La Vérité, 1 mars 1899, samedi 11 mars 1899
N.J8ès»c ANNÉE NOTRE-DAME DE QUÉBEC, SAMEDI 11 MABS 1899 No.33 A110N X KM KNTS AVIS \ t ^ 1 ?i if |pT 1°^ c': v° ft: OmkhIu it Mut*-1 $2.00 $1.00 Étranger (Union postule.) f.13.50 I te Toute demande de OUA N G F.M EXT 1 )’ AI) It ESS E DOIT ÈTltE ACCOMPAGNÉE DE L’ANCIENNE ADRESSE.xifÀ ¦ Lj x I\ w .Sin mois J HE VUE HEBDOMADAIRE V.N AN Téléphone : 2327 17.7,7 7.1.S Ul'.I l;MUT VOS l.A Vf; 1:1 Tl': voi s RENDRA LIBRES.ê t ) » ,1.-1».Tanlivol.Directeur-Ui-'unictniro N'.-l).DE UUÉBEC s i .!//;/>/ ii ma i:s isdu Bureaux : Chemin Sainte-Foyc près (Québec t «lire % loin d’etre au—i ctfravV «|uc nu - ami>.iorMpic j’cnvLagi cléricale.L’étude historique de ; :«'Vcv du clcr-Jc.et ira c 0 MHS 1 de la subdance : es du ter, ont donné à notre es avantages qui lui marchés du : lia n> i ( an ce i )llt per.< v.I De toutes les tarons singulières de | ‘ rechercher quelle est la vraie religion,! j la plus singulier* peut-être est celle j i voudrait la trouver dans la religion | peuples les plu- riches.Les Ecii-I turcs, il est vrai, contiennent une pro- ] « iii.mess.remarquable de prospérité maté-i riellv en récompense de services et de •culte : mais cette promisse a été faite| pai le dénien.C\si Satan qui, îndi-! ('luaiit tous c " ro\ aumes de ia terre et ut : " Toutes ces j vousl .On na\> i mi- tlv contrôler le> I Si le ! uonuc.i .* montri -c me dis-ic.rahl • ¦ i K j Hi* du pay.- avail main d\vuvrv pouvoir mevann i etc limite a la proies-1 qui jouaient autrefois un grand a Ir.qc'c >uvt au.a voir w eienrv -pi >ant ans ; ' de l'Afriqut .1 le fumier : Dans b* au sert du fumier de- f iV dans le monde, sont aujourd'hui ! V‘uv°l ou ce-, l.a Suède, par exemple, fiait | ja pre-que l'arbitre < I cependant, son protestantisme très or-j u : >x* tu Va pas empêchée de t« »?nl »t*r la t ii'ôcc.La Hollande ni autrefois avait de ne et < ci « i ! I'll 11' i • Ivs l 11 v-t - at pa> ] bosnicou ant ou i i ; On v i ' in- ¦ lu - «a -on -\i\ t : i le V Lu rope ; et, m tan i i \ 1111 .i 11 i le industri (••lit r< erre u 11 ! men-1 it.1 < •> • imnvvii • X Vi • 1 11 T ‘ommv u X ¦ ) I f it ll(lu tihl itur 4 x « r.i A XX, » » I JO uns « •» -tante.It (' V 1 » -1 « • 1 < 1 ' on # i # see lie uvs t > I • : ' l i lv " - 1 rll, ( s j >0SsC's.>lO! IS Vhui d quv le Portugal ?théorie de 1; ou' anales, une mcill i*sî * i leurs , ; • i • .i.t ¦ i [ » tl vîK 1 roi ts (U LA t >n voit que h ut à fait " .: .u- lai cou au » » v ans proie » X.X., .I t : : le- aonnerai si.I VIH * X s sail\ uisqu’il ii v t ut pas cxi-tvtli im n v-* na> : a ] v xytt » • ?< ms nVadorcz t A 4 < I t • 4 • : M .ill : i i 1 lu-ritt ii » •n fat raon et sommés d’appliquer à 1 giouse la pierre tie touche tie la ' •rite nationale ! (ju’est-ev < • aurait pu invoquer en face «lu ]' ’ .voir et de la magnifique civilisation de V Egypte ?es < v ut t omnient un eut-il avoir d’un d’uti -avain universitaire i une aus.-i grande pe cierge imbécile et incapable iser les moyen- dont il dispe iuv fl riant i : riche- gisenn nts de 1 lin* le combustible national de ( Angleterre eût été une tourbe li montai -c roi t-m • il- H IM Cl" ( eut* i aiii i-sv rs sur la terre, ajouté | * des maisons aux mai- ms, des champs edoutcT les 1 « » »• i • loni U 1 i ] ; loi 11 ( t' >i ~ ! u ]U0 aux climips, vt.loin de i #., avertissements de rKeritmv n ; •j - • >-e .i 1 .V • i.- h nous ill- s' ricusoment u et le • » vi-agcons les résultats obtenus avec ! complaisance, et i elusion que la pléthore d'argei ! des ne x I Etudes : nous en tirons la coit-j est un “ 'îl richesse et la puissance et reconnaît r*'>ut ce (i!I* constitue un gouvernement ! fort indiquent que les nation ,]* x possèdent possèdent au-i la vraie r**1 ï- *ji pas le contraire de • La re .f i i V i Qt'KSTI.iNS «it i * .L signe.