La Vérité, 1 novembre 1893, samedi 11 novembre 1893
J N Gwto.igimy lor ifa,iv !r_> ArtLâlmskttvilltî Quebec Samedi II Novembre 1893 13ieme ANNEE No 15 AVIS LA VÉRITÉ abonnements Tonie ilemii ndc de-cJiangeinent d’adroHte doit etre accompagne® de l’ancienne ndre*n«v Canada et Etats-Unis.U a a a Six mois Etranger (Unkjn postale.) I.12.50 $2.00 $1.00 JOURNAL HEBDOMADAIRE Telephone : 172.Un an “ VERITAS LIBERA BIT VOS—LA VÉRITÉ VOUS RENDRA LIBRES.” J,P.Tardivel Directeur-Proprietaire Bureaux : Chemin Sainte-Fcyeprèr Que hec d'après ce que Jésus lui-même daigna révéler à sa servante Marguerite-Marie Âlacoque^ le culte du Sacré-Cœur a été préordonné par Dieu même a guérir la plaie capitale de la société moderne, l'égoïsme, cet égoïsme qui est l'idolâtrie de soi, ou le culte de la propre sensualité et du propre orgueil ; cet égoïsme qui se substituant à Dieu et se plaçant au-dessus de l'humanité rapporte tout à soi et usurpe tout ce qui appartient aux droits de Dieu, de l’Eglise et de l'homme individuel et social ; cet égoïsme enfin qui détruit tous les biens de la vie sociale et chrétienne, en combattant à la ibis la religion et la morale, l’autorité et la loi, la propriété et la famille.( )r, est-il un moyen mieux fait pour le vaincre que la puissance infinie de cette flamme d'amour qui, partant du Cœur très aimant de Jésus, a enflammé d'un heureux embra-inent de charité le monde entier, infusant au cadavre de la société païenne l esprit d'une nouvelle vie morale et civile ?Ignem veni miitere in ter ram et fjuid vain nisi ut accenda-• / Mais la conservation des choses ne s’opère que par leurs mêmes principes générateurs Et comme le principe générateur de la société chrétienne a été l'amour de ce Cœur divin, il faut que le même amour en soit, le principe restaurateur.C'est un sentiment que Nous avons d'autres fois déjà exprimé ; le salut désiré doit être principalement le fruit d'une grande effusion de charité, de cette charité chrétienne qui est la synthèse de 1 ’ E va u ci le et le plus sur antidote contre l'égoisme de notre siècle.Cette charité a sa source dans le Cœur divin du Rédempteur, d'où elle jaillit pour le salut du monde.Elevez donc vers Lui.très chers lils, votre prière, accompagnée de la pratique des vertus chrétiennes, aliu que ce divin Cœur attire de nouveau à Lui une société qui, eu grande partie, a divorcé d’avec Dieu.Ayez lu plus grand soin d'en propager le culte dans vos familles et dans votre QUEBEC SAMEDI U NOVEMBRE 1893 justice divine, et obtenir de Dieu le retour de la société à Celui qui l’a rachetée par son sang et vivifié par sou amour.Nous aussi, Nous élevons sans cesse la voix et les mains vers le ciel pour implorer les miséricordes divines sur le monde chrétien, et surtout sur cette terre chérie, si privilégiée de Dieu et riche en gloires immenses.On répond à notre amour, hélas ! par l'ingratitude et la haine ; mais pour Nous, tout en soutenant avec constance et intrépidité les droite de l’Eglise et du Siège Apostolique, conformément à No* devoirs sacrée.Nous ne cessons de prier, d'après le précepte de Notre divin Maître, pour Nos ennemis qui sont aussi les ennemis de Dieu, de la société et de la patrie.Daigne le Seigueur, qui a fait les nations guérissables, accueillir avec bonté nos communes prières et préparer an monde chrétien et a l’Italie des jours meilleurs.Maubant et C h as tau avaient relevé les ruines, raffermi les faibles et jeté à tous les vents la semence de l’Evangile.Une persécution éclate : tous trois sont pris et décapités, et eux des légions de chrétiens.Bientôt de nouveaux ouvriers ont remplacé les martyrs ; avec eux entrent en campagne les prémices du clergé coréen, formé à la vie apostolique sur les chemins de l’exil.1846, ce clergé indigène reçoit dans son premier prêtre, l'intrépide André.Kim, la consécration du sang.Vingt ans plus tard, la Corée.- LEON XIII ET L'APOSTOLAT DE LA PRIERE avec Voici le discours que Sa Sainteté XII1 a prononcé, le 11 octobre, Léon va réponse a une adresse d un groupe de pèlerins de l'Apostolat de la prière : Il est souverainement agréable et consolant pour Notre cœur paternel d’accueillir cette magnifique députation de l’Apostolat de la Prière, à unie avec En comptera 25,000 chrétiens, 2 Evêques, 10 Missionnaires, un Séminaire* avec plusieurs clercs dans les saints ordres.Soudain laquelle Nous voyons une phalange d'élite de catho-milauais, formant ensemble > digne couronne de fils autour de plaisir liques un orage épouvan-Le 8 mars 1866* un c Uur commun Père table se déchaîne.Mgr Berneux est conduit au supplice avec trois compagnons, les PP.de Bretenières, Beaulieu et Doric ; le 11.c est le tour des PP.Pourthié et la foi, animés par votre fervent dévouement envers le Conduits par apostolique, vous êtes venus votre filiale affection Siège Nous témoigner Pctitnicolas ; le 30, Mgr Daveluy et les PP.Aumaltre et Huin joie pour 1 (insigne faveur Dieu Nous a accordée en proion- à célébrer cette et votre co us o m- que géant Nos jours jusqu’ année Notre Jubilé épiscopal.C'ett par leur martyre le premier acte de cette sanglante tragédie Trois missionnaires seuls survivent, mais ils se voient forcés de ment L’Eglise de Coree de votre amour nouvelle preuve Nous réconforte et Nous dédommage [Du Messager du Cœur de Jésus.) Cette Eglise, qui depuis un siècle a été si longtemps et si violemment décimée par la rage des persécuteurs, comptait, malgré tout, eu 1885, 14,000 chrétiens ; elle en possède aujourd'hui, 20,840.Avec Mgr Mu tel, Evêque titulaire de Milo et Vicaire apostolique de Corée, résumons à grands traits la glorieuse histoire de cette chrétienté arrosée du sang des martyrs indigènes et français.C’est une belle page à consigner dans les Annales de l'Eglise catholique, et spécialement de l'Eglise de France.En 1784, quelques lettrés coréens eurent connaissance de la religion chrétienne par des livres apportés de Pékin.D’elle-même, la vérité se fit jour à leurs yeux, et, la grâce aidant leurs cœurs, ils l'embrassèrent sans hésiter.L’un d’eux va à Pékin compléter son instruction ; il y reçoit le baptême, puis, à sou retour, baptise ses compagnons.Mais, dès la première heure, la persécution visite le petit troupeau, et.avant que cette Eglise naissante ait reçu l’assistauce à'aucun prêtre, elle donne déjà des martyrs à Jésus-Christ.quitter le pays.Alors commence une effroyable boucherie : les chrétiens sont tra- 4 ,, t U I l’abandon où admirablement de Nous ont laissé de nombreux fils dé- qués, saisis et massacrés sans merci ; cette fois, l’on a juré d’anéantir le-nom chrétien, et la rage des générés, mais toujours aimés, et de la haine gratuite avec laquelled autres Nous persécutent, Nous et l'Eglise.Vous représentez ici une des associations les plus chères à Notre cœur, fi Apostolat do la Prière, plante nouvelle qui embellit et réjouit si grandement aujourd’hui le jardin du divin Jardinier.Bien que née récemment d'un humble germe, cette plante s'élève déjà à des proportions gigantesques et son ombre bienfaisante s’étend sur tout le monde chrétien, en réunissant autour d elle d innombrables multitudes du fidèles de diverses nations, unis tous ensemble dans une seule pensée, dans unicommune intention et dans une même pratique de pieux exercices et de vertus chrétiennes.Cela seul, sans compter d'autres mérites, suffirait pour vous assurer patrie ; et puisque la \ raie dé\ otion un titre spécial à Notre affection, car ue Puut u* 110 doit jamais être desu-Nous avons toujours favorisé et en- nie d avec limitation, efforcez-^ ons courage votre société, et chaque mois conformer A os cœurs a 1 exemple Nous avons béni Y