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Titre :
La Vérité
Journal d'idées, celles de son fondateur et propriétaire, Jules-Paul Tardivel, La Vérité était fidèle aux enseignements de l'Église catholique, indépendante des partis politiques et vouée à la défense du Canada français.
Éditeur :
  • Québec,1881-1923
Contenu spécifique :
samedi 27 juin 1891
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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La Vérité, 1891-06, Collections de BAnQ.

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B9HHSÜHÜ ' ¦ ' ; a5, 'it ' mm '¦"/Jl > ' V iP'' hhHWM ¦¦if fri"1 T.t J't ttiS S! — *1 IJ».«Vf R?lOieme ANNEE QUEBEC SAMEDI 27 JUIN 1891 No 48 abonnements LA VERITE AVIS Canada et Etats-Unis.Un an.Six mois Etranger (Union postale) Un an.f.12.50 Pour cesser de recevoir le joef* nal, il faut donner avis ai moins quinze jours avant Veapi# ration de son abonnement et payer tousles arrérages.Bureau de renseignements : 96 rue St Joseph (Ancien bureau de la Vérité) $2.00 •81.00 JOURNAL HEBDOMADAIRE Téléphone ; 172 “ VERITAS LIB ER AB IT VOS—LA VÉRITÉ VOUS RENDRA LIBRES.” J.P.Tardivel, Directeur-Proprietaire QUEHE0 SAMEDI 27 JUIN 1391 Bureaux : Chemin Sainte-Foye près Quebec flue dans ses lois réside le premier fondement de la répartition des biens et des propriétés privées ; c’est avec raison que la coutume de tous les siècles a sanctionné une situation si conforme à la nature de l’homme et à la vie sociétés.civiles, qui tirent leur valeur, quand elles sont justes, de la loi naturelle, confirment ce même droit et le pro-tvgent par la force.— Enfin l'autorité d et la possession de biens permanents et productifs qu’il puisse leur transmettre par voie d'héritage ?— Aussi bien que la société civile, la famille, comme nous l’avons dit plus haut, est une société proprement dite,avec son autorité et son gouvernement propre.l'autorité et le gouvernement paternel.C’est pourquoi, toujours sans doute dans la sphère que lui détermine sa fin immédiate, elle jouit pour le choix et l’usage de tout ce qu’exigent sa conservation et l’exercice d’une juste indépendance.de droits au moins égaux à ceux de la société civile.Au moins égaux, disons-Nous, car la société domestique a sur la société civile une priorité logique et nue priorité réelle, auxquelles participent nécessairement ses droits et ses devoirs.Que si les individus, si les familles entrant dans la société y trouvaient au lieu d'un soutien un obstacle, au lieu d'une protection une diminution de leurs droits, la société serait bientôt plus à fuir qu'à rechercher.Vouloir doue que le pouvoir civil envahisse arbitrairement jusqu’au sanctuaire de la famille, c’est une erreur grave et funeste.Assurément, s'il existe quelque part une famille qui se trouve dans une situation désespérée et qui fasse de vains efforts pour en sortir il est juste que, dans de telles extrémités, le pouvoir public vienne à son secours, car chaque famille est uu membre de la société.De même s’il existe quelque part un foyer domestique qui soit le théâtre de graves violations de droits mutuels, que le pouvoir public y rende son droit à un chacun.Ce n'est point là usurper sur les attributions des citoyens, c'est affermir leurs droits, les protéger, les détendre comme il conviendra.Là.toutefois, doit s'arrêter l'action de ceux qui président a la chose publique ; la nature leur interdit de dépasser ces limites.L’autorité paternelle ne saurait être abolie,ni absorbée par l’Etat, car elle a sa source là où la vie humaine prend la