La Vérité, 1 avril 1892, samedi 30 avril 1892
H ’fi 3^^ llieme AMEE Quebec Samedi tio Avril 18î)2 Ne 40 abonnements LA VÉRITÉ AVIS ,'îiaa.ia ot Etats-Unis.Un an.Six mois Etranger (Union postale) Un an .TiiMphonu Pour cesser de recevoir le journal, il faut donner avis au moins quinze jours avant l'expi.ration de son abonnement et paye r tousles arrérages.$2.00 .$1.00 Bureau de renseignements : rue St Joseph (Ancien bureau la Vérité) f.12.50 JOURNAL HEBDOMADAIRE : 172 “ VERITAS LIU ERA IUT VOS —LA VÉRITÉ VOUS RENDRA LIBRES." J.P.Tardive! Directeur-Proprietaire Bureaux : Chemin Sainte-Foye près Quebec crées qui formèrent leurs esprits à la par l’ex-apos- QUEDEO SAMEDI 30 AVRIL 1802 vres, surtout celles des ouvriers sans travail cet héroïsme pour se dégager de caressantes étreintes du plaisir et fier aux promesses lointaines d’un sagesse céleste, et ensuite ercice infatigable du ministère tolique ; l’autre, dans le simple état de frère-lai profès tique des emplois domestiques les plus ordinaires pour leur laisser des secours, des bons de vivres, des remèdes, et recueillir des informations afin de leur procurer du travail.La misère, telle qu’elle est répandue dans les basses classes, et la crise du pain de chaque jour sont,rhéthorique à part, vraiment sérieuses.Toutes les farnil- con- A Rome mystérieux au-delà tout l’espoir de sou bonheur.par l'humble pra- II est donc difficile d’çspérer le ciel quand ou est heureux sur la terre.Il est difficile encore d’espérer quand on souffre, parce que la souffrance ébranle la foi eu la bonté de Celui Le 25 mars, fête de l’Annonciation, ont été promulgués, dans une séance solennelle présidée par le Souverain Pontife, les décrets de la Saerée-Congrégation des Rites proclamant authentiques et véritables les miracles opérés par Dieu à l'in tordes Vénérables Bianchi, Pal- et les plus com- muns.Ceux-là, imitateurs des plus zélés propagateurs de l’Eglise et apôtres de la foi, obtinrent par la prédication et parleurs labeurs merveille patience exemplaire, sa sa piété, sut gagner, dans sa vie ca-cliée.l’admiration générale les que nous avons visitées ne possèdent plus que l’intimation de déguerpir de leurs misérables cahutes.Je n’ai vu ni un matelas, ni un drap de lit,ni un simple ustensile de cuisine, et pourtant nous avons visité neuf maisons.Tout a été mis au mont-de-piété et les reçus eux-mêmes ont ensuite donnés en gage.qui est 1 appui de notre espérait .T’ai dit longuement, trop fortement peut-être, il y a huit jours, ce qu’est, pour le grand nombre de gémissent ici-bas, le douleur.Je n’v reviendrai nas aujourd’hui.L’espérance chrétienne est le désaveu de ces révoltes, de ces doutes outrageants Dieu dans sa bonté.Elle ce.de ux succès ; celui-ci, par sa modestie et cession dinucci et Majella.ceux qui scandale de la deux miracles La constatation de oinnés m culminitionem /v//)«//,commo le dit fort him le décret qui vient d'être lu.(’cia montre que chacun ici-bas,dans sa propre condition, pourvu qu'il s'efforce de reproduire en soi le divin Maître, peut toujours recueillir des fruits abondants de sainteté." Qu'ci 1 bon droit, en ces heureux jours, ces familles religieuses si bien méritants d’où sont sortis ces trois resplendissants (lambeaux, et qu'elles se citent de la gloire et du nouveau est requise d’ordinaire pour une béatification et c’est la régit* qui a été suivie au sujet des Vénérables Blanchi et Baldinucci.Le décret relatif au Vénérabl été Lss enfants sont maigres, couverts de haillons ; les mères, qui ont presque toutes un enfant à la mamelle, ne mangent plus et par conséquent ont vu tarir leur lait.Dans beaucoup de maisons, la phtisie le typhus mettent le comble à cette tris!.1 situation.Je ne trouve pas de mots pour décrire la misère et le désespoir qui ont envahi toutes ces menons, où l’on vivait heureux il v avait du travail, et où qui atteignent perce à travers les ombres du mystère,elle croit Majell quatre miracles : un du Pape l’ie l X i avait suppléer à la rareté des témoins que l'on a pu interroger au cours du mier procès sur 1 héroïvité des vertus serviteur de Dieu Les décrets ayant été lus et des re-inen luients ayant été adressés au Saint-Père par les la congrès Compagnie de Jésus et de la gntion des Rédemptoristes les appartenaient les Sainteté a prononcé le vaut : mentionne décret spécial exigé, afin de a à la tendresse du Père elle redit avec Job : qui la frappe, Même s'il me tuait, j’espérerais en Lui : Eliiumi occiderit me in ipso sperabo.Elle redit avec le poète moderne : Sur les mon les -i 5tru 'jouissent donc, et à es se r« i>re- : de >.t y l ‘.a te mirais enc-re.• i féli- ^ oilà le langage de chrétienne.Eh bien ! l’espérance cela,messieurs, est plus qu’humain.Non, il n’est pas dans les puissances de l'homme de d.* représentants •galion des Barnahites, de la congn , auxquel-Yénérables, discours sui- lustre que chacun d’eux ajoute à son propre Institut.Mais que cette gloire et cette joie servent aux religieux de ces mêmes instituts d'excitation et de stimulant pour marcher sur les traces de ces serviteurs de Dieu et suivre leurs exemples.L'Eglise, en effet, par la promulgation solennelle de ces décrets, n’a pas seulement en vue de rendre honneur Ré- à la sainteté de ses fils, mais elle veut aussi présenter à tous les fidèles autant de modèles à imiter.