La Vérité, 1 janvier 1892, samedi 9 janvier 1892
«# ÀN il •UHtoug||/ty |l, 1 *s lettres grand nombre, payables sur les budget > a venir.D.tiis su lettre à i’ii morablu .P.t J : Pelletier, avoc.it de Charles Lange lier alors vincial, disait : " Et pour voir** information, j vrnu dirai que tous 1rs ministres, avm truie d’un départem ni, ont v I document suivant, qu'ils sont continuez sous serment : “ Les soussignés, membres du se:l exécutif de la province de Qtu-»*c, déclarent '{"'ils n'o)it si y né, fait W-yner, émane ou fait émaner, aucune des lettres de crédit ou documents mention nés dans d a n s la V “ bre, dernier ' crédit.” M.Tardivel, M.secrétaire pro- voie.Faisons tout de suite remarquer que la Vérité n’a jamais dit que le gouvernement avait donné une lettre de crédit au Grand Troue ; mais elle a Agnalé le bruit d’après lequel une lettre de crédit se trouverait entre les mains de celle compagnie.M.Mercier continue ainsi : Cette somme sera payée sous la direction du gouvernement et seulement lorsque celui-ci se sera assuré que ces conditions sont remplies.n- sign J'ai l’honneur d’être, messieurs, Votre obéissant serviteur, Honore Mercier V: f > * A (Signe) con- Premier-MinLstre.• i U Vn subside de 52,500 par mille pour 45 milles, cela fait SI 12,500.On dira peut-être que le document ci-dessus n’est pas une lettre de crédit à proprement parler.Non, mais “ Prenez, par exemple, le chemin de fer Montréal et Sorel.Les lettres ont été données à M -L Préfoutaiue, Choquette j ti Armstrong, administrateurs choisis par le gouvernement et par Ica créanciers du die chemin de fer, non pour la I somme de 5100,000 mais pour celle de : quelque chose de 875,000 et $6,000.I U l'article public « ri té le vinyt-huit nov émet intitulé : Lettres de et * • c est u u commencement de preuve par écrit.Voici maintenant Heureusement, pour l’honneur de la province de Québec, les autres ex-ministres n’ont point juré cela.Ils ont laissé dire par M.Chs Latigeli ?r.dans Am y ut, Murray, qu’ils ét dent r ; m iis,de fait, iis a : ! I plus précis.C'est une lettre de M.Ma- Voiln qui est formel : M.Mercier juré que I article de la Vérité était tiédi• ! chin, assistant trésorier de la Province : heita; parce que les lettres ont été données à MM.Préfontaine, Choquette et Armstrong et non à M.Armstrong seul, et parce que la somme n était que de 581,000 au lieu de $100,000 ! Nous croyons qu’ils sont pays les comme jure M.Mercier, qu’ils sont rares ceux jouer ainsi, sous serment, sur les mots et sur les chiffres.Département du Trésor, Québec, 15 août 1888.Au Caissier de la Banque du Peuple, Montréal, Monsieur, J’ai l'honneur de vous envoyer ci-inclus un mandat en faveur de la compagnie du chemin de fer Montréal et Sorel représentée par la Banque du Peuple, pour CENT DOUZE MILLE CINQ CENTS PIASTRES, somme totale du subside payable à la dite compagnie sous l'autorite d’un ordre en conseil du 10 du courant et chèque sur votre banque pour tant.une lettre officielle, et par M.devant le juge prêts à lu jure point juré.K la dernière minute nous ut a m> a cf ur : q .& iuelques-ims tre eux, du moins, auraient i ecu lé.; en- rares en ce chrétiens qui voudraient jurer Nous croyons qui voudraient Cest déjà assez que M.Mercier ait affirmé sous serment que notre article était faux, tan lis qu’il est substantiellement vrai, comme on le voit et comme on le verra davantage plus tard.Nous sommes loin de nous réjouir de ce qui arrive.C’est une vengeance éclatante pour nous ; tuais nous aurions cent fuis préféré nous trouver dans l'obligation de dire à nos lecteurs que les bruits signalés par nous le 28 novembre étaient sans fondement, que de constater qu'ils sont vrais, malgré le serment, en sens contraire, fait par l'ex-premier ministre.11 y a des triomphes qui sont plus douloureux que des défaites.un Dans le post-scriptum du la lettre de M.Machin ou remarquera question d'une lettre de crédit de $50,000 émise en faveur du chemin de fer Dans communication à M.Bousquet, M.Machin parle d tre lettre de crédit de $50,000 soit en tout $100,000.Puis, dans une lettre de M.Bousquet au trésorier, ou date du 16 août 1888, nous trouvons lu phrase sui vante : ce mon- qu’il est Veuillez recevoir et retourner le dat et eu inôme temps retourner les lettres de crédit données par l'honorable Premier Ministre pour $75,000 et SG,0U0 chacune.J'ai l’honneur d’être, monsieur, Votre obéissant serviteur, H.T.Machin, Ass.-Très,, P.Q.D.S.—L honorable Trésorier désire que j’appelle votre attention sur la demande qu’il vous a faite de retourner la lettre de crédit de $50,000 en faveur de la compagnie du chemin de fer de la Jonction de Beauharnois, payée.man- de la Junction- de Beauharnois.une nouvelle une au- Pardon si je n’ai pas répondu plus tôt à la vôtre du 11, c'est que j ai chaque jour depuis attendu M.Wain-tv right qui devait me payer $25,000 accompte de votre deuxième lettre, de crédit, or je viens de les après-midi seulement." qui a été Le T.C.Frère Itéticius, de l’Institut des Frères des Ecoles Chrétiennes, vient d'être élevé au poste d'assistant du Supérieur Général de son Ordre.Le nouvel Assistant est bien connu au Canada, où il a occupé pendant longtemps la position de Provincial.en H.T.M.Voilà donc la preuve indiscutable q M.Mercie r a donné au chemin de fer Montréal et Sorel des