La Vérité, 1 février 1898, samedi 26 février 1898
' Mm lleme Aimee Quebec Samedi 26 Février 1898 No 31 v*v ABONNEMENT AY JS LA VÉRITÉ tlanada et Htats«lnk.$2.00 $1.00 Etranger (Union postale) Un un Toute demande de changement d’adreeee doit etre accompagnée de l’ancienne adresse Un an.Six mois JOURNAL HEBDOMADAIRE “ VERITAS LIBERAB1T VOS—LA VÉRITÉ VOUS RENDRA LIBRES." /.JJ.5° Telephone : 2327 J.i\ Tardivel, Directeur-Proprietaire Bureaux : Chemin Sainte Foye pri> Quebec QUEBEC SAMEDI -2G FEVRIER 1898 géra très sévèrement, ferine conviction— — j’en ai la ce quart de siècle • ! de notre histoire, où, retentirent sen- IA m 1 JM! D’ARC ! !w dc paroles "6nl“-Mai6 plus évidente et la plus complète qui la menacent, annonce sa mort sincérité.prochaine.Oui, Jésus a rendu l’ouïe aux1 Incrédules qui souriez au seul mot de miracle, faites attention à ceci : i à 'T1.sourds, la vue aux aveugles, le mouvement aux paralytiques, la vie aux j toute la vie de Jeanne d Arc en est trépassés.Il a répandu en prodigue, pendant son court passage en ce inonde, ces bienfaits merveilleux pour prouver qu'il était le fils du Dieu vivant et pour fonder la religion qui, depuis dix neuf cents ans, donne la paix de lïtme à tous les hommes de bonne volonté.Cette foi en Jésus Christ que j'ai retrouvée, ir mon enfance fut chrétienne— je veux la garder en moi et désormais l’augmenter sans ce^se,constamment, patiemment, sans me décourager aux heures de défaillance.Car si, parfois, je chancelle et j’ai peur comme saint Pierre, en marchant sus les Ilots, ! présente est particulièrement sinistre ; et tout Français digne de un.ce nom songe eu ce moment avec Sa sainteté, d'ailleurs, est, pour ainsi dire, contagieuse.Les capitaines qui combattent auprès d’elle, Dunois, Xaintrailles, La Hire, hommes de sang, de pillage et de débauche, deviennent; à sou contact, bons, pieux et chastes ; et il en est de même de leurs rudes soldats.Ce n’est .pas, je l’espère, manquer de respect aux Saintes Ecritures que de se les rappeler, à chaque instant, en lisant l’histoire de Jeanne d’Arc Quand Dieu lui donne sa redoutable mission, elle obéit sur le-ehamp,saus hésiter, comme Marie à l'ange Gabriel.Elle semble dire, elle aussi : Ecce ancilla Dunwii.A Poitiers, interrogée par les subtils théologiens qui craignent qu’elle ne soit une sorcière, elle a réponse aux questions les plus embarrassantes, les plus dangereuses, et, a son tour, comme l’adolescent de Nazareth dans le sandhédnn.elle confond les docteurs Quand, avec sou bâton, elle chasse les ri bandes qui suivent l’armée, je reconnais le geste de Jésus brandis-, sant des lanières sur les changeurs et les marchands du bestiaux et de colombes indécemment installés dans l'enceinte du temple.Comment, surtout, ne pas évoquer les scènes de la Passion, devant la captivité, le procès et le supplice de Jeanne ?Elle aussi, elle est vendue et reniée.Comme dans la main de Judas, l'or de Winchester a sonné dans la paume du sire de Ligny, qui dispose d'elle comme de sa prisonnière de guerre et qui, eu l'abandonnant au duc de Bourgogne, la livre effectivement aux Anglais , et par une lâcheté aussi coupable que celle de Pierre dans le corps de garde du prétoire, celui qui détourne les yeux et ne semble la connaître, quand elle est eu péril de mort, est ce roi Charles à qui elle a rendu son royarae.La suivrons-nous dans toutes les stations de sou calvaire ?L'évêque de Beauvais vous semble-t il moins ! • M.François Copp6= qui, depuis sa •« Malade dos conversion, continue sa collaboration , uiscordes fratricides qui nous rnena-au Journal, de Paris, feuille libre- cent pour demain d’un cataclysme penseuse, sans doute pour réparer le social, à nos ennemis qui se réjouis-mal qu il a lait* consacre à Jeanne et à notre unique allié qui, peut- u'uméro d:'%5%,:T « »=rd -Uance.du 3 février • Dans notre angoisse, nous repre- nous pourtant un peu