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Titre :
La Vérité
Journal d'idées, celles de son fondateur et propriétaire, Jules-Paul Tardivel, La Vérité était fidèle aux enseignements de l'Église catholique, indépendante des partis politiques et vouée à la défense du Canada français.
Éditeur :
  • Québec,1881-1923
Contenu spécifique :
samedi 31 août 1889
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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La Vérité, 1889-08, Collections de BAnQ.

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0ieine ANNEE QUE £c SAMEDI 31 AOUT 1889 Nu 6 abonnements AVIS LA'VERITE Toutes les lettres qui regarder) l'administration du journal — abonnements, changements d’adresse, annonces, etc — doivent être adressées aux administrateurs.Canada et Etats-Unis.Un an.Six mois .Trois mois .$2.00 • $1.00 .50.50 Pour cesser de recevoir le journal, il faut donner avis au moins quinze jours avant l’expiration de son abonnement et payer tous les arrérages.JOURNAL HEBDOMADAIRE L’a bonne men* strictement pay- able il*a\ance.“ VE HIT AS LIBERA HIT I OS—LA VÉRITÉ VOUS RES D HA LIBRES." J.P.Tardivel,Proprietaire et Rédacteur en chef Bureaux et Ateliers.96 Rue S,Joseph S.Roch, Administrateurs,LDrouin & Frere Les Ecoles Publiques QUEBEC.SAMEDI 31 AOUT ISSU Ce papier sera conservé ,r >oiu que celui «lu gouverneur, et il fera honneur, dans les figes futur -, à la noble et catholique cité.ivec plus de ntie situation admirable, arrosé par le Tage, et qui, avec son territoire admirablement planté et orné, de vingt-six kilomètres de long, sur 110 kilomètres de eiiconférence, forme une véritable petite souveraineté." Le Sentinel, organe des orangîstes canadiens, déclare, dans son numéro dm 15 août,qu'aux Etats-Unis les personnes les plus intelligentes commencent à s’alarmer de u l’agression insidieuse ” de l’Eglise romaine.Et il ajoute : “ C’est dans les écoles publiques, au Canada comme aux Etats-Unis, qu’il faut faire face aux desseins de li une et les déjouer.” C’est-à-dire que c'est sur l'école publique, sur l'Etat enseignant que les sectes comptent pour détruire la religion catholique.Avis à ceux qui ont encore des illusions sur le système révolutionnaire qui lèse le droit naturel en substi-u mt le p iuvoir po itique au pouvoir domestique dans l’éducation des enfants* Cette éducation appartient aux parents sous la haute direction et la bienfaisante protection de l'Eglise.Tout autre système ouvre nécessairement la porte de l’école aux sectaires.L’éeole doit être une npparten mee de la famille et le vestibule du temple ; en faire une institution gouvernemental, c'est la profa:u-r.LE RARE ET L'ESPAGNE *** A propos de ces faits et de la circulaire du gouverneur Tones, recommandant aux maires de ne nus imiter le Conseil municipal de Séville, l'Univtr* éclit : 1! y a deux courants en Espagne, dit la Ooôr.L'Espagne catholique désire, avec des ardeurs extraordinaires, voir le Vicaire Le Pape et la Turquie le Jésus-Christ sur la terre de Vêlage.L'Espagne officielle, libérale et bête, b* redoute.L- .ô judlet, l«»rs de l'envoi olliciel de l’uîlun le que le roi fait a titre d'homin.tg • a saint Jacques, patron de VEsj «igné, .avait donné grand éclat a la cérémonie, a prononcé une allocution qui a eu du retentissement en Espagne.L'éminent prélat a dit au jeune roi pagne, oîlicielle ment représenté : Venez bn>ei ie> chaînes de l’auguste prisonniei du Vatican, pour qu'il letrouve la libelle, i'indépendiince et la |ui lui uiit été ravies par le droit barbare de la force.Faites que les Espagnols restent ii ieles à la chaire de Vielle, au Vape-RJl.' 11 est a not T que ces paroles, aures-guuveruemcnt, n'uni soulevé ni protestation ni observation.1 > autre part, les j lurmutx libéraux -e sont plaints du long entretien de la régente avec l'ambassadeur d'Autriche, sur l'accord international relatif au l’ape.hile ne dull lien taire sans le gouverne- Le gouvernement ottoman vient de faire publier et tous les journaux lui es ont.par ordre supérieur, reproduit la décision ci-après : u SVHLIME-PORTE • ••••• “ N'y aurait-il pas lieu de faire remarquer que le président du cabinet espagnol, M.Sagasta, est un dignitaire de la franc-maçonnerie et que, comme tel, il a bien pu être invité par les autorités maçonniques à entrer plus ou moins dans l'orbite de la politique cris-piuienne ou à ne pas trop la contr Or,il est incontestable que l'éventualité du départ du Pape cause à M.Cris pi des terreurs qu’indique suffisamment le luxe des mesures signalées par Y Observa tore Romano dans l'article où il montre le Pape soumis, par le gouvernement italien, à une véritable surveillance.“ Cette explication est la seule, croyons-nous, qui puisse expliquer, de la part du gouverneramt espagnol, une attitude si contraire aussi bien aux sentiments presque unanimes du peuple catholique de ce pays, qu'aux sentiments personnels de la régente, laquelle a tant de motifs d’être particulièrement reconnaissante à Sa Sainteté." 'arch vêque de Santiago,qui “ Bureau de la presse e carrer.“ Attendu que le journal arménien A réveik, dans les articles qu'il a écrits sur les questions religieuses, s’est servi de termes inconvenants à l’égard de Sa Sainteté le Pape ; T “ Attendu qu’à plusieurs reprises il a été recommandé au directeur de ce journal de ne pas insérer des articles de controverse religieuse : “ Le journal A recelk sera supprimé en cas de récidive, et à cet eiïet ce dernier avertissement lui est adressé.“ Le 13 zilcadé 1306.” Voilà, dit Y Univers, ce que fait le gouvernement turc pour protéger, à Constantinople, la dignité du Pape.Qu’on le compare avec la tolérance,sinon la faveur, accoidée par le gouvernement du roi Humbert aux journaux de Rome qui sont quotidiennement remplis des plus grossiers outrages à l’adresse du Souverain Pontife ! cl* K- souveraineté « OBSERVATIONS JUDICIEUSES secs au La Semaine .religieuse, de Québec, après avoir reproduit la lettre du secrétaire du Son Eminence au sujet du l'incident du Te Drum chanté a Sainte Aime,fait les très judicieuses observations que voici : u Comme on peut s’en convaincre par la lecture de la lettre que nous venons de publier, il n'est pas toujours vrai de dire : " rien de nouveau sous lu solui Les manques de discrétion et lus erreurs de jugement de certains membres de la presse su multiplient d’une maniéré alarmante depuis quelque temps.Ainsi dans l'espace de quelques mois, l'autorité diocésaine a dû trois fois protester publiquement : une première fois, le 11 février; une seconde fjis le 15 avriQ et une troisième fois le 31 juillet.11 nous semble pourtant qu’avec un peu de bonne volonté et un grain de réflexion ces ennuis pourraient facilement être épargnés à l'autorité ecclésiastique.L’incident qui a provoqué le dernier monitum va nous en fournir la • * Ou lit, dans une correspondance de Y Univers, à propos du bruit répandu que c'était en Espagne que viendrait le Pape : meut, disent-ils.« iville, cédant au , a écrit au Pape, soumission et son désir de La municipalité de désir de sa population pour dire sa le voir choisir la ltonie d’Espagne < “ Le sentiment public s’était fait jour sans retard dans ce noble pays.• % jnnir son séjour.Le mmisteie l’a blâmée, et il a eu si peur que ce bon exemple ne fut suivi, qu’il a fait adresser à tous les mail es une circulaire secrète, pour leur interdire u imiter Séville.