- atixquv; .VEglise du ( brist.on ini 1«!!'A1,S! Jeterre protestantisme a licou p plus facile ft établir « -i s < M.T i abbé il.Moureau, professeur a; la Faculté de Théologie de F Vni write de Lille, a réuni en brochur bv rapport entre les diverses croyant (pays « t s m importance indu-tri?que l Cette prétention que les peu] j jpro-pèrc- doivent nécessairement être ¦ '-cialement agréables au Tout-Puissant, et que la religion des nations • • es «ui gion, quo faut-il penser de Y romain ?Est-ce que le-second et du troisième siècle i pu opposer leur prospv L la prospérité de Rome ?empire chrétiens du ! i f • t t V .I À 1 4 à x-pi série d’article- qu'il avait publiés, Van1 dernier, dans la Il vue des Etudes AV de 1 lad auraient ! rite matérielle à 4 ! riches et entreprenantes doit être sou- Tmi en u suistifjucx.sur la nouvelle législation On trouvera là un expose lucide des principes catholiques matière de prohibition et de censure des livres.Prix : 1 fr, chez Bergès, à Lille.reconnaissant a iuret •it 1 u protection de la Divinité, se man; teste souvent en public et devient Vu “ Si la théorie que 1; des arguments favoris des protestant-i est la religion des peuple-dans leurs controverses avec lescatie-., prospères, il faudrait Dieu favorise, tantôt une l'argumentation de notre ennf’rèn-i.gion | donnien i i; t vraie rci puissants et nous serions prêt pas iê puis, et à admettre ;i la lire un (jiie.tout?- V1 i • « I choses égales d'ailleurs, les pays j tan's, ou plutôt non catholiques, ont, règle générale, marché plus vite dans ce qu’on appelle le pr«igv«’> inisphè- moderne que les pays dont les popult-s cette théorie.hi lions sont restées attachées à la loi SllppOS(*r forme pie < >roh - * liques.!,¦ ‘ Personne, pourtant, ne songerait ù j religion, tantôt une autre, voir dans la prospérité matérielle d’un! individu la preuve de Même lorsque M.Ilooley était à l’j géc de sa renommée, personne ne lirait j religion un argument en faveur de l’anglii nisme du fait que ce lir.ancicr éminent était membre de cette église et faisait tatsaussi contradictoires lai de riches cadeaux à ses cathédrales.i Di- al côté, le K.P.Yermccrsch, S.1.professeur de théologie à VUniversité de Louvain, vient d’ajouter un supplément à son travail De prohibitionc >! cchxunî Ubrorum.Le tout - i 11 Lorsque l’Espagne sa sainteté.< siècle,commandait aux deux hé i la voiv de • % au seizième i c’était, d'après catholique nui était 1; ipo-j res ) •athoüquv.Leur florissant, leurs lé vol commereu est plus industries sont plus ppévs, leurs chemins de fer, leurs usines sont mieux outillés, leurs insti- a vraie ( cous- titue un petit volume de 122 pages in-12.prix : 1 fr 20, chez Dcsclée, Lefebvre & Cio, à Tournai.Veux qui possèdent la première édition peuvent la compléter en achetant le supplément qui se vend, séparément, 50 centimes.vu- religion ! “ Vue théorie qui donne des résul- ii«se évidetu- ( f ) ! ment à désirer.“ Mais, au n tut ion- financières sont plus j ni i ~-;i 111 « -vêla indépendamment de t jiiestion de combustible et de pom rivales,ù les vain-' moteur.Il nous parait inutile de le nier.Nous irons plus loin encore ; et mu admet trous volontiers que eu fait incontestable n'est pas une simple coincidence, mais que les peuples protestants sont, plus prospères que peuples catholiques parce qu'ils sont protestants; que les peuples catholiqu sont moins prospères que les peuples ses protestants parce qu ; quos.“ La faculté de réussir dans le! monde et le talent d’amasser des riches- mouis, admettra-t-< lit ;n que notions à | • t l â le protestantisme aide les surpasser les nations ri crc dans les •Oiv f ses sont prisés aujourd’hui d’une façon extravagante ; mais même l'homme le plus mondain, le plus encroûté dans le tant pour cent ne prendrait pas ces qualités pour des marques de sainteté.“ Et, cependant, on trouve à propos de faire remarquer que la riche Angleterre est protestante, tandis que l’Es compétitions internatio-à fait la même que le proies-! •raie religion du cette p ré ten- J.K.D.miles.Ce n’est pus tout à chose que de prétendre tantieme représente la \ Christ.Mais examinons ' < « • Les toasts au Japon lion de plus près.