La Vérité, 1 avril 1900, samedi 7 avril 1900
würSH1 '* I9ème ANNÉE NOTRE-DAME DE QUEBEC, SAMEDI 7 AVRIL 1900 No.37 AVIS A HUN N EM ENTS Canada cl États-Unis ÜX AN.Six mois Étranger (Union postale.) Un an LA VERITE Toute pjemanve de ' CHANGEMENT D* ADRESSE DOIT ÊTRE .ACCOMPAGNÉE DE L’ANCIENNE ADRESSE.$2.00 $1.00 REVUE HEBDOMADAIRE Téléphone : 712 f.13.50 “ VERITAS LIBERA It IT VOS—LA VÉRITÉ VO VS RENDRA LIBRES.” J.-P.Tardivel, Directeur-Propriétaire Bureaux : Chemin Sainte-Foye près Québec N.-I).DE QUEBEC SAMEDI 7 AVRIL 1000 neveu de Jules Janin.B Eglise, un enseignement précis et méthodique, documenté et approprie aux besoins des jeunes générations, est l’œuvre de notre collaborateur, M.l'abbé Terrasse, professeur d’apologétique chrétienne à de Sales de Dijon, servir de manuel d’études aux élèves des maisons d’éducation, des pensionnat- et des catéchismes de persévérance.Sa brochure i paru en 1874 chez à Paris.Prix : 1 fr.50.rien de plus suggestif pour un esprit j réfléchi et de plus réconfortant pour la Il j foi d’un adolescent que le spectacle de vitalité triomphante que VEglise, création divine, ne cesse de donner au au milieu même de la ruine des empires et de l’écroulement des sociétés ?“ En voyant d’une part, dit d.re une rt li- i telle augmentation du personnel enseignant.Mais si quelques-uns des instituteurs eatho-1probablement tirée d un -y0neeP* I livpies îfunt pas le brevet de capacité voulu article de M.Richard II.Clarke.; par la loi, on ne devrait pas s'attendre à intitulé: Our converts, et publié dans j voir le Bureau renoncer à son droit à hi | VAr?l subvention provinciale en les employant.Ht il ne saurait être donné la moindre de Sainte-Marie et de 1* Immaculée C tion et que fréquentent au-delà de 7Q0I élèves ; que le Bureau des écoles publique; loue les bâtiments actuels, les entretienne encan Qaalerbj Review, livraison de juillet 1893.On y trouve, en effet, ces ch il 1res : 700,000 sur 14,000,000.et les répare et que les écoles soient inspectées par V inspecteur des écoles publiques.! „ que les instituteurs présents soient conservé-pourvu qu'ils se soumettent aux même-règles et règlements que ceux qui enseignent , maintenant dans les écoles publiques.nantie que ces instituteurs seront cm- D’abord, le nombre des catholiques aux Etats-Unis était-il réellement de en 1893 ?11 est La Famili.k Chrétienne.— Bulletin mensuel des Associations de la Sainte Famille.Prix de l'abonnement 2 fr.50 par an.Editeurs Desclée, De Brouwer À Oie.à Bruges.Cette excellente revue, qui vient d’être fondée par la Société de Saint-Augustin, a pour but de maintenir ou de ramener dans les familles l’esprit vraiment chrétien, en s’attachant aux bons principes et en résistant aux * n correspondant anonyme nous erreurs du jour, sous quelle que forme demande de dire, dans le journal, qu’elles se cachent.que nous pensons de cette résolution.Nous voulons être actuels, ont dé- n avons pas 1 habitude de nousj daré les fondateurs, et nous nous ef- occuper de ce que nous écrivent 1 efforcerons d’étre intéressants.D’ail- correspondants anonymes, mais une leurs, nous nous sommes attaché, !,0*" 11 es* Pils coutume, dans ce but, des collai orateurs émi- Nous attendons, pour nous pronon- î nent5- ’• cer sur cette question, que l'Ordinaire, La Famille Chrétienne paraît depuis du diocèse de Saint-Boniface ait fait ! Je mois de novembre 1899.plovés d'une façon plus permanente que les j autres instituteurs.Il devrait être parfaite- * ment compris que les écoles installées dans I 14,000,000 us édifiées scolaires des catholiques sont des ! douter i écoles publiques dans toute la force du \ permi- î î Le Catholic Dira pour cette année-là, ne le portait q* | 8,800,09.1.La statistique du Catholic Dirt strictement obser-1 manque peut-être d’exactitude les livres j enfin c'est la seule statistique série i Le Soleil, du 19 mars, a publié,dans une dépêche de Winnipeg, un document semblable.Selon les deux journaux, 75 paroissiens assistaient à la réunion qui ai voté cette •' résolution.Elles devraient être soumises à la terme.munie inspection que les autres écoles, et règlements nu sujet de renseignement j : religieux devraient v être les , mais vés.Quant aux livre- de classe, écoles publiques ordinaires devraient y, qUe nous avons I etro employés.Cfe-t un point sur lequel le /x , t i t n , ., .1 .Quant au nombre (les convertis, q u Bureau ties écoles publique- n a pas le ce j,.,avoir de faire la moindre fonction, 1 OU trouve dans 1 article de M.t 1 niuim - b b voulait : et quand inùme il en est-il exact ! aurait le pouvoir, Vopinion publique ne j Voici ce que M.Clarke «i i; ion sur un point | mémo : - natio- -i* • i“- • y - ia tolérerait pas une concc i aussi vital du système • nalus.•rait impossible nom!>re de* convertis.Plût à Dieu 11 1 i i conn >i 'Pic : c | pussions arriver même approximative.; • j Un demande, tout bonnement, que les à le déterminer.Nos données -ta*.Ut! ., Voilà les exigences de la majorité » .> catholiques se soumettent au régime des 30ut maigres : nous en avons, écoles publiques sans le moindre adpu- i 'l,lv!,l,u"-u,:'"-cissement dans l’application de la loi.Que feront les catholiques, l’autorité ?Iff I connaître sa manière de voir; car nous avons pris pour règle invariable de suivre, en cette question des écoles' manitobaines, la direction de Mgr l'archevêque de Saint-Boni face qui lui-même, nous le savons, suit fidèlement la direction qui lui est donnée par Rome.11 publie ensuite quelques chiffres : que fera j En telle année, en tel endroit.u-i Celte petite revue, à laquelle plusieurs approbations épiscopales ont déjà été formellement données,devrait recevoir en Amérique le même sympathique accueil qu’elle a eu en Eu- I évêque a confirmé tant de persuni.- : avait ta: Nous attendons, bien décidé à ap- i et sur ce nombre il v -le puyer l’autorité religieuse dans ce convertis, qu’elle fera.Mais ces données se rapportent à ù-.