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Titre :
La Vérité
Journal d'idées, celles de son fondateur et propriétaire, Jules-Paul Tardivel, La Vérité était fidèle aux enseignements de l'Église catholique, indépendante des partis politiques et vouée à la défense du Canada français.
Éditeur :
  • Québec,1881-1923
Contenu spécifique :
samedi 10 février 1900
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Références

La Vérité, 1900-02, Collections de BAnQ.

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mZrns .toômc ANNÉE NOTRE-DAME DE QUEBEC, SAMEDI 10 FEVRIER 1900 »peetac!e uque.< “est a ius i qti'< i es O Le directeur de la VCrit* a reçu, à l’occasion de son nouveau livre, plu- i félicitations de ses 1.1 111 ce.entre autres de Mgrj Lin |Humons ^a lettre en eî, il faut lu IL 1*.At, prêtre gouvernement français demande ÎKiO • le M.l'abbé de Besso-j millions nies, du vierge «le Laris, de M.l'abbé ! la dcfen-c des li gnes.des Frères de Saint-Vincent esprits en r n ( >- d de (assagnac prétend, dans lu que la guerre entre la icc el T Angleterre est inévitable ; j avouer, c'en a bien l'air.Le sec tain - «• t a .« uuii s.Le débat sur l’adresse en réponse au sieurs lettr discours du trône aux Communes an- amis de Fr< glaises a donné lieu à des scènes assez Fè ! es * • 11 1111 il on aimera ns loUt n lui i 1 l'uni confusion ha hern verra, d’un côté, qui ont fait les élection* | en dénonçant avec toute l’énergi' idiqiie et la i • ; oui i > vre — nous quatrième page— < aeré-t N eu r Les députés irlandais ont è rement piquantes, été particuli léputé conservateur ayant eu la mal- •.-t i ! hom: a grossi K de francs pour la marine et i côtés, et vu l’état des < « i - out ran ci ère os ic t 4 U VS • I ft adresse de dire que la milice irlandaise ! Lasf était composée de n bdlrs, Dillon -’est j de l’aul, du Frère Réliciu.s des Frères giclerre .cri*- aussitôt que les re^cIL'S irlandais des Ecoles chrétit une-.A part la lettre C * in étaient bien corn modes pour servir de de Mg parapet aux soldats anglais, était d’autant plus acéré qu’il manifeste que les régiments irlandais et écossais sont surtout utilidx de ce i * \ très hostiles à l’An hâ!»î liti l’achat «l'a «.MU C )« I nnos î ‘ r ]>¦ »nr la meilleure dé ten un acheminement \ » V .i i r t îonn- cettc édiat* lu o somme énorme sera vu-.lient.i - ' c« im ¦•n » * 1 un a ma i » i i i« sans ; •t la participation du Canada de 1* tinn • r lièvre.2 républicains et les démocrates pour lai possession du pouvoir menace de dégénérer en guerre civile.Les deux can.1 59 doute, didats au poste de gouverneur,Taylor républicain, et Goebel, démocrate, se prétendaient élus.Goebel a été tué par un coup de revolver tiré d'une des fenêtres de Vhotel du gouvernement où Taylor est installé et entoure de troupes.Après la mort de Goebel, Beckham, le lieutenant-gouverneur démocrate,a prêté le serment d’office comme gouverneur.Des deux côtés on se prépare à la lutte.Notre homonyme de Paris a du changer de titre et s’appellera désormais la Vcritc frunraiw.Le nouveau 1 titre ne vaut pas l'ancien, sans car la vérité n'est d’aucun pays en particulier; mais notre confrère, a moins de prendre un autre nom entièrement, ne pouvait faire mieux.?* % * * M.Bourassit ayant remis son maniai et ayant été réélu député fédéral le Label le devait être considéré comme “ nouveau député En cette qualité, il devait être “ présenté au président de la Chambre, à l’ouverture de la session.C’est M.Tarte, avec M.Monet qui s’est chargé de cette tilchc.Voilà donc un membre du cabinet Laurier qui patronne ostensiblement un député qui a remis son mandat pour protester contre la politique du même cabinet Laurier 1 II se passe des choses singulières à Bytown ! l i ) par 1'imperii rendra t < V La cause de ce changement est un procès intenté à notre confrère parisien, devant le tribunal de commerce, par un M.Elu qui publiait, depuis longtemps, d’abord à Paris, puis en prenne feuille hebdomadaire radi- ) vmcc cale intitulée la Vérité.Nous avons vu quelques exemplaires de cette autre Vérité,et lorsque la Vérité de notre ami M.Roussel a paru, nous pensions bien qu’il y aurait des difficultés.En effet, quoique tardivement, M.Elu a réclamé, et a eu finalement gain de cause.Nous souhaitons que le changement de titre ne nuise eu rien à la prospérité de l’excellent journal de notre confrère M.Roussel.) LA GUERRE * } > ?