intention qui est de celui du Sauteur, de ce Cœur périodiquement assignée à votre, dont mortelle fut une tie de prière.Mais un autre motif accroît sacrifice, comme 1 est aussi sa tie encore Notre affection envers vous, sacramentelle, tie qui se résume et c’est que vous n’êtcs pas seule- ( tou^u ^ans cot-le Annule : rien pour meut les apôtres de la prière, mais ^ comme homme, tout pour nous, d’une prière adressée au très Saint Eh bien ! telle doit être aussi la tie Cœur de Jésus ; et, partant, singn- de votre cœur fièrement propre à âmes d’une dévotion que l’on dire aujourd’hui un caractère distinctif de l’Eglise, l’arche de son salut, le gage de son futur triomphe le fondement de toutes nos espéran ces dans un avenir meilleur.En effet, souveraine efficacité pour apaiser la persécuteurs ne s'arrête que quand toute trace de christianisme semble dis- parue.Mais Jésus-Christ ne meurt pas.L’un des missionnaires échappés au massacre recueille l'héritage glaut de ses devanciers ; de nouveaux ouvriers lui sont adjoints : pendant dix ans, leur rôle se bornera, à monter la garde aux portes de leur mission.Enfin, eu 1876, Mgr Ridel réussit à y faire pénétrer deux missionnaires.Pendant que l’un est occupé à visiter eu grand secret les chrétiens dispersés, le plus jeune tombe malade, il va mourir.Son compagnon veut l’assister ; le mourant lui fait dire : sau- “ Nous sommes ici pour Dieu, Dieu ne saurait vous laisser seul ~ j’attends un miracle, restez ” ! Dieu fit le miracle attendu, le mourant revint à la santé et put à son tour outrer en L’arrivée des.campagne, missionnaires a ranimé le courage des chrétiens ; on n’eu retrouva d’a- Un prêtre chinois, le P.Tjyou, réussit à passer la frontière, mais, six plus tard, eu 1S01, il tombe à son tour sous la hache du bourreau, et, bord que quelques milliers ; pendant la tourmente, ils s’étalent perdus de-vus, et beaucoup ne surent que des années plus tard la rentrée des missionnaires.Quand ou put se compter,, on constata que la moitié, c’est-à-dire-plus de dix mille, avaient disparu, victimes de la persécution violente ou morts de misère.ans avec lui un grand nombre de chrétiens des plus marquants.Pendant afin que chacun de trente uns, livrée d elle-même, cette dire en toute vérité : Eglise désolée parvient enfin à faire entendre son cri de détresse au Siège en Hammer les vous puisse peut Bien pour moi, tout pour Jésus ! De la sorte, votre prière unie à la Apostolique, pratique de l’imitation et soutenue1 lui sont donnés par la méditation et par les mérites était confiée .infinis de Jésus-Christ, sera d'une; Etrangères.Eu 1831, des pasteurs : la mission de Corée à la Société des Missions Mgr Ridel venait de rejoindre ses-deux missionnaires avec un nouveau renfort, quand, au commencement de- 1839, Mgr Imbert et les PP.Eu 3 LA VERITE 1877, des lettres qu'on lui envoyait Sir John Thompson voudrait sans | porto, et le gentilhomme Poyunoo, qui ont dit : Nous no pouvons pas faire voter -d'Europe sont saisies à la frontière ; le doute devenir aussi habile que l’était le ^druit mieux.Tout cola, et ce qui en co projet do loi à moins qu'il no soit ap.courrier est mis à la torture, tout est vieux chef qui a joué de ces tours-là personne do passer pour^noWo et môme 1"'»^ %" préalable par tous les évêques, découvert.L'Evêque est arrêté et jeté pendant toute sa vie, sans perdre, pour délicate.En français, de telles façons Le bureau d hygiène s'est alors adressé - T""""-n r,K -.“tTxîr attend chaque jour à mourir, quand, a Mais sir John Macdonald était franc- 110yè de commentaires filandreux, coupé gélation par l'épiscopat?C'est ce que nous la demande du ministre de France à maçon et, à ce titre, pouvait se permet- ue descriptions minutieuses, bourré d’a- .‘ r .inoont,-stable oV«t r&ü, U Chiot réclame sa mise to li- «tune foule de mauvaises plaisao.eries krté ; il est reconduit en dehors de U qu on n aurait certainement pas passées ( la fondrière où s’envase Paul Bourget.Il avec son bill parafé, article par article, frontière.C'est le premier acte de clé- & un catholique.! compte bitm quo ses lectrices et ses loo- par tous les dvôquos : Vu et approuvé.mence du gouvernement coréen vis-à- Sir John Thompson devrait se rappe-1 ^TpItaZ^pom^s -râc'^’ Et c est-à-dire extrêmement dange-aise à Séoul et dans les provinces, que reux- les journaux libéraux de Montréal les missionnaires s’y tenaient encore et Québec lui fout de la réclame, étroitement cachés.Cette situation ne cela se comprend.Travailler à la disse- pouvait durer.En 1886, la France cou- lutlon dti la soclété* c’est le Premier ut clnt àson tour avec la Corée un traité, ^ P"""Palraiede la presse libérale.ratifié l'année suivante.Si la liberté de ^ ^ 9"' da"" ^a f"" prccher la religion n'y est point procla- Montréal, a la date du 3 no- mée, les missionnaires y trouvent pour- %eIu^re ' tant nue protection qui tend chaque jour à devenir plus large.Vue abondante moisson a donc germé de nouveau sur ce sol engraissé du sang des martyrs.Le nombre des chrétiens était en 1885 de 14,000 ; il est aujourd’hui de 20,840.La dernière administration a donné 1,443 baptêmes d’adultes.Les missionnaires, au nombre de 23, sont répandus dans la province ; un séminaire a été bâti, qui compte 35 élèves.Nous no parlons pas à la légère ; nous savons ce quo nous disons ; et voilà la vérité vraie.On peut souhaiter quo cos ministres eussent poussé la résistance plus loin.C’eût été do Vhéroïsme.Boit-on s’attendre à dos actes d’héroïsme do la part de ministres dans un pays et à une époque où le courage ordinaire est chose presque inconnue ?Il doit bientôt venir i l^s fièvres rebuteraient vite les plus empressés.Aussi, après avoir voltigé à lu sin face ou y avoir trompé ses pieds avec une certaine timidité, AL Paul Bourget vient de se précipiter, tète baissée ot jusqu'aux talons, dans la pornographie Sans doute, il y a dans celte Physiologie de /‘amour moderne des pages vraiment honteuses, et sur lesquelles un honnête lecteur, surtout une honnête lectrice, ne voudrait pas se laisser surprendre ; mais on peut sautw les plus répugnantes et ai quelque visiteur arrive, cacher le volume dans son tiroir avant do dire : Entrez.C'est Al.Anatole France, en personne, qui nous fournit ces détails “ Au moment uù paraissait la Physiologic de l'amour modernCy les journaux difficulté paroissiale, à Charlcsbourg, près e" | annonçaient le mariage et le voyage de Québec.Eu deux mots, voici l’alla ire : noces do Al.Paul Bourget.Nous ignorons s'il a glis>é cette horreur dans la corbeille de sa fiancée, et nous espérons que, si Dieu lui donne des enfants, la mère leur cachera celte œuvre dépravante, aussi bien que les numéros de la Vie parisienne ou de Fin de siècle où figure, en vilaine compagnie, le nom de papa ”.