La Vérité, 1 septembre 1897, samedi 18 septembre 1897
J N dim ITvme A iilice Quebec Samedi 18 Septembre is$»7 Nu 8 ABONNEMENTS AVIS LA VÉRITÉ t'auada et Mats-Unis.Toute demande de changement d’adresse doit etre accompagnée de l’ancienne adresse $2.00 $1.00 Un an.Six mois Etranger {Union postale) Un an JOURNAL HEBDOMADAIRE " VERITAS LIBERABIT VOS—LA VÉRITÉ VOUS RENDRA LIBRES." f./J.5° Telephone : 2327 J.P.Tardivel, Directeur-Proprietaire Bureaux : ( I emiu Sainte-Foje pres Quebec lu boiteux tro11iu• • sur ses béquilles immédiatement le Gave, que demain, peut-être, triomphant, à côté de celles qui té moiguent des mira«:i»\s antérieurs QUEBEC SAMEDI 18 SEPTEMBRE 18«»7 Eh bien !(là-bas aussi on s’agenouille, on Ichante, on prie.Je prends le bras d'un miraculé et je lui demande : “ De quoi avez-vous été guéri " Il me répond : " J'avais depuis cinq ans une maladie d’estomac qui m’empêchait de dormir et de manger.Je suis venir ici, il y a dix ans, et depuis ce temps-là, je mange et je dors.” Une miraculée porte fièrement i côté de sa bannière, l’instrument qui j naguère lui enserrait les bras, et dont, aujourd'hui, elle n'a plus besoin.il accrochera, ola n’a rien empêché du tout i Par un temps invraisemblable, ; voilà que h-s trois cents miraculés Eh bien ! s'il n’y a ici que phéno- |sortent de la Basilique, les femmes mène de sug (estion.bénie soit la sans parapluie et les hommes nu-tête.A LOURDES i, Il nous semble piquant,(lit lu Croix de Paris, en date du ‘2-1 août,de l'aire raconter ici la procession d’hier, par le roi des reporters du boulevard, M Chiuchollc, du Figaro guérira ces rnalheu- KUggcstion qu roux Hélas ! il en e Tous chantent.Chacun porte une st, parait il chez bannière et est suivi de ses cinq té-itier, une moins.Total : quinze cents person-pu descendre du nés défilant, au milieu d’une armée qui elle est insu disante pauvre femme 11 .1 train, une poitrinaire qui, malgré qui toutes les supplications, a voulu venir.Elle est morte n route.Ou a immédiatement transporté son corps à Paris.se découvre à leur passage et chante aussi.( Par dé pce an) Lourdes, 22 août.Pour la première fois depuis l’organisation des pèlerinages à Lourdes, c'est-à-dire depuis 25 ans.on y a convoqué non seulement tous ceux qui auraient aujourd’hui besoin d'être guérispnais encore tous ceux qui ont été antérieurement sauvés On les a invités à venir, accompagnés de cinq témoins de leur maladie et de h-ur guérison, a dinner à la fois leur reconnaissance et 1 efficacité des bien faits de Notre-Dame de Lourdes.Il est patent ici qu'elle a guéri, complètement guéri, depuis 2ô ans, des milliers de malades, et cependant 300 miraculés seulement sont venus.Ce petit nombre relatif s’explique facilement.Beaucoup de peiaCuues, déjà âgées quand elles out été gué ries, ont eu le temps de mourir de puis la guérison ; de même beaucoup do témoins.Ce chilïre de 300 personnes guéries en dehors de tout médecin, par des moyens purement surnaturels, de maladies réputées incurables,est même plus élevé que ne le peut admettre la raison humaine déterminée à ne juger que d’après elle.C'est bien avec la résolution de lie m’en rapporter qu'à mes yeux que je suis arrivé hier ici.Je me suis efforcé Le cortège se rend à la Grotte où J la Vierge s’est montrée dix-huit fois à Bernadette Près de cette Grotte est une chaire découverte où un prêtre, le P.Picard, prononce un acte d’actions de grâces.Demain, je dirai tout ce qui m’a déplu, choqué même, ici Mais aujourd'hui, vraiment, après ce que je viens de voir, entre la houe et la pluie grossissante, je ne puis que décrire la foi immense, surnaturelle qui déborde de tout ce peuple de croyants, Le P.Picard a des mots émouvants.Après avoir, au nom de 'ous ces guéris, remercié la Vierge, il l’invoque “ pour celles qu’il ne faut jamais oublier, pour les deux gran-ves malades qui s’appellent l’Eglise et la France ", et quinze mille personnes, vingt mille peut être—est ce qu’on peut savoir ?— en entendant les premières psalmodies d’un cantique d’une ardeur infinie, l’entonnent à leur tour, et du fond de la plaine comme du haut des monts, part le même appel qu'interrompt tout à coup un Magnificat (Jn mouvement se produit, des gens se signent, des figures s'illuminent.Que se passe t il donc ! D'une des neuf piscines vient de -ortir un malade guéri.La procession recommence, pouvant dans cette foule, ouvrir mou parapluie, je voudrais au moins mettre mou chapeau.Des ruisseaux coulent de mes cheveux, je n’ose pas me couvrir.Quand tant de gens de toute condition, de tout âge, ont une telle foi, ils oui droit au respect.Alors une voix forte et belle, celle d'un Monnet Sully convaincu, retentit : “ Ecoutez Vierge Marie ! San-vvz-uous ! ” Et tou* le monde de ré Ce fait, je dois le dire, n’a que fort peu impressionné i> s pèlerins.Ils aiment la vie ; ils viennent ici chercher la £ i lson, mais ils ne redoutent point la mort qui selon eux, pour une croyante, est le triomphe final.Peut-être quelques-uns ont-ils envie cette appelée de Dieu et les voilà tous qui, venus en chantant, se remettent à chanter pendant ce temps A côté de moi, un officier de la Légion d'honneur s’essuie les yeux.Il voit que je le regarde et me dit : “ Savez-vous pourquoi je pleure, Monsieur ?J’ai le malheur d'être un.impie et je voudrais croire comme ces gens-là ! ” • Z Charles Cliincholle A ma grande surprise, ce sont des La Croix, du 25, publie le compte rendu que voici : jeunes gens du meilleur monde qui procèdent au transport des malades.Au milieu d’eux sont le marquis et la marquise de Sull’reu.qui veillent malades .re A 3 h & immense et splendide procession avec les miraculés ; même cortège msi imposant qu’hier, mais favorisé par un beau soleil dont les rayons sont tempérés de temps en temps par quelques légers nuages et un vent frais.a tvut ut .,*gcu t 'ivo les trois hôpitaux de Lourdes ; l’hôpital de Notre-Dame des Douleurs tenu, pour quelques jours, par le marquis lui-même, l’hôpital municipal et l’hôpital du Salut.Pendant que les deux premiers reçoivent des hommes et des femmes, le troisième ne reçoit que des femmes Un quatrième établissement, l’asile de nuit, Le Saim-S icremeut est por e par Mgr Bouvier, évêque de Tarentaise.La procession descend la rampe gauche du Rosaire, longe le Gave, se rend à la Grotte Les 300 trophées des miraculés couvrent toute l'espace devant la Grotte Bénédiction du Saint Sacrement.La procession revient par le boulevard le long du Gave, serpente sur l’esplanade jusqu'à la statue de saint Michel.Dés le départ de la Grotte, le Magnificat est chanté vingt fois de suite par des miraculés Puis on chante : Nous voulons Dieu Quaad la tête du cortège arrive à la Vierge cauronuée, les Ave Maria retentissent de toutes parts, taudis qu'un millur de prêtres, précédant le Saint-Sacrement et qui sont « nco e à la Grotte,vhauteut avec une s dennité donne l'hospitalité à ceux qui, malades ou non, ne sont pas parvenus à trouver un abri.11 eâ impossible d’évaluer le nombre d’étrangers qui soin présentement à Lourdes.La Basilique parait d'un peuple de fourmis Beaucoup sont forcés d’aller coucher le soir dans les communes voisines.Hier, ne trouvant de chambre nulle part, à n'importe quel prix, j’ai dû, sur le conseil des pèlerins aussi embarrassés que moi, partir avec eux pour Pau où.