lettres de crédit, en bonne et due forme, recevoir cet ue Voilà un M.Wainwright môH à l’af-Ce M.Wainwright ne serait-il pas, escomptées par faire. LA VERITE 3 C’cat une tout autre chose.L’éducation Quand il s’agit de la bonne éducation de comprend toutes les fonctions qui ont la jeunesse, on n’a jamais le droit de pour objet, non seulement la conserva- ! fixcmr de limites à la peine et au labeur qui en résultent.si y rands qui ils puissent être" X.A QUESTION scolaire Comme ou le voit, la situation est très grave.Il est certain que la doctrine exposée par le P.Holaind n'est nullement de son invention.C’est la doctrine de l’E-gli.se, mais de la vraie Eglise, de l’Eglise catholique, apostolique et romaine.Mgr Ireland, au nom de l’Eglise am&ri-caine, dénonce cette doctrine et supplie le peuple américain de ne pas la considérer comme la doctrine de l’Eglise—de son Eglise.Il y a des événements épouvantables dans l'air, aux Etats-Unis.*• Dans cette même entrevue, avec le reporter du Herald, Mgr Ireland défend de nouveau Vexpérience de Faribault.Voici ses propres paroles : — AUX — ETATS-UNIS lion et le développement du aussi le perfectionnement de l’intelligence, la formation du cœur, lu saine direction de toutes les puissances de l’âme.Ainsi comprise, l’éducation pose une véritable juridiction : autorité du côté de celui qui donne l’éducation, devoir du soumission et d’obéissance du côté de celui qui la reçoit.Partant de là, il est évident que Pierre n’a pas le droit de donner l’éducation aux enfants de Jean, à moins que celui-ci ne l’y autorise.Car le droit de donner l’éducation, la juridiction requise | our pouvoir la donner, est basée sur les relations qui existent entre 1rs parents et les enfants.» comme tels.Là où ces relations n’exis- corns, mais U question scolaire aux Etats-Unis dans une nouvelle phase.La dis- Ces dernières paroles, surtout dirait écrites ou les expressément en vue de ce entre mission y est engagée entre les cathol i-américains et les catholiques romains sur le fond infime du problème : A qui appartient l'éducation de l'enfance / 11 est clair que si l'éducation de l’en- l’Etat, l’Etat a par- qui sc passe aujourd’hui dans le diocèse de Saint-Paul : sup - ques < on y a recours aux expériences de Faribault et de Stillwater pour épargner aux parents dans l’œuvre de l’éducation certains sacrifices, de peine et de labeur.des écoles catholiques en écoles publiques pour pouvoir bénéficier de la taxe scolaire ! Est-ce là une conduite con- un peu On y convertit fonce appartient a le droit, non seulement d’éta- foiteinent d'arrêter les écoles publique ranimes scolaires, de fixer le mini- blir des 'S forme aux enseignements du Souverain Pontife ?Est-ce là l’esprit de l’Eglise ?Revenons encore un instant au travail du R.P.llulaind.prog .mum des connaissances que chaque enfant doit acquérir, mais aussi de forcer tous les citoyens à se conformer aux lois de l’Etat en ces matières.Il est également clair, d’un autre côté, i 1 education de l’enfance n’appar- à l’Etat, tout le système seo- II répond à une objection spécieuse que nous avons réfutée nous-même plus d’une fois.Tous, dit le Dr Bourquillon, admet- “ Le bureau (des écoles publiques) a le contrôle suprême daus tout ce qui concerne renseignement des matières exigées par son programme et pendant tout le temps fixé parce programme.En retour, le bureau paie toutes les dépenses courantes.Ainsi, l’argent de l’Etat n’est pas appliqué aux fins d’une instruction confessionnelle—sectarian instruction— ; il n’y aucun partage des fonds scolaires ; les droits de l’Etat ne sont aucunement mis de côté.Tandis tout pas, la juridiction qui a ces relations pour base n'existe pas non plus.Ilolaind, cet argument nVxclut pas une juridiction fondée sur des relations autres que celles qui existent entre les parents et leur* enfants.Il n’exclut pas, par exern- 1 pie, une juridiction qui a pour base un titre supérieur à la paternité naturelle, en commandement divin.Voilà pourquoi il faut a ! uetlre la haute juridiction de VEglise sur l’éducation des enfants chrétien*.Mais cet argument nireusement la juridiction de j tout individu, de toute société qui ne peut pas invoquer un titre supérieur à celui de la pa:vvnité.Or l’Etat, à m uns d’alm Utre 1 luc- triucs de l'antique paganisme, ne saurait invoquer, pour établir sa juridiction sur l’enfant, aucun titre supérieur à celui de la paternité.Doue l’Etat n’a aucunement le droit de se substituer aux par nts d ms l’œuvre de l’éducation.(Às principes posés par le R.V.Ho* laiud établissent clairement que la Vérité soutient la vraie doctrine sur ictte matière,depuis des années,quoi que l’on en ait dit en certains quartiers.Ces principes prouvent qu’il n’y a pas de place légitime pour l’Etat dans l'école, si l’un entend par école l’œuvre même de l’éducation.Sa place est à côté de l'école afin de la protéger, de la soutenir s’il eu est besoin, afin d’aider les rents et l’Eglise à empêcher qu’il ne s’v introduise aucun élément délétaire.Voilà l’unique rôle de l’Etat dans !’