* Une dépêche de Londres, en date du 81 janvier, disait que Duller avait déclare à ses troupes qu’il tenait la clé de Ladysmith et qu'il serait dans la ville assiégée au bout d’une semaine.Le 4 février, on télégraphiait de Durban que Duller, ayant traversé de nouveau la Tugela, marchait sur Ladysmith, et qu’on u’aurait plus de ses nouvelles tant qu’il ne serait pas rendu à destination, lundi noir.Depuis ce temps-là on attend des nouvelles de ectte troisième tentative de secourir Ladysmith.Et Von commence ;1 se demander si ce n’étnit pus simplement un “ coup de Bourse.On parle d’un mouvement du général French sur KorvaVs Pont, au sud de l'Etat libre d’Orange.N’y ii-t-il pas là l’aveu implicite qu’il nous faudrait une autre organisation politique, qui ne sera ni bleue, ni rouge, qui songerait à servir uniquement le pays, et qui serait aussi indépendante de l’opposition que du gouvernement : un Centre enfin ?Le débat sur l’adresse, à Ottawa, au lieu de commencer le lendemain de l'ouverture de la session, selon la coutume, a été remis à lundi, le 5 février, pour permettre au gouvernement, sur la demande de M.Bourrasse, de produire devant la Chambre la correspondance échangée entroie gouvernement anglais et le gouvernement canadien au sujet do l’envoi de troupes canadiennes en Afrique.La production de ces pièces était essentielle à une discussion intelligente du discours du trône.On ne doit donc pas blâmer le gouvernement de s’être départi de Nous voyons par les journaux de Montréal que Mgr Bruchési a levé l’interdit qu’il avait jeté sur la paroisse do Saint-Ignace de Loyola à cause des graves désordres qui avaient eu lieu dans l’église.Lee coupables ont exprimé leurs regrets à leur pasteur qui a Un revers pour les Américains D’après une dépêche de Hong-Kong, les Philippins auraient infligé une défaite très grave aux Américains, près de Manille.L’armée américaine compte 14(1 morts.i > 97 4 LA VÉMTÉ I LETTRE DE Mgr FÈVRE —.» Une autre cause des succès de Bru dos idées et je dénonce le péril d’une nctière, c’est qu'il traite, avec un pro- très grave erreur, -l'entends l’erreur fond respect, la religion catholique et qui marie le libéralisme politique avec l’Eglise Romaine.Par le temps qui, le libéralisme moral ; l’erreur qui met court, ce n’est pas précisément une Luther en eau sucrée et déclare exception ; beaucoup d’autres prati- j Vêlage orthodoxe; l’erreur qui fusionne Monsieur et honorable ami quent noblement cette même vertu ; l'américanisme avec le libéralisme eu- la guerre de l’indépendance, le •Pai revu, il v a trois jours sans!mais c cst au ‘«oins une singularité tIndique et constitue, je le répète, le tholiques, dans cette partie de l’Anié-surprise.mais avec un vif plaisir, qui attosto Boston, le qu a n a été livré aux et que si d’autres coups de scélératesse collective n’ont j les catholiques, c’est •as atteint parce que d’autres événements y ont mis obstacle ou parce que les catholiques se sont etl'a-cés pour ne pas s'exposer aux fureurs des sectes protestantes.La réalité c’est que si l’Eglise est on vertu de la constitution, comme le sont d’ailleurs ferais mag no virtutis amove sacerdos.Tout cola a-t-il le sens commun, et toutes les sectes, les catholiq l'objet,dans la presse,d’un dénigrement constant et universel ; ct au regard de l’Etat butte à la persécution administrative.Un catholique dent delà république.Les catholic malgré la supériorité du talent et de l’intelligence, entrent en petit nombre dans les chambres et arrivent nos sont mais malgré l’ampleur des formes, malgré idées libérales, l'accent de conviction, y pouvons-nous croire ?Déjà le comte de Maistre s’impatientait îles éloges décernées à la jeune Amérique: “Eh! laissez-moi donc ! avec cet enfant au maillot ; laissez le que l’Eglise est toujours en ne peut pas être prési La séduction est d'autant plus forte, j que le libéralisme, décapité par la mort de ses chefs et.