“ Quant à nous, Nous remercions le Seigneur et Nous Nous réjouissons de voir menée à si bon terme la cause de ces trois héros, à 1 un desquels, le Vénérable Baldinucci, nous lie d'une manière spéciale une chère tradition domestique, que rappelait Dieu a tout à l'heure le postulateur de la s'est installée maintenant, hôte de jour en jour plus terrible, la misère ainsi que l’affaiblissement moral et physique qui eu est la conséquence.” Voilà un témoignage concluant.croire à une bonté qui deviner qu’à travers les ombres, qui ne se laisse atteindre qu’à travers les épines.Amour invisible, toujours caché sous de nouvelles rigueurs, amour impitoyable, qui semblés te plaire aux immolations des cœurs, qu’as-tu donc en toi pour te faire suivre, pour plier à tes exigences les meilleurs, les plus nobles et les plus aimants d'ici-bas ! » • ne se laisse Sa Lhsperance chrétienne Si l’on célèbre aujourd'hui dans g et la jubilation le souve- l'allégresse nir du grand mystère qui est le commencement de l’œuvre de Voici la belle conclusion delà cinquième conférence de Mgr d’Hulst sur l’espérance chrétienne : Quand la vie semble soutire à nos espérances terrestres, il est dur de dédaigner ces promesses flatteuses qui nous prennent par le côté sensible de nous-mêmes ; il est dur de se dérober à l’enlassement du plaisir, de dire au bonheur qui s'offre à nous : tu ne saurais me suffire.Hélas 1 combien de chrétiens ont courage ?Nous lisons dans l’histoire des persécutions que certains martyrs ayant surmonté sans faiblir les plus affreux tourments, l'impiété des persécuteurs essaya d’un nouveau moyen pour fléchir leur consistance.Ou fit trêve aux supplices.On’éteu-dit les victimes sanglantes sur de molles couchettes ; les plus habiles médecins s’employèrent à panser leurs plaies et à endormir leurs douleurs.Des esclaves empressés se mirent à leur service ; toutes les séductions des délices terrestres furent étalées sous leurs yeux.Uu mot, un signe, moins que cela, un acquiescement silencieux à la parole d’apostasie prononcée en leur nom, et tous ces biens allaient leur appartenir.Les martyrs ont méprisé la jouissance comme ils avaient méprisé la douleur; la et si aujourd’hui demption humaine tous les fidèles d’ordinaire la exaltent plus que Vierge saluée par voulu que cette Ceci, messieurs, Dieu.naturelle, un don, une grâce.Elle fait partie intégrante de cette modalité mystérieuse qui est l’empreinte de l’Esprit de Dieu, pénètre notre âme et mi communique dès maintenant une participation de la vie divine.Comme l’acte de foi est facilité par l’habitude infuse de la foi, ainsi en est-il de l’espérance.L’aptitude à espérer nous est inoculée au babtème avec l’adoption divine.Le chrétien,en devenant un enfant de Dieu reçoit filial ; et c’est le propre de l’enfant de compter sur son père et de croire à sa tendresse.Ici, comme dans toutes les parties de l’économie relie, Dieu demande des choses qui semblent impossibles, parce qu’il met à notre service des puissances nouvelles qui nous les rendent aisées.Seigneur, s’écriait saint Augustin, donnez-moi, ce que vous exigez ensuite ce que vous voudrez : Du quod jubés, et jubé quod vis.O que l’espérance chrétienne effraie, ignorez vous donc le don de Dieu ?Dites à votre tour : Seigneur, donnez-moi l’espérance, et mettez suite à telle épreuve qu’il vous plai- est le secret de L’espérance est une vertu sur- l’Ange, Nous avons léte fût pour Nous, cette année, plus joyeuse et plus solennelle encore, cet effet, Nous avons choisi et des- à la promulgation des décrets par lesquels sont reconnus les miracles que à l’intercession de ses vénéra- cause.A en nous tiné ce jour mémorable qui ce opérés à blés serviteurs François-Xavier Bian- “ En souhaitant de pouvoir bien-et Gérard tôt.Dieu aidant, élever ces mêmes héros à l’honneur des autels, Nous ordons, avec une paternelle atfee-la bénédiction apostolique à ehi, Antoine Baldinucci Majella.“ Vous les avez entendus, chers aec tion tous ceux qui sont ici présents.et leur lecture Fils, ces décrets comme aussi les paroles qu’ont ajoutées les postulat cnrs des causes, vous ont rappelé les vertus et les mérites insignes dont ces trois Vénérables furent ornés ; vous avez entendu surtout célébrer leur correspondance ad- uu cœur Le correspondant romain de V Univers écrit à la date du 28 mars : “ Quand les journaux catholiques parlent de la misère qui Rome, on les accuse non d’exageration, Or voici ce qu’on dans la Tribuna, qui est un organe officieux.C’est un rédacteur qui visite faite au Traustêvère " Ce fut par des voies diverses que en compagnie dune dame de c Laces trois âmes d’élite purent s’élever à un degré si éminent, de perfection chrétienne.Deux d’entre eux,revêtus du caractère sacerdotal, y parvinrent par l’étude assidue des doctrines sa- surnatu- sévit à seulement mirable à la grâce divine qui les enrichit si abondamment de faveurs célestes et les lit parvenir, môme pendant leur vie parmi les hommes, à une si haute renommée de sain- mais de mensonge, lisait hier soir exigez, et ra- conte une teté.vous rité : " Notre pèlerinage dura seulement une heure et demie, mais je m’eu et ils sont morts, héroïquement 11- souviondrai longtemps.Notre but deles à leur victorieuse]espérance.Il ““• faut au chrétien quelque chose de on- était de visiter les.maisous des pau LA VERITE fortune aux dépens do leurs patients, j d’exploiter, pour un vil lucre, la plus d’hui, en face de cette première tenta- ,r ., ., ,, j triste maladie dont l'homme peut être | live, ou lui demandera, de temps en Messieurs, la grande luth i c 0u pouvait lire ce qui suit dans 1'^- atteint.Il n’v a pas d'horreurs, pas d’a- temps, de nouvelles augmentations, jus.es empss a ntt», u.