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Titre :
La Vérité
Journal d'idées, celles de son fondateur et propriétaire, Jules-Paul Tardivel, La Vérité était fidèle aux enseignements de l'Église catholique, indépendante des partis politiques et vouée à la défense du Canada français.
Éditeur :
  • Québec,1881-1923
Contenu spécifique :
samedi 29 janvier 1898
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Références

La Vérité, 1898-01, Collections de BAnQ.

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» VtinaViffiuv 1 •» in.nv 97 4'iï v ic Sf .Tcvi Heine Année Quebec Samedi 29 Janvier 1898 No 27 ABONNEMENT AVIS LA VERITE Canada et Etats-Unis.$2.00 $r.oo Etranger (Union posta/e) f.13• 50 Toute demande de changement d’adresse doit etre accompagnée de l’ancienne adresse Un an Six mois JOURNAL HEBDOMADAIRE YJYR£rjAA_JjIBERAB1T VOS—LA VÉMïf: VOUS REND B A LIBRES." Un an Telephone : 2327 J.P.Tardivel, Directeur-Proprietaire Bureaux : Chemin Sainte Foye pres Quebec QUEUEO SAMEDI 29 JANVIER 1898 U CAUSE DE JEANNE D’ARC fondre une vaincu.Je voulais donc me faire une que j’eusse fini d’exposer la volonté conviction sur les vertus héroïques du Saint-Père : 44 Je sais, me dit-il, de la Vénérable et sur les miracles je suis averti.La cause sera inscrite qui lui sont attribués.Eh bien! sous en tète des autres, c’est convenu ” la réserve du jugement définitif de 44 11 est donc à peu près certain maintenant, continue Mgr Touchât, que notre Jeanne sera, dans cinq ans, placée par l'Eglise sur les au-vèque.J’ose dire que les faits extra- tels ordinaires dont j’apporte la relation a Votre Sainteté sont dignes de la plus sérieuse attention " Eh bien! Monseigneur, que Nous vous ?" — Très Saint-Père, je ne vous demande pas de dispense de procédure.Votre Sainteté ne me proposera pas cela : elle daignerait me le proposer, que je la supplierais de me retirer cette faveur.11 faut que les œuvres et les vertus de la Vénérable apparaissent dans tout leur rayonnement.Les difficiles procédures ré glées par la sagesse de l’Eglise peuvent seules lui faire pareille gloire.Je ne demande donc pas de dispense.“ — Eh bien' Monseigneur, alors?“ Très Saint- Père, il y a présentement deux cent soixante-et-onze causes inscrites au rôle de la Congrégation des rites.En admettant que les deux tiers de ces causes soient rejetées, comme il ne peut y avoir qu’un très petit nombre de causes examinées annuellement, il nous faudra attendre vingt-cinq à trente ans.l’examen de la cause que j'apporte.Votre Sainteté ne veut pas que Jeanne d’Arc et, derrière elle, la France, fassent antichambre si longtemps.Je lui demande donc de donner un tourne faveur à Jeanne d’Arc et de faire passer l’examen de sa cause avant celui de toute autre.minentissime Mazella.Avant mémo cause si je ne sms cou- Nous lisons dans les Annales reli-pieuses du diocèse d'Orléans : LE CLERGE ANGLICAN Mgr l’Evêque d’Orléans est arrivé a Rome dans la matinée du fYotre Sainteté, auquel je suis prêt à lundi 29 novembre me soumettre filialement, je vous ap- porte ma conviction d’homme et d’é- M.F.de Bernhardt dans la Croix, de l’uris, nous donne les renseignements suivants sur le clergé anglican : Sa Grandeur s’o->t empressée de remettre entre les mains du taire de la Congrégation des Rites le précieux dossier eu double copie du procès instruit par délégation apostolique; A Orléms, sur la renommée de sainteté, les miracles et les vertus ' demandez de la vénérable Jeanne d’Arc.Les actes de ce procès seront d’abord examinés quant à leur validité «t à leur importance.Puis ils serviront de base à l’examen détaillé et au vote, en triple instance, de la Sacrée Congrégation des Rites,qui sont nécessaires a la béatification solennelle.