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Titre :
La Vérité
Journal d'idées, celles de son fondateur et propriétaire, Jules-Paul Tardivel, La Vérité était fidèle aux enseignements de l'Église catholique, indépendante des partis politiques et vouée à la défense du Canada français.
Éditeur :
  • Québec,1881-1923
Contenu spécifique :
samedi 2 décembre 1893
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Références

La Vérité, 1893-12, Collections de BAnQ.

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«ft 2 Décembre 1893 13ieme ANNEX No 18 i' '-'A f f.»* ' r «aeatyw • • - A xet* #A2 w ,U #A11F we LA VÉRITÉ abonnements AVIS tJmiiiila et lîtats-Vnla.$3.00 $1.00 Toute demande de cliHiigeuicnt d’adresse doit elre accompagnée de l’ancienne adresse.(Jn an .Six iuoIn Etranger (Union vostalb.) JOURNAL HEBDOMADAIRE 1.13.50 Telephone : 172 (JII 1111 “ VERITAS UBERARIT VOS—LA VÉRITÉ VOUS RENDRA LIBRES.” P, Tardivel Directeur-Proprietaire Bureaux : Chemin Sainte-Foye prèî Quebec i I viennent vous voir.Ils disent : “ \ieus ici, mon ami, j’ai fait une école pour les petits sauvages.Dans nos écoles les enfants QUBI130 SAMEDI 2 DECEMBRE 1893 Notre Père qui est ici a aujourd’hui ces grands papiers, il peut vous les lire.Les Anglais 11e vous diront pas cela.Ils ont honte aujourd’hui.Je suis fier, moi, de vous annoncer ces grandes nouvelles.Je vous le répète, avant de placer vos enfants dans les écoles, regardez-les bien, et placez-les là où ils seront mieux gardés.Le prêtre lui n’est pas seul, il a les saintes femmes ou Filles de la prière.(Les Itdes Sœurs Grises de Montréal) pour l'aider à instruire nos enfants.C’est le Grand-Esprit qui les a choisies comme la robe-noire pour faire ce travail.Si nos Pères étaient seuls ils ne pourraient pas bien garder et bien instruire nos enfants.Rappelez-vous ce que vous avez entendu aujourd’hui, parlez en aux autres sauvages de vos réserves, peut-être que vous aussi vous comprendez ce que nous comprenons, nous, aujourd'hui Note de la rédaction Le bon Dieu, le Grand Esprit, révèle aux humbles ce qu'il cache aux superbes.Tandis que nos soi-disant réformateurs dénigrent de leur‘mieux nos institutions d'enseignement, voilà qu’i.a pauvre enfant de la plaine les loue avec enthousiasme.Le triomphe des écoles catholiques à Chicago laisse froids trop de prétendus catholiques de la province de Québec, taudis qu'aux bons saurages du Nord-Ouest il cause une vive joie et une grande consolation ! En vérité, ce discours du chef sau vage est pour bien de nos écrivains une terrible leçon.Puissent-ils en pioliter ! La civilisation moderne se fflori- O fiait d’avoir débarrassé l’humanité de la peste et de la famine.Quelle conquête pour l’homme 1 Mais voici bien d’autres calamités, d’autres tresses ! Depuis l’avènement du progrès moderne, ce ne sont que catastrophes nouvelles, morts inouïes, hécatombes humaines sans précédent.Les maux de la barbarie sont dépassés par ceux de la civilisation.Accidents de ch ‘mins de fer, de bateaux, de ballons, de vélocipèd explosions de gaz, de feu grisou et de dynamite ; incendies de théâtres: écroulements de ponts et de viaducs; embrasements de pétrole ; explosions de machines à vapeur, de canons : tout cela, ce sont les fléaux nouveaux de la science.Et quels fléaux, multiples, imprévus, incalculables ! Eu temps de paix seulement, le nécrologe des victimes de la science elirayant.Et que sera-ce en temps de guerre, avec les terribles engins perfectionnés de destruction ! L’humanité paye un tribut nouveau de mort au progrès.Si les maladies fournissent moins au registre des décès, les accidents de toute sorte dus aux inventions et à la vie mod erne établissent une compensation.Un dirait qu’il y a comme un compte fatal de mortalité.Q 10; que fasse 1 homme, la mort reprend scs droits contre lui, d’un coté ou de l’autre.La vie ne lui appartient pas.Il croit l’avoir mieux assurée et protégée par ses moyens savants, qui le mettent à l’abri des épidémies, par ses remèdes plus efficaces contre la maladie, par un régime perfectionné de communications et d’approvisionnements qui le préservent des disettes : la vie lui échappe d’une autre manière.Les inventions mêmes par lesquelles il croit s’être rendu maître de la nature lui deviennent une cause nouvelle de destruction et de mort.Quelle leçon pour l’orgueil humain ! Le monde moderne se flattait de remplacer Dieu par la science.Dieu montre qu’il continue d’être le maître de la mort et de la vie.Il en coûte à la superbe des libre-peusours de constater que les choses de ce monde ne vont pas tout à fait au gré de leurs calculs.Il y a quatre-vingts ans, les premiers apologistes de la science moderne ne prévoyaient pas tous les maux qu’elle apporterait à l’humanité.Cependant un rêveur de ce temps-là, Fourier, avait vu plus clair que les savants.A l’aurore de cette civilisation nouvelle, il s’écriait : “Voila l’ennemi ! ” Son mot vient d’être rappelé, et le Temps lui-même, peu superstitieux, en est à se demander si la destinée finale de la civilisation ne sera pas de se détruire et de se dévorer elle-même.Discours d’un chef sauvage sauvages apprennent mieux que dans les écoles de tes prêtres français.Ces Français n’enseignent pas bien.Il y a trop de prières dans leurs écoles, tes enfants dé- 0.M.I.Le 11.Père Lange vin des missions du diocèse passent leur temps à parler au Grand-Esprit.Tes prêtres français ne parlent pas bien l’anglais Très certainement ils mentent beaucoup.Ah ! je suis lier aujourd’hui, je ne crains pas de vous répéter ce que je disais l’an dernier, dans une grande assemblée chez “ Ekoush ”, chef de la réserve du “ Petit veau jaune ” : “ Nos écoles (le notre côté, sont bien meilleures que les écoles du côté des Anglais.Voyez ce qui vient de se passer sur le terrain des 'Grands-Couteaux'.