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Titre :
La Vérité
Journal d'idées, celles de son fondateur et propriétaire, Jules-Paul Tardivel, La Vérité était fidèle aux enseignements de l'Église catholique, indépendante des partis politiques et vouée à la défense du Canada français.
Éditeur :
  • Québec,1881-1923
Contenu spécifique :
samedi 24 février 1894
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Références

La Vérité, 1894-02, Collections de BAnQ.

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13ieme AHNBB Quebec Samedi 24 Février 1894 No 30 AVIS LA VÉRITÉ ABONNEMENTS Tonie demande de changement d’adresse doit être accompagnée de i ancienne adressée Canada et Etats-Cil in.$2,00 $1.00 Etranger (U.sius vua'u.v.) I.12.50 IJii an Nix mois •••••• • • • • JOURNAL HEBDOMADAIRE Telephone : 172 flu an “ VERITAS LIBERARIX VOS—LA VÉRITÉ VOUS RENDRA LIB RR H.1 » Sureaux : Chemin Sainte-Foyeprès Quebec" j.P,Tardivel Directeur-Proprietaire sus tout,des hommes de foi et des apô- de sa foi, de sa langue, de ses mœurs, très de -l'Evangile.Délégués de Dieu, de ses constitutions, de ses œuvres non moins que de leur souverain, d’éducation et de charité, en un mot, ils prirent possession du pays an nom de son autonomie religieuse et civile, de la religion et de la patrie, et à Loin de croupir dans l'ignorance et côté du drapeau,ils plantèrent la croix l’absence presque complète de toute de Jésus-Christ, leur roi et maître J aspiration généreuse, comme ou l’a.Vous savez, Nos Très Chers Frères, parfois représentée, loin de rester avec quel zèle et au prix de quels sa- étrangère au mouvement de la civi-crifices nos pères furent fidèles à leur lisation moderne, elle l’a suivi d’un noble mission à travers les anxiétés et regard attentif et s’est empressée les obstacles des premiers temps de , d'en adopter les théories et les lois bénédiction de Dieu, à rétablir le règne de Celui qui a été posé comme la seule base de l’édifice social, et avec ce règne, la paix, la vraie liberté et la vraie félicité des peuples(35).QTJEDEC SAMEDI 24 FEVRIER 1894 LETTRE PASTORALE — DE - Monseigneur !’Archevêque de Montreal — SUR — III Qu'il fait bon, Nos Très Chers Frères de reporter sur notre cher pays nos yeux fatigués du spectacle des agitations tumultueuses et des grandes anxiétés dont l’Europe est remplie.Pendant que des divisions, des discordes, des bouleversements de tout genre travaillent le vieux monde, épuisent ses forces et le laissent sans appui, presque sans espoir en face des luttes de l’avenir, parmi nous régnent la paix, l'union, la liberté et avec elles le bonheur domestique et social ; pendant que, vieillies et décrépites, les nations européennes semblent se demander si elles auront un lendemain, L'ETAT ACTUEL DE LA SOCIETE (Suite.) la colonie, à travers les péripéties et compatibles avec ses croyances, ses les luttes des invasions, à travers [ressources, sa condition financière et les humiliations, les épuisements et politique.les abandons de la conquête,à travers Nous n'avons pas besoin, Nos Très les violences et les ruses d'un gou- Chers Frères, d’autre preuve de ce vernement sectaire, comme ils le merveilleux développement de notre sont demeurés aux jours bénis où ils pays, que les succès obtenus, cette rentrèrent en possession de leurs année même, à cette exposition de dro e leur liberté.Aussi iué- Chicago où les peuples sont venus braulables dans leurs revers que des quatre coins de Vunivers célébrer grands dans leurs succès,ils apparais- les œuvres et.les bien laits du travail sent, ù tous les âges de notre histoire, et de la paix, à cet immense comme les dignes fils de la France chrétienne, les gardiens incorruptibles des traditions du passé.En retour de cette loi vigoureuse que rien ne pouvait ébranler, de cet esprit chrétien que rien ne pouvait altérer, de cet attachement à l’Eglise que rien ne pouvait briser, Dieu a pris sous sa protection le peuple ca-uadien-français et s’en est constitué leguide.il veilla sur son berceau avec un soin jaloux, affermit ses premiers pas, présida à sa formation et à son développement progressif.il se fit le conseiller de ses législateurs et le bouclier de ses soldats.Il Va dirigé Si la société moderne en est arri-n ce point de dégradation mo- yeu raie et d'abaissement intellectuel, si elle est devenue la victime du débordement des passions populaires, elle doit s ou prendre qu'à elle seule.Les pontifes romains, étendant leur sollicitude aux peuples comme aux nv individus, n’ont rien négligé pour em pécher les nations d’abdiquer les immuables qui, aux siècles salut et leur principes de loi, faisaient leur concours où se sont révélées les glorieuses conquêtes de l'intelligence humaine sur la nature, à cette manifestation grandiose de tous les progrès de l’agriculture, de l’industrie, du commerce.un coin do terre, presqu’ignoré gloire.Exhortations, avertissements, supplications, reproches même, tout a été employé.Sans se rebuter dans 1 accomplissement stérile et ingrat de ce devoir, ils ont affirmé et vengé constamment les droits de la justice et de la vérité, protesté énergiquement contre le mal envahisseur auquel on cherche aujourd'hui en vain un remède efficace.Ils sont donc en droit de prendre l’humanité à témoin qu’ils ont les mains pures et innocentes des calamités du présent et des châtiments de l’avenir (33).sur il y a quelques années à peine notre peuple, jeune encore il est vrai, mais déjà fort et vigoureux, prend sa place parmi les autres peuples, fait sa marque dans l’histoire, et poursuit glorieusement lr- mission providentielle qui lui a été confiée.Ah ! c’est qui' dans notre province Dieu est souverain, Jésus-Christ étend sur les âmes et sur la société le scepte de sa royauté et la religion pénètre profondément nos institutions et nos lois,c’est quel Eglise et 1 Etat, quoique séparés de droit, par suite d’événements indépendants de la vo Ion té de la nation, sont cependant des sciences, des arts, de l’éducation, du l’économie sociale, de l’activité humaine, enfin,dans toutes ses sphères et à tous ses degrés.IV Que dirons-nous maintenant, Nos Très Chers Frères, des dispositions actuelles des esprits et des cœurs ?Comparant le présent au passé : notre foi à la foi de nos pères, nos œlivres à leurs œuvres, notre vie privée et publique à leur vie privée et.publique, pouvons-nous nous rendre le témoignage que nous n’avons pas dégénéré des vertus dont ils nous ont donné l’exemple et qu’aujourd'hui encore nous sommes les dépositaires fidèles de leurs traditions, les continuateurs zélés de leur laborieux apostolat ?Répondre à cette question, c’est vous dire à la fois nos joies et nos tristesses, c’est à la fois louer et blâmer, encourager et reprendre, plaire et blesser.Qu’importe, il est nécessaire, dans les jours difficiles que nous traversons, de connaître l’état vrai de notre société, d’analyser ses elements, bons ou mauvais, de saisir ses vues, ses aspirations, ses tendances elles-mêmes.Si déplorable, Nos L rès Chers soit l’état des sociétés, si Frères, que multiples et si les conquêtes de dans ses travaux et soutenu dans ses sacrifices ; il a béni ses campagnes et ses villes,sou commerce, son agriculture et son industrie; il a fécondé hardies que soient l’erreur, si id'que soient les de fait intimement unis et mettent leurs forces, leurs