La Vérité, 1 mars 1890, samedi 8 mars 1890
9ieme ANNEE QUEBEC S ^ EDI 8 MARS 1880 No 38 r ABONNEMENTS 3 AVIS LA VERITE Canada et Etats-Unis.Un an.Six mois Etranger (Union postale) Un an.*'• 12.50 l/atxmncmvnt tM strictement pay -ablc d’avance.I ou tes les lettres qui regardent radministration du journal — abon hvments, changements d’adresse annonces, etc — doivent être ad rca sées aux administrateurs.$2.00 .$1.00 l'our cesser de recevoir le journal, il faut donner avis au moins quinze jours avant l’expi» ration de son abonnement et paye: tous les arrérages.JOURNAL HEBDOMADAIRE " I'KMTAS I.IIIMlAHir I-Wi—LA VÊltlTË VOUS lŒXVJtA IJHHES." j,P.Tardivel,Proprietaire et Rédacteur en chef Bureaux et Ateliers.96 Rue S,Joseph S.Roch," Administrateurs,L,Drouin & Frere s QUEBEC.SAM KIM S M ARS 18‘H) versai res de J)ieu qui ne combattent pas en union avec lui et avec son Eglise.Tour réaliser cette “ mais à cause de l’autorité de Dieu “ unité ne saurait être sauvegardée que les questions soient ré-“ solues par celui qui préside à l'Eglise “ tout entière, et que sa sentence “ acceptée par elle avec fermeté.C'est “ pourquoi, ;ï l’autorité du Souverain “ qui révèle, et qui ne peut ni se trotn-" pur ni nous tromper (23; ”, Il résulte de là que.quelles choses manifestement contenues dans la révélation qua la condition < < “ qui surgissent sur la foi, que soient les union des esprits ?*t cette uniformité dans la conduite, si justement redoutées des adversaires du soit de Dieu, nous devons u.i égal et en-Hcfuser ih; croire à donner à chacun d’elles lier assentiment, une seule d’entre catholicisme, la première réaliser e condition à st de professer les mêmes sentiments.Avec quel zèle ardent avec quelle singulière autorité* de langage S.Paul, exhortant les Corinthiens, le ,r lcr,,.umaude cette concorde ! Mes Pontife seul il appartient de publier " un nouveau elles équivaut, en Car ceux-là fondement du jui nient que Dieu ait parlé aux hommes, ou qui mettent symbole, comme de “ décerner toutes les autres ch et soi, a les rejeter toutes, détruisent également le la foi oses qui 44 regardent l'Eglise univers die (25)” Loi qu’on trace les limites de l’obéis • sauce due aux surtout au Pontife eu doute sa p tsleurs des aines et ne faut fit rts.je Cous eu cnn jure par U f/f A.N.JtLsiiA-f 7/ rist, i Ht un me chuta : e%- • ( ordres ce qu’il faut croire et ce qu’il faut faire.Voilà pourquoi le Pontife doit pouvoir juger avec autorité d< rc^oiv eut de l’Eglise la lèglu ne leur fui; ils auvent avec certitude qu’eu obéissant à autorité et eu sa laissant guider par elle, i 1 > seront mis en possession de la vérité.Au s si, de même qu’il n'y a qu’une Eglis *, parce qu’il n’y a qu’un Jésus-Christ, il n'y a et il ne doit avoir entre les chrétiens du monde entier qu’une seule doctrine, un seul S'i'jumr, a ne seule foi (21).Ayant t nice eux te: même esprit de foi (2 2 ^ils p >s*vdf*nt le principe tutélaire d’où de- “ güse “ mi ère.qui procède de la vérité pre-11 suit de là (pie qui compte “ n’adhère pas, comme à une règle in-“ faillible et divine,à la doctrine de l'E 1 ce que ren-Aécider quelles doctrines concordent avec elle et quelles doctrines contredisent.De ferme la parole de Dieu, 01 même, dans lui de “ glise qui procède d" la vérité pre-“ mière manifestée dans les saintes “Ecritures, n’a pas la foi habituelle, “ mais possède autrement q.