-s situations trop particulières pour ;> >u-voir servir de base à une statistique- i générale.Aussi le chiffre de 700,000 parait-il rope.Organe d'une association universelle, elle se recommande à toutes les familles catholiques, tant par de son prix que par le choix cieux des lectures qu’elle offre chaque mois.Voici les deux derniers sommaires Si les 75 catholiques de Winnipeg A PROPOS DK CONVERSION la modicité cfu' ont vot^ cette résolution agissaient avec l’autorisation de leur archevêque, judi- quelque peu fantaisiste, et l’aftinna-tion qu’on ne peut arriver à déh initier, même approximativement, le nombre des convertis aux Etats-Unis, religious'' de Montréal publiait, et la semble-t-elle donner la Semaine religieuse de Paris reproduisait un article sur la récente mission don- AUX ETATS-UNIS nous aurions bien mauvaise grâce de-cri tiquer ce qu’ils ont fait ; car c’est à .I l'Ordinaire qu’il appartient de diriger les fidèles en semblable matière,et non 11 y a quelque temps, la Semaine vraie note.Du reste, il faut remarquer qtu Clarke comprend, dans ce chiffre de 700,000, non seulement tou- 1* - • invertis qui vivaient encore en TOUS LES DKSCKNDA NV- de — Bonne année ! (po- [ point aux journalistes.C’est à l’Ordinaire qu’il appartient de dire jusqu’où on peut aller en fait de concessions, et où il faut s’arrêter.Kumtro tie janvier : ésie).p.33.La famille chrétienne d’après Léon XIII.p.34.— Au f.ver chrétien : Les vieilles servantes, p.37.— Le mois famille, p.39.— Le danger des lectures, p.40 — La famille bretonne, p.40.- L’éco- — L’horloge de la maison.• M.née aux non catholiques, à l’église Saint-l’atrice de Montréal.En voici un passage qui semble avoir intrigué quelque peu des catholiques français, puisque l’on nous a écrit à ce sujet : et la 1 "1)3, Mais s’il ne nous appartient pas, en façon, de devancer les d i rec- ulais aussi tous les protestants convertis depui Déclaration de l’Indépendance ! nomie, p.41.Pensées d'un père de famille, p.44 — Lai fions de l’autorité religieuse en cette charité de Louis \ euillot, p.45.—Petit code de la famille chrétienne, p.4b.— Petites recettes pour être heureux.4e.aucune matière, il nous est bien permis de faire connaître de quelle façon la démarche des catholiques de Winnipeg “ Les manifestations du clergé protestant de Montréal, contre la mission donnée à Saint-Patrice aux sectes non catholiques, deviennent do plus en plus générales., , , .i f .les elle rts que d* alarme ; les ministres de toutes dé nom i- vt les nu tics missionnaires |h,,“ nations se sont dm us A leur tour ; et les vert iv lus protestants et les non catlio-journaux protestants de toutes les nuances liquus américains; et quand mémo continuent à publier des articles qui laissent ieuvs e|}'01qrf réunis no réussiraient q« voir lu malaise qui les tourmente.L'événement n est pourtant pas inouï î L’histoire du catholicisme aux Etats-Unis, où les Pères Pau listes et la Société des Missionnaires travaillent constamment A la conversion des protestants, pourrait fournir à nos frères séparés de Montréal bien des exemples de ces sortes de missions.Eu 1893, on comptait 700,000 convertis sur une population de 14 millions.Sans doute, il faut louer et admirer font les Pères Pau listes * 4*011- — Nazareth (poésie), p a été accueilli par l’organe du gouver- La bénédiction paternelle, p.51.—| nernent Macdonald, le Morning Telegram, de Winnipeg.Ce journal, à la date du 20 mate, consacre un article de rédaction à cette Numéro de Jèvrirr : 49.• 4 Chronique de V Association des familles con- Sainte-Famille, p.53.— Au- sacrées à la foyer chrétien : Les vieilles servantes (fin), — Dévotion trop courte, p.58.: Les Quaranfce-Heures,p.I demande des paroissiens de Winnipeg.Petit code de la famille chrétienne Nous en extrayons les passages sui- tous Le p.57.mois et la famille • % a sauver une seule àme, leur œuvre serait encore belle et méritoire.Mais il est inutile de se douce illusion que les conversions de Etats-Unis sont vrai- 59.(fin), p.60.— Mgr Conseil et la prière en famille, p.62.— Causerie sur l’hygiène : « i vants qui n’ont besoin d’aucun commentaire : bercer de h De Pair, p.03.Les catholique» de Winnipeg paraissent Ace propos, il peut être utile de rap-l on être arrivés à la conclusion qu'ils devront peler qu’il se publie, depuis trois ans, accepter tôt ou tard le système des école* » Jeanne d'Arc, dan, lading d’O, tawa, une re\ue mensuel e qui por e gureau (jeg écoles publiques.Il n'y a aucun aussi ce titre : Iji Famille chrétienne.| désir de rendre leur soumission ù l'inévi- table inutilement dure et humiliante.En même temps, il n’y a aucun espoir que le Bureau des écoles publiques fasse la moindre concession sur le terrain des principes.11 protestants aux ment nombreuses.Elles ne le sont |>a=.Nous avons écrit à un ecclésiastique courant de cette question, afin de savoir s il esl C’est le dernier paragraphe qui possible de connaître, approximative- semble avoir été mal compris, en ment, le nombre des conversions que France.On paraît y avoir trouvé l’af- font, chaque année, les Pères Paulistea Il nous des Etats-Unis, bien au > » J.F.D.gi firmation qu’en une seule année, 1893, et les autres missionnaires.i 807070 i T LA VÉRITÉ 3 répond qu aucune statistique do ces nouveau en Europe, conversions n’est publiée.Il ajoute : ^ utican.11 y a le Pape, il y a des cardinaux de tout ordre ; il y a aussi des cuisiniers, des palefreniers et des domestiques de tout ordre.Quant au Saint-Père, il n'a pas l’habitude de correspondant connaître ses désirs.ou comme externes “ AV Deus.Que le correspondant du Patriote belge soit M.l’abbé Boegli autre, on voit bien des prélats, des ecclésiastiques ) t n, ou un comme le dit 'icrika, qu’on ne peut guère se lier û.ce qu’il dit.D abord, le livre de M.Tardivel “ Trouver 700,000 convertis parmi la population catholique des Etats-Uni-, ce gérait impossible, quand même tous les convertis depuis l’époque coloniale jusqu nos jours vivraient encore.Je parle, bien entendu,des Etats qui formèrent VUnion et parle depuis qu'ils font partie de *1 FerialV, die fi d^en abris IS0U.Y At **Iu Cougrcgationc Generali S.R.et U.Jnquisitionis ab Emis et Remis DD.Cardi-nalibus in rebus fidci et moum Generalibus Inquisitoribus habita, proposito antedicto supplici libeilo, pnehabitoque RR.DD.Consultorum vote, re mature iidein HE.ac RR.Patres mandarunt : i % a recourir à la plume d’un anonyme pour faire ira pas paru au Canada, mais en France.Il a été publié à Lille, l’imprimatur 1.1 vèque de Cambrai.Puis, M.Tardivel tout ; encore j’en l'Union.Il ne faut compter les conver- i et il a reçu de Mgr Sonnois, arche- perpensa, respondendum * ions faites par les missionnaires espagnols et français,parmi les aborigènes, car ceux-n'employèrent pas des méthodes améri- alu nt n-1* jam reeeptai toléra ri posée, modo a b ut quodvi*< perversion!* periculuM r ithoVn train alumna rum ; qua de r* sedulo a M >d r ttricil/ws advigilandum.Quoad crieras, ' pro intern is, negative.Pro extern is, recurrant in si oui;* casibus, semper except is apostat arum ft Ha bus.