éducation de l’enfance.Le R.V.Ilolaind cite à l’appui de la vraie doctrine l’opinion de plusieurs des meilleurs théologiens ; il cite Léon XI11 pour prouver que les droits des parents, dans l’œuvre de 1 education, sont de telle nature que les parents ne peuvent quo si tient pas Sans doute, continue le P.tent que l’Etat a le droit d’intervenir si des parents négligent absolument l’éducation de leurs enfants.Il faut donc moderne est radicalement faux laire injuste, inique et constitue une scandaleuse usurpation.De la la nécessite d’étudier cette jstiou élémentaire : A qui appar- V admettre conclut-il, que l’Etat a le droit de fixer le minimum des connaissances que les parents doivent donner à leurs enfants.La conclusion ne découle nuellcment qu'il y a ce grand avantage, que tous les p citoyens américains devraient apprécier, savoir que les catholiques voient leurs enfants instruits à même les fonds biies auxquels ils contribuent avec les autres ; et l’Etat a la satisfaction de réunir sous sa direction, paisiblement, sans la violation de droits personnels, pour leur donner l’instruction profane— secular instruction — des multitudes d’enfants catholiques qui autrement ue la recevraient pas.Sous ce plan, la conscience catholique est satisfaite.Car tandis que l’on donne l’instruction profane, il n'y aucun danger résultant de l’esprit protestant ou athée des professeurs ; et les heures des classes passées, l’école retombe sous le contrôle des catholiques et l’on y donne l’instruction religieuse.” qui lient l'éducation de l'enfance ! Naguère,le Hr Bouquillon, prof -sseur de théologie morale à VUniversité tholique brochure sous ce titre : v.o* des premisses, dit avec raison le K.ilolaind.L’Etat a le droit d'intervenir ca- de Washington, a publié une “ E lucatio nt te Il déclare,dans pu- si des parents dénaturés laissent mourir leurs enfants de faim, ou s’ils leur refusent les vêtements strictement nécessaires.Et, cependant, personne ne voudrait, pour cela, reconnaître à l’Etat le droit d’établir, par une loi, que chaque enfant aura, au moins, tant d’onces de nourriture par jour, tant de chaussures, tant de vêtements par année.Du même, sur le terrain de l’éducation, l’Etat a le droit de réprimer les abus flagrant-, les abus qui constituent un mal public, mais ce droit ne lui confère pas le pouvoir de réglementer en aucune façon l’éducation de l’enfance.*** Le Herald, de New-York, publie, à la date du 14 décembre, le compte-rendu d’une entrevue qu’un de ses reporters a eu avec Mgr Ireland, archevêque de Saint-Paul.Dans cette entrevue le prélat a parle longuement de la question scolaire, du travail du IL P.Hu- laind et de Vexperience de Faribault.Naturellement, Mgr Ireland, étant le chef de l’école américaine et libérale, condamne in toio la doctrine soutenue par le savant jésuite.Il appelle sa brochure, qui est appuyée sur les meilleurs auteurs catholiques et sur le Pape lui-même, un assemblage de “ notions antiques et anti-américaines ! ” Cela n’a pas besoin de commentaires.“ Le monde progresse, dit encore le prélat, et le père Ilolaind reste stationnaire.Voilà toute la question débattue entre le père jésuite et le professeur de l’université catholique.” hes il bdon j / miojn t préface, qu’il a fait ce travail à la deni unie de ses supérieurs ecclésiastiques sa afin de donner un exposé clair et net des principes qui sont à lu base de la question scolaire.La ré[>ouse du Dr B niquillun à la question qu’il pose est que Véducation appartient “ a l’individu, aux parents, à l'Etat et à l’Eglise.” Comme on le voit, c’est lu thèse catholique libérale.C’e*l une tentative de réunir la doctrine libérale pure qui fait •de l’éducation de Veufauce une fonction Ainsi, d’après Mgr Ireland lui-même, les écoles sous le nouveau régime sont des écoles purement neutres, soumises, en toutes choses, pendant les heures de classe, au contrôle exclusif du bureau des écoles pub!ique$;le$ personnes qui enseignent—bien qu’elles soient des religieuses —ne peuvent donner qu’une instruction purement profane— secular instruction—; et ce n’est qu’ aux ordres des loges.de 1 Encyclique Rerum novunm.vu de près les ouvriers, il les leurs be- ec regarde bâton * pèlerins gent en Pape a !.' OU lis a intendus, il a services.On peut le maudire quand il entre résolument dans la plaie ; plus tard cm le remercie.Mais qu importent les injures humaines, pi importe que les catholiques libéraux prétendent que VU/iir.\< a fait beaucoup de mal, qu nul le Pape dit a son rédacteur en chef : " Mon liis.vous faites beaucoup de bien ! r.tiger.‘ Veuiliot, j eu suis sur.trouve suffisamment ré -ompense.Pour eut.mire nue telle parole, on donnerait sa vie.Louis Veuillot .-on illustre frèr« a dû tressaillir dans -tomb % et sa plume d’or, connu-* .verge d’Aaron, a pousse 11 -urs.es qu'il aimait tant, e matités et les jasmins ros is.ris coin e tic a t dont ils sont fatales du iverse!: syndicats les injustices soins, P objet, les conséquen ces insultes, en injur e la France Le lvnde bliée par la était, suivant 1 Na j ûjn'ts romaines.Fil es contre % • mécontentement univ — 1- " patrons, coalitions, vin cull voulait % • main, une proclamation société d \s contre tes.grèves.Et il a parlé.Wi- lv 'OUI :l savoir ce que pensaient le- ou\rieîs ma gistraie narole uni a sai- e mot d'un journal di appel a d A v de ceiv si jusqu’aux po non - d.* f rance, pui.-qu a été r mis * oiii -ivhement a nos sénat iir- < t a nos , s • d i 1 un véritable i i i IU‘>, ce;.! mille h-mnn •- : L'atiluem e ' s iiticiens francs-mae l'Emyclique % i i convoquait ions vétérans à la l\i>lu F centre do la ville.Ils n'v ma un i C { j a Saint Pierre, le s -ph-mbr* .avait roi 11 uni- « % i t*.s i T ministr* s * les xa i t Pèr : eh lC-n ! i octobr.