\ oict un extrait de Celle adressée cil Navarre : “ Dans le but d’empêcher que nul autre Conseil municipal de mon département imite une conduite aussi légère, “ En signalant aujourd’hui l’innombrable quantité d’adresses qui, depuis des semaines, remplissent les colonnes du journal catholique espagnol, le Siylo futuroy adresses couvertes de milliers de signatures et qui expriment un si vif attachement au Saint-Siège, VOsser-vatore Romano, n’a fait que constater état de choses que les esprits les plus hostiles ne sauraient contester ; c’est que la dévotion au Pape n’a suscité nulle part, en ces derniers temps, des manifestations plus enthousiastes.Sans préoccuper de ce que ferait ou ferait pas le gouvernem nt, le sentiment populaire s’est aflirmé de telle sorte qu’il serait dangereux au gouvernement de paraître seulement avoir l’arrière MGR FA VA Une dépêche du câble avait annoncé la nomination de Mgr Fa va, évêque de Grenoble, au patriarcat de Jérusalem.A ce sujet, le vénérable prélat a adressé la note suivante au Xoavelliste, de Lyon, qui, le premier, avait donné cette nouvelle : un et pour le cas où de pareilles motions senuant proposées au Conseil que présidez, je vous recommande de les d'interdire “ Je suis, en effet, comme vous le dites, allé à Koine, sur le désir qui m’en a été exprimé.Parmi les motifs qui m’y ont conduit, il un est un que je puis vous dire : j’éprouvais le besoin d’exprimer au Saint-Père la douleur que m’inspirent les attaques dont il est l’objet de la part des sectes, jusque dans Borne et en face du Vatican.vous preuve.Si ou voulait faire un peu de musique dans la basilique de Sainte Anne de Beaupré, on aurait dû—ce que des enfants n’auraient pas oublié de faire—en demander l’autorisation à qui immédiatement rejeter toutes discussions et de m’eu informer sans retard, afin que je prenne des mesures.“ J’use espérer que le peuple uuvarrêtai, qui a mut de bon sens, ne me fournira ceux qui voudraient imiter les procédés du Conseil municipal de Séville.“ Veuillez agréer, Monsieur lu maire, l’assurance de ma parfaite considération.se ne de droit.“ De plus, quand un a quelques notions de musique et de citant, on n’est excusable d’ignorer que le Te d’actions de “ Pour ce que vous relatez du patriarcat de Jérusalem, il n’en est question d’aucune manière.Le Souverain Pontife ne m’eu a pa?dit un mot, et luissez-moi vous affirmer, devant Dieu, que je ne m'en suis pas dit un mot a moi-même.-pensée de n’y pas céder.fccasiun de sévir contre pu* i ' “ Le gouvernement sait très bien qu’il s résister à l’enthousiasme, guère Deum est une hytn.ie ne pourrait pa et s’il lutte en ce moment avec lu uiplo- à ceux qui veulent le l’Italie dans la triple grâces, et pue, sauf certains cas déterminés parla discipline ecclésiastique, il faut la permission de l’évêque dans tout autre circonstance.Si toutefois il arrive matie pour plaire " f Armand-Joseph, “ évêque de Grenoble.” Voila une nouvelle preuve du peu de confiance qu'il faut mettre dans les dires du télégraphe, même lorsque ces dires sont vraisemblables.mettre avec alliance, tenez pour certain que, quelles que soient ses préférences personnelles, tenez pour certain qu’il prend dès â • mettre â la 14 Signé Torres.” Ils ont une peur bleue du Pape.* En attendant, lu cardinal secrétaire (VEiuv a envoyé unv lettre chaleureuse do félicitations à Séville, avec la bénédiction du Léon Xlil.qu’un catholique n’a même pas ces connaissances élémentaires, il devrait savoir au moins qu’il ne sait rien, et consulter ceux qui sont capables de l’aviser." Des faits de ce.genre sont exc essivement regrettables à tous les pointa présent ses mesures, pour disposition du Souverain l’entife, lu cas échéant, soit les lies Baléares, soi le palais royal d’Aranjucz, t mémo élevé dans — LA VERiTE 42 de vue et ne sont guère de nature à gran- ! qu’il fait une “ guerre à outrance " au dir le prestige de ceux qui prétendent I cabinet Mercier, n’a-t-il pas invoqué le j témoignage de la Viriti à l’appui do attaques ! Nous avons certainement donné nos “ sympathies actives ” au mouvement national,et nous sommes loin de le regretter ; mais à l’égard du parti politique qui est sorti de ce mouvement,nous avons toujours gardé, et nous entendons garder à l’avenir, une grande réserve et une indépendance absolue.Voilà la véritable position de notre journal.* « La raison en est bien simple, c’est qu’un véritable ultramontain, c’est-à-dire un homme qui cherche, avec conviction humilité et intelligence, à se pénétrer des enseignements et des directions de Rome et à réduire cos enseignements et ces directions en pratique dans la vio sociale, peut difficilement s’inféoder à un parti politique quelconque.Léon XIII, comme nous l’avons fait voir bien des fois, no cosse do frapper, à coups redoublés, sur l’esprit do parti qu’il dénonce comme un grave péril pour l’ordre public.Dès lors, comment un ultramontain, qui n’a droit à ce titre qu’autant qu’il suit fidèlement la direction venue de Rome, peut-il être partisan comme on l’est en ce pays et dans tous les pays soumis au malheureux régime parlementaire ?Pour nous, ultramontain et partisan sont deux termes contradictoires ; ils expriment doux idées qui s’excluent rigoureusement l’une t’au-, fre.L’ultramontain, l’homme qui cherche tjavant tout et eu tout la plus grande gloire do Dieu et le plus grand bien do l’Eglise, doit nécessairement se mettre au-dessus des luttes des factions et des partis.Il peut bien, il doit même prendre part aux affaires politiques do son pays ; mais il lui faut agir toujours eu catholique, jamais ou simple partisan.Mais il est notoire aujourd’hui que l’élément libéral et gallican du parti conservateur, gravement compromis sous le cabinet Ouimet, voyait d’un très mauvais œil l’arrivée do M.de Boucherville et soupirait après un chef mois scrupuleux, tranchons le mot, moins consciencieux, plus libéral.Aussi le coup d’Etat fut-il pour cet élément malsain une véritable aubaine.M.Chaploau devint chef du parti, et M.de Boucherville fut mis au rancart, et avec lui les principes gê nants do l’ultramontanisme.Impatients do ressaisir le pouvoir, non dans une pensée noble et désintéressée, mais pour jouir, les libéraux-conservateurs, guidés par M.Chaploau, eurent recours à des procédés honteux : l’achat on grand des députés et des journalistes.Dès lors la scission entre soi-disant conservateurs et diriger l’opinion publique.“ Pour éviter tout malerttendu, nous devons ajouter, en terminant, que ces remarques ne s’appliquent pas à tout le monde, mais seulement à qui de droit.” ses Note de la kedaotion :—Ces observations de la Semaine religieuse prouvent que l’éducation religieuse de certains membres de nos “ classes dirigeantes ’’ laisse grandement à désirer.