La Vérité, 1 mars 1893, samedi 11 mars 1893
m SW MBS’ am !*-• Rfl era l2:eme ANNEE Quebec Samedi 11 Mars 18t>3 : o 33 LA VÉRITÉ Avis abonnements Tonie demande de eUaiiKeiiienl d’adremte doit etre accompagnée de l’ancienne ad:e**e.ElalH-LiilH.$2.00 .$1.00 ¦C'a il ««Id Un un.Six mol* - Kiranyf^r (Union Un an.f lt-phonc VOSVALK.) I.12 50 Bureau de renseignements : î 6 rue St Joseph.(Ancien bureau de la Vérité.) JOURNAL HEBDOMADAIRE : 172 “ VERITAS LIBERABIT VOS—LA VÉRITÉ VOUS RENDRA LIBRES.” J,P,Tardivel Directeur-Proprietaire Bureaux : Chemin Sainte-Fove prê?Quebec elle non avenus, ou même répréhensibles et condamnables.L'évangile dit de saint Pierre,dont un fragment considérable vient d’être retrouvé, appartient à cette dernière* catégorie.Ce fragment est d’ailleurs intéressant, quoiqu'il ne puisse revendiquer aucune autorité historique ou dogmatique particulière, et il mérite d’être connu.On peut tirer de ce morceau apocryphe, comme nous le verrons, quelques conclusions importantes.QUEBEC SAMEDI 11 MA11S 1893 juges, ni ceux qui avaient voulu se les laver.Pilate se lava, et le roi Hé rode ordonna de se saisir du Seigneur U disant aux aux juifs : 11 Tout ce que je vous ai ordonné de lui faire,faites-le ”, Or, Joseph, l’ami de Pilate et du Seigneur, était venu là, et, ayant appris qu'on se disposait à le crucifier, il se rendit auprès de Pilate et lui demanda le corps du Seigneur pour l’ensevelir.Et Pilate envoya demander le corps à H érode.et Hé -rode répondit : “ O mon frère Pilate, si personne ne l’avait demandé, nous l’aurions nous-mêmes euseveli(parce que le sabat approche ; car il est écrit dans la loi que le soleil ue doit pas se coucher sur un homme mis à mort), la veille des azymes, c'est-à-dire de la fêt».“ Les Juifs donc ayant pris le Seigneur le poussaient en courant et disaient: “ Bafouons le Fils de Dieu puisqu'il est eu notre puissance.’’ Et ils le revêtirent de pourpre et le firent asseoir sur lu siège du jugement et ils lui direm : " Juge avec justice, roi d'Israèl.’’ L’un deux, ayant apporté une couronne d'épines, la posa sur la tète du Seigneur; d’autres lui crachèrent au visage ; les uns lui soutlletèrcut les joues, d’autres le frappèrent d'un roseau,et d’autres le tlagellèrent en disant : “Tel est le châtiment que nous infligerons au Fils de Dieu ".‘‘Et ils amenèrent deux criminels, et ils crucifièrent le Seigneur au milieu d'eux.Or le Seigneur gardait O w le silence, comme s'il n'éprouvait anime douleur.Et quand la croix lut dressée, ils y mirent cette inscription : “ Celui-ci est le toi d'Israël.” Et ayant mis ses vêtements devant lui.ils en firent des parts qu'ils tirèrent au sort.Or.l’un des voleurs se mit à les invectiver et leur dit : “ Nous autres, nous sommes ainsi punis à cause des crimes que nous avons commis ; mais celui-ci.qui est le Sauveur des hommes, que mal vous a-t-il fait ?” Les Juifs, irrités contre lui, décidèrent qu’on ne lui romprait pas les jambes, enfin que sa mort fût plus douloureuse.“ Il était midi et les ténèbres couvrirent toute la Judée ; et ils furent épouvantés, redoutant que le soleil ne se fût couché tandis que (le Seigneur) vivait encore.Car il est écrit dans leur loi : “ Le soleil ne doit pas gueur poussa un cri : “ O ma puissance, dit-il, ma puissance, tu m’as abandonné ! ’’ Et ayant parlé, il expira.“ A ce moment, le voile du temple de Jérusalem se déchira en deux.Alors ou arracha les clous des mains du Seigneur et l’on déposa sou corps à terre, et la terre tout entière trembla, et une grande terreur se répandit.Alors le soleil brilla et on vit qu'on était à la neuvième heure.“Et les juifs furent remplis de joie et donnèrent le corps du Seigneur à Joseph pour qu'il l’ensevelit car il avait été témoin de tout le bieu qu'il avait fait.Ayant donc pris le corps du Seigneur, il le lava, l’enveloppa d'un linceul et le déposa dans propre tombeau, nommé “ le jardin dv Joseph ”.UN NOUVEL EVANGILE APOCRYPHE L’Evangile de saint P erre (De Y Univers) V il rédacteur de la République F ran' docteur israélite —.écrivait journal qu'il n'y evan- à ceux de saint cuise—U 11 r guère dans ce aurait plus désormais quatre é u a I Ce sont les tombeaux de l’Egypte qui nous ont conservé, avec tant d'autres trésors précieux, les restes de ce vieil écrit.Il est contenu dans un écrit en parchemin découvert dans le tombeau d’un moine à Akhmim, dans la haute Egypte, pendant l’hiver de IS8G-18S7, mais publié seulement en 181 *2 par M.Donnant, dans les Mémoires /lubliis /Kir les membres de la mission archéologique f ran ça ise au Caire (t.IX).Ce manuscrit, d’après M.Donnant, a été écrit entre le Ville et le XI le siècle.Il renferme, outre le fragment de l’evangile de Pierre, un fragment de l'Apocalypse qui porte le nom du même apôtre et une partie du texte grec du fameux livre d’Enoch, qu’on ne connaissait jusqu’à présent- que par le texte syriaque et éthiopien.Nous ne nous occupons ici que du fragment de l’évangile apocryphe.Il contient le récit d’une partie de la Passion, du crucifiaient et de la résurrection du Sauveur.M Donnant en a publié le texte grec, accompagné d’une traduction française, peine parue, il a été 1 objet de nom breux travaux, surtout à l’étranger.M.Harnack en a signalé, le premier, l’importance en Allemagne, et l’on en a publié immédiatement diver-éditions avec des corrections et des améliorations.Deux d’entre elles ont paru à Londres (1).M.Harnack en a donné aussi une à Leipzig (2/ Voici la traduction du fragment de l'évangile apocryphe, d’après M.Donnant, avec des changements et des corrections tirées des éditions et des études déjà faites sur ce sujet : rrjles, mois cinq : Mathieu, de saint Marc, de saint Luc de saint Jean, il faudrait ajjuter saint Pierre.Le docteur et lui de cc Israélite se trompe ; nous aurons désormais quelques évangile apocryphe, mais il n’y aura évangiles eauoni- son pages de plus d'un jamais que quatre c ‘ Aiors les Juifs, les anciens et les prêtres, ayant vu quel mal ils s'étale lit fait à eux-mêmes, commencè- qncs, parce que Dieu n’en a pas inspiré davantage.Saint 1 rénée écrivait dès le second Il y a plus grand un moindre nombre.rent à se lamenter et à dire : “ Malheur à nos crimes ! siècle de l’ère chrétienne : quatre évangiles, ni un nombre, ni Comme il y a quatre points cardi-(1 ans le monde que nous habi- le jugement approche ainsi que la fin de Jérusalem ! ” Pour moi.je me désolais