«pu tendard du 15 avril : bominations que ces gens-là n’aient dites qu'il ce que le déficit du SV 1.3 G soit non seulement entre deux doctrines, j ftu gt Lawrence Hall, l’autre jour, avec relirtieu8eg ”™r c,r“«i TJiï r* tmt le.cor: 1 % Tr t rT"des osil"B qu'à la terre, n’attendent que d’elle .Verdun demandant que le gouvernement elles et contre leur luaisou.ht en nituu.Wuvs un» ois pour tuulis.! augmente de $115 à $155, le montant temps ils se annuel qu’il paie Le premier ministre a • tiouuaire que les L x science Pointe ne reçoivent que cette circonstance, s'il cède nujour- Les asiles eu ra cette espérance que vous m'aurez donnée ! Ils out fait tout en leur Ce serait.il nous semble, le bon temps d'a.vantaient de ce qu'ils al- Il est certain que l'allocation accordée faire, eux, pour soulager les aux religieuses de Saint-Jean de Dieu n’est plus suffisante aujourd'hui.Avec l’exécrable et immoral système d'afîer- quelques piastres de plus par patient, mage devait disparaître à tout jamais.; les sœurs pourraient faire des inervil les.s Us prenaient le ciel et la terre à témoin Que le gouvernement leur donne donc, que ce n était pas à leur asile qu’on disons $115 par malad *, et qu’il n’eu exploiterait la folie en demandant au donne pas davantage aux autres insti- gouvernemeut tant par tête pour avoir < unions, aussitôt que les contrats exis- nouvelles sources de douleurs ; avec | - U % ajoute qu'.miimllcmrut leutre.^ ,,, ^ ténèbres ' tauts auront pris bu.du passe, ! tien a un patient a cet asile coûte S91.ou ., .i moveus de desiruc- ! H?année plus que le gouwruemeut ne Wuues p„ur bumh \ous ne voyons vraiment pas pour.paie et que les directeurs n • pouvaient Jean de Dieu j mais à \ er luu un soleil quoi le pays serait oblige de payer a des plus faire face à ce deficit.M.de Bon- tout a fait fin de siècle allait briller d’un maisons laïques une allocation plus < 1 cherville a prie les directeurs d envoyer mu veil leux.Voilà ce qu’ils di- forte que celle que reçoivent les ru 11 - ., .quo'u'K'lélé^ Vieuscs,ponrlcméumscrvic% u dise,absolument rieu.L lin- pour voir le gouvernement a ce sujet.- ,, ., .\oici maintenant ce qu ils tout.Ils II a souvent été question «le 1 achat avouent, d’abord, jue les sœurs donnent var le ^mv rnenuml de l'asile de Beau- leur tnvaîl pour rien, et que c'est ce port ; il y a mémo dans le contrat actuel Ils se llatteiu de déro- leur félicité, ber à la nature, par la science, le secret de vaincre la douleur et la mort Espoir vain et menteur.pour chaque patient, laiciit rappelé au péti- victimes de l’aliénation mentale.D’abord, Sœurs du la Longue- $100 par patient.M.I\rry a répliqué que les Sœurs tannent leur travail pour rien, tandis directeurs de l’asile de Verdun i - qu'elle u’eu 1 r • l désirs ; crée plus de besoins contente, elle exalte plus de qu’elle n'en sait apaiser.Av elle introduit d ee iveut payer s 12,000 par aimée eu nouveaux plaisirs u salaires.des préservations inconnues elle enfante des .Mais même de tiou et des industries de rao que peut-elle sur le fond la condition humaine ! Iîieu.quell piété est capable d 1 béatitude céleste.y • ; i i • e 0 la De son côté, le Courrier du Canada, nous apporte i’iufonn mon supprimer la rempla elle au 23 avri 1 ne cera jamais.Encore s'il lui suivante : dévouement sublime qui permet à nos une clans • qui pourvoit à c* chingement.religieuses de loger, de nourrir, de vêtir, Ce contrat expire prochainement.Que de soigner leurs patients pour u faible le gouvernement profite de l’occasioh somme de $100 par tête.Où J»nc est afin d’acquérir celle propriété à un prix Vexploitation dont ou a tant parlé ?raisonnable, non pour eu faire un utile reçoivent que $100 par patient, tandis Puisque ces messieurs d-* Verdun sont de l'Etat—comme le voulaient les 1 ibé-qu’à Verdun ils reçoivent déjà $115 et ! j diquer la divine espérance, elle rêve ! lea directeurs veulent avoir $155.de 1*arracher à tons les hommes.suffisait d v “ M.Alfred Perry est venu à Québec pour elle-même, il faudrait pieu- pour avoir une entrevue avec le gouvernement afin d’augmenter l'indemnité eu faveur de ;’asile protestant de Verdun.A la Longue Pointe les Sœurs ne renon- cer rer sur elle et piaind sa fol' ' Mais te.ro non, messieurs, vous le savez bien, l'impiété ne borne pas là ses prétentions.Elle ne se contente pas d'ab* • % îbïiegation (h*s sœurs, ils devraient au m uns avoir la dvcviic * de faire amende honorable scandale U ' umuit incunables • • • v.raux—niais pour confier la maison à la direction pleine et entière d'une c*miserait une vcn-et une garantie a imiter 1 i Ils Elle donnent pour raison que les religieuses dorment leurs services pour ri il, tandis ! qu’à l’asile protestant on est obligé de celles qui ont et débourser s 12,000 de salaires p>ar année.I outragées par la presse j lions.MM.de Boucherville, J.S.libérale, par la et McIntosh ont étudié le méritt i Ce a mimante rv.ngieu.