Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Domaine public au Canada

Consulter cette déclaration

Titre :
La Vérité
Journal d'idées, celles de son fondateur et propriétaire, Jules-Paul Tardivel, La Vérité était fidèle aux enseignements de l'Église catholique, indépendante des partis politiques et vouée à la défense du Canada français.
Éditeur :
  • Québec,1881-1923
Contenu spécifique :
samedi 8 décembre 1894
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (5)

Références

La Vérité, 1894-12, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
• 1er .l*"'.I1' vÜ.uVtv-Vax i S i *.vtVnv;tvA> il » ' • iUv 14Î6B18 ANNEE —uce Samedi 8 Décembre 1804 Si 20 w LA VÉRITÉ AVIS abonnements Tonte demon made «Le changement d’adre, doll etre accompagnée de l’ancienne adremM Onnada et Elatn-Unla.On au §li mol* Etranger (Union fostalk.) I.13.RO $3.00 $1.00 JOURNAL HEBDOMADAIRE Telephone : 172 pu nu “ VE RIT AH LIBERABIT VOS—LA VÉRITÉ VOUS RENDRA.LIBRES.j, p.Tardivel, Dlrcctcnr-Preprietalrc Bureaux : Chemin Sainte Foye pres Quebec condition de ceux qui font la guerr n dit un profond génie, est quelquefois nécessaire ; mais la condition de ceux a qui l’épargnent contredit la plus heureuse Au reste,qui empêcherait les mécontents de partir ?Il est impossible ici -bas d’avoir une organisation politique qui plaise à tout le inonde sans exception ; cela ne s’est jamais vu sur la terre.Si une vocation irrésistible appelle certains hommes sur les champs de bataille, ils pourront prendre du service à l’étranger ; d’ailleurs, le maintien de l’ordre à l’intérieur, la sécurité des citoyens, la défense des frontières demanderont toujours des hommes de courage et d’action.QUEPEO SAMEDI 8 DECEMBRE 1894 à délivrer,avant de songer à ceux-là.On plaindrait par hypothèse les Romains gouvernés paternellement par leurs glorieux Pontifes qui ont toujours couvert de bienfaits et la ville et le monde, et l’on plaint à peine, ce qui est une poignante réalité, les pauvres Italiens opprimés, mourant de faim, sucés jusqu’à la moelle par les sectaires de la Révolution ! oh ! hypocrisie des rhéteurs et des francs-maçons ! Allons, M.Bonghi, qui venez de rentrer au Parlement, vous du moins vous n’ètes pas un esprit étroit et méchant ; vous qui avez fait la loi des garanties dont vous devez reconnaître l’insuffisance, vous qui avez une intelligence puissante et cultivée, vous qui aimez passionnément votre patrie et voulez la voir Ils n’auront plus la légitime in- grande et respectée, rejetez loin de quiétude d’être conquis par une Ré- vous les raisonnements subtiles et publique ou par un Empire, d’être dominés par des étrangers toujours odieux quand ils abusent de la force; ils ne craindront plus d’être absorbés par un voisin révolutionnaire.Ils seront comme les Suisses ou comme les Belges, ils seront eux-mêmes, c'est-à-dire Romains et gou- qu, le «V puis comprendre.Un Pou- yomis P“ >«» Pa‘WB i Paonne tife-lloi paraît-il donc plus étrange *» moude “’osera >“= attaque venue du être neutralué ; ce qui n’empêchera fidélités à de bien plus rudes ' : d cette double violation que la leg is-1jour même où le vote se prenait à Juliette, ^clamer pour les provinces le droit préparer leurs malheurs.Laure manitobaiuc s'est livrée eu abolis- i le ministre do la justice faisait rapport à giférer librement dans " La tempête qui sc récolte on ce mo- 6aiU l’usage officiel de ht langue française Son Excellence le Gouverneur-Général ment sur les bords de la ri v ter* Kongo est r recommandant de laisser lo bill avoir son en grande partie le résultat des vents re- ct lcs évoks rfP4pé«*- 11 Clldoac mamfes-grettables qui ont été semés naguè o sur tvment injuste de tenir la conférence inks rives du St Laurent.terprovineia;c responsable d’un abus aussi “ Il y ?là un sujet de profonde médita- flagrant d'une ch >$e excellente en soi.î- » «*« ‘‘ Sans parler du mouvement rielliste 4Uu ^ dioa dv désavouei les actes des it -de 1SS5, dont les coupables excès furent gislaturos provinciales fût transféré du si propres à réveiller les préjugés au îana- gouvernement fédéral au gouvernement ti^me anglais et protestant, on peut citer j mpérial.Mais ce transfert n’a pas eu lieu; quelque sorte,préparé les v,.e^ a 1 odieuse ^ coherence le gouveruement persécution qui frappe nos corn patriotes fédéral reste armé, comme il l était aupa-de l’Ouest.” ru van t, du redoutable pouvoir de frapper de nullité toute législation provinciale qu’il lui plaît de frapper ainsi.Et ce pouvoir il s’en sert encore quand cela il veut.9 Ce n’est donc en aucune façon la conférence interprovinciale qui l’a empêché d'appliquer le désaveu à la législation scolaire du Manitoba.Canadiens-français de la province de Qaé- renco intorprovincialo n’a donné à en-bec.Il dit en toutes lettres : t lirai- H- ic lé.«o-» limites «le ce n'est pas proclamer, I même insinuer, leur droit de sortir de “ C'est alors quo commença une autre *“nllos‘ ( )l > nou* répéton
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.