“ Mais que voyons-nous?Un jeune homme tout frais émoulu de l'Université vient prendre possession d’un riche bénéfice, eu passant par dessus la tète d’une foule de gens qui out porté le poids du jour dans la vigne du Seigneur.On est forcé d'avouer que le grand scandale de l’Eglise anglicane, c’est lu droit de patronage, le privilège de nommer aux bénéfices exercé par la plupart des grands propriétaires fonciers.Comme beaucoup d’abus, celui que nous signalons a une source très respectable.C’est en vertu de fondations pieuses, qui, pour la plupart, datent du moyen âge, que les patrons actuels disposent de bénéfices dont la munificence de leurs ancêtres est l’origine premiere.Aussi ne se font-ils pas faute aujourd'hui d'user de leurs prérogatives et même d’en abuser.Il n’est pas rare qu'ils trafiquent du droit de présentation [tulvowson).“ Alors ou lit dans certaines feuilles spéciales des annonces médiocrement édifiantes dans lesquelles ou fait ressortir tous les avantages du bénéfieeJoHert en vente aux amateurs: beau jardin.société charmante,chasse abondante, le tout couronné par l'annonce alléchante que le titulaire actuel est dans sa quatre vingt huitième année et que sa succession ne se fera pas attendre longtemps.Pas plus tard que la semaine dernière, on lisait dans le Times l'annonce suivante: “Droit de presentation.Les patrons d’un bénéfice des plus avantageux dans Londres, situé dans le West End.sont disposés à traiter à l’amiable.Le revenu est susceptible de recevoir une augmentation considérable.Grande église.Perspective d’entrer bientôt eu jouissance." Eu reproduisant cette annonce, un journal protestant, Lu Westminster Gazette, la fait suivre des réflexions suivantes : “ La remarque que le revenu est susceptible de recevoir une augmentation considérable fait assurément ressortir l’esprit commercial d'une façon exceptionnelle, pas déjà trop édifiant que lorsque le revenu d’uue cure est fixe, le droit de le percevoir puisse être acheté et vendu comme une livre de beurre.Mais un pasteur qui achète un bénéfice dont le revenu est “ susceptible de recevoir un accroissement considérable ” garçon de café qui paye au propriétaire de l’établissement une somme de tant par semaine afin d’avoir le droit de servir les clients.score- MERE MARIE DE SAINTE - EUPHRASIE PELLETIER Nous lisons dans la Recur catholique de Coutances : La Révérende Mère Marie de Saiute-Euphrasie Pelletier, fondatrice de la Congrégation de Notre Dame de Charité du Bon-Pasteur d’Angers, vient d’etre déclarée Vénérable.Le 7 décembre, veille de l'Imma-culée-Conception,la S.Congrégation des Rites, réunie en séance solennelle, jugeait, après l’examen des pièces qui lui avaient présentées,que la cause de la servante de Dieu pouvait être introduite, et ie 11 décembre, le Souverain Pontife signait le décret.Née à Noirmoutier (en Vendée) le 31 juillet 1796, entrée en religion en 1814, au monastère de Notre-Dame de Charité, à Tours, où elle fit sa profession le 9 septembre 1817,Marie de Sainte Euphrasie Pelletier fut élue supérieure de ce monastère en 1825, puis envoyée à Angers pour y fonder une maison de l'Ordre en 1829.C'est cette même fondation qui fut, quelques années plus tard, érigée en Gin&ralat, sous le titre du Bon Pasteur d'Angers, par un bref du Pape Grégoire XVI, daté du 9 janvier 1835.Le 24 avril 1868, notre Vénérable rendait pieusement son âme à Dieu, à Angers Pendant sou gouvernement, elle avait fondé, dans les cinq parties du monde, 110 établissements,et le jour même de sa mort elle bénit encore les Sœurs qui devaient partir le 5 mai pour aller fonder une maison à Aden, ville et port de l’Arabie heureuse.La décision de Rome a donc porté, au loin, une grande joie aux nombreuses lilies de la Vénérable Mère.“ Sa Grandeur a été reçue, jeudi 2 décembre, eu audience privée par le Saint-Père.Les œuvres de sou diocèse et la cause de la vénérable Jeanne d’Are out été naturellement les sujets d’un entretien intime q *;i a duré près d’une heure et demie.