avec mes compagnons et tous, l’esprit troublé, nous nous cachions, lia u x tons et quatre vents principaux.l’Eglise est dispersée sur l'Evangile l'esprit de vie est la colonne et le firmament de l’Eglise, il est convenable que l’Eglise ait quatre colonnes,’ giles canoniques.Le Sailit-John's College, à Cambridge, le docteur C.Taylor, vient de publier dans cette ville un volume, Tin Witness of Hennas to the.four Gospels, 1892, pour soutenir qu’une image analogue à celle des quatre colonnes de saint Iréuée se trouve déjà dans la troisième vision du Pasteur, où Hennas voit l'Eglise assise sur un banc à quatre pieds.L’auge explique ainsi cette vision : “ Elle est assise sur un banc, ce qui signifie que.sa position est stable, car un banc a quatre pieds et se tient solidement ; car le monde aussi est composé de quatre éléments ”.O is.Ill, 13.3.) M.Taylor a signalé le premier, dans ce passage, une allusion aux quatre évangiles canoniques, et sa conjecture est au moins très probable, Or, l’auteur du Pasteur écrivait, au plus tard, vers l’an 140.Un savant Allemand, M.Zahn, le fait remonter même à l’an 97, à cause d’une allusion qu’on y remarque à un certain Clément qui était contemporain de l’auteur et que M.Zahu suppose être le Pape saint Clément.Mais, quoi qu’il eu soit d'Hcrmas, tout le monde est obligé de reconnaître que du temps de saint Iréuée, qui écrivit son troisième livre des Hérésies vers 182, l'Eglise reconnaissait quatre évangiles, ni plus ni moins ; tous les autres étaient pour car les Juifs nous recherchaient comme des malfaiteurs et comme des hommes lant brûler le tempi tout cela, nous jeûnions et nous étions assis nous lamentant et pleurant la nuit et le jour jusqu'au sabbat.comme toute la terre et comme.voue.A cause de avec c'est-à dire les quatre évan master de Or.les scribes,le pharisiens et les apprirent les peuple tout se frappait la C’est à.anciens s'étaut réunis, A uns des autres que le entier murmurait et poitrine en disant : de la mort de cet homme c cause que ces grands signes se sont manifestés ; voyez quel juste c’était ! ” Les anciens effrayés ( SOS se rendirent auprès de Pilate et le prièrent, saut : “ Donne-nous des soldats di- pour trois garder sou tombeau pendant jours, de peur que ces viennent l’enlever et que le peuple ne suppose qu’il est ressuscité d’entre les morts et ne nous fasse vais parti.” disciples ne un man-Pilate leur donne doue Fétronius, le centurion, soldats pour garder le tombeau, et les anciens et les scribes se avec des II “.Aucun des Juifs no se lava les mains, non plus qu’IIérode, ui ses (1) The Gospel according to Peter and the Revelation of Peter.Two lectures i the newly-recoveredfragments together |Se coucher sur un homme que 1 ou with the original texte, by J.Armitagc a mis à mort.’’ Robinson, B.E.Felloyv and Assistant ,< ^ quelqu’un d’entre eux dit : Mlow " Donu,,lm à boire d„ bel et d„ vi- aud Dean of King’s college, London, I naigre.C.J.Clay and Soup, 1892.— The ils le lui présentèrent.Ils accompli-apocryphal Gospel of Peter.The Greek reu* ainsi toutes choses, et les cou-texte, of the newly-discovered fragment.' London, Macmillan and Co, 1892.| (2) Bruchstucke des evangetiums und , der Apokatypse des Petrus, von Adolf Harnack.Leipzig, J.-C.Hinrish’sche flambeaux, pensant que la nuit était Ruchhaud lung, 1892.| venue, et ils tombaient.Et le Sei- rendi- rent avec eux au tombeau roulé une grosse pierre,avec l'aide du centurion et des soldats, tous qui étaient présents aidèrent placer à la porte du tombeau ; puis on la scella de sept cachets, et après qu’on eut dressé une tente, la garde commença.“Au matin du samedi,une foule de peuple vint de Jérusalem et des virons pour voir le tombeau scellé ; mais dans la nuit qui commença le dimanche garde deux par deux, une grande voix se fit entendre dans le ciel, et et avant ceux à la on Et, ayant fait le mélange, en- sommèrent, (accumulant) les crimes sur leurs tètes.Or, un grand nombre de gens circulaient avec des les soldats montant la LA VERITE 2 y a dans cet état de compte qui nous occupe une foule de dépenses qui ne se rattachent, ni de près ni de loin, à la double mission officielle dont M.Mercier et ses compagnons étaient chargés.Nous ne parlons pas des quelques centaines do francs que ces messieurs ont dépensées pour les plaisirs du théâtre, en aumônes, etc ; ni des 10,000 francs dont ils ne peuvent rendre aucun compte : ce sont là des dépenses qui.comme le dit Y Etendard, “ prêtent à la critique et sont de nature à exciter la verve sarcastique des journalistes." Nous voulons parler d’autre chose ; nous voulons faire remarquera notre confrère de Y Etendard un autre aspect du la question qui parait lui avoir entièrement échappé.Qu'on veille bien ne pas l'oublier : M.Mercier et ses compagnons étaient envoyés en Europe pour : lo négocie! un emprunt, 2o étudier la question betteravière.Eh bien ! que l'on prenne maintenant l’état détaillé publié par lus journaux et que Von y relève avec soin les dépenses des nombreuses courses qui I n'avaient manifestement aucun rapport | quelconque avec la double mission de ces messieurs.Par exemple, ce voyage j ‘ en Italie,qui a coûté fort cher, pouvait-il avoir quelque rapport sérieux avec mission de nos délégués ?Depuis quand va-t-ou à Rome pour emprunter de l'argent, depuis quand parcourt on l'Italie pour étudier 1 questions agricoles / Non, de toute évidence,cette partie du voyage n’avait pour objet que l'amusement de ces messieurs | et un peu beaucoup la glorification de M.Mercier.Et, cependant, tout cela est mis sur le compte de l'emprunt et de la betterave ! Et que l'on prenne l'état des dépenses encourues en France et en Belgique.