-e.nomie considérable organise une licrne savante pou tte flamme -i étouffer dans les âmes sacrée dont l'éclat ravonuait à travers Les cet proie?Mute • t sérieuse pour le public.Quant aux protestants qui ne veulent pa< confi- r leurs malades aux soins dé$ii;t*:revsés des su*tirs et qui préfèrent !• s mettr litre des mains mercenaires, lu ennemie nos ténèbres, dont la chaleur rendait la vie aux cœurs placés.Hall , u moyen âge de la question et ils ont promis aux * r , délégué, de faire tout ce que la justice .0"* ^"corc, Ces messieurs de et l’équité leur permettraient.Le j *- Verdun?Après avoir lait rage mivr ministre a exprimé sa satisfaction j tre ce qu’ils appellent le système imm • qu’il- aient leur asile à eux Mais qu'il et sur la 1 ral de Y affermage des aliénés, ns soit bien compris qu'ils devront se count pour eux-mêmes vt l'exploitent tenter de la même allocation Messieurs, si ce crime vous iudi- COU- l gne, si cet attentat vous épouvanté.ne perdez pas votre temps à gémir : sur certaines améliorations c es: à vous de sauver vos frères.Un manière dont l'asile est dirige.Le gou- p(Ui0j,t veut ensevelir votre espérance : vrniemeut, dit-il, rencontre de grandes aVeC Qon moms üe ra,e élevez-la comme un phare sur le ! / LU1p3 l'u,ur IlUrL tr 'u aux J11516” ! D'après les chilires que nous domi 1 demandes qu un lui fait a raison de sa , 1 monde obscurci; marchez les pre-;^iste position financière.11 a promis, miers à sa lumière, c est le rnoven cependant, de s'occuper de la question ! contestés, chaque malade coûte d’entraîner ceux qui hésitent.Ou | de lasiie de manière à donner satisfac- de Verdun $206.30 par année -sont-ils les chrétiens véritables ?|ûonaux protestants.M donne le gouvernement et $91.36 de Saint Paul nous les désigne : il les .que rvçoi- 1 vent nos communautés religieuses.La L‘ justice exige que l'entretien d'un aliéné qui n'ont pas été protest* mt ne coûte pas plus cher à a lasiie VKtat que celui d'un aliéné catholique.115 que Si les protestants, n'ayant pas des personnes de dévouement qui, comme nus sœurs, donnent leur temps et leur travail pour l'amour de Dieu et du chain, ne peuvent pas entretenir leurs 1 déficit.Plus que le double de ce que sommes vraiment étonne de voir que coûte chaque patient a Saint-Jean de nos deux confrères, tout en donnant Dieu ! Joli résultat financier.«:n vérité ! Nous dirons tout d'abord que nous appelle les hommes du siècle futur.Il leur propose l'exemple des patriarches qui, " séparés par les siècles de cette nouvelle importante, n’ont pas un l'effet des divines promesses, ont su seul mot de protestation contre les pré-de loin en saluer l'aurore et confes- ! tentions ridiculement exorbitantes de ces pro- Et n’avons absolument rien par nous malades à ce prix, qu’ils comblent eux-devera nous qui prouve quo les patients ! mêmes le déficit.Le pays en général ne sont mieux soignés ou que le-guérisons doit pas souffrir de ce manque de charité sont plus fréquentes à Ver lun qu’à la ! chrétienne que l’hérésie Longue Pointe.Nous savons seulement ‘ ser qu'ils n'etaient ici-bas que des messieurs de l’asile de Verdun, ni contre pèlerins et des voyageurs.Il leur | le désir apparent du gouvernement de crie, dans son mâle langage : “Nous faire droit à une demande aussi extra- que dans l’asile protestant la surveil- n'avons pas ici notre demeure défini- ordinaire.lance, bien qu'elle coûte $12,000 par tive: nous le cherchons dans Vavenir'L Les directeurs de Verdun ont un front année, est tellement défectueuse que ! sur un très petit nombre de imtieuts c , , .i «j ‘ bu fin, le gouvernement années, eux et leurs amis, plus d un a pu se suicider déjà., ' T 8 est décide a intenter Les directeurs de 1 asile de \ erdmi - .,, criminelles contre devant la dernière engendré.a i Poursuites Si vous êtes de cette race,messieurs.il d’airain qu’il faut vraiment admirer, faut le proclamer par vos œuvres.| Depuis des Arrière donc les idolâtries delà terre, I dans la presse et au parlement,s’élèvent celle de l’argent, celle du plaisir,celle ! avec une vertueuse indignation contre non seulement acceptent pour eux le Arrière ce qu'ils appellent le honteux système j système d’affermage qu’ils i ; de Y affermage des patients.Combien de parmi Ans n'unt-ils pas dénoncé ce système l’audace de demander que l’allocation les adorateurs du veau d'or et font comme “ une relique du moyen âge ”, du gouvernement en leur faveur soit comme une tache sur la civilisation portée à un chiffre ridiculement élevé, à $155 par tête.Mais Beau port, institution laïque, où le service ne se fait pas plus grafuite- ne reçoit que $132 par tête ! ht pourtant les propriétaires de cette maison retirent certain bénéfice qui représente l'intérêt sur le capital engagé.Les messieurs du Verdun cepté une allocation du $115 par patient.C’était une somme raisonnable ; et ai les par directeurs de cette institution avaient un peu du fierté, ils ne viendraient pas quémander une augmentation de $40 Si lu gouvernement se montre faible, provincial des poursuites ceux que la preuve, commission royale, trouvaient j abominable chez les sœurs, m tis ils ont des honneurs et de la vanité! avait le plus gravement compromis, â M.ces compétitions passionnées qui ; vous mêlent, vous chrétiens, Cus jours-ci M.Gale a Mercier la pièce que voici : remis Canada Province du Québec !