res frayants symptômes de désorganisation unipendant en commun me me sources, leur dévoument, pour atteindre un seul et meme but : faire grau- t-dirla patrie en faisant grandir la li ber té catholique.I éléments de sa puissante vitalité, le Notre race est née d une pensee de : prjncjpe de sa force, le caractère de sa grandeur,Vame de sa vie.A l'heure pleine de deuils et de larmes où ce peuple resta seul, sans appui, sans 1 législation et sans ressources, I ~ donna dans la croix un drapeau, ses couvres et consolidé ses institu-II lui a fait trouver dans la fi- religieuses les venselle, ayons confiance que Dieu se souviendra d pie, et que C" lions.délité à ses croyances e son peu encore des lèveront se t heureux pour les undo leur léthar- jours calmes e lions enfin réveillées loi,qui oserait lenierïDans leurs cour audacieuses à la découverte de \ leurs illusions,couver- Dieu, faites guérissables dies des gics,arraches à _ ties aux traditions du passé.ses les autres pays nouvelles terres, cherchaient les biens périssables de ce monde, seule la France,eu fondant colonie, lut inspirée et guidée ^aug l’Evangile un code de loi, dans -7 l'ambition sainte de répandre au 1 a , v loin le 110m de Jésus-Christ et de !s- la diffusion de sou ré- [ il lui en diet, qui les a (34), a su se conserver en < forces vives bornes.¦t des dévoùments sans notre A côté des impies et des indifférents et des là- clocher un point de ralliement et un signe d’espérance, dans le clergé, enfin, le compagnon de ses infortunes, l’interprète de ses justes revendications, l’inspirateur et le soutien de L’étranger »a loyauté envers ses nouveaux mal- ; pays, très, le défenseur de.sa langue, de | lois et de ses traditions, l’édnca- pai sectaires, des clics, il v a encore toute une élite de grands esprits qui proclame hautement la royauté sociale de Jésus-Christ et la nécessité pour les peu soumettre, travaillent re- travailler à .Fille aînée de l’Eglise, elle vou- • jusqu’en Amérique le zèle ^ et procurer à des true r> lut exercer de son apostolat peuplades encore sauvages et patentes bienfaits inestimables de la civilisation chrétienne.Là ont tendu les et les sacrifices de nos bar- qui parcourt notre non eu simple touriste pour ’ voir et admirer le spectacle grau! diosc de nos montagnes et de nos vallées, de nos fleuves et tour de ses fils, le gardien vigilant nos tacs, non en homme qui de ses destinées.j ne cherche que la distraction et Ainsi protégée de Dieu, la race le plaisir, mais bien avec la volonté française au Canada prit sou essor sincère de connaître nos mœurs, noV- to,„ les progrès, vers toutes les £ libertés legitimes.Un siècle s est a [’esprit profondément religieux^ de peine écoulé, et la petite colonie de uos villes aussi bien que de nos 17G0 est devenue une nation de près campagnes, de notre vie sociale (35) Foudamentnm aliud nemo po- ^ deux millions jouissant, au mi- «ou moins que de notre vie domesti- lest1U CT.lieu du respect universel, de tout ce « t"'*' m’ ] 1 ^ qui fait un peuple grand et heureux : pies de s'y tiveinent à la restaurer dans le mon- nos ses service de.celle de et mettent au cause divine cours, leur exemple, leur plume,leur argent,leur vie entière.Puissent de si généreux sacrifices ne pas contribuer, , leurs actes, leurs dis- travaux dis navigateurs, soldats, le dévouaient de nos missionnaires,! abnégation de nos inartyis.Cartier, Champlain, Maison-furent, avant tout et par des- le courage do nos rester sans avec la Jacques- neuve, couronne, et vos lio- (33) Qnaproter contester dierna die quia ninndus sum a sanguine omnium.[Act.XX, 20].(34) tiauabiles fecit nationcs orbis tcrrarum.[Sap.I.14].e (A suivre.) VV 2 LA VERITE casser, toute loi provinciale quelconque, pouvoir de passer toutes les ordonnances rement à entendre que le fanatisme dans le délai d’un an à partir de la ré-, relatives aux fins dd l’éducation, pourvu qu'elles sanctionnent le principe do la reconnaissance des écoles séparées.“ C’est dire en autant de mots que le Les dispositions de la loi organique de gouverneur-général en conseil ne peut ! 1867 sont absolument claires et n’ad- désavouer une ordonnance qui n’empiète mettent aucune équivoque, aucune sub- P&s sur le droit que possède une minorité catholique ou une minorité protestante d’établir des écoles séparées et de se taxer à cet effet dans l'arrondissement où elle est établie.’’ Le lendemain, elle disait encore : ENCORE LES ECOLES DU NORD-OUEST d'Ontario est tel que désavouer l’œuvre injuste de M.liaultnin c'était exposer le pays à des maux plus grands encore.Nous admettons volontiers que le fanatisme d'Ontario est formidable.Mais est-ce en reculant toujours devant ce monstre qu’on parviendra à l'enchaîner ?Si l'état des esprits est tel que la protection des minorités françaises est devenue une impossibilité politique, M.dupais semble le croire, ception, par ledit gouvernement fédéral, d’une “ copie authentique ” de cette loi Notre confrère du Courrier du Canada s’exprime comme suit dans sou numéro du 17 février : • t u Nous sommes convaincu que notre confrère (de la Vérité) ne diffère pas d’opinion avec nous, sur cette question des écoles du Nord-Ouest, autant qu’il semble le croire.Nous avons pu manquer de clarté dans notre manière d’exposer | nelle nGtre a'*3 : ma*s n^Lle av*s es^ *e- ou intra vires.Dans l’acte impérial de! “ Une loi peut fort bien froisser de “ 0IU UUUL ’ r J pouvoir qui a fait cette loi.G est le cas seules lois, .de llirü .dlua Ksr i,EX, sf.d u:x." tilité.aucune chicane légale.Le gouver- ! | nement fédéral a le droit de désavouer j toute loi votée par une législature provinciale, que cette loi soit constitution inconstitutionnelle, ultra vires comme alors notre confrère devra admettre que la Confédération a été une véritable chausse-Lrapc pour notre nationalité, et que nous devrions chercher à en sortir avant qu’elle nous étrangle complètement.11 faut faire de deux choses l’une : exiger le respect de nos droits dans la Confédération, ou sortir de la Confédération.Pour des hommes de cœur il n’y a pas de milieu.acquis des catholiques garanties que la constitution assurait à est nullement dit que les la minorité provinciales qui sont inconstitutionnel- j , jg les ou ultra vires peuvent vire désavouées ; il n’y est pas meme insinué que C’est-à-dire que, selon la Minerve, le gouvernement fédéral nr peut pas dusa-I vouer une lui provinciale, quelque I vexatoire, quelque injuste qu’elle soit, traites au désaveu fédéral.Au contraire l‘uurvu (lue cette b01t constitution-il y est clairement stipulé que toute nt^e* législation provinciale, de quelque na- celle dociiine L‘bt Illdicalemeut ture qu’on la suppose, peut être frappée Liusse ; ut *cs tvdacteurs de la Mineur, de nullité parle pouvoir fédéral pendant llu* llu 5°nt Pas des ignorants,.le sawnt l’espace d’une année à partir de la date liussl ^en (lUu ^V>1 0I1C ^ Moniitil, m publianl Les trois mousquetaires ne peut pus être en règle, quelques coupures qu’il ait faites à ce roman mis à l’Index par Rome, à moins qu’un décret du Saint-Siège 11e déclare formellement que la version qu’il donne de cet ouvrage n’est plus à l’Index.Le Monde peut-il montrer un tel décret ?Evidemment non.Dune il la liberté religieuse.Sans doute, c’est une erreur de prétendre que l’État et ses tribunaux sont au-dessus de l'Eglise et scs tribunaux, que le juge civil a le droit (l’examiner les actes officiels d’un évêque pour voir s’ils n’outrepassent pas sa juridiction Mais au moins on pose des limites à blagueur.