| particulièrement Mgr lâché ! promettant solennellement que si la décision ties tribunaux était h vit les deux s’eutr’ouvrir et deux time ceux qu’on est convenu d’appeler hommes environnés d'une gloire écla- les ultramontains du Canada ; et dans tante en descendre et s'approcher du ; les combats que ceux-ci ont livrés au tombeau.Or la pierre qu'on avait pla- ! libéralisme, depuis un quart de siècle, cée contre la porte roula d’elle-même ! le nom et l’autorité de cette institution et s’écarta,le tombeau s’ouvrit et lesjeu- canonique ont été sans cesse invoqués ! contre eux.Toujours les partisans les plus avancés du libéralisme se sont réclamés, impunément, de l’appui moral de Laval ; et grâce ;i cette audace, de : leur côté, et au silence de Laval, de LA WKSTION MANITOBAINE Von Lundi denier, la chambre des Com.muues ft été saisie de la question laire manitubaine SCO- de l’Islet, qui a proposé un vote’de^^ sure contre le gouvernement qu'il faire blâmer ce li- nes gens y entrèrent.” H'ut qu’il a circonstance.Voici 31 pour la conduite (-4 suivre) tenue en cette ci motion : LIBERAUX ET UNIVERSITE “ Que cotte chambre désire exprimer désapprobation de la ligne do eondui-> tenue pur les ministres _ l'autre, les idées libérales se sont répau-II y a quelque temps, 1 honorable M.jues sur notre pays comme un torrent.Chapleau a fait une visite officielle à l'Université Laval.A cette occasion, le recteur, Mgr B.Paquet, lieutenant-gouverneur la louange était prodiguée au chef politique de notre Province avec un euthou- ' siasme qui a paru excessif à plusieurs.Voici, par exemple, un passage remarquable de cette adresse universitaire : ei> traitant u question scolaire du Manitoba et en tendant posséder des pouvoirs judiciaire qui viennent en conflit avec leur devoir do conseillers constitutionnels de la Couronne, laquelle prétention est tout hjL illégale et serait, si on la sanctionnait maintenant, entièrement subversive de> principes de la responsabilité minisirf riclle." c' Aujourd'hui, ce sont les mêmes libéraux qui bafouent Laval et qui demandent l'on lui substitue une université lat-ou que.Di >j it us Dci est hic ! pré- a présente au une adresse .que Voyage de pachas Comme ou le voit.M.Tarte est très cette motion de vague ; elle On vient de livrer à la publicité n : pose ; elle est pour embarrasser 1 pas carrément la question i évidemment faite l'état détaillé des dépenses faites pen-quelque soit le point de vue auquel nous dan: le voyage en Europe des honorables MM.Mercier premier-ministre, et Shehyu, trésorier-provincial, et de M.1 Bernatchez.R.Ness e: Alex.Clément, disons-nous, “ Heureux évènement, v nous placions.En effet, si nous considérons les intérêts généraux, civils et religieux de cette ITovince de Québec don: vous êtes l'un des hommes d’Etat gouvernement et pour racoler des votes orangtstes et catholiques.Tarte avait été sincère dans Si M.*5 s'i dé feme de la minorité manitobaiue, il | proposé une motion mettant 1 nement en demeure de rendre re l’emprunt provincial et betteravier tre passé es; là secretaire, du: nous donner la plus complète as- l’étude de la question surance qu’entre vos mains ces intérêts sont parfaitement saufs.4 les plus éminents.aurait c gouver-pleiue vo w % e.t- ; C’est un joli compte : 95.353 francs, soi: tout près de 520,000.Quelques-uns de nos lecteurs auraient Notre confrère de l'Etendard se mou-voulu nous voir signale: ce qu'il y a tre assez disposé à ne pas trouver la ja double d’hyperbolique dans ce langage de M.note trop élevée.Tout en admettant le recteur de l’Université à l’adresse que certaines de ces dépenses prêtent à d’un homme politique de la trempe de la critique, il est d’avis que “ quand il M.Chapleau.Nous avons hésité à le’s'agit de représentation, il faut bien faire pour des raisons que chacun com- faire les choses, ou ne pus les faire du prendra.Mais puisque des libéraux, tout " et il u "hésite pas à dire que ces qui n'ont aucune raison d’être i justice a cette minorité.L sa motion est une i preuve que simple habileté politique, c est que M.McCarthy 1 appuie ! Le député de VIslet a prononcé, ;i Vovc:i*ion de sa motion.un vigoureux puis vu - vient pu discours, anglais ; I kYappui de sa motion.d’abord eu fran«;iis, mais ce discours u _• t V.*) I i ' La prétention de M.Tarte est que le I gouvernement aurait dû désavouer la “ $20,000 dépensées en brochures L Vit!ieS ou législation Greenway, au lieu de recourir aux tribunaux.Il affirme que les • ministres, sir John Thompson et M.j Chapleau, ont trompé les évêques, et en leur à cette grande institution, trouvent qu’il articles en faveur de l'immigration contre ces datte- n'auraient pas produit autant de résultés, nous croyons ou il nous sera per- tais, mis de reproduire leurs observations.: convient ue pro te f : : Sans aucun doute, il n’est pas du tout Commentant les paroles de Mgr Pa-j désirable que nos hommes publics, en- quetque nous venons de ci ter,la Liberté, voyés en mission officielle, voyagent en Que je de Sainte-Scbolastique,s'exprime comme troisième classe; et l'on ne doit pas leur demander de restreindre leurs dépenses d’hôtel et de restaurant à sept francs par jour.Ce serait un extrême.L'autre extrême, c'est de voyager eu pacha “ A -Spencer-XV ooü c’est le même J.; comme M.Mercier et ses compagnons Cet état de compte constitue un vrai ^dllerta^üv,» «” « établit cl.iren.eot ter ; c’est le même qui laissa monter u a le jUate miheu ou hommes de M.Mercier et ses compagnons ont fait l'échafaud Louis Kiel, le généreux jugement et de ban goût—mettant de surtout un voyage de plaisir aux frais défenseur des métis, après l'avoir traité côté toute question d'honnêteté—*e de la Province.iU été une vraie noce de meurtrier ; c’est le même qui, les seraient rigoureusement tenus.|du commencement à lu fin.La partie’ ^ * - «w .»* de Québec, accusa celle-ci de révolte ; raK p,lS du oubuer Iu J'x du voyage de j infiniment mieux et à bien moins de c’est le même qui n’a pas eu le courage ^erc!er 6w se3 compagnons : ; frais si l’ex-pretuier ministre et ses amis de s’opposer a l’abolition de la langue C'était de négocier uu emprunt et d'é- !