-, nouvel]*• au Panthvoti m v o y wl \ ».O v.u> nous > man il i ' j les entraîne par cet aimant ; iible de la Croix et du vie ille crm î-.j lié de ,1 ésu- - ( Lrist.LV -menn-ni roi Humbert ne serait • i i +• y é * x mssi u u t ion - a dent d ux t *• • i es sans doute cell • ' Z les c1t vous nous Heures, rappori par M.Harim demande du Paj> •.sissante et furibonde déve Vi'ie i .v: ol moire re.» »• Oils.V l ! II ' -* * — j un ai s le maître chez lui, Rome était toujours apes, leur ombre vila cité m chacune '.ionn Ar une idée | douceur, du ! Rien n b nu nt tue* • ¦ fr u : i -, » d- la de la majesté charme idéal d-* saut e s où le- e : i ; \ ; 11 s tonte leur tend ou le i en Cants.i sa • i des 1 vante plane sur des pierres des é lili ves pro ".im-* qu** roi Humbert n'est qu'un usurpa! pateur.fils d’usurpateur ’ b; vil b .nais j • m’a liai’dé dans m»s lions comme le Souverain Pontif* vl|s'attardait au milieu d I français : il venait dv b.-ur faire *e:s adieux : ** I)e retour dans voir • b *11 > r b* l’ape et cou v la I:r, ravis- se n -s 4 4 i - • M «inc 4 i % * calleux outrages Elle n de blasphemer lorsqu’elle eut jur*» la victoire comme jour où la Papauté la France nom liaient sv lassa i i t » as i ouvriers à leur Père, bénissait avec effusion > •'* i • «•i d invectiver < j ut lie c ( ) 11 s i ( ] * .(leJiiiitivqu.1 i: del mil le 1 es r».( « - >* VI - i * 1 patrie, leur dit-il,très chers fils.dites i à vos compagnons, à vos amis, ai membres de vos l'ami 11 s que le ovnr le do* d *> pèlerins fr« toutes les couvres ouvrières n 1* rance j du Tape comme celui de Jésus-Christ de luniiv it ali sont un des faits surnaturels h-s plus dont il est le Vicaire.intolérable, lenient sur liv'd* h* dogme enîv?et d * Rome in- Otte situation étau Il i ii vit atiirnn r solenu .yfc .< 4 * 1 V 4 A 'i { hi s * sépara aux cris ! ”A bas Dieu !à bas la F •S pèlerins pendant (jtiittaient san* bruit, le cœur cette ville profane lion, où ils avaient eut widu env «îcrasee.• -Z-moi dire en passant que L:i>, |«i ran •: temps i.ce » i toujours rangib!'*.On savait que le gouverne-idérables de notre siècle natura-j avec ceux qui sonlirent et ave,- i.-.s i nv-nt français, dominé par k-> loir.*s.M.Ilarni'-l en a été le promo- délaissés de ce monde." Soudain un - ; subirait .n silence cette humiliation demande tempête effroyable se déchaîna, suu-unle chef levée par les loges diaboliques.C'était le 2 octobre, jour anniversaire du plébicite saerilêg ccr à travers ce siècle d’égoïsme et ques milliers de Romains, ou plutôt ; de jouissance jusque dans les h au- d’étrangers, déclarèrent que le peuple i riens, de repris de justice, et d’enne-teurs du dévouement, du sacrifice et voulait Rome capitale de l’haiiv, ; mis de la France qu’on pût trouver à de l'amour.Ou peut répondre d’un j Rome séparée du Pape, son souve- j Rome, et l’on fut étonné d mot : •' Comptez les victimes que la rain, Rome intangible.Ce même j quel degré la canaille italienne nous famille Harmel a laissées sur le jour, à Nice, M.Rouvier, notre mi-j déteste.Leur haine fait notre gloi champ de bataille où elle lutte pour nistre des finances, assistait à i’inau-1 La police donna ce mot d’ordre : l'Eglise.Combien de ses enfants, et guration de la statue de Garibaldi.Des coups de bâton des meilleurs, se sont offerts en sa* Il célébrait cet homme qui a applaudi orifice pour le triomphe de la cause à nos désastres, du Pape et de la cause ouvrière Dieu a accepté ces sacrifices Le Souverain Pontife connaît ces est nuv re, : cous liste.leur et le fondateur.( )n par la liévulu- .veiop* i e u, i • 1 : se per dans la même malédiction 11 Rape et la France.Mais leur voyage à travers l’Italie qu’une longue huée.Partout d ordres mystérieux étaient donnés ponctuellement exécutés de Vive Sedan ! gons ii coups de picrr porlières furent Tract urées re.mes amis reçut d habits.On ville parce qu’on était sur d'y rencontrer toute une populace ameutée, on stationnait en plein champ pour prendre un peu de nourriture que distribuait aux pèlerins la com panes gnie Lubin.Aussi quand on eut patriote qui s’est réjoui du triomphe: prêtres roulés dans la bouc et roués franchi le long souterrain du Mont de la Prusse, qui, par sa trahison, | de coups, le drapeau français déchiré ! Cenis et que les trains furent entrés nous a coûté une armée, notre der- j et couvert de crachats.Les cris qui ' à lu première gare française, à Monière espérance, l’armée qui avait dominaient c’était : “A bas la | dane, de toutes les poitrines,sous les ! yeux du la douane italienne ahurie Cela devint telle- et honteuse, s’échappa un cri formi-m'int grave que le ministre de la dable où les pèlerins firent passer guerre, courut chez M.de Luca, le j tous leurs ressentiments, leurs .sous-secrétaire d Etat qui rempla- goisses, les mauvais souvenirs, leurs , indignations et leur joie : “ Vive la —Mais c’est la guerre que vous 1 France ! ” préparez ! La France va demander « car, pour nos gouvernant ipum-là manquent; retour du Palans de justice : ! absolument de sens moral.M.Ques- Monseiüiieur, s’écria-t-il, j nay de Bvaurepaire plus qu un air.quelle belle journée pom Pliglise ! parce qu’il se vante d’aller à la ¦ VUnivers ouvrit aussitôt une sous- j cVst à dire quil a volontairement i fermé les veux à toutes les lumières se mettre a la prit point avait l une grange, aura un temple, s’élèvera dans par la délégation du e du Grand Orient fut Mgr Gouthc-Soulard témoin, ce archevêque d’Aix.Il protesta énergi- durement même, par quement, .lettre à M.Fallières, ministre des • * Je n'aime pas en principe m'assoie es lo- cier à des désirs et des desseins qui réjouissent nos ennemis.Cela ne me dit rimi qui vaille.C’est un gros jeu brisé chez | à jouei;.J'espère que a* bon Dieu se volonté, mettrait de la partie pour nous la faire gagner, mais autrefois si prononcer ni pour ni contre la rupture du Concordat.une Dans une autre lettre qu'il expliquait cultes.