à minuit, l'hôtel Gas-sion m'a fait Pellet du paradis retrouvé.Heureusement, il me sera de lue dégager complètement et des réeits optimistes d'il'-uri Lasserre et de 1 enquête plutôt pessimiste de M.1 é nerger Emile %)ls.Je ne veux plus savoir Ne ni é.; qu’a i ru le premier ni ce que n’a pas cru le second J’ai regardé, ]•* regarderai encore.Je ne demande qu'à être convaincu.Le serai je ?Certes,les premiers jours, I opinion est hésitante.Elle est autorisée à l’être.On sait que la foi eu Lourdes n’est pas dogmatique Tout d’abord, qu’il me soit permis ce soir et demain à Lourdes où se dé-de dire que le plus sceptique est au rouleront, la nuit même, les tableaux moins troublé par l’arrivée de ces les plus intéressants, malades poitrinaires, hydropiques de toutes sortes, qui descendent, ou plutôt, qu’on fait descendre à la gare permis grâce à un départ, de rester majestueuse les litanies de la Sainte péter: “Vierge Marie, Sauvvz-nous! ’ Vierge, sur ce ton de Lourdes, qui Un prêtre passe, élevant le Saint-Sa- revêt, avec tant de charme et de ; crement ; ou s’agenouille devant lui et, comme la voix dit : “ Vierge de Marie, guérissez nous ! ” répète ces mots après elle.piété, le caractère de supplication et persévérance que doit avoir la un peuple prière pour nos malades.Ceux-ci sont tous rangés dans l'ira* Alors, saisissez bien la variante si meuse enceinte de l'hémicycle formée par les arcades.Ils son en tou " Vierge rés d'une multitude qui débord ; sur Marie sauve moi, guéris-moi ! " Ai* l’esplanade, les rampes et jusqu’au lique.former une procession, se reu- je besoin de dire avec quelle inten- Calvaire, pays de la source fa- (Jn} par ]C8 ]aCots à la Grotte, suivre si té, on crie : “ Sauve-moi ! gué-| Quand le Saint-Sacrement pénètre meuse et ils espèrent.La poitrinaire cngQ| qq programme aussi chargé ris-moi !’’ dans cette enceinte de malades, des croit qu’elle tousse pour la dernière qUe ce’uj des voyages présidentiels, Et voilà maintenant la procession acclamations et invocations retentis-fois, l’hydropique porte plus allègri- toute l’eau du ciel s’est mise à torn- qui s'engage dans la vaste plaine sent qui arrachent des larmes : Béni ment le venir) appelé à disparaître, foer gur Lourdes, au point.de grossir étendue au pied de la Basilique, et soit celui qui rient au nom du Seigneur! Quand j’ai vu, ce nantiu, le temps s’assombrir, j’avais peur qu'il ne se passât rien Mais il faut connaître de Lourdes, et qui subitement, à la ldS pèlerins ; cc u’tist ui la pluie ni seule vue du clocher de la Basilique j-orage qUj jes épouvantent.Cet théâtrale de cette prière qui marche,1 pourtant lointaine, out ce sourire ex après-midi, à l'heure même où les la voix maintenant dit : tatiquo qu’Ary Scheffer a donné à miraculés allaient sortir de la Bast-sainte Monique.Les voilà au i 2 LA V EMIT E noblement comme un timbre de poste .une tôle de IIo8a7ina au nU de David : Si vous Ca matin, mardi, l'impression de la que M.Chapleau avait si voulez, vous vouiez nous guérir : Ho• journée d’hier se prolonge ; le bureau appelé " le dernier de nos grands lionv .femme coiffée d une sorte de bonnet des constatations qui était, dès hier soir, “cs ", !mis amène naturellement à nous à son 006 proces-verbal, ne peut sufhre quci chapeau le billnnt disciple de Sir maintenant à entendre les nouvelles dé* Georges Ktienno Cartier reprendra les positions dont le Ilot, dit le DrBoissarie, armes.phrygien, et.en exergue, ces mots : lté publique canadienne — Canadian Republic.canna / Les prêtres et les miraculés, avec leurs étendards, formant un gioupe d'environ 1500 personnes se rangent sur le perron du Rosaire.M.de Raymond-Cakuzac porte le visu guidon des pèlerinages et rappelle M.de Belcastel, entrant à Jérusalem au premier Pèlerinage de Pénitence eu 1SS2.Aspect unique !.parable remplissant tout l'espace jusqu’au pied du château fort qui a servi de demeure aux miraculés e:cù flotte le sous ; Plusieurs articles de la République 41 M.Chaplaeu s'est trouvé dans le sont dirigés contre l'AglvU rre et contre passé en compagnie de petits hommes ; ja politique- impérialiste du M.Laurier mais si on lui a reproché de ne pas les ^ jounm, ; eat hebdomadaire, existe avoir abandonnes plus lot, c est précisé- , v ., .ment parce qu'il avait mainte fois me- depuis quelque temps, puiequ il en est uacé de s'en séparer.à sou 132 numéro.Le ton des articles “ Il n'y a donc qu’une conclusion à des deux numéros que nous avons reçus tirer de ses paroles: ou il reviendra dans la politique à la tôle des forces conservatrices et chef incontesté d'un parti réor ganisé, et nous pouvons dans ce cas pré dire au gouvernement libéral une opposition courtoise et digne, ou il accep- sociétés secrétes,d'organisations occultes tera un poste d'honneur avec h s “grands pour parvenir à ses destinées provide u-hommes ", dans un gouvernement dont jusqu'ici M.Tarte son ami a été l'un des plus vigoureux ministres.“ Une chose est néanmoins certaine Sir Adolphe ne rouvrira jamais le débpt qu'ils ne s'enrôlent dans aucune société sur la question des écoles du Manitoba, secrète soi disant patriotique.N’ou-car il n'a déborde *** On lit dans Y Univers : Plus Je cent médecins se sont déjà présentés au bureau pour étudier les cas de guérisons et, parmi eux, des spécialistes dont le nom fait autorité.assemblée iucom- est modéré.Quant à 1*0.L.U.(l'Ordre des Libérateurs du Canada) i! faut le surveiller.\jy Canada français n’a pas besoin de drapeau français.Une vive émotion étreint tous les cœurs, la bénédiction du Saint-Sacre ment est donnée.Le T.R.F.Picard s'avance aussitôt et.au milieu du silence profane, annonce que suivant un privilège spécial accordé par S.S.Léon XIII, il va donner la Bénédiction papale.On prie d'abord les bras en croix aux intentions du Souverain Pontife.Les prêtres, formant un chœur imposant, chantent le Confitcor, interprétation émouvante des sentiments de repentir de toute l'assemble.Le T.P.P.Picard chante solennelle- 31.timpleau a Salem titilles.Les bonnes causes ne craignent pas la lumière du soleil.Que nos com.patiiotvs soient donc sur leurs gardes, et Le lieutenant-gouverneur de la province de Québec assistait dernièrement à un banquet donné en son honneur par les Canadiens-français de Salem, Massachusetts.Dans sa réponse à l'adresse qui lui fut présentée à cette occasion, se trouve la singulière phrase que voici, d’après le compte rendu de l'Opinion publique, de Worcester, numéro du 7 septembre : “ Nos pères, dit-il, ont été obligés de trouer les diapeaux anglais de leur personnes balles pour obtenir la liberté constitutionnelle." jamais nié qu il eut inspire Plions pas que la maçonnerie sait tou-certains articles signés Patriote, publiés j uuus la Presse et approuvant le régie- v meut Laurier; le jour où il rentrera dan:, l'arène ce sera pour mettre son talent au peuples.Soyons sur nos gardes.Soyons service d'idées pratiques, réalisables.” .patriotes, mais ne nous engageons point jours exploiter à son profit les idées gé néreuses, les aspirations légitimes des ! dans une organisation ténébreuse, quelque attrayant, quelque légitime que puisse paraître son but ostensible.Etant donnés ie personnage dont il s'agit et les mœurs politiques de cette tin de siècle, tout est possible.Ce qui est certain, cependant, c’est les catholiques manitobains n'ont pas besoin de compter sur M.Chapleau pour leur aider à obtenir justice, soit qu’il se mette à la tète du parti bleu, soit qu'il aille rejoindre MM.et Tarte.ment la formule de la Bénédiction papale devant ces milliers de agenouillées.Emotion et larmes inexprimables.Buis d'une voix vibrante, le s n nu Vi V* V.LE 33e ORONHYATEKHA Il y a là une grave erreur historique.T.R.P., C’est t>ar leurs luttes constitutionnelles Picard invite les malades à suivre les j que nos pères ont arraché à l'Angleterre exemples donnés par les miraculés pré- j cédents.La Presse, favorable pourtant à l'Ordre Laurier indépendant do* Forestiers, formule, dans , son numéio de lundi dernier, une plainte assez sérieumî contre le chef suprême de • l’Ordre, le Dr iroquois Oronhyutek'na, \ 33o.Notre confièro prétend qu’un do scs employés, un M.Mercier, a été injustement expulsé de l'Ordre par le chef su-prêmc.Le règlement veut, dit-il en subt-[ tance, qu’un membre no soit expulsé qu'a-1 près “conviction"; ce qui suppose un pro-1 cès régulier ou l’aceufté est admis à se défendre.L'article 192]que cite la Presse fo lit comme euii : j la liberté dont nous jouissons.