-Cité de Québec J A l’honorable Honoré Mercier, de lu cité de Montréal, avocat, et à M.Ernest l’acauil de la cité de Québec, avocat.Attendu que vous avez été accusés devant le soussigné, juge des Sessions de ! la Paix, dans et pour la cité de Québec, i par l’hun.Thomas Chase Casgrain, de I la cité de Québec, procureur-général du la province de Québec, pour cette année, d’avoir lu ou vers le23ièmo jour de février dans l’année 1891, à Québec, district du Québec, illégalement conspiré ensemble, par divers faux prétextes et par dus moyens cachés,afin d'obtenir illégalement • de Sa Majesté la Heine, une grande somme d'argent, savoir : la somme de | Cour des Sessions do la Paix tomber sur vous "les censures dirigées contre les fils de Sursum corda ! En haut vos cœurs,en haut vos désirs, en haut vos ambitious et votre attente ! Vous êtes faits pour Dieu, et rien de créé n'est votre mesure Marchez dans la vie.' dédaigneux de ce qui passe, les yeux fixés sur les biens éternels.Les âmes droites retrouveront dans la leçon de vos exemples le secret perdu de leur destinée ; et vous aurez bien mérité de la terre en lui rendant l'espérance du ciel.Manrnon ! moderne, comme une chose odieuse eu soi et vraiment incompatible avec les progrès et lus lumières du dix-neuvième siècle.Pendant des années non seule- ment qu’à Verdun, à; meut ils nous ont chanté cette chanson en anglais, dans leurs journaux ; ils out .même réussi à la traduire eu français et à nous la faire corner aux oreilles par le Canadien ut d'autres journaux libéraux.Pendant des années ils ont calomnié les Sœurs de la Providence d’une manière atroce, froidement, calcul, sachant parfaite:! les calomniaient ; ils ont accusé nos religieuses de faire eux un j'UU l avaient ao • • lent bien qu'ils pendant des années >• • i * • / M l f.¦ * > 3 LA : VERITE $60,000, monnaie courante du Canada, somme provenant des deniers de Sa Majesté, avec l'intention de frauder Sa Majesté pour cette somme ; contre la Couronne et la dignité de Sa Majesté.En conséquence, les présentes vous ordonnent.au nom de Sa Majesté, d’être présents et do comparaître le 28iôme jour d'avril courant,à 10 heures du matin, au Palais do Justice dans la dite ville do Quebec, devant moi, le dit juge, siégeant en Cour des Sessions spéciales, ou tels juges de paix du district qui pourraient être là alors,afin de répondre à la dite accusation et d’y subir enquête suivant la loi.passent pour des faits à Paris, ruais non Donne sous mon seing et sceau, ce .n ., lOiètno jour d’avril, dans l’année de No- ^>aS ll vUt K C* tre Seigneur,mil huit cent quatre-vingt- gouvernement provincial avait douze, dans la ville de Québec, district promis ces poursuites pendant les élec-susdit.lions, longtemps avant que M.Edgar eût demandé une enquête sur le compte de sir A.P.Caron.Il ne fait aujourd’hui que tenir sa promesse ; et c'est parler manifestement en l’air que de dire qu’il poursuit MM.Mercier,Lange-lier et Pacaud parce qu’il n’a pas réussi a dégager le ministre des postes de l’étreinte de l'opposition fédérale.Il suffit de connaître l'honorable premier ministre provincial pour savoir qu’avec lui un tel brocantage n * pourrait même pas être discuté un seul instant.mont d'un essai de brocantage qui rait eu lieu à propos de Ils prétendent que les conservateurs raient proposé aux libéraux de lâcher MM.Mercier, Langelicr et Pacaud, si l’opposition fédérale voulait laisser A.P.Caron en paix ; mais que les libéraux ont repoussé ce marché avec indignation.C’est là, nous le croyons fermement, une histoire inventée à plaisir.Chose certaine, c’est qu’elle n’est appuyée sur aucune preuve quelconque.Les simples assertions de l'Electeur voilà tout, Mais l’ancien l’archevêque d’Avignon et les évêques de Montpellier, de Nîmes, de Valence et de Viviers pour avoir, à l’exemple de l’évêque de Mende, tracé aux fidèles leur devoir en vue des élections municipales qui auront lieu le 1er mai.Tant mieux ! Il n’y aura de réaction sérieuse en France que lorsque la franc-maçonnerie aura fait emprisonner un nombre assez considérable de prêtres et d’évêques.au- premier minis- ces poursuites, tre et son entourage sont accusés, non d’incapacité, mais de malhonnêteté.S’ils au- peuvont établir leur innocence, tant mieux pour eux ; mais il ne sert à rien sir de (lire qu’on ne doit pas les poursuivre parce qu’ils ont été vaincus aux élections.Cela n’a pas de sens.A sa face même, l’affaire des lettres de crédit en faveur de M.Langlais est une fraude et doit être soumise à l’appréciation des tribunaux.Si MM.Mercier et Charles Langelicr, qui ont sign é ces lettres, peuvent établir qu’ils ont agi honnêtement, ils seront acquittés, voilà tout.Mais il faut admettre qu’ils ont été mêlés assez directement à cette fraude pour mériter de subir leur procès.La justice doit être la même pour tout le monde.Mrs liberté douanière A sa dernière session, le parlement fédéral du Canada avait voté une adresse à Sa Majesté demandant au gouvernement impérial d’abroger certaines clauses des traités de commerce anglo-allemand