«e par la “ fui les choses qui sont de son doOr, il est manifeste que u celui qui adhère à la doctrine de l’E-“ glise, comme à une règle infaillible, “ donne son assentiment à tout ce que “ l’Eglise enseigne ; autrement, si, par “mi les choses que l’Eglise enseigne, “ il retient ce (pii lui plaît et exclut ce “ qui ne lui plaît pas, il adhère à sa “ propre volonté et non à la doe-“ trine de l’Eglise, en tant qu'elle est “ une règle infaillible (24 / La lui de “ toute l’Eglise doit être une, selon celle parole de saint Paul aux Corinthiens (l Cor.I): “ même langage et qu it île division parmi vous.la sphère de la morale, c’est à déterminer ce qui est bien, mal, ce qu’il est complir et d’éviter, si Von veut ce qui est nécessaire et d’ac- U Dr V par- lai ut éternel ; autrement, il ne pourrait être ni l’interprète infaillible de la Parole de Dieu venir au “ manie ni le guide sûr de la vie humaine.Il faut encore coulent, comme d'elles-mômos, l'union ties volontés et l'uniformité dans la pénétrer plus avant dans la constitution intime de l’Eglise.En effet, elle n’est •enduite.Mais, ainsi que l’ordonne l’apôtre S.Paul, cette unanimité doit être parfaite.— Li foi chrétienne ne repose pas sur l’autorité de la raison humaine, mais sur celle de la raison divine ; car eu que Dieu nous a révélé, “ nous ne “ le croyons pas à cause do l'évidence “ intrinsèque de la vérité, perçue par “ la lumière naturellw du nulle raison, pas une association fortuitement établie entre chrétiens, mais une société divinement consti- tuée et organisée d’une manière ad mi.(10) Coluss.1, 24.(17) Sicut multa membra habemus, membra non euindem rable, ayant pour but direct et prochain de mettre les fîmes en possession de la paix et de la sainteté.Et comme seule elle a emm i u iino coi pure omnia aiitem actum habeiit ; da multi mium corpus su mus in Christo singuli autetn aller aller i us membra, •tom.XII, 4, 5, vil foî iivté ; «m il vont inné M.Frcinonr, nou*» en sommes fera un »• scelle il maire.11 Cette union ne saurait s’obtenir XIII.Sans précédent a été la démarche de mb.eux vontlit".l'empereur : il a envoyé un télégramme au p évident du Reichstag conçu ilans ce* tet mes : dim Vexetcive de Ce gouvernement est ci le et donne lieu à de m » Car F Kg lise régit des na'.ions disséminées dans toutes les parties du monde, m:mi pour opéro.* l’a liait » % >aus une oryiMiMZûot.i ju’on appelle colle organisation parti t*titho/i*{Ut\ a$$»chit ion i\itho/i, qui.meats de vive condoléance à i occasion lois de ia mort du ha ton de Franvken>tein.,le vénère eu lui un homme de sentiment dt>imgué>, de caractère élevé et d’un patriotisme protond ; son civilr battait chaud pour , tioivehl u i l I* ds «»hvi»anve nu pouv nr civil < t ;vligieux.Ve> élocte us quartier y répondront par ment sans cxompU .< )n u a ia clique pour la laisser La iési g nation une vacance dan* lv quartier du l'a!.* .tjil'on ait 1 oui ouvert ment.Le’nouveau conseil v t* il euîv, la lumière ~ur les ^eau lab's !.• s - i \- huil dernières année-, - ir le t ivu i II.mer, >ur le vote d un million i la « la h il v a deux Uroîi' à : iwv lig ie>.I.; première, e'v>t qu’il y a réellement de~ questions /#7>/v,s, des questions ou les laïques ont et ihirrnt avoir 44 leur liberté entière d'action Le Saint Siège l a formel!ornent reconnu.Les conseils donnés >uv ees questions /,même lorsqu'il- viennetit du Souverain Pontile, restent toujours des consri/s et ne "auraient icvêtir le caractère d'un r mnum Jt'ment.Le commandement lie lv> von- l; ito iv la panic au bien ut pour but de â à a • ci tV et ion.ont t appui l a ta | terre"! : e.K général de i ’Kg lise ; COIuilîi: e le" li-'innu ~ i pe i - entre les mains les ennemis II! v I o • e au: : •> a.* • s 11 faut que les servent de *r le> e- • 1 11 • deux ai mes meurt hères eut Indique^ de tout pays se ves mêmes armes pour repoli hoi te" de Satan et délivrer 1’Kgli>e • la a vie M P i tu U 'la?s tconi *:it al 11 d lull" I » 10 V l'I f l le ' (.1 " (' < n ' société.Si celle organisation nv "0 tait bientôt el no s’étend ;V toils les peuples viviiisé".le monde retombera dans une barbarie pire encore que l’antique ail- le FAIT-IL l N PARU ( AI MOLIQl L ?0 Hi L‘,lu> Hgnv> si iv: n vs a pi »p *' 'ill bar >n de Franc— ketistCiu.p vs.