*Les coups jde fusil de 1837-3S n’ont fait que com-Les malades éclatent eu accents p>oi- promettre la véritable cause nationale, guants de foi et d’amour.Soudain, un Il est singulier de voir un homme frémissement parcourt toute la foule, comme M.Chapleau ignorer cette vjrité plusieurs malades se lèvent au milieu élémentaire qui est pourtant clairement de l'enceinte et se dirigent d’un pas as- ; établie par l'historien Garueau.sure et rapide vers l’église du Rosaire.j Non content de commettre une seœ- ei le = blable erreur historique, M.Chapleau a Nouvelle société secrète Le Star, de Montréal, en date du 9 du courant, publie une dépêche ainsi conçue : A ce spectacle, la foule applaudit Magnificat est chanté avec plus deur.dar fait un éloge pompeux de M.Laurier, toujours d'après YOpinion publique.Celt* attitude de M.Chapleau a erses interprétations.“ New York, le 9 septembre — Une dépêche spéciale de Lewiston, Maine, di'.: 41 Une organisation secrète oui a pour objet l'affranchissement du Canada et ! procès loyal pour toute offense impliquant l’adoption d’une forme de gouvernement! “ expulsion, " sauf pour non-paiement républicaine a été établie par les Fran-j des impôts ou capitation." çais ici et dans d’autres endroits de l’Etat et au Canada.Les membres sont liés par serment à garder tous les secrets Un des membres déclare qu’ils étouneiont un jour le monde par des entreprises plus sensationnelles que les entreprises des Féuiens.On soulève le sentiment contre l’Angleterre en ex- “ Pourquoi le Dr Oronhyatokha a t-il pédianfc des imprimés, par la poste aux “p1 cornm0 îl îa*D 8ane donner à M.Français et aux Anglais du Canada'.Sur Mcr™r '* d” ".° ia papeterie emp.oyée par „ socidtd est "" * "" "°" ~ imprimée eu uves couleurs la phrase : “ Est-ce que lo chef suprême se place - Dieu sauve le Canada.O.L.C.’ et rail au-dessus de la loi ?au-dessous des feuilles d’érable,emblème “Dans les pays civilisés, les chefs de l’Ordre.Lo sceau de la société se comme les autres subissent la loi.trouve sur tous les documents expédiés I “ Ikins la province do Québec, les juges parla poste.Quelqu’un qui est lié à la dc notro cour supérieure ont prouvé à société dit quelle travaille de concertITnainl08 roPr,isf »a vérité de cet axiome avec l’Alliance nationale irlandaise." | feront probablement enco,o appelés àcn , faire revonuauro la vérité dans lo cas nc- Aussitôt,uu grand nombre de malades quittent leur grabat: en une demi-heure, donné lieu à div 11 19‘J—Tout membre aura droit à un trente-trois se lèvent et entrent succes- Nous lisons dans le Quotidien, de sivement dans /église, tandis qu’on re- Lévis prend sans cesse le Magnificat, entre- deux entrefilets que voici : coupé d'acclamations: Vive Notre-Dame à la date du 11 septembre, les Dan*» lo cas de M Mercier, affirme la Presse, il ne «'agit en aucune façon du non-paiement de f-c* contributions, puisqu'il a toujours payé légulièrcment ce qu’il devait à la société.La Presse ajoute: lt Un politicien en vue qui semble dans les secrets des dieux affirme dans le Witness que Sir Adolphe Chapleau de l'Ordre, aura un second terme d'office comme lieutenant-gouverneur, en décembre prochain, et que Sir Wilfrid ne pas se refuser à cela.de Lourdes ! Seigneur, nous vous remercions ! Guérissez nos malades! Nous vous aimerons toujours, nous le jurons ! Ce défilé inoubliable dure plus d'une heure, on a été obligé d’organiser un chemin spécial pour protéger les miraculés se rendant au bureau des constatations.La foule, immobilisée par l’émotion, pleurant et applaudissant, ne peut s’arracher à ce spectacle ; tous les anciens pèlerins, venant ici depuis plus de vingt ans, déclarent n’avoir vu semblable journée à Lourdes, ni pareil triomphe de la Vierge.Cette émotion ne peut se calmer et déborde dans la procession aux flambeaux dont le défilé dure deux heures.Les trois églises, se mettant à l’unisson de l’enthousiasme général, s’illuminent par l’électricité dans un décor magnifique essayé pour la première fois le 15 août dernier.Le Credo est chanté au pied de la flèche de la Basilique sur laquelle la croix triomphe resplendissante des feux qui portent jusqu’au ciel le jubilé des victoires inoubliables de notre fo: et de la Vierge Immaculée.“ Le Star, de son côté,affirme, d'après les paroles prononcées par Sir Adolphe Chapleau, à Salem, que Sir Adolphe fera partie du cabinet Laurier avec son grand ami Tarte ou qu’il commandera un fort parti conservateur à Québec." De son côté, la Tribune de Woonsocket, numéro du 8 septembre, rendant compte du discours de M.Chapleau, y consacre un article intitulé ; Que fera M.Chapleau ?Cet écrit est curieux.Le voici intégralement : ; tael.| “ Par cot acto illégal do la part du Dr Oronhyatokha, Tout eu publiant cette dépêche,le Star ne semble y attacher aucune importance, puisqu'il l'insère sous co titre grotesque: " Silly Billy Yarns — Les contes de Billy l’idiot." Nous ne saurions dire si l’organisation a quelque importance, mais son existence nous parait certaine.Ces jours derniers nous recevions deux exemplaires de la République, journal publié à Lewiston, Maine, et dont les principaux articles sont signés J.B.Bouilîiard.Ecartée dans ces journaux était une feuille de papier à lettre ayaut uu entête absolument semblable à la descrip" Mais cette déclaration, venant après lion îue donne la dépêche du Star.Sur un éloge sans réserve de M.Laurier, un d-s journaux était collé quelque chose un Forestier ayant une police d’assurance do 82,050, ainsi que des droits pour les cinq semaines qu'il u passé malade, se trouve expulsé après avoir fait dos sacrifices pécuniaires, et cela sans aucune raison." “ Personne n’a été surpris d’entendre M.Chapleau déclarer, dans son discours de Salem, dont nous publions les passages les plus saillants aujourd'hui en deuxième page, qu’il retournerait dans la fournaise de la politique." Le lieutenant-gouverneur de la province de Québec est un " nerveux ”, pour employer le qualificatif qui a fait la fortune de M.Beaugrand ; les hom mes de son tempérament sont nés pour le combat, et leurs fortes âmes trouvent une âpre joie à recevoir et à porter des coups.Co qui n'cmpôcho pas h Presse, dans la mémo colonne, do faire l’éloge do co mémo 33o qui, pavait-il, montre beaucoup do 11 fermeté à maintenir les règlements do la constitution " I Dans lo mémo article, la Presse fait la déclaration suivante : “ L'Ordre des Forestiers indépendants ont considéré par lo clergé en général au même titre que toute compagnie d’assurance ->t comme 1'oninion de Rome sur la question du rituel d o l’Ordre c&l encore à » 3 LA VERITE “ Il va du soi que nous ne parlons ici [donnerait immédiatement qiîv pour nous-mêmes et pour nous seuls.Mais nous n’avons pas voulu laisser passer lu \ résente ocuih’oii du dire nettement nuire pensée : !*« ni reprise de M.Grcenway est aoti-naiioimie.” LES ON-DIT venir, depuis c inq an*, on accepte ce silence comme mesure d'approbation L Or dre dus forestiers comptent dans ses rangs autant do fervents catholiques que d'irvns-cibles libro-pen-eurs et protestant, qu’ils fcoiont ruuvago», vhinoi-, français, anglais, suédois ou canadiens.tiaco.icli 141 • • n ou ii’emi ûchenl per-oimo fait sa démission comme membre du cabinet Lairier.L* Quotidien, de Lévis, feuillu libérale-conservatrice, publie ce qui suit : ENCORE LES BETISES DU “ SOLEIL ” ‘ L'imbroirlio scolaire du Manitoba fait (!«• nouveau l'objet de la conversation à Ottawa et plusieurs rumeurs sont en circula1 ion à cc suje ,l Voici ce que dit lu correspondant de la Gazette, (Montréal): " Qu dit maintenant, écrit le COrres-qu'une autre délégation du croyance panic dv l’Ordre.Tant mieux si MM.Th rte et GreOs-j way peuvent se quereller séiieiisemeut !, Il y a, en anglais, nu proverbe qui dit : ! 11 When rvz i • Nous avons de grave- i tu-uns de croire l’écho Adèle des Nous lisons dans le SoJeüt h la datp , du 10 sr-u, njhrt' : quo In l-'rcssc n’o*t |>: bontiinontd du clergé à l’égard de Il e.-t impossible que évê i" fa î t t.h :• t llie II gel | canaille « tli' ien ne ht * i • > * j » i • eet10 H**i 11 Le Courrier du Canada** scandalisait hier de ce que h» Soleil avait i nsi j nué qu’il y avait à la cour romaine un ! élément libéral et un élément cotiserai ‘ ! leur.“ C’est là tout simplement encore de (t /hypocrisie.