* M.Chapais s’illusionne, peut-être peu à dessein.Il voudrait ne voir chez M.Nantol qu’un peu de confusion dans les idées ; il lui reproche amicalement de prendre certains ultramontains pour l’ultramontanisme.Au fond, M.Chapais doit être convaincu que la direction donnée à la Presse est hostile à l’ultramontanisme, tel qu’on le comprend au Courrier du Canada et à la Vérité.Quand un journaliste se donne publiquement le titre do libéral-conservateur c’est qu’il entend b:en qu’on ne le confonde pas avec les ultramontains, soit du Canada, soit des autres pays.Aujourd’hui, celui qui proclame libéral, qu’il y ajoute ensuite conservateur, national ou catholique,s’il le veut, ne trompe plus, sur ses véritables tendances, que ceux qui veulent bien être trompés.Pour le catholique sans épithète, l'intégriste, particulièrement dans les pays latins, le mot libéral est souveraine- un Caeserie avec mm mltramiemtaim blem Notre excellent ami M.Chapais est aux prises avec le suave M.Nantel à propos du mot ultramontain.On le sait, le doux rédacteur de la Presse n’aime pas cette épithète : on peut lire ce qu’il en dit à la cinquième page.M.Chapais tâche de ramener le confrère libéral-conservateur à d’autres sentiments.Il lui tait, entre autres, les observations suivantes : ultramontains, en voie de s’effacer sous M.de Boucherville, commença à s’accentuer de nouveau,comme elle s’était accentuée du temps do MM.Chauveau e Ouimet.Chaque année, depuis 1879, a vu s’élargir l’abîme qui séparé les libéraux-conservateurs d’avec les ultramontains.Sans parler dos actes d’administration scandaleux perpétrés Chaploau et Mousseau, nous avons vu le parti soi-disant conservateur s’éloigner do plus en plus dos traditions catholiques du passé et s’engager constamment plus avant dans les voies du libéralisme.C’est au point qu’il a pu absorber et s’assimiler une foule d’anciens libéraux qui sont devenus conservateurs sans renoncer à “ Mais ce dernier (M.Nantel) nous laisse entrevoir le sentiment, où mieux le ressentiment qui l’égare.Il déteste le • titre d'ultramontain parce que Y Etendard.et la Vérité le réclament.Notre confrère commet là un sophisme évident.• Etendard et la Vérité peuvent être des journaux ultramontains sans être l’ultramontanisme.Nous avons eu nous-même des polémiques vives, acerbes avec MM.Trudel et Tardivel ; nous sommes à leurs antipodes sur une foule de questions, et cependant nous prétendons être aussi ultramontain qu’eux.Ils ont appuyé le gouvernement Mercier, nous l’avons combattu à outrance.Ils ont donné leur sympathies actives au parti qui s’appelle national, voilà trois ans que nous sommes sur la brèche pour l’empêcher d’emporter la place sur laquelle flotte le vieux drapeau conservateur.Qu’est-ce que cela prouve ?Cela prouve qu’il y a des ultramontains qui sont restés fidèles au parti conservateur, tandis que d’autres ultramontains le combattent.Etant donnée cette situation, que nos confrères conservateurs aient des polémiques avec Y Etendard et la Vérité en tant que journaux hostiles à notre parti, c'est dans l’ordre ; nous en avons eu nous-même.Mais que, en bataillant contre VEtendard et la Vérité, ou crie sus aux ultramontains, on bafoue l’ultramontanisme, nous nous sentons frappé, et nous croyons avoir fait assez de campagnes dans l’armée conservatrice pour être eu position d’attendre des nôtres autre chose que des injures.“ Il y a longtemps que nous sommes tenté de dire cela à haute voix.Si étions seul concerné, peut-être le silence.Mais nous pas seul.Des hommes éminents, dont les sympathies sont avec le parti conservateur, et qui lui ont été d’un puissant secours à l’heure du péril, une fouie de vaillants lutteurs, d’alliés fidèles, d’amis dévoués, qui envisagent sous jour le régime Mercier, qui l’ont dénoncé dès le début, ou qui commencent aujourd’hui à le voir tel qu’il est, en un mot toute une importante et influente phalange conservatrice se sent péniblement affectée chaque lois que, sous couleur de polémique avec telle individualité ou tel joui liai, on insulte à tout un ordre de convieuvns et de piincipes.Notre eon-lièic comprendra ce que nous voulons dire.Il n est pas nécessaire de donner des «omis.’ sons lea régimes so * * Pondant quo nous en sommes sur ce point, nous dirons franchement que la conduite do M.Chapais, en tant que journaliste ultramontain, est un profond mystère pour nous.Théoriquement, il n’y a pas un ultramontain plus ultramontain que M.Chapais.Lorsqu’il s’agit d’une question abstraite ou européenne, le Courrier du Canada a toujours la note juste.Nous serions prêt à signer à deux sans le lire, tout article que M.Chapais voudrait écrire ment malsonnant.C’est une étiquette qui indique invariablement que celui qui la porte est un admirateur, plus ou moins déguisé, du libéralisme, c’est-à-dire des funestes libertés qui forment la base de toutes les constitutions civiles modernes, si l’on excepte celle de la [République de l’Equateur, que l’immortel Garcia Moreno a fait adopter.Nous prions M.Chapais du considérer que le Canada, qui s’entend parfaitement avec M.Nantci dans cette discussion le mot ultramontain, ne prend pas la peine de cacher son jeu.Il se déclare ouvertement hostile, non seulement à tel ou tel ultramontain du Canada, mais aux ultramontains en général, à l'Univers, à la Croix, de Paris, à tous ceux qui luttent contre une seule do leurs idées.Personne n’a oublié les mauvaises lois scolaires proposées par des gouvernements soi-disant conservateurs ; les funestes tendances do ces dernières années on matière d’éducation ; enfin la mauvaise loi sur les asiles d’aliénés, de 1885, œuvre essentiellement libérale.La presse du parti libéral-conservateur est allée se gâtant d’année en année, depuis 1879.C’est au point qu’aujourd’hui le Canadien, le Canada, la Presse en sont rendus à faire une mains, et sur les questions politico-religieuses de France, de Belgique, d’Italie, d’Espague, tant nous pensons comme lui sur tout ce qui no touche pas à la politique canadienne.Pourquoi le Courrier et la Vérité ne s’entendent-ils sur guerre acharnée aux ultramontains, à attaquer les jésuites, et à afficher, les doux premiers du moins, leur admiration pas s’entendent sur nos affaires, puisqu’ils parfaitement sur tout le reste ?Tout simplement parce que M.Chapais, ultramontain en Europe, Canada.pour la république maçonnique qui déshonore la Franco, et à n’avoir pas engagé la province dans l’apothéose de la révolution ! C’est dire qu’ils vertement dans les est partisan au reprocher à M.Mercier de la république maçonnique en France.Voyez plutôt.M.Chapais se fait gloire d’être uu disciple de Louis Veuillot et de sou école.C’est à la lumière des doctrines qu’ils ont toujours défendues ami juge les hommes et les événements du vieux monde et même nagent ou-eaux des rouges les eaux de la Patrie * * M.Chapais conjure M.Nanlel de ser les polémiques qui sont de éloigner du parti conservateur, (toujours l’intérêt du parti !) les sympathies d liom-me» éminents qui lui ont été d’un puissant secours à l’heure du péril.Disons les choses ouvertement et appe-lous-les par leur nom.Ce que M.Chapais demande a 31.Nantel, c’est de ne point effaroucher davantage le clergé.Le parti bleu eu aurait besoin ces-nature à nous nous garderions plus avancés, dans les et de Y Union libérale.Los quelques efforts tentés pour ramener ces feuilles à des idées plus saines n’ont eu aucun résultat, si ce n’est de faire constater, tous ceux qui veulent voir, que l’élément libéral triomphe définitivement aujourd’hui au sein du parti bleu ; que les idées ultramontaines que notre ne sommes ceux du nouveau monde,tant qu'ils ne touchent pas à la politique canadienne.Or quel est le trait curactérisquè de Louis Youillot et des écrivains par son vrai qui le prennent pour modèle ?C’est l’absence do tout esprit do parti, de parti.Depuis sa toujours été ce qu’il est eucoro : n’y ont ni us cours, n’y tout lien de fondation, l'Univers a sont pas même tolérées.Nous prions donc M.Chapais do croire qu’il faudrait autre chose qu’un simple changement de ton chez M.Nantel pour ramener la confiance des ultramontains dans son parti.pour reprendre le pouvoir ; et ce n est pas eu tempêtant contre les ultramontains et en s’affichant libéraux-conservateurs un journal purement et simplement catholique, agissant indépendamment et eu dehors de tout parti politique, quelque respectable, quelque recommandable qu’il pût être.Nous n’avons pas besoin d’insister point, car M.Chapais, qui