• MM # # DIFFICULTE PAROISSIALE • • • • Les journaux fout connaître une grave “ Il y avait dîner et réception hier soir, chez AI.Louis Fréchette, dans sa résidence de la vue Sherbrooke, en l'hor t— l’autorité diocésaine a interdit aux paroissiens l'usage du cimetière actuel et a ordonné l'érection d'un nouveau.La ma - neur de AI.Faut Bourget." Au dîner : AI.et Mme Fréchette qui faisaient les honneurs d’un menu recherché ; comme invités : AI Al.Paul Bourget, l’hon.Hector Fabre, Ikon.Henry Starnes, Vhon.juge Loranger, le maire Desjardins, H.Bvaugrand, AI.Durand, consul de France ; L.J.Forget, Louis Perreault et AI.Podrorena, consul-général d'Espagne jorilé de la paroisse—la grande majorité, croyons-nous,— veut conserver le vieux cimetière.Déjà un enterrement y a eu lieu malgré l’ordonnance épiscopale et sans l’assistance du eu ré.C’ot profondément déplorable.11 faut prier pour que cette difficulté ne dégénère pas en scandale ; pour que nous n’ayons pas à gémir sur une répétition du malheur qui est arrivé à Maskinongé.Ou parle de procès.Pour l’amour de Dieu, pas do procès civils contre l'autorité diocésaine î Si les paroissiens sont réellement convaincus que l'ordonnance épiscopale est injuste, qu’ils en appellent au Saint Siège.En attendant, qu’ils rcconnaisecnt l’autorité de l'archevôquo de (Québec.Si leur cause est bonne, c’est en restant dans l’ordre qu'ils la feront triompher, et pas autrement.Il est bon de faire remarquer que c’est encore le bureau d’hygiène qui est au fond de cette difficulté.C'est lui qui a condamné d'abord le cimetière de Ckar-lc-bourg.Voüà ce M.Paul Bourget que des catholiques canadiens fêtent, pour qui des journaux catholiques font de la réclame ! Il y en a plus long ; nous abrégeons.U Electeur y bien entendu, a reproduit Lu ut cela, plus le portrait de M.Bourget et une liste complète de ses ouvrages, sans un mot de réserve, cela va de soi.Or voici quelle espèce d’écrivain est ce M.Paul Bourget que certains catholiques de Montréal ont fêté et que d’autres catholiques de Québec fêteront, sans doute, à leur tour.Le R.P.Coruut, S.J., de Paris, écrivain des plus compétents, a fait naguère Que M.Fréchette, qui devrait avoir pour emblème le geai ou le paon, accueille à bras ouvert un écrivain genre pcnoquei, c'est tout naturel ; que M.II.Beaugraud, qui n'a pas craint de se proclamer " franc-maçon très avancé ”, souhaite la bienvenue à un corrupteur public, c'est daus l'ordre ; que M.Hector Fabre, qui n'a jamais eu ce qu’il faut pour pouvoir distinguer nettement entre un très beau et très bon livre qui a pour lu bien ul le mal, présente ses hommages titre : Les malfaiteurs littéraires.• Or à une célébrité du boulevard, ce n’est pas étonnant.Mais les autres, mais M.le maire Desjardins surtout, s'empresser autour d’un malfaiteur littéraire, cela ouvrages de M.Bourget au point de vue n’a pas de sens commun ! littéraire et constate que cet écrivain ne s'élève pas au-dessus de la médiocrité.“ S’il lui fallait, dit-il, un emblème ailé, ce ne serait ni l’aigle ni le cygne : on pourrait ehoisir entre le pigeon et le perroquet.Il est surtout imitateur Son affectation d’élégance et son savoir-faire de modiste eux-mêmes sont d’emprunt.” L'auteur des Malfaiteurs littéraires passe ensuite à la critique dus livres de M.Bourget au point de vue dus mœurs.C’est infiniment plus grave.Citons le Père Cornut : MAUVAISE PLAISANTERIE La Minerve, principal organe du parti conservateur dans la province de Québec, nous apprend que le " juge eu chef Strong (de la Cour suprême) ira probablement passer les six mois de vacances qu’il vient d’obtenir dans les Indes Occidentales ”, Et pendant ces six mois, naturellement, la Cour suprême ne dira rieu sur la question des écoles du Manitoba ! Ce congé de six mois était donc bien urgent ; et le besoin s’eu est fait sentir tout à coup ! Si le juge Strong était parti pour les Indes avant d’entendre la cause des écoles du Manitoba, le tribunal aurait pu, eaus doute, prendre connaissance de l'affaire et se prononcer en l’absence de son président : un président temporaire aurait pu être nommé.M.le juge Strong était assez bien portant pour présider le tribunal lorsqu’il s’agissait d’entendre cette cause ; mais à peine est-elle entendue qu'il lui faut un congé de six mois ! Il est incapable de rester au pays assez longtemps pour dire au gouvernement fédéral si, oui ou non, la constitution l’autorise à protéger la minorité catholique du Manitoba contre d'injustice flagrante de la majorité ! Ce serait puéril de prétendre n’y voir qu’une simple coïncidence; et ce n’est pas an jugement téméraire de dire qu’il y a là un calcul manifeste pour permettre au gouvernement de gagner du temps, de passer une autre session, et peut-être de faire de nouvelles élections générales sans avoir à se prononcer sur cette brû Jante question.parmi ces malfaiteurs figure mier rang, M.Paul Bourget.Le Père Corn ut examine d'abord les au pre- A travers la presse canadienne UN MOT D'EXPLICATION Le Progrès de Valley field t le plus modère des journaux libéraux de cette province, après avoir reconnu que “ la religion catholique est essentielle à la nationalité canadien ne-française ”, approuve, cependant, timidement, bien timidement, la proposition de MM.Mercier et Tarte d'elïacer de la constitution de l'alliance nationale le mot catholique.M La chose n’est pas si monstrueuse qu’on la représente ”, dit-il.Oui, elle est monstrueuse, et vous le prouvez vous-même, confrère, eu proclamant que la religion catholique est essentielle à la nationalité canadienne-française.Voua êtes certainement assez bon philosophe pour savoir qu'une chose ne peut pas exister en l'absence d'une qualité essentielle.C'est une qualité essentielle au cercle d'être rond.Une figure qui n’est pas ronde n’est pas uu cercle.Ainsi, puisque vous admettez que la religion catholique est essentielle i la nationalité Nous partageons entièrement la manière de voir de notre correspondant Un curé sur la loi des statistiques, excepté sur un point.Nous estimons qu'il s’est montré trop sévère à l’égard du gouvernement provincial.Nous avons eu connaissance de tout ce qui s'est passé en cette circonstance, et c'est pour nous un simple acte de justice de déclarer que dans toute cette affaiic lu lôlodu gouvernement a été passif—trop passif peut-être—mais enfin purement passif.Voici ce qui h’est passé.C'est le bureau d’hygiène qui a pris l’initiative, non pas le gouvernement.Grand nombre d’esprits étaient montés, épouvantés par la crainte du choléra.On disait qu’il fallait faire quelque chose, regltmenter, enrégimenter, dresser des statistiques.C’était comme une vague de folie qui passait sur le pays.Les membres du bureau d’hygiène sont allés trouver le gouvernement avec le projet de loi qui impose aux cuvés la be sogne civile que l’on sait.Lus ministres * • • • “ Maintenant, que trouve-t-on dans Un Cœur de femme ?De, variations très peu variées sur l’amour défendu.M.Paul Bourget ne semble connaître que ce thème ; ci c’est une des mille causes qui font que ses livres se ressemblent et réussissent.N’a-t-il donc jamais rencontré ou levé un honnête et brave cœur de mère, d'épouse, de sœur, do jeune tille ou de fiancée?Et quand il creuse sur lui-même, n’y trouve-t-il rien de plus pur, de plus viril cl de plus élevé que ces niaiseries maladives et cos banalités corruptrices ?Juliette de Tillièrèe,pur exemple, aime à la fois deux hommes dont aucun n'est son mari, le viveur Gazai, qui l'om» LA VERITE gr canadienne - française, voua admette*, par là môme, qu'il n’y a paa de nationalité canadienne-française là où il y a absence de religion catholique ; que le Canadien-français qui cesse d'être catholique cesse dès lors d’appartenir à lai chapitre qui leur est spécialement con-nationalité canadicnne-française.C’est 1 sacré, c’est le troisième, intitulé : " Nos sus»! notre prétention.Seulement, plus I ennemis cachés ’’.Il y a là des sil-logique que vous, noue ajoutons qu'il houettes qui ont dû faire bondir tel et est monstrueux d’admettre dans notre I tel de ces jeunes libéraux qui éprouvent, association nationale des gens qui, vous leu secret, des sympathies pour le Ca- sont plus\nada-Iievue, tout eu' disant qu’il va I " trop loin " ! tonner par l’Académie française, ce serait différent, sans doute.Les colères des écrivains de Y Union libérale s’expliquent, du reste : il y a dans la brochure du lJère Laçasse un flaire, alors tout puissant.Si celui-ci avait eu le temps de pousser l'affaire