“ Cela va peut-être vous amuser d'apprendre que nous avons voulu vous ten ' | dre un piège bien innocent et que nous n’avons jamais eu l’intention de publier cette intervention ; au moins ou admet j |u rumaii d’Alexandre Damas père, intique du moment que l’évêque applique tu lé le Comte de Monte Cristo.les lois de l’Eglise, c’est à l’Eglise, non " lout cela est le résultat d un pari.à l'Etat qu'il appartient de décider s'il »1 " U“e dix,,i“c d'lu,,i= i“u““«• tr0'" bien ou mal appliqué ces lois.PETITES NOTES —L’honorable M.Joly, ancien premier ministre delà province de Québec, qui, le sait,est protestant, a entrepris la lfiche louable, mais très ingrate selon nous, (le n’csl Pas c" 1 ùSle- mal=r|(3 80,1 lamü'-lx ^ convaincre la province d’Ontario que la «andaloux “ sujet à la censure de notre minorité protestante de la province de [Ordinaire ” qui figure en tête de son Québec est ti è- bien traitée par la majoré té et n’a aucun droit de se plaindre.Il a Ce sens,l’autre soir, ;i Toronto, M.Joly P.P.A., qui, on valent réunis chez moi, il y a uue quin- devisious de choses et au- zaïne, et nous très : .1 feuilleton.Ce n'est certes pas la vérité intégrale, mais c’est, quelque chose ; c'est même jet d’histoire, de journaux et de discipline ecclésiatique.“—Comment se fait-il, disait un clique le ih' àtre français fasse salle comble tous lus soirs et que le : de théâtre et d’opéra, de littérature Congrès ag.icole parlé dans devant un nombreux auditoire.beaucoup.Certains juges et certains avocats catholiques du Canada pourraient méditer avec profit cette leçon qui leur | ][l)lUie ait la permission de l’Ordinaire vient du Far U est des Etats-L nis.malade a fortement condamné la li vient de se tenir, à S.diit-llyacinthc, un congrès des cercles agricoles du diocèse.C’est M.Castel, secrétaire de l’excellente Société d’industrie laitière qui a pris l’initiative de ce mouvement qui a été couronné d’un plein succès.Tous les 19 cercles du diocèse étaient représentés à la réunion.Le ministre de l'agriculture, l’honorable M.Beaubien,le sous-ministre, directeur du Journal J Agriculture et M.J.C.CliapaG, évêque dej Lincoln, au sujet de son procès I y assistaient.Cette réunion agricole fut dont nous parlons ailleurs.Nous donne-1 inaugurée par une belle cérémonie roii-les principaux passages de cette|gieuse : la célébration de la sainte messe lettre qui a son application au Canada - i bien qu’aux Etats-Unis.Certains raison d'etre et dont dit-il l’établissement n’a pas été provoqué par la majorité catholique de la provinceMe Québec.l’attitude qu’il prend en ce moment.n a aucune de publier Les trois mousquetaires de alors que la Canada Revue a Dumas, été censurée par mandement pour avoir simplement annoncé la publication du Il faut savoir gré ;\ M .Joly do A travers la presse canadienne —La législature de la Nouvelle-Ecosse Nomination des candidats le 8 mars, scrutin le là.me tu u ouvra g i.—Comment et pourquoi ?répondis-j î.Tout bonnement une question de polit i-Voici l'esprit qui règne à Y Union U-1 que,une question de rouge etbleu.Que lu interviendra dans les huit jours pour faire défense de le publier.“—Allons donc ! c'est de l'exagération.L’Autorité ecclésiastique notera pas intervenir contre la Patrie alors qu’elle a s | accordé la permission an Monde.“—Je vous parie que si, répondis je, allons tenter l’expérience dès est dissoute.— Mgr Satolli, délégué apostolique, J jq.Gigault, M.Barnard, vient d’écrire une lettre à Mgr Bouacum, satisfaction évidente, une par- avec une tie de la chronique scandaleuse de Françoise, de la Patrie, au sujet du carême, Y Union ajoute : nous vous par M.l’abbé Côté, curé de Saint-Valé-rienet missionnaire agieole du diocèse, et de nos compatriotes* qui traînent les évê-j un ma ni tique sermon sur V agriculture prodevant les tribunaux civils pourront aussi " Et pourtant c’est bien vrai ; nous jeûnerons ici, Nicolet.“ On aurait bien le droit de protester comme dit Françoise, mais c’est un peu trop dangereux dans cette province ”.noncé par Mgr Deed les, coadjuteur du Mgr de Saint-Hyacinthe.Le congrès agricole proprement dit fut préridé —Sa Sainteté Léon Xlll a célébré la j par Mgr Dccellcs qui l’ouvrit pur messe, dimanche dernier, le 18 février, AI la récitation du Ve ni Sancte.La province Saiul-Biorrc.de Rome, à l’occasion de son Ide Québec et la nationalité canadienne-jubilé épLcopal.Ou porte ù 50,000 lo nom- J française traversent actuellement des mauvais jourspnais cette union de l’Eglise —L’ouverture dc|la session annuelle do|otde l’élite do nos laïques on vue de relo- • l’agriculture fait naître de grands es-poivs pour l’avenir de notre pays.mais un ne je mura pas a ques lire avec profit les paroles du représentant du Saint-Siège.et nous demain en annonçant la publication du plus moral des livres de Dumas père, le Comte de Monte Cristo.Vous verrez • l'interdiction dans la huitaine, cela je m’engage à vous payer ’ I panier du champagne.Nos lecteurs le savent, l’affirmation | venu de l’Union libérale est fausse : de fait de Nicolet ab- ri n sans bre des personnes présentes.on jeûne dans le diocèse solument comme Québec.Mais fût-il vrai que Nicolet eût jugé gles du carême dans son ne donnerait certainement pas Ce qui gâte quelque peu la farce de Mgr de I M.Beaugrand.c bon de mitiger les rè- ; nullement un diocèse cela notoire.De sorte que si Mgr Fabre n’est | —Le décompte des bulletins pour droit ;V pas intervenu pour empêcher le Monde l’élection du maire de Montréal n’a pas inns lu diocèse de st que le Monde n’est la législature d'Ontario a eu lieu le Udulvci journal bleu.Cela est^ courant.I v > / « I 4 LA VEltlTlf 1 La politique, on le voit, ae mêlait fidèles d’obéir à aux principes théologiques pour détourner les évêques d’obtempérer à la demande du Pape.Il est curieux de suivre, dans le second volume des Mémoires du cardinal Maury, les préoccupations, 1rs anxiétés du roi exilé, à l'occasion du concordat.Ce sont les protestations de Louis XVI 11 contre tout traité tait ou à faire avec Napoléon, usurpateur, et comme tel n’ayant pas titre pour traiter avec le Saint-Siège au nom de l'Eglise gallicane.Et lorsque la convention a été conclue, c'est la sollicitude avec laquelle, dans son entourage, on en suit l'exécution et l'on s'enquiert du nom des démissionnaires et des réfractaires ; comment on reproche aux premiers leur défection, tandis qu'on n’a que des louanges pour les seconds.Louis XVIII intervient personnellement, et l'un des opposants les plus fougueux, Couvy, évêque de la Rochelle, se glorifie dans sa correspondance d'avoir reçu de lui une ¦' lettre charmante ".Mais bientôt il les leur avait retirés.Il nomma de nouveaux grand* vicaires, réfractaires comme lui ; il leur écrivait souvent, leur traçait, la ligue de conduite à suivre vis-à-vis des nouveaux titulaires.En même temps il adressait au Souverain Pontife des lettres, qui sont la partie la plus curieuse de l'ouvrage du 11.P.1)rochon, et dans lesquelles il exposait les motifs «pii Vein pêchaient d’adhérer au concordat.L’épiscopat de France, d’après lui, formait un corps dont tous les membres étaient solidaires les uns des autres.11 ne pouvait donc