courage en Nous allons donc avoir une fête de tournant nos regards vers le passé, en nous rappelant que notre pays a de bien pires détresses ; et l'Eglise de France honora le c’est une consolation pour nous de voir, au fond des sanglantes ténèbres du quinzième siècle, dans une France Comme il ne saurait être question épuisée par cent ans d’invasion et de la bonne Lorraine, guerre, surgir cette pieuse et radi- -UV Jeanne (l’Arc, j’entends une fête périodique et officielle,car maintes fois connu déjà souvenir de l’héroïne par de pom- peuses et touchantes cérémonies.vous voyez pourtant que je vous obéis, Seigneur, et vous êtes la pour me soutenir ! Cette force miraculeuse qui émanait de la personne de Jésus, quand il était parmi nous, il l’a communiquée à ses disciples.11 peut toujours la donner à ses élus, dans une pro portion moindre, sans doute, mais encore surnaturelle ; et je crois reconnaître le signe de cette puissance supérieure dans la mission et dans les actes de Jeanne d'Arc de Calais, ou demeure accablé d‘ad- Quoi qu’eu pensent les esprits forts d’hôpital et les philosophes de clinique, il ne s’agit point ici de maladie nerveuse.Toutes les paroles de Jeanne qui nous ont été transmises respirent la plus ardente pitié, unis sont empreintes aussi d’un hou sens to;re d’aucun peuple Je viens de re- exquis, d’uuc raison parfaite.Eu elle rien d’une hallucinée.Elle a des apparitions, elle entend des voix ; mais age- cette prodigieuse aventure ; et plus “ monsieur Saiut-Michel " et “ ma-j’y réfléchis, plus j'y découvre une dame Sainte-Marguerite" lui parlent un langage très clair, lui douueut des ordres formels : quitter sou pays et sa famille, aller trouver le Dauphin, délivrer Orléans, mener le roi à Reims et l’y faire sacrer.Et cette entreprise, impossible, absurde, si l’ou songe à ce qu’est la pauvre enfant.— elle l'exécute avec une persévérance et un courage qui sont, eu vérité, surhumains.Certaines actes de la Pucelle tien- noire vie nationale, plus le souvenir est supérieur aux lois du monde phy- neut encore, positivement, du mira-de Jeanne d’Arc nous devient cher, sique, son ouvrage, et que rien ne ele.Elle va droit au roi qu’elle u’a bien lui est impossible.Maintenant mon jamais vu et qui se dissimule dans laids et bien sombres.Vaincus, il y orgueil a rendu les armes.Un jour, une foule de trois cents gentilshom-a vingt sept ans, après une résis- j’ai senti sur mou frout le souille de mes.Elle commande qu'on aille lui tance qui fut honorable et obstinée, la mort, et en moi se sont réveillés quérir une épée cachée sous un autel, mais — avouons le franchement — l’horreur du néant et le besoin d’une dans une église où elle n'est jamais peu glorieuse, nous ne sommes pas vie éternelle.Alors, j’ai relu l’Evau- allée, dans un pays qu’elle ne con-j paisse et noire colonne de fumée qui sortis, comme ou aurait pu l’espérer, gilo.Je l’ai lu comme il faut le lire, naît pas.Elle manifeste, de plus,sou, s'éleva, le 30 mai 1431, de la place meilleurs et plus sages de cette cru- avec au cœur simple et confiant, et, don de prophétie.Non seulement, du Vieux-Marché, souilla eu même elle épreuve.Non seulement nous dans chaque page, dans chaque mot elle prédit le succès de sa mission ;j temps les léopards et les Heurs de u’avons pas fait le moindre eliort du livre sublime, j’ai vu resplendir mais, après le sacre, quand ou veut lys.pour reconquérir nos frontières per- la vérité.Et je crois fermement au- qu’elle continue à guerroyer, elle n’y Une fête de Jeanne d'Arc ! Certes, dues, mais, dans notre pays diminué jourd’hui à tous ces miracles, d’ail- consent qu’avec répugnance — car nous applaudissons, et se résignant à la défensive, nous leurs racontés, décrits, attestés par ses “ voix ” ne lui ont rien ordonné Ce jour-1s, sous le ciel du prin-u avons pas su établir la prospérité les évangélistes avec une sûreté et | de plus