jusqu'au bout, et s’il avait réussi à trouver un tribunal complaisant, M.Tardivel aurait pu facilement passer quelques mois au bagne.S’il n'y est pas allé, ce n’est certainement pas la faute du premier ministre d’alors.C’était donc là une tentative véritable M d’intimider, de bâillonner l’opinion dans son légitime champ d’action ".A cette tentative, Y Electeur a bruyamment applaudi, lui qui ne veut pas, aujourd’hui, “ qu'un premier ministre s’amuse à poursuivre la presse pour cause d’appréciation de ses actes administratifs " ! Toujours deux poids et deux mesures ! Nous lisons dans le Monde, à la date du 3 novembre : Ce que nous en disons Nous lisons dans le Monde, à la date-du C novembre : 11 MM.Bourget et Beaugrand ont fait hier une visite à Mgr Fabre qui leur avait adressé une invitation spéciale.Que vont dire lu Vérité et le R.P.Corn ut ?" Nous ignorons ce que dira le R.P_ Cornut.Quant à la Vérité, elle dit que la nouvelle du Monde manque do vraisena— blancc, Ica évêques catholiques n’ayant pus l’habitude d'adresser des “invitations, spéciales ” aux journalistes qui ac proclament francs—maçons très avancés, ni aux écrivains qui font de la pornographie.Et en supposaat, pour un instant, que cette nouvelle invraisemblable soit vraie, répétons ce que nous vouons de dire.l’avouez implicitement, no Canadiens-français.*** Dans son même numéro, l’Union libérale entreprend d’établir son importance.Voici : *** Nous lisons dans le National, de Montréal, organe libéral : “ Un homme qui a perdu une excellente occasion de ne pas écrire, c’est r>ou& “ M.Tardivel a la charité d’insinuer l’auteur de la grossière brochure ayant Ique notre conduite mériterait toutes les titre : “ -Dans le camp ennemi .Il s est 1 condamnations des tribunaux conserva-grandement trompé s il a cru que ce ! teurs si nous n'avious pas le malheur pamphlet serait un sic itur ad astra.| d’être sans importance aucune.14 Pour l’éditication de la Vérité qui passe le chapeau avec uue régularité qui devient monotone pour sa clientele toute religieuse, nous référons son pieux rédacteur a la déclaration de propriété, produite au gretfe de lu paix, qui prouve que V Union libérale est la propriété de gens pouvant acheter et revendre i’er-mite de Ste-Foye, le tnpoteur du Courrier du Canada et le petit Deniers de ['Evénement, qui vit comme Tou sait ”.Mort de M.l’abbe J.J.Prince Le diocèse et le séminaire de Saint- • Hyacinthe viennent de perdre un de j leurs membres les plus anciens et les-/ plus justement estimés.Le 30 octobre-expirait au séminaire, après uue longues maladie, M.l’abbé Jean-Joël Prince, à* l’âge de 77 ans et 2 mois.M.Prince naquit à Salut Grégoire des Nicolet le 18 août 1810.Il était le veu de feu Mgr J.C.Prince, premier • évêque de Saint-Hyacinthe, et le cousin ! de M.l'abbé Jean Prince, cuié de Saint-Maurice.I! fit scs études, partie a Nicolet, partie à Saint-Hyacinthe, et fut ordonné prêtre par son oncle le 13août 1845.Jusqu’en 1848, il exerça le saint • ministère dans les Cantons de PEst ; puis il entra au séminaire de Saint-Hyacinthe où, pendant 40 ans, il a enseigné l’anglais qu’il parlait avec une.“ Nous apprenons avec plaisir que le Conseil de l’Instruction publique va rendre l’enseignement de la sténographie obligatoire." C’est évidemment un ballon d’essai Encore un qui se reconnaît dans laI brochure du Rev.Père Laçasse ! Next / *w* J Eh bien ! le next, c’est V Union libérale.Dans son numéro du 4 novembre elle consacre plus de deux colonnes à exterminer le Père laçasse et à pulvériser sa Quatrième mine.Les jeunes gens de Y Union nous assurent que les écrits du Père Laçasse font autant de mal que ceux du Canada-Revue.On sent bien que c’est par générosité qu’ils disent aidant et non pas -plus ! En effet, parlant du Canada-Revue ils s’expriment timidement et doucement.Voici : “ Nous ne pouvons approuver les théories énoncées par le Canada-Revue.L’esprit de ses écrits nous semble mauvais et la lutte que ce journal fait nous semble anti-catholique Et c’est tout.Quand il s’agit du 11.P.Laçasse, par exemple, c’est une tout autre chans >n chantée sur, un tout autre ton.Deux grandes colonnes d’injures à son adresse : “ élucubrations d’hommes sans savoir, sans style et imbus de préjugés propres a jeter de l'odieux ou du ridicule sur la plus sainte des causes ”, “ la meilleure cause aux mains d’un avocat ignorant et sans expérience (les jeunes gens de YU-nion qui parlent de manque d'expérience ! ) est souvent compromise ” ; “ c’est ce à quoi la cause de notre clergé et de nos institutions religieuses est posée du moment qu elle est défendue par le Pèru Laçasse ” .“ Rien de sérieux dans cet ouvrage ; c’est une diatribe d’un bout à l’autre et écrite dans un style pitoyable, croyant être énergique lorsqu’il n’est que grossier ”, etc.La preuve qu’il y a quelque chose de très sérieux dans cette brochure, c’est qu’elle provoque des colères,des cris de rage peu ordinaires.Le P.Laçasse a mis le doigt sur une plaie, et ceux qui sont atteints hurlent, naturellement.n’y avait rien de sérieux dans cet écrit on ne le dénoncerait pas à la justice.Les jeunes gens de l’i/nioti cher client à se faire poursuivre depuis des semaines et n’y réussissent pas parce que personne, à part la trop charitable Vérité, ne les prend au sérieux.A peine le livre du Père Laçasse a-t-il vu le jour£que l’auteur et les éditeurs sont traduits devant les tribunaux.Quant au style, le Père Laçasse écrit pour être lu et compris par les masses de notre population, et il atteint son but parfaitement.Etant donné l’objet qu’il se propose, son style est donc excellent.S’il s’agissait pour lui de se faire cou- lancé par quelque soi-disant réjorrna-teur, car le Monde ne peut pas savoir plus que nous ce que le Couseil se propose de faire.Nous savons, par exemple, que c’est une manie pernicieuse de ne- Cela prouverait que l'Union libérale vouloir reudre obligatoire l'enseigne.ment des spécialités.La sténographie ; est une excellente chose, mais il n’y a ! * aucune raison plausible de vouloir i portance du cette feuille.l’imposer à tout te monde.S'il fallait Les jeunes gens de [’Union sont un remirü obligatoire l’enseignement de peu comme l’illustre singe de la fable tout ce dUI est utüe ou Peat être utlle> quit avait pris le Virée pour un homme.11 faudraa construire, eu même temps, Kux confondent «rmik avec ermite.& côté d« chaque école une maison de Les crmüm/a, peuvent s'acheter et se pour recevoir les enfants qui de- revendre ; les ermika, non pas : | rendraient tous fous.Les cours sont déjà surchargés, c’est l’avis des hommes vraiment compétents.Il n’est pas croyable que le Conseil de l’Instruction publique se propose d’augmenter le mal ! udt la propriété du guns qui disposent du quelques milliers de piastres, mais ne dit absolument Peu eu faveur de fDu- re marqua b! e.VU 1 » V V UUU Le directeur de la Vérité a une raison,-spéciale de regretter la disparition de cette figure sacerdotale.M.Prince est le premier prêtre canadien qu’il ait connu, lorsque, le 3 septembre 18GS, il! arrivait, du fond de l’Ohio, au collège* de Saint-Hyacinthe, ne sachant pas nu mot de français.Les élèves n’étaient pas encore rentrés et la plupart des professeurs étaient absents.L’iinmcusir maison était presque vide, et il n’y avait guère que M.Prince qui pût converser* avec le nouvel arrivant.Au souvenir des* heures de terrible ennui par lesquelles le directeur de la Vérité a passé alors se mêle un souvenir plus doux : celui delà bouté de M.Prince pour le pauvre-.• étranger ! Nous demandons à tous nos lecteans une prière pour lame de ce bon prêtre afin qu’elle entre sans retard, si déjà elle n’y est, dans la béatitude éternelle.