“ D'abord, lorsque l’Angleterre était encore catholique elle avait déjà “ Quelquefois on généralise l’argu-j pli quelque chose.peuples j lions politiques, la grandes • universités, liques, tandis que les peuples qui pro-j cathédrales, g ressent sont protestants.On compare! choses avec orgueil la France, l'Espagne,;catholique.l’Italie, l’Autriche et les républiques de l’Amérique «in Sud à l’Angleterre, à l’Angleterre les Les Japonais ont la bonne habitude de faire leurs discours avant les banquets, et non après.Cette mesure porte les orateurs à être brefs, et leurs paroles fournissent des sujets de conversation pendant le repas qui suit.pagne, pauvre, est restée catholique.VS accom-A i nsi scs instru- ment, et Von dit que les Magna Chnrfn} > ils sont catholi- stationnaires ou mourants sont vatho- igmfiqücsf tout cola et bien d'autres i datent du temps ses nu i Et cela se comprend facilem 'id ou elle était Von veut bien v réfléchir un instant.êj Le catholique, s’il est pénétré de lJl commerciale de vérité de sa religion, s’il croit à Vensei-‘,kd venue depuis gnomenl de VEglise, s’il médite que! Voilà une enuturn * que les nation•< Usées t CIVI- » t devraient bien adopter.> “ Mais la ])rc.q.«érilé ! lui i. LA VÉRITÉ 3 7in?T7z/$7„v.uiaEnLaat.! S55f SKTJUSlZZffraCilCWÎW sur lu vanité procéder avec cette législation t elle session.Le principal obstacle pour lui, "('tait la réouverture vhe ! lv ! M ( N is-t xuine h • i ns avons accuse notre confrère i avoir tronqué malhonnêtement les paroles prononcées par M.Angers au sénat, en juillet 1895, de façon à faire prendre à cet homme politique clairvoyant une attitude qu’il n’a pas prise.A cela notre confrère répond : • » « * « • Ivlai !.• ! < ï i 8 - si ddat dans les rangs, cou ruble aux Me aux misères de- autres, ne convient pas à la I mb'.C'est un grand justicier.On dirait une cour martiale siégeant •il permanence, en pk in air, en face du l'ennemi, et livrant au sabre tout un dit-il.d camarade gai j •* •rave au combat, se-faiblesses des uns, sensi- x »n < • • ) i 11 ( ) « • r i" Vf couse- faeul- • f .I V V 11 < Null- n'a von- d'aucune tanm vacrené à reihire M.Angers responsible de ce délai.Nuu- ii avons pas dit.! » i cherché à taire croir jque.M.Ang-r- aurait consenti à remettre la législation réparatrice au mois de janvier.attitude lCSSe nia- 1 regiment parce que le- hommes ne sont pas tous partis «lu pied gauche, une sorte de Vieux de la Montagne, devant qui nul ne peut trouver grâce." | Quand la Writ»' chante que Voilà la Vcritc, d’après le M Nous avons un vague souvenir d’avoir déjà lu des objurgations sembla-! blés à notre adre-e et à l'adresse «Vautres journalistes.Ce u\ A nas al—dûment original, mais amusant d'entendre homériques : exterminer, sabre, etc.qu que d’une poh-mi ;Ue tout e IGNORANCE ET VICE .1 • v est i 'initubc 1 ! que nous a von- prise, elle lance une note riiinl»* et fausse.Non- n’avoie touché • • pu- eu té l'oppor- Parlant devant le Club féministe, de Chicago, il y a quelques semaines, le juge Waterman disait : ce point.Nous n’a v«>n< pa limité d une session à l'automne un au mois li- - « de janvu r.Nous tpiv M.Angers céder fi a von- tout -implement dit aurait consenti à ne pas pro-s'sïi'ht de 1 >UÔ.Et pour le dire prop:vs t .x- L e tern; - est venu d’enscitrncr aux VlVlilV.Î- «lv^vr:>iv- j»U blit’ll- ' tetê ordinaire.le naissance de- ‘irons.- i du bien d’autrui.¦ ¦/.% • toujours métaidi- nus i • - < i « • u ne: U - et 'rôles doivent —comme elles devraient— contribuer au înaincim du gouvernement '1-r .L'idée «[Uc le savoir ou'on dans les livns de ci - son; j K IS toUt.-1 ave .• % 4 I -1 'i iv»us av i ,n- uisruw wall el let.citer tutit O • t I ‘t • ' IU1! Vt\- u •.t i • t.i • • » • i » i V'il- il ‘fit fallu.le • I 11 I P .mima- « * phe «{lie l.i Vfriif non- accuse à t«>rt «l’avoir .tronque iroUijue ,7i'0,/./ctt iiii-i.ear.en ili*lior- de «a IV,Vf/, il n’y a «le u«ya” du mom >nt nuire.Mais ce qui c est «i entendre ! cher la douceur, humeur ilWt ‘i ' i •.pi us planum « u./oi'v o M mit am in»us pré- -l'union et la bonne en AmaiI lant » i i ¦ •SI vs 11 O S.-V 11 i î i s-u- t (‘V » v .i IV.i et.1 i au?nous renient les gens homales et terrain, il n"était point ; des ci 10veil.S proion- illusion.; mm [an-: ger notre citation aa-dvlâ du tenue où nous I donne o-dirai renient dans n« >s écoles •vlats de voix poussés Ci publiques, n’élimine pas du cœur de
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