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Titre :
La Vérité
Journal d'idées, celles de son fondateur et propriétaire, Jules-Paul Tardivel, La Vérité était fidèle aux enseignements de l'Église catholique, indépendante des partis politiques et vouée à la défense du Canada français.
Éditeur :
  • Québec,1881-1923
Contenu spécifique :
samedi 21 juillet 1900
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Références

La Vérité, 1900-07, Collections de BAnQ.

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I N (fRStonuuay 1 janv 1900 1)012 ruv St .lean 19ème ANNÉE NOTRE-DAME DE QUEBEC, SAMEDI 21 JUILLET 1900 No.51 AVIS LA VÉRI TÉ A BONNEMENTS Canada et Etats-Unis 92.00 §1.00 Étranger (Union postait1.) Un an Toute demande de < T1ANOEMEXT d’ADRESSE DOIT ÊTRE ACCOMPAGNÉE DE L’ANCIENNE ADRESSE.Un an Six mois #»«»»######**## REVEE HEBDOMADAIRE Téléphone : 712 f.13.50 " VERITAS UH F.R A HIT VOS—LA VÉRITÉ VOIS RENDRA LIBRES I » J.-P.Tardivel, Directeur-Propriétaire Bureaux : Chemin Sainte-Foye près Québec — N.-D.DE QUEBEC SAMEDI n JUILLET 1000 trois an- à Pékin, Paris, |r communique au Matin, de " rvnycn;ncmcnt,s suivants : toutes les provinces environnantes lu*) rent transformées en vastes ma Km et recouvertes de si En moine temps, des Derviches de •ages ! Tavtarie, parlant chinois, parcourent, six pieds de ne ge- en diverses sens, les régions chinoises où règne l’islam, s’arrêtent dans les marchés ou sur les places de grandes agglomérations de foules, récitent des Il y a trois années, lorst arrivé en ( 'hino, les Boxers étaient de simples brigands uniquement organisés pour le pillage «les villages et pour l’assassinat des voyageurs, Ce n’est que depuis quinze ou seize mois au plus que leur role est devenu politique et ^ que le parti nationaliste chinois— *d v a un parti nationaliste en Chine— ! eut Vidée de faire servir la hardiesse et T7T [ueje suis Vous jugez si, à la suite d'un si merveilleux EN CHINE exploit, les Boxers jouirent! l’une iiuturitû considérable en Chine ! i Mais : ; point important, celui £ lequel il faut bien insister et ( versets du Koran.enseignent au peuple Vil faut!qu'Allah est le Dieu vainqueur des hien imprimer dans l’esprit du publie i chrétiens exécrés par lui.et qu’il ap-europeen, c’est que l’agitation, on peut prend à ses fidèles à les écraser et à les meme dire, je crois,la revolted aujour- réduire en servitude.Ces derviches d’hui, n'es sur i« ¦ S.M.K ou a ng Sou, empereur de ( i lie.i i Il était réservé au souverain le plus libéral qu’ait eu la Chine d’assister Veiïondremcnt de son immense empire.11 most plus du reste, depuis long-pr un souverain on tutelle, une Hiv de roi fainéant que fait agir la ear it pas une agitation anti- l’nudace dos Boxers A un but politique, dyuastiquo, n’est pas une révolte con- En l’espace de trois ou quatre mois, jtve l(‘ gouvernement chinois; c'est une j Allah dans le ! agitation contre les étrangers.On ne | colère, I crie j fa- : .1 bo* h anathématisent les cloches «les églises # i chrétiennes dont le son incommode temps, ciel ; fait éclater le tonnerre et les on j etl'royal les perturbations atmosphéri-jues qui bouleversent- -i fréquemment puisse' la Chine.Allah : uns sa - j on assista alors à w t presque boullon ; i veille, couraient les spectacle étrange | des gens qui, la r rands chemins et vieille impératrice Tsou-Hsi.I/empc-j • i • ?rem* Kouang-Hou, qui s’appelait Tsai-i (JOU.Ut *//• t)(* ni '•:* rtmaytïx ' meilleure preuve que je vous « h d muer.c’est «l« vous montrer ¦ ( Tien, est figé de vingt-huit ans.! 872, fils de Tchien-Fing L i détroussaient les passants, furent organisés par des agents «lu g eivernement un sociétés de gynma-tiq î des statuts, «les réunions gvliera les, «l *s convocations hebdomadaires.comme une véritable association ni ei T- 1 ‘ n î * ; j * a , eV4l, i é i il ‘Mc dois dire, pour conclure, que j ai été vices?:\e donnons-nous pus dordi- draient,p,m/r« httcmlement.leurs ad-;,.nuire à ces étrangers jaloux, dont l’œil versai res politiques.Pour eux,le remède j j-.,, t-.u< S(,i)n> et assidu A mon devoir ; malveillant a le regard singulièrement! à tous les maux, et le grand moyen, n ai jamais volé le gouvvrnvmvnt même aigu, le spectacle de champions d’une d’action sociale,c’est la corde.Jd'un farthing, si dans ces circonstance.