et anglo-belge.Les clauses dont notre parlement demandait l’abrogation ont pour effet d’empêcher les colonies britanniques de frapper les marchandises allemandes et belges d’un droit plus élevé que les produits similaires anglais.Cette adresse a été transmise au gouvernement de Londres par le gouverneur général en octobre dernier, et la réponse du ministre des colonies, lord Knuts-ford, vient d'etre publiée.Le gouvernement anglais refuse d’une façon fort péremptoire de se rendre au désir du parlement canadien.La métropole reconnaît au parlement du Canada le droit d’établir un tarif douanier uniforme applicable à la mère-patrie, aux autres colonies et aux nations étrangères; mais elle lui nie le droit d’imposer des tarifs différeuciels, soit contre la mère-patrie, soit contre des nations étrangères.Notre liberté douanière est donc limitée.Nous pouvons élever ou baisser notre tarif, comme nous voulons ; mais ce tarif doit être uniforme et s’appliquer indistinctement à tout le monde.L’Angleterre ne nous permet pas d'arranger nos droits de douane de façon à favoriser une nation plus qu’une autre.De cette réponse, il ressort clairement que le gouvernement de Londres ne serait nullement disposé à permettre au Canada de conclure lui-même ses traités commerciaux, encore moins d’entrer dans une union douanière avec les Etats-Unis.L'Angleterre nous permettrait-elle seulement d’établir le libre échange avec la république voisine, tout eu maintenant notre propre tarif contre les autres pays / C’est fort douteux.d’après la réponse de lord Knuts-ford ; car cette réponse exige que notre tarif, quel qu’il soit, s’applique uniformément à tous les pays.Pour avoir la réciprocité illimitée avec les Etats-Unis, il nous faudrait donc établir le libre échange avec tous les autres pays.S’il s’agissait de la réciprocité limitée, c’est-à-dire de l’entrée eu franchise de certains produits des Etats-Unis, nous serions obligés d’abolir entièrement les droits sur ces produits, afin que les marchandises similaires des autres pays puissent entrer chez nous également en franchise.C’est là la signification obvie de la réponse du gouvernement anglais.Notre liberté douanière n’est pas aussi complète qu’on le croyait.(Signé,) ÀLKXANDllE ClUUVEAU.J.S.P.M.Pacaud a eu copie du même document, et M.Charles Langelicr a reçu sommation semblable ; seulement EVEQUES POURSUIVIS une l’ancien secrétaire provincial est mis en accusation pour la part qu’il a prise à l’affaire du Sylviculteur.L’évêque de Mende, Mgr Baptifolisr, a adressé, le 7 avril, la circulaire suivante à tous les curés de son diocèse : Monsieur le curé, A l’époque des dernières élections, plusieurs de mes prêtres ont été inquiétés pour le langage qu’ils avaient tenu en chaire sur ce sujet.Quelques-uns même ont vu leur traitement supprimé.Pour obvier à cet inconvénient, je vous prie de lire en chaire la circulaire suivante sans y ajouter un mot de commentaire : Votre très humble serviteur, + NARCISSE, ev.de Mende.D'autres poursuites seront intentées, nous assure-t-on.Nous félicitons sincèrement le gouvernement de cet acte de vigueur, pénible mais nécessair dit bien des fois Comme nous Vane faut pas il vous qu’il y ait deux justices, une pour lus petits, une autre pour les grands.Lorsque M Mercier est arrivé au pouvoir, il s’est empressé de trainer devant les tribunaux et «le faire condam- Pourquoi ce zele ?Le Xational, de Montréal, organe libéral, est vraiment comique.Les pour-intentées contre M.Mercier et suites ses entièrement hors de ses gonds.Il s’efforce de convaincre le gouvernement qu’il “ n’a rien à gagner aux poursuites prises contre les vaincus, mais qu’au contraire il a tout à risquer ”.Il ajoute: amis Charles et Ernest le jettent prison deux ou trois pauvres colonisation ner à la conducteurs de travaux de notre Saint-discordes po-de la guerre nous en- Nos très chers frères, Père le Pape, ému de nos Iniques, plus ému encore faite en France à la religion unir fortement pour soutenir le.* intérêts de Dieu, de l’Eglise, des dont les comptes n’étaient pas tout à fait en règle, mais qui avaient péché beau- • coup plus par ignorance que par malice.Aujourd’hui, si lui ut ses amis notaient j pas appelés à rendre compte aux tribu-dés irrégularités très graves que gage a nous “ Rien donc à gagner de une voix, pas un vote, “ Mais ce que nous c’est ce que dre.ce côte ; pas pas au comté, voyons très bien, y lu gouvernement peut per- 3iüu\ Or, les conseils municipaux ont a connaître de beaucoup de choses qui concernent la religion même dans notre Lozère ont pris arrêtés contre la religion.Il est donc important que vous ne fassiez entrer dans la municipalité que de bons chrétiens.il aux Von a trouvées dans leur administration et plusieurs des ee serait pour lu peuple un scandale “ D’abord il peut perdre son procès, désastre incalculable ; sur un ennemi abattu, en un malade, en le traînant au pénitencier comme s’en vante M. sa police, les bataillons sinistres des jours d'émeutes, escarpes, souteneurs, cambrioleurs, se seraient ruésjgers qui du haut .« M.parole ministérielle, stupide criminelle ; temps à autre ce fois doux et sévère, et lentement il par la sans doute plutôt que le la paix., Véclisv l'abbé cl glise par des gardien A huit heures Saint-Joseph était vo réservée aux hommes fidèles, et dans 1 .