“ Sequenti vero feria V, die 7 ejusdem menais et anni, per facilitates Enio ac Rmo Dno cardinal! S.Otlicii Sccretario tribu ta I SSnm- D.N.Leo Div.Prov.Pp.XIII resol m i on em EE.ac HR.Pat rum adpro-bavit.ne ressasse rien du moins des erreurs et des GRA VE DECISION cames.préjugés.11 ne répète, en aucune façon, pii a été dit sur l’américanisme ; il étudie la question à un nouveau point de vue : au point de vue des faits historiques.Nous invitons le correspondant du journal belge à quitter le terrain des accusations générales, et à nous signaler une seule erreur ou un seul préjugé Le 10 mars dernier, sous le titre : JFcisiou du Saint-Office, le Soleil, de Québec, publiait ce qui suit : ce c A propos de cette question, le Catholic Columbian,do Columbus,Ohio, publiait, dans son numéro du 21 octobre 1890, l’entrefilet suivant, sous le titre : Nos gains cl nos perles : " Le tint-Office vient de prendre une dérision importante en matière d'enseigne- ment.Il Vagissait d'un pensionnat catholique qui avait admis pensionnaires trois ! jeune- tilles protestantes, après avoir eu de leur famille i" indication bien nette qu elles seraient traitées comme les catholiques, : iraient au catéchisme, assisteraient aux cérémonies, etc.•• Le nombre des protestants convertis à VEglise catholique en ce pays jusqu'à cette j date t'.'t estimé à 700,000.Mais combien de dans le livre de M.Tardivel.“ I.Can.Ma.st!xi, >’.R.»t U.Inquis.Xot.millions ont été perdus à la vraie foi, par Miito de Vétablissement des familles dans de?endroits éloignés de tout prêtre, par j >uite des mariages mixtes, par suite de 1 Vtluc.ition revue dans les écoles publi- L’auteur de ce livre ne se pose nullement en adversaire des évêques nnéricains ; pas plus que les diens, en général, ne sont opposés aux ‘ méthodes et à l’esprit de l’Eglise catholique aux Etats-Unis.Seulement, les Canadiens ne confondent pas l’Eglise catholique aux Etats-Unis avec l’américanisme condamné par Léon XI11.Autant les Canadiens vénèrent VE- .glise catholique aux Etats-Unis, autant ils ont horreur de l’américanisme tel1 qu’il se manifeste par les discours et important, dans les actes d’une certaine école.D'autres enfants étaient Uana- présentées dans les mômes conditions ; que j ?Le Saint-Office donne la sage.i.i fallait-i! faire LA LEGISLATURE MANITOBAINE ! règle suivante : élèves déji péril pour les attire sérieu-ernent On peut tolérer les trois i revues, pourvu qu'il n'y ait ) oint tv.«!'• jeunes filles catholiques; et on i sur ce point 1 attention j Quant aux autres à admettre; ; Cet entrefilet nous dit assez clairement que les catholiques américains, qui ne ferment pas volontairement les yeux à l’évidence, reconnaissent hautement que les pertes de l’Eglise aux Etats-Unis l’emportent malheureusement de beaucoup sur ses gains.La législature manitobaine s’est négativement.Si elles réunie le 29 mars.Dans le discours du vies maître* "i viles -ont interne*, * -ut externes, il faut se*.recourir dans chaque j troue, pour obtenir la permission,en exceptant toujours les tilles le lieutenant-gouverneur Pater-sou parle d’abord et longuement de la guerre sud-africaine.11 en parle en ! V 1 ' des apostat.*.0 déc.1S99." de Vimpérialisme.** Je ne il ya une inexactitude, sur un point partisan s cet article du Soleil.l’uis Pas regarder cette guerre, dit-il Il ne s’agit pas de trois pensionnaires: comme un mal sans mélange de bien, que Rome tolère, mais bien de demi-1 elle a provoqué une explosion c’est-à-dire d’enfants d’enthousiasme patriotique dans la Mgr Ireland, le Patriote Ni les Canadiens, ni les partisans de ce que le correspondant appelle le Cahcnslistnr n’ont jamais demandé la constitution d'cglises nationales aux Etats-Unis.C’est là une vieille calomnie qui a été réfutée vingt fois.Mais ils demandent que l’on tienne compte de l’existence des différentes nationa- ! pensionnaires : qui ne se trouvent pas tout le temps en mère-patrie et dans toutes ses colonies, rapport avec les élèves du pensionnat mais une partie du jour seulement.— ET — LE LIVRE DE M.TARDIVEL jet a montré aux puissances étrangères , la force du lien qui attache ensemble les différentes parties de Vein pire.> I A cause de cette erreur, nous crovons devoir mettre sous les veux du ~ *- i nos lecteurs le texte même et Nous lisons l’entrefilet suivant dans YAmerika, journal catholique allemand, publié à Saint-Louis, Missouri, à la date du 26 mars ; Il est ensuite question des finanças qe ja : «le la province qui ne sont pas dans un du Saint-j ®tat très prospère.Le gouvernement ; doit refuser de faire ratifier certains supplique et de la réponse ]e Office, que nous trouvons dans VAmi, litês, aux Etats-Unis, et que l’on ne ' cherche pas il jeter violemment dans moule américain les catholiques de du clergé, de Langres, livraison du 15 mars 1900,page 252,sous la rubrique : j 5.C.du 1 de fer.le ordres-en-conseil accordant * Le correspondant romain du Patriote, dr Bruxelles, M.l’abbé Boeglin, à qui, il est vrai, on ne peut guère se fier, annonce que )'archevêque Ireland doit retourner à Rome, cet été, au sujet du livre de M.Tardivel, 1.1 iitu i'ion religieuse mu Etats-Unis.i l’aide ù diverses compagnies de chemin i o Le nombre des ministres doit langue allemande, de langue française, etc.Si l’assimilation doit se faire au profit de l'élément yankee, qu’elle se fasse naturellement, et non point par la pression et l’oppression.Voilà toute la thèse de M.Cahenslv, vel et des Canadiens, en général.le libéralisme i{ Congrégations romaines.— S Saint-Ofliee : ; être réduit à trois.La prohibition de liqueurs enivrantes sera appliquée autant que les-pouvoirs de la législature te permet-1 tent.R-gift à suive* pur !*.< sujiineu shnnab: religieux de jnmn fill* s ra s’est appelée le XVlHe siècle, le vers ^ dictionnaire.romantique de Victor Hugo succédant cbntente pas ies décadents, qui rajeu-uu vers classique de Racine.Mais, si aucun artiste ne surgit, capable d’extraire de la confusion générale la formule régénératrice, alors, le désordre des doctrines va s’accentuant de plus en plus ; les écoles se divisent en sectes toujours plus nombreuses ; loin de se dessiner, les théories s’embrouillent.Et l’on peut craindre d’assister,comme à notre époque, au spectacle d’une littérature quidégringole et qui s’amuse à enfiler des coquillages sonores.La poésie française, en effet, passe actuellement par une de eee crisesLp.380.ou est.et sans passer — On en Ht j'ai trouve des mots vermeils ignent la couleur des roses.Jusque'là.le système avait du bon.Mais Baudelaire, qui fut le dernier parnassien et le premier décadent, voulut que notre langue poétique ne fût plus qu’une débauche de couleurs.