La Vérité, 1 mai 1894, samedi 12 mai 1894
, s, 13u£Hô ü'Ait£rB Quebec Samedi 12 Mal 1894 Mo 41 AVIS LA VÉRI TÉ abonnements Tonie demo mie de changement d’adretse doit etre accompagnée de I ancienne adresse.(jjiuiiriii el Rtuls-Unis.$8.00 $1.00 POSTALE.) I.12.zu Vu HU Nix molH.El ranger (Vniun Vu un.****** • • • • * * JOURNAL HEBDOMADAIRE Telephone : 172 “ VERITAS LIBERABIT VOS—LA VÉRITÉ VOUS RENDRA DTR R ES.” JP firdivel Directeur-Proprietaire Bureaux : Chemin Sainte-Fove près Quebec et puissant,les bienheureux J ean d\v vous vous trouvez aujourd’hui tous Vila et Diego de Cadix, que Nous intimement unis, en cette solennelle avons placés dernièrement sur les profession de votre foi légendaire ; autels.vous démontrez ainsi, ce que Nous avons plusieurs fois travaillé à vous apprendre, à savoir que les droits et les devoirs des uns et des autres trouvent dans la religion leur plus parfaite harmonie.Et puisque Nos coopérateurs dans la sublime mission de sanctifier et de pacifier les peuples doivent être les ministres sacrés, Nous avons voulu, d’accord avec votre épiscopat, voir se fonder ici à Home, sous la vigilance du Souverain Pontife, un collège national espagnol, où Vélite des jeunes clers des divers diocèses se préparent au ministère sacerdotal et se munissent des armes d’une doctrine pure vt solide, et des moyens les plus vilieaces pour combattre et répandre la lumière de la vérité.Eu cela, chers Ills, Nous avons donné un nouveau gage bien précieux île Notre sollicitude pour vous et pour votre patrie.Toutefois, pour que Nos soins et Nos efforts soient couronnés du sauces tant désiré, il est nécessaire que tous les catholiques d'Espagne, sans exception, se persuadent que le bien suprême de la religion réclame et exige de leur part l'union et la concorde.nédiction apostolique, que Nous cordons de tout cœur a votre catho lique Souveraine, à son auguste Fils, à l’épiscopat, au clergé, à vous et à votre nation tout entière.QTJBD30 SAMEDI HZ MAI 1894 ae- L'Espagne a donné d’illustres fondateurs d’ordres religieux, docteurs et maîtres insignes, au nombre desquels brille comme un astre supérieur cet Isidore de Séville qui fut proclamé avec raison : Doctor egre-£f/U5 cam reverentia noniinundus.Et s’il n’y avait tant d’autres gloires, les grands conciles de Tolède suffiraient à eux seuls à revendiquer pour l’Espagne une des plus nobles places parni les nations qui ont bien mérité de l'Eglise.Toutes ces g ran des traditions de la nation éminemment catholique, l’Espagne les confirme aujourd’hui, par cette nouvelle manifestation splendide, elle aussi, de sa foi.Eu rappelant toutes ces choses, il est bien douloureux à Notre euuir paternel de considérer en même temps les atteintes portées à votre grandeur nationale par les révolutions politiques et sociales qui.depuis près d'uu siècle jusqu’à nos jours,ont fait tant de mal a votre patrie, ainsi qu’aux autres peuples, les poussant à la décadence et à la ruine.R ippelez-vous,fils bien-aimés, que la grandeur de l’Espagne fut toujours iuse parable de sou attachement à la foi sainte de»ses aïeux, et que cet attachement fut même le fondement de vos plus grandes gloires.Pour rele wr cette grandeur et la préserver d'un amoindrissement total, vous n’avez point de moyeu plus sur et plus ellic.iee que le retour absolu aux principes que la religion enseigne et aux pratiques qu elle commande.Ce retour, Nous avons la joie de le voir commencer, et Notre sollicitude s'appliquera tou jours à étendre et a accélérer encore ce mouvement de salut L’italie ruines JftiL M # (De la Croix, de Paris) L Italie constate ce qu'il en c )ùte manger du Pape Nos voisins, même de" les catholiques italiens, sont irrités contre la France à laquelle ils attribuent leur débâcle financière, comme si la question