donner sa démission sans s'être entendu avec ses collègues.Le Pape devait laisser aux prélats français le temps de se concerter, et non les obliger à donner une réponse absolue dans l’intervalle de dix jours.De ce que les évêques sont juges dans l’Eglise, il conclut que le Pape ne pouvait pas seul trancher la question.Il fait entendre plusieurs fois que la juridiction épiscopale est inaliénable, sauf les formellement prévus par les canons, et que donner sa démission à la demande du Souverain Pontife, compromettre cette liante prérogative.Tout cela, sous la plume de Mgr de Coucy, est revêtu d'un style assez confus, mais nous croyons avoir lidéni eut résumé son argumentation.Ou y voit dans son intégrité la pure doctrine gallicane.Et pourtant Coucy avait autrefois soutenu les doctrines romaines, jusqu'à l’infaillibilité du Pape ! Plus tard, il est vrai, sous la Restauration, l’ancien évêque de la Rochelle, promu à l'archevêché de Reims, accepta le concordat, et plusieurs lois, dans ses lettres à ses anciens diocésains, il les exhorta à rentrer dans l’unité de l’Eglise.Mais le mal était fait, et il nu lut pas facile de ramener à la soumission des populations aveuglées par l'esprit d rear.La Petite Eglise a ceux-ci comme aux représentants légitimes de leur unique pasteur.Ainsi naquit la Petite Église.Elle se composait, outre les quelques évêques dont nous avons parlé, de prêtres plus soumis à leurs évêques qu'au Pape, et d’un nombre plus ou moins considérable de fidèles, restés unis à leurs évêques et à leurs curés.Un vit alors sur divers points de la France le peuple se diviser en deux parties : les uns reconnaissaient la pleine autorité du Pape,et recevaient avec respect et docilité ses envoyés ; les autres, trompés par les prêtres dissidents, et fidèles aux maximes gallicanes, croyaient que le Pape n’avait pas le droit de supprimer les sièges épiscopaux existants, de leur en substituer du nouveaux et de déposséder les anciens prélats pour créer un nouvel épiscopat.Les plus ardents évêques dans l'opposition furent Mgr cleThémiues, évêque de Blois, et Mgr de Coucy, évêque de la Rochelle.Le premier persévéra dans le schisme jusqu'à la veille de sa mort, en 1829 ; l'in fi tien ce qu'il exerça sur la Petite Eglise fut assez grande, surtout depuis la Restauration.Mais le second en fut longtemps le véritable chef et presque le fondateur.Il l'organisa si bien qu'a près un siècle il en reste encore quelques derniers débris.C’est de lui surtout que s’occupe le II.P.Drochon ; les lettres inédites du prélat sont peut-être la partie la plus importante de son livre.Nous devons nous y arrêter un peu.Jean-Charles de Coucy portait un des noms les plus illustres de la noblesse française ; il était issu des sir de Coucy, allié à la famille royale.Promu à l’épiscopat en 1789, il eut à peine le temps de prendre possession de son siège avant de se mettra en route pour l'exil.Ce fut eu Espagne, dans le diocèse de Tolède,au couvent Gruadalaxaja, un refuge contre les grande Révolution.C'était un prélat zélé.L’exil lie l'empêcha pas de veiller avec soin saison troupeau.Il avait laissé place de bons vicaires généraux, en particulier l’abbé de Beauregard,qui fut plus tard le saint évêque d’Orléans.Il soutenait lui-même les fidèles par ses mandements, vait des tien vaines en l'honneur du Sacré Cœur de Jésus, sur eux les bénédictions divines ; il écrivait de touchantes lettres d (Des Eludes Religieuses).(Suite).Le Pape espérait que le dévouement aux intérêts religieux l'emporterait dans le cœur des évêques sur toute considération personnelle, que tous sans exception feraient généreusement le sacrifice demande.Il était d’autant plus fondé à l'espérer qu'eu a 100, quand fut établie- la cous îion civile du clergé, l'épiscopat tout entier avait offert sa démission au pape Pie VI, heureux si par ce sacrifice il eût pu rendre la paix à l'Eglise de France.Malheureusement il se trompa.Si la majorité (45 sur 81 survivants de l'ancien épiscopat) répondit à ses désirs.et démissionna entre ses mains, il s'en trouva trente-six pour lui résister.; et quand Pie VII, passant outre à leur refus, eut créé les nouveaux évêques, ils ne voulurent pas les reconnaître.Le principe de leur opposition fut toujours dans la doctrine gallicane.Le Pape, assujetti aux canons dans ie gouvernement de l’Eglise, ne peut sans un jugement canonique priver un seul évêque de sa juridiction ; à plus forte raison l'épiscopat entier d’une grande nation.L'acte du Pape était donc anticanonique, et,par conséquent, de nulle valeur.-s t it ti- ens Mais lorsque le trône, et qu’aux débuts de la Restauration.il demande leur démission aux évêques de l'opposition, en vue de faciliter la conclusion d'un nouveau concordat, tous s’empressent de lui envoyer la démission qu'ils avaient refusée au Pape.Et, chose étrange, qui montre à quelles aberrations les avaient conduits leurs préjugés gallicans, ce n'est pas au Pape qu’ils l’envoyèrent, mais au roi.comme s'ils tenaient de lui la dignité épiscopale.Quant au Pape, ils se contentèrent de lui adresser une lettre collective, où les protestations de respect, de dévouement filial ne sont pas épargnées ; où ils regrettent profondément d'avoir affligé le cœur du Pontife ; mais sans aucun désaveu de leur erreur, aucune excuse touchant le scandale de leur opposition passée.N’était-ce pas insuffisant pour réparer leur faute ?eux qui avaient tant reproché à Pie VII d' cepté quelques anciens évêques stitutionnels pour les nouveaux sièges, sans exiger d’eux une rétractation formelle ! Mais revenons à l'époque du cou cordât.Les prélats dissidents étaient loin de vouloir fomenter un schis 'a roi est monté sur A U serait Les circonstances étaient graves.il est vrai ; et parmi les évêques démissionnaires.il n'en manquait pas qui, imbus de la doctrine des quatre articles, justifiaient la conduite du Pape par la seule nécessité extrême de pourvoir au salut de la religion en France.Les réfractaires n'en jugeaient pas ainsi.Tout en déplorant, eux aussi, les malheurs de leur nation, et reconnaissant les dangers courait la loi, ils regardaient la sure prise par le Pape comme plus nuisible qu'utile à la religion ; et ils soutenaient dans leurs réclamations qu’il aurait dû au préalable consulter les évêques français ; soit parce qu’ils étaient plus que lui au courant des besoins de leur patrie ; soit parce que, hiérarchiquement, ils étaient juges avec lui.On le voit, c’est le pur gallicanisme.