-ieii' du vent, e allemand, j moi t le - iai vn r SI' paganisme.sciences, oblige >oiis peine île péché ; conseil, mémo lorsqu’il vient t vs.pour la vt du limit, voilà ce on» ; pie Uu luire \* Electeur du .*» Ivclion tu à se cramponner à la cli il périra avec elle ?Le» avertissement» ne lui auront pas manqué.La ville de Québec, toute libérale qu’elle est la ciique ; le reste du Le« attaques de la presse eon»ervati n u le» députés canadien—français qui ont ciiurageu-eineiit i epoii»> haineuse contre nous, le Tnjbt- | hre des députés.créant de nouveaux collèges Tlts.pagne rien avait un complice, Trois* lîi aères.Celui-là .|v lull, Sir Hector Langevin, et sir A.I*.Caron.vote r o 11111 électoraux lu Journal des nous l’avons réduit à quia un lu mettant au défi de prouver ses accusations par dus citations Nous allons User du même procédé à > giv John Thompson ministre* ont voté pour lv hill ; ce • John Macdonald, M.I)v\vd- t M.en supprimer d'antre"en réunissant,deux par deux, plusieurs dus petits comtés.[C’eût été là un acte de sagesse politique; mais c’était un acte qui demandait du et du désintéressement.Sir- 1 iiv lois pour toutes Sit Ihiggnrt.M.Foster, M.(juiitre mmi'tri ni contre V 11 '• > I» t voté Nous it avons guère > augmenter lu nombre dos députés urbains.discuté longuement le •v gan, uté catholique ;X vote pour ri tut ion,s, moindre volte-face, principes et les idées, droit notre chemin ; nous vefion* en eon le hill.M.Mins même les relever.exception à In vilains pr «cédés, |) ms -on numéro • lu 1er mars il «lit, en parlant «le la dé-ntjtoxittou du parti national Y -es at ta«|U« joiiril hui, non- taisons règle pour exposer senne loi- nom toute-.*s d’Algoma.Il faut opérer < «te lui inique qu La chambre a „ I bill de l’Kcole ne médecine et de chirur- l>a\\ 'Oil pu* le -énat rcp«)Ussern • léga'i '* nu** société • haine gie de Montréal.1) abord, ou 1 a renvoyé il uii comité spécial «pii a tait rapport «pie l'opinion paraissait partagée sur la question «le savoir si ce projet de lot réglerait, oui ou non, le- difficulté.- qu ou a taire disparaître.Malgré cette chambre a tlit tantôt avec celui-ci, tantôt avec Ce- lt à 1 Kg'.lse i ni n i oui a jure um I ulhnlkjiiv.tombons d accord, tantôt I uii, tantôt avec l'autre.Notre neuf années, u a dan- lui-là ; nous avec- programme, depuis pas varié d’un iota essentielles.suivent 1rs homiltt ' i i O au », U- parti devait -ail-parti guidé î in enavv A pe ne vieux de quatre î grand parti qui par : |/aflaire Vuradh-Berlhiaume ioliîil, le ; cherche L journaux au lieu «le -ui * re lei sont à ht rem inpie d'un «pli tie- I *ar le se e note peu encourageante, la passé outre et a V it, tpi V II' * H s ht i Hilt H à M.non- m" lus ay >11- jainai- tait lu premier mini — à l’.u ivre, l*a|i|) *«Hi-,plainI il îai-ait bien, lu blâmant • pianti il ta i-ait mal.N ni- lu > umnon-d établir, }»a oc- citât ans 11 des faits, lu prétendu odieux du notre vomiuitv.N«iu- met ton - lu / riflariva au défi du piu nous 1 dV-t, d prouver, pat iii * il - avons jamais tvn lu Mercier j^ur l'ébcer au pouvoir ; met ton- au déti «le prouver, \ V m •t tl'avoit par là .hi MlNKUYK t I *• t»*v I'-r lu- I lvlll> • dale.I t lie } I-Mll ft hi 1 * K K - > K '•in- a::ils avec i in- ( ' t'si dvj.t ii'-uZ awille lt :mr mat «ivtuh*vivdv I autorité religicu-c.Veut cv bill, le- évô i \ •- veulent bill.1«* clergé veut tbi tv .1 iv ait 11 v v »t- Pape L transmit 11n t diflkilv alliance ahnvt s.c u* f sa \ atil- Mil ) «u dai t r Cl I a vv nirs it‘if\ n-.que noil-juger ?artialemenl .mt quatre KM! «.u« Mit vi.an i Ej/\üt \ vitu la a même employé ta tniuile vt obligée a i adte-se de- U Lraula iLaui- : réco/tés ! IV :k " I aill iv (_*lvt-e quo nv iinj vaut li “ \uiis a-sistons an tie v, v >ulu M‘ Y'iYA it VO nationaux venir “honorant s fier tarie d'un pretrt " pu riant an pied du tribunal et «v/.< ta •I ni.1 naufrage, *nt La Vérité
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