*** M.Paillon, premier ministre provincial, puiinuit Y Electeur parce que ce journal l’a accusé de protéger un employé infidèle et concussionnaire.La feuille libérale n’est pas contente.Elle dit : *** Nous lisons dans le Journal de TFci* terloo à la date du 2 novembre : 14 S’il faut en croire un correspondant “ Cette démarche donne la mesure fiel de la Vérité qui signe Un Curé, la lui l'homme : c’est petit, étroit, lésineux ! concernant les statistiques, passée à la C’est la marque d’un grand enfant.Où dernière session provinciale, serait loin voit-on eu effet un homme politique de d’être parfaite et surtout elle serait quelque envergure s’abaisser à prendre tout à fait injuste pour les curés en des actions en dommages pour des affai-1 général ”.de ce genre ?Qu’un homme soit attaqué dans son caractère, dans sa vie privée, on conçoit qu’il ressente l’injure I trop timide collègue et qu’il en demande réparation aux tri-1 plus et à nous bunaux, parce qu’alors le journaliste est sorti de ses attributions.res Nous engageons notre excellent mais ! à faire un pas de dire ce qu’il pense lui-même des dispositions de la loi que no-71 tre collaborateur critique.ex- agresseur Mais qu’un premier ministre s’amuse a poursuivre la presse pour cause d’appré dation de ses actes administratifs, c est FAUSSE NOUVELLE le renversement de toutes les idées qui ont cours chez les hommes d’Etat.“ L’action de M.Taillon n’est pas seulement une preuve de son obtusion d’esprit, elle est aussi un attentat à la liberté de la presse.Elle marque l’intention d’intimider, de bâillonner l’opinion dans son légitime champ d’action.” Plusieurs journaux ayant annoncé que la Quatrième mine du It.P.Laçasse avait été retirée de la circulation, sur la demande des supérieurs, nous nous sommes adressé à qui de droit pour savoir si ce bruit avait quelque fondement.Nous sommes autorisé à dire Monsieur le chanoine Jean - Joui Prince, décédé hier au séminaire de* Saint-Hyacinthe, était membre de let société d’une messe, section provinciale:.B.Pu.Garneau, Ptr.t Secrétaire.S’il Archevêché de Quebec 31 octobre 1893 M.Taillon ne poursuit Y Electeur ([ue que “ ^ livre n est pas et ne sera pas retiré.” civilement et pour une somme pour ainsi dire nominale : 8180.Il ne cherche pas à ruiner son adversaire, mais seulement à revendiquer son honneur.I Plusieurs articles sont forcément rePour avoir simplement demandé une mis à la semaine prochaine, entre au-enquête sur un acte administratif de très, un écrit sur le récent sermon de M.Mercier, le di-cCcu, de U YMU f* sest vu poursimre cnminellcmcn , qUes observations sur le cas de M.pour libelle séditieux, eu vertu d'une Horace Saint-Louis.vieille loi anglaise tombée en désuétude partout excepté peut être en Irlande.—M.C.II.McIntosh, député do la Ainsi poursuivi, le directeur de la Vé- '*illo d Ottawa à la chambre fédérale est h .-, , .nommtf heu tenant-gouverneur du jsoiu- riti ne pouvait pas se due udic.11 était j QUUh^ cn remplacement de M.lîoyal dont complètement à la merci de son ad ver- ; lv terme d’offico est expiré.—\j Electeur fait remarquer que Mgr* Fabre “ est poursuivi par un avocat conservateur et défendu par un avocat libéral ”.La feuille libérale aurait du ajouter* que Mgr Moreau est poursuivi par l’an— cien chef du parti libéral, M.Mercier, et défendu par des avocats conservateurs ; aussi que le principal avocat de M^r Fabre est un conservateur, M.Tuilloiv premier ministre provincial.11 n’est pas à propos d’introduire des considérations, de parti dans cette affaire, mais au moins» qu’on le fasse honnêtement et impartialement.REMIS -u LA yERÎTF m rrMn .c-frad-c: f L J Ou tU U v’J TV 7 t- l'aumône.Leur principal guer d’une façon quelconque son soin doit être d'ailministrer la justice, attachement et sou respect.Tous comprennent que la France a perdu C’est un de ses plus braves et fidèles sor- Marius.29 octobre 1893.RELIGION ET PATRIOTISME (De la Vérité, de Paris ) Nous sommes de ceux qui applau-' dissent au franc et généreux accueil fait à nos hôtes, les Russes, et qui trouvent bon et juste de les recevoir dignement.Aussi sommes-nous loin de critiquer ces démonstrations enthousiastes, exubérantes même, dont ils sont l'objet.Mais ce moment de fièvre patriotique passé, quelle impression laisserons-nous à nos alliés I et quel souvenir garderont-ils de nous, eu tant que peuple ?Cette réception cordiale, ces fûtes superbes, j ces élans de patriotisme, tout cela -u depuis plus d'un quart de j aonnera-t il l’idée d'une nation vrai-m milieu (les fleurs qui pieu- pays.Il connaissait tout le inonde et chacun avait à cœur de lui témoi- qnand enfin le budget est notablement dégrevé, grâce à la réduction des salaires, et à la caducité des subventions aux chemins de fer.Il y a deux ans, à peu près, les subventions à certains hospices furent bifides du budget de l'Intérieur.Cet acte fut à peine remarqué dans le temps ; et si les bonnes religieuses protestèrent, leur voix n’eut pas d retentissement dans le public.C’était alors au fort du péril, et si i,i laissant autant que possible aux particuliers les œuvres de charité.un mauvais signe quand le gouver- viteurs ”.nement est obligé de faire la charité.Cela prouve que l'amour du prochain j .est en baisse.Du reste, il ne faut j pas oublier que le gouvernement ne j peut donner que ce qu’il reçoit.Or, grâce au régime sous lequel nous vivons, notre budget provincial est j ‘• I O* w* Nous lisons dans la GVm;c,de Paris : “ La mort a des leçons à nulles à l'heure des fêtes i autres pareilles ; ‘ Paris et la France n’en ont connut pas ment forte et confiante dans sa force ?! vent, des toasts joyeux, des verres qui Xous n’oserons VafTirmer.Certes, ils s’entrechoquent et de tant d’espé- | diront que nul peuple ne s’entend jaillissant du sein de l’enthou- mieux a l'organisation des réjouis-siasme, un crêpe est tombé.sauces publiques, que nul ne corn- “ Hier, la plus noble figure cou- prelKj mieux l'hospitalité.Mais tout ce décorum, toute cette brillante «•il mince.I on ne peut approuver ce qui se pas- prétexte d’économiser,! sa alors sous du moins on peut le comprendre.11 fallait sacrifier bien des intérêts, et! Mac Mahon rances de n’en pas faire assez, on en Sur les derniers moments du maré- I chai de Mac-Mahon, voici les inté- détails qu'on adresse de maintenant assez prospères pour Moutcresson au Gaulois : accorde à la famille des pa ti- de peur lit trop.Heureusement, nos est apparue con- temporaine nous chée soudain sur le lit de parade où mjse en scène ne suffit pas à faire l'on sert pompeusement pour demain festin des vers ; et ces lèvres favo finances sont1 ressauts voir la nation sous son jour le plus rabie.lu A V qu’on vrcs cette maigre aumône que le ; gouvernement leur faisait jadis.Et le peuple ne comprendrait guère, qu’on continue à ne rien faire pour hospices, qui lui sont un refuge aux mauvais jours, quand les journaux vantent tant la prospérité du “ A sept heures et demie du ma- muettes racontent tout un siècle.lit demander le curé delà “ Ce vieillard de 86 aus est né au' Le; 13 juin 1808, seizième enfant d'un a eu dix-sept.Dieu Tout cela manque de majesté.Hélas ! ou n’a pas voulu mêler l’é-! lément religieux à toutes ces manifestations patriotiques, et faire assister nos hôtes à une cérémonie reli-i gieuse, qui eût été le digne prélude glorifia tant les siens toutes ces fêtes et leur eût donné tin, ou paroisse, qui accourut aussitôt, maréchal le reconnut et pressa sa j main affectueusement.Alors tout le i monde se retira, et le prêtre confessa i une dernière fois le mourant ; puis il Bernard