écrivit à Mgr Turinaz mduitc : il aussi sa et u J’ai vengé Dieu et la France : pieu outragé dans son vicaire parles cris de.: outragée dans mes compatriotes par ris de : " Vive Sedan?Mort aux T- ; > m français r Voilà son crime : vous connaissez t V la France ‘ a has le Parie .i i n userais me J .* les c Oui le Concordat est un boulet énorme que nous traînons.Pourtant nous vivons avec ce boulet aux pieds depuis 90 ans ; parfois même il nous a paru supportable.Le premier article portait : La religion catholique, apostolique et es curetions en temps 1 1 1 .at v , .! romain»* sera librement exercée en ^ est .Mgr 1 archevêque- |UI « „ris cm,; très louable! " initiative d'apprendre aux électeurs : règlements de police ,,u'cu cons iL.-e ils doivent voler^^ ^ gouvernement jugera noces- mur des candidats qui soutiendront I*"™ tranquillité publt«iue." I vr ;; , ., • t - 1 Avec cette constitution la plus 1 Eglise, et “s lais.-e au cœur an • i vamable iïulitlé; .*• L‘ Etat maconn.\ i • de lu m limais • tous ses uigiiil m •> iii 11 ; nts.én rve lentcm un mais sù: ni .-n; i ?s ouvic-tions.étreint de ses replis de serpent Venimeux le catholicisme qu'il enserre chaque anné * de pi is en plus jusqu'à ce qu’il FétOUtl Alors mieux vaudra parution délinitive.Oui.>i elle s • faisait loyal limit, ne préparait pas de nouvel-qui arrêtent l’expansion de s’il laissait simplement à devenu * société particulière, d •- la liberté qu’il laisse a i ml, s >oiété civile, à une association d'artistes i'E- dramatiques ou de pompier, édictera des lois spéciales, d’exception, en vertu desqn i es toutes les associations auront droit ioîusî • • dans l’iris, son journal, vt M.Quas- ; .in • .d s dioceses, le lia y de 1) •aurepaire, procureur-g.me- ! .jral, en son réquisitoire contre Mgr j ( bout lie - Soulard, a pro non *é .V .A .il g A lg * % t 1 .10aim ‘ '.i.cette ¦» • ; sommes une société religieuse re! connue par l'Etat, notre religion demeure " la religion de la majorité des Français Nous jouissons d • oits certains, proclamés par la UbllO lie ; si i Etat 1 le lois l'Eglise.l'Eglise.jusqu'à la 1 avait encore pu > vntvn-1 1* M-' C ou the preuve qu * la plus équ *s i il s i i ni mi l'estai ion U on rows Vil 1 t —nh ! re i .r nos tu 1er .meure m * i .de ses eonvi i «.‘S VilOIX < I Pons.cription qui fut rapidement (‘ouverte.Le Figaro même s’émeut : Iran‘s d'amende dit-il.et deux mille francs de frais, ratifiés par i * Pape, étaient donc acceptabh s, et 1 épisco-j pat français fut en ire ligu M iis leCuieorJit n'a pas élé loy ale.n mt observé par F Et *.t.Napoléon le son propre chef l’a interprété fiço.i par les Articles organiques qui suit l'iugéreu • ‘ du pouvoir civil dans le domaine religieux.La maçonnerie a depuis sans cesse miné, a, empiété et envahi.L is diocèses ont perdu leur personnalité civile, partant le grvgations ont été expulsées, les cru-citix et les sœurs u’aiüeius > i \‘S o*s ut, et soîi àm«* • « à toutes les grâces.1 i est : ° : lu type accompli du catholique libé-j exemple saisissant qui nous montre jusqu’où l’on peut descendre à force de côtoyer et dedimi-t tv.cela fera cinq mille.raj uu Il ne faut pas que les pauvres d< de Mgr l’archevêque d’Aix sou li ront de sa condamnation.” Et quelques heures après il offrait à Mgr U out he-Soulard plus de 5200 francs.L ' lendemain,de son côté, il recevait aussi la visite de l’huissier nour avoir ou de vivre en France et de s’épanouir vu plein soleil, toutes sauf les associations religieuses -et l’Eglise catholique.1°"' utter la vérité.a sa * liane, dans Paris, ne cache M.nullement les projets de la secte.Jusqu'ici il était partisan du maintien du Concordat qui permettait aux opportunistes de mieux asservir .’Eglise, Maintenant dit-il.“ Ce n’est pas nous qui nous opposerons à la séparation de l’Eglise et de l'Etat, A une toute petite condition, cependant, c’est qu'on nous donnera d’abord deux bonnes et justes lois : la prêtai re sur les associations et les congrégations : la seconde sur la police des cultes.” Le procès de Mgr l’archevêque d’Aix a posé de nouveau la grosse •atiou de l’Eglise et du l’Etat.C’est pourquoi je vous début de cette lettre que je eonsé- iii \ îsueue i nmssier pour avoir ou vert une souscription dans le but question de la sépai payer l’amende et les irais Cette nouvelle sottise sape de i droit d’acquérir, les con- du procès, du gouvernement a fait de pitié l’étroitesse, disais au sourire ! prévois et redoute de graves toute la France.C’est j quonces, l’imbéciiitê chassés des écoles et des hôpitaux.Plus d’aumôniers militaires, à