“ Le directeur du Courrier sait tout | aussi bien que nous que le Pape pro-Nous accusons réception de l’annuaire , fvSSe jeg de /Université Laval, de Québec, pour lé de son Ordre ‘‘ qui ne reconnaît nationalité et aucune croyance une " L“b iépêclres imud aaiiuucent que M.Greet Way, premier ministre du Manitoba.e* M.0 grâce aux loisirs que lui crée gesse lui inspiraient pour empêcher 1 excellente santé de Léon XIII, qu il leur perte ou leur corruption au cou- j C8^ dispensé de 1 une ou l’autre des tact du peuple déicide.Le P.Constant, visites habituelles fixées au diman-expose, dans ses moindres détails, la che et au jeudi.Aussi bien, et c’est législation ecclésiastique réglant les ' encore une constatation du Dr Lapses ¦ poni, confirmée par tous ceux qui ont poids comme d’une carotte, j’allais dire d’une guigne.Le lendemain, Suzanne fut jugée suffisamment entraînée pour supporter un véritable travail avec les honneurs de la piste circulaire et du dressage de manège.Enfin, la vache qu’on avait réusai à emboucher comme un cheval fut mise sur les obstacles, ses débats furent encore pénibles; mais le résultat final récompensa largement son propriétaire de aes peines.Mise à la longe comme les chevaux de concours, de la même façon et avec les mêmes précautions, elle a franchi en liberté lm, 15 de haut et 4m,50 de large.Sa sûreté et sa souplesse étaient remarquables.M.d’Ayguesvivee voulut la faire sauter montée, elle s’y mit tout de même non sans quelques tapes sérieuses, c’est ce qui fait les meilleurs jumpers.A la fin, elle et son cavalier y allaient carrément en toute confiance.Elle eut fait en concours meil- aura de la façon la plus catégorique.Le fait est que ni maintenant, ni depuis rapports des catholiques avec juifs.Elle est vraiment maternelle le bonheur d'approcher le Saint-Père, et sage, cette sollicitude de l’Eglise 011 nc sait cc qu’il faut le plus admirer, eu Léon XIII, de la saine et forte Affolée, furieuse, elle se roulait leure figure que bien des chevaux.Parfaite sur la ligne droite, elle fran- pour se débarrasser de sou léger fardeau, bondissait tout à coup, char- I chissait correctement tous les obsta-geant sur l’homme et quand, haras- | clés du couloir destiné aux chevaux sée, cllo devait cesser sa course iuu- J de concours, tile, s’efforçait avec ses cornes de chercher la selle pour s’en débarras- élevant entre le juif et le chrétien une espèce de munis cl anlemurale dont j constitution qui promet de prolonger parle Isaie ; interdisant au premier sa vieillesse jusqu’aux limites extrê-la possession du sol, certaines bran- mcs de 1 âge, ou de la lucidité parches de commerce, la confection de de scs facultés, ou enfin de 1 as tissus et la vente des marchandises sistance merveilleuse par laquelle il neuves ; lui fermant l'accès-aux pro- plaff il Dieu de le conserver, au mi-fessious d’enseignement dans les lieu d’innombrables sollicitudes, à Universités, à celles de médecin, de l'amour et aux espérances des catho-pharmacien, d’officier dans l’armée, ^UC6' ainsi qu’à celles de juge, d’avocat et %» ^ ™eul à l’appui eu dira de témoin contre les chrétiens, etc.plus que d’autres renseignements désormais inutiles.C’était au cours d’une de ces longues audiences où, examinant la situation de la France, sons le rapport des intérêts religieux, i le Saint-Père s’en entretenait, comme d’un sujet favori, avec un cardinal, préfet de congrégation.Celui-ci vint à citer tel incident qu’il plaçait à l'époque où M.Constaus était au pouvoir.Mais aussitôt le Pape d'observer qu’il y avait erreur et de rappeler que M.Constaus avait été ministre depuis telle date, qu’il cita avec précision, jusqu’à telle autre, non moins précise.En effet, au sortir de l’audience, le cardinal vérifia les dates et constata, tout émerveillé, qu’elles répondaient exactement à Vindication donnée par Léon XIII.le cercle la gênait un peu mais elle finit par s’y faire.Suzanne, comme on pense, a été vivement applaudie lors de sa présentation au Cirque d'amateurs de Bordeaux.Elle n’est pas restée sur ces lauriers et aujourd’hui elle fait, à travers pays, son cavalier sur le dos, de longues excursions," franchissant avec aisance talus et^jfossés sur lesquels elle est parfaite.a ser.Le moment arriva où M.d’Aygues-vives allait monter sa vache pour la première fois.C’était le moment critique.Il parait que ce fut drôle et qu’en ingrate créature, Suzanne n’eut pas plus de considérations pour sou bienfaiteur qu’elle n'eu avait eu pour sa selle.Heureusement, M.d’Aigues-vives en avait vu bien d’autres, et comme il tenait essentiellement à ne pas se séparer violemment de son élève, il s'entêta à rester eu selle.Suzanne dut accepter le fait accompli.Ça n’alla tout de même pas tout seul.Les jours se suivaient sans se ressembler.Docile la veille, indomptable le lendemain, la vacho’preuait mal la plaisanterie.Ou sait que les bovines portent très mal le poids.Tous ces préliminaires demandèrent deux mois L'animal était dirigé pendant ce temps avec des rênes passées autour des cornes, mais, comme ce moyen de conduite était souvent insuffisant, il avait fallu passer dans les naseaux un petit anneau mobile qui permettait de la maintenir et de l’arrêter.Les premiers temps,naturellement, le travail était effectué sur la ligne droite,d’une piste d’entrainement, on ne lui demandait que de supporter le poids du cavalier et de marcher droit devant elle au pas, puis peu à peu au trot.Il parait que cettejallnre est bizarre pour le cavalier,'mais qu'on s’y habitue.Essayez, Messieurs ! Le galop eut plus extraordinaire encore.Un jour quejsonlcavalier avait oublié de munir Suzanne de son anneau, est-ce malice,excès de vigueur, gaieté etc.; et au second, défendant de prendre aucun service chez le juif, ni d’assister à ses cérémonies religieuses.Cette prudence allait jusqu’à interdire toute familiarité tels que jeu, danse, repas.Vraiment, ces pauvre chevaux vont avoir du malheur.A Paris, on leur préfère les automobiles ; ailleurs, les cavaliers élégants leur préfet eut les vaches.Il parait du reste que daus l’armee de la reine Kanavalo, les cavaliers avaient des boeufs trotteurs pour monture.LA SANTE DE LEON XIII Nous extrayons les passages suivants d une correspondance romaine adressée à l’Univers en date du 18 août : La saignée De retour du congrès de Venise, mon premier devoir, eu rentrant à Rome, est de vous renseigner sur l'état de santé du Saint-Père, vu les bruits alarmants dont j’ai trouvé l'écho, le long do la route, dans quelques feuilles de province.A vrai dire, la première indication que je vous ai déjà donnée des audiences accordées dimanche et lundi par le Saint-Père suffirait à démentir ces C’était au temps où les chirurgiens saignaient, saignaient beaucoup.Ils en avaient le droit.Molière le leur avait reconnu : Saignandi, coupandi, taUlandi, impuni per omnem terrain ! C’était à un de nos grands hôpitaux parisiens.Le Dr V.