“ Examinez, dit-il ; ce mot n’est-il pas d’un ardent vermillon, et l’azur est-il aussi bleu que celui-là ?Regardez : celui-ci u’a-t-il pas le doux éclat des étoiles aurorales, et celui-là la pâleur livide do la lune ?Et ces autres, où s’allument des scintillations égales à celles des crinières inextricables des Qui et mit, ainsi I un bonnet rourje Mais cola ne mots vieillis, ressuscitent ” (11).et au besoin en créent les disparus, même de nouveaux.Jadis, la raison devait être la faculté maîtresse du poète.Au commencement du XIXe siècle, la raison fit place à l’imagination.Aujourd’hui, vers, si le n’c.x- (7) Nouv.Questions de critique, p.-lo.(S) Les artistes littéraires, p.386.(!)) Le rythme poétique, p.149.(10) Entretiens pol.et iitt., 1 ma ru 1800.(11) F.Viélé-Griffin, Joies, Préface.(12) Echo de Paris, Enquête sur l'évolution littéraire, 25 mars 1891.(1) M.Spronck, Les artistes littéraires, p.(2) Les Malfaiteurs littéraires, p.227.(3) Becq de Fouquières, Traité de Versification, p.22.(4) Préface de la traduction de Tobler.(5) M.Spronck, Les artistes littéraires, 96.(6) Castil-Blaze, L’art des ver» lyriques, p.177.Quitaré, 1 raité de versification, p.199.; >.> Samedi 7 Avril ÎOOO LA VÉRITÉ 5 «o ••entes.”(13) “ Qunml Vhrmre .donnera pour nous, comme pour nos amis ailés A l’avril, nous nous construirons un nid, une chaumière perdue en les brousses, Nous la ferons des troncs d’arbres que j’aurai coupés, nous en garnirons les parois avec Ie épaisseur chaude des mousses.” # Ce sont là deux vers seulement.Evidemment, le rythme do pareils vers, si rythme il y a, “ dépasse les bornes mathématiques assignées à nos perceptions auditives Quand nous sommes forcés de “ compter sur nos doigts ou de faire un calcul pour décomposer un rythme, dit M.Ear neville (17), sentiment esthétique.” Heureusement, tous les décadents ne se montrent pas aussi libres d’allure.La plupart se contentent do vers de 13, de 14, et de 15 syllabes.Quelques-uns même éprouvent un certain scrupule à s’en servir.“ Les si longs vers, dit Charles Morice (1S), me font l'effet de la prose rythmée.Si je me sers quelquefois de vers de 14 syllabes, ce n’est que dans des circonstances très rares, en vue d’effets particuliers.” Paul Verlaine lui-même, dont on a voulu faire lu véritable initiateur de la décadence, n’entendait pas former l'école échevelée qui a surgi sur ses pas.“ La poésie est un clavier, disait-il, le poète un artiste.11 peut, tout en sortant de la traditionnelle routine, en brisant les vieux moules, tirer des effets nouveaux, en inventant de nouveaux accords ; mais, s'il frappe au hasard ou à côté, le rythme a disparu, le son n’existe plus, l’imagination a dépassé le but à atteindre, et nous pataugeons dans les vers de 17, de 18, de 24 pieds, avec des métaphores d’une hardiesse incontestable.” (10) Aussi, les vers de Verlaine sont en-, core des vers ;—impairs, c’est vrai, et sans césure médiane, mais enfin, ce sont des vers, et l’oreille y saisit un rythme parfois fort beau.Voici des hendécasvllabcs, tirés d'un sonnet de son livre Sagesse : La tristesse, la langueur du corps humain M'attendrissent, me titchissent, m'apitoient, Ah ! surtout quand des sommeils noirs le foudroient, Quand des draps zèbrent U peau, foulent la main ! voyelles uL üo consonnes p La mesure n’y est pour rien.On pourrait croire que tout cela a 7 résultat tic tuer le vers.Le cardinal Luigi cii Caima Car nous voulons la nuance encor, Las la couleur, rien que la nuance.Le la musique encor et toujours î Que ton vers soit la chose envolée, Qu'on sent qui fuit d’une Ame en allée Vers d'autres cieux à d’autres amours.eu pour Erreur ! On écrit du Home i\ la (Voir, de Paris, date du 12 mars : Cil C’est la prose qui est morte.Ecoutez plutôt Stéphane Mallarmé : “ Le vers est partout clans la langue où il y a rythme, partout, excepté clans les affiches et à la quatrième page des Dans le genre appelé prose, quelquefois acîmira-Mais.cn vérité, Avec l’évôque de Vérone s’éteint une grande figure d’évéque et de gentilhomme.Né à Vérone, le 20 avril 1809, delà vieille famille des Canossa.il commença à s’instruire dans les lettres, mais lit aussi île rapides progrès dans tous les genres de sports.On citait son adresse et son endurance aux grandes chasses que les archiducs et les princes d’Autriche donnaient sur le mont Baldo ou près des grands lacs.Tous croyaient que le beau cavalier, qui s’appelait Luigi di Canossa, allait suivre la carrière de ses pères, quand, disant brusquement adieu à tous ses amis, il s’enferma au Séminaire diocésain, et, après cinq ans d’études, quitta Vérone pour Rome, où il demandait aux Jésuites de l’admettre au noviciat du G es à.C’était le 25 mars 1837.Mais il eut des crises de santé et dut revenir chez lui où il se donna à toutes les oeuvres de zèle.Pie IX et l’empereur d’Autriche le jugèrent digne de l’épiscopat : Vicenec en 1857, Trévise en 1800 lui furent successivement offerts ; il les refusa.Mais en 1862, l’ôvèché de Vérone venant à vaquer, Pic IX insista pour le lui faire accepter ; et vaincu par cette insistance il de surenchérir était nommé le 23 mai 1802 évêque de Que ton vers soit la bonne aventure Eparse au vent crispé du matin Qui va fleurant la menthe et le thym.Et tout le reste est littérature.Il n’en est pas moins vrai que les plus beaux vers de Paul Verlaine ont etû coulés dans les vieux moules ; tel cet alexandrin, qui, par l’allitération jointe au rythme, évoque l’image du faucheur dont le geste large abat la gerbe de blé : L’or «les pailles s’effondre au vol sifllour des faux.Aussi bien, Verlaine était vraiment poète.Et l'on a pu dire que “ quelques-uns des plus célèbres alexandrins qu’on citera dans vingt ans seront de Sagesse ” Malheureusement, il allie à un mysticisme étrange le sensualisme dont un trop grand nombre de poètes ont fait un élément poétique.Au point de vue de la métrique, du moins, plusieurs des innovations qu’il prêchait par le précepte et par l’exemple, étaient de bon aloi.Mais quand, après ses Poèmes Saturai* ns, sa Bonne Chanson, Ses Romane paroles, il eut publié sa Sagesse, en en 1881, on s’empressa sur scs théories.Depuis lors, on en a vu de toutes sortes et de tous noms.L’école s’est divisée en sectes nombreuses, qui toutes prétendent avoir trouvé la vraie formule, la seule manière rationnelle de versifier.Il y a d’abord les décadents proprement dits, les symbolistes, les instrumentistes, les romanistes, et les magnifiques, puis les vitalistes, les hirsutes, les hydropathes, les magiques, les brutalistes, et, surgis à la dernière heure à la suite de M.Eugène Mont fort, les naturistes.Tous ces gens font des vers, qu’ils trouvent sans doute admirables.Car, dit l’un