*1 l vin .soir, mbie ; la nef regorgeait de b îs-vôtv> se tenait idérable de ! un- lointaine reportait à cet ce époque ! où une tête jeune et iiere,inclinée sur la dalle froide du chœur, prononçait troubles se produisent, nous *a la fermeture des égli- 1 chaire, si une courageuse •t ces éiiergumènes.A la lin, s'étant peu a peu ?retirer et M.l’abbé Laurençon sv - jusqu ses • O VS la formule terrible de ce qui élève Vhomme à -«.es hauteurs sublimes.44 Père Anselme ” : Nul ne devait savoir quel était celui qui, se dérobant sous ce nom religieux, venait chercher dans le cloître la paix et et de guerre lasse, l'église sacnnce une assistance cons mes et d enfants.M.l'abbé tie Gibergu-s monta en vidée, ils finirent PLUTOT MOURIR par se i (De Y Ami du Foyer) ses vicaires et ses von - ; remettre en I quand ! rentra dans la s occupa avec ter»mciers à tout fair*' li était dix heures chaire pour répondre à une objection écrite, qui lui avait été présentée après la conférence précédente.M.l'abbé Le niant, le conférencier, Eh bien ! Frère Antoine,comment la va-t-il à l'Abbaye ?—Bien, très bien i.ordre.Véglise Saini-.iosvph ce répondait invariablement le bon vieux.Un I sourire indéfinissable venait se jouer et en secouant * y l'oubli de la gloire.On ne questionnait pas à VAbbaye des Bergers ; ceux qui y entraient étaient accueillis comme les envoyés de Dieu.consacrer à l'Eglise •haire pour !KUX- monta a son tour en < traiter le sujet annoncé : 11 h s consolations f/n rlh: trouve i/tois a La douleur i • Univers : ( )n lit dans sur ses lèvres pales, sa tête chenue il continuait sa route \sace où quel-a v ai eut mis du Soit faits dont.Saint-Joseph a nécessaire de .De création ré-a eu trois curés, qui s y à sa manière, une niante du meilleur Pour saisir la portée des •JT mars.I église il est rt I iir ion.qu’ils vinssent cette épouse sans jeune, leur chargé d une maigre h ques bonnes âmes pain bis Abbave le très bel i xorde,le mission-'était attaché à montrer 1 universalité de la soull rance, * la conférence allait h* moindre incident.Après un naire diocésain s tache et toujours ame encore innocente et été le théâtre, connaître la paroisse ; soit que, courbes sous le poids 0 l'on nommait ainsi du repentir et des amères sollicitudes bien-1 du siècle, ils s'offrissent génér eu seen expiation d'une vie de dissipation et de péché, ou se reculait des | un tant soit peu pour faire place au dans les stalles du ! Y rai in mi t n’était-ce pas pure elle coûte sont faits, chacn et il semblait qu* s'achever par dérision qu la masure tôt un & 1 sans délabrée qui depuis siècle allait s'écroulant pierre I ment a loi : MM.pop Arnault, Cibon .du fond do l e-ililiU rct»»ntit.V é* crturba- lorsque tout a coup glise, un cuiip d lait le signal donne aux j> tours.Immédiatement, sur d autres le Liurcnçon.et sur le mont des Bergers ?cure actuel.La population * oui m v r - st digne de tout par pierre Un clocher branlant posé sur alite et ouvrière e ver- nouveau venu murailles lézardé s, une porte belle est Hère de sa .Elle respect église.•oups de si filet points de l'église, des «.répondirent au premier et une bande d’individus, au nombre de cinquante environ, lancèrent des chaises dans la direction de la chaire, en chantant la Car >a air noie et eu criant : “ Vive •ml qu’une choeur,et Dieu était loué par uu cœur une voix de plus.Un matin, il y avait longtemps do courant d'air qui.les | cela, le Père Anselme ne parut pas à le supérieur, inquiet de lie était l’é-1 cette absence qui ne motivait aucune exemption, vers huit heures, se ren- lule.Après avoir heurté à , à deux reprises différentes, Isins obtenir de réponse, il entra.Mais aussitôt une pâleur mortelle et il moulue précédée d'un s< gluante rongeait lentement, j et des hautes croisées veuves de vitraux | ; elle apprécie ; récemment, a et estime ses à l'occasion du mousse prêt res baptême des cloches le cardinal archevêque v maison des frères à 1 église masse compacte d'oui enthousiasmés, ccux- ou pouvait voir liant à pied , au établissant un e \ éteignait l’office, et à la bise faisait rogt de l’autel : te Abbaye des Bergers moins, minés par jours ou les cierges de la milieu d'une l’anarchie ! vive la Commune 1 ” glise de cette v ri ers, ceux-ci là plus froids, toits d un Une grande émotion saisit P assis-Les femmes et les enfants s’en-criant et une partie de la vide.Les anarchistes con ti- les dit à sa cei où quelques privations en priant Dieu.Le Frère • tenue par- s'éteignaient doucement a porte tance, fuient en nef se ntient à faire voler les chaises, dont laite.La bande de sinistres goujats qui , signaler dans la soirée.u’ap- ; c’était Antoine était chargéd'ap- r le monastère, c'était lui | envahit ses traits accentues, s'arrêta interdit n’osant avancer.devait se provision ne qui, de porte en porte der le pain quotidi quarante ails qu il charge pénible.