sienne.Les fils sont quelque chose de leur père ; ils sont en quelque sorte une extension de sa personne ; et pour parler avec justesse, se n’est pas immédiatement par eux-mêmes qu’ils s’agrègent et s’incorporent à la société civile, mais par l’intermédiaire de la société domestique dans laquelle ils sont nés.De ce que les fils sonI naturellement quelque chose de leur père.il s doivent rester sous la tutelle des parents jusqu'à ce qu'ils aient acquis l'usage du libre arbitre (8).Ainsi, en substituant à la providence parternelle la providence de l’Etat, les socialistes vont contre la justice naturelle et brisent les liens de la famille.Mais en dehors de l'injustice de leur système, on n’en voit que trop toutes les funestes conséquences : la perturbation dans tous les rangs de la société, une odieuse et insupportable servitude pour tous les citoyens, la porte ouverte à toutes les jalousies, à tous les mécontentements, à toutes les discordes ; le talent et l'habileté privés de leurs stimulants, et, comme conséquence nécessaire, les richesses taries dans leur source ; enfin, à la place de cette égalité tant rêvée, l’égalité dans le dénuement, dans l’indigence et la misère.Par tout ce que Nous venons de dire, on comprend que la théorie socialiste de la propriété collective est absolument à répudier ; comme préjudiciable à ceux là mêmes qu’on veut secourir ; contraire aux droits naturels des individus, comme dénaturant les fonctions de l’Etat, et troublant la tranquillité publique.Qu'il reste donc bien établi que le premier fondement à poser par tous ceux qui veulent sincèrement le bien du peuple, c’est l’inviolabilité de la propriété privée.A présent, expliquons où il convient de chercher le remède tant désiré.C'est avec assurance que Nous abordons ce sujet, et dans toute la plénitude de notre droit ; car la question qui s'agite est d'une nature telle, qu'à moins de faire appel à la religion et à l’Eglise, il est impossible de lui trouver jamais une solution efficace.Or, comme c'est à Nous principalement qu'ont été confiées la sauvegarde de la religion et la dispensation de ce qui est du domaine de l'Eglise, Nous taire serait aux yeux de tous négliger Notre devoir.Assurément, une cause de cette gravité demande encore d'autres agents leur part d’activité et d’efforts.Nous voulonsjparler des gouvernants, des maîtres et des riches,des ouvriers eux-mêmes, dont le sort est ici en jeu.Mais ce que Nous affirmons sans hésitation, c'est l’inanité de leur action en dehors de celle de l’Eglise.C’est l'Eglise, en effet, qui puise dans l’Evangile des doctrines capables, soit de mettre fin au conflit, soit au moins de l’adoucir, en lui enlevant tout ce qu’il a d’âpreté et et d’aigreur ; l’Eglise, qui ne se contente pas d’éclairer l’esprit de ses enseignements, mais s’efforce encore de régler en conséquence la vie et les mœurs d’un chacun ; l’Eglise, qui par une foule d'institutions éminemment bienfaisantes, tend à améliorer le sort des classés peu-vers ; l’Eglise; qui veut et désire ardemment que toutes les classes ÈÜ calme et paisible des — De leur côté, les lois b LETTRE ENCYCLIQUE es lois divines vient ) apposer son sceau, vu défendant, sous une peine très grave, jusqu'au désir même du bien d'autrui.Tu ne run mite-rus pas tu femme. « n*" gouverneur.gêia*.rai n'a aucune importance réelle ; qu'vu pratique le fait d’avoir attendu a vend n - .