n’était pas tout entière au Vatican, et il s agit de ce bien suprême de la catholicité, DISCOURS DU PAPE AUX ESPAGNOLS Les journaux catholiques de Rome publient le texte italien, avec la traduction en espagnol et en français, du discours adressé par le Saint Père aux pèlerins espagnols.Voici le discours de Sa Sainteté : qu'ils détiennent injuste- ment.Ces jours derniers, la Voce della 1 enta a donné, d’après un journal commercial des chiffres plus éloquents que tous les discours où M.Crispi déclare que l'Italie Ces chiffres proclament la catastrophe déjà accomplie dans l’ordre fi- Chers fils, le spectacle qui se prente aujourd'hui à Nos yeux est vraiment grand : c'est la catholique Espagne tout entière avec ses lointaines colonies qui, représentée par vous dans sa foi et sa piété, vient rendre un nouvel et splendide hom • tombeau du Prince des se est riche.nancier.C’est une comparaison entre les bulletins de la Bourse de Rome du 1er mars 1887 et de celui du 2 1894, il montre l’énorme dépréciation de la fortune nationale.mage an apôtres et à Pierre toujours vivant dans la personne du Suprême Pas- mars tour de l'Eglise.Cette manifestation solennelle de lsS7 1 S04 foi et d’inaltérable attachement an Vicaire de Jésus Christen Notre personne,que vous faites à la face du monde,est le digne couronnement de ces nombreuses et grandes fêtes par lesquelles la piété active des fidèles a voulu célébrer Notre Jubilé épiscopal.Nous avons vu, Nos chers lits, les autres nations accourir comme vous auprès de Nous, et c'est avec une joie toute particulière que Nous avons accueilli leurs démonstrations de soumission et d’amour filial pendant aucune de ces manifestations n'a été supérieure eu grandeur à celle que présente en vos personnes la catholique Espagne, à qui semble même réservée la palme sur ce point.Et cela ne doit point donner le moindre regret aux autres peuples catholiques; an contraire, l’affection filiale qu’ils ont tous également au cœur pour le Pontife romain leur eu fera éprouver de la satisfaction et de la joie.La glorieuse histoire de votre patrie peut s’appeler avec raison uu.monument splendide qui proclame et honore votre foi.Inflexible quand Vous l’avez parfaitement compris, il s’est agi de repousser l’infidélité fils bien aimés, et il Nous plait d ad-musulmane et les embûches de l’hé- mirer, eu cette grandiose manifesta lion, la réalisation éloquente de Notre pensée et du désir ardent qu’a dans toute leur pureté, ses Notre cœur devoir fraterniser en-croyances religieuses, sa fidélité, ses semble toutes les classes sociales et sa soumission à ce Saint-Siège sous l’égide de lncharitéehrétienue, ce Apostolique.De tous temps, elle a lien de la perfection.Soit que la Provi donné à l’Eglise des lumières étince- deuce vous ait accordé les splendeurs lantes de haute sainteté, parmi les- de l’opulence, soit qu’elle vous i quelles brillent, d’un éclat nouveau réservé l’honneur de la pauvreté, Rente 5 o/o.Actions de la Banque Nationale.2190 — — de Turin.$54 — — Générale.6S7 — — Romaine.1117 — — Tibérine.600 -— — d'escompte.493 1020 Il faut qu’ils fassent trêve aux passions politiques qui les déchirent et les divisent ; il faut qu’abandonnant à la providence toujours attentive de Dieu les destinées de leur nation, ils travaillent avec le plus parfait accord, sous la conduite des évêques, par tous les moyens que les lois et l'honnêteté approuvent, à servir les intérêts de la religion et de la patrie, et résistent compacts aux attaques de l’impiété et des ennemis de la société civile.C’est aussi leur devoir d'être soumis aux pouvoirs constitués, et Nous vous le demandons à d’autant meilleur droit,qu’à la tète de votre noble nation est une reine illustre, dont tili 45 S4 60 S10 IS5 75 500 S 41 Crédit mobilier 152 — méridional.Société immobilière 1254 — Foncière,italienne,.405 Constructions de Venise.324 Caisse des subventions.320 Gaz de Rome.Aqua Marcia.Chemin de fer du Midi.Chemin de ter méditerranéen.Rubüttino.Lanifieio Rossi.Radineries.Lanifieio.Omnibus de Milan.3200 5S7 10 33 i 29 1SS0 651 Ce- 2120 790 1015 603 Nos encycliques ont rappelé les peuples à l’observance de l’Evangile, Nous avons indiqué,auxelasses ouvriles doctrines chrétiennes comme 596 460 346 264 1400 1195 346 215 ères le remède le plus puissant à soulager leurs souffrances.Eu leur rappelant que l’Eglise est une mère attentive, soucieuse de leurs intérêts, en ouvrant leurs cœurs à l’espérance ferme de trouver eu elle un secours 30S ise 2250 vous avez pu admirer la piété et le dévouement envers l'Eglise : la présence de quelques-uns d’entre vous, en cette circonstance, Nous donne naturellement l’occasion de le rappeler.Pour ces hautes qualités, elle Nous est chère et Nous lui avons ! donné des témoignages publics de Nos sentiments paternels, particulièrement en tenant sur les fonts baptismaux son auguste Fils, en qui Nous vous souhaitons de voir l'héritier des royales qualités, de la piété et de la vertu de sa mère.Voilà, fils bieu-aimés, les conseils paternels que Nous vous adressons et, par vous, à tout le peuple espagnol.A ces conseils inspirés par ait i Notre affection, Nous joignons, comme gage des faveurs célestes, la Bé- L’Italia Reale, de Turin ajoute : “ Pour traduire en chiffres la comparaison, il suffit de multiplier la différence entre les déni prix par le nombre des titres qu’ont émis les administrations diverses.et une tutelle, Nous avons montré une voie sûre pour le salut de l’ordre social, si menacé de nos jours.Ou arriverait à une somme effrayante et stupéfiante.’’ Et tout cet écroulement s’accomplit en pleine paix, eu un temps qui devrait être prospère sous le gouvernement des rois de Sardaigne et sous un Garibaldi, avec des alliances puissantes, comme on n'en a jamais résie.l’Espagne a maintenu, au prix d’efforts héroïques, jusqu’aujourd’hui non eu.Mais il manque le Pape dont l’Italie a besoin : .Res clamai Dominion.I l 2 LA VERITE APROPOS D’ENSEIGNEMENT (lue ^entente existe.u’dst de donner au du fond a dos écoles efférente i\ une mu- j bec ne se donnerait pas toujours Ull ' curé, ex ojficio, la présidence du bureau nicipalité.si les instituteurs n’ayant j gouvernement réellement chrétien) de scolaire de sa paroisse.Alors les écoles ' t,;l3 lus qualités requises par la loi ont | s’occuper eu aucune façon de l’instruc- - ret.r-'-'- ZZXTiX't „ .^eure S111 m‘uor® I affirmation uu iu^titutcur avant la lin de son en- !aux catholiques leurs devoirs civils h L Lnseignement primaire du 1er tuai jde M.Magnan, nos écoles nu sont nulle- gageaient M S.11.P.Q.art, 2184.souverain Pontife, dans la bulle /nu ' répond a notre article du 21 avril iuti- ment paroissiales ; elles sont quelque , % .i plutôt paroissiale que promu lion ” ce n’est pas que la population « dale.Ce doit être là un lapsus calami ; “ ait été gâtée par la tausse doctrine car vraiment notre organisation scolaire que la formation de i enfance et de 1^ ; n’est pas paroissiale du tout ; la jeunesse est une fonction gouvernement j , ., , • , „ , , J., ,,, ! ne lui sert aucunement de base.taie , (comme le pretend la \ énte).Au contraire notre organisation scola.re ; est plutôt paroUsiale que pro i et laisse a chaque municipalité le soin de promouvoir les intérêts de renseignement primaire.r comme • •ÎS « 3 citations complètes pour faire connaître i la pensée d’un auteur.intégral «le l'Eacyc V uici (loue ie .qui leur a été demandé ou ce qu’il or donne de faire, ou s'abstiennent de le passage faire, ou ne la fassent qu'eu tout ou eti j mortale Dei d’où notre contradict .