que de faire sacrer le roi — , temps, le peuple se réjouira, en son-l’ordre et la concorde.L’avenir ju- une précision de détails où éclate la elle prévoit dès lors les malheurs géant avec fierté que le même sang de “ laïciser “ qu’Anglais bruslcrent à Rouen ”, euse ligure de la Pucelle, qui n’eut les fêtes seront eu même temps pa- qu’à brandir l’éclair de son épée pour triotiques et religieuses.Il y aura, éblouir et consterner les ennemis et doute, le matin, messe soleil- pour ramener et fixer la victoire ciel le à Notre-Dame ; dans l’après- dans nos rangs.Quand on considère midi, revue de l’armée de Paris ; et, l’état lamentable du royaume, au le soir—la date choisie est ev mai— moment de l’apparition de Jeanne après avoir chanté les cantiques de d'Arc, et quand on constate que, peu la Vierge, auxquels on ajoutera bien d’années après, à la fin du règne de une belle prière pour Jeanne, les fi-1 Charles VII, les Anglais n’avaient dèles du Mois de Marie se dirigeront1 plus, eu Fronce, que la seule place vers le feu d’artifice.Il faut nous réjouir de cet heureux miration et l’on refuse aux plus pes accord.Nous n’avons pas si souvent simistes le droit de désespérer d’un l'occasion de voir tous nos compatrio- pays où a pu s’accomplir un tel mites vibrants d'un sentiment unanime; racle.et en est-il un plus puissant, plus J’ai dit le mot et je le maintiens ; profond, que notre vénération at ten- car rien de pareil n'existe dans This-drie pour Jeanne d’Arc ?C’est un culte, à proprement par- lire dans Michelet — qui n'est point 1er, que nous avons voué à l'humble suspect de mysticisme — le récit de paysanne de Domrémy, qui, nouillée dans le verger de la maison paternelle, à l’ombre du clocher de intervention surnaturelle, l’église, ne songeait qu’à la" grande Un miracle ! Naguère encore, en pitié ” qu’il y avait alors dans le roy- prononçant ce motj’aurais sottement aume de France et prêtait l’oreille haussé les épaules.Parce que je n'ai aux voix mystérieuses qui lui an non- jamais vu, de mes yeux vu.se pro • çaient que Dieu l’avait choisie pour duire un miracle, je niais tout, au chasser les envahisseurs.Elle repré- mépris de cette vérité élémentaire sente et symbolise pour nous l’iné- que, s’il est un Dieu — et de sou ex-branlableespérance dana le triomphe isteuce, je n’ai jamais douté — s’il définitif de la patrie , et plus nous est un Dieu tout puissant, créateur sommes malheureux et attristés dans des choses visibles et invisibles, il sans hideux que Caïphe ?Mais n’insistons pas sur le crime de lîouen ; car il fait honte, hélas ! à deux grandes nations ; car si l’Angleterre le commit avec perfidie et férocité, le roi de France en fut le complice par son ingratitude ; et l’é- • • • Nous traversons des temps i 2 LA VERITE # que le sien a coulé dans les veines de la j à l'archevêque, abusé et trompé, que lui, pure, de l’intrépide beigère de Domrémy.Chapleau, au moins, restait fidèle à sa .L'armée fera le salut des armes à la cause, ledit Chapleau sort du cabinet statue de la IV.celle bardée de fer, et et se retire dans le magnifique fromage les drapeaux s'inclineront devant Yi« de Spencer Wood, avec des appointe-mage de la jeune fille, morte à dix-huit meats de 610,000 par année, sans parler ans, qui porta avec tant de vaillance et des extras, ou des suppléments, comme planta si haut sa bannière libératrice.on dit en France.Quant à nous, les chrétiens, nous Nous ne croyons pas que l histoire ait irons nous agenouiller devant la croix jamais enregistré pareil acte d'abnéga-que la pieuse victime baisait avec tant lion, de dévouement à une cause, de d’ardeur sur son bûcher, et nous de- sacrifice de soi-même, manderons à Jeanne, vierge, sainte et martyre de prier Dieu pour la grandeur et pour la gloire de la France ! François Copper.cœur saignait le plus violemment des ! miniers que le gouvernement concède il coups de pieds dîmes auxquels la riposte Cst impossible de la fixer luauitomm, terrible aurait été un jeu d’enfant tors- Uu ^trcspuudant du Star M || ' comprenait de toute sou intelligence j ^ VXN ^ i^ uit sur es dvc amtions de qu’il tirait les marrons du feu pour Ogilvie, d'autres, il n'hésitait pas, tout do même, pareille il recevoir les coups et à peiner pour les autres, parce qu'il avait la religion du parti et qu'il ne pouvait pas so soumet* tre & la possibilité de l’amoindrir." ï.