-.W T'TTl% [•y yr de séance, puisque tout le monde a fini par écrire déchoir sans er malgré celui de déchéance.Y a-t-il un l'enfant écrit courant- maître qui ait pu donner une bonne raison pour justifier la différence entre apercevoir et apparaître, entre alourdi et allonger, entre abatage et nbatteur, entre almtis et abattoir, entre agrégation et agglomération, 3o Enfin, il est entré depuis le commencement de ce siècle dans no- Lorsque Léon XIII eut l’heureuse 1 l’orthographe, une circulaire qui inspiration d’ouvrir à la curiosité Ioffre un réel intérêt.Il y demande des visiteurs les chambres habitées I notamment que, dorénavant, aux jadis par Alexandre VI, dont les voû-1 examens de concours de l’enseigne-te* sont décorées des fresques du 1 ment primaire et secondaire, les di-Pinturicchio, on songea qu’il fallait I verses commissions se montrent plus transporter ailleurs les livres qui les I libérales dans les épreuves de l’ortho-encombraient, et qu’on ne pouvait graphe.Elles doivent uniquement choisir un endroit plus favorable s'assurer si que la salle des armes, qui, placée!ment et correctement sa langue ; les au-dessous de la grande salle de la fautes doivent, par conséquent, être bibliothèque, pouvait facilement y “ plutôt pesées que être reliée par un escalier intérieur.Quant aux A présent la décoration de la nou- gles compliquées ou controversées, velle salle est terminée, et on y a dé- sur les mystères de l'étymologie, La visite rendue par l'empereur à piacé le monument de saint Tho- etc., elles peuvent trouver place Victor-Emmanuel à Venise u a jamais mas d'Aquin offert au Saint-Père par dans l’agrégation de grammaire, satisfait 1 orgueil de nos patriotes.Ilsuous séminaires du monde à l é-1 mais non dans un enseignement éle-exigent que notre allié d’Autriche p0que de son jubilé.Bientôt 300,000 j mentaire.vienne à Rome, comme les rois d’I- vojumes iT0Ut remplir les grandes Le ministre, après avoir posé ces taîie sont allés à \ ienne ; qu à la \ i* I armoires en fer rangées tout autour principes, cite quelques site à la HofTbonrg réponde une x isite I d^g murailles.La nouvelle salle pren- L indulgence des correcteurs devra au Quiriual.Un souverain catholi- dra le nom de salle Léonine.porter sur trois points principaux: que qui franchit la porte du Quiriual I politique chôme ", le roi est à lo II faut d abord renoncer à une fait outrage au Vatican, et le libéra-1 Milan, la reine à Naples, plusieurs rigueur absolue toutes les fois qu'il lisme italien ne sait pas concevoir! ^fm^rres en chemin de 1er.Après v a doute ou partage d opinion, un succès qui ne soit pas un outrage I pî^g^^^és du cabinet italien dans toutes les lois que 1 usage n est pas au Pape.Mais, connaissant les senti- pa{faire de la Nouvelle-Orléans, la encore fixé ou la été tout récent-ments religieux de l'empereur, ils politique étrangère se tait, et la ment, que la pratique courante varie, savent que, tant que le trône avxtri- J Ohninbre.lorsqu'elle aura approuvé que les auteurs dilièrent d'avis et chien sera occupé par François-Jo- he6 budgets des différents ministères, que 1 Académie elle-même en régi s-seph, leur espoir sera déyu.et, en I prendra ses vacances, et peut-être ire ces hesitations de 1 opinion désespoir de cause, la visite, vaine- pour toujours.Car je crois que, peu- Jusqu'en 1878, ou devait écrire meut attendue, se change en arme I dant 1 automne, nous aurons de nou- cnnsonnatia : l'Académie admet main-de combat des journaux d opposition | colles élections.La Chambre actuelle contre le ministère.C'est ce qui est arrivé à tous les cabinets, depuis Lanza jusqu'à Depretis.Cairoli, Cris-pi, et il ne faut pas s'étonner si les radicaux essayent de la même arme | dte toute autorité et la tue morale-contre M.di Rudini.Rome, 28 mai 1891.Une nouvelle publiée dernièrement par un journal de Naples a remis sur le tapie une question qui, depuis 1873, est le cauchemar de nos libéraux, à savoir la visite de S.M.l'empereur d'Autriche au roi d’Italie à Rome, afin de rendre celle de Victor-Emmanuel à Vienne à l'époque de l'Exposition universelle, et celle qui fit, quelques années plus tard le roi Humbert.comptées discussions sur les ré- t tre orthographe française un certain nombre de règles fondées sur des distinctions que les grammaires jugeaient décisives, que la philologie moderne, plus respectueuse de l'histoire même de la langue, ne confirm** qu’avec beaucoup de restrictions et, dans tous les cas, sans y attacher à aucun degré le respect snperstituenx dont ou voulait les C'est sur ces points qu’il exemples.entourer faudrait inviter les examinateurs et les maîtres à glisser légèrement, bien loin de s’y complaire.C'est là surtout qu'il faut alléger le fardeau.Que d'heures absolument inutiles pour l'éducation de l’esprit ont été consacrées dans les écoles primaires analogie | elles-mêmes à approfondir les règles de tout et de mc'me, de vingt et de a discerter tenant consonance, par avec dissonance.Jusqu'en 1878, on devait écrire phthisie et rhythme ; de-1 cent, de nu et de demi ; sur les exceptions et les sous-excep- a été élue avec le système du scrutin de liste, et la loi, dernièrement puis, VAcadémie supprime l'un des deux /i, mais c'est le second dans I lions sans nombre de la prétendue phtisie, le premier dans rythme !| orthographe des noms composées.qui n’est que l'histoire d’une variation perpétuelle.La presse a plus d’une fois signalé l'inanité des débats sans fin auxquels donnent lieu dans la dictée certaines locutions approuvée, ramenant les élections au système du collège nninommal.lui Jusqu’en 1878, collège était sévèrement compté comme une faute, on devait écrire collige ; c'est l'inverse aujourd’hui.ment.La nomination de Mgr Jacobini à Du reste, avec elle le ministère ac* la nonciature de Lisbonne et celle | me] ne se trouve pas à son aise, de Mgr Ferrai a à celle de Pans laisseront vacants deux postes des plus I batailles parlementaires, il a obtenu importants : ceux de secrétaire de la une majorité considérable, il en est Propagande et de secrétaire de la redevable aux sacrifices qu'il a faits, I catas.Elle préfère des accessit, sens Congrégation des Affaires esclésias- ^x promesses qu'il a données.Le condamner des acceseUs.Nombre I f de ou de fommw, des tiques extraordinaires.Jour le pre-1cabinet Rudini, malgré sa sûreté ap-1 (jg mots usuels ont également une moines en bonnet nweé ou en bonnets mier, tout le monde dit qu’il sera| parente, n’est pas solide.On le voii [orthographe sur laquelle, à occupé par Mgr Peraico, le secrétaire & la manière dont il se conduit lors-actuel de la Propagande pour les af- j qu’il s’agit de son programme d'éco* fai res des rites orientaux ; mais on Il sait que si.dans les dernières L Académie autorise agendas,alinéas.comme des habits d'homme ou et ne parait pas admettre les du pli- il'hommes, la gelée de groseille ou de carrés.Ce souci de l'orthographe à outrance, conclut le ministre, n éveille chez les élèves ni le sentiment du beau, ni Vamour de la lecture, ni a moms de pédantisme,nul ne peut prétendre à l’infaillibilité ; de l’aveu même de nomies.On ne réalise pas d écono-1 l’Academie, on écrit clef ou clé, sofa ignore absolument qui sera appelé à I mies sérieuses sans se heurter à bien 0u sopha,des