—ce n’était ni Vulpian, ni Velpeau, ni Verneuil,—cherchez, —le Dr V.avait, suivant les règles du temps, une saignée à faire.Il appelle l’interne de service : “ Faites cette saignée, Monsieur.” L’interne essaye et pique à côté : “ Maladroit ! dit le docteur qui prend la lancette et pique de l’autre côté de la veine." Voilà ce que vous avez fait !.” s’écrie-t-il.Et piquant mieux cette fois, il rugit : “ Voilà ce qu’il fallait faire ! ” Mais le malade avait trois piqûres au lieu d’une.UNE VACHE DE SELLE Un sportman do Bordeaux, M, le marquis d’Aygucsvives, vient de prébruits fantaisistes ; mais comme ils senter dans un cirque d’amateurs persistaient hier encore, répercutée une vache de selle (?) sans doute par des dépêchée sans contrôle et sans scrupule, transmises que donne à ce sujet notre confrère à l’étranger, surtout à Berlin, j’ai J.R.dn Sport universel illustré.Comme parmi les chevaux, et Voici, dan* l’ensemble, les détails voulu en avoir le cœur net.Or voici, renseignements pris à source certai- pourquoi pas parmi les gens, il est comment le Saint-Père a passé la parmi les vaches des sujets bêtes, en ir célébré1 très grand nombre,et,d’autres intelli- ne, journée d’hier : Après avoir la mess» et assisté, selon sa pieuse1 gents.Le marquis d’Aygnesvives eut coutume, à une messe d’actions de la chance de tomber sur une bête qui LA V FRITE 6 Supreme Magiclcu des Tertiaires Saint-Laurent, dont les politiciens leut réformer l'é tucatioo,appelleraient l0 Docteur Magicien un sorcier; quand ilâ auront reçu l'éducation transe-ndautala qu'vu leur prépare, ils l'appelleront Magus, un Mystique, "nTranscendants, liste, un Hiérop, ante, un Théurgiste.Lej noms seront chiiigéj, grandioses et Hauts ; malheureusement, In ch os la même ; ve sera toujours de la sorcel-i rie.A PROPOS D’AMELIORATIONS La spéculation a beau ergoter, ici, elle a mis complètement les pied* dans les plats.Notre rue Saint-Louis si classique, à Vas» pect noble, distingué, disparaît, lien faut dire autant de la rue Saint-Juan *'t veu- — DE LA — A QUEBEC MAÇOXSERIE ASGIAISE un vie a rue de la Fabrique.Sans doute, les ; poteaux cadavéreux du téléphone a va ont commencé l'œuvie.Mai» ceux-ci di* parai Iront, le* autres.seulement ça ne paie pus.Quand une amélioration est pioj dans une ville, ne fait il pas -deux ch >m-' : et qu'elle vu gagner e* ce Monsieur le directeur de la Vèrdé, Article IV.Il se fait depuis quelque temp* un peu de discussion à proposes nos améliora -lions de ville.Tous le- jours, entre autres, le Chronicle reproduit de- lettre- de diver personnages qui, en ge: ér:U, protestent contre tout projet de dent lit ion, sous p« é-texte que l'on va altère de notre bon vieux Q tébec.La démolition de !.t porte Suint-Jean semble avoir donné lieu à cette levée boucliers.Quant à cations qui avoisinent 'Esplanade, il e-t bien superflu de croiser ie fer, après le- • » • déclarations officiel U^ qui viennent d être fa îles.C e \ endant, L-s d v.*‘C h v> ;> re u v e u t .qu’on /est occupé et co:\ de ce de: nier /il en Grace aux révélations d * Diana, deux literati anglais sv sont mis en campagm* ! pour l i comb ittre mettre au pilori de l'opinion ; ub’iquo un ron- e sera -ée ,o n’ont réussi qu'a Vf.e demande; i Doottur Magici-n S•ipreuie, jusqu • là que inconnu.Diana Eav iit traité de c'était un «jrirn • Peut on ni 1er plus loin et appeler ce Magus on Magicien Suprême un Luciférien f IVir le m >tuent .qn eile vu perdre ?A-t-on oublié qn antic- lu physionomie ! .r ., > .: loi- cette partie de lu rue bamt-Jean 1U1 II d- i Luciférien ; • I’M t va de lu rue de lu Fabrique à lu porteS u -J an, était le rend, z-vous de tout le b* a » u0 moi de de Ouébvv I esc- *• cont nions-nus vieux m ] ->te iti.i.us- ; lui, un iront l!i • üviib »ii* rappeler ie dicton de vt ii m • » ' :ui l usera ]»vti ; j)u-qu'elle ait élu élargie, réparée, que • enouveiée.La TvvvU">u,d'autre p •; .vrtnihvinvnt nui à sa popular! é.lv'-vu une illusion ?Il nuu- -vmbe que w «mi l'ai-a,L son chat me, dans h- pus?é.us: ; p .vu ?La niv Sait 1 - Joe i ve r: e'1 adoré dos universitaire-, du vieux Québec, vert d'une amélioration.E ie est dov nu ntéressanio à présent pour des mv* if." ¦ «l'ordre secondaire.Pcr-onne n’y va plus comme autrvîbi".Prenez garde, Québécois i votic ville ne peut pas et ne doit devenir la ville du mercantilisme.Ve j.- (, J indignation, i! a crié sur ; cilomuies, faussetés — ince, du côté de la nature, ce qui peut \ mendacities, forjeri eu levé du côté des monument", ne —Nous n'avons ri" n à • i * r • s'il anglii", lui q i ••st hnn connu pur I "i*l u.otliciel 1— et imoort.iEit * qo'r '* ! ancêtres : dis-moi qui tu kan ¦l ; dinJ jui tu (*.M«i foi, ati Or \V.Wyim Westcutt, qu * Diam r.t -tigmiitisédc Luciféri Le Diubl « partie ;iv S fvriin- (4, je (e lappliq u- m l,u * » - on fjuci ¦ ' • • Mid r lui un o:* ; é dans urien ! Phi : [)h\Mo : es -X.on c< iiipn ml ica.My.stico-Magicien Tr uwc lulan-K t A.C.Wait» , f.ltt.s sou Devil ,, oiïîi'i» in France—1 • cuite J u diable L* A /Ac Siiclet 1V‘Î.II au "-3, noms donne une liste d'cnvinn 80 boutiques où s’étalent et se débit ce que les chrétiens appellent les produits des régions infernales.C’est d.une de ces shops, celle de la Bannir l’o.wûr.h • 1 1 util: < I i du des pou .iV" a été ctfacée >ou> le - » • n France—est entré * u H.v contre / : Cs*.é là.projet et quo probablement pas la lu .te de tx-ux qui i Vuvuieut d'abord lancé.Ku tout cas, cette i dan?le Chronic/e est ; yeux sur les dan- ! utu s exposés.Ce une calamité que I on en es "ifs, jusqu'à toucher tre vi.l-, et nombre le- : u tihcanons de- r eut L i • i ! ‘tendue Jeanne d’Are, Ftivico-Ami-ti-Ma heureusement en enlevant le 1 Tl U a va’anche de leva e propre à faire ouvrir .ge.:5 auxquels nous so serait vraiment viaî.chtz dos vrogt à certains monuments mets de ce vaut l'Esplanade ou ai eues années, u a po:-i une generation d'hommes, à Québec, q .i, pour un intérêt maté.iel quelconque.- u veut pr biéma tique.seraient prêts à fai: u litière de tout ce qui j îsqu’ici a fait de ia ville de Champlain, de Laval et de Me tcaim, le coin du ; teire généralement regardé comme le p:us intéressant du continent.Ce- gens-:a blanchiraient volontiers e Colisée, s'ils étaient un Italie, -ous prétexte de le rendre plus propre, ou dans l’espoir d encourager l'industrie de la eh au s.Certes, il est bon, utile, que l'industrie fleurisse dan- un pay-.Et puis, évidemment, il faut vivre.Mais lêvur uniquement de commerce ou de spéculation comme 1 dernier terme des lumières et du progiè ; songer, par exemple, à faire de Québec un petit Chicago, nous paraît joliment l’idéal de la sottise.C’est le cas dv dire : • s# .rûitu» % »• • d 1C ; voile de Diana,—iinveiünij iJian i—il /, I j à dévoilé son confrere ci compère, le Dr • 1 W.Wvnn Westcott.Simulant une grande I tous les tons : aVtjs$ cal a.ni /i n, J v » -land• rinu, etc.lui plaît u No 9.IV) street kj:i \\u: nous aperçûmes, pour la ; Docteur XV.XVyun West 9t on w k remiert foi®, lu i » nous pav.iuivs ovtre sans lui porter ; tuoinJie attention.Mais quand Wait Lugge l'eurent mis au pilori W.Wytiu XV ',1 ' .-;V ; n e-t 10 as \i sa mission.Dieu merci.a t1 qn’eil» peut perdre en pittoresque, en et >.Depuis quel IV a : t ié- t ' r: • i in A lui eu e a ppc ;ur 10 s : .qualifier ainsi les d i ns dramatique et trop fantastiques dont Diana avait sera jamai- compensé pat ailleurs, jamii s.Ga u -n- donc K , .U ‘ i rue!s, que nous avions rencontré dans !a tourbe qui grouille *•/ L1J lit dus X al: k •.v-> que ie p:ts.-e, m ricbe en * mveru> m-litaires, arti-tique* ou lie raire-, vous a légué : Les peuples qui n'ont ;vi* !e culte du passé, n’ont pa< d’a veu t> C ux qu'entraînent les appé 4 * f» v.V SOUS u; , e: j-.ilivé un fond ré 1 de grandes vérités.i U mn* r M.nis noti** Transcendant.« i-t* .i torn b- C'ét bien . meure Docteur qu>- Wait- et L gg * mous représentaient eu mm • un ojjicial, «u ém lient, dans U* Middlesex, estimé vi respecte de tou*, un homme craignant Dieu, victime de calomnies d;aboiiqin*s.Pour donner au lecteur une idée du fouillis dans lequel notre Docteur, Supreme Magus u Magicien, avait été Catalogué par Rich et Co by, nous r r * • V dans le ridicule quand il a menacé , ., « Diana des teireurs d’un jury britanoi- maténets, u ont que au ventre.j I Nous résumons notre pensée : Il côte de la Manclwonlm améliorer, non détruire.Juste souci in .ferait d»gi>rgvr une boum- partie dn ses ?nt et de l’avenir, respect inaltérable ! dollars réputés américains, si elle osait Pour exister, le progrès a l>e- répéter dans les îles britanniques ce .-’allier dans une grande mesure à qu'elle a publié à Paris.Elle ne Vost-ra La ville de Champlain, de jamais, s’écrie Waite.—“ She will never Liiva* et de Montcalm a une histoize, une dare come forth from her retreat and * ^mjdctslorieoso hia.oire.Lai^ns i wuhio juridiction of these rede- q ii n’eo out pas, les aventure-.Nous parlions, il y a un in-tant, de la rue Saint-Jean.Il est bien douteux qu'on ait fait œuvre intelligente en démoli-sant la porte.Ce n'était pas l'ancienne, sans doute.Mais elie formait partie d'embellissements vraiment remarquables.Elle nocence maçonnique des Anglais, n’était Le guère moins ridicule dans la Contem-pory Review pour octobre 1896.De fait, les Waite, Legge, Jogand, Hacks seraientdans le même sac,que nous ne l’ouvririons pas pour choisir entre ces Francs-maçons ou champions de »a Ta- ! Diable dan* bouserie anglaise ou continentale.Tous j u\ibt.minable ces gpns-là appartiennent à la même i % pié-( • i * du pas.