“ Comment cela ” Que de lois cette question un jour, que de d'Abbaye l’avait ! Et seul, traversant les partenait point à la paroisse l’écume de la grande cité, convoquée r le journal la Bataille, âgée par les paroles pronon-la Chambre des dépu-M.le ministre de l'intérieur quelques-unes atteignent les lustres.M.l’abbé Lenlant restait en chaire, bravant avec un grand calme et un vrai courage les projectiles qui lui étaient destinés.M.l’abbé de Giber \ allait deinau-il v avait Le Père Anselme était débout an plissait cette milieu de sa pauvre cellule, la main gauche tenant une palette chargée do couleurs,la droite crispée dans ses cheveux taillés eu couronne ; il contemplait d’un regard fixe d’où partait comme une llamme terrible une u- passion se trahit sans retenue.Le supérieur frémit, et d'une contenue et empreinte de compassion, jliq il appela le Psre Anselme.Celui-ci se retourna, ses traits se le regard ému du supérieur,il courba Non* nvun> reçu un : in lé rodante brochure intitulée : Institution des Sourdes Muette*.Cut opro>cule e-u composé d’une série d'article* publié-» par la Se mut ne lit'fijtt'use d - Moiiliéai ut destiné-» l’aire cunitiiitie davantage cette admirable institution ou le?» soui de-»-muettes reçoivent >lide f uinatiim chrétienne et instruction vraiment merveill remui ciment* a qui de droit.veau-Brunswick, exclusivisme dont les catholiques, bien entendu, sont les victimes.Notre confrère dem unie « t qu ou convoque des assemblées publiques pour protester ou qu'on si protestations énergiques.eu masse des igné sous humblement la tête.une sc une Nos Mon fils, que fit celui-ci avec douceur, ctî-'C.».Ou se plaint amèrement do l'administration du chemin de fer Intercolonial qui appartient au gouvernement fédéral.D'après les renseignements que nous recevons, nos compatriotes employés sur ce chemin sont fort maltraités.On les suspend sous les p1 us futiles prétextes, et les reductions dans le personnel se font toujours a leurs dépeiv.Tamlis qu'il y a beaucoup d'employés anglais sur la partie du chemin qui ritoire essentiellement français de Lévis à Campbell ton, tic du chemin, il n'y a pas français.Les ministres qui représentent province de (J i be • devraient bien voir a ce qu : justice suit r ai lue aux nôtres.nerveusement ses mains maigres.Il y eut un long silence, puis le père Anselme,surmontant son trouble,essaya de répondre : 41 C'était plus fort que moi, murmura-t-il, voilà trois mois que je lutte contre le démon de l'art ; il On lu sait, M.R.11.trouvé coupable tmnno dernier, O.K.Murphy nollv, s'était enfui Md i roevv lu jury u avnir v m*piré avec contre Michael (' aux Etats-Unis l'au- par o li- mais ne pouvant plus l'exil, il est ivvcii i au (Annula, ce* dernier**, pour recevoir juge Bo>.*é l a condamné a un son support „t jours -a sentence.I,c an de prison* travaux l nvé*.La Minerve dît la une terrible leçon Dans Cette afin ire.le h trêve ni merci, je croyais tou: ce que j’ai quitté, etre - .pour lv* il no •Ai- es t que v '"F"/.' r gi*>ait pa* /.z «lu tout.rouge qui me mon Père, en se jetant aux pieds du moine.Celui-ci le releva.“ Dites un mot, mon Père, reprit alors le Père Anselme, permettez-moi d'achever cette œuvre, elle sera la dernière ; mais à elle seule, je le sais, je le sens, elle est capable de relever nos vieilles murailles ; l’Abbaye des Bergers pourra, g:àce à elle, connaître des jours meilleurs et Dieu n'eu sera que plus g Il était pâle, sa voix tremblait, une sueur glacée perlait sur son front, il attendait la réponse de son supérieur com- >V( >ar un ter-savoir sur l'autre par-un emnlové passe & * t bénissez.moi, ajouta-t-il, ’ tiques in saens est bien formelle et a été souvent promulguée par l'autorité compétente.Il est assez difficile de supposer que les catholiques, surtout les catholiques instruits, l’ignorent.11 doit y avoir chez ceux qui violent cette loi bien plus d’indifférence coupable que d’ignora ne u.et DECES Mondeur l'abbé Léon I uv Sa in tu- 1 hérè-o, j a l'Hôte • I hu 1 du M -ni ré a ; L j de la eélé d'une un ( harlvL)is, curé lu v lu lu Lî ’ i .1 co.ue:m t 1.était m mb:, 't>onprovin 'i,i.¦ L.Pli.( i XitXE.V V, Pt .-*U . r Dimanche derniur, on a lu dans t «sus »lu di«.'cèsù du ijuéb c un mandement de S n Emin-nce lu c.aui-nal Taschereau .union ml officiellement j la nomination lu Mgi lîfgiu, archevê-! que de Cyrène, comme son coadjuteur avec droit de future succession.ut LU Va La persecution en Chine les égli lorifié." 1 • %» ^ V m m ¦1er I I ' • ‘era fer rué i* ) ni?N ac» i or.» 3 j a : viu-.x cmer '.un t O.PORTUGAIS BALL ELECTRIC I r < avri;m.jm , Bar-e Ville, .1FVI)I le J V j-r 'finir .à '¦ heure l’.ir • r Ire du bu !PE'.TU/X j u* •• a t rc >Ul ô«! •r • l • à vapeur.lime-—scies rondes—courroies en cuir,en eaout-.r u-i en 1er fendues.— I :ntr»nf.icture le laine—7 machines à coudre—I ?ic le iinge en 5 minute-’, une laveuse : toute une t \ • : .• ill** bonnes 2 No- prix sont au-; ha bénéfice Icgiî i rm*.do Non- rojirvnon- toujours marchandises, pi ils peuvent l'être oour non- permet!ic de faire un la marchandise qui rfa pa< dm né satisfaction.N t Bon Ici Ile- de SIROP D'KPIXETTE SAUVAGE, accompagnées d'une cuilier.ont etc vendues durant l'anuec 1891, ; C FOUGUES & WISEMAN 17,300 DE PM SQL E L'ANNEE PRECEDENTE.Ceci est certainement la meilleure preuve de l’efficacite de cette preparation contre la Grippe et les mauvais Rhumes #S-EN VENTE PARTOUT.134 Rue St-Joseph.St-Roch, Quebec.IGnvr.Cm.W.BRUNET & CIE, Agents.ï XX ® jîp T 1 —2—92 1 : i s ».y •• i— i -1 -i XX I • ' V 1,'V vrr 7 li li | ^x ! 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