a étudié à fond l’histoire des luttes politico-religieuses dont la France a été le théâtre pendant les cinquante dernières années, n’ignore pas quelle a été invariablement la ligne de conduite de l’Univers.Ce journal s est me é à tous les grands ' bats religieux ou politiques,et jamais il ne s’est identifié avec comme que les journalistes de ce parti pourront espérer conquérir les sympathies de la très grande majorité de nos prêtres.Vo.li, sommes convaincu, la M.Chapais s’il voulait lu formuler termes clairs et précis.Pour conquérir Notre ami du Courrier semble croire que plusieurs ultramontains sont nous on pensée intime de sur ce encore sympathiques à son parti tel que l’esprit de M.Chaploau l’a façonné j ou, du moins, qu’ils sont bien près de le devenir.M.Chapais se trompe.Le nombre des véritables ultramontains qui sont encore bleus est - très restreint, diminuant.Nous savons que le Courrier du Canada compte un certain nombre d’ultramontains parmi ses lecteurs.Mais défalquez de ce nombre ceux qui lisent le journal de notre ami pour la première page où sont reproduits les meilleurs articles do l’Univers ; ou bien encore sympathie personnelle pour M.Chapais, et il vous restera bien peu d’ultramontains inféodés, ou prêts à s'inféoder parti libéral conservateur dans lequel regrette de plus en plus do voir M.Chapais égaré.il y a dans ces .ignés quelques expressions qui manquent peut-être de justesse, far exemple, nous différons d’opinion avec M.Chapais sur certaines questions : mais nous placer aux antipodes, c’est nous mettre beaucoup trop loin." Polémiques acerbes " est un mot tiop lort pour caractériser les uiscussions qui ont eu lieu lie le Courrier du Canada et la Vérité.“ Polémiques vices ” serait suffisant.La V irité » appuyé le gouvernement Mercier lo.sque celte aUiuinistratiou a présenté ue bonnes mesures, ut;t»x üiua concertant lu Compagnie ue JéaUs cl /abrogation ue /inique lui ues noues u'aiivnéo de 1885 ; el.e l’a c.iiiquè souvent et ziïi.ement lorsque vni paru rep.éheusibiua.Combien de fois le Courrier du Canada, depuis trois un ces sympathies pré-M.Chapais, il faudrait cieuse.', chose qu’une simple modification de ; tique chez 31.Nantel et Une conversion radicale du autre tac- «es congénères.et va toujours corn- parti boi-di&ant conservateur serait nécessaire.Jadis, bans aucun doute, ie en- parti politique.Se tenant au-dessus des factions, en dehors des organisations passagères, il paru conservateur inspirait assez de confiance c.ergé, surtout lorsque 31.de Boucher-viiie était au n’a eu qu’un seul but : le triomphe de la vérité intégrale.M.Chapais croit-il, en bonne vérité que si Louis Veuillot vivait aujourd’hui’ et s’il é-ait journaliste au Canada, il irait s'enrégimenter dans un de nos doux partis politiques composés de protestants, d’orungistes, de trancs-maçons,do libéraux du toute nuance ?premier ministre.A celle époque on pouvait dire que tous iesultra-wm tains étaient franchement rali.és au comme les par gouvernement.Peut-être même puurrail- ojj tour reprocher de s'être alors t rop miéo-dés au parti cuiiservatuu.San» le coup du mai 1878, ii n’y aurait probao.cmun.pas encore eu de changement de- an aca Uctea 2 on an* régim.; Prendrait-il pour chef LA VERITE 43 ses partisans un sacrifice de $200,000 j Nous en sommes rendus là : la presse pour remplacer par YEmpirf le Mail ré- libérale prétend que la langue française a pudié.” j droit, dans la province d’Ontario, aux mêmes privilèges que possède la langue anglaise dans la province de Québec.Dire gnements de M.• Chapais sont exacts, que ce serait un acte de cruauté et de voilà $200,000 fort mal placés, sacri- barbarie de faire de l’anglais la langue fiés en pure perte.Nous lisons assidfi- éco!es publiques d’Ontario, est ment et le Mail et VEnplre; .pou* vons amimei, en connaissance do cause, gogue que d’encourager les Canadiens-que l’un vaut l’autre.S’il y a une d if- français dans Vidée qu’ils sont maltraités, férence quelconque, c’est en faveur du lorsque la nature même des choses les Mail, qui est sans doute plus brutal, plus rorce * aPPrendre 1 anglais.” violent, mais aussi plus franc, moins Ainsi,d’après l’aveu même de YEmpire* hypocrite.L’un et l’autre sont fanatiques sur la question des écoles françaises d’Gn-et détestent cordialement tout ce qui est tario, les grits nous sont favorables ; tan-catholique et canaJien-franç iis.Dans ces der .iers temps, nous avons [que ces écoles disparaissent, cité plusieurs extraits de Y Empire, lesquels Voilà, M.Chapais, établissent clairement l’esprit hostile qui tient l organe fondé par les anime l organe en chef du parti tory.John, pour remplacer le Mail répudié! Sur la question du bill des jésuites, sur la N’avions-nous pas raison de dire que les question de la langue française et des $200,000 avaient été fort mal placés ?écoles séparées à Manitoba, sur la question des écoles françaises d’Ontario l’S-1 pire a écrit des articles qui respirent le fanatisme.Sur cotte dernière question, au moins le Globe soutient le cabinet Mowat un Sir John A.Macdonald ou un Wilfrid Laurier, un L.O.Taillou ou un Honoré Mercier ?Poser la question, c’est y répondre.Non, si Louis Yeuillot vivait parmi nous, il f fait ce qu’il a toujours fait en France : il lutterait pour le triomphe de la vérité catholique intégrale, partout, dans les questions religieuses, dans les questions sociales, dans les questions politiques.Et pour atteindre son but, il se servirait des hommes et des partis politiques ; mais il ne les servirait jamais.Nous regrettons infiniment que M.Chapais, si bien doué, si admirateur de Louis Yeuillot, n’imite pas plus fidèlement,dans la pratique, le grand polémiste catholique.les compromis spécieux qu’on lui proposait.Tous les amis de la cause nationale de la colonisation de nos terres incultes diront qu’il a bien fait.Le comité judiciaire du Conseil privé vient de confirmer, en tous points, le jugement rendu par le tribunal d’Aylmer, en première instancy, et ratifié ensuite 'par la Cour d’appel de la province de Québec.Les colons, disent leurs seigneuries “étaient en possession pour valable considération par eux donnée à la couronne." Quant aux Gilnour, “ ils n’ont ni possession,ni titre.” C’est un triomphe absolu pour le colon.Bh bien! si les chiffres et les rcnsei- un au- dits que les tories demandent avec colère A la " Minerve " le langage que soins de Sir L’excellente déesse trouvera à notre quatrième page une lettre de Rome qui ne peut manquer de l’intéresser vivement.Spectacle pénible Les journaux canadiens français offrent, de ce temps-ci, un spectacle vraiment pénible.Au lieu de s’unir pour repousser les attaques de nos ennemis, d’où qu’elles viennent, nos compatriotes se divisent plus que jamais.Et pourquoi se divisent-ils ainsi ?Pour l’amour du parti ! Pour l’amour de» yrits et des tories d’Ontario ! Pour l’amour de personnages dont un giand nombre nous sont absolument hostiles, à des degrés différents ; dont les autres sont plus ou moins indifférents à notre égard.Car, au fond, n’est-il pas certain que grits et tories ne s’occupent de nous, ne s’intéressent, à nous que parce que nous pouvons les faire arriver au pouvoir ou les y maintenir ?Voit-on les Anglais et les protestants se quereller,s’entre-déchirer pour l’amour des Canadiens-français et des catholi ques ?Voit-on le Globe et l’Empire entasser colonnes sur colonnes pour établir les libéraux du Bas Canada sont Au “ Journal des Trois-Rivieres " L’affaire des “ GILMOÜR ” Nous attendons toujours la décision de notre