-é.soin de la tradition.Citerons quelques noms des compagnon*» du ce Docteur Trauscendunlalidie que nous préférerions noimivr Desceud&n- island®, because she knows well that a British jury roand upon her reputed american dollars.would make a large de- j t-tliate.Lucifer dans son Ht pleine de feu donnant un essai autobiographique.Satan, dans une biographie par G, Graves, que publie un Exposé historique du Diable d de son Royaume de feu.Le Diable dans sa Chaire, par un révérend Taylor.(Il y a 15 ans un mineur* du Koolviiay me parlait d’un sa chaire, il le traitait vl il le trouvait trop u Ne forcez pa* votre ta eut 4* Vous ne fui it z rien avec g Ave.” F.*.Legge.un autre champion de i’in- ! Notre Conseil du ville et noire Chambre ; perpétuait de très anciens souvenirs, de commerce, comme chacun -ait, possè-j uom d un grand homme d état, nom cher dent trop d’habiles gens pour cela.S’il en au Canada, ceiui de Dofferin, y était alla-était autrement, vaudrait autant émigrer.ché et c était déjà là un souvenir i ri’.u ressaut.Pourquoi ne l’avoir pas mise en bon ordre ?Cette porte disparue,quelle raison ; lait subsister les autres ?Oh î j; vous entends.le- actionnaire- de ! Electrique.L'Electrique voulait pas-er par là.De ville piuoie.-que et hi-tûriquu par exculiencr, pourquoi donc en ferions-noo, une de ces villes plates, vulgaire-, qui pullulent sur ce continent ?i rv.andu.) E-t-ce à dire qu’il n’y ait rien à améliorer à Québec et que, par respect du pa-.-é, ~ *, : ciiqn*.lors même qu'ils tireut chacun de • /;» Ange cJiUchotant , o u les cher- son bord, qui au nord, qui au sud, qui à c|„Mirs do ja vérité, lest, qui à l’ouest, qui en haut, qui bas.L’invasion du calicot ! Il tôt temps que les démoli-*ears soient mis à la raison et que leur manie soit publiquement dénoncée.Qu6b -c n’est pat» fait uniquement pour les spéculateurs, il nous semble.il faille iairser les débris nous tomber sur en la tête ?E -1-ce que le culte du bien et eu beau dans les souvenirs iuciueruii celui defe étables sur la rue ?L’amour de Qué bec—the rock built city—autorise-t-il nos vigilants édiles à ne pas toucher aux cailloux qui encombrent parfois nos chemins ?Certes, le 14 progrès moierne du bon, et quoiqu’il soit loin de tenir toutes tes promesses, il est également loin de mériter les reproches que, parfois, l’on te plaît trop à lui faire.Il y a un juste milieu partout.Ainsi, il était convenable d’avoir le téléphone, nul ne le conteste, malgré ces infects poteaux qui montent jusqu’aux nues leurs squelettes chargés de fils et s'allongent stupidement le long de nos tzoüoirs.Ces poteaux mont ce que la: civilisation pourrait inventer de plus original, dans les rues, au tournant de ce aiècle*.Mais comment se passer du téléphone, ccitewmerreille de toute l’électricité ?D a reste, nul doute qu’avant peu, la science aura fait raser ce» hideux supports : qui brisent /aspect de tes rues.Une faute, pt,r exemple, c’est d’avoir peimisà l’E«ec nique de franchir l’eiceinte de nos ma s.Daub cette liste de 32 pages, Voltane et Bob Itigeraul out presque l’air do X\ .Wyon Westcolt comme le Suprême [ saint-n'y touche; assurément le Docteur Magus de la société des Rosicruciens | Westcolt a un air plus autichrétien et r.«suscitée en Angleterre vers 1875,nouai‘ plus LuciLrien queux disent les 80 Luminaires dans leur j daus tous les cas est au moins magicienne.Impossible de le nier, en voici Du reste Bro.\ Crowe, un des illustrés le titre : du Jubilé de Diamant, confirme ccs données dans son Master-Masons* Hand Book.1894 :—14 The Rosicrucian Socie- A.E.Waite nous présente le docteur Le Conseil de viPc devrait.»ans tarder, créer une commision penn mente char- .Sa marchandise m a gée de veiller aux intérêts histoiique-, pittoresque# et artistiques de la ville.Les membres composant cette commission seraient pris parmi le# hommes les mieux instruits de l'histoire et de l’art, tant History de 1391.NUMBERS: • parmi le Conseil qu’en dt hors de lui.Si quelque mesure de celte sorte nVl prise, nous prédisons qu'uvaut peu des fautes irrémédiables .-seront commises.“ Their occult power and mystic ) virtue.Being a résumé of the views of Kabbalists, Pythagoreans, Adepts of .India, Chaldean Magi, and Mediæval Dr W.>> ynn W estcott, is the Supreme ; Magicians, by W.Wyon Westcott.Fra.Magus, whose office is at 396 Camden —(Frater) Itosœ Crucis." R* ad, London, N.” ty.The late Farl of B» ctire, M.P.lion.President of the High Council and | was Il y aurait d'intéressantes considéra-tons à faire sur l'erreur de ceux qui croient que tous ces démolissements sont destinés à promouvoir la prospérité, même au simple point de vde matériel.Ce sera po r une prochaine lettre.I LES NOMBRES Diana ou son imprimeur avait écrit CambJen; c’est là, aux yeux de Waite, j un ciime impardonnable.Haro sur le mystique.C'est un résumé des vues dts baudet.Tout de mème.lej Francs-maçons ^^bJiates, des Pythagoricien?, des 11 Leur pouvoir occulte et leur vertue Frontenac.i un Suprême Magus, synonyme de Magi-j .Vos bons habitants des rives du Le magicien Westcott prêche le pou* i cien LA VERITE 7 occulte des nombres comme le fai- Au docteur J.T.L’Ecuyer, Institut Kueipp de Montréal, No 2082, rue Ste Catherine.Le soussigné, après avoir oouffert de l'estomac pendant près de trente ans et passé quarante ans dans le saint mini -tire, parfois dûr et pénible, fut atteint, clans l’hiver de 1895, d’une grave maladie ayant pour cause principale trop de lettre DU cardinal LEDocHowsKi | La “ Vérité ” en France A Mgr BRUCHESI _____ voir gniont les sorciers du Moyen Age et commo le fout au X IXe siècle les diseurs et k-s diseuses de bonne aventure, et autres ejusdem farinai, môme dans les loges maçonniques.Waite, leur champion, nous le dit en ces termes : Monsieur A.do la Rive, directeur de la La Semaine religieuse, do Montréal, on -Francechrétienne, dans lo dernier nuraéi O ' de son excellente revue, après avoir cité l’éloge quo le Temps, d’Ottawa, a fait do la Yiriti, à l’occasion de son entrée dans (lato, du 11 septembre, publie la réponse de S.K.le cardinal Lcdochowaki, Préfet de la S.C.de la Propagande, aux lettres de remerciements que S.G.Mgr Varche- 8a dix-septième année, ajoute : vêque de Montréal adressa à Sa Sainteté “ La révérence maçonnique pour cm-tains nombres qui, en eux-mernes paraissent arbitraires, est eu réalité liée à un système trh occulte et curieux do philo-1 travail dans un lieu froid et humide, ce Sophie méthodique et mystique — qui causa un état de faiblesse extrême et “ Tels sont les sentiments que, par la Léon XIII et à Son Eminence le cardinal droiture et la noblesse de son caractère, Préfer, immédiatement après sa promo- notre cher et distingué confrère, M.lion nu siège archiépiscopal de Montréal.Tardivel, a su inspirer à ses adversaires ! \ oici la traduction de cet important J n03 vœux ,eg ^ sincères et le prions document : d'agréer l’expression de notre très affec- tueux souvenir." " The masonic reverence for certain numbers, which are apparently arbitrary in themselves, is in reality connected with a most recondite and curious system of mystic methodical philosophy." une gastrite aigue avec crachement de da sang.Les semaines se succédèrent sans ameudenie nt ; au contraire, le peu de force qui lui restait diminuait de Rome, io 19 août 1837.Illustrissime et Révérend issi me Seigneur J’ai datée du ‘JS juillet dernier, dans laquelle témoignant votre reconnaissance pour votre élévation au siège archiépiscopal de Montréal, vous exprimez en meme temps les sentiments les plus nobles de l’âme.J’ai la terme confiance que votre zèle pour la religion, votre prudence dans la conduite dos affaires, votre connaissance approfondie dos lettres et des sciences ecclésiastiques seront, pour