“ Si impatients qti • nous soyons d’apprendre que la Sacrée Congrégation des Rites a commencé l’examen du Procès d'Orl'nns, nous devons rappeler que bien d'autres Causes sollicitent également sou jugement, et que, si maintenant la parole est à l'Eglise, l’heure est a Dieu.A.nous donc, par nos prières, de l’avancer !" • % Le Figaro a publié dans sou numéro du 1er janvier une conversation d’un de ses collaborateurs avec Mgr Touchet, évêque d’Orléans, qui lui a raconté son dernier voyage à Rome.— J’ai été reçu deux fois eu au- “ — Avant les deux cvut soixaute-ot-ouze ?“ — Oui, avant les deux cent soi-xaute et onze Très Saint-Père, cette œuvre est capitale.Notre pauvre pays souffre, est cruellement malade d’athéisme.Il faut lui rendre Dieu.Or, ou ne le lui rendra pas par des démonstrations métaphysiques.Métaphysiquement, ou lui a démontré que Dieu est et que Dieu n’est pas.Il ne croit plus à la métaphysique Mais, qu’on lui montre un être qui le prenne au cœur, à tout ce qu’il a de bon, de généreux, de sensible; un être derrière lequel Dieu apparaisse nécessairement, et il croira eu Dieu comme il croit en cet être.L’être que nous appelons.Très Saint-Père, l’être à travers qui Dieu resplendira pour mou cher pays, c’est Jeanne d’Arc.“ Le Saint-Père réfléchit uu tus- diencc privée par le Souverain Pontife, au cours de mon dernier voy- à Rome, me dit l'évêque d’Or age léans.La première de ces audiences a eu lieu le 2 décembre et a duré près d'une heure et demie.Je puis vous répéter, presque mot à mot, la conversation que j’ai eue ce jour avec le Saint- Père, au sujet de la cause de Jeanne d’Arc, si chère à là toute la France catholique.“ Pourquoi, m’a demandé tout d’abord Léon XIII, avez-vous voulu 11 n’est présider vous-même les cent treize du procès apostolique que travail LE CARDINAL VAUGHAN ET LA PAIRIE séances vous m’apportez ?c’est un exorbitant ! “ — Très Saint-Père, j’ai eu de cela deux motifs : le premier, c’est qu’agissant moi-même je pouvais hâter l’action du tribunal.Or,je voulais apporter les pièces le plus tôt autre.’ qu’un ballon d’essai, possible à Votre Sainteté.Le second, “ Le lendemain, je me présentai croire que lord Salisbury n’etait pas c'est que je me sens incapable de dé- chez le cardinal préfet des rites, l’E- opposé à cette combinaison, lui qui 11 parait, aujourd’hui, écrit F.de “ Oui, Bernhardt à la Croix, que le bruit qui avait couru touchant l’élévation sera examinée avant toute’de Son Eminence à la pairie n’était tant, puis, très gravement : Monseigneur, la cause de Jeanne d’Arc ressemble joliment à un Tout porte à 2 LA V FRITE otô faite | LETTRE DE M.LE SENA- chez nous lVxacto TE (JR BERNIER i avait suggéré naguère de donner un meilleure que celle qui leur a siège dans la Chambre des lords au car- i par le Règlement actuel, dinal Manning.Seulement avant de Voilà un point capital a saisir pour prendre une résolution, L voulait savoir comprendre la Lettre du Saint-Père dans comment !e peuple anglais prendrait la son véritable esprit, chose : c'est pourquoi on avait laissé le Donc en entendant lire ce vénérable, projet s'ébruiter.Eh bien : il est constant que la tolérance n'a pas encore fait assez de progrès en Angleterre pour qu’on puisse appeler dans le sein de la première assemblée du Royaume-Uni un représentant des 10 000 millions de vaincus catholiques répandus dans l’empire britannique.C’est surtout parmi les dissidents (protestants n’appartenant pas à l’Eglise officielle) que ce projet qu'un prêtait au duc de Norfork a rencontre une opposi tion des plus vive*.Un de ces “non conformistes'’,le chef de la secte des congrê• g&tionalistc8,le Dr Parker.poir l'appeler parson nom, a cru devoir prêcher dans son temple contre l’élévation du (Jardinai à la pairie.Nous ne voudrions pas exagérer l'importance du docteur, toutefois il suffit d'un fétu de pai'.ie pour indiquer de quel côte le vent souffie, et l'élucubration de M.Parker est un symp- notion de ce devoir et de gêner notre action.