d’eux, Stéphane Mallarmé, “ les livres de vers, c’est toujours bien.” Nous verrons peut-être que ce n’est pas toujours aussi bien qu’on voudrait le faire croire.Au début, les novateurs acceptèrent le nom de décadents que leur décernait l’ironie populaire ; ils l’inscrivirent sur leur drapeau et ne voulurent pas s’apercevoir que ce nom même était une condamnation.Bientôt, cependant, la troupe, ne s’accordant plus, se divisa, et il sc forma trois écoles principales : les décadents, les symbolistes, et les instrumentistes ou évolutifs.De ces trois écoles sont sorties toutes les autres, que j’ai nommées tantôt ; et c’est assez de les avoir nommées ; car, si ce n’est peut-être l’école romane et celle du magnificisme, elles ne méritent guère qu’en s’en occupe davantage.journaux, il y a des vers, blés, de tous rythmes, il n’y a pas de prose : il y a l’alphabet, d puis des vers plus ou moins serrés, moins diffus.Toutes les fois plus ou qu’il y cation.” (14).Ainsi, voilà qui est clair : il y a des partout où il y a du rythme ; et comme le rythme sc retrouve un peu partout dans le langage, il n’y a pas de prose, il n’y a que des vers, des vers polymorphes, dit-on, et que M.Brunetière appelle invertébrés.Quelle joie n’eût pas éprouvée le Bourgeois Gentilhomme, en apprenant que depuis sa naissance, sans le savoir, il avait fait, non pas simplement de la prose, mais des vers ! On peut bien penser qu’avec des principes aussi larges, ceux que la mesure gênait se sont donné de l’es- éprouvons plus de nous a effort au stylo, il y a vers!Il- vers (20), principal recueil.son pace.Si les décadents s’en étaient tenus aux vers de 11, de 13, de I 1, voire de lf» syllabes, leurs innovations eussent été bien vieilles.Dès le XYle siècle, Ronsard faisait des hendecasyllabes.tout en déclarant qu’ils “ ne sont ni ne furent jamais agréables ” ; et le vers de 15 syllabes, inventé par Baïf, le vers Baffin, date aussi de cette époque.Bien plus, ce vers du même Baïf: vs sait s Vérone, et le 12 mars 1877 Pie IX le créait cardinal prêtre du titre de Saint-Marcel.La vio de ce prélat se concentra tout entière dans sa chère Vérone.Titulaire d’un grand nom,possesseur d’une fortune considérable, il disposa de l’un et de l’autre pour le bien de son Eglise où il était universellement aimé, respecté et vénéré.Le cardinal était fier de sa santé qui lui permettait de se dépenser pour les âmes confiées à ses soins, et avait la gloire d’une vieillesse honorée sans ressentir les inconvénients qui bien souvent l’accompagnent.Il y a deux ans, avait lieu le grand Congrès eucharistique de Vérone ; le cardinal en fit un long compte rendu au Souverain Pontife.“ Et, ajoutait-il, en finissant sa lettre, je vous fais remarquer, Très Saint-Père, que, malgré mes 90 années, j'ai écrit cette lettre sans lunettes.” Je me meurs vif, ne mourant point ; jo sè:hc au [temps cio ma verdeur.n’a-t-il pas 16 syllabes bien comptées ?Plus tard, Scarron, par plaisanterie, il est vrai, faisait des vers de 13 pieds : Jetons nos chnpcaux.ct nous coiffons de nos serviettes, Et tambourinons de nos couteaux sur nos assiettes.Malgré quelques essais de ce genre, les vers dépassant la mesure classique n’avaient pu jusqu’il ce jour s’acclimater en France.Il fut même un temps où l’alexandrin paraissait démesuré.Schcgcl, venu à Paris en 1807, se disait forcé d’avaler une dose do verrai- Celase comprend, au moins, et cela comporte un rythme très sensible.La métrique de Verlaine consiste dans une savante combinaison de vers binaires et de vers ternaires de même ùigo chaque fois qu’il entendait réciter une poésie française.Mais nous avons changé, tout cela, et les longs vers ne se répondant avec symétrie de Il conserve la nous effrayent plus.L'Académie elle- coul,u> même les voit d’un œil moins sévère : 2 cn -> 011 4c b en b.rime ; il admet les vers de tontes mesures, jusqu’à 15 syllabes, mais préfère ceux de nombre impair ; enfin, il veut qu’on mette encore une idée dans la phrase, mais vague et indécise.L’effet produit résultera surtout de la valeur musicale des sons et d’une espèce de coloration incertaine et douteuse.n’a-t-elle pas, en 1897, décerné le prix de poésie à lu Maison de l’Enfance de M.Fernand Gregh, “un jeune homme, disait VAutorité (15), qui n’a que 22 ans, mais dont les vers ont déjà 14 pieds.” (1C) Ajoutons cependant que.dans une seconde édition, les vers de M.G regh ont été réduits à la mesure traditionnelle.A U CAP (De Y Univers) “ La révolte au Cap ” est une façon de parler que la sympathie pour les Boors plus que le souci de l’exactitude dicte à quelques journaux ; les faits examinés de près n’autorisent point encore une aussi grosse affirmation.La révolte dont il s’agit n’est encore qu’un soulèvement peu étendu et localisé à environ 000 kilomètres de la ville du Cap.Il y a cependant au Cap, et dans la contrée environnante, parmi les Afrikanders, une assez vive agitation, mais jusqu’à présent, cette agitation a un caractère purement moral et intellectuel ; elle ne se révèle que par des manifestations légales et paisibles, par Son art poétique, il Va proclamé en ces termes, dans Jadis et Naguère : Mais il faut aux décadents, pour leurs ébats, un champ plus vaste encore.De la musique avant toute chose, Et pour cela préfère Vimpair Plus vague et plus soluble dans l’air, Sans rien en lui qui pèse ou pose.Une phrase de 30 syllabes est encore un vers chez eux.Ecoutez cet extrait des Voix Nocturnes de M.Jean Berge : Il faut aussi quo tu n’ailles point Choisir les mots sans quelque méprise.Rien de plus cher que la chanson grise Où T Imprécis au Précis so joint.(yl suivre) (13) M.G.Khan,Echo de Parût, Enquête I'evolution littéraire, 1 juillet 1891.(14) Echo de Parti, 14 mars 1801, Enquête sw ftvohUion littéraire.(16) 26 mai 1897.(1#> Buée» Rekffimun, 1897, vol.8, p.104.sur (10) dis.Morice, La lift.de tout à T heure, p.286.(17) Le rythme dans la poésie française p.88.(18) La lût.de tout à l’heur*.(19) Figaro, 4 fit.1891.P t) LA VÉMITÉ une sorte de pétitionnement écrit ou oral en faveur de la paix.Le parti anglais s’émeut néanmoins,il s’en scandalise môme, prétendant que ces vœux pour la paix ne sont pas inspirés par le seul désir de mettre un terme à l’effusion du sang et aux dévastations de la guerre, mais qu’au fond, en réalité, sous cette agitation soi disant pacifique, se dissimule une véritable complicité, c’est-à-dire, un mouvement ayant pour objectif véritable de sauver du naufrage l’indépendance des deux républiques rebelles.Les Afrikanders, mis en évail par l’annonce des projets prêtres au gouvernement anglais auraient pensé qu’il serait plus aisé de sauvegarder cette indépendance, présentement que plus tard, après la prise de Pretoria et le complet écrasement des armées de l'Orange et du Transvaal : delà, diton.leurs démarches en faveur de la sc sont signalés par tous les excès dans les guerres de religion.Ils sont environ quatorze mille.Les fruits du protestantisme là sont que ces chrétiens n’ont plus aujourd’hui aucune religion ; ce qui frappe d’autant plus que les catholiques, qui vivent au milieu d'eux, sont fervents.