la portion du troupeau de Jésus-Christ qui vous est confiée, une source abondante d'avantages de toute sorte.Le Souvcrain-Poutifc a eu pareillement pour très agréable la lettre que voire Grandeur Lui a adressée, lettre pleine de déférence et de vénération envers le Siège apostolique ; celle union étroite avec le centre do l’unité est, en vérité, la condition principale d’un ministère épiscopal fécond et durable.Il me reste maintenant l’agréable mission d’annoncer à N otre Grandeur que Sa Sainteté vous bénit de tout cœur, vous et i’archidiocèse de Montréal tout entier.Nous remercions cordialement notre confrère de scs aimables paroles.' ! jour en jour.Une gastralgie d’un caractère des plus sévères dominait en mat-I tresse absolue, en dépit de la science et *jd'* l'art médical.Des médecins professeurs à l’Université Laval de Montréal, et visiteurs à l’Hôtel-Dieu, et aussi les Les 80 Luminaires dans leur History nous en donnent des échantillons.Nous pourrons, dans un article subséquent, donner de plus amples détails sur cette branche de la Magie maçonnique et montrer le ridicule du dédain traribCeu- reçu la lettre de votre Grandeur L’Onion franco-canadienne Nous apprenons avec plaisir que cette association de secours mutuel, franchement catholique, a reçu non seulement l’approbation do Mgr l’archevêque de Montréal (qui en a accepté la présidence d’honneur) mais aussi celle de NN.S3.Bégin , Laflèche, Labrèque, Blais, Moreau cl Lavoque.Voilà une association qui n’est pas suspecte, elle.Au contraire, elle offre toutes les garanties voulues au double point de vue des mœurs et de l'avenir financier.Pourquoi nos Canadiens n’en Feraient-i's pas partie plutôt que de s’enrôler dans des sociétés .-uspec tes et étrangères f Révérendes Sœurs Hospitalières, averti-iront charitablement leur patient de son | état désespéré.Ceci su passait en avril 1805.Le malale ainsi abandonné à lui- dantal de Waite pour Mgr Metirin, et la Synagogue de Satan.Wynn Westcott est l’auteur d’un autre ouvrage qui, plus encore que le pré- ' cèdent, sent le Magicien ou Sorcier.Je I même, n'ayant plus aucun secours à espérer de la médecine, laissa VIIôtel-Dieu ne l’ai pas trouvé dans lu catalogue de la liamur of Light, mai, dan, celui de G.J w „ „ (ait à Itedway 3 Hart ,tr=e, Bloora.bury, ,,jMlitul Knei du L, L%.yer, No.Square, Londou—“ the Magical Ritual ' OAOO ^ n eV .; , ’ M .3 , , I J0S2 rue S te Catherine.Cinq semaines of the Sanctum licqnnm interpreted by , .4 , m - seulement plus tard il était guéri • the Tarot 1 rumps, lrauslated from the1 , , .r , .r .3 ., Appétit très ben ! Digestion facile ! mantiscripts of hupitas Levi and edited , ., t * xl, 1 _ ., .t sommeil parfait 1 by \\ .V y nil >\ estcott— Le rituel Ma- 4 , ., ., C est avec un véritable plaisir, en ter- gtque du liennum Sanctum interprété .4 .b 1 J 1 1 minant ce court mais véridique détail des faits, qu’il offre à monsieur le docteur L’Ecuyer, sa plus sincère gratitude pour les procédés délicats et intelligents dont il a été l’objet tout le temps de son séjour.Aussi il lui est doux de prier tous les jours la Divine Providence de répandre sur l’Institut Kneipp du Dr L’Ecuyer ses plus abondantes bénédictions.et voulu faire l’expérience de la “ Cure par les Attouts du Tarot traduit d’un j manuscrit d’Eli plias Levi, (alias, abbé L.Constant.” Volve très dévoué servi leur, M.Card.Lkdooiiowski, Préfet.Maladie de Mgr I,angevin Nous regrettons vivement d’apprendre par des dépêches de Saint-Boniface que S.G.Mgr Laugevin souffre d’une assez sérieuse maladie qu’on dit être la fièvre typhoïde.Nous formons des vœux pour le prompt rétablissement de Sa Grandeur.A.E.Waite qui a digéré les ouvrages ! d’Eliphas Levi nous dit : “ De tous les oracles, le Tarot est le plus étonnant dans ses résultats parce que toute combinaison possible de cette clef universelle de la Kabbale donne des oracles de vérité et de science comme ses solutions, à cause de la précision analogique de ses nombres et de ses chiffres.Ce livre miraculeux des anciens Mages ou Magiciens est un instrument de divination qu’on peut employer en toute confiance ; ses renseignements sont toujours corrects au moins dans un sens, et quand il ne prédit rien il révèle les choses cachées et donne les avis les plus sages à ceux qui le consultent.” Voici le texte de Waite : " Of all oracles the Tarot is the most astonishing in its results, because every possible combination of this universal key of the Kabbalah gives the oracles of science and truth, as its solution, on account of the analogical precision of its numbers and figures.This miraculous and unique book of the ancient Magi is an instrument of divination, which may be employed with complete confidence, its information is always correct, at least in a certain sense, and when it predicts nothing, it reveals hidden things and gives the most sage advice to those who consult it." In maigre banquet S’il faut en croire Y Opinion Publique, de Worcester, numéro du 10 septembre, le banquet Chapleau-Pothier, à Salem, a été une bien maigre affaire, au point do vue de l’art culinaire.Notre cou frère dit: CONFLIT SANGLANT J.D.M ic H on, Ptre.Hosp ce Gameliu, Montréal.Depuis plusieurs semaines il existe une grève parmi le> mineurs do houille de la Pensylvanio, de l’Ohio, de la Virginie occidentale, etc.On croyait la grève à la veille de prendre lin, car les compagnies avaient finalement offert une augmenta lion que les travailleurs semblaient disposés à accepter.Malheureusement, le 10 septembre, le shérif Martin, à Hazolton, Peusylvame, a donné ordre à ses hommes, sans une raison suffisante, semble-t-il, de faire fou sur les grévistes qui n’étaient “ 11 nous est bien permis de regretter qu'on ait cru devoir offrir, lundi soir, à Salem, au “ banquet ” Ckapleau-Pothier, un menu qui aurait plutôt convenu à une petite dînette sur l'herbe qu’à un dîner de cette sorte, annoncé à tels renforts de grosse caisse et de réclame.Il y avait bien 1;1, on première ligne, un mots assez décoratif, une certaine " dinde à la la Marengo ”, Mais le reste, juste ciel I et que diantre venaient donc faire là le jambon de Mayence, horreur ! ‘ lo corn-beef ’, double horreur 1 ol le saucisson de B m- Un concours fin de siecle lisons dans la Sc- iions ce titre nous mainc religieuse de Québec, numéro du 11 septembre : “ La Faculté des lettres de Toulouse parait rechercher un genre de ^ qui ne lui fait pas honneur.Allons, pourquoi pas aussi de la petite tués 41 II u’y a pas longtemps elle conviait bière d’épiuütte, tandis qu’on était les candidats au baccalauréat à célébrer en train de se livrer à de telles cxlrava- les mérites de Zola.Cette année, elle les gances.Quand ou prend du galon.a mis dans la peau d’un constituant de “ Nous désirons ici être parfaitement 1791, et leur a douué pour sujet de coin- compris.Nous ne trouvons rien à redire position française un éloge de Voltaire, :X l’objectif qu’avaient eu vue les organisaI! »»«.