confrère trifluvien au sujet des treize graves accusations qu’il a portées centrerions, dans son numéro du 6 mai.Va-t-il entreprendre bientôt de les prouver, ou prendra-t-il la résolution de les retirer ?Voilà bientôt quatre mois que notre confrère considère quel parti il doit prendre.Le délai nous paraît tout à fait suffisant.Pour une fois, les dépêches du câble ne nous trompaient pas : le comité judiciaire du Conseil Privé de la Reine a rejeté, le 27 juillet dernier, l’appel des Gilmour dans l’affaire des colons d’Egan.Etaient présents : lord Watson, lord Hobhouse, lord MacNaghten, Sir Charles Peacock, Sir Richard Couch.Nos lecteurs se souviennent, sans doute, des grandes lignes de cette cause célèbre.Des colons avaient acheté du gouvernement provincial,au sixième rang du canton d’Egan, comté Ottawa, certains lots qu’ils se proposaient de défricher.Ces lots se trouvaient dans les limites ” de la compagnie Gilmour.Mais d’après une clause très formelle de la loi, les marchands de bois cessaient d’avoir le droit de coupe sur ces lots à partir du 30 avril après la vente.Or la vente avait eu lieu dans le cours du mois d’avril 1886.Les Gilmour n’avaient donc plus aucun droit de couper le bois sur ces îots après le 30 avril 1886.Ce qui ne les a pas empêchés, au mois d’octobre 1886, de dévaster ces lots, d’en enlever tout le bois marchand.Ils comptaient sur l’impunité dont eux et leurs semblables jouissaient depuis temps immémorial.Heureusement pour la cause du colon, le R.Père Paradis, alors missionnaire dans le canton d’Egan, entreprit de combattre ces violateurs de la justice devant les tribunaux.Il s’agissait de savoir, une bonne fois, si les puissants exploiteurs de nos forêts étaient soumis aux lois du pays comme le commun des mortels, ou s’ils allaient continuer, comme par le passé, à fouler aux pieds les droits les plus certains du pauvre colon.Ce n’était pas une question d’intérêt ordinaire et particulier, une affaire qu’on pouvait “ régler à l’amiable.” Un intérêt vraiment public et social était engagé dans ce procès, puisque de l’issue de ce débat pouvait dépendre l’avenir de toute une classe de notre population, classe humble et obscure, mais digne de toute la protection du gouvernement et do la société.Abandonner les poursuites contre les Guil-rnour, sous un prétexte quelconque, sans faire reconnaître solennellement le dont l’attitude vis-à-vis de nos nationaux est jusqu’ici correcte., Le 4 juillet, VEmpire disait : “ Les habitants d’Ontario no s’accordent pas avec M.Ross (ministre do l’instruction publique d’Ontario.)Ils veulent donner fair play à leurs concitoyens français, mais ils ne veulent pas dépenser l’argent public pour hâter le changement d’Ontario en une province française.” Quelques jours plus tard, le même Empire reprochait amèrement à M.Ross de favoriser un système “ dont le but avoué est de rendre une partie d’Ontario aussi française que Québec.” Parlant du bill des jésuites, qu’il appelle un rejeton duriélisme, il exprime l’espoir que l’agitation orangiste aura pour effet, si elle ne peut pas nous debarrasser de cette législation, de faire comprendre aux provinces que jamais semblable loi ne doit être votée à l’avenir.Tous les jours, pour aiusi dire, VEmpire cherche à exciter le fanatisme protestant contre M.Mowat en le représentant comme responsable, en quelque manière, de ce bill.Dans son numéro du 29 juillet, il a déclaré formellement que “ toute raison de maintenir Vusage de la langue française à Manitoba,comme langue officielle, a disparu depuis longtemps.” Dans le numéro du 22 août (édition hebdomadaire) Y Empire a un article intitulé : Le programme scolaire de Af.Boss,' qui est un long cri de francophobie.Cela commence ainsi : A MANITOBA U Ouest Canadien, organe de l’honorable M.James Prendergast, secrétaire provincial dans le cabinet Greenway, confirme,à la date du 14 août, la nouvelle de la démission de M.Prendergast/'Cctte décision, dit le journal manitobain lui a été dictée par les changements que le gouvernement se propose de faire à la loi, au sujet de l’usage officiel de la langue française et des écoles séparées.” Dans le même numéro, Y Ouest Cana* dien annonce qu’il ne paraîtra plus.Il dit : que moins hostiles aux Anglais que les conservateurs, ou que ceux-ci sont plus favorables à la province d’Ontario que ceux-là ?Jamais.Ils se disent force injures, sans doute, mais non pas à notre sujet.Alors, pourquoi nos journalistes dépensent-ils tant d’encre et de temps à plaider, les uns la cause des grits, les autres la cause des tories, comme si les grits ou les tories étaient prêts à se jeter dans le feu pour nous ?Ces polémiques ne sont-elles pas souverainement puériles et de nature à nous rabaisser aux yeux des étrangers ?l\u seraitril pas beaucoup plus raisonnable et beaucoup plus profitable d’appliquer nos énergies à d’autres luttes ?Concluons, si nous voulons, des alliances avec tel ou tel parti d’Ontario ; mais que ce soient des alliances purement d'affaires, point de sentiment.Ne nous rendons ridicules en essayant de prouver que 44 Comme nous l’annoncions dans notre numé/o-proapectus, ce journal a été fondé pour appuyer le mouvement qui en janvier 1888, ralliait nos destinées a celles du cabinet qui venait alors de se constituer.44 Ou connaît trop, sans pouvoir en prédire encore toute la portée, les événements malheureux qui bouleversent à cette heure notre monde politique.Ils rendent notre alliance avec le gouvernement désormais impossible, en lui enlevant toutes les garanties sur lesquelles elle reposait.44 C’est ce qu’à compris notre représentant dans le cabinet,c’e t ce que comprennent nos députés ; et, sans passer encore décidément à l’ennemi, les uns et les autres ont déjà réclamé leur liberté, pour se grouper en dehors du camp où ils avaient cru trouver un abri.Le drapeau que nous avons suivi, ue nous donne plus la sécurité promise.Tout y est au contraire menace et danger.Ce n est pas encore le drapeau ennemi, c’est déjà celui de l’étranger : nous n’avons pas mission de le défendre.*• S’il y a une chose plus certaine qu’une autre, c’est que le plan bien arrêté du ministre de l’Instruction publique est de river à cette province le maintien des écoles françaises aux dépens du trésor public.Les paroles mêmes du ministre imposent cette conclusion, et les opinions constamment exprimées par les journaux sous le contrôle immédiat de différents ministres ne sont pas susceptibles d’une autre interprétation.En refusant de faire de l’anglais l’unique langue de nos écoles publiques, on soutient la thèse absolument insoutenable que les contribuables doivent nourrir le merciérisme dans Ontario.” Et ainsi de suite.Un journal grit, avec beaucoup d’à propos, avait écrit ce qui suit : non pas tel groupe politique du Haut Canada aime avec frénésie, tandis que tel autre voudrait nous exterminer.Prenons plutôt pour point de départ cette vérité incontestable, que dans la province voisine les hommes politiques des deux partis ne nous adorent pas, et que ni ne les uns ni les autres ne nous rendront justice que si nous nous sommes unis.