qui :rit la porte, et la maréchale reu- était l’avant dernier de beaucoup de tra, suivie de sa famille et de ses ser- frères.Les gens prudents ont du viteurs, pour assister à la cérémonie trouver, en 1808, que le petit seine l’extrème-ouction.! zième, qu’on baptisa alors sous le : général qui en bénit souvent les nombreuses famil- Saiut les dans les derniers venus.ces ! un caractère vraiment grandiose.La pensée était aussi patriotique chrétienne.Malheureusement ou\ pays.11 faut que la famille souffrante du Christ bénéfice des bienfaits du gouvernement.Je m’en tiens à ce dont j’ai été témoin récemment.J'ai constaté l'état où est réduit l'hospice de Lévis.Les j dames directrices ont dû renyoycr; un grand nombre d'orphelins et d'en ,lu 01111™= distribuer autant que possible à des sainLs nu es.upt familles cl,arables, lintin elles .lu-, pleuraient à chaudes z ::z:::1 ¦— ce , w «*,, trop cruel pour leurs cœurs maternels de refuser ceux qui n'avaient pas d’autres refuges.Puis, pour subvenir aux besoins O111 des enfants et des vieillards encore que cet appel aux sentiments religieux du pays est resté sans écho.On a haut lieu, que des ballets plus ! nom de Patrice, était une aggrava-•ait encore ! tiou, les temps étaient si malheu- “ Ce fut une cérémonie des touchantes.Le maréchal av lucidité d’esprit, et suivait ¦ roux ! .avec recueillement les prières qui! “ A la même date du 13 juin, eu «ruent l'administration des j 1830, Patrice débarquait a Alger et ; C>est uu parti pris de nos gouver-Mtdant la chambre j commençait, à 22 ans, en se faisant ; n.iut$ d’exclure la religion de toutes et'citer à l'ordre du jour de Staouèli et jeg fêtes nationales.Il semble qu'elle décorer de la Légion d honneur, la n’ait plus sa place dans la vie so-ploits personnels qui j oiale.Triste signe des temps ! On milieu de mille périls, le , ti3mpte Dieu pour rien dans les évé* , uements heureux ou malheureux.pense, en étaient plus en situation qu'un office toute sa religieux.(li* sanglots étouliés U o- série d’ex valent, au conduire si haut et lui réserver, 60 i , , ., , , ,.„nv aus, plus tard, le glorieux linceul du misérable orgueil humain affecte 1 n?nto„rl”ut“ ‘ Jamais soldai uc ! ' ' °cloW 1898' " “« V" voir la main qui conduit I rit emir la mort avec plus de calme.**• l0"tc chose » sa fm, qm abaisse et “ 1,’noonie lut douce, le malade : Thiers, Mac-Mahon, Grévy, ont relevé les nattons a son gre.,U„il graduellement, sans sc- occupé successivement la première II était réservé à un peuple schts- la respiration devenait plus'magistrature de la République.matique de nous donner une leçon, et enfin, à dix lieu- M.Thiers est oublié, M.Grévy A peine entrés à Paris, les Lusses se ’ ’ bisse une mémoire peu honorée, ! rendaient à leur église pour chanter Mac-Mahon, qui lut le plus combat- le Te Deum, et par cette manifesta-tu, restera comme un type d’honneur ' tion religieuse nous donnaient à cn-et de loyauté ; disons mieux, jamais1 tendre que Dieu tient la première figure plus justement populaire.place dans la vie d'une nation vrai- °Thiers s’est fait reconstruire sou meut forte, hôtel de la rue Saint-Georges, s’est collections détruites liant pour tous.“ Le maréchal eut encore la force.nombreux, l’on dut recourir à ces i moyens que seules la Providence et j s en la charité savent inspirer.J'ai vu les coasses Charité parcourir villes .lente, plus rare et campagnes, tendre la main au nom res> cvss'1 * *al^" de Jésus-Christ pour les déshérités de la fortune ; elles acceptaient tout avec gratitude, argent, aliments et vêtements de toute sorte.Tous, panriches, donnaient avec sœu rs de la maréchale, qui était ü contenant sa douleur du maréchal et lui a go- La uoux, se leva, ferma les yeux donna le.dernier baiser.disposa la “Un peu après, on chambre mortuaire et 1 on permit a de tous côtés, de Le gouvernement sectaire comprendra-t-il cette" fois la portée de cet acte religieux, et saura-t-il à l'avenir s'inspirer d'un tel exemple ?Ainsi il reste bien prouvé que, dans la pensée de nos gouvernants, Dieu doit rester étranger à tous les événements qui intéressent la vie d’un peuple, et qu’il ne Lui est dû aucune action de grâces pour les vres, comme plaisir; mais si la charité des bonnes sœurs est infatigable, celle des particuliers se lasse assez vite.Alors si l’Etat ne donne sa part ou peut pré-cet hiver sera rude, qu’à ne feront fait payer ses par la Commune.Grévy, inutile de rappeler ses histoires d’argent.Mac-Mahon, président, dépensait, chaque année, 200,000 francs de sa fortune personnelle.Avant de quitter la présidence, il dut vendre une partie de sa vaisselle plate.la foule, accourue venir rendre, un dernier hommage vaillant soldat qui venait de au mourir.“ Le corps était étendu, les bras le long du corps, sur le lit tout blanc ; sur la poitrine un crucifix.Au chevet du lit, une table recouverte d’une l’eau bénite et voir que l’avenir les privations qu’augmenter.J'eusse souhaité qu’une voix plus autorisée remplit cette tâche de charité.J’ai attendu ; avant que le mo- uappe blanche, a\ec 6 LA VERITE Mais si 1» fermeté était belle et bonne I tifier les plus grandes abominations, des lois qui regardaient le clergé et l'E-du temps de Moïse, elle l’est également! exigées Par 1* loi, contre le clergé.C’est glise, afin, dit-il, qu’il ne restât rien dans cos lois qui fût indigne de catholiques.Ou ne pouvait faire mieux, ni être animé de meilleurs sentiments.Aussi Mge Baillargeon félicita M.Carou de bons sentiments, et lui promit de s’oc-Il était donc bien plus sûr pour les cuper de la chose.Après le départ du commissaire, Mgr l’archevêque fit venir son grand vicaire, M.Chs.Félix Cazcau, Comme nous aurions et le chargea de cette révision, en lui Il se jété fiers de nos Evêques, si nous avions faisant remarquer que si les bienfaits qu'il daigne accorder à ceux mêmes qui ne les méritent pas.Qu'il eût été beau et grand cependant | sous la nouvelle loi, dans l'Eglise de (que, lorsqu’on a un pied dans l’étrier, il d'associer la religion à ces démonstra-1 Jésus-Christ.Nous en voyons une I est facile de monter sa bête ; et l'Etat se tiens d'un peuple accueillant uu allié, [preuve dans la conduite de S.Ambroise, (disant autorisé par les Evêques à se que la Providence lui envoie à uu mo-(archevêque de Milan, vis-à-vis de son (servir du clergé, ne manquera pas de le ment où les menaces de guerre gron-lami l’empereur Théodose.Après le mas- (faire de plus en plus, dent de tous côtés ! Comme ces fêtes (sacre de la population de Thessalouique elles-mêmes auraient pris uu air de S.Ambroise lui écrivait qu’il ne devait [Evêques de garder le bon bout, en ne dignité, de solennité, mises sous la pro- plus se présenter au temple de Dieu ; permettant aucun empiètement sur les mais Théodose victorieux crut que l’ar- [droits du clergé.Qui sait si demain, nous qui parais-[chevêquc ue lui résisterait pas.sons aujourd’hui si oublieux des devoirs présenta donc avec son escorte.Mais [appris que,lors de lu demande du bureau res proposes à cet ouvrage avaient bieu de la reconnaissance envers Dieu, nous Ambroise, prévenu, l’attendait au bas de d'hygiène, ils avaient répondu avec fer- fait leur devoir, l’Eglise devait bien faire ne serons pas réduits à cette extrémité : [l’église avec son clergé.Lorsque Théo-[ meté, comme autrefois Mgr Hughes: le sien, car on n’aurait pas de sitôt, peut- dose se présenta pour entrer, il lui [Non, nous ne permettrons plusque, sous être, la chance de faire réformer les lois défendit de ces tection de Dieu ! commissai- d’attendre tout de la prière ?nouveau de pénétrer |notre règne, le clergé devienne davan- qui eu avaient besoin au point de dans le temple parce qu’il s’étaitItage le serviteur de l'Eui ! lien fait canonique.ETUDE SUR LA LOI DES s I A- 1C0D^U^ comme un meurtrier ! Théo-1déjà trop pour le dose interdit, chercha à se défendre Iserions prêts, plutôt, à demander nue lui ses manuscrits, à mesure qu’ils se pré-en disant : S.DE H.vue M, Garou fut fidèle à transmettre tous service civil, et uout TISTIQUES DE 1893 mais David a bien péché, lui jqui corrigerait tous les écarts existants, ! paraient, à Mgr l’archevêque qui les aussi ! C’est vrai, dit l’Archevêque, mais I et qui remettrait le clergé sous l’autorité passait au grand vicaire Cazeau, qui, lui, puisque vous l’avez imité dans ses cri- [du droit canonique comme il aurait tou- les empilait dans sa bibliothèque,saris les mes, imitea-le aussi dans sa pénitence ! [jours dû s'y trouver en ce pays ! regarder! Lorsque l’ouvrage fut terminé, , ^ est facile de toir que nosseigneurs!