc) peut sc faire par la raison et par la prudence et addresse, ne se fait jamais par la force.Je n’ai veu autre effet aux verges, sinon de rendre les âmes plus lasches, ou plus malicieusement opiniastres.” Sans doute, il faut éviter avec soin le moindre abus dans les corrections corporelles ; mais, d’un autre côté, il faut repousser également l’opinion erronée de ceux qui prétendent que de telles corrections ne sont jamais nécessaires ou utiles.Une vérité élémentaire dont beaucoup de parents no tiennent pas assez compte, e’est qu’il faut habituer les enfants à obéir dès l'âge le plus tendre.Alors de légères corrections sont beaucoup plus efficaces que de fortes corrections à un âge plus avancé.au contraire.” L’autorité que nous venons de citer doit effacer toutes les divergences d’opinions de ceux qui veulent être de bon compte ; mais comme il y en a pour qui une démonstration n’est jamais bien établie, abordons un autre genre d’arguments.Citons quelques faits, pour faire voir comment, sans être des bourreaux, on élévait les enfants dans les âges chrétiens, lorsque l'on estimait une éducation virile comme le principal don.Voici d’abord ce que raconte le vénérable H.Hamon, dans sa Vie de Saint François de Sales : “ Comme une éducation molle énerve l’homme, fomente ses passions, le rend incapable de grandes choses et de grandes vertus, elle supprima (sa mère,Mme de Boissy)toutes les délicatesses dont ou assez Esprit de parti (1) Proverbes 13.24.23.13, 29.15.Dans le Courrier du Canada, numéro da 9 août, M.Chapais se plaint amèrement de la presse libérale de cette pro- f2) (3; LA VERITE 88 Ex Californie .—Dernièrement, dcux^ juges se sont pris de querelle dans une gare de chemin de ter.L’assaillant a été tué raide par un coup de feu tiré par un deputy marshal des Etats-Unis.Quelques jours après, un autre magistrat, qui avait rendu un jugement contre un particulier, a reçu de lui un coup de feu qui l’a griè.vement blessé.Ce sont là des mœurs modernes ! que le fameux préambule, contenant la correspondance échangée entre le S.Siège et le premier ministre provincial, était déplorab c, provocateur, etc, etc.M.Cha* plcau n'a-t-il pas dit la même chose ?Il a fallu qu’un gouverneur protestant vînt leu: dire qu'il n y a rien de vraiment inacceptable, même dans la forme de la loi ! Les Convalescents » Trouveront le Vin au Quinquina fer rugi-: neu.r du Dr.Ed.Morin admirablement i fuit pour supporter la vie et rappeler l’appétit.Quand l’estomac est faible et$ refuse des aliments ordinaires, le Vin au ; Quinquina ferrugineux lux remettra le ton j Il diffère de beaucoup d'autres fortifiants d’ailleurs excellents en ce qu'il n’est pas mauvais au goût.Au contraire il est très agréable à prendre, et l’estomac le gar- j dera quand les autres drogues lui sellaient répugnante.^.Comme il contient tant de valeur réelle, c’est juste ce qu'il faut pour satisfaire aux besoins de* von vaiescents.C’est un stimulant capable de supporter la vie même où de remettre le système en mesure d'assimiler la nourriture la plus substantielle, et aux cvn-Grand vale>cent>, l'effet ne peut 0\re que salutaire et bien-faisant.En vente partout.Dépôt Général: Dr.Ed.Morin & Cie.Québec.HALTE LA! ACHETEURS Donc, si la conduite du gouvernement fédé:a a etc correcte, le langage de sus organes et même d'un ministre, M.Cha-plvau, ne l’a pas été.loin de là.Mais le manque de justice que M.Cha-pai* reproche aux journaux libéraux à l’égard du gouvernement fédéral, ne doit-on pas le lui reprocher à l’égard du cabinet Mercier ?Si c’est un grand mérite pour Sir John de s’être abstenu de faire casser la loi, n’est-ce pas an bien plus grand mérite pour le premier mi autre provincial de l'avoir fait voter ?C’eût évident.Et cependant M.Chapai» a-t-il jamais loué hautement et bravement l’acte de M.Mercier ?S'il l’a