(Les Américains).Vous le savez, ils sont très riches, ils sont forts, très puissants.Ils ont bâti comme une ville sur les bords d'un grand lac.Là, dans de belles et grandes maisons, ils ont placé ce qu'il y a de plus beau, de plus curieux, ici, dans ce pays, à Winnipeg, à Montréal, et dans tout le monde, dans les pays de l'autre bord de la grande mer.Les grands rois, les grands chefs, les savants et beaucoup de personnes venues de tous les coins de la terre ont visité cette ville des liitchi mokomanag (Grands Couteaux).Ah ! ah ! Eu vérité ils ont fait de grandes choses ! Les écritures, les ouvrages de tous les enfants du monde, des blancs et des sauvages, I ont été envoyés là.Les enfants blancs ! i n m ; t ij mi i t l’CirVfir «s I Lin mill Dili La itiMlti vicaire de Saint-Boniface, veut bien nous communiquer le passage suivant d’un discours prononcé par un chef Oshoup, de la tribu des sauvage Santeux, sur les écoles catholiques.Un le lira, sans doute, avec un vif es ; intérêt.“ La,, frison pour laquelle je m’adresse à vous, dit le II.P.Laugevin, été pour beau-celte allocution naïve.Théophile Campeau, de a eu l’idée d’apporter lui chez Oshoup, à GO milles de Assiniboia, diocèse de , un numéro de la IT'-traduction d’un article fort intéressant du Church Progress sur le succès c'est que la Vérité a coup dans Le R.Père Qu'Appelle, avec Qu’Appel 1 Sainl-Boniface ri'é contenant la est v (1 ¦ nos écoles a Chicago.“ Oshoup est un homme fort intelligent qui était barbare, bigame et sortes de sorcelle- adonné à toutes ries, il y a C'est un orateur célèbre chez les Sau- ii peine quatorze ans.teux.11 prend un vil’ intérêt aux écoles catholiques, et chaque fois que le missionnaire va le voir il ne manque pas de lui demander: Comment va l alt'aire des écoles de Manitoba i1 *• Le l’ùre Campeau avait convoqué une grande assemblée de chrétiens et surtout de païens, et après leur avoir parlé de notre sainte religion • t des écoles, il pria Oshoup de leur adresser la parole à leur tour Voici maintenant le disconts de ' qui sont instruits du côté d Anglais, et les enfants blancs qui sont instruits de notre côté.(De la Vérité, de Paris J Les enfants des sauvages qui sont ^a science qui devait être l'orne-daus les écoles de nos lores et des meut de la civilisation, est en train saintes femmes (les religieuses), ont ^ devenir un fléau public.Elle ete eux o) es la chez les Grands- vjent encore d’épouvanter le monde.Couteaux .\ oyez .Ecoutez bien., (yest je pTOgrès scientifique qui est Nah .nia tille Isabelle que j ai pla"|cause des deux terribles catastrophes cée a la grande école de Qu Appelle Santander et de Barcelone.La est la aujourd hui a\ cc uue petite est un de scs produits, fille de cette réserve v-).Ah .je suis, jj y a uu demi-siècle, on parlait content.Ecoutez bien, ce n est pas cucore avec horreur des fléaux du ce u est pas Àosst- moyen âge.On les attribuait à la nan notre Père, ce sont les grands barbarie de ces temps reculés, où l’homme, doublement abruti par la tyrannie et la superstition, ne savait m se défendre contre les forces de la nature, ni se préserver des maux de la vie.Que de gémissements hypocrites les disciples de Voltaire ont fait entendre sur la misère de ces temps d’ignorance ! Que de lugubres statistiques de mort les savants économistes ont dressées pour ces siècles malheureux ! Nos livres classiques d'histoire et nos manuels d'instruction civique en sont encore tout remplis.l'orateur sauvage : Jonglez bien (pensez sérieusement) a ce que notre Père vous a dit au sujet de vos enfants.k# Avant de les placer dans les écoles qui existent aujourd'hui regardcz-les bien vos enfants (1).Les voyant devant vous demandez-vous où ils se- ront mieux gardés ?Quels sont ceux que le Grand-Esprit a choisis sur lal terre pour enseigner aux enfants les j moj quj je j;*, bonnes choses qu'il a écrites dans Grand-livre, (la Bible; ?Voyez-vous, mes bons amis, I ! papiers qui marchent par toute la terre ce qui ! (ies journaux) qui disent que les éeo-est arrivé pour les prières (les reli I jes notre côté (catholiques) sont nj gions) est aussi arrivé pour les écoles ! ]3,eu raem Ainsi les hommes habillés de noir I vraie i son cures que les écoles du côté des Anglais, (protestantes).Là.! chez les G rands-Couteaux, nous avons (robes noires) qui prêchent la bonne prière comme notre l’ère 0llt| gagné, nous autres, leurs écoles ; ceux qui prient en anglais (les protestants) ont aussi leurs écoles.Les Anglais (les protestants) Ce sont des juges étrangers, des protestants même qui publient cela dans les grands papiers.Ah ! c'est ça vraiment une grande i'orti- termes, c'est la banqueroute nationale.ses engage.Le président du tiibunal, M.le juge Lose, a aussitôt condamné les deux ac Cllsés è un an de détention, sans travaux oison d’Ottawa.forcée, dans la \ '< X i é .\ < f U VERÏTF 4 f v\ ixL.• < {••if » « UNE PAGE DE L’HISTOIRE Or, comme le Gouvernè'ment Canadien n’avait aucune autorité à la Rivière-Rouge, la prise de possession était non seulement illégale, bien aussi provocatrice, et le Conseil Privé, en le reconnaissant, explique la défiance qu'elle a inspirée.Le Gouvernement Canadien ménagea pas ses sévères apprécia-liions à ceux de ses employés qui avaient commis “ des actes de folie et d'indiscrétion ”.L'Honorable Secrétaire pour les Provinces écrivait à l’un d eux, en date du 23 décembre : “ Les démarches.telles que rapportées par lui-même, sont si extraordinaires et si condamnables qu’on ne peut s’empêcher ici d’avoir les plus sérieuses appréhensions tant qu’un officier si imprudent agira sous votre autorité.Il est impossible de lire le rapport concernant les efforts faits.auprès du juge Black pour l'aider à proclamer la loi martiale.sans regretter profondément que vous avez envoyé, pour vous représenter dans la colonie, un homme d’aussi peu de jugement ", C est en considérant tous ces actes, dont le Secrétaire d’Etat Canadi rejette le blâme sur des employés du Gouvernement dont il est membre, que Lord Granville, Ministre des Colonies, ne craint pas lui d’en reporter la responsabilité sur le Gouvernement d’Ottawa lui-même.Aussi le noble Lord dans sa dépêche du lti janvier 1870, écrit eu parlant de ce que je viens de citer : Ces procédés