# e * qu'on prétend compdt matière, porte la «mi en valeur des 3,750,000 acres àSlS.000,000,000.Y avez bien lu : 1S milliards ! Il procède ainsi.11 divise :«\s terres en daims de cinq àerus chacun, soit 750,000 daims.Il fixe ha valeur >113 Ce portrait ressemble-t-il b aucunp à celui d’un homme qui se retire, avec calme et dignité, pour protester contre la violation d’une promesse, pour tenir un engagement solennel pris vis-à-vis d'un prince de l’Eglise et eu faveur d'une cause sacrée ?N'est-ee pas plutôt la peinture fidèle d’un homme personnellement froissé, d’un politicien orgueilleux, mécontent, dépité, aigri ?Il s’en va parce qu’il ne peut plus souffrir les ânes, ses collègues, et leurs coups de pieds ; mais il a soin, en quittant, d’exiger d'eux qu’ils lui donnent un dernier coup de pied qui l’envoie jusqu'à Spencer Wood ! Nous mettons M.Chapleau et son unique défenseur, M.Nautel, au défi de nous indiquer quelque chose dans les journaux de décembre 1892 qui donne seulement à entendre que la fugue du grand homme était motivée par un sentiment de loyauté envers Mgr Taché.La prétention émise par M.Chapleau dans son manifeste est tellement moyenne , qui a décou voi t le pot aux rOsot.Quant au Quotidien, c est bien différent.Il défend le cas de M.Montpotit par principe, parce qu'il est franchement partisan du plagiat.Il ost favorable aux quarts, c’est ju emprunts forcés ” en matière littéraire.: énorme comme prix de 150 milles Lo copiage est une institution qu'il admire; le hanta plus d’uue fois et si M.Chapleau de voie ferrée de seconde ou de troi- et Von sent que si jamais l’auteur de cet a remporté bien des victoires dans sa sième classe.; article fvi-tait un livre, il l'écrirait à coups viet il peut se dire aujourd'hui que la j Et qu’on le remarque bien, cette voie do ciseaux.plus grande qu’il ait gagnée est son ferrée reçoit eu oeVe uns fone subven- C'est donc très sincèrement qu’il loue n»ont pM été tenues ; et pour prouver lai->e plus fort que jams!,.Lorsque eoo Quant à la valent réelle des terrains ciuÜ?8* uncomis ! l'appui de la coûtera pas un sou ! sont est impossible de supposer que celles-là s’amusent à causer des “désordres graves” S.S.LEON XIII sur la terre.D’autres, et en liés grand nombre, sont dans le purgatoire, expiant leur dette envers la justice divine et attendant leur entrée en paradis.saintes, et ne peuvent pas, non plus, venir sur la terre poursuivre vaise et troublante.Le 20 février Sa Sainteté Léon XIII a célébré le vingtième anniversaire de son élection au Suprême Pontificat, couronnement a eu lieu le * mars.Sa Sainteté aura SS ans révolus.l’auguste vieillard bon Le 2 Mais elles sont déjà mars Malgré son ago avancé, continue à jouir d une vigueur intellectuelle extraordinaire, et même sa vigueur physique est remarquable, lait dans l’ordre des choses pénibles que l'Kgd^c pendant une œuvre mau- 11 est tout à il Il y a aussi les âmes dans les limbes,en les âmes de Léon X LU gouverne plusieurs années encore.très grand nombre aussi ; sans baptême, n’ont co- con x qui, morts pendant pas commis de péché mortel.Ils entrer au ciel à cause du péché mais dans lo cas QUi ne peuvent de Paris, 1er février, nous la mon du Dr Péan.Il était l’un ; mais n’ayant pas eux-mêmos La Croix, originel péché grièvement contre la loi divine, ils no doivent pas vire confondus avec les damnés do l’enfer proprement dit.peuvent pas avoir la venir efficace, lion en dehors de toute idée d’intérêt politique.Son fonctionnement devrait être absolument indépendant des exigences de parti.