écrasé, comme grandir ; dans cent ans, il sera encore doctrine, par le Concile du \ atican, j temps d’en parler Depuis un siècle, s’est réfugié dans la théorie du conci- liatorisme.Pendant que la persécution ' l'immigration, ni in ce.bat les roi pies, ra re- pentant au maillot est devenu, par mentaux positions élevées.Le Iroit !a religion catholique » *t les institut! t, ou de i )eun MM t r i .* n/ -uuiu pratiquer dans toutes Va > t »•••> 11 u nul ' t v i 1 en cz mieux, vous Brunetière, vous ne vous êtes pas trompé dans le choix de votre antagoniste, Bruuctière est.eu diet, un des dauphins de notre littérature.Par une! .maîtresse critique, il a pris position d ^ 'Cimetière, sans sourciller, après ilans le- lettres - sur un sujet aussi1 tome’les Basllti et les Athanase, qui, une rapide promenade en Amérique, rebattu que le dix-septième siècle, il a ' ^ °" oui.Bruuctière allègue, à su introduire des classifications ^ i^t que d entrer en composition avec l'appui doses animations, r que le sont devenues bientôt choses jugées; , - catholicisme est parvenu, auxEtnta- il a conquis encore davantage l'esprit ' aPP"T .°'101' a * soustraire aux haines poli- public par son admiration pour Bos-' T ^ l'keralisme qui n est plus, doc- tiques ; 2° que l'esprit du siècle lui Ll dont la grandeur légitime en effet parlant, quunc bête «t devenu très favorable: 3^ qu'il a toutes les admirations.Après avoir morte'se Pr0'ncl une rcsurrectlon ct un lalt tout à C0UP flc 6nmdes conquêtes, conduit ses études littéraires jusqu'à da ««cces par un mouve- -Ainsi voilà un peuple formé de notre temps, toujours d'après lamême ^nt que je me |iermets devons signa- toutes les inutilités, de toutes les imméthode, il a porté son regard par delà ^ ^ °"! T** ^ gallicanisme de possibilités, de toutes les balayures de nos frontières et s'est mis à rendre des était tout : d cxalhnt l'univers, et ce peuple, par le fait de le roi dans la société civile ct abaissait son accroissement prodigieux, delà le pape dans l’Eglise.Vous savez que juxtaposition égoïste des individus, est le libéralisme de Dupanloup, qui n’est devenu un peuple modèle.— A pre-qu’une transformation du gallicanisme mière vue, on n’y peut croire; ce n’est de Bossuet, est aussi tout politique, et pas ainsi que la religion, la philoso-aboutit, en se dissimulant et en se phic ct l’histoire expliquent l’enfante-prêtant aux changements dc situation, ment et la prospérité des nations, aux mêmes erreurs.Ce caractère poli- A l'affirmation de Bruuctière, vous tique des erreurs de Bossuet et de opposez, monsieur, votre négation.Dupanloup ne créait pas,pour l’Eglise, Vous dites à Bruuctière que ses dires un péril aussi grave que les erreurs, sont des rêves, et, à ces rêves, vous par exemple, de Janscnius.Jansénius, opposez la réalité, lui, empoisonnait les sources delà vie La réalité, c’est que les beautés de chrétienne et renversait la morale l’Eglise, en Amérique, viennent, là d’ordre surnaturel pour emprisonner comme partout, de la grâce de Jésus-les âmes dans le fatalisme de la grâce Christ, des lumières de l’Evangile, de nécessitante ;— tandis que les aberra- la sainteté dc l’Eglise, des travaux lions, d’ailleurs très graves, de Dupan- héroïques des missionnaires ; de l’œu-loup et do Bossuet, passaient, si vous me permettez ce familier langage, par dessus la tête.Or, ce qui manquait au particularisme français pour devenir le pire fléau, essaie de nous venir maintenant d’Amérique.Le mariage du P.Hecker avec Dupanloup,—deux cadavres, — dont des esprits sans portée célébraient naguère les fiançailles, ce n'est pas autre chose que la préparation complète d’une grande hérésie.Je n’oublie pas l’acte glorieux de Léon XIII ; je parle ici selon l’ordre logique % • I mparts île la cité sainte et se plutôt un Halte de la détruire, les soldats, char-] gés de la défendre, souvient à V et lui tendent la main.peuple très nombreux; mais| refusé Mm accroissement numérique en fait-il j d’Etat.Même ennemi une lumière pour initier les nations et t'est la non- leur révéler les grâces de l’Evangile ?Oils i1 i à l’armée, on refuse des soldats catholique sont livr