“ Votre livre, Monsieur, fera du bien, car il faut construire, non pas sur des illusions, mais sur des réalités.“ J’ai l’honneur d’être, Monsieur, votre bien humble serviteur, parti règne dans la Chambre haute aussi tyranniquement que dans la Chambre basse.C’est malheureux.Bloemfontein.L’ennemi le suit de près.A 17 milles do la capitale de l’Orange, à l’endroit où la ville s’approvisionne d’eau,en traversant un spruit ou ravin, il tombe dans une embuscade habilement dressée.On ignore exactement quelles ont été ses pertes.11 est certain qu’il a perdu sept canons, son convoi do provisions, 150 hommes tués et blessés, et *200 prisonniers.Ces incidents, qui ne sont réellement pa laissent car ils montrent Boers n’est pas encore brisé et que la guerre est très loin d’être terminée.Mort du général Joubert Cette fois, la nouvelle est vraie : le général Joubert, vice-président du Transvaal et commandant en chef de l’armée, est mort.11 a succombé, la semaine dernière, à Pretoria, à une j attaque de péritonite.S Les Anglais, maintenant qu’il est ; mort, en font de grands éloges.| C'était vraiment une belle figure de soldat et de patriote.Sa disparition, en ce moment, est une grande perte | pour le Transvaal.11 a été amèrement jet sincèrement pleuré par tous ses j compatriotes, à partir du président I Kriiger qui l’appelait son bras droit.s des engagements sérieux pas d’inquiéter les Anglais, que le courage des ne t Narcisse, “ Evêque de Mende.” Le supérieur d’une maison de religieux de la province de Québec nous écrit à la date du 30 mars : LA MAÇONNERIE DANS L’ARMEE ANGLAISE “ Cher monsieur, “ Nous lisons actuellement au réfee-, toire votre beau livre sur la situation religieuse aux Etats Unis.Rien de plus intéressant et de plus instructif.11 j Toutefois, sa mort et la capture de était temps qu’on eût un livre sembla- Cronje ne laissent pas les Boer ble.Si,après un long séjour au Canada, j des prêtres venus d’Europe réussissent j enfin à se dégager assez bien des illu- : siens dont vous parlez, même alors ils, ne soupçonnent pas toutes les raisons ; chef, qu’ils auraient eu de s’en dégager! plus tôt et plus complètement.“ Bien à vous en N.S.D’après le Freemason, de Londres, numéro du 23 décembre 1891), la franc-maçonnerie est fortement repré sentée dans l’état-major, de l’armée anglaise.Ce journal nomme,avec leurs titres maçonniques, lord Roberts de Candahar, lord Kitchener de Khartoum, lord Methuen, sir Charles Warren.lieutenant-colonel W.D.Otter, lord Wolseley et lord Charles Ber | ford.j , I II v a quelques années des officiers Après quinze murs de calme, les , ,, * , , ., , , .de 1 armee anglaise gémissaient devant * moi sur le favoritisme et la corruption dans 1 Etat libre d Orange.• , ., ., ., n> ‘ b _ : qui présidaient au choix des officiers ; ,, ., D abord un détachement deBoers .Comme tout le monde s v attendait, ., , , „ .ils ne se gênaient pas pour prédire que , c, ., , s étant approche de Bloemfontein du • „., , .le Sénat a rejeté le bill vote par les ., , , , .n , , .si 1 Angleterre avait une guerre se- r, ., ,, cute du nord, lord Roberts a envove a , , ,,, ¦ Communes pour donner de nouvelles , , ,, ., * rieuse sur les bras, ces omcicrs ne i.x .• ii x ,i .la rencontre de 1 ennemi 8000 hommes • , \ , i limites a certains colleges électoraux : .seraient pas a la hauteur de leur posi- 19 pour le bill, 41 contre.Ça ete ce ., ,, ^ tion et que 1 Angleterre en paierait les v ii il-*! i- l^rie : en tout une armee de 11,000.f • ,v.x • , i t , que Ion appelle un vote strict de parti.x , ., trais.Déjà on signalait lord Wolselev A s , ., i ,.Cette armee a ete tenue en échec par , , » ., / Tous les sénateurs nommes par les li- .n ./ .comme un des grands favoris de la béraux ont voté pour le bill, tous les ^nC P01®ne^ ( e oer; Pel* ^ clique et le général Butler comme une , , , » heures, a karee, ou a Mofelkop, a , ., r sénateurs nommes par les conserva- ., _ A des victimes du favoritisme.Que vos quelques milles au sud de Brandfort., ., ,.tears ont vote contre.t , , lecteurs remarquent que ces predic- ~ Aprus cet engagement, les Boers se .: ., .Nous ne connaissons pas les details .z f ., tiens datent de trois eu quatre ans., , .j ., t , sont retires en bon ordre, emportant de ce bill.Les liberaux prétendent ., , , ., , qu'il a pour unique objet de faire dis- ! Lea pertes Ux LRUTKUR Aswmu UK ,.A UmU paraître des injustices flagrantes com- j ÎZ i ^ rai1P°1 , ht du Freemason.1 ., 10 ® 1 I officiel de lord Roberts : Officiers tues : ' mises en 1882 et en 1S92 par les con-1 0 ., , c 0 ,, ., 1r., , t , /, v .*2 ; blesses, 5.Soldats tues, 10 ; blesses servateurs oui ont donne des limites n v 0 ., - .; x « , loU ; disparus, 3.Lri tout 181 hommes arbitraires à certains comtes afin de ., .„ .hors de combat, favoriser leurs amis politiques.T à , .x ._ , Les Anglais perdent non seulement Les conservateurs, eux, disent que ., , j ., .i beaucoup d hommes mais aussi beau- i le parlement n a le droit de voter un : , . , .,, ., / » i coup de chevaux et de mulets.G est ^ bill remaniant la carte électorale que .v .1M., ., .ainsi que r rencli, pour délivrer Kim- .tous les dix ans, apres chaque recen- .,.A OAAA .1Z .1 1 berlev, a du sacrifier 3000 chevaux, sement décennal.* ., Mr , i , , , _ , ., ., , | Au gue uc >v alervaal, lord Roberts Le parlement doit remanier la carte •, , OA AAL., .rx 1 ., , aurait perdu 3000 betes de trait.De.V., 1ZA , , i , .' puis le mois de février, on porte à 9000 mais lui est-il défendu d y toucher t x n .„ z , " le nombre d animaux que l armee de quan i \ou ra .Roberts a perdus.C’est à ces pertes que „ .f .^ I on attribue r insuccès des Anglais oir a rescue re.dans leur tentative d'envelopper la , J.