“ Dans ces condition*, le repatricment serait une œuvre possible et facile à accomplir.“Qu’on ne dise pus que ceux qui oui vé- annonce dus plus célèbres chirurgiens du monde, Il s’était to u jours montré très charitable à l’égard des pauvres, et il est mort chrétiennement, ayant , sacrements, en pleine et avec une piété édifiante, un savant illustre.littéraires du Quoti- Ces Ils sont de nature à âmes, elles aussi, ne malice requise pour jouer le role que M.Fortier attribue aux esprits désincarnés.Restent les âmes des répi ouvés, les âmes reçu Ica derniers connaissance j Il était né le 2D novembre 1830.tilt1 111 J U>St z * • 4 LA VERITE autre laboratoire j terrestre l'aine”.LE PERE WYNDHAM recte de ces discours et de ces actions, , c’est là une nuire question.Et quant à cela, je ferai cette seule remarque, savoir, que le “ toast ” proposé à paru dans les Satan par le Grand Maître d’Italie, catholiques ' et reçu par l'auditoire maçonnique avec applaudissements, n'a jamais, (à ma connaissance, du moins) été j nié ni répudié Et, perraettez-moi ici Dans le Freemason, du 15 janvier, de corriger le Cosmopolitan-Masonic ou trouve le commentaire suivant ; existence^ les tort tonnaires dç (S.dk Guaita, lot:, cit Eufiu, le plan astral serait avons en province un où existe une fonderie et des machines• outils, ce qui nous permet de faire Jabri* P* 184.) Et le “ Freemason ” encore quer en correspondance planétaire, tous habité les objets métalliques ilout nous pourrions avoir besoin.(Papus, Traité élémentaire de magie pratique, par des mirages errants, des élémentaires, des ombres, des vais Daimoues, des concepts vitalise lSi-3' (tilémentals artificiels des Théoso-pbes), des puissances collectiv siounelles La lettre suivante a principaux journaux d’Angleterre : mim- es p.473.) ” es fa.(ou Eggrégores).des do.mi nations théurgiques (ou dieux), des âmes humaines en ; Monsieur, i>.L'auteur nous entretient plus taux loin de l’obsession protectrice et nous parle assez longuement à ce propos de l’amour que le démon Asmodée avait voué, d'après lui, à miss Diana Vaughan.(Diable, 1, p.710 à 7-0 ) Nous allons voir que cette conception n'est pas aussi déraisonnable qu’elle le parait de prime abord et Calendar pour 1 SOS.Le Frère Adriano Lemini, qui proposa ce toast, n’est le Grand Maître du Grand tus- et comme le paragraphe est court, je me permets de le citer intégralement: pjus tance d incarnation, des âmes glorifiées et des anges célestes accomplissant une mission ", (S- DE Güaita, Inc.cil , p.197.) été remplacé par Orient d’Italie.Il a < v * le Frère Ernesto Nathan.“Il n’y a qu'au point dans la lettie du F.Wytidhatn, que reproduit la semaine dernière, du Tablet, qui demande nous avons Encore un mot.Le Freemason dit une réponse, que nous devons considérer les11 Dans un premier article nous avons F ran es-maçons d’Angleterre comme démontré que personne, excepte les deg hommes religieux Certaine- 9U0' tm l0llt cas- las occultistes ne !“«"» • mais, peu import, ce Ipourratout que tltŒcilomcnt la répu- Conséquemment, notre excommuni- peuvent être individuellement ; ils cation du Grand Orient de France sont, comme Francs-maçons, des est suffisante, attendu qu'il n’y a pas “ hommes religieux " la moindre sympathie entre cette = société et le Suprême Concile de.France.qui reconnaît l’existence d’un Être Suprême et d'une autre vie.ne fussent des “ hommes religieux ’.Nous ne sommes pas surpris que le Quint - Curce était un “ homme j Père Wyndham ait mêlé les diti’éren- religieux ”, quand il sauta avec tes branches d’une Société à laquelle il n'appartient pas.Mais il nous semble que nous avons le droit d’espérer que nos assertions seront acceptées quand nous parlons des Frères, et j'admets complètement que les