aumôniers aux Les sauvages catholiques aux pasteurs protestants.Du haut bas de l’échelle, La réalité administratif et Vo en c’est l’hostilité, c’est que l’ostrivi-m politique dt fines, U est point racheté par l'esprit religieux du gouvernement, publique américaine de l’homme : elle - J ‘S cathoh* I ai réest une création no OOntTiîf * • ?w w • • • « t V Dieu des francs-maçons ; son gouvernement est aussi athée athée des gouvernements ; le honore Dieu du bout des lev du cœur ; t 1 Mill % % % 1 pie lu plus peuple res, non ; si parfois l'on indique un jour de pénitence, et, chaque année, un jour d’actions do grâce, co n'est oracles.La consécration de ses mérites par l’Académie augmentait encore son juste prestige.On l’a donc entendu, non seulement à Paris ct en province, mais à Rome, à Londres, â New York ; et partout l’académicien a rencontré de chaudes ovations.Sa probité, véritablement exemplaire, sa critique et sa remarquable clairvoyance justifient ses triomphes ; mais son crédit n’a t-il pas d’autres causes ?A mon humble avis, deux causes font la fortune de Bruuctière.D'abord, il est libéral, un libéral honnête, sans contredit, mais enfin il est absolument dans les idées latitudinal res du libéia lisme ; il croit au règne pacifique et simultané de la vérité et de l’erreur, et, en effet, lorsqu’on est honnête, mais pas encore chrétien, on doit y croire.L’illusion, de la meilleure foi du monde, est toujours illusion, et bien Bruuctière présente les idées libé- forme brillante, la qu une occasion pour manger ct noire et se réjouir comme de La.réalité, c Y habitat du naturalisme vrais païens, est que l’Amérique est maçonnique ; que trente-cinq millions de ses enfants ne pratiquent aucun culte; que quatre millions appartiennent i secrètes ; que les sectes protestantes y sont en poussière; ct que l’état général de lu nation justifie cet arrêt de l'Université d’ilclmstndt : lux sociétés Protestant i mus pagan ismo deterior.La réalité, c’est que l’école, aux Etats-Unis, est neutre, c’est-à-dire sans Dieu, c’est-à-dire des pépinières d'impies, de libertins,de voleurs et qu’elles deviennent ainsi le vestibule des bagues., La réalité, c’est que toutes les nationalités du monde se retrouvent dans le caravansérail des Etats-Unis, qu’elles n’y fusionnent pas ou qu’elles n’y fusionnent qu’au détriment do la foi.La réalité, c’est que, si les catholiques sont arrivés, do 40,000 au chiffre de dix millions, ce n’est point en vertu de la promiscuité des doctrines,— car les conversions sont rares, — mais en vertu de l’immigration européenne et vrc des religieuses enseignantes, hospitalières et contemplatives; de l’action de l’épiscopat et du sacerdoce ; et de la sanctification des fidèles par la communauté de la paroisse.La réalité, c’est qu’on dehors de l’esprit du Christianisme, l’esprit particulier de l’Amérique,Vidé est un résidu de théories et de pratiques désordonnées des ensemble des infractions et des lié que raies dans une splendeur de la coupe qui les contient n’en empêche pas du tout le poison.Au contraire, le poison est d’autant mieux venu qu’il est plus habilement dilué et beaucoup de gens se grisent de Brunetière, comme les Chinois sc grisent d'opium.américaine passions, un negation* de l’ordre social,la résultante des faiblesses de l’homme et de lu malice samedi 10 Février 1000 LA VÉRITÉ O de l’annexion d’une partie du Mexi-presqu’en entier catholique.J,a réalité,c’est que si l’Eglise catho-ntteint le chiffre de dix millions élèves—a-t-il déclaré faire la blique.de Mun Prachc, constitutionnels, enfin Porteu, conservateur.sans essayer d’en preuve — à détester la Repu- Piou, Lemire, Ermant et deuce, comme jadis l’empire romain l’avait été.Du reste, tout en écartant la question de justice, ou si on veut de la légitimité do la guerre, le cardinal y touchait en somme puisqu’il disait que les Boers avaient mis les Anglais dans la nécessité de défendre l’empire britannique.Or, c’est cette thèse contenue dans la lettre pastorale du prélat anglais, qui a causé l’émotion et la surprise dont nous parlions tout à l’heure.Le Catholic Times nous en a apporté hier le témoignage, qui a