entresol ou des entresols.recueillir la succession de Mgr Fer-1 des intérêts locaux.I dévouement ou dévouaient, il paye ou il Imême véritable sens critique.11 Un gouvernement, qui n est pas I paie, juxyement ou paiement on même Ipourrait que leur faire prendre des On dit aussi que Mgr Sambucctti Isolidement assis, doit les ménager,\paiment, etc., etc.Dans ce cas etI habitudes d’ergotage.A tant éplu-remplacera Mgr Persico à la sec ré- mais en les ménageant il faut qu’il dans tous les cas semblables, quelle cher ile risquent de perdre tairerie de la Propagande pour les!renonce aux économies C’est préci- qUe 60it l’opinion personnelle duvae 1» pen#ée, et ils ne sauront affaires des rites orientaux, et que le I sèment ce qui arrive au ministère correcteur, il ne peut pas demander iam*i6 ce * mm Womb»?asm SES* apmgPR V vTflv.Wi tmmmma NSHSm > ïlàÊ&iJ v.i- V.i m ‘ V- 888 LA VERITE u-i m 5V3 ‘5îf Eminence auprès du Pape, ne pourrait-il pas obtenir de l’autorité compétente une définition plus complète du devoir des catholiques dans de pareilles circonstances ?" Cela vaudrait mieux à notre avis que de chercher à montrer au public que des archevêques violent les règles de l'Eglise et que les évêques sont en contradiction entre eux." t : ’’¦w| t 1 tj I - » % CHEHOT DEFER Be tyttbee el 4i Lae ST-JEAN » » 1 #• r i L'Electeur sait parfaitement bien qu'il ne dit pas la vérité en atiirmaut que nous l’avons dénoncé auprès de Son Eminence.Mais trarueat.Un mensonge de plus ou de muius sur notre compte importe peu.Si notre confrère veut bien se faire traduire le passage que nous avons tiré des décrets du sixième concile de I Québec, dans notre avant dernier numéro, il s’apercevra que le devoir des catholiques dans de pareilles circonstances cal aussi clairement défini qu'il peut l'être.Il est permis aux catholiques de prendre part aux cérémonies civiles des # protestants ; ils peuvent, par exemple, suivie le cortège funèbre d'un protestant ; pout vu qu’ils n’etitrent pas dans le temple et qu'ils u'assistent pas a x cérémonies religieuses, soit a la maison, soit au cimetière.Voici encore une fois le texte lutin : “ Qaando ncathuli-curum vxequiis assistant (cathuli i) tuinpla non îugrediantur uec ritibus re-ligionis udsint sive dunn.sive in uumt» teriu.” Encore une foi», rien n’est plus clair.Le et après Lundi, le 6 Octobre 1800.les trains partiront de la station du Pacifique, Québec, et arriveront comme fuit, tous les jours, excepté les dimanches., J J t J.A.BEL AH GE A DEPART DE QUEBEC 4 MANUFACTURIER A LA VAPEUR D’OUVRAGES EN Granit, en Marbre et en Pierre —— Monuments et pierres tumulaires, Entourages de lots de cimetière, etc., etc., etc.gQ0 a.M.—Train mixte part ,1e St-Kaymond W.C01S DES RUES | ST-JOSEPH, DORCHESTER ET 7 00 *¦ M-£r“ %%%%& ST-FRANCÛIS jonction Chambord à 8.45 a* m ) _ - JT pour Québec, y arrivant à 7.00 p.m.St — Roch, 0,U6D6C 25 minutes pour prendre le lunch au lac ' Edouard.7.30 A.M.—Express direct pour le Lac St J car tous les jours, arrivant à la Jonction Chambord à 5.45 p.m.et à Robcr-val à 6.30 p.m.3.45 P.M.—Train mixte pour St-Raymond tous Itfs jours, y arrivant a 6,3*3 p.m.I > 1 A I ARRIVEE A QUEBEC 1 1 1 M.BELANGER ay ant à son emploi Lefret p0ur tous les points des districts du lac St un bon nombre d ouvriers habiles et ex- jean et Saguenay, à Pestde la Jonction Chambord, péri men tés et pOtieédatlt un vaste atelier j estenregistié pour la .Jonction Chambord, et pour muni de machineries les plus améliorées ! Roberval et le- endroits à l’ouest, enregistré pour pour taiVer, tourner et polir le trranit, le Roherval.inarbte et la pierre fait son ouvrage avec ^ *"rel re iera ?as reou à Québec après c>nq célérité et a bon marché.Il est dans' ^^ T .t •*« ««» 1-1 w.dwi(SStUyL.