ont certainement augmenté la responsabilité du Gouvernement Canadien ’”.S’il est vrai que : est à moitié pardonné dent que les mécontents à la Rivière-Rouge ne pouvaient manquer d’éprouver une certaine satisfaction et sentir renaître un peu de confiance, en étant informés de l’appréciation que l’Autorité faisait, de la conduite de ceux qui leur paraissaient si odieux et même si dangereux.Les autorités comprirent la nécessité de se faire représenter auprès des mécontents par des hommes qui ces derniers avaient C’est pourquoi Messieurs Thibault, Vicaire Général, de Salaberry, Donald A.Smith (maintenant sir Do nald) et l’Evêque de Saint-Boniface furent priés, les uns après les autres, de sa rendre à la Rivière-Rouge, pour faire connaître les intentions véritables des autorités ; dissiper les craintes et les défiances ; trer l’Union avec le Canada sous jour tel qu elle pût être acceptée.Des instructions furent données t Messieurs, ces instructions avaient un but commun, celui d'apaiser les esprits, afin de préparer toutes cho-pour que le transfert du pays au Canada pût s'effectuer paisiblement.Le mode à employer était la persuasion et cette persuasion devait s’appuyer sur des garanties consignées dans des documents officiels ; tout dans des documents signés par le Gouverneur-Général.ASSUKAXCES DONNEES actes de certaines gens avaient fait craindre aux Métis français qu’ils ne fussent exposés k être traités me des parias, dans leur propre pays.Ils avaient des inquiétudes au sujet de l’usage de la langue française, de l’instruction chrétienne de leurs enfants.Ou leur avait dit qu’ils seraient dépossédés de leurs biens.Pour les rassurer, le Gouverneur-Général leur dit dans tion du G décembre 1869 : Par l’autorité de Sa Majesté, je vous assure donc que sous VUnion avec le Canada, tous vos droits et privilèges Civils et Religieux seront respectés, vos propriétés vous seront garanties Les événements qui se déroulèrent au cours de l'insurrection, ne changèrent pas les dispositions du Gouvernement Impérial ni du Gouvernement Canadien, si bien que le Gouverneur Général, dans une lettre autographe, eu date du 10 février 1870 me faisait l'honneur de me dire : “ Lord Granville était très xi eux, dès le début de profiter de votre concours si utile, et je me réjouis cordialement de ce que vous avez bien voulu l'accorder avec tant de promptitude et de générosité.\ ous êtes pleinement au courant des vues de mon Gouvernement, et le Gouvernement Impérial, ainsi que je vous en ai informé, désire ardemment voir le Territoire du Nord-Ouest faire partie de la Puiss des conditions équitables.“ Le peuple peut compter que le respect et l’attention seront étendus aux différentes croyances religieuses; que le titre a toute espèce de propriétés sera soigneusement garde et que toutes les franchises qui ont subsisté ou que le peuple se montrera qualifié à exercer seront dùmeut continuées ou libéralement conférées ”.Le même jour, le Premier Ministre, après une longue conversation, m'écrivit ce qui suit : “ Serez-vous assez bon pour donner d amples explications au Conseil de la part du Gouvernement Canadien quant meut non seulement le Gouverneur-Général mais aussi le Gouvernement entier, relativement à leur façon d’agir envers le Nord-Ouest.“ Nous vous avons pleinement expliqué et assuriez le conseil torisé à cet effet, que c’est l’intention du Canada d’accorder au peuple du Nord-Ouest les libres dont ils jouissent eux-mêmes.” Le même jour encore, l’Honorable Secrétaire d’Etat les Provinces m'écrivait lui Rivière-Rouge par les Envoyés choisis à cette fin, le Gouvernement Impérial et celui d’Ottawa comprirent combien étaient légitimes les regrets éprouvés par cette population, à la pensée qu’on voulait lui imposer l’u-niou de son pays avec le Canada, sans même l'avoir consultée ; eu être venu à des arrangements qui pourraient la satisfaire ; quoi les autorités insistèrent que des Délégués fussent envoyés du Nord-Ouest à Ottawa pour négocier au nom de la population, avait été mentionnée par le Gouverneur-Général, dans sa proclamation du ti décembre ; les Envoyés Canadiens insistèrent pour qu'on acceptât cette proposition.La Convention, tenue à Fort Garry, en février 1870, accueillit favorablement cette gestion et rédigea Droits (Bill of Rights) gués iraient présenter et appuyer à Ottawa.— DES "— com- Ecoles de Manitoba DEPUIS 75 ANS mais Par Monseigneur Taché Archevêque de Saint• Boniface.lie sans c'est pour- ( Suite.) II.—PHASE DEUXIÈME.-o —Les Assurances données par les Autorités Impériales et Fédérales préparèrent LA PACIFICATION.La situation était devenue alarmante à la Rivière-Rouge ; préoccupa eu hauts lieux.Eu étudiant et examinant cette situation, ou reconnut les causes de la défiance et de l’irritation et l’on songea aux moyens à prendre pour enrayer le mal, et prévenir ses plus redoutables conséquences, qui n'auraieut pas été autres que la guerre civile et l’inva-siou du pays par des baudes hostiles aux intérêts de la Couronne.Les Gouvernements d’Angleterre et du Canada combinèrent leurs efforts et leur action vers un même but ; soucieux, comme le disait Lord Granville : D épuiser tous les moyens d'explication et de conciliation avant de recourir à la force ’’.sa proclama- pour La chose on s’eu sug-unc Liste des que ces Délé- Le Président du Gouvernement Provisoire ayant été élu par la Convention, choisit les trois Délégués.Malheureusement, des complications nouvelles retardèrent le départ et firent ajourner indéfiniment cette mesure de conciliation ; on même à peu idée d’une dolég vai à Saint-Boniface le an- en avait près abandonné cel te galion, lorsque j’arri-9 mars 1879.