paru dans ses colonnes sous la forme de deux lettres à lui adressées par deux catholiques, dont un prêtre.La première lettre émane du docteur \\ illiam Barry, de Dorchester, qui dit notamment : que, C’est au nom de la liberté de l’en- Ces neuf commissaires qui ont voté le passage à la discussion des articles lique elle a reflet désastreux de l’ambiance men-j taie, des écoles publiques, des sociétés quel il êtes, des mariages mixtes, du man» de prêtres et de l’éparpillement M.I des catholiques dans d’immenses ter- > : subi des pertes énormes par tant, dont on n a pas le droit de faire un paria, pour le punir d’un acte pris aucune responsabilité, Que M.Fernand Brun sont : MM.Ville, Isambcrt, Villcjean, radicaux du- ll a et MM.Masse, Levraud, Delarue, Baudon, Emile Dubois et Guûnaud, radicaux-socialistes.Etaient absents: MM.Raiberti, Bougôre et hostiles au projet ; MM.( 'Iîassaing, (billot, Rochon et répliquant à jevraud, a combattu le projet.Ruis, M.Isambcrt s naturellement, déc 1 arant avec sérunité, naturellement seen (pH s’est prononcé, en faveur du stage, en ri toi res.La conclusion, c’est que la séparation de l’Eglise et de l’Etat, l’inditlé-gouverneincntal, le libéra ne constituent ?Vidéal d’une société, ni l’idéal d’un les Etats-Unis Gervais La loge, Bussière, favorables non moins qu’il trouvait cette mesure absolument juste.M.l’abbé Lemire a démontré rentisme lismc à tous les degrés, a- com-par M.Lc-Où vovez-vous.a- %f ! que les anciens élèves des écoles libres sont nécessairement anti- bien la théorie soutenue vraud était fausse, t-il dit pas gouvernement : que sont moins en prospérité qu’eu décadence ; qu’ils viennent, en particulier à l’Espagne, se révéler nation scélérate, qui va Le cardinal Vaughan et la guerre républicains ?Et après avoir rappelé que le cabinet renferme lui-même un certain nombre de membres élevés par la guerre comme une (Dell Vériti, de Paris, du 10janvier.) La lettre du cardinal Vaughan, dont nous donnions le texte, (1) l’autre jour, a soulevé, en Irlande et même en Angleterre, de la surprise et de l’émotion.On se rappelle que l’éminent prélat ne se bornait point à demander des prières soit pour l’armée anglaise, soit pour les victimes de la guerre.11 reléguait la question de justice au second plan et voulait qu’on priât anglaises et unique qui, pour lui, devait être un instrument de la l’rovi- pente des grandes ar- glisser sur la O t niées, vie lourds impôts, emportée par de tyrannie, d’invasion et de W 7 “ Se peux prier pour la paix et je le fais ; je peux demander que Dieu épargne aux hommes tout ce qui ne sera pas absolument nécessaire pour leur donner une leçon, les corriger ou les guérir des vices d’égoïsme et de luxure qui régnent parmi peux prier de tout cœur dans le seul laiv Que Dieu défende le comme dans les établissements libres, le député d’II azebrouck a fait remarquer que le gouvernement,d’ailleurs, ayant le droit d’inspecter ces établissements, Var possède les moyens d’empècber que Renseignement y soit contraire à la Au lieu d’entrer dans la lice ouverte Constitution.* Tocqueville et Claudio J an net ;au ! lieu délivrer bataille sur le terrain de, l’esprit conquête.Tout cela, cher monsieur et bonora- pour vous l’avez prouvé, non mais par des faits.b le ami des discussions, nous.Je ( t gage qui convienne : droit Mais comme chrétien, M.Aynard, à son tour, a démontré que c’était la liberté d’enseignement qui était en jeu.Cette liberté est l* sur le terrain de 1 histoire atteinte du moment où telle ou telle pai catholique, comme prêtre, comment puis-je prendre sur moi de dicter au Tout-Puissant le dénouement d’un combat ci ?Je ne comprends la métaphysique sociale, vous vous êtes rampe comme vclui- pas le patriotisme qui sc fait un Dieu national.Anglais, dais, ou Africain, et en refuse de déposer nationaux sous forme de pour le succès des armes de Vein nive b ri ta synthétise les conclu- j doctrine su Hit à écarter ceux qui la professent des fonctions publiques.Le langer, qu’on prétend menaçant, est Railleurs illusoire.Est-ce que jamais l’armée ou la marine ont fait de la politique contraire à nos institutions?Or,les fonctionnaires