À ce motif fondamental ils taieut plusieurs dans ce traité, le Pape n’aurait pas joui de la liberté nécessaire en toute convention, et aurait cédé à la violence que lui faisait Napoléon ; puis, le concordat ayant le caractère (Vune convention entre deux puissances, le premier consul, usurpateur du pouvoir séculier, n’avait pas le droit de traiter au nom de la France ; par le seul fait de négocier avec lui de l’Eglise, Pie VII avait donc méconnu et violé les droits du mouar- es er- que mo- des Dominicains de qu’il chercha fureurs de la On comprend en effet quelles profondes racines avait dû jeter dans la \ ondée et dans le Poitou la haine du concordat.Ces populations profondément chrétiennes, habituées à voir en leurs prêtres des oracles infaillibles de la vérité religieuse, les crurent sur parole quand ils leur prêchaient la nécessité de rester unies a leurs anciens pasteurs, et de se défier des nouveaux venus envoyés par l’usurpateur de la puissance publique ; elles se révoltaient à la pensée du serment imposé par le concordat en faveur du gouvernement de la République, au sortir des luttes glo-qtVelles avaient soutenues pour la défense du trône.Ces braves avoir ac- con- l S il sine.Tout eu refusant au Pape le pouvoir de les déposséder, ils reconnurent, la plupart du moins, les évêques de récente nomination comme des délégués du Pape, envoyés d’une manière illégitime églises, mais auxquels it était nécessaire de communiquer leur juridiction, pour ne pas priver leurs peuples du bienfait des sacrements.Ayant ainsi pourvu aux besoins de leurs diocésains, beaucoup d’outre eux se tinrent à 1 écart, attendant des jours meilleurs.Ils se contentèrent de ré diger un long Réclamations, qui fut signé par tous les opposants, et de l’envoyer au Souverain Pontife pour protester contre la conclusion du concordat.D’autres se montrèrent plus obstinés.Ils v lurent continuer à exercer une juridiction qu’ils n’avaient plus ; refusèrent de recevoir les évêques, prescri- en ajou-autres.D’abord, pour appeler pour administrer leurs en- couragement aux prêtres prisonniers à Rochefort.Au jour de l’épreuve, malheureusement, sa vertu faiblit.Entraîné rieuses \ endécus se groupèrent donc autour des prêtres qu’ils connaissaient, auxquels ils obéissaient aveuglément ; le vide par ses préjugés gallicans et ses attaches politiques, il refusa sa démission au Pape, rejeta le cordât comme une mesure néfaste dans laquelle Pie Vil avait outrepassé les droits de l'autorité pontificale ; il soutint qu’on ne pouvait, sans violer les lois divines, prêter le serment de fidélité au gouvernement républicain de France, serait trahir les serments inviolables faits au roi.Il se regarda étant toujours eu possession de juiidiction sur l'j Rochelle.Au commencement, formant à la pratique des autres opposants, il avait délégué ses pouvoirs spirituels aux cou- se fit autour des nouveaux curés dans les cantons entiers.Ou ne pouvait, il est vrai les églises livrées au clergé du concordat : les granges en tinrent lieu, comme aux plus mauvais jours delà Révolution.Le Napoléon eut beau interdire nions et recourir la force pour faire cesser oc culte prohibé, tous les efforts échouèrent contre la résistance de ces populations si malheureusement trompées.au nom mémoire, intitulé se réunir dans que légitime ; il ne pouvait autoriser le serment de fidélité au gouvernement de la République, sans délier, indirectement du moins, les sujets du serment de fidélité prêté au roi, ce que condamnait le premier article de la déclaration ; de plus, il avait outrepassé ses pouvoirs eu ratifiant la vente des biens d’Eglise et en assurant à leurs acquéreurs sacrilèges la propriété de ces biens.gouvernement de cesrôu- parce que ce ou- co mme ils sa ancien diocèse de la nouveaux même à titre de délégués du Pape ; ils nommèrent des vicaires dans les différentes parties de leurs anciens diocèses, et ordonnèrent se con- (.1 sniirej, nouveaux prélats.aux 24 FEVRIER 1894 LA VERITE b LE SYNDICAT DES CULTIVATEURS - DE LA - PROVINCE DE QUEBEC bres, ce n’est qu'une contribution annuelle de 10c par membre.Voici comment est composé le bureau administratif du Syndicat des cultivateurs : Président d’honneur.— Son Eminence le cardinal E.A.Taschereau.Président actif—Sa Grandeur Mgr L.N.Bégin, archevêque de Cyrène, coadjuteur de Son Eminence.Vice-président.—M.Itobert Nvss, ILowick, agriculteur et membre du Conseil d’agriculture.Directeurs.—M.!.C.drapais, St-1 Denis (Kamouraska), assistant-commissaire de l’Industrie laitière de la Puissance' et agriculteur ; M.J os.Girard, M.P.P.St-Gédéon (Lac St-.Teau), agriculteur, membre du Conseil d’agriculture ; M.l’abbé Mont-migny, curé de St Georges (Beauce), président de la société d'industrie laitière, membre du Conseil d’Agriculture ; M.1.de L.Taché, St Hyacinthe, membre du Conseil d’Agriculture ; M.L.J.A.Marsan l'Assomption, agriculteur, membre du Conseil d'Agriculture, directeur de l’Ecole de l’Agriculture de l’Assomp lion ; “ Le fait suivant donnera une idée décidés à nous incliner toujours avec à nos lecteurs de l’iutérêt que Sa respect et amour.Grandeur Mgr Bégin porte à la cause agricole dans notre région.Nous avons reçu hier du secrétaire du Syndicat des cultivateurs une dépêche eu réponse à notre dernière lettre nous informant que Sa Grandeur Mgr Bégin se charge personnellement de payer pour cette l année quarante piastres pour nous aider à affilier nos cercles au syudi- " Il n’en faut pas davantage pour que nous renoncions, spontanément, avccempressomeut,d'un cœur joyeux, à la poursuite de notre enterprise.“Nous ne faisons qu'être logiques dans notre dessein.Beaucoup ne sa vein trop ce que c’est, que le Syndicat des cultivateurs et ne se l'ont aucune idée des immenses avantages qu'eu retirent ses membres.Nous signalons tout particulièrement ê nos lecteurs le court exposé qui suit de l’organisation du syndicat et du but qu'il poursuit.Cette société a pour objet : l'élude et la protection de tout ce qui concerne l’agriculture dans toutes ses branches ; la propagation des meilleures espèces et variétés de semences, d’animaux reproducteurs, d’instruments aratoires; la généralisation des meilleurs procédés et méthodes de nature à promouvoir les intérêts de P agriculture,l’étude des questions d’assurance agricole, de secours mutuel, de coopération, etc.; la défense des intérêts économiques, agricoles, industriels ; la vulgarisation des découvertes de la science, de la chimie, de la mécanique, etc.; la facilité des transactions, ventes, etc, ; la création des débouchés pour les récoltes ; l’organisation do concours et de congrès agricoles, de fermes de démonstrations ; la vulgarisation de l’enseignement agricole dans tous ses détails.Ainsi : un cultivateur achète une machine aratoire, il la paye, disons, 60 piastres ; 100 cultivateurs achèvent chacun une machine semblable, par l’entremise du Syndicat, ils la paieront peut-être 45 à 50 piastres Un seul cultivateur achète une tonne d’engrais de commerce, il paie Î5 piastres et il est exposé à n'avoir qu’un article de mauvaise qualité ; 50 cultivateurs achètent 50 tonnes ' P-ir 1 entremise du Syndicat que nous “ Que voulions nous ?“ Entretenir dans nos lecteurs la llamme de l’obéissance et de l'aflec-tion au Saint-Siège Nous avons à prat iquer nous-mêmes ce.que.nous entendions recommander à autrui.cat et que nous n’aurons à payer que cinquante piastres.Cette dépêche montre bien que Mgr Bégin repose toutes ses confiait- Cela est préférable.Au lieu d’iucul- ces dans le syndicat des cultivateurs et qu’il “ attend beaucoup de l’afü “ liation de nos associations agricoles “ au comité dont il est le président.“ Il montre eu outre tout l'intérêt autres la formule su- qner aux prcme de l’amour : Quod vis, quundo vis, quantem vis, quomodo vis, nous avons a en faire la règle de notre conduite.Cela vaut mieux pour tout le mode.“ que Sa Grandeur porte aux culti-“ valeurs du comté de Chicoutimi et “ nous lui faisons nos remerciements “ sincères ”.“ Rome était sans journal de langue française, lorsque notre publies-a été fondée.Ou nous a exprimé le désir de laisser la place à d’autres.Ce désir était pour nous un ordre.Notre soumission a été aussi prompte que respectueuse.