| s'étalent rappelés un peu plus leur mis-irancai.se Cl du- écoles séparées du Nord- tudiur la question de 1 u fabrication du 31011 officielle et vivaient éprouvé* un Ouest.Et c’est ce lâche représentant de : 5Ucre de betterave.Il ne s’agissait uul- besoin moins pressant de prendre de site Laval ose proclamer comme gardien lemen-d- falre %enir des_ immigrants joyeuses vacances, de nos intérêts généraux, civils et reli-j ans n0wre ar conséquent, lhy- gieux ! potbèse de notre confrère au sujet des bons “ résultats “ Blasphème historique proféré par $20,000 dépensées en brochures et eu un dignitaire de Laval prosterné aux ' article pieds d’un traître.” courses encore,grandes et petite?, entreprises uniquement pour l'atnu-1 sement de nos voyageurs, et nullernen pour étudier la question betteravier»?ou ostile l cause catholique, le gouvern 1 terviemlrait par une ; tablirait la minorité cathoüqti • vaut in- sult : ;h! ition qui roda IH SV5 Incroyable I On a la mémoire courte à TUniver-Laval.pour trouver des prêteurs d'argent ! Non, on aura beau dire et beau faire, I droits ; et que e est a cause d< i messe que les évêques n'ont pas insisté < ; l?cette pro- •w • .sur le désaveu, pour ne pas mbarrasser lors les dernières le gouvern »m *nt élections.Sir John Thomosou, dans sa réponse, a nié énergiquement l'existence de la promesse que M.Tarte prétend avoir été faite.Le premier ministre déclare que le gouvernement n’a jamais songé à désavouer la loi scolaire du Manitoba, que c'était là une impossibilité.Selon lui, le gouvernement s'est engagé seulement, si le recours aux tribunaux état délavo- ruble aux catholiques, d prendre en considération les pétitions demandant que le gouvernement i n te i vienne par une législation fédérale.Cette il la rachète aujourd'hui.Il demande à la Cour Suprême de déclarer si lu pouvoir fédéral peut intervenir, ou non.Intervenir avant de faire déterminer ce il inutile, Nous ne voyons vraiment pas quels ce voyage a pu proLes Français qui réfléchissent duire.ont dû trouver singulière la conduite de nos représentants qui, tout en demandant à emprunter 50 millions de franc*, menaient la vie comme des orientaux.s est tout a lait à côté de la ques- ero musse, tion.Le réquisitoire contre M.Chapleau, Quand des hommes publics voyagent pour être très violent, est loin d'être | en mission officielle, aux frais de leur complet, même si l'on ne considère que pays, ils doivent, cela va de soi, se bor-son passé purement politique.Puis, iU ner strictement à leur mission oj)i-faudrait ajouter un chapitre sur le :63e cidle.Ou s'ils veulent profiter de Toc-social et religieux que notre lieutenant- casion pour faire des voyages de simple gouverneur ajoutes accointances avec agrément, ils doivent entreprendre ces devra-t-il admettre que, malgré tout !e les Vermoud,ses éloges de Gambetta,etc.courses additionnelles à leurs frais et faste déployé en cette circonstance, M.L apostrophe de la Liberté,a 1 adresse dépens.Cela nous parait élémentaire.Mercier n'a pu trouver que 20 millions de 1 Université, n aurait rien perdu de Si une maison de commerce de Qué* de francs, au lieu de 50 millions qu'il sa *vree e^e axait été formulée eu bec ou de Montréal envoyait un repré- cherchait.Et notre*confrère sait, comme des termes moins acerbres.Mais, plié- sentant faire des achats à Londres et à nous,qu'à la suite de ce voyage luxueux, uomeue non moins singulier que no- I aris, eu si c?représentant poussait une ^ nq^re crédit provincial ne valait pas toire, les libéraux qui prêchent sans pointe jusqu’à Venise pour assister au j grlnd’chose sur le marché européen, cesse aux autres la modération dans le fameux carnaval, il ne réussirait guère Nous le prions donc de vouloir bien langage ne la pratiquent guère., à faire accepter ses comptes.nous indiquer les “ résultats " que cette L’Université Lavai a toujours méses- Or, Y Etendard devra admettre qu’il * dépense de $20,000 nous a valus.Ce spectacle n’était pas de nature à les édifier et à leur inspirer une grande confiance dans notre manière d’administrer les affaires/ Aussi l’Etendard point par les tribunaux, ce sera car toute législation que le gouvernement pourrait faire adopter, pour venir de la minorité manitobaiuc, serait attaquée devant les tribunaux.H déclare, en terminant, que quelle que soit la décision de la Cour Suprême, h gouvernement d’Ottawa s'y c et que le gouvernement la minorité manitobaine devront égale au secours ouformera, manitobain et ment s’y conformer.M.Larivière, député s’est déclaré satisfait de la ligne de c°n duite tenue par.le gouvernement.de Vroveucber, LA VERITE 3 EDUCATION PRATIQUE Si M.Laiivièie est l’écho fidèle des sentiments de la minorité manitobaino, il le prétend, nous ne voyons des cahiers des élèves que cette institution doit envoyer à l’exposition de Chicago.Cette exposition, plus modeste que Vautre, a attiré moins de monde ; mais en réalité elle n’était pas moins intéressante ni moins digne d'admiration.Elle a pu convaincre ceux qui l'ont visitée que cette institution, dirigée par M.l’abbé Lasfargue, fait un bien incalculable et que les méthodes que l’on y suit ne laissent rien à désirer, sons aucun rapport.Le nombre total des élèves qui fréquentent le Patronage varie entre 260 et 270,L’assiduité, grâce à l’excellente discipline que l’on y maintient, est fort satisfaisante.Pendant l’année scolaire courante 137 élèves, ou plus de la moitié, n’ont pas manqué une seule journée.ment, n'a pulvérise le libéralisme, sous toutes sus formes, comme Léon XIII Va pulvérisé.Il a réduit cette erreur en poudre, doctrinalement parlant.Son successeur n’aura qu'ii jeter cette poudre aux quatre vents du ciel pour débarrasser lu monde de la peste du catholicisme libéral.Et, cependant, les catholiques libéraux se consolent en proclamant Léon XIII leur pape, et nous, les catholiques non libéraux, prions pour sa conversion ! Dans quelques années d’ici, ces bons catholiques libéiaux seront étonnés de voir que leur pape n’a pas laissé passer une seule de leurs erreurs sans la condamner de la manière la moins équi- Los ignorances des savants modernes sont vraiment incroyables.Le Chronicle, do Québec, numéro du 4 mars, reproduit du North American Heuieu: quelques passages d’un travail sur les compagnies d'assurance.Il y est question de Biaise Pascal qui devient, sous la plume de l'écrivain américain, “ le fameux abbé Biaise Pascal, prêtre jésuite, et auteur des Pensées nocturnes (Night Thoughts.) ” Or, chacun le sait, Pascal n’était pas prêtre du tout ; il n’était pas même dans les ordres mineurs.Et loin d’être jésuitet il doit surtout sa célébrité à la haine implacable qu’il a manifestée contre les fils de saint Ignace dans ses Lettres 'provinciales.On a réuni sous le titre : Pensées coiunio réellement pas pourquoi nous, de la province de Québec, nous ferions plus de zèle que ceux qui août directement intéressés au règlement de la difficulté.L’esprit, sinon la lettre du la constitution manitobaino a été certainement viole au détriment de la minorité.Cela nC fait pas l’ombre d’un doute.Mais si s’amusent en répétant que minorité préfère la position qui lui cette est faite par cette violation à toute agitation destinée à réparer l’injustice dont elle souffre ; si elle préfère,à une politique énergique, la politique adoptée par le gouvernement