•Te communiquai aux intéressés tous les messages confiés pour eux .1 insistai les délé que l’on m’avait Les moyens employés furent d'abord la reconnaissance des fautes commises et des responsabilités qui en étaient les suites : puis ou demanda les bous offices de pour que gués fussent envoyés sans plus de retard.Je portai à leur cou- an ce ' ic passage suivant de la qiif sir John A.Macdonald naissance lettre m’avait remise le 19 février : personnes qui jouissaient de la considération de ceux dont il fallait gagner la fiance : enfin, ou crut devoir donner des assurances, afin de dissiper les qui avaient causé tant de péché avoué il est évi- Dans le cas où une serait nommée pour venir à Ottawa, pourrez assurer les délégués qu’ils seront bien suggestions seront pleinement considérées.Leurs dépenses d’aller et de retour et pendant leur séjour à Ottawa, seront défrayées par nous.’’ délégation cou- sauve- vous r»ro i n toc reçus, que leurs mal.On avoue qu’il y a eu des provocations.— Le Gouvernement Impérial u hésita pas à dire au Gouvernement Canadien qu’il avait encouru une grande responsabilité.Ou lit dans une dépêche de Lord Grand-ville, en date du 30 novembre 1869 : Ces assurances firent taire les ob jections.Les plus grandes difficultés étaient aplanies ; l'irritation apaisée, et 1 on entrait dans la voie des négociations.eu Le Gouvernement du Canada entreprit de faire certains arpentages.chargea le futur Gouverneur d’entrer dans le territoire avoir par cette mesure occasionné des troubles dans le territoire.” Le 4 décembre, l’Honorable Secrétaire d'Etat pour les Provinces, écrit au Très Révérend Messire Thibault, mou Vicaire Général : “ J’ai reçu ordre de Son Excellence le Gouverneur-Général de faire part.Je ne crois pas qu’il soit nécessaire de faire plus que blâmer, en passant, les actes ds folie et d’indiscrétion attribués à des personnes qui ont pris sur elles de représenter la Puissance et de parler en son nom, mais qui ont agi d’après leur propre responsabilité et sans la connaissance ou sanction du Gouvernement ”.Le Conseil Privé, en date du 16 décembre 1869, reconnaît que : “ La résistance n’est pas dirigée contre la souveraineté de Sa Majesté.mais bien contre la prise de possession par le Gouvernement Canadien ”.uon na lice.aux sentiments qui aui- 3o—Les négociations déterminèrent l’Acte de Manitoba, dont LES GARANTIES, CELLES EN FAVEUR DES ÉCOLES, OFFRENT U RE SOLUTION AVANTAGEUSE AUX DIFFICULTÉS.L Exécutif du Gouvernement Provisoire, ayant consenti à une délégation, choisit de trois délégués qui avaient été més lors de la Convention.Ceux-ci hésitèrent à accepter leur nomination, parce qu’on leur signifia que la Liste des Droits, telle qu'arrêtée par la Convention, serait modifiée et, qu’entre autres demandes, celle qui suggérait la reconnaissance d’un Territoire avec un gouvernement temporaire, serait remplacée par la demande de la création d’une Province régulière, avec uu gouvernement permanent et responsable.Les délégués redoutaient les obligations qu’on voulait leur imposer, néanmoins la crainte des dangers qui menaçaient le pays, les détermina à ne pas retarder plus longtemps les ties assu- chances d’une réconciliation, et par rances, transmises au peuple de la suite de l’uuio a avec le Canada.après ENTRE AUTRES • • I nous désirons que vous comme étant au- envoyer nouveau puis mon un nom- mêmes institutions vous a ces 16 février, pour aussi : ses Il est important que vous sachiez que les actes qui ont mis en danger, pendant un temps, la vie et les biens de la population de la Terre de liupert, ont été désavoués et damnés sur le champ par le Gouvernement de la Puissance con- sur- ct il regretterait amèrement que les libertés civiles et religieuses de toute la La population avait redouté d’être Population ne fussent pas suffisam-à la merci de subalternes dont les muUt protégées dispositions hostiles seraient danger continuel.Les menaces et les • •• 1 Non contents de toutes uu 2 DEOBEBBE 1893 LX VÉRITÉ 6 Co n’est que le 22 mars que les [de la Société d’industrie Laitière à délégués reçurent leurs lettres de | St-Hÿacinthe, aux frais de la Société, •créance et la nouvelle Liste des Droits en ayant soin de clouer à l’intérieur qui seule devait être la base des né- du couvercle une carte portant le gociations avec le Gouvernement, du nom et l’udr Canada.T"» “ Vive l'amiral ! Vive la Russie " ! le Saint-Esprit dans leur cœur, et déjà ils sont inspirés par l’esprit mauvais qui les pousse au mal et en fait ce qu’on appelle de précoces libertins.Ce que nous disons, nos très chers frères, vous le savez,hélas ! aussi bien tion électrique inonde les deux au- que nous, et peut-être en êtes-vous gustes personnages et leur met au les victimes vous-mêmes, front comme l’auréole de l’amitié." Et l’amiral ému, se retournant à demi, désigne de la main un personnage qui le suivait et qui, jusque-là, était demeuré au second plan : c e-! Réductions des Prix de Passage.—.tait Mgr Coullié, archevêque de jloutes les lignes de chemins de fer .Lyon.En même temps, une projec-ont accordé les réductions d’usage.Par ordre.de l’expéditeur, 1 ' esse CA suivreJ CONVENTION ANNUELLE C’est qu’on ne dirige les âmes “ Instantanément la foule, mue qu’avec de bons principes, et l’en-par une étincelle, fait retentir la faut qui n’en reçoit pas dans les place du cri mille lois répété : "Vive écoles, où ira-t-il les prendre ?l’archevêque ! “ Il faudrait l'âme de la patrie pendant quelques années.Mais cela elle-même pour traduire l’émotion ne suffit pas pour former un enfant, qui, à ce moment, étreignit tous les De même que ces petits mangent La Russie, notre sœur, sa- chaque jour, et plusieurs fois, pour ce nourrir leur corps, leur âme ausd cette réclame son aliment chaque jour, c’est-à-dire l'instruction, et ne pas la nourrir, c’est la tuer.L’école neutre, nos très chers frères, est homicide de E.Castel, Secrétaire S.I.L, St-Hyacinthe.