composant ces Sociétés, comme étant Maçons soient des hommes religieux, des hommes religieux, et obligés, en tout temps, de respecter les principes r -ligieux d'autrui.Mais Bataille, d’une affection jalouse pour sa fiancée, est resté parfaitement dans la tradition occulte Voici, en effet que nous dit S.de Guaita an sujet des élémentals : revenons à Asmodée.Le Dr u nous le montrant animé * i dier.ce Ces messieurs qui,on le sait, nient d’après les * tout ProP°s l'existence des démons du catholicisme, admettent parfaite- C ! meut l'existence d'êtres invisibles principes de la Franc-maçonnerie J ne doute pas que Socrate et C-cérou “ Us ue sont pas, dit-il, incapables d'affection, et, qui plus est, de dévouement.Pareils à l’éléphant chien, ils poussent parfois jusqu'au fanatisme l’amour que tel ou tel leur a inspiré, souvent à son insu.(S.de Guaita, Clé de la magie noire, p üOl.)" 7.Un épisode qui a fait beaucoup d'encre et qui bien des railleries de la part d sceptiques est celui de la traversée d un mur blindé d’acier par Soph; Walder.en réunion palladique.( Diable.II, p.823 à 831.) Pourtant les occultistes admettent parfaitement la possibilité phénomènes.\ oici, eu effet,ce qu’on lit dans ia Clé de la m a g i> noire, œuvre- de S de Guaita (p.130) : ” Des témoins dignes de foi affirment avoir vu le médium Dunglas Home, en chair et en os, se fondre et disparaître au seuil d'une porte close.Quelques instants après, ils relevaient le téméraire expérimentateur de l’autre côté de la porte, profondément évanoui, mais sans une égrati-gnure, ni même une ecchymose.” | habitant le plan astral et qui répou' dent parfaitement, trait pour trait, à ces diables qu’ils raillent si agréablement.C’est du moins ce qui découle des enseignements des occultistes les pins en renom : Papus, S.de Guaita, ; etc ou au son cheval dans l'ablme, pour apaiser la colère des dieux.Mais ils étaient religieux d’après leurs propres idées.aotilvr nous a valu • ••••• De ces êtres, les uns sont appelés La éléinentals ou démons mortels [dax~ “ reli- mône).(Papus, Magie pratique, p.Ces éléinentals, on nous les d'après la religion maçonnique, religion maçonnique est.une gion naturelle La race humaine I es e n’obeissant qu’à qui les J espère bien que, lorsque j'aurai aurait pratiqué une religion naturelle^ montre commis une erreur, je serai toujours1 si vile avait été créée pour une des -, (lompie.(Pauls, Inc.c\t.p 401).Bien prêt à la reconnaître.C’est- pourquoi, tinée naturelle, mais le christianisme ' mieux, on nous les dessine.(Papus, admettant que je me suis trompé se pose comme religion süRNatv- !i,r- rlf-, P 403,406 ) quant aux relations entre la Grande BELLE, et voilà pourquoi elle est in* Loge d'Angleterre et le Grand Orient compatible avec la Franc-maçon node France, je retire ce que j’ai dit sur rie.Nous n'avons pas deux âmes ; ces relations supposées.Il y a en France, ainsi que je le j vie comprends, deux sociétés distincte de tels Ces dessins ont été obtenus dans un cas à l’aide d’un sujet placé devant un miroir magique eu charbon qui s'est contenté de “ suivre rapidement le contour des formes ” et, dans un autre cas, à l aide d’un ami de M.Papus qui, subitement, au cours d'une conversation tion subite d'êtres et de formes étranges pendant quatre ou cinq minutes C'est alors qu’il lit ces dessins eu calquant, dit il, exactement sa vision.” (Papus, Magie pratique, p.405.) alors, nous ne pouvons pas avoir une religion naturelle ” avec une âme, et une vie de “ religion surnaturelle ” avec l'autre.Si le christia uisme est véritable, il faut que nous “ religion surnaturelle ” ce qui,naturellement, fait une nécessité d’exclure la Franc-maçonnerie, du moins, dans l’esprit de ceux qui ont des idées précises et bien dé finies sur le christianisme.s n ayant aucun* communication .au» avec l’autre eut la percep- outre, pent être, l'é change ordinaire des