peine quelques au mode marine.Chaque année, rébudget des cultes, dimi- Beaucoup de catholiques nous di- brisez les rageuse, ; la passion impuissante de ceux sent : "Atl’ranchissez-vous sentent démolis et perdus, j liens du Concordat.Quand l’aumône qui rachète le pô- ; rez libres votre action deviendra ché ” faire pardeuuer quelques unes plus hardie et plus féconde.Tant que de ses énormes fautes au grand jour- les prêtres seront pavés par l’Etat, liai mondain, dont les idées dissol- ils seront considérés comme fonction- viveuses ont naires et obligés i à une lente annihilation.” Ce matin même je lis dans le Figaro une adjuration pressante de Mme Séverine- mers duetion du le traitement des évêques nue, celui d->s chanoines supprimé, les clercs enrégimentés et,par conséquent le culte empêché, puisqu’on travaille ainsi à tarir les sources sa- qui se Puisse “ vous se- ll faut donc se résigner à traîner ce dur boulet, peut-être longtemps encore, trop longtemps ! A force de la garder au pied, le prisonnier perd l’usage de ses jambes.au silence, réduits Vantes, bourgeoises et tant démoralisé la haute et la moy- rdotales.Non seulement les évè lues et les d ayons sont choisis par l’Etat, culm société française ! ce * LA VERITE 6 illégalement sur l'argent public, ils doi- dans son ensemble, le cabinet donne les i banques nfm do permettre aux marchanda veut être traduits devant lus tribunaux, garanties d’indépendance voulue vis-à- ^ (lu* ln province ne doit vieil, do LEURS AFFAIRES I AvcZ-VOUS i pareil dévergondage ?Vous croyez- que touL Nous no sommes qu'au commencement do co sinistre drame.M.Langlais, on Ce que je redoute le plus pour mon pays c’est l'énervement, l'indifférentisme,l'étiolement qui n'étaient ni dans noire caractère ni dans 110s mœurs.Nous sommes semblables à un homme surpris par le froid et qui s'est assis fatigué sur un tas de pierres, le long de la route.Peu à peu il se sent engourdi* et cet engourdissement s’il persiste est un des prodromes de la mort.La séparation de l’Eglise et de 1 E* tat aurait pour effet de réveiller la France.Il serait clair alors que 1 Eglise n'est plus libre, si les justes lois M.liane lui refusaient faire jamais vu sans miséricorde.vis d’Ottawa.La déchéance politique ne serait pas Pour cela, il ne faut pas que l’on j un châtiment suffisant.C’est là une nu- cherche à imposer uniquement des cau-nition qu’il convient d'infliger à des mi- didats bleus.nistres incapables mais qui ont agi de Pourvu qu’un candidat se déclare c’est tout.Pas du homme pratique, d’avis que quand on prend du galon on ne saurait trop en prendre.Toujours à la mflme date, 23 février 18‘J 1—c'est étonnant toutes les affaires OSl bonne foi.hostile au régime Mercier et favorable au nouveau cabinet, cela doit suffire.Si l'ou exige que tous les candidats soient bien vus de MM, Abbott,Ch apleau et Caron, ion commettra une faute énorme.même vis-à-vis «lu cabinet de Boucherville qu’on u'exiye que le concours loyal, le /air play.Il y aura toujours assez de partisans quand même.Plu ce aux hommes vraiment indépendants Aux ministres malhonnêtes, aux ministres qui ont pillé le trésor, ou qui ont laissé leurs amis le piller, sachant ce qui se faisait, il faut la prison.C'est dur à dire, mais c’est cela.Ou poursuit avec la dernière sévérité l'employé infidèle qui soustrait une somme quelconque de la caisse particulière qui lui e*t confiée.11 n'est vas plus permis de piller la caisse publique que les caisses particulières.Encore une fois, il ne faut pas deux raffinée justices.Vu ne pour les faible l'autre que l’on peut bra-ser dans uno soute journée quand s’y applique le février donc on M.Et Lnnglais écrit derechef à M.Mercier lui dire que ht somme de $30,000 n'est pas suffisante ; qu’au bout des six e est à-dire pour mois, au 1er septembre, il lui sera certainement Jù par le beaucoup plus que cela—retenez ceci, s'il vous plaît—et il coud ut en demandant au moins soi Xante mille piastres.annoncées par jusqu’au droit d’acquérir, jusqu'au droit de réunion, jusqu'à ses tem- j pies.A l’antique persécution païenne succéderait la persécution maçonni- | xpie non moins insidieuse, -ou brutale suivant les circonstances.I pour les puissants de ce mumi •.gouvernement encore Vu gouvernement qui veut bien faire n’a rien à craindre de la pari de députés honnêtes, intelligents, patriotes, désintéressés et indépendants.Vue majorité composée exclusivement de partisans serviles n'est pas une Là, par exemple, il.Mercier scrupule-!.U regrette d'avoir dire à .1/, ing/ais nt peu nombre.M II >noté Mercier, ci-devant la province de Quc:-Langiaix i i h t aire.L in- i' - Un est M | be: • • lia donc M.Langiui- Vhcureux teneur de deux lettres de Ci v Ht, io hacunc, l'une payable le 1er septembre 1 directeurs, soit dit eu passant, no d u-vent pas être bleus de rire à Vheure qu’il est.Car -d les “ eflots de commerce ” sur lesquels ils ont avancé soixante mille piastres valent seulement soixante sous, c’est que nous sommes en Chine et au Canada.Mais le fait que ces lettres de crédit n’ont aucune valeur légale n'améli oro en rien la position de M.Mercier.lia joué avec le crédit do la province d'une façon scandaleuse.Vous croyez que là, au moin-q c’est le bout.C’est ce qui vous trompe.Le véritable intérêt est dans le dénouement.Nous avons entendu M.L anglais