— DE LA — SOCIETE D’INDUSTRIE LANIERE La misere aux Etats-Unis La Convention annuelle de notre Société aura lieu les mardi 5 credi 0 et jeudi 7 décembre 1893, à Les deux nouvelles suivantes que St-llyaciuthe.La première séance uous lisons dans la presse quoti-! commencera le mardi 5 à 2 heures dienne disent assez hautement que P.M.la crise financière et industrielle chez Les séances se tiendront à la Salle nos voisins n’est pas finie : du Marché.L’Honorable A.R.Angers, minis tre de l’Agriculture à Ottawa, et l’Honorable Ls.Beaubien, commissaire de l’Agriculture à Québec, seront présents.i ” C’est vrai, il va au catéchisme mer- cœurs.luant d’un geste sympathique vieux catholicisme incarné à I “ une petite armée de sans-travail heure dans la personne du nouveau a laissé la Californie se dirigeant primat des Gaules, est-il rien de plus vers l'Est.Ces hommes sont com- saisissant et de plus poétique ?, mandés par des officiers et marchent “ Le jour peut venir même où il i en ordre militaire.Lorsqu’ils arri- nous sera permis de saluer dans nos veut dans une ville, ils campent et, hôtes du Nord des frères dans la foi quoi manger aux au- ! catholique, qui s'empressent de leur en; “ Pourquoi ne l’espérerious-nous sa nature et ses partisans bien souvent, au fond du cœur, n’ont pas d’autre but : tuer la foi dans les Conférenciers MM.G.A.Ci- demandent de gault, assistant commissaire de VA tori tés griculturo ; le Professeur Robertson, ' fournir.C'est le plus grand spectacle j pas ?commissaire de l'Industrie Laitière ; 'dont l’Ouest ait i âmes.Ce sont des scandaleux ; de ces hommes contre lesquels Jésus, notre bon et doux Maître, entrait en une jamais été témoin.' "Lorsque ce jour heureux aura sainte colère, comme un père qui voit ontinuent sur ce ton lui sur nos deux patries, soyons sûrs souiller son enfant et qu’il maudis-i, chez nos voisins, ou peut s’atten-: que rien ne pourra plus rompre les ' sait.Malheur à vous, scandaleux, liens qui nous unissent." Acceptons en le présage dans l’incident de l'Hôtel - de - Ville deit< J.C.Chapais, Ed.A.Barnard, A.R.Si les affaires s pommes de terre et des ' veinent l'histoire merveilleuse des La province de betteraves.La misère à Irouwood est ' saintes Hosties de Pézilla-de-la- navraute, et pour comble de mal- Rivière.heur une épidémie de fièvre typhoi- ’ syndicats de beurrcric et de froma- a faR son apparition parmi la gerie.La beurrerie eu hiver.Conduite d’une terre en vue de l’iudus- trie laitière; avis aux débutants.|qui u’out pas de pain pour apaiser village de Pézilla de-la-Rivière.Insuffisance de la production moy- qeur faim et dont le dénuement coin- Une nouvelle et magnifique église, enne du lait ; moyens de 1 augmeu- p^t les empêche de sortir des huttes consacrée le 12 octobre de cette au- ter.L expérience d un fabricant de Rois où ils croupissent avec leurs née par Mgr Gaussail, abrite désor- beurre.L’exportation des produits : parents.mais ce précieux trésor eucliaris- laitiers.Les soins du lait, etc., etc.e que, Mgr Gaussai!, et fixera définit!- " Dimanche, lé octobre.“ Monsieur le Supérieur, cation du fromage.Québec aux expositions de Chicago, et de Toronto.Visite à travers les “ Veuillez bien agréer mes remer-Cousaerées le 19 septembre 1793, elements pour le précieux livre que ces saintes Hosties, cachées pendant vous avez bien voulu me faire par-classe pauvre.Ce qu'il y a de plus ' toute la période révolutionnaire, venir par l'intermédiaire de M.l’abbé 1 terrible,c’est la condition des enfants 1 sout eucore conservées dans le petit Foivet, et auquel vous avez ajouté une si flatteuse dédicace.“ Je le lirai, ce livre, de façon à m’eu nourrir; je le mangerai, comme il fut ordonné à l'apôtre saint Jean de manger l'Apocalypse : puisse-t-il me faire tout le bien eu vue duquel le centenaire des ; vous l’avez écrit, et que vous me ! tique.Il convenait que saintes Hosties fût célébré avec un souhaitez, j’eu suis sûr.“ J'espère bien avoir, un jour, le o-raude merveille de voir bonheur de vous adresser verbale- O La société appelle l'attention des intéressés sur l'importance exceptionnelle de ce programme.Invitation.—Le public en général les cultivateurs, les fabricants de beurre et de fromage, sont cordiale- LES RUSSES A LYON éclat inaccoutumé.N’est-ce pas, en t effet, une des hosties défier la corruption peu- : meut l’expression de ma respectu- I cuse gratitude dont je vous prie de ! recevoir ici l'assurance, ! h'Echo du Velmj raconte l'incident ° suivant des fêtes qui ont eu lieu i ' Lyon en l'honneur des marins russes: dant tout un siècle ?• Un ne saura jamais comment ment invités.Les cercles agricoles sont spécialement priés d’envoyer des dé- tant de milliers d être humains ont légués.La convention a lieu 8 jours1 réussi a s'entasser dans 1 étroit cs-avaut les élections des cercles afin'pace qui sépare que les délégués puissent en rendre palais Saint-Pierre, compte aux assemblées de leurs cercles respectifs.ANNONCES.—Les amis de lu Société, “ Ch.Gounod ’’.L’ECOLE NEUTRE Ou sera heureux de constater en- VHôtel-de-Ville du core une fois que plus un génie est Voici comment Mgr Fa va, évêque 0 Grenoble,parle de l’école neutre dans j grand, plus il aime à se rapprocher nue récente lettre pastorale : “ Tout à coup des cris s'élèvent de cette masse populaire : " L'amiral ! L'amiral au balcon ! ” de Dieu.Uu champ qui n’est point travail-dans lé et ensemencé ne produit que des l’enthousiasme, comme les foules,1 ronces et des épines : tel est le cœur trouve la femme de ménage eu train surtout comme les foules lyonnaises, de l’eu faut de vider une bouteille de cognac lorsqu’elles sont surchauffées par de Aussi que voit-ou chez les enfants qu’elle buvait à plein goulot, longues heures d'eutraiu et de fête, auxquels ou ue parle point de Dieu ; —Eh bien,ne vous gênez pas, dit-il ! “ D fallut que l’amiral Avcllau de Jésus, son fils ; de la sainte Aier- La femme de ménage : instant la salle du ban-1 ge, sa mère '?Des ronces, c’est-à dire -Est-ce que monsieur croirait par venir s'offrir aux vivats' des mœurs sauvages ; et des épines, hasard que je bois sou eau-de-vie ?à-dire des manières de gens mal M.X rentrant à l’improviste, “ Rien n’est féroce, même Messieurs /es membres du Clergé, et les officiers des cercles agricoles sont instamment /iriés de faire annoncer cette importante réunion, à la porte de l’église paroissiale, tous les dimanches d'ici à la convention.t • • Ensilage.