^ Tbéodose fit à la porte de l’église la Cette loi, les députés catholiques de M.Caron, sc présenta, de nouveau, à :es Evêques ont été trop bon» envers | pénitence voulue ! Et parcel acte de la chambre ne devraient pas se faire ti- Monseigneur et lui demanda s’il avait courage et de fermeté S.Ambroise fit un rer l’oreille pour la voter.Ce serait le fini de reviser ses manuscrits, et s’il saint, probablement, d’un homme qui [ meilleur moyen de réparer toutes les avait trouvé quelque chose à redire, quand la chose n était par ie moins durait loin de l’être.erreurs passées et d’empêcher de nou- —Je n’ai pas fait l’ouvrage moi-même, monde nécessaire ; et il est visible, aussi, | Qu trouve également des actes de fer- veaux écarts à l’avenir.Itien de plus dit Mgr Baillargeon ; j’eu ai chargé mon meté extraordinaire, de notre temps, facile à mes yeux.Ou est catholique, grand vicaire, M.C.F.Cazeau ; allons Ainsi, ou raconte que Mgr Hughes, ar- [ou on ne l’est pas 1 Comme je suppose le voir.Et, en même temps, tous deux chevêque de New York, prit publique-[que tous les membres catholiques tien- se rendent chez M.Cazeau, à qui Mgr ment la défense de sou clergé, dans une Lent à ce beau titre, il faut agir en con- explique le but de leur visite.Lu grand circonstance analogue à celle qui nous séquence.Donc, puisque l’Eglise a uue vicaire resta d’abord tout interdit de loi spéciale, le droit canonique, pour avait voté une conduire le clergé, qu’on le reconnaisse Quatrième article.l'Etat, en consentant trop facilement à faire du clergé des employés civils, que cet excès de condescendance aura ici, comme ailleurs, de tristes conséquences.L'histoire est pleine de faits qui prouvent cette vérité.Ainsi qu’on ouvre l’histoire de 1'Aucieu Testament, on y verra une faiblesse d'Aaron.Le peuple juif, lassé d'attendre Moïse au pied du Sinaï, oublie toutes les bontés, et les miracles même de Dieu à son égard ; et parce qu*ii a vu lu Culte des cette demande ; puis, se remettant, il prit tous les manuscrits qui étaient la à la poussière, et les remit à M.Caron, avec force compliments, en lui protes-et qui se ré-1tant qu’on le savait un très bon catho- occupe.La législature, dit-ou, loi pour obliger le clergé à tenir des re-[doue, et qu’on admette donc cette loi gUtres pour l’Etat, comme ôn le fait sans détour et franchement.Ce serait dans la province de Québec.Mgr Hu-1 une loi bien aisée à faire, idoles pratiqué en Egypte, par les gra nils J g^es âe rendit à la salle des assemblées, jduirait à ceci : “ Comme catholiques, I lique, qu’on ne doutait pas de ses bous it par le peuple, il se decide à faire | demanda la parole, et dit publiquement | nous reconnaissons que le clergé est en | principes, qu’on comme eux.11 s'adresse donc à Aaron se fiait bien à lui, et à tous les membres : Vous avez voté une I dehors de la juridiction civile, et tombe I que ce qu’il ferait serait très bien fait, et lui dit : Nous ne savons ce qu estn0j p0Ur obliger mon clergé à faire une I sous la juridiction ecclésiastique ; nous J etc., etc.Qu’on juge de la surprise de devenu ce Moïse qui nous a tires de j œuvre civile ; eh bien ! je viens vous I reconnaissons qu’il est soumis à la seule 1 Mgr quand il vit que l’ouvrage n’avait l’Egypte; faites-nous des dieux que nous J déclarer que jamais, tant que je serai I loi canonique, et nous admettons cette I pas été fait ! Et comment se plaindre voyions et qui marchent devant nous ! j archevêque de New York, mon clergé ne | loi franchement et sans réserve ; nous J ensuite des défauts do nos lois ! Il au-Aaron les écoute, et a la faiblesse de se soumettra à cette loi, car elle est in- I retirons et annulions toute loi civile Irait bien offert à M.Caron de revoir lui- consentir à cette abomination ! Appor- juste ; mon clergé ne relève pas de votre J opposée à cette loi canonique, et qui | même ces manuscrits.Mais le tez-moi de 1 or, dit-il ; et tous apportent Ijuridiction ! Et, en effet, encore, à l’heure I gêne l’exercice de la juridiction ecclési-1 saire l’avait averti qu'il venait les cher- leurs joyaux en or, de sorte qu il y en j qu’il est, le clergé ne fait pas de copie 1 astique ; et nous agissons ainsi dans le cher, parce que c’était le temps d’impri- fahait ; et Aaron 1^ ge3 registres pour l’Etat, dans tous 1 but de réparer les torts que l’Etat peut I mer ! Il fallut donc s'exécuter ; et c’est î Et tout le peuple |ies Etats-Unis, paraît-il ; et les choses lavoir eus envers le clergé en l’obligeant j ainsi que, par la faute de ce cher M.y vont aussi bien qu'ici.Et si Mgr à des devoirs indus et pour reconnaître | Cazeau, nous sommes restés avec des Hughes a pu ainsi maintenir le droit j l'autorité suprême de l’Eglise canonique aux Etats-Unis, c’est-à-dire Qui ue voit l’honneur qui reviendrait! Voilà avec une population presqu’entièruinent | à des législateurs catholiques qui vote-1 dans le temps.raient une telle loi 1 Us gagneraient du grave, et qu'il fait peser une grande coup l’estime et l’appui du clergé, et responsabilité sur feu M.C.F.Cazeau, mériteraient, comme corps, les éloges de]je serais bien aise si quelqu’un pouvait Pour prouver que nous n’exagérons l’Eglise, et suitout l’approbation des contredire, avec preuves à l’appui, ce Evêques du pays.On verrait disparaître I rapport qui formera une triste page de les difficultés qui existent souvent entre!notre histoire ecclésiastique.Mainle-VEglise et l’Etat, difficultés créées par | nant, si ce récit est fondé, il semble que tristes conséquences, qu’on lise certaines lois actuelles.cornmis- eut plus qu’il n’en fondit un veau d’or se mit à chanter et à danser autour du ce veau d’or ! lois qui laissent grandement à désirer.Voilà tout ce qu’il faut pour perdre ce peuple de Dieu : une tentation du diable, et une faiblesse de la part d un | protestante, pourquoi ne pourrait-on pas de ses chefs ! Mais si la faiblesse a perdu ce que j’ai entendu raconter Comme ce fait est très en faire autant, ici, avecuue population le peuple, la fermeté de son premier | presque toute catholique?chef le sauvera.Moïse descend de la montagne; il | rien en disant que eu transeat des Eve-voit le désordre et il en est indigné ; il ques, à propos de la loi des statistiques, invite tous ceux qui sont encore fidèles les^ dangereux et propre à amener de à ses enseignements, à prendre la dé-j bien fense du vrai Dieu et de son culte.Les | Particle suivant (3059 f) de cette loi : enfants de Lévis se joignent à lui, et nos législateurs catholiques n’auraient Au reste, à chacun le sien ; et si lelquu de l’honneur à rappeler toutes ces clergé a lieu de se plaindre de plusieurs! lois hostiles à l’Eglise, par une loi com-lois, votées depuis longtemps, qui