-ir a \ artie et aux conditions imposées par la S.1C V.Q.art 2055.extrait lus lieu ¦ pi on a 1 applique hibiivm ut i l’Etat 1 li» : 6 «*» sentence verne me lit pol itiq ne.Après avoir dit que “Un?i iv-mu u- mere comm me, honneur, et prendre ?uia ut nue!- Ce fonctionnaire provincial qui s’ap-paroisse pelle le Surintendant de l'Instruction E: c est j publique est d là, sans aucun doute,uue des principales ! toutej u municipalités •inciale, ’ “ conditions désirables " dont N N.SS.et maître dans ; mer l’Eglise connu leur ; et ses sen ten- obéir a ses luis, pourvoi a son •> droit?me r- i ces, quelque arbitraires qu’elles soient, - sauvegarder sont finales, c’esl-à dire sans ippel.Si ce n’est pas ia scolaire essentiellement provinciale, jav nous prions M.Magnan de vouloir bien ajoute : j ce que c’est.5 que ceux sur !esit se contenter du i oie nouvelles ”.Voilà le texte de la loi, de visiteur, rôle qu’il partage avec 41 le Statuts refondus de la province de Qué-maire, les juges de paix, les colonels, les bec, article 1973.Il nous semble qu’il y lieutenants-colonels, les majors et le ! a la une assez forte dose de centralisa-plus ancien capitaine de milice ”, sausfttou, d’intervention du gouvernement compter les juges, le?députés,tant fédé- ! dans les affaires scolaires.L’organisation i “Il importe encore au saint puDtic Et cette centralisation entre les mains que les catholiques piêluut leur c.ucoura du Surintendant donne lieu, dans la a Wid ministration da a fair s .m-: inconvénients.t:i/>aZe.s, et s'appliquent suit ou; .t Lure en sorte que l'autorité publique pourvoie a l’éducation religieuse et morale de la jeunesse, comme il convient i des chrétiens : de la dépend surtout le sa ut le la société.11 sera généralement utile et louable que les catholiques étendent leur action au delà des limites .le ,;e pratique, a ue graves Nous connaissons telle paroisse uuii loin de Quebec où il existe, a l'heure qu'il est, de grandes souffrances scolaires, si l'on peut s’exprimer ainsi, qui n’ont pas d'autre cause que la disposition de la lui que nous venons de citer, et qui ne se champ trop restreint et abordent '.es grandes charges de lEU0.seraient jamais produites a* notre organisation scolaire était vraiment paroissiale et diocésaine.C'est nous qui soulignons, afin de marquer la différence essentielle qui existe enter le texte intégral de ce pa-ag: dj Les cotisations scolaires s ont, comme tout le reste, soumises au bon plaisir du Surintendant qui peut les annuler ou les confirmer.S.It.P.Q.art.2052.Le choix des livres est également h mité par la loi.Le Surintendant doit retenir la subvention de toute in.mici palité qui permet l'usage de livres non approuvés par l'un ou l'autre des deux • comités du Conseil de ['Instruct ou publique.S.IL P.Q.art.1929.Aiusi, sur toute la ligne, en tout et partout, les municipalités scolaires ue peuvent sortir du cercle étroit que le pouvoir provincial a tracé autour d’elles.Et M.Magnan appelle cela une organisation scolaire plutôt pa roissiale que provinciale ! Evidemment, l'écrivain de VEnseignement primaire attache aux mots usuels de la langue française une signification que ue reconnaît pas P Académie.M.Magnan nous cite une parole de Léon XIII à l’appui de sa thèse.Nous avons le regret de lui dire qu'il la cite mal.Voici comment il s'exprime, en parlant de notre projet de donner aux écoles élémentaires une organisation diocésaine et paroissiale : “ Certes, le plan de M.Tardivel est admirable en théorie,mais est-il réalisable ?Serait-il opportun d’empéch ;r l'Etat, du moment qu'il est chrétien (et je ne vois pas pourquoi le province du Que- | t l’Encyclique et le trop maigre ixtntt que M.Magnan en a donné.L or- .u'o:i lit tout ce passage il devient manifeste que Léon XI11 parle iu.non a \ politique, ruais de l'autorité