déclarer à M.Mercier qu'il avait besoin des $60,000 pour pouvoir exécuter son contrat, qu'il lui serait Certainement dû par le gouvernement, au bout des premiers six mois, beaucoup plus que $30,000.Kl» bien ! par un état que fournit M.Lang lais lui-même au nouveau gouvernement, en date du 23 décembre 1891, il est constaté que ledit M.Langlais, depuis lo 1er mars 1891, a livré dos marchandises pour une valeur de $11,705.93 ! I Tout cela a l’air d’une fable inventée à plaisir, nous en convenons.Cependantf c’e»t appuyé sur des pièces officielles dont nous donnerons le texte, la semaine pro chaîne.Un seul point reste obscur : combien M.Langlais a-t-il payé aux gardions de la barrière pour son monopole et pour les 860,000 qu’il a touchées avant d’avoir livré une seule feuille do papier?C'est ce que la prochaine enquête établira, sans doute.1 U ) ^ — i » a saisir, x : de ix M Lu- » i S30.00O -ci.i v mont .ministre de Ut M.J.A trigue de la pièce nV U pu- i tout compliquée, ce qu: n'exclut pas li nié têt.X uivi l’a lia ire.u rem bec, Nous prions messieurs les conserva- teurs de ne pas oublier que les partisans du gouvernement Abbott rite dans cette pr #vince.sont en mino-II faut de toute nécessité, que le cabiiv t Boucherville puisse compter sur d’au très éléments que le parti purement bleu ou libéral-conservateur.donc, févi ivr dernier, M .Honoré Mer durée, i; a M.J.A.Langlais, libraire, pour rinfo.ii.cr que le gouvernement— pas dan- lu -un- con-tiîutionnel du mot— a déci »é de lui accorder, pour l'espace de quatre ans, A r miplur du 1er mars 1891, le mon pole du I approvisionnement de tout le papier nécumaire à tou* lu-» bureaux publics sou- le cunliûlo du gouvernement provincial.Cela u.-t signé Honoré Mercier, premier ministre.Voilà donc le premier ministre, sans ordre en conseil, c'e-i à-dirc sans autorisation du gouvernement,—dans le sens constitutionuel du mot—et sans avoir demandé des soumissions, qui prétend faire un marché do cette importance, créer un monopole aussi odieux ! Nous no sommes pas versé dans la loi, mais le simple gros bon sens nous dit que ce marché Mercier.Langlais ne va it pas le papier sur lequel il est écrit.C ost déjà énorme, mais ce n’est rien en comparaison de ce qui va suivre.Le même jour,savoir le 23 février 1891, M.Langlais écrit à M.Mercier pour demander qu'on lui -omme afin de lui permettre d'exécuter son contrat.Qu’on retienne donc bien cela.Le 2" «> d non Nous les prions de se rappeler qu’au mois de juin 1890 les bleus, laissés seuls en face de M.Mercier, ont été battus, et bien battus.Il faut donc, pour remporter la victoire, le 8 mars prochain, rallier autour de M.de Boucherville, non seulement toutes les nuances du parti conservateur, les nationaux et les castors, mais aussi Ch.Ron dot."LE DEVOIR DU MOMENT H parait malheureusement avéré que nous ne sommes qu’au commencement de i’ère d*-s scandales.C’est triste ; mais il faut que tout ce'a soit mis au jour afin que les élec- les indépendants et les* liuéiaux assez consciencieux pour se dégager «les lien-, Il de parti.leurs puissent su prononcer, le S mars prochain, en coimaissanc • de cause.^faui qu’ils aient par devers eux la Et pour les rallier ainsi autour de M.preuve régulière de toutes les iniquités de Boucherville il ne suffira pas de met-du îégime déchu.Si, en face de cette tre au jour les méfaits du régime Mur-preuve, ils veulent remettre la clique en possession du trésor public, ils u’au-Tont qu’à s’en prendre à eux-mêmes de l’épouvantable orgie qui suivra.Le devoir du nouveau gouvernement est d’instituer immédiatement dur.Il faut, de plus, que le nouveau régime, à Québec, soit visiblement indépendant, distinct, séparé du régime d’Oitawa lequel est sérieusement et justement déounsi 1ère.Que l'on dise, tant une eu- que l’on voudra, que u’imporie quel régime bUu vaudra toujours mieux que savoir le régime Mercier.C’est peut-être vrai.Mais il faut être pratique et prendre les hommes comme ils sont.Un région pu -rement bleu, inféodé à celui »i Ou., wa, ne paraîtra pas comme le moindre mal à un grand nombre de personne.Cr .ire le contraire, cVt -’lilud .ner qu’un va rem bleu, c'eût se heurter tel mur fort solide.avance une certaine enquête générale sur le régime précédent, afin que le public puisse ce qu’il y a de vrai et ce qu’il y a d’exagéré dans les bruits qui circulent, dans les accusations qui sont portées par la presse conservatrice.Le devoir du nouveau gouvernement va plus loin.S’il est prouvé que des illégalités ont été commises sous l’ancien régime ; s’il est établi que des sommes d’argent sont sorties du trésor suus droit, que le crédit de la province a été engagé sans autorisation, il doit poursuivre les coupables, si haut placés qu’ils soient, avec la dernière rigueur.Il ne doit pas y avoir deux justices, •une pour les petits une autre pour les grands.Si parmi les anciens ministres il y en Toujmrs lu même jour, 23 février 1891, Al.Alu.c ur tailio sa meilleure plume ut fabrique une lettre du crédit eu bonne et me fut me un faveur du M.Langlais pour u, qui n'a encore ton i # i» m v »i vertu de «on marché «l’une lettre de crédit signée mier nidérable ! .i «i • s i' • * I Il y a une autre jolie petite opération de avec le concours de M.pour la somme de en parlerons la semaine CuiiLâ e U u nanti par le proministre pour une somme tort con- Al.Langlais, Charles Langoiior, 825,000.Nous Mais, dira-t ou, M.de Bouchet ville n’ePt pas un bleut M.L.P.lVlletier n’est pas un bleu.Soil.Mais M.a Boucherville peut disparaître, pour une raison ou pour une autre ; M.Pelletier aussi.Il ne faut pas que la position dépende de la présence ou de l’absence d’un seul boniui' , ou 1 • d i .h • qui ont mis ou laissé mettre la main jquelle que soit leur valeur, l; L .D pui> quand est-il permis ; tre> u engager le crédit de la province pour |)ui mettre aux marchands d’exécuter leurs contrais 7 prochaine.iux mints- On n’est pas journal libéral pour rien : la Patrie, parle r« ss direct pour le Lac St Jean.Mardi, Jeudi et Samedi, arrivant à la Jonction Chambord à 5.48 p.m., et à Lober val à 6.30 p.ni.4.1 5P.M.