«l'ai l'honneur d'être, monsieur, humble serviteur, votre Voici la deuxième lettre de M.le sénateur Barnier dont nous avons signalé la réception dans notre dernier numéro : T.A.Bkrniku.Saint-Boniface le 14 jin.1898.Documeut Apostolique, ne cessez pas de vous demander : Pourquoi Notre Saint-Père le Pape nous écrit-il cette Lettre ?Et à mesure que vous en entendrez la lecture, vous resterez de plus en plus conque tout ce qu'il y dit A monsieur le directeur de la Vérité, Réponse : — Qui veut trop prouver ne prouve rien, dit la sagesse des nations.M.Dernier nous assure “ quo d 'puis que la question scolaire est entrée dans l'arène fédérale, il n'y a pas eu un seul instant où, du du coté conservateur, tous IcsCanadicns-fvanç.aiS'Ccitholiquts, occupant un siège au parlement, soit au sénat, soit aux communes, n'aient été sincèrement prêts à faire le sacrifice de leurs alliances politiques, etc.etc." Comment un homme sérieux peut-il faire pareille assertion f Comment M.Bernier peut-il savoir ce qui se passait au fond du co.'ur de tous ses collègues du parti conservateur, tant au sénat qu’aux communes f Une semblable prétention ne fait-elle pas voir, mieux que la plus forte argumentation, que cet excellent M Bernier forte, A son insu, des lunettes affreusement bleues ! Que lui-mème ait toujours été animé de cet esprit de sacrifice, nous voulons bien le croire puisqu'il l'affirme avvC quelque emphase.Mais qu'il se contente de parler pour lui même, et qu’il ne se porte pas garant de la pureté des intentions le tout son parti ! 11 a, voyez-vous, certains faits historiques contre lui.Au mois de juillet 1895, le parti libéral—conservateur canadien-français avait une belle occasion de montrer son esprit d'indépendance et de sacrifice.L’honorable M.Angers, le chef de ce parti, I avait dit hautement que pour assurer le triomphe de la cause de la minorité ma-nitobaine, il fallait frapper un grand coup et faire enfin preuve d'énergie.Il sortit du cabinet, fièrement, suivi de ses deux collègues français.Un moment, le parti libéral-conservateur canadicn-fvan-çais l'appuya tout entier.C'était un beau mouvement, un mouvement patriotique qui, s’il se fût maintenu, eût sauvé la position en forçant le gouvernement Bowell à saisir les chambres du bill re- Monsieur, J'avais écrit, avec l'intention de vous eu demander la publication, une réplique à votre réponse à ma lettre.A travers les rectifications et l'argumentation, de?accents éclataient, que vous auriez pu, cette fois avec raison, trouver désobligeants, et il s'était glissé quelques traits, 'auxquels votre article se prêtait singulièrement.Sur ces entrefaites, 1'Eucyclique a été publiée.Cette parole auguste nous recommande la paix et l’union.Je brûle dune mon manuscrit, estimant qu’en face des graves obligations qui nous sont imposées, ce sacrifice devient une nécessité.Je von* demande seulement la faveur d'insvrer dans votre journal les constatations suivantes, qui seront à la fois un acte de justice et reconnaissance à l'égard des hommes dont nous avons éprouvé la droite et sincère amitié, et une réponse à l'accusation de partisan-nerie outrée portée contre nous tous, accusation qui se dégage de l'ensemble de votre article.a pour but de démontrer à la nation canadienne entière que les catholiques du Manitoba n’ont pas les écoles qu’il leur faut et qu’ils ont droit d'avoir, et d’induire les Chefs politiques à travailler de concert avec les Evêques pour améliorer leur lamentable condition, et s’efforcer d'arriver à la restauration complète de leurs droits.Cette lettre est un appel paternel et fort à la foi, à l'esprit de justice et d’ordre du peuple Canadien, en faveur des catholiques du Manitoba, qui n'ont pas ce qui leur est dû.Vous subirez.Nos Très Chers Fières, — votre esprit de foi nous en est un sûr garant — ia religieuse et puissante tome que l'opinion des dissidents, avec influence de la parole du Vicmire de lesquels le gouvernement est obligé de Jésus-Christ, et consentirez volontiers à compter, serait contraire à un acte gra- trois choses en vue d’assurer l’effet que Notre Saint-Père le Pape s’est proposé en nous parlant.lo.