“ Il nous reste cependant un doux devoir à remplir.“ De nombreux amis, dans les di-Jc vous ai annoncé dernièrement verses régions de la catholicité, ont l'apparition à Rome d'un journal répondu à notre appel, et nous ont hebdomadaire Le Mémorial de Rome, envoyé leurs adhésions en termes Cette publication avait obtenu tous chaleureux.Ils nous ont fait mieux les suffrages des catholiques et des comprendre ce que nous sentions témoignages de sympathie et de déjà si fort, que le véritable lien des bienveillance ; aussi en peu de se- fils de l’Eglise, c’est le commun maines les abonnés ont aitlué.Mais amour pour le Pape et Rome chré-cette sympathie portait ombrage aux tienne, idées de personnages qui voyaient dans ce succès une concurrence au Nouveau Moniteur de Rome.Bref, le Mémorial de Rome disparaît et la direction, d’accord avec la rédaction, le fait dans son numéro Nouvelles de Rome Dallaire, S te Rose M.0.E.ce qui suit dans la romaine de la Vérité, Nous lisons (Laval), conférencier agricole officiel.I correspondant La lettre suivante fait voir les ser- de Paris : vices que le Syndicat rend à la cause agricole : Saint-Fabien 22 janvier 1894.M.le Rédacteur, Lorsqu’on juillet dernier notre cercle s’est affilié au Syndicat des cultivateurs de la Province de Québec, nous étions loin de penser pouvoir en retirer d'aussi grands avantages.Notons d’abord qu'avant de nous affilier nous avions fait inutilement “ Les témoignages d’une sympathie si religieuse nous sont infiniment précieux.Que nos amis inconnus veuillent bien croire à notre vive gratitude ! Qu’ils agréent nos humbles mais sincères remercl-raents ! une douzaine de demandes pour l'a- chat de reproducteurs et ce n'est que annonce d’hier, en ajoutant que les abonnés recevront intégralement le prix de l’ourla vente de nos produits le leur abonnement Cet aete honore Syndicat nous a rendu service de d autant plus les fonç a eu 1 s ^ Saint-Pierre.Douze mille personnes deux manières nional de Rome que ce journal hebdo- y assistaient.Le doyen des curés de in \w 1 ni ,vr„K tmvové notre madaire n’avait demande au Vatican Rome lui a présenté une adresse à la- pour U vente de leurs produits „ j beurre, notre bœuf, notre lard et les!-un appui et aucune subvention.- £ £ leurs animaux Par exemple • la moutons qu il nous a vendus a notre ; \oici l’article par lequel le Mémo- voici un passage important : recollé des pommes de térre, du "foin | l'I"* ^^ande satisfaction, nous épar-, nh/ de R,„„c annonce sa disparition : ou d'une céréale a été très abondante \g™ni ainsi beaucoup d argent en t les cultivateurs | IVais de voyage et perte de temps.2o.Grâce aux quotations du marché qu'il nous a données chaque se- vendu ici aux par l'entremise du avons réussi u nous procurer ce que nous désirions avoir.du même engrais Syndicat, ils paient 20 piastres la tonne et sont assurés d'avoir une marchandise de première qualité.Le Syndicat indique à ses membres les marchés les plus avantageux “—Faites donc savoir combien Notre cœur est amèrement ému chaque fois que Nous pensons aux mauvai- ' ses conditions de Rome, aggravées indirectement par les conditions générales de la pénisule.“Nous souhaitons que les difficultés _ présentes soient réparables et que terrompue., .‘ .,, ., " Assurément il u entrera dans 1 ordre sort bientôt rétabli la ou il a F esprit de personne que notre pro- ««troublé; mats, en attendant,Rome gramme, tout de soumission et d’n- Nol,b“ “r0“s Pas 1 m.tell!'0“ mour à l’égard du Saint-Siège ; que 4e rappeler .ci les temps passes ou la intentions, entièrement droites | providence paternelle des Papes don- et pures, aient donné lien à quelque »«t à la ville non pas des années mars désaveu ; rien de semblable no s’est 4e.«eele.de prospérité honorable et produit et ne pouvait se produire, tranquille Ce n était pas la félicité, B ailleurs, nous n'avions pas néglige ™ ni les hommes u, les msl.tutions de nous munir des autorisations né- ne.peuvent la donner ; cessaires : elles ne nous ont pas été »»« « »“ b!™’c,r« , » , ble, avec la sécurité du lendemain, “ Mais si le libre exercire du droit »»« °“stcnc(c «-“•“« *.U' est irréprochable, aux veux de la 1««1 « -» ”»”»«*' P»>“‘ % V °“ conscience, le dévouement cordial »PP» d hui evulemmeut c est tout 1 oppose.Il ne nous apparaît pas claire- ait le ment que le Mémorial (le Rome complet assentiment du pouvoir salions entendons servir eu dans un endroit v non obtiennent qu'un vil prix : le Syndicat leur signale les endroits où ces récoltes ont manqué et leur facilite les moyens d’y vendre ce surplus de leurs produits.preme, que "x tout et toujours.“ A partir d’aujourd’hui, la publication du Mémorial de Rome est ili- nons avons marne commerçants nos autres produits i et même 1 cent de plus par livre.•1’ Nous sommes donc parfaitement satisfaits du résultat.Nous voulons cette année faire tous nos Le Syndicat n’a pas de magasin, n’achète rien pour le revendre, le travail de ses membres est tout-à-fait gratuit.11 n’a de frais que ceux ^ de bureau.La souscription des membres du syndicat est peut-être un peu élevée, mais on peut jouir des mêmes privilèges et avantages en faisant partie d'un cercle agricole affilié.Souscription des membres fondateurs du Syndicat, $100 une lois payée.Souscriptions des membres à vie, $25 une fois payée.Souscription annuelle des bres ordinaires, $1.Souscription annuelle des cercles agricoles, $10.Comme on le voit, la souscription d’un cercle agricole n’est que de $10 du ; si le cercle compte 100 mem- extrayons les passages suivants : encore achats par l’entremise du syndicat et lui expédier nos produits.Nous au-besoin d'animaux reprodnc- rons tours, d'instruments aratoires, d’arbres fruitiers, de grains de semence nos etc.Nous espérons que tous nos cercles suivant notre exemple s affilieront au syndicat des cultivateurs de la Brode Québec et que de cette obtiendrons encore de vince manière nous plus grands avantages.Noel Fortin, sec.-cercle agricole, St Fabien (Rlmouski.) • % (Signé) 111cm- exige davantage.“ Nous n’avons pas l'assurance ab- efforts désintéressés ' pouvait “ Si au moins la dure expérience si l’on arrivait à comprendre les origines du mal et autre côté, Le Propres du ¦ solne que nos servir D'nu Saguenay a publié dans son numéro 25 janvier un ! ne contrarient pas quelques vues, ou 1 quelques désirs de l’Autorité Souvc-j comment ou peut trouver le puissant raine, devant laquelle nous sommes remède! Car il est iuul'le/le le dissi- article dont nous par au LA VERITE 6 sur la position qu’il a dû prendre au sein du cabinet.Sans doute, un journaliste intelligent, comme Vest celui qui dirige notoirement le Moniteur,pourrait arriver à ces conclusions par la seule force du raisonnement ; mais c’est admis qu’eu pareille occurrence un petit mot de la part de celui dont ou se propose de mettre eu évidence la position,active singulièrement les facultés mentales du journaliste le mieux doué.Le Courrier du Canada, commentant cet article, trouve que “ les déductions du Moniteur sont parfaitement justes et parfaitement fondées en fait Encore un nui paraît très convaincu que M.Angers a protesté.Cette conviction vient-elle, ici encore, «le la seule force du raisonnement ?Connaissant les hommes et les choses de la politique comme nous les connaissons, pouvons lu croire ! S'étant bien convaincu, grâce