fait, nous n’en avons pas eu connaissance.A-t-il loué M.Mercier, sans restriction, d'avoir accordé l’existence civile aux jésuites, d'avoir rendu justice à l'utile S.Jean de Dieu ?2s’'a-t-il pat.au contraire, fait preuve d’un acharnement de partisan contre M.Mercier a tout instant, depuis son arrivée au pouvoir jusqu'à ce jour ?Eh bien î de quel droit alors reproche-t-il aux autres de se montrer partisans à leur tour ?Quand M.Chapaiâ aura cessé de sacrifier lui-même à l’esprit de parti il pourra, avec quelque chance de succès, redresser les journaux libéraux.Reculade :—Lu de lord Salisbury rible reculade sur la question des dîmes.En tVe de l’opposition libérale, il déclare vouloir rendre les landlords responsables des dîmes, an lieu des tenanciers, émoi pu:mi lu* landlord'.gouvernement tory vient de faire une ter- * | De la Ville et de la Campagne Le plus grand Tournoi de Bon Marche qui ne se soit encore vu Symptôme alarmant On vite rapport officiel des autorités de VEtat de Vermont, lequel rapport c mstate qu* dans cet Etat 200,000 ai pen U de Urre retombent en friche faute de bras pour les cultiver.Les agriculteurs de la Nouvel ie A ngie terre abandonnent la campagne d’une manière alarmante.Tout cela prouve que la merveilleuse prospérité que Ton dit régner aux Etats-Unis est bien plu* imaginaire que réelle.un MU S OFFRIRONS A PARTIR DR AGENTS DEMANDES PM ATOUT Criée ** tm! d ovrlk R*ire Sis Ilï SAMEDI $3(1.000 jœ«e U â S4-4I*.svet PB» citjia.« il ee ever une |wur n.«j •nvn^vr août ke ertw p* te m—.tare c •*¦^ H * *+ •-««là reeuce et igarvlff U umv.Itr.g* crm—I I orfa B» idoMOB 1 trr*rU-4i Sm^e & t.K.4 em fait— R *'* Ire ?< «'.«M Ml 1 r.f.HiîM»’*» lCâ \ ex» «1 %•#*»•— u— l %m4rta.Cette I montre e# I un; ••ucsîrte I 4* U.tKTM V >rrt—IV I i> 40*.(•ce .r__ ce ne.et **•- ytfj^ÿ^Pihvmn.la» «à B*K.S ku« e wruVe ^BÊÉÆ^Br •*' u*ontrr% et.vt H en douille, d epeue bo-M|H»r îre cnn 1 que or», eawevc» gcet*.Kr> wearet.vXte enra.ece me parskee Marchandises de Banqueroute Afin de pouvoir faire une installation visible :* ce* ont été 'Cv tribunaux de* Ktat*-Uniÿ./ 8 A M E D I A 8 lirs.A.V.ecrr.- artre mtr* r.ru-e^.v A.C Roebuck & Co.« è7 4t &0 Adelaide Fast.Toronto.Canada.Noué « Le rév.M.Trahan (Luc), ancien curé j de St Thomas de Pierreville, décédé le 26 j mai dernier, à Chicopee, Mass, appartenait, à la société d’une messe, (section provinciale).! Avis officiel que M.Trahan appartenait i à ia société surdite n'ayant pas été com-1 mimique pur malentendu, celte annonce n’a pu être faite en sou temps*.w T2- «- .'.t ##w# ehcetre à tou* c-u« **i Lrtmt cats* 8*.I t _ r .»,e*tuj»Bex ço>*.rneL Si « .148 re&evoir cette awntr* per er.»v> # r ie i •.per k (.‘-ead le MBM cempW de :ooo: CA ET LA K.-U * I Maintenant, disons un mot en rapport à cette vente.Les “ convertisseurs *Le Caria-d'un publiait, ces jours derniers, une dépêche du câble conçue en ces termes : " Ail saili ng-Cospûm.'’C ’cst-à-dire: “Nous revenons tous par le Caspian." D’où il appert que le triumvirat Tarte-Pawtud-Langelier n’a point réussi à convertir la dette de la bonne ville de Québec comme il s’était proposé,si généreusement, de le faire.Nous avons lieu de croire que c'est M.Lafrance, trésorier municipal, qui a gâté les excellents projets de messieurs las convertisseurs.Aussi pourquoi avoir jeté cet entêté dans leurs jambe# ?Ce n’est pas là ce que M.l’échevin L.J.Demers avait demandé ; ni ce que MM.Tarte Paeaud et Langelier désiraient.Si le conseil avait voulu adopter la proposition de M.Demers, et autoriser le maire seu/ à négocier l’affaire, le triumvirat aurait sans doute obtenu un meilleur succès.Mais avec des arriérés et de» rétrogrades comme M.Lafrance, avec des gens qui n’entendent rien aux “chastes désirs ” de M.Tarte vers le progrès, aux “ élans de son sein généreux ” vers “ l’indépendance