lais-1 me celle que j’indique plus haut, puissent grandement à désirer, comme celle I que ce ne sont pas eux qui sont les qui nous occupe actuellement, il ne faut I plus coupables dans cette affaire, pas croire que tout le tort eu revient à l'Etat.Non, loin de là ; au contraire, le ^ u Le Lieutenant-gouverneur en con- 23,000 hommes sont massacres pour pu-1 n peut faire telg règlements, émettre nir le crime d’idolâtrie commis par le | tels ordres qu’il juge nécessaires pour obtenir les renseignements requis par ce faiblesse, d'un paragraphe, etc".peuple ! Voilà l'effet d’une transeat ; et ces 23,000 victimes repré-1 Est-il bien question de l’autorité des sentent, chez les différents peuples, ceux I Evêques pour ces nouveaux règlements ?qui ont été victimes de la faiblesse de I Ne voit-on pas, au contraire, que ce leurs conducteurs.Au contraire, on voit, I paragraphe ouvre la porte à toute sorte aussi, l’effet de la fermeté quand elle est j d'abus ! Supposez un “lieutenant-employée à propos.Mais si ces faiblesses peuvent avoir liant de fait, ou de sentiments, comme de si tristes conséquences, quand il s’a-lia chose peut se rencontrer facilement git des choses matérielles, combien plus I de nos jours, et qu’il lui plaise de faire sont-elles regrettables quand il s'agit du I de nouveaux règlements pour asservir spirituel, c’est-à-dire des principes qui (encore davantage le clergé, qui pourra doivent nous conduire au point de vpelle retenir et nous mettre à l’abri de ses moral, et même quand il s’egit des prin-1 persécutions ?—Je ne vois rien, en vé-cipes qui doivent nous conduire au jrité ; et on continuera toujours à invo-point de vue social et ecclésiastique 1 jquer le transeat des Evêques, pour jus- Un curé.pouvoir civil a fait son devoir dans une circonstance importante, et c'est la faute de l’autorité ecclésiastique si les choses ne sont pas en règle.Voici le fait dont je veux parler, et tel qu'il m'a été raconté ; car je n’étais pas dans le secret PETITES MOTES —M.L.O.David, dans une longue réponse à la dernière brochure du R.P.Laçasse, quo nous apporte le Monde du 4 , , , - novembre, dit que l’honorable M.Joly des dieux, pas plus alors qu à présent.|Mt mombro do ,fl 80ciëté Saint.Joan_ Vers 1830, je crois, pendant qu’on travaillait à la refonte des statuts, Thon.gouverneur en conseil ”, impie, protes- Baptiete do Québec.M.David no devrait pas ignorer que cela est faux.René Edouard Caron, qui était un desl —M Fréchette écume do rage—c’est le commissaires chargés de ce travail, allaimot—dans la Patrie do samedi, parce trouver Mgr Baillargeon, archevêque del qu’un correspondant do la Vérité no Québec, et le pria de revint le inanus-1 trouve pas do son goût Originaux et décrit qu’il lui emportait, et qui s'occupait! traqués.Notre correspondant a voulu LA.VERITE 7 “ Vétripor saintement ".paraît-il ! Pauvre TT_ j .I monsieur Fréchette, que vous êtes ri- vüt) (^UaLriftlTlfl TflITlft dioulel —Un nuviro chargé do dynamite a fait explosion, cos jours-ci, dans lo port do Santander, Espagne, causant dos dégâts épouvantables ot tuant des centaines de personnes.La dynamite est un produit du progrès moderne j ot comme beaucoup de produits similaires, elle paraît plutôt nuisible qu'utile au genre humain.—Les bulles papales instituant Mgr Paul Luroquo évêque do Sherbrooke ont été reçues ù.l'évêché do Saint-Hyacinthe jeudi de la semaine dernière.La consécration du nouvel évêque aura lieu à Sherbrooke le jeudi 30 novembre prochain.fêle de -aint André, apôtre.Le Sirop d’Epinette Sauvage dans le damp ennemi — PAR — Z.LAÇASSE 0.M.I.EN VENTE CHEZ •T.O.Filteau, Libraire Rue Buade, Quebec.PRIX : 30 CTS.Ou emploie maintenant ce sirop partout.Il guérit les rhumes, les bronchites, les affections de la gorge et des bronches.Il faut faire attention et ne pas le confondre avec aucune autre préparation du même genre.Chaque bouteille est accompagnée d'une cuiller.Ou eu vend partout.DEPOT GENERAL CHEZ W.BRUNET & CIE A VENDRE Beurre ! Beurre ! Beurre! BEURRE DE PROVISIONS I>E lMtlINIIJt CHOIX Au plus bas Prix du Marche S’ADRESSER A Pharmaciens en gros et en detail, SAINT-ROCH, QUEBEC.25marsla.Le Diable au XIXe siecle —Les journaux annoncent que le gouvernement fédéral a décidé do demander A la cour suprême si lo parlement fédéral a lo pouvoir do voter une loi prohibant la fabrication et la vente dos spiritueux, ou si ce pouvoir appartient aux législatures provinciales.Cela indiquerait-il une disposition do la part du gouverne-mont à entrer dans la voie extrême de la prohibition, ou cstco seulement pour amuser les prohibitionnistes en vue de prochaines élections ?F.WILSON, No 111 Sl-Picrrc, Quebec.PAR LE Dr BATAILLE Une grande et veritable Reduction Revelations les plus completes Sur la Franc-Ma- connerie et l’Occultisme, avec preuves a l’appui -(+:o:o:J)- Occasion exceptionnelle pour acheter un Piano de premiere classe -000- Magnifiques pianos droits à vendre à une immense réduction et à des conditions de paiement faciles.Ces pianos ont été loués pendant la saison d’été, et, en considération des nombreux montants que nous avons reçus sur ces instrument-, nous les vendrons à une grande et véritable réduction.Chaque instrument est garanti N'achetez pas sans demander nos prix ou voir nos catalogues qui vous seront expédiés sur demande.PUBLIE PAR CAHIERS MENSUELS DE 2 SERIES PUIS : 25 m II PAIR PMNtO —Les suicides se multiplient en notre province.Le moindre revers de fortune est aujourd’hui suffisant pour pousser les hommes ce crime affreux.L’autre jour, à Montréal, un homme s’est jeté dans le parce que, privé d’emploi, il ne 15 EN MAINS CAHIERS DES MOIS DE DECEMBRE, JANVIER, FEVRIER MARS, AVRIL, MAI, JUIN.JU1L., AOUT, SEPT, CCT.L’ouvrage complet devra former 10 ou 12 cahiers.FORMES k WISEMAN 'T—% _ I ennui pouvait plus solder son compte de pension.Et le verdict du jury du coroner est toujours le mémo, au fond, bien que, celle fois, on ait trouvé une légère variante.Voici : “Zéphirin J)uburd s'est jeté volontairement A l’eau dans un moment de découragement tel que sa raison en 2 ANTISEPTIQUE î: __PUISSANT DES VOIES AERIENNES PRIX: 50c leFlocon PRIX SPECIAUX Pour I D02.IGrss.I2Grss.ETABLIE en 1714.S 2,250,000 .12,000,000 .1,300,000 Ot E CAPITAL .fonds ex caisse.REVENU ANNUEL A ' E REPRESENTANT : M.ALEXIS ARMAND 9 RUE N.-DAME DE LOURDES MONTH HA I.k EN VENTE PARTOUT VIE : BRANCHE DE L’EQUITABLE N Eglises, Colleges, Couvents, Maisons d’habitation et Dépendances hssui-As pour 3 ans.Nous couvrons les perles causées par lo tonnerre.Polices omises il Québec.Pertes reglees et payees sans délai.Dr.J.a.garneau QUEBEC.^¦WWWW.WWUQ i ipn/WAVAUT 15hvr 6m.J.B.MORISS ETTE, Agent General.Telephone : 275.Bureau 82 Bue St-VIEUBE, Quebec.COMPAGNIE CHINIC igav.la Voitures de toute sorte QUEBEC Ancienne maison Methot fondée en 1808 Successeurs de BEAUDET & CHINIC MARCHANDS QUINCAILLIERS EN BROS ET EN DETAIL Fournisseurs ordinaires du Cierge, des Fabriques, des Institutions religieuses et des Maisons d’éducation Anssi Instruments aratoires de tout genre LATIMER & LEGARE 273ZRUE SAINT-PAUL, QUEBEC.T janv.931*. » r VERITE . 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Bien à vous — ET DE — A lOcts DANS LA PIASTRE PUPITRES Ce qui ne s’est jamais vu o:o: Une visite est sollicitée.I.A.FORTIN 105 a 1 il Rue SAINT-JOSEPH, QUEBEC.t A.D.CASAVAMT, Pharmacien 2oct tan.Fall River, Mass, z avril 1892.n#' L’AMI SAINTE OrVIU(JK TRADUIT DK L'iTALIKN PAR i/aiuik Fou rot Pratique*, etc pour chaque jour de Vannée.Par le Père (iabricl Marie Fulconfe.mort en r leur de sainteté h la Chartreuse
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