an rai- lui; gui connaît^l’avacLisscmentfdes ea-ractèrcs eu l’an dêVràce 189V " Voici maintenant lia_fiu"de la voici.Après avoir dit que le gouvernement fédéral ne peut pas fuir la responsabilité de la législation du Nord-Ouest, l'écrivain du Moniteur continue ainsi : mulcr,les mines religieuses, voulues et opérées à dessein, sont celles qui ont ouvert la voie à la ruine morale et matérielle.Ce serait donc justice et œuvre de bon sens politique de rebrousser chemin, de remettre eu honneur la religion de nos pères et la nôtre, de se rapprocher arec confiance et sans suspicion de celui qui, par la religion, a reçu de Dieu le magistère supreme, car les paroles de vie éternelle qu’il possède ont de lendre prospère meme lavie mortelle.” ___________________ cot écrit remarquable, o In caudal ~ pour sir Adolphe Caron : “ Nous ne voulons pas condamner l’action qu'il vient de prendre si les événements prouvent l'efficacité du remède qu'il veut apporter à l’injustice dont souffrent nos compatriotes de là-bas.Le la vertu f temps nous dira si nous avons eu raison Le cabinet actuel vient d’udot ligne de.conduitc." Cettojligno dotconduite est bônno**ôii mauvaise.Si écoutant la recommandation du gouvernement d’Ottawa, le conseil du Nord-Ouest amende manière à ei\u ne 1 ses ordonnances de ___ll™dvQ_ justice à [lajuinoriTé, nous aurons alors, en face ‘ mfirncTde l’efficacité du remède, la.ligne de conduite tenue était la bonne.“ Dans]Je cas contraire, si justice n’est pas rendue à la minorité de nous tier à la sagesse humaine ou si l’application du fer chaud n’eut pas été préférable à l’usage des émollients dans le traitement de la maladie.prcuvo quu hi UN ARTICLE REMARQUABLE “ En attendant que l'avenir nous renseigne sur ce point, nous ne pouvons nous empêcher de signaler au au public un fait qui se dégage de tous ceux que nous connaissons et qui se rattachent à cette question des écoles du Nord-Ouest : c’ot que l’action que vient de prendre le gouvernement est le résultat d’une décision qui évidemment n'a pas été unanime.,;I1 y a eu division dans le cabinet.Nous n’en voulons d’autre preuve que la communication donnée par le gouvernement à la presse qui a annoncé l'action prise par l’exécutif.“ Los dépêches d’Ottawa, en date du 7 et du S du présent mois, s’accordent toutes à dire qu’un sous-comité, composé des honorables MM.Foster, Angers et Daly, avait été chargé d’examiner les pétitions demandant le désaveu de l’ordonnance relative aux écoles du Nord-Ouest.“ Aucune décision, disent ces dépêchés, n’a été prise par le sou^-comité et l'affaire a été soumise au conseil tout entier.” u Pourquoi le sous-cumité n’eat,il arrivé à aucune décision ?Que veut dire celte absence de rapport au conseil qui l’avait nommé ?C'est là.il nous semble, un fait Lu Vis, à publié, U la article vraiment Lu Moniteur, uu date du 16 février, uu remarquable sur la question dos écoles du Nord-Ouest.Cet article crée un vif si la voix du pas écoutée, ’a pas adopè té la bonne ligne de conduite à suivre*.*e trouve gouvernement fédéral n’est nous aurons la prouve qu’on n “ Alors, si, dans le cabinet, il nous ne I un, deux, trois ministres qui oui diiléié d’opinion avec leurs collé émoi dans les cercles politiques parce qu'on croit y voir l'inspiration de l’honorable M.Angers.Cet écrit commence par exposer les bases sur lesquelles la Confédération est i * • • \ oici : ues,nous couti.dérons qu’il sera de leur devoir de ver un moyen de dégager leur bilité.r> trou.resjjoiiNX* sounement guidé et activé par le petit oiseau traditionnel, quo M.Angers a protesté contre la non application du “ fer chaud ", le Moniteur s’occupe de sir A.P.Caron, de M.Costigan et de assise.Nous connaîtrons aloi •h ceux qui ont pu nous trahir.s'il y en : “ En attendant nous d ‘‘L’acte de la confédération a été un compromis.Les parties contractantes ont du faire des concessions réciproques.En ce qui regarde particulièrement lus droits de la minorité en matière d’éducation, nous avons respecté la parole donnée, et dans la province catholique de Québec pas un seul de nos frères séparés n’a encore élevé la voix pour se plaindre dv nous, taut il est vrai qu’ils ont constamment joui de 1a plénitude de leurs droits.“ Dans l’Ontario, c’est en grognant que l’élément protestant laisse tomber quelques miettes aux catholiques, et si aujourd’hui un esprit large comme M.Mo-watt est en butte à,la rage des fanatiques, c'est uniquement parce qu’il no veut pas traiter nos coreligionnaires comme des parias.“ Dans les provinces maiitimes nous avons eu l’agitation malsaine et malheureuse qu’a sou levée la question des écoles du Nouveau-Brunswick.“Dans le Manitoba les catholiques sont obligés de payer pour le maintien d'écoles où ils ne peuvent envoyer leurs enfants,et voici maintenant qu’au Nord- Ouest on veut placer les écoles catholiques sous la direction immédiate de l’élément pro.testant.il.vous étudier les événements et nous tenir prêts sir John Thompson.Ici, encore, le petit Iéventualité.oiseau nous paraît jouer un rôle impor- a toute u Et puisque c'est mieux de dire notre Ecoutez son gazouillement, qui façon de penser en toute franchise,au vis-n’est pas précisément doux.Après avoir (que du déplaire àquelquoMinsdo nos amis.nous déclarons que nous no comprenons singulière attitude tant.déclaré qu’il ne fait pas partie du cabinet, eu tant que petit oiseau,sans doute.Pas ^ que vient de prendre un de nos ministres en allant dé- et que, par conséquent, il ignore quelle position ces ministres ont prise, il ajoute: ren^le ^ovnnt' un politique,à Ottawa, la ligne de conduite du cabinet fédéral.'¦ Ce ea membres jurée est chose vaine, nous devrons op- ceux-là mêmes qui composaient le sous-poser à des envahissements systémati- comité.ques une force plus grande et qui serai “ Donc le conseil a dû être divisé et la certainement victorieuse, si nous savons ivouée ; ’ comme ce iangago aux du Nofd-Ouust, ceiies-ci se seraient probablement rendues à la sommation ; de mauvaise grâce, si vous voulez, mais peu importe.Aujourd’hui que le délai constitutionnel pour le désaveu de l’ordonnance est expiré elles vont, tout bonnement, moquer du gouvernement fédéral et de ?cs recommandations qui n’ont plus de sanction efficace.In-va i co 11 % décision qu’il a prise—si elle n’est pas le résultat d’un autre compromis—a dû l'être sur division.