des autres ordres sont choisis par le gouvernement ; s’il y avait danger, il 11e devrait donc s’en prendre qu’à lui seul.M.de Mu 11 a ensuite éloquemment insisté sur le but réel visé par le pro-, cher monsieur et jet : la suppression de la liberté de , avec le témoignage Renseignement.; viens de vous rendre, M.Delarue, loi vœux et mes plus ten- plupart des députés ont réclamé l’épuration des fonctionnaires, a déclaré » * i lotiati- vt vous avez sions do la statisti(|Uv.Le nombre consequence jo >ur Y autel mes préjugés prières de victoire et d'ouvrages, cités par vous, innombrable.Publiciste catholique et ancien citoyen américain, vous parlez avec une compétence au dessus de toute Votre livre, qui met à néant •s de Brunetière et de beau- d auteurs i < (1) be cardinal n’a pas déclaré, dans cette lettre, comme on Va prétendu, qu’on ne devait pas se demander seulement si VAngleterre, « st pour le vamp < m'ont placé.ni la naissance ci ma position lavis sa querelle avec les Boers, avait tort ou rai-mais qu’il fallait poursuivre la fermés, pour ainsi i soutenu que son droit.L’autre lettre est encore plus vive ; elle est d’ailleurs adressée au cardinal.Nous v lisons : exception, les préjugé son ; guerre les veux dire.Au contraire, il ; VAngleterre était dans Voici ses paroles : d’autres, est un service rendu à monde chrétien.Vous coup VEglise et au Comme catholique, j'assiste à la messe lv dimanche, mais je proteste lorsque du haut de la chaire on me jette un prétendu christianisme mêlé de jingoïsme.“ Votre Eminence peut-être ne sait i que parmi 1 qui considèrent chrétienne et inique, et auxquels les auteurs de lettres catholiques devraient sans avoir vu vue d'autres desseins.pouvez jouir de ce succès en esprit de foi.Veuillez agrée) honorable ami, immrtial nue ie X » mes meilleurs dres amitiés.“Quelque doute qu'on ait pu avoir sur la légitimité du projet i dieut ions pus catholiques il y en a beaucoup cette guerre comme anti- r; •T.pv.-cr ics reven- anglaiseb par i vpw.un ne peut douter aujourd'hui que la guerre nous a été imposée et que la justice ! ?nrétend auc la s " * > i i est de notre côté.s'adresser 11 a été clairement démontré que les chefs boers des deux Républiques étaient déterminés à combattre pour l'établissement qu’il voterait le projet, malgré son insuffisance et en attendant mieux, Justin Fkvkk, l’rolonntairc apostolique.Ces lettres sont vives.Et nous n’eu connaissons que deux.Le cardinal a reçu davantage.Les journaux nous apprennent ce matin que le prélat a voulu donner quelque satisfaction aux réclamants.En ordonnant pour le 14 courant des prières spéciales, il termine son mandement.comme suit : de la suprématie des Boers.duns V Afrique méridionale, que des préparatifs militaires avaient été organisés secrètement sur grande échelle dans ce dessein.c’est-à-dire l’interdiction d’enseigner à toutes les congrégations.Avec beaucoup de chaleur et de clarté, M.Pion, rappelant les éloquentes plaidoiries de Victor Hugo et de Ledru-Rollin en 1848, en faveur de la liberté d’enseignement, a démontré en une Il est Le rejet du stage scolaire évident aussi que les négociations engagées pour arriver à une solution pacifique des ditlicultés survenues entre Boers et Anglais ont été subitement rompues par un ultima- que le projet gouvernemental est en tumi qm ,dlkhinlU 1:1 *»crrv nu bout llc opposition formelle avec les principes ,^irât ^ taupes de sa propre colonie mêmes de la Revolution.Ce projet, a- et ne fermât à ses transports ses ports afri-t-il dit, tond à mettre tous les croyants ; hors do la République, moitié de la nation qui choisit lesj — A LA — Commission (renseignement " Quand Dieu permet à un peuple faible de tenir des mois en échec la plus puissante nation du monde, la puissante nation en doit écouter." (De V l’ai vers, 11) janvier.) eains.Il n’y a pas d’erreur sur l'intention.Or, c’est laj L'invasion du territoire britannique a été accompagnée par des déclarations répétées, , , .,r .,., .j annexant, ce territoire â la Républiqueboer.