fédéral, uous ne voyons vraiment pus pourquoi les autres provinces se mettraient dans l’eau chaude elle.Tel a toujours été notre son- de Pascal quelques fragments de scs écrits ; mais aucun de ses ouvrages ne porte le titre de Night Thoughts, Pensées nocturnes.C'est le titre de certaines poésies d’Edouard Young, poète anglais.Et voilà la science qui s'étale dans une des principales revues des Etats-Unis ; voque.Nous, qui ne sommes pas libéraux, pour tinrent, et il est plus ancré chez non* noua n’avons nulle ouvre de prier pour que jamais.Zo, conversion du pape.Il nous suffit Seulement, la minorité manitobaine j d’admirer l'action manifeste du Saint- fuire la moindre illu-.Esprit dans l’Eglise et la mission parti- LA QUESTION DU PATRONAGE Le dernier article de il.Joncas, consacré à la répartition du patronage fédé- à chacun de car ^ ne Pas b imaginer que le North raj dans chaque province, donne les aurait tort du se le résultat probable, certain ! culière confiée par Dieu à gouvernementale 1 ses Vicaires.ron- sion sur même do la politique quVlle préfère à toute autre.On n'a pas ; besoin d'etre prophète pour pouvoir American Review occupe un rang obscur.C’est, au contraire, l’uu des recueils périodiques les plus e-3timés chez nos seignements suivants.Dans Ontario 341 fonctionnaires an* glais reçoivent 8243,425 et 11 canadiens* français, $5,050.Province de Québec : cent onze oui- MAUVAIS COMPLIMENT voisins.prédire avec certitude quel sera l’aboutissement de tous ces atermoiements : : les écoles séparées du Manitoba subventionnées par le gouvernement provincial ont vécu.Si une telle preuve d'ignorance crasse s’était produite dans un journal catholi- Le Chronicle, de Québec, fait, sans le vouloir, un mauvais compliment à l’honorable M.Angers et à ses collègues anglais du sénat.Parlant du ministre de l’agriculture, la feuille anglaise dit : ployés anglais recevant -552.230, et seu-que du Canada français, quel toile n’au-j Ornent soixante et dix-huit l ions-nous pas entendu s'élever de toutes ç:lj8j recevant 853.400.parts contre notre enseignement classi- Nouveau-Brunswick : Cent vingt-cinq que qu on aurait tenu responsable de ces anglais, dix canadiens français ; salaire ht, d un autre côté, quels (jC5 anglais -520.200 ; salaire des français, pas chantés, par la $3.370 ; moyenne du salaire des anglais meme occasion, en 1 honneur de 1 éduca- $1743 • moyenne du salaire des français, employés fran- i 44 II s’est volontiers conformé à la énormités.e éloges n'aurait-on UN SERMON DE MGR IRELAND Icoutume, et voyant que la majorité de ses collèges de la chambre haute ne parler sa langue maternelle, il lion si pratique que ! fait sus discours in the great metropoli- veux voisins ! tan language of the world." Nous lisons dans le Canada, journal très libéral, l’entrefilet suivant : “Dimanche dernier, dans sa cathédrale de St-Paul, Mgr Ireland a prononce un | discours sur Léon XIII.Il a commencé | par dire que de bonnes âmes se sont montrées plus d'une fois un peu scandalisées île l'attitude p: ho par LéonXIIl vis-à-vis certaines personnes ou institutions.Voici un passage que nous croyons devoir donner en entier : reçoivent n heu- peut pas 8337.Nouvelle-Ecosse : Deux cents quatorze Vous verrez que nos réformateurs ne anglais, douze français.diront vicu de ce brillant exploit del’d- Salaire des anglais, 599,445 ; salaire avivai n américain et dos avantages ma ni- jC3 Lançais, $2 810 ; moyenne du salaire festos que possède le système scolaire en !jdcs anglais 8450 ; moyenne du salaire vogue aux Etats-Unis.des français, 8240.Manitoba et Nord-Ouest : Vingt-deux Cl fonctionnaires anglais ; salaire 323,100 et pas un français.Ile du Prince-Edouard.—Trente-neuf anglais auxquels l’on paie $133,750 ; pas un seul français.Colombie-An taise.— Vingt-six anglais, recevant $27,141, et pas de fran- C'est à-dire que M.Angers parle an! glais au lieu de parler français.Le ! Chronicle Veufélicite.Nous ne pouvons le faire.Le journal anglais dit que la majorité du sénat ignore le français.C’est don-triste idée de l'éducation de nos EXPOSITIONS “ Sa Sainteté a eu à faire face à une “ forte opposition,dans l'Eglise elle-même.“ Los rois et les potentats le roduu-“ tent ; on u entendu des prélats et des “ théologiens murmurer contre lui ; on a “ mémo vu dos âmes pieuses prier pour “conversion.On a dit en maintes et u maintes circonstances qu’il était mal “ informé ; qu'il était trop hâtif dans ses “ conclusions, imprudent mémo dans ses “ déclarations.“ 11 no manque pas de catholiques plus catholiques que Léon XIII et plus pa- litiques.Nous ne voulons pas “ pes que le Souverain Pontife lui-même.“ On va même jusqu’à exprimer l’es-“ poir qu'il aura pour successeur “ transigeant qui s’empressera de donner “ à la Barque de Saint-Pierre une tout u autre direction.Le cardinal Lnvigcrio, d’illustre mémoire, ho plaisait a raconter qu'après “ une retraite que doux excellents Pères “Jésuites, de Paris, étaient allés prêcher “ dans un couvent d’Alger, les bonnes ‘•sœurs ont été plus de deux semaines pouvoir trouver le temps nécos- anglais est bien plus feinte que réelle ; “ sairo pour lui faire un rochet, parce “ qu’elles s’étalent crues dans l’obligation “ if employer tout ce temps-là à faire des “ ncuvuisofi pour la conversion du pape.” ner une hommes d’Etat anglo-canadiens.S’ils ignorent l’une des langues officielles du —qui est en même temps la langue du monde civilisé—au Vendredi, samedi et dimanche le public pouvait admirer, à l’Académie des frères des Ecoles chrétiennes, rue Saint-André, Québec, de nombreux travaux à la plume exécutés par nos meilleurs calligraphes et artistes canadiens.Cette exposition avait lieu Herz 5 ' U MARS 1893 LA VERITE vrcr le nom est inscrit pour 290,000 uopole des réseaux téléphoniques en France, c’est pourquoi il flattait les francs,—a été remise photographiée radicaux, alors très puissants.C’est lui qui fit les élections radi- poléou pour négocier avec Mazzini, et le trium virât qui terrorisait Rome.Il réussit à paralyser pendant deux mois les efforts du général Oudinot.De là sans doute la popularité admi-rative dont il jouissait aux loges, car il est franc maçon.Mais il a aussi Ces bien des pages glorieuses.Il a fait Suez.Pendant trente ans il a incarné dans le monde le génie audacieux et.généreux de la France.Sans doute il a été imprudent, mais au fond toutes les grandes entreprises ne sont que de grandes folies.Christophe Colomb a failli être jeté à la mer par ses matelots qui lui reprochaient de les avoir trompés.Suez même a manqué de ne pas aboutir.Quand on vint dire,en 1881.