—Train local de la malle part tous les jours pour St-Raymond y arrivant a 6.45 p.m et se rendra jusqu'à la Rivière ;ï Lierre !c lundi, mercredi et vendredi, y arrivant à S.15 p.m.mais donc espérer q estiment que la Vérité fait un peu de j bien et einpêch u< Nous osons Aititn ::ï: a (îi i ju-c un peu de mal, répou- , 9.00 A, M.—Train local de la malle part tous.les jours de St Raymond à 6,30 a.m.et de la Rivière à Pierre à '.00 a.m.le mardi, jeudi et sa-ni edi, arrivant à Québec à 9.0-2 a.m.6.40 P.M.—E> press direct part de Rcberval , ie lundi, mercredi et.vendredi, (et de la jonction Chain • bord à Unite* (erresa vtndre par le Gouvernement dans la vallée du lac St.J eau.à des prix nominaux.Le chemin de fer transportera les nouveaux colons et leurs familles, et une quantité limitée de leurs effet- de ménage, gratis.fiai il te potn a plume de Vhonorable L.1\ Bell lier et je m’explique le zèle qu'il met à touiller dans les livres publics.pons-nous de questions plu.- pratis :qiiv Allons-nous remettre la ciel du coffre public entre les main- de la clique ?Allons- exploiteurs de brigan-re a même de nous permettre repi endrc leurs pillages et leurs dages ?Allons-nous les me a evs Avantages spéciaux offerts à veux qui établissent des moulins ou autres industries.Pour informations au sujet des prix pour les voyageur-, et des taux pour le fret, s'adresser à ALEX-A N l‘RK 11A Ut AL agent général pour les voyageurs et le fret, Québec.Killets en vente chez R.M.STUCK 1 VG vi>-à vi- P Hôtel St.Louis, et chez Suzor cr1 Tru-delle, S7 en question ti'a etc i:i c u it honorable M.L.V.Vol- L'article ni inspiré par letivr.11 a etc écrit par M.la ni vd lui-même sur des renseignements a iui four- i » ! t L v vider le trésor et d'emplir leur* p >ch e. dépens ?X’oilù tout le problème moment.d a v une personne «qui na aucun ou de loin, avec M.Pelletier.M.Pelletier n’a vu connais-sauce de l'article du ‘J8 nov* mbre ipiVu le lisant dans la Vérité.M.Pardi\ cl n’a dit à personne qu’il devait écrire cet article, pas même à celui du qui il tenait ses renseignements ; il n’a consulté personne à ce propos, ni M.Pelletier, m d’autres.De sorte, qu’il est absolument impossible que M.Pelletier ait même pu soupçonner qu’un semblable article devait paraître dans la Vérité-En attribuant la paternité de cet écrit à M.Pelletier, M.Mercier commet une nouvelle injustice, se rend coupable d’un nouveau jugement téméraire.Nous disons jugement téméraire ; car il est parfaitement connu à Québec, parmi les hommes politiques, que Phouora- Pelleticr n’a jamais eu l’habitude d'écrire dans la Vérité, ni d'inspirer les articles dans notre journal.C’est là un fait notoire, et M.Mercier sait furl bien que 30,1 opinion n'est basée sur rien du tout.ms par rapport, de près r rue du l'nm.J G.SCOTT Scc.et Gerant v Très fort en droit constitutionnel l’antique rédacteur de la Pat rie.A lu date du *J8 décembre il dit : " 11 est bon, ce M.Taillon.lorsqu’il truite les liberaux de •‘lâches.” parce qu’ils dirigent leurs coup, contre M.Angers.Et contre qui veut-il dune que nous les dirigions ?Du 16 au J1 décembre, qui gouvernait à Québec ?Qui a fait un coup d’Etat pour renvoyer ses ministres ! N’est-ce pas Al.Angers et lui tout seul ?Un ignore donc à la Patrie que M.do Boucherville et ses collègues, un devenant les conseillers du lieutenant gouverneur,ont accepté par le fait même toute la responsabilité du renvoi d’otliee de M.Mercier et ont mis le représentant de la couronne parfaitement a couvert.y 14 no verni re l So î FATBITS VU UMR SE» /\-;r- '.assortiment pour l’ornementation «le son église, fera bien d'on profiter.Outre que l’on peut choisir à son goftt, depuis le* qualités inférieures jusqu’aux limas fin* «t précieux do* hautes marques, les •onditjonS d’achat sont sans précédent en Amérique, vu quo lu consignataire n’u d’autres bénéfices que la commission offerte par le syndic du la liquiduI«mi.C’est pour pmi les prix sont aussi réduits qu’ils peuvent l'étro sur le marché français lui-même, y c«»mpris les droit* d’entrée.Depuis longtemps le «ouvigué était S'dliciré d’onbr.mor ce genre «Va (Titres, mais «les circonstances in contrôlables s'y opposaient.Maintenant quo les obstacles sont levés, Messieurs le* membre du clergé trouve ront toujours h la librairie Sic Anne, t.,ui lé*objet* qui servent au culte, tel* quo : Chasubles, Dalmatiquo» Chapes, etc., ct«\, lingerie d’autel, Bréviaire* «t Missel* «lans différentes reliures.».BAL.LECTRIC r ',\4 • ' 54 SB m âr vy
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