—xUnissons-nous pour créer une oninion favorable a la restauration des 4 droits des catholiques mtnitobains, et cieux de justice et de tolérance s’il devait profiter a un prince de l'Eglise ro- maine.1 r-t probable que le parti nltrapro-listant de ’.'établissement anglican y serait également opposé.En présence de cette attitude lord Salisbury a cru de- j sphère voir répondre avec une certaine osteuta-1 vigoureuse pression sur les hommes que tien à un gentleman de Manchester, la Providence a fait arriver j exerçons chacun dans notre humble une respectueuse, calme mais Je puis affirmer que depuis que la question scolaise est entrée dans l’arène fédérale, il n’y a pas eu un seul instant où, du côté conservateur, les Canadiens français, catholiques, occupant un siège au parlement, soit au sénat soit aux communes, n'aïeul été sincèrement prêts à faire le sacrifice de leurs alliances politiques, si par ce sacrifice une solution pu pouvoir, pensée de qui lui avait écrit pour lui demander s’il était vrai qu’il fût question d'élever le cardinal Vaughan à la pairie, que pour les amener à réaliser la Notre Saint Père le Pape, et leur rendre cette grande œuvre de justice plus facile d’exécution.Chacun de vous doit avoir “ cette rumeur ne reposait sur aucun fondement.” avec le Pape, pour les pour motto : CATHOLIQUES DU MANITOBA." 2o.—Ne négligeons pas la prière.Elle conforme aux idées catholiques, aux I toujours i arme la plus puissante j vœux de l'épiscopat et à la constitution, pour faire triompher les grandes causes.MANDEMENT DE t St Mer GRAVEL eut pu être définitivement assurée.Demandons avec candeur et simplicité au Bon Dieu qu’il ne permette pas que la parole de son Vicaire en terre, parole adressée au peuple Canadien, reste sans son effet propre.Pour cela, nous exhor tons chaque fidèle à faire, d’ici à la fin de Mars, une communion,pour ente fin.Vos curés se feront un devoir de vous Et aujourd’hui, que le gouvernement actuel soumette à la considération des chambres un projet de loi réparatrice j ayant une valeur au moins égale à celui \ de 1896, et méritant l’approbation de # l’épiscopat, ces mêmes catholiques donneront leur appui — je pourrais dire comme l’autre jour supporteront, car même emp’oyé dans ce sens le mot est ., ., médiateur en temps utile, t lançais—au gouvernement, dussent-ils [jour cela briser leurs liens do parti.TIélas !on 9aIt ce %"' arrivl Lc Partl Quoi qu'ayant moins de rauports avec!1,Wral* observateur canadien - français la députation catholique parlani une ; u'e«t pas assez de cet esprit de sacrifice autre langue que la mienne, ce que j'en ^ Bcrmer lul atlnbue 81 8ratuitc- sais me fait un devoir de lui rendre le|ment' 11 crai=,,il dd tomber daus VoW°! sition, il eut peur de quitter les douceurs Nous avons fait erreur, la semaine dernière, eu mettant Mgr Gravel au nombre des prélats qui ont promulgué le mandement de Mgr Bégin en même temps que l'Encyclique de Léon Xt 11.Mgr l’évêque de Niculet, en , ortaut la lettre du Souverain Pontife à la connaissance des fidèles de son diocèse, l’a accompagnée d'un mandement spécial que nous sommes heureux de reproduire.Le voici : rappeler souvent qu’il vous a été demandé une communion pour que la parole du Siint-Père obtienne son effet.Ce sera aussi une des intentions du mois de S.Joseph.3o.—Joignons les bonnes œuvres à la prière.