* * * Actuellement, Y Electeur et le Courrier du Canada sont engagés dans une lutte sujet des grits et des tories.u Nous avons donc résolu de suspendre ia publication de jL'Ouest Canadien.Nous droitdu duloo,c'eût M,de du Père % d'oi-tv^j-dc ïsjsft Français à apprendre l’anglais.C’est là ceux qui trempent dans les compromis- “ Devant nos députés que 1 honneur une honte pour notre civilisation moderne, sions pour acheter une paix funeste.11 force aujourd'hui à s isoler de nos alliés honte qui ne devrait pas être tolérée savait qu’en lâchant prise, le sort, non I ^ bier, nous sentons sombrer dans notre &%%%%%%% %S32 “ “r?dB*“ de Québec étaient forcés d’appreinirc le de tou^ lea défricheurs du pays places sincèrement et énergiquement pour la français ?Cela ne serait pa> toléré un dans des circonstances analogues, serait cause, sans ambition personnelle, sans instant.” considérablement aggravé, que la tyran- esprit de parti, surtout sans haine: les nie et Vaudaco des exploiteurs de nos évènements iront pas répondu à notre ; A r _ attente, mais nous ne regrettons rien do forets recevraient un accroissement for- no^re semé d'écueils que nous n’a- vons pas créés et où tout autre, comme nous, serait allé frapper.” homérique au LElecteur a juré de prouver que les premiers sont des anges et que les derniers sont des démons ; tandis que le Courrier a fait vœu d’innocenter les derniers et d’abîmer les premiers.Ce n’est pas notre intention d’intervenir dans le combat.Nous voulons seulement relever trouvons dans le une une phrase que nous Courrier du 22.La voici : h'Empire cite ces paroles si raisonnables et les commente avec fureur,toujours dans le même article du 22 août : “ Qu’il se détrompe ! Depuis trois ans, il a persisté dans la cauaillerie incroyable—c’est le mol—de représenter le Mail l’organe de Sir John, lorsque tous les chefs de notre parti avaient dénoncé publiquement celte feuille criminelle, lorsque Sir John avait demandé à midabie.C’est pourquoi ce missionnaire • patriote a repoussé toutes les offres allé-“ De telles doctrines, dit 1 Empire, sont cb^ntes qu'on lui faisait de la part du libérale d’Oütario.(Taut mieux !).[ gouvernement provincial, a refuse tous comme souvent presse • ¦ ¦ U ,v> "- V r'-'W 'ara N#" I % ' m* 1 •A I fcEffi .•A J k.H .',r *• t I.A VERITE 44 # 1 Weï «»»•• • • INI • • • • • •• • • »• ' • gfeux f On m'aocuse de aloniii poor pays.Votre population n'excède pee avoir dit ce mot f Voue m'étonne* IL cinq million* je croie.Or, en Meant le le Directeur de la Mintrv, et je me demande quel intérêt voue poueee à faire ainsi le jeu de la maçonnerie, dont le soin le plue constant est de tenir son action cadrée.Lettres de Berne toile pas eu ses bouleversements, œuvre aussi des maçons î Cependant, malmême calcul sur cette base, vous auries |gré leur nombre vraiment prodigieux, elle n'en compte que 28,000 pour plus de seise millions de population.Voyes encore la catholique Autriche, voyes l'état d'abaissement et de faiblesse dans lequel elle est tombée depuis Sadowa surtout ; c'est un maçon qui lui a valu œtte défaite, ce sont des maçons qui la gouvernent et la mènent à la ruin:, malgré les bonnes intentions de l'empereur François-Joseph.Pourtant la secte n’y a pris que de faibles racines : elle n'a pu établir une seule loge dans l’Autriche proprement dite et n'en compte que 37 en Hongrie avec 1,800 maçons, .remarques bien ce chiffre, s’il vous J.bu cette, une différence entre le.,Utt.0r, vou.ne l'ignore.je .un- P™ iidindneUement et le.poee, l'Autnehe-Hongne .trente-heit maçons comme collectivité.Bon nom- miUions d’habitants, bre sont infiniment moins mauvais es •J a ^ : Boni, le 1 1 août, 1889.M.le Directeur de la Vérité, Je reçois toujours avec plaisir et je lie avec intérêt votre excellent journal, rédigé d'une main si ferme et dont je* m’applaudis tous les jours d’être l’humble correspondant romain.Mais, vous le dirai-je, le premier numéro de votre neuvième année, m’a causé une vive surprise.Je suis véritablement tombé des nues en apprenant qu’un journal, apparemment rédigé par un catholique puisque voue avez pris la peine de lui répondre, a pu trouver A redire aux quelques remarques que je faisais le 18 juin dernier, à propos de la maçonnerie anglaise,en général,et de celle du Canada en particulier.Voilà pourquoi je vous écria tout de suite, avant la date régulière, convenue entre nous.Vous saves bien, vous qui me connaissez, quel intérêt je porte à votre beau pays et combien ardemment je souhaite qu’ii soit heureux et prospère.Jamais je ne voudrais, pour aucune considération, écrire quoique ce soit qu’on pût m’imputer à calomnie.Or, en traçant les lignes qu'on me reproche, à savoir que voua avez, chez vous, un nombre prodigieux de maçons, jamais je ne me serais imaginé que je dusse provoquer des remarques malveillantes, si ce n’est de la part des ennemis de l’Eglise dont j’ai appris, par une longue expérience, à mépriser les jugements et les appréciations.Mes souvenirs, et j’ai fait quelques études sur la géographie maçonnique, me disaient qu’il n’y avait absol rien d’exagéré dans ces paroles.Mon unique intention, en les énonçant, était de vous mettre mieux en garde contre un mal dont nous éprouvons ici les cruelles atteintes.Depuis, je suis allé aux renseignements, en vue de corriger les erreurs que i’on me reproche, si réellement j'avais eu le malheur de les commettre, et de réparov ainsi l'injure bien involontaire faite à votre pays.Eh bien ! je regrette de le dire, mais c’est l’exacte vérité, loin de modifier mes epinions antérieures, mes recherches n’ont fait que les confirmer et me dévoiler un mal plus profond et plus étendu que je ne l’imaginais.J’ai, dans le moment, sous les yeux, le numéro de juin de cette excellente revue, publiée à Gieuoble sous le titre : La Franc-maçonnerie démasquée, et dont l’une des qualités dominantes est l’exactitude des renseignements.Et, d’ailleurs, dans le cas présent, il ne salirait y avoir le moindre doute, puisque les informations y reproduites sont extraites d'un ouvrage publié dans votre pays même, par des maçons, et pour l’usage des maçons.L'article, qui se lit à la page 181, a pour titre ; Le Canada maçonnique en 1887, et commence ainsi : “Nous avons sous les yeux uu tout petit livre inti tuié : the Canadian Freemason's Jrocket book, biary and Calandar for ths year A.1).1887, compiled from oj/icial sources and edited by George J.Bennct, Grand Registrar of the Grand Lodge of CanadaBien de plus autorisé, n’est-ce pas ?Eh bien I qu’y vois-je dès les premières lignes ?Comment, vous avies, au commencement de 1887, 666 loges et 29,208 maçons actifs, et l’on ne trouve pas oela prodi- une loge pour moins de 9,000 et un maçon pour 172 habitante et voue ne trouves pas cela prodigieux ! liais, cher ami, je trouve cela effroyable, moi, et pour peu que les journaux qui se disent catholiques continuent, comme vous, à nier l'action maçonnique, m'est avis que vous vous réveilleres, un jour, au fond d'un abîme.Mais je prévois votre objection.Le grand nombre de ose maçons sont pro t: I I K# m Estoc connivence coupable de votre part ou dépendance servile î Je n'ose pas même le penser, encore moins l'affirmer.Est-ce lâche complaisance ou poltronnerie en face de l’ennemi î J’aime à croire qu’il n’en est rien, bien que le nom même de votre journal ne soit pas de ceux que les journaux catholiques ****"*" et»P°ur eux,la maçonnerie n’est choisissent : les divinités païennes ne Maocietion de "*»urs mutuels.sont plus guère de mise parmi les chré- Je concède h choee P°ur nn 8™nd tiens, dans notre siècle, surtout, où elles nombre.P°ur l’immense majorité même.tendent à nous asservir de nouveau, comme avant la venue du divin Rédempteur.6» m % i y.• 11 \( » X Comparez avec , _ .„ _ qQe| votre jeune pays et dites-moi, M.le di- b secte à laquelle ils appartiennent «t reeteet de h iK«n», ,i je l'« eabmnié recaleraient d’horreur,.',U eennaiereient les ^ „„ ont ei clairement les doctrines de celte aerecia-1 profornkSmeiit ecmUUaé.Mon intention üon, retirent de reconn mutuels.