— La Société aimerait à quittât uu recevoir comme d'usage des échau- quet pour tillous d’ensilage.Un grand nombre énergiques des spectateurs de la c’est-d'échantillons s Ait arrivés en mau- place.Il s’avance sur le balcon avec élevés, insultant le prêtre, manquant lar exemple .Je cherche à rat- vais état l’an dernier.Prière de les sa bonne figure épanouie, toute ray- de respect aux vieillards, se moquant j traper un grain de plomb qui est empaqueter soigneusement dans déclinante de l’immense ovation qu'il des pauvres mendiants et toujours reste au fond de la bouteille.bonnes tinettes bien étanches, et de j savoure depuis plus d’une semaine, prêts à mal faire.Secrétaire Les cris éclatent de toutes parts : | Car ces enfants n’out pas conserve — Mais il me semble les envoyer, par express, au 6 LA VERITE M.FRECHETTE vains dont loe monarchistes et les cléricaux s’honorent on Franco Puis, il so demande “pourquoi toit à coup ce baquet Bans lu Patrie, de samedi, M.Fré- d'eau sale sur la tête d’un des leurs ” ?chcttc consacre plus d’une colonne cl Ah ! c’est parce que 4* M.Bourget est demie de grossièreté» et de sottises au connu pour avoir eu plusieurs entrevues directeur de la Vérité parce que celui-ci assez récentes avec le Saint-Père.Et le a trouvé invraisemblable la nouvelle que Saint-Père, vous savez.ch I eh !.le Mgr Fabre aurait invité chez lui MM.Saint-Père Paul Bourget et Boaugrand.Nous no nous amuserons pus à relever qui court, trop d'amitié avec le Saint-les insultes de M.Fléchette à notre ' Père, ça no dit rien de bon La lutte s’est faite sur un tout autre terrain : le libre-échange, prôné par M.Laurier, et la protection, qui est la politique du gouvernement.Les idées de M.Laurier ont triomphé à Winnipeg d’une façon éclatante, c'est inutile pour les conservateurs de le nier.une autre question.Les libéraux ont tonné rations dans l'opposition.C’était alors une iniquité.Installés au pouvoir pondant plus do quatre ans ils l’abolir.contre l’impôt imposé aux corpo-commorciaies tant qu’ils étaient n’ont pas songé à Le premier ministre déclare que le gouvernement apportera aux impôts actuels les améliorations que l’étude et eu faveur des idées de M.Laurier ?l'expérience indiqueront.Naturellement, les journaux libéraux le prétendent, et c'est possible.Mais il est également possible que l'élection de Cette victoire partielle est-elle un indice d’un revirement général de l'opinion Bref, on suit que, pour une certaine école, dame, par le temps •••••• adresse: étant essentiellement gamin, il fait des gamineries, toujours ; c’est en- honnêteté, aussi stupide que méchante, tendu.Disons seulement un mot du fond II insinue, ou plutôt il dit clairement que i le P .Corn ut Voilà M.Fléchette dans toute sa mal- Crises ministerielles Winnipeg n'ait pas une telle signification.Le triomphe de M.Martin est peut-être le résultat de causes purement locales.Voilà la Franco et l’Italie plongées toutes deux dans une grave crise ministérielle.En Italie, c’est l’affaire des scandales de la banque romaine et d’autres institutions monétaires qui a amené lu résignation du cabinet Giololti.La séance où les ministres ont annoncé leur résignation a été d'une violence inouïe.Députés et spectateur» ont accablé Giololti dos épithètes les plus blessantes, voleur, etc.On a même craint qu'on n'en vînt aux voies do fait contre l'ancien premier ministre.En Franco, c’est M.Goblet, chef dos radicaux, qui a provoqué la crise.A la suite d’un discours très violent de ce chef de l'extrême gauche, M.Dupuy ot ses collègues ont donné leur démission.La chute du cabinet est considérée comme un triomphe de l’influence socialiste et radicale.La formation d’un nouveau cabinet sera très difficile.de ce débat.et les autres écrivains catho- M.Fréchette prétend que Mgr Fabre a tiques qui ont mis le public eu garde cou-réellement invité cher lui, avec instance ' Ire les immondices de Paul Bourget ne même, l’auteur de la Physio/ogie de At- l'ont fait que parce quo celui-ci jouit de mour moderne.114 la bienveillante intimité ”— c’est sa De même que la présence d’une seule hirondelle n’indique pas nécessairement le retour de l’été, selon le pruvetbe anglais, de même aussi une seule victoire de l'opposition ne prouve pas que le pays se trouve à la veille d’un changement de régime.I Nous répondons ce que nous avons déjà propre expression—de Léon XIII.déclaré: cela n’est pas vraisemblable.| Un pornographe jouir de la 11 bienveil-Non seulement cela n’est pas vraiscmbla- ; lanto intimité ” du Pape I ble ; mais nous avons lieu de croire j Cette sottise nous dispense do répondre que cela n’est pas vrai.En effet, dans la à la méchante insinuation que nous et Patrie du samedi précédent, M.Fréchette, nos amis ne condamnons les écrits de M.toujours dans le dessein de compromettre Bourget que parce que leur auteur “ a Mgr Fabre, avait écrit ce qui suit, en 1 trop d’amitié avec le Saint-Père.” parlant de l’Alliance française : SIMPLES QUESTIONS La bêtise de M.Fréchette est tellement 1 forte qu’elle neutralise sa méchanceté •qui n’est pourtant pas ordinaire.On m’a rapporté que Sa Grandeur Mgr Duhamel, archevêque d’Ottawa, avait cru devoir la stigmatiser (l’Alliance j française) du haut de la chaire, comme ’ une société maçonnique et anti-religieuse.L ELECTION DE Vv INNIPEG Il doit y avoir malentendu, car ce serait là un rude soufflet pour son collègue Mgr l’archevêque Fabre, qui, lors de son dernier passage à Paris, a assisté à un banquet de V Alliance française, et y a pro- j noncé un discours fort remarqué Nous lisons dans le Canada, eu date du 25 novembre : " La Vérité nous demande ce que c’est que la grande école progressiste de l’il-1 liste Leon XIII.