« do la tolérance, K 1 ennemi acharné du fanatisme.vro des écoles paroissiales.Nous nous “ Imposer à des candidats catholiques pp^ons même a reconnaître que ce ban-un sujet de composition qui les force de quel, surtout sous lo rapport dos discours tenir un langage anticatholique, est prononcés aux différents toasts, a été une chose passablement cocasse.” manifestation des plus remarquables.Tout cola, cependant, ne saurait nous empêcher d’expii mer ici notre mécou lentement do ce que l’on ne so soit pas aperçu à temps do l’inénarrable ridicule qui allait inévitablement rejaillir sur nous tous.Los intentions pouvaient être les meilleures du monde, mais l’effet n’en a pas moins été profondément regrettable.Le silence, là-dessus, eût été coupable, car nous avons mission do protéger nos gens contre les remarques désobligeantes des populations do langue étrangère qui nous entourent, et grâce à notre “ sortie ” d’aujourd’hui l’on saura, à l’avenir, que quand on invite deux lieutenants gouverneurs à sa table, il faut leur servir autre chose qu’une ripaille bonne tout au plus à fourrer dans un panier de pique-nique.” à profusion, pas armés.Vingi-et-un malheureux ont été sur le champ, et un grand nombre d’autres ont été blessés.Plusieurs journaux blâment le shérif Martin et ses hommes qui, disent-ils, ont perdu la tête et ont tiré sur les grévistes avec une férocité que rien ne justifiait.Ce conflit a créé beaucoup de mauvais sang dans la région, et l’on craint des ro présaillos de la part des mineurs.Los socialistes, naturellement, ont profité do ce douloureux incident pour exciter davantage les ouvriers ccntro les capitalistes.Lo Sun, do New York, défend le shérif Martin et ses hommes contre ceux qui les accusent d’avoir agi avec trop do précipitation.Probablement, Westcott, Waite et Legge ont été véridiques quand ils ont affirmé qu’aucune Diana en jupon n’avait copié le rituel Luciférien chez le docteur Westcott ; mais une Diana en culotte aurait très bien pu copier chez Westcott les rituels les plus diaboliques aux yeux des chrétiens ; il en a môme édité qui sont de la pire espèce.L.Fouqüet, O.M I.Cocasse est-il bien le mot propre ?N’cst-co pas une épithète beaucoup plus énergique qu’il faudrait employer pour qualifier le procédé que signale la Semaine religieuse de Québec ?Toutefois, de la part de la Faculté des lettres de Toulouse, cela n’a guère lieu de nous surprendre : cette Faculté est sous la direction de l’Etat lequel, en France, est malheureusement athée.Le scanda’e aurait été beaucoup plus grand si pareil sujet avait été imposé par des professeurs d’une institution catholique.AUX INDES La situation est toujours très critique aux Indes.Les insurgés continuent à remporter des victoires sur les troupes irapé-1 riales.47,000 insurgés, disent les dernières dépêches, sont maintenant sous les armes.L’Institut Kneipp de Montreal Noua publions avec plaisir le certificat suivant dont nous avoua reçu communication : l 8 LA VERITE seph, dont la situation dans la vallée que la mort rient do me ravir.’’ du Nil est si élevée, n’en exige pas Les enfants de Ilot h lui répond!» moins de ses frères le serment qu ils reut: •' Seigneur, écoutez nous; vous ment prendront arec eux ses ossements, êtes parmi nous comme lorsqu’ils s'en iront dans la terre qui prince; choisissez entre beaux sépulcres, et inhumez y la En outre, vous serez frappés du personne que vous pleurez ; ces homim-s d’entre nous ne voudra s’opposera coderai à la sépulture.” ce que voib déposiez ses restes dans ces belles démonstrations.Il so courbe de nouveau profonde-et s'adressant a Ephron j m t i eu un grand présence de tous : “ Ecoutez moi, je nos plus vous prie, lui dit-il.Je vous donne- I leur a été promise.rai l'argent que vaut le champ pas un nez le ; et à cette condition, je pro_ pro- Sara, l’épouse d’Abraham, avait atteint un grand âge.Elle mourut, non sous la tente, mais dans la cité appelée alors Arbée, qui devait être plus tard si fameuse sous le nom d’Hébron ; et cette perte cruelle plongea dans la douleur le patriarche et sa maison tout entière.Personne uignore la solennité avec laquelle les deuils se célèbrent en Orient.Les honneurs accoutumés furent rendus à celle que Dieu lui-même avait nommée, comme par ex cellence, la princesse.Abraham la pleura pendant plusieurs jours; tous les siens s'associèrent à ses regrets par de grands cris et des manifestations bruyantes, suivant l'usage de la contrée.Puis, ces premiers devoirs rendus à la défunte, il fallut procéder à la sépulture.soin avec lequel évitent que leur cendre soit jamais mêlée à celle des païens Ce n’einv en aucune manière h recevoir le prix de son champ, il fixe une somme qui Four eu jouer il faut counalirv le s’élevait probablement au triple ou caractère de rOrimit, qui n'est guèreiau quadruple de sa valeur, h ur imulilié depuis ces temps reculés, que vous me demandez, dit-il, résur Nulle part les ofl’ns ne sont plus quatre La terre vaut cents siècles d argent (envi.vient de la foi qu'ils ont à U revtion des corps.|.pompeuses, ni les protestations de é voile in fii t plus dési niéresst japparence.Nulle part aussi on n’est moi?enterrez y toujours la personne ; plus prodigue de litres flatteurs en- qui est morte chez vous." Celui qui pren Abraham l'ayant entendu lit p ces avances et ces cotte somme en présence des enfants comme ajant un caractère sacré ; ii j brillantes propositions pourrait bien} de lleth, et lui compta quatre cents ne tant à aucun prix permettre qu î.s no pîls tarder a s’en repentir.I sides d’argent en monnaie courante soient mis eu contact a\ec des restes Le patriarche sait son monde ; ce td reçue de tous n’est pas pour rien qu’il vit depuis ( es details sont topiques.L’ si longtemps.en contact avec ces de peser 1 argent était alors hommes.D’ailleurs, une juste fierté chez les Chananéens aussi bien que léjà fait preuve à l’occasion chez les ( lialdéens ; le mot side des présents du roi de Sodoine, lui R^ibe a la fois un poids et | interdit de ne jamais devoir quoi que ttU8R* bien que le pound anglais et la ce soit à personne.D’autre part, pour ^,r/v française.Sur les briques d j rien au monde il ne consentirait à ce inscriptions cunéiformes, on trouve I que la cendre de Sara i 1 à celle de ces païens, I race maudite.Ces motifs étaient plus que suffisants pour l’empêchai d’ne-Jusqu’à cette heure, il ue posse- ^ite; mai, d,ut pasture une parcelle de cotte même temps avec quels irrre qn ,1 parcourait en nomade et ;; procède.étiquete eu pèlerin.Saint Jean Chrysostome ; pjeiue de gravité il observe, en fan la remarque, ajoutant que.u 6e lèv6| dit le texte, et tube des dons de la grâce, il s’.n- ^ne devant ce peuple, sans doute quiélait peu de la propriété des cho- ^ur témoigner sa reconnaissance en même temps que sa vénération.Puis, après cet acte solennel de respect, il reprend la parole : “ Si vous trouvez bon que j’enterre ici celle que j'ai perdue, écoutez moi, et soyez mes intercesseurs auprès d'Iïphron, fils de Séor, afin qu’il me cède la double caverne qu’il possède à de son champ ; qu'il me la livre devant vous pour le prix qu’elle vaut; et qu’elle soit à sépulcre.” rou 1,480 francs do notre monnaie) ; s « n m iis qu'est-ce que cola pour vous On retrouvera la même préoccupa- ; lion chez les chrétiens, en parti vu lier dans les premiers siècles disciples de l'Evangile considèrent les restes humains de leurs t,» et ; vers It's étrangers, i icri's : J rail à la lot tri» vs* r profanes.Et c'est, en grande partie, pour tes soustraire à ce voisinage.n U O il ré- générai C'était à cette époque une des grau des préoccupations des peuples orientaux.L'Egypte, où la famille patriarcale que ceux de Rome leur cherchent un asile.loiu de la lumière du soie!*, vu j doîl( ji A construisant les immenses galeries I des catacombes.Nous aimons à cous si- une piece, t dont elle yatt séjourné e était encore si voisine, donnait à cet tater la vitalité de ce sentiment reli I gieux.qui a traversé toutes les époques ; et nous sommes fiers de rat- j tacher notre respect envers les morts i à la tradition léguée par le grand ' patriarche.es égard un grand exemple; témoin ces corps embaumés avec des soins si minutieux et la même manière de procéder, quand ventes et de transactions.allât se mêler rejetons d'une s agit d La validité du contrat tirait surtout sa force de la publicité donnée à toutes ces circonstances.Aucun écrit n’aurait pu suppléer cette condition; « t, d'autre part, avec elle, un écrit 11‘était plus nécessaire.Ainsi tut acquise à Abraham et a sa famille la fameuse caverne de Macpéfah ainsi appelée d'un nom qui signifie duplication, parce qu'eu réalité elle était double, comme le fait expressément remarquer la Genèse.C’était uue cavité naturelle ; car il s’en trouve beaucoup en Palestine dans les terrains crétacés superposés au'euleairo Jurassique.Celle ci était située à l'est d’Hébron, au point culminant du pays.Elle allait devenir le lieu de sépulture des patriarches.Ls viendront reposer côte à côte ceux qui seront les pères du peuple de Dieu.Abraham, Isaa
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.