^ 1 colonne du general boer Olivier, qui de parti.x A x A1 , .leur a passe au nez avec un convoi Le parti conservateur parait tenir ., ., ., A,.L immense de provisions et de muni- mordicus à conserver les delimitations actuelles des comtés, jusqu'après les prochaines élections ; tandis que le parti libéral voudrait les modifier.De part et d'autre, c’est un simple intérêt de parti qui est en jeu.Le statu quo peut être favorable à certains candidats torys ; un changement, ça et là.pourrait aider tel et tel candidat libéral.Dans ces circonstances nous trouvons qu'il est regrettable de voir le Sénat se diviser sur cette question comme il Va fait, par un vote strict de parti.Cela indique que l’esprit de paix.s sans i généraux habiles.C’est le général Louis Botha, dit-on, qui doit remplacer Joubert comme commandant en|u.Il va là.comme on le voit, un cu-» rieux et grave débat, mais qui, pour le moment, est encore purement sud-africain.Les politiciens implacables auxquels on doit la guerre ont peut-être parlé un peu trop tôt : les Afrikanders du Cap estiment,et avec raison, qu’ils ont voix au chapitre, car dans ce terrible conflit, c’est leur neutralité si difficile à maintenir vis à vis de leurs compatriotes d’origine, et au point de vue anglais, si méritoire, qui peut seule préserver d’une ruine tota le la domination britannique dans T Afrique australe.Il semble que l’on aurait pu s’en rendie mieux compte et y songer à Londres.LA GUERRE x es- PARLEMENT FEDERAL F.L.LETTRES D'APPROBATION Mgr l’évêque de Mende a daigné écrire la lettre suivante au directeur de la Vérité : “ Memle, le 20 mars 1900.“ Monsieur.PROPOS DU JOUR “ Vous m’avez fait l’honneur de m’envoyer votre ouvrage : La situation Etats¦ Unis — Illusions d religieuse aux réalités.“ J’avais déjà quelques renseignements sur la vraie situation de l’Eglise Etats-Unis.Votre travail m’a complètement renseigné.“ Je vous ai d’autant mieux compris, que, sur plusieurs points, notre situation ressemble à la vôtre.“ Nous connaissons aussi les écoles sans Dieu.Toutes les écoles primaires officielles sont neutres, et nous en hélas ! les fruits amers.Heu- Les journaux nous apprennent que les dieux bleus, sir Charles Tapper, j sir A.P.Caron, MM.Milton Mc Do-j nald, T.C.Casgrain, etc, sont arrivé- à Québec,samedi matin,et sont descendus au Château Frontenac.Ils sont venus pour organiser la lutte électorale ; car sur ce terrain les dieux bleus n’entendent pas se laisser prendre â l'impro-visle par les dieux rouges.Naturellement, il y a eu banquet, samedi soir, en l’honneur de sir Charles, au clui) de la Garnison.Rien, en ce pays, ne peut sc iaire sans banqueter.Dimanche, les dieux bleus sont retournés à l’Olympe fédéral.oil V voyons, reusement, dans ce diocèse de Mende, qui est très-religieux, nous établissons à-peu-près partout des écoles libres catholiques.“ Ici encore nous luttons courageusement contre la Franc-Maçonnerie, qui est très-puissante en France,si bien qu’un grand évêque a pu dire : “Nous ne sommes pas en république, mais en Franc Maçonnerie.” “ Le protestantisme n’est pas non plus inconnu en France.Quoique il forme chez nous une faible minorité, il accaparer presque toutes les plade sorte que l’on est d’accord aujourd’hui sur ce point, que le protestantisme n’est plus une religion, mais une carrière.“ JTai dans mou diocèse, arrondissement de Florae, dans les Cé venues, les descendants des anciens Camisards.qui * * Samedi dernier, à l’est de Bloemfontein, il est arrivé un véritable désastre à une colonne de l’année de lord Roberts, un de ces désastres qui marquaient si douloureusement pour les Anglais le commencement de la campagne.Le colonel Broadwood était en garnison à Tubanchu, situé à 32 milles à l’est de Bloemfontein.Apprenant que les Boers s’approchent en nombre in- rent,1 sir Charles a parlé du tarifpréfc- quiétant, il décide de se replier sur Inter pocula, sir Charles a fait connaître la politique de son parti pour la prochaine lutte.Nous trouvons le compte rendu do son discours dans le Chronicle, de lundi.Après avoir que s’il était resté au pouvoir il nous aurait donné le fameux service rapide • déclaré a su ces, entre leCanada et l’Angleterre et le non moins fameux pont sur le Saint Lau- rentiel et de la fédération impériale par- LA VÉRITÉ 7 vont pas do la politi-1 de blâmer le * dant compte, dans son numéro du 2| avril, du travail si savant, si documenté de M.Doughty, travail auquel nous avons déjà fait allusion, est obligé d’avouer que la bataille dite des l’iaines d’Abraham, du 13 septembre 1759, n’a pas eu lieu sur le terrain des courses et la propriété March mont, comme le prétendaient sir James Lemoine et autres soi-disant antiquaires, mais bien entre la rue de Salaberry et les murs de la ville.Il faut espérer qu’on n’entendra plus parler de la ridicule campagne entreprise pour empêcher la profanation d’un sol sacre sur lequel il n’y a eu aucune bataille quelconque.gouvernement d’avoir lemcntaire.Il ne que fiscale do sir Wilfrid, qui consiste A.accorder des faveurs A l’Angleterre sans rien exiger en retour.Il demande que l’Angleterre impose d’entrée sur les produits venant des pays étrangers lorsque ces produits peuvent lui être fournis par les colonies.En retour,les colonies admettront les produits anglais faveur spécial.Comme théorie, c’est très joli.Dans la pratique, nous ne croyons pas qu’on peuple anglais A adopter un tarif procar la proposition de ÇA ET LA envoyé deux mille Canadiens en Afrique ; tandis que dans les autres proses fidèles pourront blâmer vi nces Laurier le Frenchman de n’y avoir pas envoyé dix mille hommes ! Voilà les beautés de la politique de parti ! Conversion des nestoriens Mgr Altmaycr, dans sa dernière relation envoyée au Saint-Siège, écrit, en parlant de l’attraction, toujours croissante, que Rome exerce sur l’Orient, “ qu’en 1899, plus de cinquante mille Nestoriens ont abandonné le schisme de Photius, pour rentrer au bercail de Jésus-Christ ; ce qui permet d’espérer et favorablement présumer que, dans un avenir plus ou moins lointain, un des vœux les plus ardents de Sa Sainteté Léon XIII s’effectuera, par l’union do l’Orient avec Rome.” —o— A propos de diplomatie M.vl1/reliai Scholl raconte le trait suivant dans Y Pc ho de Pari*.des droits Le Uironicb, de Québec, feuille jinsous un tarif de goïstc, voit d’un mauvais œil le mouvement inauguré par MM.Monet, Iîourassa et Angers, dans le comté de amène jamais le Napiervillc.Il l’appelle “une agitation regrettable ”.Au moins, le Chronicle sir pose la question carrément.Cette campagne, dit-il, numéro du 29 mars, est dirigée contre “ la participation du Canada aux guerres de l’Empire.” (’’est.cela : nous voulons rester ce que nous étions : une colonie autonome, se préparant graduellement à l’indépendance complète.lecteur : Charles revient à cela.Sir Charles ne veut pas, non plus, fédération parlementaire impériale.11 déclare impraticable le projet de constituer un parlement, siégeant à Londres, pour