à ce vieillard de 75 ans de prêter son activité, son patronage, son initiative et son nom au percement du Panama, il répondit : —“ Un général ne refuse jamais de gagner une bataille.” —11 l’a perdue.Mais à qui la faute i 11 y a eu des gaspillages, c'était iue vitable.Pourquoi le gouvernement iVa-t il pas surveillé, lui qui ne les ignorait point, lui qui avait en mains le rapport décisif de l'ingénieur Rousseau ( Surtout pourquoi les Chambres ont-elles venu leur vote —et pour deux millions 300,0CO francs seulement V Les coupables ce sont surtout ceux là, les 104 inscrits sur h-s carnets de l’introuvable Al ton.Alors si l’on a puni si fortement le grand vieillard qui a été si longtemps l'idole de la France,l’idole de l’uuivtrs, quel châtiment réserve t on aux députés prévaricateurs, qui ont vécu, de lui, ramassé les miettes faméliques qui tombaient de sa table glorieuse ?A l'heure même où j'écris ces lignes, son fils Charles, le condamné, va se rendre à la Chesnaye, au château de son père qui le réclame, qui ne s’explique point sa longue absence.Car Ferdinand de Lesseps est presque tombé eu enfance.Il ne lui jamais rien.Protestant sceptique, homme publique sans aucun principe arrêté, pour garderie pouvoir il eût fait toutes les bassesses II les a faites toutes, et il n’en est tombé que plus piteusement.Restait Bardeau, l'homme aux placements de père de famille, quatre hommes disparurent dans la tourmente du mépris.Au lieu du civil et désastreux Freycinet, nous avons enfin um sol dat au ministère de la guerre, le général Loisillon.à la Commission d’enquête.Cornélius lier/ comprit eu la recevant qu’on lui fournissait une >1.Rochefort affirme que M.Clé* -irrne nouvelle, plus terrible encore monceau a reçu de lui trois millions que les autres, et il insista de plus belle pour être payé du solde de ses dix millions.Reinach acculé, désespéré tenta de le faire empoisonner par un nommé Amiel, à qui il pro-moi dix millions, et je vous garantis mit 100,000 francs pour ce crime, que sans retard le ministère Freycinet déposera un projet de loi demandant au Parlement l’émission que vous désirez.M.de Losseps les accorde, lier/, demanda comme garantie,avec celles de MM.de Lesseps père et ills, la signature du baron Jacques de Rei-nach dont l’autorité financière était alors considérable.M.de Reinach la cales de 1889.et demi.C’était donc un gros personnage.H dit à M.de Lesseps : —Vous êtes embarrassé ?Donnez- C’est lui qui s’est empoisonné, et si la science appelée trop tard pour faire l'autopsie n'a pu tirer aucune conclusion, la décomposition du cadavre étant trop avancée, le suicide de M.de Reinaeh ne fait doute pour * * Maintenant quels sont leserésul- ' tats pratiques de l’enquête ?Ils sont nombreux.Le premier c’est que le pays a ouvert les yeux.Il comprend qu’il est conduit par des gens qui le grugent et se gorgent d'or, de jouissances, de places.Il comprend que la presse opportuniste est vénale et méprisa ble.puisque un seul article de la Revue îles Deux-Momie* en faveur du Panama a été payé 20,000 francs.Je ne parle pas des autres, - oinme.le Télégraphe, journal sans abonnés, appartenant à M.de Freycinet, qui a reçu 230,000 francs.Les masques sont en partie levés et ça été une explosion de dégoût quand on a su que M.Baillant, ministre des travaux publics, avait exigé un million, et s’était contenté, bien malgré lui, de 37ô,000 francs seulement ; quand il a été révélé que M.llébrard, directeur du Temps, a touché 1,000,000 francs, sans avoir fourni la moindre somme, et que M Bill'd —1 homme à la tour—a empo ché une trentaine de millions sans avoir fourni grand travail.Le second, c’est que cinq députés ou sénateurs, Bai haut en tête, tous opportunistes ou radicaux, devront comparaître dans les premiers jours de mars devant la Cour d'assise de la Seine, sous l’accusation de corruption active ou passive.Avec eux seront également jugés MM.Ferdinand et Charles de Lesseps.Ou comprend que le gouvernement ait pris peur e.t usé de toute son influence pour couvrir les plus compromis et les plus importants: Ronvier, Jules Roche, Thévenet, trois anciens ministres, et Emmanuel Arène si vive- personne.L'année'1892 se termina aiu>i dans le sang, les tripotages et les crimes.* sans se douter qu’il signait donna son arrêt de mort.Quand les Chambres sc réunirent pour leur session ordinaire, le 12 janvier, les députés se trouvèrent fort embarrassés pour élire leur président.L'ancien président, M.F loquet.avait avoué qu’il avait distribué des fonds de Panama aux journaux républicains, d'aussi presque possible, cette répar tition, non pas au point de vue commercial qui ne le regardait pas, mais an point de vue politique qui intéressait l'Etat.” C'est ainsi qu'il s'était exprimé dans sa déposition écrite à la Commission d’enquête, le 22 décembre 1892.La Chambre lie pouvait le réélire Elle lui choisit pour successeur M.Casimir Verier.Le jeune cabinet non plus n'était pas tic viable.Rouvier, en elfet, à la Chambre avait fait, le 20 déceaibr *.des aveux compromettants." .l 'ai eu l’honneur d’être chef du gouvernement à une époque difficile, et je n'ai pas trouvé dans les caisses les ressources suffisantes pour faire face à certaines difficultés de l’Etat.Président du Conseil en 1886, je n’ai pas trouvé dans les fonds votés par le Parlement les ressources né ces- Quinze jours après, le 17 juin 1886, MM.Sarrion, Sadi Carnot,—alors ministre des finances, — et Baihaut, déposaient un projet d'émission à lots pour 600 millions.Mais la Chambre fit la grimace et la loi fut retirée avant toute discussion, llerz n'en réclama pas moins son salaire — Le projet a été retiré, répondit de Lesseps,nous ne vous devons rien.'—Oui ; mais il a été déposé.Je n’avais promis que cela.