“C’est l'école que M.Tardivel répudie." Si M.Tardivel répudie Vécole de Léon XIII, comment se fait-il que la Vérité publie toutes les encycliques, toutes les allocutions de ce même Léon XIII ?Elle les publie avec tant de fidélité que c’est dans ses colonnes que M.Laurier lui-même les lit, nu les trouvant pas dan» les journaux de son parti ! Si M.Tardivel répudie Vécole do Léon XIII, comment se fait-il que son journal, dans toutes les grandes questions du jour, s’appuie sur les enseignements de ce même Léon XIII ?M.Hugh J.Macdonald, fils de l'ancien premier ministre du Canada, ayant ; rern^s naguère son mandat de député fédéral de la ville de Winnipeg, capitale , du Manitoba, une nouvelle élection vient de s'v faire.Les candidats étaient M.AUX ETATS-UNIS Le démenti ne /est pas fait attendre, i Voici ce que la Semaine religieuse, do î Montréal, a répondu à M.Fréchette : “ Eh bien ! non, jamais Sa Grandeur Monseigneur l’archevêque de Montréal* n'a assisté à un banquet de V Alliance ! cureur-général du gouvernement Green- française j pas plus lors de son voyage en way auteur de la législation scolaire Europe qu auparavant et pas plus à Fans ,f , ~ , qu’aillcurs.Et jamais, par conséquent, fiue *011 connaît.M.Martin a etc élu a Nous voyons par le Catholic Universe, de Cleveland, que la ville de Chicago s’est placée sous un régime qui équivaut presque à la loi martiale ou à l’état de siège.La nuit, de une heure à six heures du matin, en dehors de quelques quartiers où les affaires ne cessent jamais, toute personne trouvée sur la rue peut être, ou plutôt doit être arrêtée par la police et questionnée.Si cette personne refuse de répondre ou donne des réponses qui excitent des soupçons, ou porte dus armes ou des outils servant aux voleurs, elle est conduite au poste! C’est là un état de choses extraordinaire qui indique que la ville de Chicago est envahie par une véritable armée de malfaiteurs.Martin, libéral, et M Campbell, con- M.Martin est l'ancien pro- survaleur.! une très forte majorité, 435 voix, dernière élection, M.Macdonald, conservateur, avait obtenu 509 voix de majorité.C’est donc un déplacement de voix considérable en faveur du parti libéral.Certains journaux conservateurs ca-nadieus-français gouaillent M.Laurier à propos de cette victoire de M.Martin.C’est à tort, selon nous.Sans doute, l’auteur de l'odieuse législation de 1890 est loin d'être une acquisition pour le Monseigneur n’a pu y prononcer un discours fort remarqué ! " A la Vlan 1 Puisque M.Fréchette s’est grossière- ment trompé au sujet des relations de Mgr Fabre avec l’Alliance française, il peut bien être également dans l’erreur en affirmant que ce même prélat a " cordialement invité ” chez lui un romancier por-nographe et un journaliste qui s’est! affiché comme “franc-maçon très-avancé.M.Fréchette fait grand cas de certai- : nés lettres d’introduction dont M.Paul parti libéral; et si jamais M.Laurier Bourget était nanti, paraît-il, de la part voulait régler la question scolaire du de M.l’abbé Le Rebours, du directeur Manitoba dans le sens de la justice, la général de Saint-Sulpico et de Mjr le LEGISLATURE PROVINCIALE Les délibérations de notre législature ofirent peu d’intérêt jusqu’ici : ou expédie la besogne et l'on ne parle guère.Ce n’est pas un mal, loin de là.Le comité des privilèges et élections s’occupe des accusations portées contre M.Allard, député de Bjrthier.Cotte enquête donne une triste idée do certains personnages de cotte localité.En effet, le p ri ne i pal témoin,qui affirme aujourd’hui de la manière la plus solennelle que M.Allard a abusé de sa p >silion, a naguère afii -rué, non moins solennellement, tout le contraire.Il déclare aujourd'hui qu’il disait faux alors.Sslon nous, de tels témoignages ne valent rien, ou bien peu do ohoso.M.Corncllier, avocat de M.Allard, est accusé par l’opposition d’avoir cherché à intimider les témoins à charge.Traduit à la barre do la chambre, II.Cornel • lier a répondu à toutes les questions avec l'aplomb imperturbable qu’on lui connaît.Sa version de l'affaire est très plausible, et il faudrait d’autres témoignages que le sien pour le convaincre d’avoir intimidé les témoins.L’incident Corncllier n’est pas encore terminé.Il fera le sujet d’une autre enquête devant le comité dos privilèges et élections aussitôt que l’affaire Allard sera terminée.PETITES NOTES présence de M.Martin dans les rangs de son parti serait pour lui un embarras de plus ; mais, enfin, il ne faut pas oublier que dans cette élection fédérale les électeurs de Winnipeg n’étaient pas appelés à se prononcer sur la question scolaire.Cette question était entièrement hors de cause, car les deux candidats étaient également favorables au maintien de l’injuste législation dont les catholiques se plaignent.De sorte que M.Laurier n’est pas plus responsable des doctrines de M.Martin sur cette question que sir John Thompson ne l’est de celles de M.Campbell.11 faut être juste et ne pas se laisser aveugler par l’esprit de parti.An point de vue catholique, les deux candidats se valaient, c’est-à-dire ne valaient rien.Nous croyons savoir que le vote catholique s’est partagé.Dans tous les cas, S.G.Mgr Taché, qui est sur les lieux et qui doit connaître les deux hommes, parait avoir déclaré que les j deux candidats étant tous deux favora- La lettre de ce dernier comte de.Paris.—Lundi dernier, vers midi, une assez violente secousse de tremblement de terre s’est fait sentir dans toute la partie ouest de la province de Québec, la partie est d'Ontario et le nord clos Etats de New-York et du Vermont.A Montréal surtout il s’est produit une véritable panique tant l’ébranlement des maisons était accentué.On ne signale aucun dommage sérieux.A Québec et dans la partie est de la province la secousse n’a pas été sensible.