tout l’empire ; un parlement où les colonies seraient représentées, nécessairement, d’après leur population.Le Canada y serait noyé et devrait contribuer -15 millions dodol- l ne dépêche de Londres,en date du - avril, mande que le duc de Norfolk, qui, on le sait, est catholique, a donné sa démission comme “ Maître général des postes ” et part pour le théâtre de la guerre.Le premier duc de l’Angleterre occupera un rang tout à fait inférieur dans l’armée.On dit que le duc a pris cette détermination pour deux raisons : 1° Il serait dégoûté de l’esprit de routine qui prévaut dans les sphères gouvernementales et qui l’empéche d’introduire dans le service les réformes qu’il avait en vue ; serait aussi dégoûté du Vatican qui] sympathise avec les Boers ; et il voudrait prouver, en prenant part à la ! guerre, qu'il est Anglais d’abord etj catholique ensuite.Nous aimons a j penser, dans l’intérêt du noble duc, que cette dernière affirmation est une pure calomnie.de la “ Un soir, à Bruxelles, je dînais à Vhôtel de Flandre avec le baron de M.O11 servit des asperges, les premières de la saison.Chacun en prit discrètement une demi-douzaine.Puis le plat arriva aux mains d’un gentleman du comté de Norfolk qui versa le tout dans son assiette, plus de la moitié de la botte.Il interpella le baron de M en disant : “ Je vous prie de me faire passer la sauce.” Le baron répondit “ Je vous ferai passer la sauce quand vous m’aurez fait passer les asperges.” Ce baron mériterait d’êtres ministre 2° Il des affaires étrangères, dit VUnivers.Nous avons quelquefois le défaut, en diplomatie, de lâcher la sauce avant d’avoir les asperges.Le Chronicle prétend que MM.Monet, Bourassa et Angers “ font appel à l’ignorance et aux préjugés ”.Vous lars par année comme sa quote-part avez là la quintessence du jingoïsme des dépenses de l’empire.Ce 11’est pas anglais.Pensez comme nous, disent ces là son rêve.En cela il a parfaitement aimables messieurs, ou bien vous êtes * e * Ce qu’il veut, c’est que le des Ignoranl*! Ignorants de quoi ?On contribue Ubmnad, comme il serait bien en peine de le dire, dans le camp oppose.Nous voulons le maintien de uos relations actuelles avec raison.(anada vient de le faire, aux guerres de l'empire, quand et dans la proportion qu'il le juge à propos.En théorie, c’est V A ngleterre.Nous connaissons parfai-eneore une proposition admissible.En toment les obligations que ces relations pratique, on a vu comment cela fonc-1 nous imposent.Nous agissons donc en tienne.Sans le consentement du parlement, l’exécutif, sous la pression de Downing street, nous a lance dans une guerre injuste ; et cette criminelle équipée va nous coûter au moins deux millions, et probablement davantage.Et Downing street nous a fait savoir, par la bouche de lord Min to, que c’est meut, comme cela eivon va nous mener à —c— ; j Congrès général du Tiers-Ordre franciscain pie inc connaissance de cause.Nous ne sommes donc pas des iyaonmiS’il y a des if/nvmiU-ti dans cette affaire, ce sont les impérialistes, surtout les impérialistes déguisés, qui voudraient nous faire entrer dans une voie inconnue, dont personne ne peut voir Taboutissc- , et .3 mai prochain se tiendra à Rome, .sous la présidence de Son Eminence le cardinal Calasanz Vives y Tuto spécialement désigné à cette fin par Sa Sainteté Léon XIII, un congrès général du Tiers-Ordre de saint François.Voici le programme du Congrès : La première journée sera consacrée à étudier les questions relatives à la diffusion du tiers-ordre, à l’obéissance due au Pape,au respect dû aux prélats de l’Eglise, au noviciat et à l’examen.Dans la seconde journée, on discutera sur le genre de vie des tertiaires : les prescriptions contre le luxe et les plaisirs, les œuvres de piété, la question des journaux, les mœurs publiques, les œuvres de charité, les institutions économiques et l’application de l’encyclique lierum novanuu sur la condition des ouvriers.Les charges, les réunions et les visites feront l'objet de la troisième journée.Le — • >, —V*.— / La reine Victoria visite actuellement l'Irlande.Elle n’y avait pas mis les pieds depuis 1849.Les autorités prennent de grandes précautions pour protéger la personne de la Souveraine.Le peuple irlandais, pris dans son ensemble, désire sincèrement, sans aucun doute, que cette visite ne donne lieu à aucun événement tragique, ou même désagréable.Mais il y a en Irlande, comme ailleurs, des têtes chaudes et des toqués.Un attentat n’est donc pas chose impossible.Nous disons, avec M.Dillon, rédacteur du New World, de Chicago : la fin de cette visite sera un vrai soulagement pour bien du monde.l’avenir.PETITES NOTES Eh bien ! à ce régime abominable, de prétendue liberté et de véritable esclavage, nous préférons la fédération parlementaire.Sans doute le Canada serait noyé dans le parlement impérial; sans doute le fardeau que ce parlement nous imposerait serait écrasant, ruineux ; mais précisément parce que le régime serait manifestement odieux il ne pourrait pas durer longtemps.Tandis que la politique actuelle est une politique perfide.On dira au Canada : Vous êtes libres de contribuer aux guerres de Vempire ou de n’y pas contribuer ; vous fournirez le nombre d’hommes et les sommes que vous voudrez.Et pendant que l’on tiendra ce langage, l’intrigue nous arrachera des milliers d’hommes et des millions de dollars.Nous ne voulons pas de cette politique-là ; et si elle doit se perpétuer, nous demanderons plutôt la fédération parlementaire de l’empire.Une dépêche de Paris, en date du 31 mars,mande que c’est Mgr Ireland qu’a été choisi pour prononcer le dis cours de circonstance à l’inauguration du monument érigé à Paris par les Américains en honneur de Lafayette.“ Mgr Ireland, dit la dépêche, parlera en français et son dicours n’aura pas un caractère religieux”.Nous croyons sans peine que le discours de Mgr Ireland n’aura pas un caractère religieux, le sujet ne se prêtant guère à des considérations d’un ordre théologique.ann-.ico tut tîeeins parmi Ces faits, ils mettent Orient.Il y a dans toutes les maisons: mé en 1894, par la princesse Marie plusieurs doutes qui i agitaum a pro- ]a transmission de pensée, " commun de Séoul des calorifères extrêmement ' Odescalvhi, intendant et administra p^s uvi hypnotisme, .expose que e& der par ]a pensée et être entendu sans perfectionnés qui font circuler l’air'tour de ses biens.Peu de temps après b0Cuas Uv mvue\inv j'';U ‘‘c*_ aucun 'igné extérieur ”, Il se pour- chaud dans l’épaisseur des parquets; ]u princesse mourut et laissa sa forty! lvia Ct-lî-!n
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