à | cuit de von.rendre renies et o'eat laquelle ils croient appartenir.Mais tous Est-ce ignorance ou mauvaise foi î Je préfère m'en tenir à la première de ces deux dernières hypothèses, parce que c’est la moins injurieuse que je puisse poser, bien qu'elle ue soit nullement de nature à vous exonérer.Aujourd’hui il n’est plus permis à des catholiques d'ignorer ce qu’est la secte dans son essence» et encore moins de l’aider à atteindre sr n but diabolique.Or nier son action, c’est l’aider puissamment, c’est adopter sa tactique favorite, c’est lui être agréable au suprême degré, puisque c’est lui permettre de s’insinuer sournoise- S ., encore dans ce but que j’ai pris la peine »nt de, serments terribles et de dùcuter ce pciut,cer je u, me propoee qnmid il plaire aux chef, occulte, qui le, I i l'avenir, d'engager des polémiq dirigent de leur commander telle ou telle bejonrunz coudions,.1.distance ligne de conduite abomiutde, le peur .meut on je cuic pined, les fera obéir aveuglément ; bien plu.Mais c'en est assez ,or ce sujet, ear la peur leur fern déployer un zélé que le, h, ,uia djji entraîner plu, loin plus forcenés, n oseraient peut-être pas montrer, xÀh ! nous les connaissons ici ues i ; I que je ne me proposais.ces brins, ces inoffensifs maçons anglais ! nous avons ressenti jadis l’influence, néfaste d’un Palmerston qui, tout an-1 VM**ante Unità Cattolica, de Turin.• * I — * a S a glais qu’il était, n'en inventait pas! ment au sein des peuples sans défiance et d'y préparer des malheurs effroyables.ËËpë sssaspfjjæg eppm quici même, le 20 septembre tn égarement et ooyci pennedé qne le | («• mains dû le dédommager le.dé.i roélémte est outrée pur nombre des maçons est effroyable dans howrs sans nombre que ss carrière déjà rfiche de là porto Pie et que, depuis votre pays, et que vous êtes sur un lon8u® manqué de lui valoir, ce temps, 1 illustre successeur deS.volcan.Le 20 de juin dernier, il accomplis.Pierre est prisonnier dans son propre Déjà, n’éprouvex-vous pas des se-1sait la vingt-cinquième année de palus, en butte à toutes sortes d’injures coasses sérieuses de la part des sociétés entrée dans lejournalisme.il avait et de persécutions, pendant que son secrètes f Quelles sont ces demeura à cette occasion, des félicitations lâche spoliateur étale son faste etnprun étranges que j’entends d'ici ?D’où breuses et des souhaits venus de té uans un des palais du Pape î La yoix vient cette rage contre un ordre teli- parts et des personnages les plus diatin-du vénérable 1 ontife, dénonçant la secte gietnx dont le rare mérite a toujours été gués d’Italie et d’ailleurs.Mais péué-dansune lettre oucydique mémorable d’être la terreur des ennemis d l’Eglise ?I tré de l’humilité la plus profonde Don et commandant de lui arracher son mas- N’eat-oe pas le fait de l’armée de Satan 'Çinetti ne pouvait se persuader ’qu’un que, u a-t-elle pas retenti jusqu’à vos dont les orangistos font partie au même prêtre pût être autre chose qu’un oreilles ?N avez vous pas entendu les titre que les maçons î i,es uns peuvent I champion de la vérité et, estimant à peu protestations réitérées du même Leon bien être, pour le quart d’heure, plus I de chose ses inappréciables services à XIII contre l’intolér ble position qui lui fanatiques et plus bruyants que les au- l'Eglise, il faisait silence autour de tous est faite ?Et tout de mièrement encore très, mais tous sont au service du même ces témoignages, se contentant de ren avez vous ouï dire qu’un consistoire maître,qui n’est autre que Ludfer.Soyez mercier privément, n’en soufflant mot secret a été tenu, au cours duquel il a persuadé de plus que le proverbe disant U qui qUe ce soit, espérant qn été question du départ éventuel du Pape I que tout chien qui aboie n’est pas à I mouvement finirait bientôt, pour une terre étrangère î Or tout cela craindre—je ne sais trop si c’est bien Grande fut donc sa surprise lorsque est l’œuvre de la maçonnerie ; et mal- ainsi que vous dites, mais c’est le dimanche dernier, vigile de S.Domini- heureusement ce n’est pas tout : ce n’est sens an moins—que ce proverbe est, que, son patron, il reçut la visite du R que le résultat d’une longue suite de dans l’espèce, d’une exacte vérité.Si P.Vasco, et des avocats Antonio Cau- petsécutions et d’attentats : spoliation Ivos maçons font peu de bruit, ils n’en cino et Stefano Scala, du Corriere de la Propagande ; ruine prochaine des agissent pas moins, dans l’ombre de leurs Nationale, lesquels portaient un riche œuvres pies ; véxations continuelles en* conciliabules, et n'attendent que le mo- album qu’ils lui offrirent.Cet album vers les ordres religieux et les œuvres ment opportun.contient les félicitations et les vœux de catholiques ; le nouveau code pénal Voulus-vous d’autres exemples des cardinaux, en tête desquels figure le destiné à restreindre davantage les ma- malheurs que la maçonnerie a infligés vénérable cardinal Alimonda, archevê-attestations religieuses ; insultes à Pii-1 aux peuples, quoique ses adeptes n’y que de Turin, d’évêques, de généraux lustre prisonnier du Vatican, partieu- soient pas en nombre aussi formidable d’ordres religieux, de sociétés catboli-lièrement le 9 juin dernier, par l’érec- que çhex vous î Contemplez la France, ques, de toutes les parties de l’Italie et tion, à Borne, d’une statue à l’immonde I votre ancienne mère-patrie, la fille aînée w termine par la bénédiction apostôli-apostat Giordano Bruno.Cependant— I de l’EgUse.Est-elie asses déchue de son que que Sa Sainteté a daigné accorder écoutez-moi bien M.le directeur de la I ancienne splendeur ?Est elle assez bal-j de tout «on Minerve, cependant, nous n’avons pas I lotée, en tous sens, depuis un siècle, I L’émotion de Don Tinetti ne fut eu Italie plus de 160 loge, et de 9,000 i«e pouvoir ee donner, je ne die pee moindre que e« eurprUe en meyn.peur un.population de vingt «ne forme etebl, de gouvernement,™-, ee.pagre .ympntbiqnre , meri obtedt but millions, ce qui, en Durent un petit ImOuie « pou de tranquillité , Vest d'une «nie pende, eoiledn L-T tente.Comperene mmnteimntaveo votre J trente huit millions.Et i'E^egne.n e.| tent ee eignetnr.i I.I* vaillant directeur de la non moins J ad ¦ eut MH r : I ' tes * R f -, L- î P i son • reçu, nom-toutes A % ¦ r ¦ », ' y.’-: F % g « • • i A « 1 t Si, e tout ce 1 ri ¦f ?»,c; .n T, ! I m i iyW %" i-1( JSH j t: i i ¦ ¦i cœur.i tf M; A K.«y ; i & ¦ rnn* • I t NfJ j 1.1 ## ' ' • / rf< ^00#' V EVV/ihltti.• i sites Hit , • y >* V ¦A I'l rW2 ;!W y »! ,K ) ¦ :’~v •; IV li,ir'» ft vRshT Mg J»y ¦RH « ' Xv i, _____________________________________________________________________________________________________.¦ I /K :-,d « m ».< « » > mBMaB fcï&EMû 11 V0V ¦¦ 7s:-' mm FiOTreOBXÜ» hb • ¦ M».mm ,T ' ' - 1 « * jC x • • ’*rvV,v .i v tttliit v .v- ÿsSS&L 1 I U A I II \ Vt m ¦ mm* V •5 mu ' t vt s' îmL r %T 4" / s ,,‘V6 wV'/ -vy .it*: \ me HR fiA ' if Vs Mi 4 I \ .'‘N# ffira m.an ia* » i yk-E5s U •• .n .rxwevf n _ «vrirfcw ¦ “'-‘y I f-tX-t"» ITTS RTug m k Ht 5?» ST.'