«ta.émis les samedis, bons pour revenir jusqu'au mard suivant.Kxcttlierrata y*ndr t par le Gouvemcmen, dans la vallée «lu lac St.Jeat.à des prix nominaux.Le chemin de fer transportera les nouveaux colons et leurs familles, et une quantité limitée de leurs effets de ménage, gratis Avantages spéciaux offerts à ceux qui établissent des moulins ou autres industries.V t ,1 1 I aux taux vraies de ce genre de lui faire une visite et de voir he* prix.LAIT ! LAIT ! LAIT ! A VENDRE -Avis aux Hôteliers, Maisons de Pen-siony Hospices et institutions de toutes sortes Nous n’avutis pas “ cherché à mou-trur *’ que l’archevcque de Kingston à violé les règles de l’Egiise.C'est YElec teur qui a invoqué l'exemple de ce prélat pour pallier la faute de certains catholiques qui out assisté naguère à un mariage protestant.Quant & la Vérité, elle a »i peu “ cherché à montrer ” que l’archevêque avait violé les lois de l'Eglise, qu’elle à fait remarquer à Y Electeur que, jusqu'à preuve du contraire, i1 fallait supposer que Mgi Cleary n’avait pas outrepassé son droit, qu'il s'était contenté de prendre part à la ct-ré munie purement civile, et qu’il n’avait pas assisté, comme d’autres catholiques paraissent l’avoir fait, aux prières récitées par uii ministre protestant sur la tombe de sir John.Quand Y Electeur se propose-t-il de discuter loyalement et sérieusement ?Pour informations au iujet des prix pour les pas-sagers,et des taux pour le fret, s'adresser à ALEX- J ’ai le plaisir d’informer les consommateur?de lait, | ANDRE HARDY, agent général pour les passa-et tout le public n général, que j'ai cummeccé a ven- gers et le fret, Québec.re du lait de première qualité, au prix excessive- j ment bas de 10 ers LE POT et cela durant tout le cours de l’année et distribué à domicile tous les jours.Ce lait, venu par les chars, des campagnes environnantes de Québec, sera distribué aux pratiques d'après le système américain, qui fait, à si bon droit, l’admiration de ceux qui ont voyagé aux Etats-Unis et qui est appelé à remplaccr.pour le plus grand avantage des consommateurs de lait à Québec, le vieux système si défectueux de la distribution du lait en usage jusqu'à présent dans notre ville.Au public qnébecquoif d'apprécier ce grand avantage qui leur est donné de se procurer cette boisson si saine, si nutritive et de première nécessité, pour un modique.et d'accorder son patronage à ceux qui p^r erprit d'initiative ont ef trepris d'embuiter le pas dans i* vo*e du progrès à sa suite Uet grandes villes des Etats-Unis et du Canada, dans ce qui concerne la vente et la distribution du lait dans la ville de Québec.Ami personnes qui voudront bien nous faire l'honneur d’une commande, nous leur demanderons de vouloir oiea nom# dire la quantité de lait qu'elles prendront par jour, qu'elles pourront cependant augmenter ou diminuer à volonté, en avertissant le distributeur.jdPNous ne vendons pas moins d'une pinte de lait par jour.Pour le plus grand avantage des consommateurs nous les prions de nous faire parvenir leur ordre le plus tôt possible, Pour demande de lait ou informations, s'adresser au distributeur ou par lettre à i d t Billets en vente chez R.M.STOCKING vis-à-vis 1*Hôtel St.Louis.t Ceci re) .CHKVILl.it À CLiiVCkK e ma nul act orée ;m- i ;u Noüy: llk «l ac f r iraiv.i.isée, Elk e t t hés i : • A* Il i» *4 I J.G.SCOTT Sec.et Gérait F.ECTJC23R, 1 ruI-Sa u mous, Co L’ISLET.Laurent Moisan SCULPTEUR Sfc-Réchantillons stunt cxj t'uitt gian> mr de- tiiu.t.