publique municipale ! Donc si ces parole?de Léou XIII peuvent s’appliquer au actuel, elles sont hostil-s aux notre adversaire, puisque c’est a:i\ autorités municipales qui, selon le Pape, il appartient de pourvoira l'éducation reP gieuse et morale de la jeunesse 1 Au reste, il v a un abîme en raux que provinciaux, les professeurs de nus écoles repose donc sur une base des écoles normales, etc.Il a aussi le essentiellement provinciale.droit de choisir Its livres ,e ayant rap- j Puis, les bureaux d’examinateurs port à la religion et à la morale.” le l'A'W pour les candidats à i enseignement sont Sans doute, si i’un compare ce qui se 1 nommés par le lieutenant-gouverneur eu passe ici avec ce qui ?e passe ailleurs, : conseil,c’est à-dire le pouvoir provincial le gouvernement de la province de; Les municipalités,dit M.Maguau, ont Québec fait a l’Eglise une part considé- le libre choix des instituteurs et des Table dans la direction de l’enseigne- institutrices ! Veuillez relire avec nous celte disposition de loi : î lébat idées le li- ment.Notre contradicteur nous cite, à ce propos, un extrait du récent mandement de NN.SS.les évêques sur 1 education.Nous lui ferons remarquer que nous avons publié ce document in extenso.Il ne contredit nullement notre thèse.NN.SS.les évêques reconnaissent qu’il existe une “ entente cordiale entre l'autorité civile et l’autorité ecclésiastique ”, et que notre système " ménage à cette Donc le choix des commissaires est li- deruièru une part d'influence propre à hïkl': *,ar uue ^ provinciale.S ils veu-sauvegarder les intérêts sacrés de la avo*r ^eur Part ^ ^Hooation votée famille, de la conscience et de la foi.” PaI ^‘l législature ils ue peuvent engager Mais iis admettent, en même temps, que ^ aunes instituteurs que ceux qui ont ce système n’est p^s “ absolument par- re Mi* CLERGE ET AUX COM MUS ACTES Ev a uneuuEt: $0 MM le RS TISSES EN FIL De FER c Notre assortiment d’harmonium- français de la célèbre maison Jérôme Thibou-ville-Larnv e-t au complet, et parmi le.- instruments allemands (Sc hied mayor, de Stuttgart) de >i haute renommée, nous venons d'en recevoir un qui est lait spécialement pour les grandes égii-t s.C’est i'ii -t 1 »,iro nt 1» plus considérable qui ait paru jusqu’à CO jour.Depuis 10 ans, ( e> deux grandes man uhuturvs t, étaient pas pays, mais aujourd hui nous avui - I hom eur d’annoncer au public et particulièrement au clergé, que nous aurons toujour- en maga-in un assortiment complet de ces instruments.Nous sommes au.-si 4 .pretre.—Ça ?c'est la soupape d'un bateau à vapeur ! Et dans cette réunion mondaine, la voix de l'abbé s'éleva douce, mais presque impérieuse : ‘‘ Vous m'avez demandé, Madame, à quoi sert la confession ?Il me semble que la Providence vient de faire entendre la réponse.Sans soupape, la chaudière de ce ba*ean éclaterait ; or, il y a ici-bas des âmes, et beaucoup, croyez mon expérience, qui sont chargées, qui souffrent atrocement jusqu'à éclater.Elles vont dans lajnuit du monde, évitant les consolations^banales, cherchant un confident qui ne fût ni un curieux.ni un impuissant.Bienheureuses ces âmes, quand elles trouvent un prêtre sur leur chemin, aux pieds duquel elles se jettent dans la sincérité de leur douleur.La confession est alors la soupape de leur’âme che d’éclater ! ! ! Elle sert à cela, la et à bien d’autres représentées ici au — ET DE — PUPITRES repiércnhmt.- i ie- piano?» de m haute renommée UKINTZ-MAN, DOMINION, BELL & Cio.Nous faisons feuille uue spécialité de mu-ique d’orgue et de musique en pour pensionnat, etc.Machines à coudre NEW WILLIAMS, DAVIS, etc Tord eu ses, Paillasses à rvs.-ort, Vitrines Coffres de sûreté etc.pour comptoir, etc., etc.souffrent Le* dernières jml»IIeati
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