sous le rapport de la fortune,” il n’y a pas “ d’affaire à faire.” Il n’v a qu’à prendre le premier* paquebot et revenir au pays ruminer d’autres combinaisons.Il s'agit ici de vendre la balance de ce Fonds de Banqueroute qui était de $55,000 et qui est maintenant réduit à 30.000, à n'importe quel prix et pour n’importe quel argent.Enfin, il faut les vendre ou même les donner, car une autre transaction rend la chose nécessaire et urgente.Nous ne spécifions aucun prix pour le moment, vu que nous ne sommes qu’au commencement de z .ce travail, c’est-à-dire la réduction Vapeur 46 BItO 1 II MIS | sur tonte la ligne et sur toutes les Marchandises, bonnes ou communes.Les premières seront sacrifiées et les autres presque données.r» /• .* 7* / • C.A.Marais Pire.Secrétaire.a ^ - - ¦ r- \ /!' I Archevêché de Québec, SS9., LIGNE de STE-ANNE Le très-révd.M.Millier (Hilaire), vi-, ta ire-général du diocèse de Saint-llvaein-1 w * i the et chanoine du Chapitre de la cathédrale du même diocèse, décédé le 13 août j courant, était membre de la société d’une messe, section provinciale.A partir -le Jeudi.'10 mt.i courant le vapour lair#e-: r* Nju^bec toue 1er jour* à C j brf.A.M., eieepté les tinrl> et * Lined:# < ù !tr wyxgef #e feront Miirant ia marée.Le retour de Ste Anne aura lieu dans l'après-midi.C.A.Marois, Pire Secrétaire.Encore une fois, il faut que tout se vende, et au public de faciliter le Toutes 1er société: rciigieuror et civiles qui voudront j organiser des pèlerinages pourront engager ce VAPEUR & de* condttio.tr irè, avantageuse?en r'adres | sacrifice 011 VOIiailt chercher dos lliar-sant au Capt.du vapeur Archevêché de Québec 16 août 1889.chandises de toutes sortes, en ne payant presque rien pour ainsi dire, car ce sera nous qui vous payerons.Donc, venez sans crainte, sous le rapport de la promptitude avec laquelle vous serez servis, nous avons pourvu au personnel nécessaire.I KI.Zl.AK FOKTIKIt C'wpllwlne.LA COMPAGNIE CHIN IG QUEBEC Accourez, accourez de tous les points du pays pour faire part dans les avadtages énormes offerts pour quelques jours à la :ooo: (Ancienne maison METIIOT fondée en 1808) fabricants île Clous et de Monlanges et Marchands de Fer Maison Blanehc Réponse a M.Graham Sir John Thompson, ministre de la justice, vient de présenter au Gouverneur-général un rapport très élaboré contenant les raisons, nombreuses et péremptoires, pour lesquelles le gouvernement fédéral n’a pas cru devoir se rendre à la pétition de M Graham, du 6far, qui demandait que le bill des jésuites lut soumis à la cour su.prême.C’est une réponse écrasante ridicules prétentions du propriétaire de la fouille à cancans.Naturellement, le gouvernement a remis à M.Graham son fameux chèque de $5,000, en se moquant agréablement de lui.Le coup de grosse caisse du Star ne semble pas avoir créé une profonde impression chez les horn mes sérieux.FOUKSIftSEUK* OBIMXA1KES »FH FABRH&C: *.f TlOtft KELIttlECSES ET I>’t:iHns iNSTi rn 12 3 Rue St-Joseph St-Roch Quebec -HEAUPGR rue de la Chapelle, SA1NT-R0CH aux F.C.D’Auteuil & Cie —rue (lets Sœurs BASSE-VILL pied de I a CO to do la MO NT A ON PROPRIETAIRES.M » Prix sans precedents a Quebec T ELEPHONE : 48 .7LZ LA VERITE 39 GERVAIS & HUDON ft: «=• IMPORTATEURS D’INSTRUMENTS DE MUSIQUE • # Toutou aortes do voiture** on mains, telles que Buggies, Phaeton», Charrettes.Bon marché, élégance et de première qualité, aussi wagon» pour la ferme express et instruments agricoles.Lorsque vous aurez besoin d'un buggy vous trouverez des avantages en aché tint chez moi.( De Fr*»ce« d’AllewESgee et «le» EIsU-TbIw ) - AUSSI - D'INSTRUMENTS de Fabrique CANADIENNE P.T.LEO ARE, 177, RUE ST-PAUL, Ani'iknnk Maison i>k M.C.Samsom Quebec.TELS QUE LES CÉLÉBRÉS PIANOS : HEINTZMAN & CIE, ( Le favori des Artistes.) 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