“ 3i le conseil exécutif a été divisé, M, Angers a dû nécessairement se trouver .dans la minorité.Les gazettes do Mon-songe a uneftalliance de la province de ^ ct YElccteur nous nffimeut que seul Québec avec les libéraux ou grits I Ouimet a différé d’opiuion d’avec d’Ontario.collègues.Cela ne se peut.M.Ouimot n’a Il y a longtemps que nous disons que pas dû être seul.Nécessairement, si la l’alliance des conservateurs canadiens- logique n’est pas un vain mot, il a dû dif- français avec les tories d’Ontario est ] férer uvec M.Angers,puisque M.Angers une alliance contre nature.Nous som-1 disait partie du sous-comité qui n’a pu arriver à aucune décision." contracter une alliance efficace ”.En rapprochant ces dernières paroles de ce qui esVdit plus haut de M.Mowatt, il est facile^de voir que le Moniteur se san - Eu effet, si le gouvernement et la législature du Nord-Ouest refusent de ses nos modifier leur législation, comme cela va certainement arriver, que fera, que pourra faire le gouvernement fédéral ! Itien du tout.Ce sera une répétition de la mauvaise plaisanterie jouée au détriQue MM.Angers et Ouimet ment des catholiques du Manitoba, résignent demain sur cette question, et "Nous aurons la preuve qu’on n’a pas après-demain ils seront remplacés par adopté la bonne ligue de conduite " ; que cust M.Angers lui- j de soi-disaut Canadiens-français.Cela MM.Angers et Ouimet jugeront peut-rnême qui fait insister aussi fortement « ne fait pas l’ombre d’un doute pour ce- être qu’il est “ de leur devoir de trou- ue pour- mes heureux'de voir que les meilleurs esprits parmi les conservateurs commencent à le comprendre.Mais la partie vraiment remarquable de cet article, celle qui fait croire à l’inspiration du ministre de l’agriculture, Malheureusement, le confrère est tioiiste.op- Tout cela est très logique, et découle rigoureusement des prémisses posées: Toutefois le public prétend, avec raison, selon nous, LA VERITE 7 ver un moyen de dégager leur responsabilité ” en démissionnant.Puis, après ?Qu'est-ce que cola fera, nu point de vue pratique?Est-ce que cela donnera quelque soulagement à la minorité du Nord-Ouest ?G'o n’est pas en février 1894 que ministres auraient dît prendre une position tranchée au sein du cabinet ; mais “ Les Eminentigsimes cardinaux de la! Sacrée Congrégation du Saint-Office j 11 louent S.G.Mgr Varchevôque de Port-“ Louis de la manière dont il a agi con-“ tre la société l'Alliance française et “ on meme temps ils l’exhortent à per-“ suvérer dans sa manière d’agir, en ein-“ pêchant les fidèles de Le Sirop a’Epinette Sauvage / I On emploie maintenant ce sirop partout.Il guérit les rhumes, les bronchites, les affections de la gorge et des bronches.Il faut faire attention et ne pas le confondre avec aucune autre préparation du même genre.Chaque bouteille est accompagnée d’une cuiller.On en vend partout.se joindre ,:t oette société et de prendre part à ses actes." n us ( c Cela règle la question ; en temps opportun et utile, c’est-à-dire en février 1893.Aujourd’hui, toutes les protestations, toutes les démissions imaginables ne peuvent porter aucun remède au mal.Nos représentants dans car s'il ne faut pas être plus catholique que le Saint-Siège, il faut l’être autant ; monsieur Fréchette ?DEPOT GENERAL CHEZ W.BRUNET & CIE n'est-ce pas, Pharmaciens en gros et en detail, SAINT-ROCH, QUEBEC.le cabinet, lu cabinet lui-même, le parlement fédéral, le paya tout entier ne peuvent plus rien de pratique.M.llaul-tain et les législateurs du Nord-Ouest sont absolument maîtres de la 25 mars la.FINIS ! Une dépêche d'Ottawa ,cn date dn 20 février, annonce que la Cour Suprême a rendu son jugement sur le référé de la question dc< écoles du Manitoba par le gouvernement fédéral.Celui-ci,on le sait, avait demandé au tribunal de dire m lu pouvoir central possède le droit d'intervenir.par voie législative ou administrative, en vue de faire droit aux réclamations de la minorité du Manitoba.La décision du tribunal, autant qu'on peut le voir par le résumé qu’en donne le télégraphe est hostile à l'intervention du gouvernement.C'est la dernière moite de terre jetée sur le cercueil où le fanatisme des uns et la faiblesse des autres ont couché la liberté scolaire au Manitoba.Le Diable au XÏXe siecle position.S’ils veulent bien rendre justice aux catholiques, tant mieux pour ccs derniers.S’ils ne le veulent pas,— comme c’est plus que probable—alors uhat next 1 Nous demandons au Muni- PAR LE Dr BATAILLE Revelations les plus completes Sur la Franc-Ma-connerie et l’Occultisme, avec preuves a l’appui PUBLIE PAR CAHIERS MENSUELS DE 2 SERIES (ci//* et à son petit oiseau de vouloir bien nous le dire.Avant de terminer cet article nous croyons devoir mettre un point sur uni que le Moniteur a négligé.La “ singulière attitude ” que notre confrère ne comprend pas, est celle de sir A.1\ Caron.C’est lui qui a défendu la politique du cabinet, avant de savoir si cette politique est bonne ou mauvaise.Cela continue ce que l’un dit dans le public, savoir qu’à la dernière minute sir A.1*.Caron a lâché ses deux collègues fiançais, les a trahis, pour employer l'expression du journal de Lévis.Un ajoute que MM.Angers et Ouimet, se voyant trahis à la dernière minute, ont cru devoir, plutôt que de résigner immédiatement, accepter le compromis de demander à M.Haul tain de modifier sa législation.Si, dans un délai déterminé, ajoute-t-on encore, cette modification n’est pas faite, alors MM Angers et Ouimet remettront leurs portefeuilles pour “ dégager leur responsabilité Voilà eu que l’un dit, et cela ressort clairement de l’article du Moniteur.Nous le répétons : il est fâcheux que nos représentants dans le cabinet n’aient pas pris cette attitude tranchée en temps utile, c’est-à-dire il y a douze mois.» PRIX : % CTS LE (Mil FRANCO EN MAINS CAHIERS DES MOIS DE DECEMBRE JANVIER, FEVRIER MARS, AVRIL, MAI, JUIN.JU>L., AOUT, SEPT, OCT.L’ouvrage complet devra former 10 ou 12 cahiers, 134 RL 1011 (iU S Si WISEMAN e st-Joseph, St-Roch “ St-Pierre, B -V.,Québec Le “ Naturaliste Canadien ” G3 C’est avec plaisir que nous saluons la réapparition du Xatura/iste Canadien quo l’on croyait mort et enterré à lout jamais.C’est M.l’abbé V.A.ILiard, professeur au séminaire de Chicoutimi, qui a opéré ce prodige.Nous lui souhaitons de pouvoir maintenir cette œuvre qui, bien dirigée comme elle le sera certainement entre ses mains, est appelée à rondie de grands services à la cause de la vraie science en ce pays.Autrefois, le ANaturaliste avait une faible subvention du gouvernement provincial.On l’a retranchée en ISlUjOt c’est ce qui a fait tomber cette publication.M.l'abbé ILiard l'a ressuscitée sans aide du gouvernement, mais nous osons espérer qu'au ne lui laissera pas porter longtemps seul ce fardeau.|Car publier un journal scientifique dans un milieu restreint comme le nôtre, c’est nécessairement un fardeau ; et si jamais le trouve vilement est tenu du secon 1er lus efforts dos particuliers, c'e-L certainement lorsqu’il s’agit de londer et de soutenir des œuvres soin Viables.GUARDIAN ASSURANCE COMPANY OF LONDON FIRE LIFE S 5,000,000 810,000,000 Bureau chef au Canada Bâtisse de la Compagnie GUARDIAN-MONTREAL.Capital paye.Capital souscrit Fonds disponibles- 822.500.000 THE LANCASHIRE INSURANCE CO.OF MANCHESTER, England CAPITAL : Quinze Millions AUSSI :->Guci H m.B (Il tt Git.} Dominion tt Ctt., Dominion ci vie.Doherty Decker Bro.X.Y.Burdct et Oie.LE DIMANCHE Schiulmaffcr, te.Schcidmayer etc., Départ de Quebec 7.55 a ai 2.00 p m 5.30 v ta Départ de Ste-Anne.5.45 a tn l1.50 a m 4.00 p in Arrivée ù Ste-Anne 9.00 a m 3.05 p m 6.25 i* m Arrivée à Québec.6.50 h m 1 2.57 p m 5.40 p m i «r ‘ Wi avis au cl ur.au ut aux communautés ex particulier'.JM mfc&ï Notre assortiment d'harmoniumn français de la célèbre maison Jérôme T hibou-ville-Lamy est au complet, et parmi les instruments allemands (Schied mayor, de Stuttgart) de m haute renommée, nous venons d'en recevoir un qui est fait spécialement pour les grandes églises.C’est l’instrument le plus eonsidéiable qui ait paru jusqu’à ce jour.Depuis 10 ans, pays, mais aujourd’hui ment au clergé, ces instruments.Nous sommes aussi 4At puis des années peut-etr* : .ib ° qui vo is rend la vio > ).;» croyv/- j rt/bablemcnt que 'otre Vous qui souffrez,
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