« i rrr'f.: nx h.r Coin des rues Arago et Albert SAINT-SAUVEUR > v • % « w*rr.V Se chargera de tout contrat pour parachèvement d'intérieur d’Eglise ou de tout autre édifice un menuiserie, charcute et sculpture un tout genre.Ornements en buis, plâtre ou competition.Sculpture du modèles pour fondre cuivre et plomb, plâtre ou tout autre composition.De plus, il confectionne les autels, tabernacles confessionnaux, banquettes, crédence •.piédestaux chaires, balustrades, etc.Aeei statues en bois eu plombées, découpage, tournage et dorage.Boutiane munie d’un pouvoir à vapeur.Conditions faciles.Une ' visite est sollicitée.LIGNE DE ST-ROMUALD, SIL-LERY ET QUEBEC "—c.ipi.L.I‘KHKvni»:HM • I.KV I«e V.it* VT A coti.iv m vr I, * Miii, « !«• Miu « lt ?circonstances 1v ) mi viîni.t; îvn.iv irujtt vt n.inr ?uit : St-Rum.'t.r> CES.A.PAttllET, Qvkrkc NOTES DE VOYAGE t» ofi heures A.M v OU il :m b 00 lierres À.M.8 OO 10 O'i Barrière Ste-Foye, Quebec.A.M A.M A.M.\.M.K M.V.U.1».M.• e s i • i Il noue reste un certain nombre d’exemplaires de nos “ Notes de Voyage ” que l’on peut se procurer en s’adressant au bureau de la “ Vente ”.Le prix est maintenant de SI.00 l’exemplaire.Conditions spéciales a ceux qui prendront dix exemplaires ou plus.P.M 2 («U 1 OU < « • • P.M 4 00 « * 3 00 • # LA COMPAGNIE CHINIC P.M t; is 5 00 s # * 4 • K< DIMANCHES l 30 heurer P.M.:• oo 2 00 hcmr* P.M.5 00 P.M.f.00 *• P.M.Arrêtant A 8::.i«*r M mille p“ur envelopper.feutre à lambris feutre a tapi#, feutre à couverture.>e: et goudronné MOULIN' AU PONT ROUGE—Pulpe de bois.carton «1e bois.THOMAS & OIF SOHEIDMAYER & OIE.ETO.* i •• ?% ; ; t > % V aller • Une visite à notre établissement pourra convaincre les plu* incré Lie* qi'it est in iV«e Montréal ou ailleurs, au detriment dr la prospérité commerciale de notre ville, pour faire VacnuLUios d’un PIANO, ou d’un HARMONIUM de PREMIERE CLASSE.Nos piano< HKINTZMAN es* Cie.ne sont suppassét» par aucun antre instrument, lut maison HEINTZMAN 6*Cie.a 3S année Stxpéritntedans la fabrication dc« pianos sur ce continent.IjC chef de cette importante maison a fabriqué avec succès PENDANT PLUSIEURS ANNEES des instruments en ALLEMAGNE, avant de venir tenter fortune en Amérique ou il vint se fixer en iS$0 à Buffalo, N.Y , puis en i860 à Toronto, où MM.Heintzman es* Cie posaient d'immenses arellwrt munis de tout ce qu'il y a de plus amélioré en fait de machines, etc.M.Heintzman, père, ainsi que ses trois fils sont tau s «les ouvriers pratiques.Ils surveiient personnellement leurs atcllicrs.Tous les DESSINS, PLANS, MODELES, etc., sont faits par eux.Les ACTIONS en usage dans les Pianos Heintzman&*Zic, sortent des ateliers de la célèbre rnoiw# WESSELL, NICKELù* GROSS, de NEW-YORK.UNE AMELIORATION IMPORTANTE, au moyen de laquelle TROIS JOINTURES ou CHARNIERES ont été SUPRIM^ES.a été intro, duite dans cette action par MM.Heintzman es* Cie.Cette amelioration, pour laquelle MM Hemts 6-Cie, ont obtenu des LETTRES PATENTES, est leur PROPRIÉTÉ EXCLUSIVE) Elle ne se trouve donc dans aucune autre instruments.lies pianos Heintzman cr Cie.ont toujours remportée les PREMIERS PRIX dans tontes les eeposi» lions où ils ont été exhibés.Le MODELE en est artistique.Le FINI partait.,* * MOV LIN A STE* ANNE.—Carton cuir pour fabricants de chaus-ur**, pulpe de bois, carton.j Marchands de Pa pit *, Pu i*tirie j, Papier J Tapisser de i eûtes sortes ! 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