—La succursale do l’Université Laval à Montréal demande do l’aide au gouvernement de la province.Certains journaux prétendent que cette institution souffre do divisions intestines, que plusieurs professeurs sont mécontents et parlent do fonder une université laïque affiliée à McGill.Nous donnons cos desniors renseignements sous toute réserve.La demande d’aide au gouvernement est officielle.surtout, excite sa verve de gamin : il fait, à ce sujet, des gambades prodigieuses, ii exécute ‘des entrechats étonnants.Nous ne sommes ni partisan ni même admirateur du comte de Paris, et la lettre d’introduction qu’il a pu donner à M.Bourget ne nous fait ni chaud ni froid.Quant aux autres lettres, eu supposant qu’elles existent, elles ne changent rien à la question véritable que voici : M.Paul Bourget n’a-t-il pas écrit des pages honteuses que M.Fréchette lui-même, malgré son manque de jugement et do sens moral, n’oserait pas lire tout haut devant sa femme et sus enfants ?Oui, n’est-ce pas ?Eh bien 1 voilà ce qui intéresse vraiment le public canadien.Que certains personnages respectables en France aient poussé la complaisance .jusqu’au point d’accréditer l’autour do ces pages auprès d’autres personnages respectables du Canada, c’est un de ces accidents qui arrivent souvent mais qui ne prouvent rien, si ce n’est que les hommes, même les meilleur», ont des faiblesses.il.Fréchette termine son écrit par une odieuse pcifidie.Il suppose d’abord que M.Paul Bourget est un royaliste et un clérical.C’est, (lit-il, “ un des rares écri- Il y a eu un débat assez animé, mardi soir, sur les impôts.Naturellement, l'opposition les condamne avec une grande — Le nouveau tarif préparé par ., ., .vigueur ; mais, sur invitation du premier les démocrates et quo le congrès do bits à .a législation scolaire, es cat o i- mjnjBtro> 0Uo n’a pas voulu prendre l’en- Washington sera appelé a voter, à ques étaient parfaitement libres de voter gUgoment do les abolir, si elle arrivait au la place do la protection à outrance pour l’un ou pour l’autre.Les journaux pOUVoir.Crier contre les impôts, c’est qui prévalait sous le régime répu-l’ont affirmé, et cela est tout à fait vrai- facile quand on n’a pas la responsabilité* blicain, vient d'ôtro publié.Le nouveau I bill réduit considérablement les droits sur du budget ; les abolir quand on l'a, c’est j semblable. LA.VERITE 7 ¦uno foule d'articles et admet beaucoup d’autres en franchise.Ce n’est pas le libre-échange, ni même “ un tarif pour les fins du revenu seulement ” ; cW la protection réduite à des proportions plus équitables.Une quatrième mine üanb le camp ennemi — PAU — Z.LAÇASSE 0.M.I.Le Sirop d’Epi nette Sauvage On emploie maintenant ce sirop partout.Il guérit les rhumes, les bronchites, les affections de la gorge et des bronches.Il faut faire attention et ne pas le confondre avec aucune autre préparation du même genre.Chaque bouteille est accompagnée d'une cuiller.On en vend partout.EN VENT K CHEZ Mort de M.A.Fontaine J.O.Filteau, Libraire Rue Buade, Quebec.Nous regrettons vivement d’annoncer la mort do M.Adalbert Fontaine, enlevé à la fleur de l’âge, .'15 ans, après quelques jours do maladie.JL Fontaine était certainement l’un des avocats les plus remarquables de Québec,tant par son savoir et son amour de l’étude,que par son caractère distingué ot vraiment chrétien.Il était professeur à l’Université Laval ; et bien que jeune encore, il occupait déjà une position élevée dans notre société.Sa mort est une véritable perte, non seulement pour sa famille, ses proches et ses amis, mais aus>i pour ses concitoyens.Dan.s la première année do son existence, la Vérité comptait M.Fontaine comme l’un de ses collaborateurs.Nous de man- j dons à no* lecteurs une prière spéciale | pour le repos de son âme.PRIX : 30 CTS DEPOT GENERAL CHEZ W.BRUNET & CIE A VENDRE Beurre ï Beurre ! 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MALADIES I VEUX mm s > .- * A.T).CAS AVANT, Pharmacien Fall River.Maes.2 avril 1C )J.Br W.BEAUPRE Oculiste, 58 Rue ST-LOUIS, Quebec.Hfe.» Y-J De l'université et de.*?hôpitaux de Paris et New-Y »rk ; VJ._ Hkvp.es de fivheav : Vh.à Ih.p.rn.Telephone : 722.Vous dont les cheveux, autrefois NOIRS ou BLONDS, sont devenus prématurément pris, lisez attentivement les témoignages importants qui suivent.TÉMOIGNAGE DR O.N.FRÉCHETTE.lier., L.ROBITAILLE, Ecr, Plurmacici Cher Monsieur, Vcrmettcz-moi de vous offrir mes félicitations au sujet de votre excellente préparation, le RESTAURATEUR I)K KOIlSON, dont j’ai eu occasion d'apprécier les effets tout à fait merveilleux, hur la recommandation d’une personne qui s’en servait, je me procurai une bouteille de ce Restaurateur, pour voir s'il aurait pour effet d’arrêter la chute de mes cheveux qui tombaient rapidement.J'en avais à peine fait cinq à six applications que mes clic veux cessèrent de tomber.Je recommanderai certainement avec plaisir le restaurateur DE ROBSON à toutes personnes souffrant du même inconvénient.Bien à vous, Représentant la Maison Ira Gould é> I ils, Montréal.21 Novembre 1890.ilXmWîMMlll ' TÉMOIGNAGE DR CHARLES TELL!RR, HCR., .MARCHAND, ST FELIX DE VALOIS Je fais usage, depuis plusieurs années, «lu RESTAURAT'Et* R DE ROBSON.Cette excellente préparation m'a donné la plus entière satisfaction pour les raisons suivantes : ______________! $5,00(J D.S.RICKABY D’ARTICLES • • ( DE — FABRICANT DH — lu Grace h son usage, les cheveux recouvrent leur couleur primitive.Ainsi, mes cheveux, blanchis depuis plus de trente ans, sont revenus blond: comme dans le temps de ma première jeunesse.tombaient depuis longtemps lorsque je commençai l'usage «M RESTAURATEUR DF.ROBSON.Je !i'uVai> jms encore employé la moitié d’une l>ou-tville qu'ils cessèrent de tomber.Aujourd’hui mes cheveux tiennent mieux que jamais.Ma femme, qui souffrait du môme inconvénient (chute de cheveux), a employé le Restaura'eur avec un succès tout aussi satisfaisant.Mon fils, Agé «le vingt-quatre ans, après une maladie de plusieurs mois, voit tomber ses cheveux de manière à lui faire croire qu’il allait devenir tout à fait chauve, quand, sur ma recommandation, il se met A faire USrgC dll RESTAURATEUR DE ROBSON, dont l’emploi non-seulement arrête de suite la, chute de ses cheveux, mais les fait pousser de nouveau et très vigoureux.30 En outre de ces qualités ci-dcssu» mentionnées, le restaurateur de Rou.son nettoie la tête d'une manière vraiment admirable.Les peaux sèches disparaisse rA sans retard SOMMIERS TISSES EN FIL DE FER FANTAISIE Qui servent à orner ies principaux appartements d'une maison seront vendus ÇB?ïïW»,^^3r®«BBKSÈaSs@,
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