“ L'aumône uni à la prière est très puissante.” La bonne œuvre qui se présente ici, tout naturellement, c’est celle du 11 Denier du Manitoba ” que le Pape a bénie,qu’il a enrichie d’indulgences et que nous recommandons à votre | religion et à votre charité, en attendant ' les jours meilleurs que nous espérons pour les catholiques du Manitoba.Perces moyens, nous obtiendrons, je* l’espère, de la bouté Divine que le peuple Canadien ne se ch-.rge pas du crime Nos Très Chers Frères, Noua tenons avec un indicible bon- heur, porter à votre connaissance la parole du Vie tire de Jésus-Christ, adressée aux Evêques et au peuple canadien tout entier, sur la question des écoles du Manitoba.Héritier des prérogatives de S.Pierre comme il en est le successeur, Notre Saint-Père le Pape a reçu la mission de gouverner les pasteurs et les fidèles, et de leur dispenser les trésors de la doctrine.Il est pasteur Suprême et docteur infaillible.C’est en cette double qualité qu’il nous ariresso la parole dans p‘e rendre de nul vff»t la parole «lu vi- ^ .caire de Jésus-Christ.Lettre qui restera aux Annales de notre histoire comme le Document le même témoignage.Il est bien délicat de parler de soi- du Pouvoir ?tit i! abandonna sou chef ; il abandonna la cause manitobaine.Caron et Ouimet rentrèrent dans le cabinet, et la masse du parti libéral-conservateur canadien-frauçals permit au gouvernement de compromettre fatalement le sort du bill remédiateur en le même.Je m’y vois forcé néanmoins sour rétablir la vérité.Eu pratique parlementaire, l’adresse en réponse au discours du Trône, est uoe pierre de toucha.Or, en 1894, le gouvernement d’alors me til Vkouuear de me prier de proposer lL‘metl avons reproduite, d’après la Vérité, de Paris, dan» notre numéro du S janvier, première page : Notre correspondant dit : Sir Charles Tapper était à Montréal | latin cos jours derniers s’est occupé, avec les chefs conservateur de notre province, de la réorganisation de son parti ol de la résurrection de la Minerve ou de la fondation d’un autre organe pour la remplacer.“ J'assistai* à co dîner.Dans tout le discours rapporté par le journal de France il n y a pas un mot de vérité.Au dîner on question il a été échangé des paroles du courtoisie, voilà tout.Il n’a jamais été question de Révolution française ou américaine.” PROTESTATION M.J.P.Tardivel Directeur - propriétaire du journal la Vérité, Québec Tant mieux î 11 est heureux quo la Vérité de Québec, ait reproduit co compte-rendu fantaisiste; sans cola il n’aurait peut-être jamais été démenti.M.Raoul Dandurand, un rouge de la vieille école, est nommé sénateur pour laI Monsieur division de Delorimier, en remplacement de feu M.Bêchaid.Cette division com-1 logo do l'émancipation, fondée en prend le comté de Saint-Jean que M.Tarte d'une charte du Grand Orient do Franco, Nous remarquons assez.eouvont co ^ ^ ^ bion convoque eos adeptes au No 10 Côte St phénomène étrange: une information 1 ._ , .Lambert.erronée fait le tour do la presse sans pro- cvvUun 9“° Danduran doit sa nomi- Or, comme dcpui> dix uns, la maison voquer la moindre contradiction; mais | *lll0n ^ * ailL* Quéry frères a non siège social à un étage .1 ,, .î r delà maison qui porte ce No, le public vient elle à être reproduite enfin par notre “ peut croire que les Quéry (Adélard & journal, aussitôt la rectification arrive I Les libéraux hostiles à M.Tarte ont Georges) appartiennent à la Franc-Ma- Quelqu’un pourrait-il nous expliquer ce fait un joli fiasco, l’autre soir, au club J çonnovio.phénomène ?national, do Montréal, s'il faut en croire En voici un autre exemple.| le compte rendu du Star.Un certain M.Une personne qui a assisté au récent I R.T.Latulippo, appuyé {par un certain banquet donné à Montréal on l’honneur | M.A.Forest, avait proposé une u résolu.du maire Smith, nous écrit que le Soleil, quo nous avons cité, “ a fait de la brode-1 l’intérêt du parti libéral, M.Tarte soit rie" en rapportant Certaines paroles! invité à so retirer du cabinet ".A l’appui attribuées à Mgr Bruchési.Cost lo Star I do la motion, MM.Latulippo, Forest ol qui a publié exactement, nous assure no- O’Leary ont dénoncé M.Tarte avec beau-tro correspondant, ce qu’a dit Mgr Var | coup de ferveur.M.LoBouf a aussi dit sa façon de penser, qui n’est pas flatteuse Je lis dans le No du 22 courant que la vertu Or nous protestons contre une telle assertion qui est absolument fati-se et qui o-l de nature à faire le plus graïUl toit à notre réputation auprès de no.reclientèle et du public en général.Nous comptons lion " conçue en ces termes : “ Que, dans | sur votre loyauté, monsieur, pour insérer la présente dans votre prochain numéro.