écoles libres.Va-t-on mettre la moitié ,, ., Il est toujours legitime et parfois nécessaire do la nation hors la loi ?Après quelques observations de M.Henri Blanc, il est procédé au vote.Le passage à la discussion des articles est repoussé par 14 voix contre 9.M.Avnavd est nommé rapporteur, également.par 14 voix contre 9.Les neuf opposants, soit par une manœuvre hypocrite et grossière, soit par une plaisanterie du plus mauvais goût, ont donné leurs voix à M.de Mun poulies fonctions do rapporteur.Les quatorze commissaires qui ont voté contre le projet du gouvernement sont : MM.Ribot, A y nard, Beauregard, Henri Blanc, Leinoigno et Déribéré - Desgardes, progressistes ; Perreau et Fernand Brun, radicaux ; Par 14 voix contre 9, après une discussion très intéressante et iort c’est qu’il veut parler à un langage qu'elle i * animée, la commission de renseignement a repoussé le projet de scolarité, déposé par MM.Ley gu es et V aldeck-Rousseau, (projet qui exige que les fonctions publiques un certain nombre d’an- La plus puissante nation du monde est peut-être encore un peu exagéré.L.Nemours Codrk.de résister ;t l’invasion et à l’annexion.ri el arm is.“ U s’agit aujourd’hui de quoique chose de plus que d’une question do légitimité.La question est de savoir si on laissera l'empire anglais tomber en pièces par imprévoyance ou par absence d’énergie et de dévouement.La réponse est non ! ” candidats aux aient passé nées dans une école de l’Etat.) Leçons aux jingoïstes (De la Vérité, du Paris.12 janvier.) Il y a en Angleterre, comme on l’a vu, des prêtres catholiques qui ont accueilli “sans enthousiasme” la lettre du cardinal Vaughan en faveur de la guerre.Même dans le clergé anglican, des pasteurs protestent contre cette guerre du Transvaal.Différents évêques de l’Eglise anglicane ayant ordonné des jours de prière dans leur diocèse afin de ramener la victoire du côté des troupes anglaises dans l’Afri- M.Beauregard, ouvrant le débat par une protestation très énergique on faveur do la liberté d’enseignement, a démontré que le père de famille avait le droit absolu de faire donner à son enfant telle éducation qui lui convenait.Certes, on peut trouver faibles les arguments du cardinal en faveur de l’Angleterre ; on peut dire qu’il n’expose pas la question avec impartialité, qu’il no tient aucun compte de la provocation que les Boers ont reçue du gouvernement anglais, depuis des années, et surtout depuis le fameux raid; mais c’est une erreur de le représenter comme ne tenant aucun compte do la question de justice.(Note de la Vérité, de Québec.) M.Levraud, autour d’un des projets sectaires exécutés précédemment par la commission, a répondu que le gouvernement avait le droit de choisir ses fonctionnaires on dehors des établissements libres où l’on apprend aux ti LA VÉRITÉ i de colons qui ont pris des ter-1 ECHOS DE LA GUERRE vos dans le Manitoba et dans les 1 ern-1 Kvuiiuuv, un particuliers du haut commissaire du j nomine \jUv uU aiiu, iv [KtMvui diocèse de Carlisle, proteste violem- Canada.> Cette action généreuse et patriot!- toives du Nord-Ouest,est plus considérn-que do la part de Lord Stratheona j ble que dans toute autre année passée reflète le plus grand honneur sur lui et est une preuve convaincante du suc-xpvdition de et sur le Dominion qirii représente, cès qui a couronné les efforts qu’a J’ai été chargé de vous faire connaîtreI laits mon gouvernement pour eneou-que Sa Majesté apprécie hautement la rager l’immigration, et je n’ai aucun loyauté et le patriotisme ainsi déplu-j doute que la production toujours .ce qui, venant après la préférence croissante de l’Ouest aidera J donnée sous le tarif actuel aux articles térivllcment à l’accroissement de manufactures anglaises a eu 1< commerce de tout lu Dominion.I plus heureux eifet en cimentant et en Tandis que les efforts faits pour accroi- ment contre ces prières : i LlCS DK K NI K U ES i'KKTKS DKS A N< 1.A1S mini>tvc de Dieu, dit-il, votnmissant les Comment un dan< ;uiv lettre faits, peut-il prier pour cette < brigands et d’assassin?*, invasion.foret1 des capitaliste^, de Rhodes.Leur but t't de d'or et de faire un • mj ire.pour le suecé" o une s’adresser a i D;:ddv vt n**n à Y Fa Londres, 1er février.