— Il lallut y passer, et de Lesseps versa 600,000 francs.Restait entre les mains de Cornélius llerz la signature de Reinaeh pour dix millions.C’est alors que celui-ci, afin d’échapper aux grillés de son terrible créancier, reprit le projet de Panama et des obligations à lots, pour sou compte.11 se dit : —“ Il faut rémunérer le concours des membres du Parlement.” Et il remit trois millions au juif Artou pour acheter une majorité.Grâce aux chèques de ce dernier, chèques ingénieux et laissant aussi peu do traces que possible, les Chambres votèrent le 26 juin ISSS une émission de deux millions d'obligations à lots devant faire affiner dans les caisses du Panama un fleuve d'or de 720 millions.Cela se fit en un tour de main.Cette fois ce furent observé et suivi reste qu une sorte de vague pressentiment de sa gloire écroulée.Chaque jour il demande : " Où est Charles l Pourquoi ne parait-il pas ?” On u’osait cependant lui dire qu'il était en prison.Alors d’une main fébrile il froissait les journaux,y cherchant ment attaqué par M.Ami riens.machinalement son nom,les attaques Le juge d'instruction, Franque do ses détracteurs :-les journaux de ville, avait renvoyé Bouvier, Jules l'an pesscqn’nne main amie et pieuse Boche et Arène devant la Chambre }«' »PI»«e scrupuleusement chaque _ ia jour.Ensuite il retombait dans sou | silence écrasé.Parfois il se relevait, revêtait son grand cordon de la Lé- à cette Chambre =iou d'honneur, parlait avec volubilité, avec force à ses ennemis qu’il croyait voir devant lui, il voulait saires pour dufendre la République comme il fallait la défoudre.On parait apprendre, pour la première fois, qu'en pareil cas on est heureux d’avoir.parmi les financiers, des amis qui puissent vous venir en aide.Ce que j’ai fait en cette circonstance, tous les hommes politiques l’ont fait, oui, dans tous les temps et tous les pays.(Interruptions à gauche).Si ceux qui m’interrompent avaient été défendus autrement qu’ils ne Vont été, ils ne seraient pas sur ces bancs !” les députés qui sollicitèrent les ministres.U puissance de la clef d'or ! Alors Cornélius réclama ses dix millions, menaçant de tout ébranler si on ne le payait pas.Il reçut cinq millions en 1888.L'effondrement du canal ruina les de Lesseps,et de Reinaeh demeura toujours seul eu face de cette épouvantable dette qui grossissait dans les mains fantastiques Doue M.Rouvier avait puisé dans de Cornelius llerz.Or cette même la caisse d’llerz et du Panama pour année 1888 Reinaeh reçut de la combattre le général Boulanger.Compagnie du Panama 8 millions pauvre Boulanger dont les pan amis- 300.000 francs, dont il versa à llerz deux millions.Celui-ci, insatiable, réclama impérieusement les autres 1.300.000 francs, étaient des mises en accusation, qui, sous pression ministérielle,a conclu à une ordonnance de non-lieu.Mais l'ave- i i uir lui réserve, vénale, quelques surprises, et j’es père quelques démentis.Le troisième.c’est que MM.de Lesseps viennent d'être condamnés par la Cour d’Appel de Paris à cinq ans ison et 3000 francs d'amende.MM.Fontane et Lot tu, deux comparses, à deux ans de prison et 3000 francs d'amende, enfin M.Eiffel deux ans de prison et *20,000 francs d’amende.Voilà M Drumont fièrement vengé.absolument paraître, se .montrer à la foule.Ce • • • Que vont-ils se dire ces deux liera mes, dont l'infortune grandiose réveille la pitié dans tous les cœur; français ?Quel drame antique est comparable à celui-là I Charles de Lesseps arrivera dans cette demeure autrefois le séjour de l'opulence et de la joie,—outre deux agents.Aux éch >s de la gloire out succédé les échos de la plainte humaine, la plus .le dois dire que le pays a trouvé lamentable qu'on puisse rêver.En-sévère lu sentence qui frappe le vieux core cette plainte devra-t-elle se de Lesseps.Cet homme a dans son contenir, car le vieillard ne sait rien, passé une triste page.En 1840 il fut | il faudra inventer quelque histoire envoyé par le Président Louis-Na- brillante, de nouveaux et gigante;- tes disaient : “ Il a voté pour nous, votons pour lui ! ” a été tué par l’ur geut de ceux qu’il défendait.Rouvier succomba.qui, disait il.lui “ exclusivement destinés Freycinet qui avait fait nomrn r Reinaeh ne fit qu’un bond à la II uz grand officier de la Légion banque Kohn-Reinaeh et réuiiif les j d’honneur, fut aussi renvoyé, pour pièces nécessaires pour justifier de jamais, j’espère, à ses études d’ingé l’emploi de cette somme.Il dicta à ‘ nieur.Celui-là, je l’ai constamment un de.ses employés.Paul Stéphan,, écrit, c’est l’homme néfaste.Il nous une liste de chèques que celui-ci a fait écraser pondant la guerre, par courut remettre à M.Clemenceau .s.*s plaus ineptes et imprévoyants; il nous a ruinés eu temps de paix par personnage ses projets insensés de canaux et de veut pas li- chemins de fer qui ne rapporteront pour la faire tenir à ll->rz.Cette liste — où un dont M.Audricux ne LA VERITE 6 qucs projets pour l'amuser, l'endormir, entreprise difficile et périlleuse." entourer de quelque généreuse douceur pouvoir l'exécuter sans danger pour ses cetto vieille tôte blauche sur laquelle loueurs il faut uu jugement très sûr et 11 ne soufflent plus les vents qui viennent un sens catholique très développé, qua- Pour telligemment,—dans la vôtre comme dans la mietme ?Vous les avez toutes lues, M.Tardivel, vous vous ou ôtes gorgé, vous en avez été enthousiasmé, car vous dites que “ ces sataniques tris- des rivages heureux.j lites que M.Tacné et ses collaborateurs >< tosses et ces désespoirs antichrétiens Non, il ne faut pas qu’on touche à cet ne possèdent certainement pas., “ de Musset sont racontés dans un lan- La France ne le permettrait ¦ Plusieurs des auteurs que M.Taché " gage enchanteur." Et vous qui avez La justice a entrepris de “ faire connaître " sont ^es bonnes et les mauvaises œuvres, vous voulez empêcher les autres de connaître les bonnes.Quelles étranges notions ! Quelle curieuse prétention ! Quelle frappante logique." Nous lisons dans le Trijluvicn, date du 4 à la mars nos ministresSruux^S^u ^ danger qae court notre race, et convaiu-eus de 1 injustice qui nous est faite sont enfin décidés, • nous faire reprèn dre, sous ce rapport, la place «nie nous u au nous jamais dû cesser d'occui 4* S’ils ne le fuiit pas plaider ignorance qui est en meme temps membre parlement et rédacteur del'Evènenm't a entreprij In tàdie de les renaeiyaer avec des chiilres puisés aux sources ° Qi.ciulles, et à leur faire toucher du doi ms.FORGEES & \\ ISEM A X COMBINAISON ECONOMIQUE DU CHAUFFAGE A LA VAPEUR ET DE L’ECLAIRAGE ELECTRIQUE Electricité j*£ ^-.• • asai .• -v." *36*wggSwB*w*W*’ QUEBEC DTNSTRUMEUTS DE MUSIQUE V'-iy MOV UN A PAPIER DE LORBTTE.— Papier pour journaux, papier Mmille pour envelopper.fe t * re lUmbris, feutre à utùs, feutre à couverture fee et goudronné- MOULIN AU PONT ROVGK.