politesses.Ces vivions d’une sociétés sont : le Grand Orient de France et le Rite Ancien et Accepté, mais ce qui constitue un certain élément de confusion, c'est que le Grand Orient confère des degrés depuis 1 jusqu'à 33 inclusivement, s’appropriant ainsi à lui-même, ce qui appartient au Rite Ancien et Accepté.Maintenant que j’ai avoué mon erreur, je sens avoir le droit de faire ma réclamation : qui est que, si je me suis trompé sur un point, j’ai eu raison sur dix.J’ai dit que la Grande Loge d’Angleterre reconnaît les Grandes Loges de Berlin, de Hambourg, des Pays-Bas, de la Suisse, du Danemark, de la Norvège, de la Suède, du Portugal, de la Hongrie et de la Grèce.Cette assertion est juste; et c’est pourquoi je pense avoir gagné dix points contre un seul perdu.De pins, j’ai dit que la Grande Loge d’Irlande reconnaît le Grand Orient ; 8.On nous parle encore dans l'é- M.Papus convient lui-même qu’il trange compilation du Diable ait y a “concordance de ces dessins avec XIXe siècle (II, p.838), d'un don de les figures soi-disant diaboliques des | transformations vieux grimoires (Papus, lac.cil Francis M.W Y ND il am.St.Mary of the Angels, Bayswater, successives qui aurait été particulier à Sophie.Ou nous la montre prenant tour à tour, au cours d’une expérience, les traits de Luther, Voltaire, Garibaldi, etc.Ailleurs, nous la voyons recevoir un London, W.p.405).Nous ajouterons, nous, que les descriptions et illustrations do M.Papus confirment parfaitement l’exactitude des figures de démons donnés par le Dr Bataille dans le J an.2 G 1898.RECHERCHES bouquet que lui offre galamment une Diable au XIXe siècle (I, p.849 à 953), grosse branche d'arbre (p.83f> ) figures d ailleurs copiées dans le ! Nous ne pouvons nous empêcher Diclwnnaiyc infernal de Collin de de rapprocher de ce récit les lignes Plancy, ainsi que nous 1 avons établi suivantes empruntées à la Clé de lu dans un précédent article.! Sur les publications et revelations relatives a la Franc-Maconnerie depuis douze ans magie noire (S.DE Guaita, p.192) Les occultistes admettent encore où l’auteur nous entretient l’existence (De la Franc Maçonnerie démasquée ) du en astral de larves ou médium qui s’efforce de produire eu lémures.Ce sont, dit Papus, des public des fantômes astraux.” 5.Le Dr Bataille consacre ensuiteI entités particulières que l être hu-un long chapitre à la description! raain- dans certaines conditions d’ir- “ Son vouloir, dit-il, étant apte à d’une fabrique d’instruments de ma Stabilité nerveuse, géuère dans ™0(Iifier 1 aspect de ses coagulais (il gie pal lad is te à Gibraltar.(Diable.I, 8011 atmosphère astrale sous l'indu- 8aSlt ici dc larves).•! sait, pour peu p.481 à 547.) ence d’une grande peur, d’un re- qu’entraîné convenablement, les rc- L’idée de ce chapitre ne lui serait-1mord8* d une hainc violente ".(Pa- vèlir de toulcs lcs formes qu’il arrête elle pas venue en lisant dans fol rus, loc.cil., p.421).Les occultistes en sou imagination.Faire apparaître Magie pratique de Papus ce suggestif enseignent que des larves peuvent une main> un P,cd- unc têtc' I’app^' déterminer des cas d’obsession, de rence d'un animal, ou même celle possession, d’aliénation mentale chez d’objets de toute autre nature, tels “Le Groupe (indépendant d’études I certaines personnes.(Papus, Magic A» meuble, une carafe, unbou-éiotériques) possède à Paris un labo-| pratique, p.421, et S.de Guaita, Clé qoet- lout cela, pour certains moratoire de magie pratique qu’il a mis Saxons tient plutôt à ce qu’ils ont pour continuer l’œuvre lamiliale et j conservé ces formes sociales dans d autres ensuite pour essaimer et j leur réel esprit, tandis qu’en France remplir la terre, suivant la parole de nous les avons détruites ou l’Ecriture.puisé aux croyons pouvoir ajouter au, nié me dans la fantaisie jourd’hui que la plus échevelée fabrication du cette trame, le Dr Bataille est resté fidèle, à son principe n inspirer toujours des documents les plus autorisés.C’est en se mon* perverties par une interprétation fausse.Et voilà bien ce que nous dit encore la méthode expérimentale.qui a présidé à la Il en est de même de l’association.Certes, la forme ancienne n’est plus de mise, les conditions extérieures de vie lui imposent une évolution incessante, subsiste-t-il d’ailleurs, .