.; i "ft 80» rBSSœS" h '"/ri •’ &r ?f c X ± \ LA VERITE t • - - r- : - ' • * * 1 • •• • •• Appréciation de Monde, numéro de 19; ce que se* amie non# offrent.La ###1#' Imparffdte.No# meil leure médecine ont sfeSSSSSrF quelle Mgr Dupunloup est grossièrement entre la mère-patrie et le# colonie#." Or, jusqu'à ce qu’on soit dan# l'impossibilité insulté." celte union plu# intime, personne ne la de manger avec plaisir.Roua pouvons insulte.mimes.si voue souffles de cette maladie ineup» D’ailleurs, on peut insulter à la mé> Par le tint même que les prôneure de la I portable, nous voue conseillons de pren moire d’un personnage mort ; mais on ne fédération impériale se tiennent dans la (dre le Vin de Pepsine du Dr.Ed.Morin.saurait insulter quelqu’un qui n’est plus, région de# déclamations obscures, on doit, îeiîs^ïiitit m! C*wt un non-wiiH.les tenir pour des personnages suspecta.gure ne man ger avec goût comme aupa- Qu’ils nous montrent clairement leur pro- ravant.En vente partout.Dépôt général jet, s'ils ne veulent pas quo nous les pre- Dr.Bd.Mori u & vie Québec, nions pour des malfaiteur# déguisés.-VA' H h\r- ¦îxl'i «B •' me HALTE LA! -.v *' K * r M/s J Aï \ ACHETEURS V aat-f De la Ville et de la Campagne La Preste déclare qu’elle va essayer de répondre à la dernière lettre de Mgr Fèvre.Elle veut démontrer, dit-elle, que “ nos détracteur# ne sont pas ce qu'ils disent être, et que nous-mêmes, les journalistes libéraux-conservateurs et con- $ Le plue grand Tournoi de Bon Marche qui ne ee soit encore vu é Peocbs politiques Encore deux procès politiques en Irlande : MM.William O’Brien et James Gilhooley, députés du comté de Cork, out été condamnés,pour servateurs tout court, ne nourrissons pas | wvoir une .éunion prohibée, le pre-contre l’Eglise et le bon ordre social les mjei.4 deax moilt de prj80n à noirs desseins qu’on nous prête si légère V, Tous deux ont repu une ment.” Nom verrons tout cela.™ jKipn—Mm Mime.QB SwrieaptieedetoceBtlm- ¦C eoew ewintie ëeAwnae loi, MMiMMMRoaili »oetrc pat O.D.iv|et à ¦Si tout CM aalisfabuii BVr; { .teooivw».NOVS OFFRIRONS A PARTIR DE deewea- SAMEDI $81,111 „ I ovation de la foule.• V A Seulement, nous prions M.Naotel de ne pas oublier la question dont il s’agit.La Preste avait accusé g’Etendard et la Vérité d’être en “ révolte sur toute la ligne ” contre l’autorité épiscopale.Voilà à quoi répond Mgr Fèvre dans sa dernière lettre à la Vérité ; voilà l’accusation que M.Xante! doit établir, s’il veut discuter sérieusement.t Le dbpabt du Pape : Les dépêches du câble parlent d’une commission de cardinaux qui aurait été chargée d’arrêter les détails du départ du Pape et qui aurait fiait son rapport.Cette nouvelle doit être prise cum grano salis.4 pourras payer m omereitce.9$.S?et garder lu montre, autrement vous ne |*uy«* ries.Le boMarett garait* .Üm Oroid aotide.vu me- y i » ;v sr: : Tt i - « ! ttl qui m peut Are rccoa-M de Tôt que par des lenaits; richement gravé.Isolide défia toutes rca français.» Marchandises de Banqueroute Afin de pouvoir faire une installation visible et commode et pour assurer la promptitude du service, nous avons marqués nos marchandises en conséquence.I k ' j « X ( % parti, monté à la uv.in, ajusté et réglé et pleine-meet garanti En en ft V « m -5 X r Hotel* peu.crtie dwen toute vot to rie.Ceil eetee dernier* I L’esprit de “ l’Empire ” :—Nous lisons ce qui suit dans l'Empire, organe principal de Sir John A.Macdonald, à la date du 20 août : “ Ou demande si M.Mowat arrêtera à Québec (en i avenant de l’Europe) pour discuter avec Compère Mercier quelque nouvelle législation jésuitique." i / En attendant, constatons, encore fois, quo M.Nantel se donne de nouveau le titre de libéral-conservateur.e ?• lj® pow S9.S7.et une m rie» «I voue noue ea r 1 U,'., vsrrate.TNMle.OteTsi vous 1 1 SAMEDI A 8 Mrs.A.1.£"J£ e • • On lit dans le Canada du 21 août : “Mgr Justin Fèvre, de Louse (France) où les églises restent désertes le dimanche, donne à VEtendard et à la Vérité les moyens de combattre impunément leurs évêques.Ces conseils exotiques n’étaient pas nécessaires ; il y a longtemps que MM.Trudel et Tardivel sont fixés sur ces moyens." ne :ooo: Maintenant, disons un mot en rapport à cette vente.I Il s’agit ici de vendre la balance de ce Fonds de Banqueroute qui était de $55,000 et qui est maintenant réduit à 80,000, à n’importe quel prix et pour n’importe quel argent.Enfin, il faut les vendre ou meme les donner, car une antre transaction rend la chose nécessaire et urgente.Notts ne spécifions aucun DEPUIS, LE 10 AOUT Ipnx pour le moment, vu que nous 1 ne sommes qu’au commencement de ce travail, c'est-à-dire la réduction sur toute la ligne et sur toutes les Marchandises, bonnes on communes.Les premières seront sacrifiées et «M S« A», J « h.A.M.« ?h.Ml, I“*"• P«"lle *““**• Québec, à 7 h.4$ a.M., et 6 h.P.m.Encore une fois, il faut que tout JS U vende, et .u public definite, le pas encore arrivés.sacrifice en venant chercher des mar- Pour les taux spéciaux du fret et de voyageurs, chandises de tontes sorte», en U6 s’adresser au surintendant.W.R.RUSSELL, Surintendant.•• II" Le révérend M.Naud (Jean), doyen i clergé de l’archidiocèse de Québec, ______ décédé ce matin, à St-Laurent, I.O., dans I CHEMIN DE FER la 88e année de son fige, la soixanté-qua-1 libérale-conservatrice a trouvé à répondre I la îociété St-JoeephJ'X’ Ha'congrépUion MONTMORfiN à la lettre de Mgr Fèvre.| du Petit-Séminaire de Québec, ne la con- ' grégation de Nicolet et de la société d’une messe, section diocésaine.I I V.,v.y •j SS Et voilà, jusqu’ici, tout ce que la presse et Chtrlevelx C.A.Mardis; Ptre OA BT LA r;.- Secrétaire.r Cette voie ferrée est ouverte au trafic '4- Mort d’us cardinal français U ne | Archevêché de Québec, dépêche du câble annonce la mort do cardinal Guilbert, archevêque de Bordeaux.Mgr Guilbert avait été créé cardinal le printemps dernier.27 août 1889.Les trains quitteront Hedleyville pour Ste-Anne, à 7.30 A.M., et 6 h.30 P, M ; quitteront Ste-Anne pour Hedleyville, à $ h, 1$ A, Me, et 3 h.00 LB BOURREAU P.M.Trains du Dimanche » z; SîsSSSS est de retour de non voyage en Europe, souvent remarqué que les canadiens Elle a visité les principaux asiles d’alié- avalent lout rond, et c’est le cas.Il n’y a nés en Angleterre, en F rance, on Belgi- P*8 m m m I / 12 3 \ Rue 8t-Joeeph St-Roch Quebec iw-v COMMERCE DE GROS ET DE DETAIL Proprietaires des quatre maisons suivantes : CLOUTERIE VENTADOUR— FABRIQUE DE MOÜLANGES^— ENTREPOT DE GROSSE QUINCAILLLEBIB ET DE CHARRONNAGE BUREAUX ET MAISON DU VENTE— Stock universel et complet Marchandises de qualité supérieurs v< -BBAUPOR .¦ ¦¦rue de la Chapelle, SAINT-ROOH VTi.'* Fidibation immbuie A peine de retour de son voyage de “ conversion,” 11.Tarte consacre dan» lé Canadien, dn 27 août, un long article à prôner la fédération impériale.Il demande que l’on discute ce projet sérieusement.Pour le discuter, il faut savoir ce que les impérialiste» veulent.Ils ta tiennent dans le vague.Dans son long article, de deux colonnes et demie, M.Tarte ne nous dit pas & P.C.D’Auteuil & de ——rue de» Sœur» BASSB-VILL E — pied delaCôtede la MONTAGNÿ ¦ * 0 PROPRIETAIRES.fr.r < I t 4 % irl>.IBS * l mmm1 ^ ' 'AU M .c mm:,; I •% / V - fj5 m » f •îV.f'V.Î.' i/rS/ï, t y;/ t #sv;P v.Ijwj J > .¦ ' -n t" \ O,'.' ?/ «ft* RT M K,> r % i •A'-v- *#*4 M/T* .Vm i ’ Àfïir’ ' ^ V fc'lV.yJO.-•A- ter re'\T> f-k.1 .' ftï > 5352 H • V I * \ m 4 LA VERITE 47 % % X GrERYAIS & HURON, >ts ts m S®- IMPORTATEURS DHSTRUMEHTS BE MUSIQUE (DeFmeee,.^ M - AUSSI D’INSTBIIENTS de FaMqee CAMMEME il .1 Toute» sorte» de voitures en mains, telles que Buggies, Phaetons, Charrettes.msrché, tflégAnce et do première quiIiU, aussi wsifons pour 1a forme express et instruments agricoles.Lorsque vous auroa besoin d'un buggy vous trouveras des avant» ges en aché ant ches moi.) > Mfl HI P.T.LBOARB, m, BUB ST-PAU1, Ancienne Maison d* M.C.Samson Quebec.’ TELS QUE LES CÉLÈBRES PIANOS : HBINTZMAN A COB, (Le favori des Artistes.) 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