—Puïpe de bois,carton de bois.MOULIN ASTE-ANNE.— Cartoncairpourfubrictnts de chaussures, pulpe «ic bois, eartor*.Marchand! dt Pj fie’,Papeteries, Papier à Tap user ( IH' rant'd, d’Allemagne Etals-Cnl* el Fabrique VanaUlvnue , — HT DK — PUPITRES V'.vwi/ vxuVA r r HARMONIUMS : PIANOS : iimm Fitintzm'xn et ( if., H’m.IUI et Ci*.» u it nits sortts $ Ac-arrcs, W m.Bdl tt O.Produits Chimique AUSSI :-Mîuei •t Matériel complet ,-our la manufacture du papier, Vieux Métaux, Machineries, Or ou Iron.» / A X.N > t Dominion ti ( ' mm s\ • » km Domini >u c( Cie.Doherty Le v?u« haut prix pavé r-'ur ce lcv.lm ki 1 F fabrication du papier.S» 1)frier Üro.X B u y ri- ! a et Cie.; v r.Schitdmaytr, te.V2 •V : hntlmn rip • t A n't AC CLERGE ET AUX COMM EXACTES EX PAUTICVUU: X LES >1 Ell.LEV H.< ET LES MOIS S COETE VX AV CAN A 1>A "Notre ;i' sorti men l d'harmoniums français do la célèbre ville-Lamy e t au complet, , Stuttgart) de >i haute renommée, ment |>our lus grandes égli jusqu'à vu jour.Dupuis 10 an>, ce- deux pay^, mu- aujourd’hui ment au clergé, que nous auroti- maison Jérôme Tnibou-ut parmi les instruments allemand- (Svhiudmayer, *ic j nous vouons d'en recevoir un qui est fait -péei: .C’est rin.-trumcnt h* plus considérable qui ait paru Vous qui souffrez.drpni* des années peut •ie crX'r' affection dr .*• i-^b'.e tmm»*iîî-.Nou de i ITLULi.a l)i»n q r m r ommes au>si rcpriT-oManl.-' de )ilti>ivui> voinjuigniv- d'oigues d renommée ut >«ir demande " ANT IK I LI: f’TEB.ElBÜÈ MALA-DIB en vous procurant de suite < •.)'lu- en nous |nmi nui- fournir iv- devis el les \ i ix de ( vt lie détail très étendu,nous vend grande- facilité- de paimei ' Win.HKLL & Vie., haute rent minée Il Kl Vf Z- lui .1- v» I i ; '-amvnt* > > » et avec s in in- uv , e _r *-eX ¦>«: r - La Diarfhfe, quoique û’ayaut ,imw ordi rrmect 1* 'tiiratlèrè gfa!ee du Choléra, a «Nirr-fd-s Cwî«vqiieoC«> fooe$t*X si eilf rNt nrffiigtr.- -Wi- .>VfV -güflqtes dopes d!A^TlCHOBftRIQUE •:.u Dr XEY arrtièfit.a jÿh; débqt ce mal s.redoutable.-, " M.A.Casa^nt/pïéfctàac.ct».aux Etats.Ur»s.fcrit ce qdl 1 'V/ÿ ;uur peii-ionnat, etc.Machine-To I d vil-t - nv.*r -t •• >!ert i r.i ’* mcdica * à coudre NKW WILl A A MS J>A V IS, t te .Dailla-so- à res-or t, Vin inu- eux -û roté de.etc ., etc.tu !> ville • % N» a*- cr A - .• | oui* comptai t à f -t-Th •tr.av - - * vV M.1„ Boimtaiu.k.Jfqr.stVwr < * différentes localité i aux Etats-Unis, et je dois dire en toute sinrÂrt* que je r.e cr-r.nais pas de préparation oui ait donné autant de sati^actinn que VAXTICHO-LEBlQÜB dn Dr N K Y.» "ai c-toccasiond?voir relie excellente préparation employée dans une foule de cas et toujour i avec le J>’ tu grand sucrât.D’après mon expérience, c'est véritablement le tperifique p*ir tzctllen^e contre le Cao-UtiA et la DLiRi.ilHr.° Bien 1 w.i, A.D.CAS AVANT, Pharmacien Fall Hirer.Mass.2 ami 1612.(lvrtiicro publication* niti>ic;i lv> ,y.: ¦ I r ?v ; £/« Pi'nUs du Dr * ' ' ' 25 cïi lui JJ .te r la nv.'.' *-.r:é veut’* chaque mmai ne.I i .:n du i rix'HVT Franco pi- que os Hudou SEZ'L PROPRIETAIRE L.ROBIT AILLE.Chim isle ‘219 ltue St-Joseph, St-Uoeli, Quebec.Telephone No.27$ JOLLETTE, P.Q- ; i -no Y.Gin.1 partout A 50 rts is bouteille HUMS I ÏEliX > SFT’L ?P'"‘PR!f:i>IHE ;v* - tf rr* \ VOUS QUI ETES L.ROB IT AILLE, Chimiste Dr W.BEAUPRE L1ETTE, P.' Q.I ai CHA UVE S I » #• Oculiste, 58 Rue ST-LOUIS, Quebec I t • 1 De Vuniversité et de.- hôpitaux de p,tri1- et New-York ~.ï 'V.•A Vous dont les cheveux, autrefois SOIRS ou BLONDS, sont devenus prématurément gris, lisez attentivement les témoignages importants qui suivent.TÉMOIGNAGE I>r.O.N.FRÉCHETTE, ïcr.T ÉM» 'IGNACE 1)F.CHARLES TEL MK K.1< R L RO H l TA ILLE, Ecr, l'harm-e Cher Monsif.fr, Pcrmcttez-moi de vous offrr mc> L lie -talions nu swj t de votre cxctdlcnD* p:ép> ration, le REST A V RAT EU R DE ROBSON, dont j ai eu occasion d’apprécier le> effets tout à fait merveilleux.> ur la recommandation d’une personne qui s’en servait, je me procurai tn KM AI NE I couvicut leur couleur / imilnt, nie- cheveux, blanchis depuis plus de trente ans, sont revenus blonds comme dan- le » ; Départ *.lc Québec.7.55 a m 6.15 p rn Départ de Stc-Aunc.5.45 a m 11.50 a m 12.20 p lu Arrivée à Ste-Anne 9.00 a m 7.20 p tn Arrivée à Québec 6 50 a m 12.55 p m 1.25 p tn VENTE temps t!c ma premiere jeunesse.2o Mes cheveux tombaient de] uis * temps busqué je commençai l'usa.P.'SÏAVRATKVR I ?.ROHS0N.Je r.u pas encore empIo\é la moitié d'une teille qu’ils celèrent «G tomlvr.d hui ir.i.4 cheveux tiennent in.cu.jamais.M 4 femme, qui you Liait du même in conservent (chute tic cheveux), a employé le Best aura cur avec un succès tout aussi sat Ufa Kant.>TVJ- • 'iij Kx :epîé le fame li Samedi seulement ! Avi e:r-qi.c LE DIMANCIIK O.N.FlihCHETIT., $55,000.00 DE MARCHANDISES Départ de Québec 7.55 a m 2.00 p m 5.30 p m Départ de Ste-Anne.5.45 a m 11.50 a tn 4.00 p m Arrivée à Ste-Anne 9.00 a m 3.05 p m 6.35 r» m Arrive à Québec.6.50 a m 12.55 p m 5.05 p tn Pour autre* informations «'adre^er au Surintendant.TÉMOIGNAGE DE M.IJL NOTAIRE V.IIPPÉ, STJF.AN-DE-MATHA.Représentant du Comté de Joliet te au Parlement l vdérr.l.On fait usage depuis plusieurs années dans ma famille du RESTA U R ATM K I K Mo i f;ls, «le vingt-quatre ans, après une tu.!adic «le j iusivurs mois, voit tomber ses cheveux tie manière à lui fa rc croire qu’il nPr.it devenir lotit à fait chauve, quand.Mtr m.i recommandation, il «c met a faire lisrge dit RI >TAL*RATEt R 1>R ROBSON, dont lcm; loi non-seulement arrête de suite la chute de se s cheveux, mais les fait pousser de no.,veau et De; vigoureux.3«> ’.n outre de ces qualités ci-dessus mentionnées, le R : si WR.xi Ri R DR rob son n.voie la télé d'un»* manière vraiment admirable, l es peaux yèchcsdisparaissent sans retard DOIVENT ETRE Vendues sans reserve ROBSON pour la chcvcluie, vt Von>e tr« uve très bien rous tous rapports «lvso:i emploi.Non-seulement ce Restaurateur r r.d aux cheveux gris leur couleur naturel 1 j, irai'il en prévient la chute et favorise leur croissance.9 Suivant moi le resta robson est la pi épuration /•*** noar les cheveux.W.R.RUSSELL, Surintendant.O.S.CHESSMAN, Gérant.FORTIN zSfév.ian.àtlur LL excelle ¦ • !T.UAIHB SAINTE Ouvrage traduit DF.1/ITALIEN PAR n .Va It B K Fou ROT J rcUique*, tic pour chaque, jour de l'année.Par le Père Gabriel Marie Fulconie.mort en odeur
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