•‘La science justifie, on somme, la parole de Jésus-Christ sur la femme adultère : “ Que celui d’entre vous qui est sans péché lui jette la première pierre." Actuellement, une connaissance plus approfondie de la tare originelle que chacun do nous porte en soi nous a ramenés à l’indulgence qu’exprime pensée.” Nous le répétons, c’est là une profanation dos paroles do Notre Soigneur ; paroles do mhéricordc, sans doute ; mais qui ne doivent pas être interprétées en faveur de la thèse de l’irresponsabilité, mémo partielle, des voleurs et des assassin», civile le droit do réprimer lo crime par do» châtiments justes et sévèies.Celle malsaine sympathie pour les criminels qu’on prêche dans les journaux se tuduil, dans les actes, par uno recrudescence d’audace chez les méchante et par uno faiblesse correspondante chez ceux qui root chargés de punir le crime.Votre Quéry frères photographes 10 Côte St Lambert.chevêquo do Montréal.Ici encore c’est la publication dans la I pou.- lo ministre des travaux publics ; ^ Natoraustk Canadien - Som- Vérité do l'information inexacte qui pa-| mais quand il s’est agi de voter, six maire de/a /^raison de décembre 1897: rail avoir provoqué la rectification I I braves seulement ont demandé la tête du Une offre extraordinaire ; L'abbé Provan-Décidémont, notre modeste journal sort]41 cher lieutenant " do sir Wilfrid.Leurs cher, V.-A.IL (Suite) ; Le Nord do la à quelque chose, api ès tout.I noms méritent do passer à la postérité, vallée du lac Saint-Juan (Suite) , A.pro- D'après la version du Star, 13 janvier, Ce sont messieurs A.Forest, Aristide novembre oU’AcadT- déclarée exacte par une personne bien Filial vault, A.McCaffrey, Emile O Leai y, miQ jog Sciences ; La moisissure du placée pour entendre les paroles do Mgr J.T.Latulippo et O.Dupras.beurre, etc ; Publications reçues ; Nécro- Bruchési, Sa Grandeur a fait l'éloge de ____ logie des revues scientifiques.If.Wil.oii Smith et a déclaré “qu’elle vou- „„„ rcg„tt(>M d,„ppr0„dl c U mon lait démf>ntici pai sa piésencc au banquet K,un anC|en journaliste, M.Adolphe dans ees colonnes, livraison d’octobre.On quol’Bglise et l’Etat s'unissaient pour Bo„aw autrefois rédacteur do la Croix du so souvient quo lo rédacteur du Natura- ici es années.établi au Canada depuis bon nombre d’an- écrit au Naturaliste pour dire que c'était nées.C’était un excellent chrétien, une simple erreur de typographe : ilfal- ! Qu'Il repoeo en paix.lire 48epara/Me, m lien de 45e par 1 rallile.Tout e-t bien qui finit bien, et la ™" Pi ovince de Québec reste avec ses cédriè* Les dépêches du câble nous signalent res.en attendant qu'on les détruise.belle cello et qui n'enlèvent pas à lu société Nos lecteurs peuvent comparer cette version avec celle du Soleil. LA VERITE 8 gno, puisque nous étions sur lest demandait 150 000 francs, sans marchandises,(sinon pour Notre-Dame de France.On tirait ces 500 tonnes de l’est eu des paniers, de la cale sur le pont et de U dans des matin du 23.barques qui allaient verser eu pleine Peu à peu, les secousses ébrau-mer.Malgré les treuils à vapeur,cette laieut la masse et le navire se redres-opération dura plus de vingt-quatre sait.A 2 heures du matin, le navire heures, au milieu des cris de nos allemand arriva tout prêt pensant travailleurs et de ceux qui eutou- [qu’on ne réussirait pas ; il voulait raient le navire.Eu
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