étant à Paris, elfort violent de volonté, de *** Eu résumé, il nous semble que M.Demolins s’est laissé éblouir par le prestige de la méthode expérimentale.Doué d'un talent d’observation de premier ordre, il a procédé à des inductions contestables ; et, sous le vernis d’un grand mot “ la science ” sociale, il nous présente une thèse qui est imprégnée de l'individualisme le plus pur.C’est là une doctrine un peu vieillie, et nous croyons avoir montré que les formes sociales naturelles ne sont pas à la merci de l’évolution du monde extérieur.Elles se modifient constamment dans leur aspect, mais la substance reste intacte.Quoi qu’il en soit, il ne suffit pas de critiquer pour juger; il faut passer de la négation à l’affirmation, et le problème soulevé par M.Demolins reste entier, avec les phénomènes c qu’il a si bien observés et qu’il présente si vivants dans son remarquable ouvrage.La carte tracée sur la couverture du livre atteste l’invasion des deux hémisphères par la race anglo-saxonne.À quoi tient donc "ta supériorité des Anglo-Saxons ?(A suivre.) la trant aussi ferré sur diabolique que vine la mystique sur la mystique di-c est eu s’imprégnant des ensei- — mais le principe ne pas aussi efficace et, aussi instinctif L’embri- guements maçonniques, que la collectivité gadeinent, dans un ordre rigide, ou ie couple qui s’abrite l’abandon des droits naturels derrière le pseudonyme du Dr Bataille a pu eu imposer, non seulement aux catholiques nombre de francs-maçons et d’occul- au profit d’une collectivité, mais ce n’est pas l'association, c’est la centralisation, résultat logique, inévitable de l’individualisme.L’association, c’est la mise en commun des efforts individuels dans un but bien déterminé et sur un terrain bien délimité.Elle est naturelle à l'homme parce qu’il n’est pas créé pour vivre isolé ; elle lui est indispensable parce qu’il est faible et que, pourtant, il doit régner sur la nature.par mais encore à bon listes.sexe et aussi une compagne.(Diable, II, p.888 81)8.) Or, cette narration n’est autre chose que l’adaptation du récit guos tique de la création : Henry d'Oger.A QUOI TIENT IA SUPERIORITE DES ANGLO-SAXONS ?Le Démiurge, non pas Dieu lui-même, créa le monde.Ce Démiurge, mauvais ouvrier au service de la Quant à la patrie, indépeudam ment de toute question de race, de sentiment et de langue—qui ont pourtant leur valeur, n’en déplaise à M.Demolins — , elle représente la force mise par tous au service de chacun et sou rôle social n’est pas à la merci d’une boutade (1), fut-elle artisteiuent présentée.Et si nous envisageons le côté utilitaire qui est seul l’objet de la thèse discutée, n'est-il pas évident que l'individu doit posséder des moyens d’action d’autant plus puissants que les difficultés ambiantes sont plus grandes ?Sou champ d’activité s’étend au monde entier : ses moyens doivent croître en proportion.Il lui faut donc d’abord une forte individualité, ensuite une famille qui 1 etaie, puis des associations appropriées au but qu’il poursuit, enfin une patrie puissante qui l’accompagne au loin de son pavillon protecteur.N'est-il pas évidert qu'à mesure qu’il s’éloigne, l’individu a besoin de s'adresser à des auxiliaires dont le (,î)6 l.x fia>i!ly\U'fii* ./•-# /nitituti'Hié du droit) nous fabriqua à sa propre Sophia image trop peu belle.Mais Sophia eut pitié ; par sa volonté, une larme d’elle et du ciel habita notre argile.(JULES Bois, Les Petites Religions
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