—La liste plémoiitniru des portes ; pion lvo|) paraît dans les journaux occupe deux colon-1,300 noms communiqués sup.anglaises à nouv cette infâme i S pour cet ex t avive brutal de la contre 1< droit V l.a guerre est t œuvre | de ce matin.Elle imberlain et i ma- nés petit texte.Jusqu’ici lu de tués et blessés ont été voler les mines ( * A tin de prit i telle guerre, il faut • < ; au département de la guerre.t • Mais mi n’a pas fini.Du fait, 1 l'hronicU porte à plus de *2,000 1 nombre des soldats tombes dt pas à Dieu l'invoquer !e ! augmentant les relations cordiales qui ire la population de l'Ouest ont si bien subsistent entre le Canada et la mère- réussi, un a apporté aussi beaucoup patrie.Vu projet de loi sera soumis à d’attention au rapatriement des Cumr C’est vivement dit et - u.- une forme | votre approbation à Te II et de payer le diens qui, à une époque moins present it de Véquipement et du paiement père, ont quitté le Canada.Vous serez contents d’apprendre que Lus mesures qui ont été prises de cette ivuvrc a donné les meilleurs réDans (temps à autre pour faciliter le trans- sultats.des articles alimentaires aux e tjuant à im i.Diable sou> son e relu?H U ni": re v an u sou> un ms cette i t • % mémorable bataille.Le général Warren aurait perdu plus de 10 pour cent de soldats.D’après une nouvelle liste parvenu*, au département de la guerre, les engagements t Winters spruit ont A nglais.Cette liste mentionne DJ S) tués, îîiq blessés et Oiî soldats manquant à nom suppose.loue i M*S pittoresque.Le chanoine anglican >co n'est pas moins vif.11 prêt mont à Saint-Lan! de Londres, dernier tt Holland ! îles contingents canadiens, •he actuelle lu IT et lu 20 i Vendant la vacance, mon go tintement s'est occupe du sujet d'une Des etc voie de « il a comparé port à Xabuclmdonosor atteint marchés européens ont eu pour résultat vi sermon son i Angleterre «le folie par suite d'un u iv i « d'augmenter considérablement l’ex- commission des chemins de ter.° portation «le plusieurs produits impor- renseignements très précieux ont ; tants et il sera peut-être nécessaire, recueillis et sont encon la ns l’intérêt «le cette très importante ; l’être et lorsqu’ils seront complétés pel.; branche d’industrie, d’exiger une in- et vous seront soumis, nul doute qu ils Les perte le coutu- recevront de votre part, toute la cou- le commencement de la campagne.gitvil excessif : ui *• Le roi a raison le jour où il ¦ •• Mais t.a retrouve î.r • ?11 vru »11 la %» i i i 4 vti • * • • i ' e.'i ; ennuie, attira-t-eî m ;uvaise politi- -Ct* que nous : guerre avec une c nue arroiranct avoiurlé'.nas i : i • i • D «ur 1 humiliation .v : anglaises totales • s Di approuve n eu u ut .section puis soigneuse que me, a tin de maintenir le haut degré si«lération • % 1 | nou ou i 1 importance du sujet passent «b* beaucoup 1 1,0(}u.i pu* lot M i i il t nou- v_- * déjà obtenu et qui est ab- nmnte.solument indispensable, si la ponula-1 11 me fait plaisir «l’annoncer lion «lu Canada veut développer son ! notre réseau «le canaux grand et profitable commerce «le cesI grand lacs à 1 Atlantique, a été coin- ! piété «le façon à permettre aux vais- ; < aux tirant quatorze pieds de passer ; donnent de la tête «lu lac Supérieur à lamer.lesquels j 1 re de revenus causée par la grande ré-, mon gouvernement a pousse ces travaux ont déjà attiré l'attention «le ceux qui sont intéressés dans le transport des produits «le l’ouest, et il y a tout lieu d'espérer que lorsque les facilités nécessaires pour le prompt et facile maniement du trafic océanique, auront été fournies — et elles li en voie d’exécution 1 « insouciant IV. IS< »KK 1* K K T KS ni:> jue i t 1 i n - av 'i nu m n no u ll-l i.provocateurs.• raid I i ¦ \ 111 t i |A V * Vi « l • » .i • : vü \ îni.niïc 21) jaiiv.er.—On amv> mont que les pertes de> > ont été a.\ » i > lenrées avec (Vautres pays.11 me fait plaisir d’observer que rapports du ministre dosj raison de croire que la perte temporal- L’ardeur et le t «.O! 1 N >TE I>K LA i n'itc 11 faut vraiment admirer i la liberté et l’indépendance tère qui existent encore en Là, au moins, on ne c ouvertement sa façon au Canada dk
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