-) k> eivilisation prétendue supérieure qui M.Wood appartient à l’école des to- '-y>lvernvmcnt juge A propose U ¦ me destituer i , ., ., parce que je suis loyal et que j'ai observé le descendent, parleur indigne coudui- ries pondeurs.* .te, au-dessous des barbares .Seuls | X oici &on a lia ire, telle que M.IX | répugne d’entendre des propos déloyaux » | sans protester, il me faudra me soumettre ; | mais je il*aurai pas de honte et ne serai pas ce M.! "bligé de me réfugier l'étranger Pondeurs de Canadiens mais do charité chrétienne.11 est fort probable Poitevin lui-môme ne l’aurait quo pus for- mulé A froid.On ne doit pas souhaiter la mort do son prochain, mémo lorsqu’on est convaincu que son prochain fait fausse route.I 4 Dans le cas actuel, ce qu'il fallait souhaiter, c’était que tous les (’: liions envoyés en Afrique fussent pris tout de suite par les Boers, fussent bien traités par eux, comme prisonniers, pour être renvoyés sains et saufs dans leurs foyers, après la guerre.Malheureusement, ce sont les Au- ma- le voce.vt glais, les Irlandais et les Ecossais, plutôt que les Canadiens, sent avoir eu le talent qui paraison la bonne chance de tomber connue prisonniers entre les mains des Boers.jusqu’ici, ou à peu près, nos héroïques .Monet,député de Lapmirie-Napierville missionnaires ont su faire eompreu- ; l’a exposée à la chambre, dre là-bas ce que doivent être de vrais Au mois de mars dernier, civilisés.Mais leur œuvre n’est-elle Wood eut une vive altercation avec On était donc en face, non d’un homme en colère qui profère des sottises en réponse à d’autres sottises ; mais d’un employé public qui vient, froide-Vient, exprimer des sentiments de haine féroce contre la moitié,au moins, des citovens avec » officiellement en contact.Vu tel employé, cela est manifeste, n u pas l’impartialité voulue pour remplir convenablement les devoirs de ! sa charge.Aussi M.le député de Laprairic-! Xapiervillea-t il eu grandement raison appeler l’attention du gouvernement sur cette lettre et de demander que l’on remplace M.Wood, s’il est constaté, après enquête, que la lettre est authentique.En effet, cette lettre est atroce.Non seulement M.Wood prétend que la moitié du ses concitoyens parle trahison, mais que tous ceux qui sympathisent avec les Boers méritent la corde.pas souvent compromise par le triste un journalier de Saint-Jean, nçfnimv .j exemple de leurs compatriotes, et cou- Poitevin, à l'occasion des émeutes eau-.trecarrée par leurs basses intrigues ?, sées par les élèves de McGill.Naturel-! Nous posons ces questions sans oser lenient, de part et d’autre, on dit des y répondre.Mais, à voir ce qui se sottises.Poitevin exprima l’espoir que passe souvent dans nos colonies, nous : tous les soldats canadiens envoyés en ne sommes pas surpris que les Chinois, Afrique seraient tués,souhait manquant tout eu rendant aux missionnaires absolument de charité, Wood répliqua l’hommage qu’ils méritent, les englo- que les Anglais avaient pendu des ; , bent dans leur haine pour ces “diables ; gens comme Poitevin en 1837-38, d’Occident ’’, trop prompts peut-être et qu’ils auraient dû en pendre davan-à justifier ce titre de toutes les ma- tage.En effet, il dit : “ Mon observation lesquels i! vient s'adressait a des hommes tels 1]H( r ir qui sympathismt aire les Boers.’’ Et quelle est son observation qui s’applique à tant de Canadiens-Iran-Vais ; qui s’applique réellement à t les Canadiens-français, à part 14 le major Pelletier, le Dr Eiset et les autres braves tils du Canada qui sont allés dans l'Afrique du Sud ” ?La voici : mx du courant, il devient nécessaire que je précise mon attitude pour ceux dont je désire conserver lu respect.Demeurant au milieu d’une population dont la moitié au moins sympathise avec les Boers, laquelle a parlé trahison tous les jours depuis le commencement de la guerre d'Afrique du sud, et s'est réjouie des revers subis par les armes anglaises, il n’y a rien d’étonnant qu'un homme né loyal sujet britannique, et qui a continué de l'être pendant plus de cinquante ans, soit devenu full force d’entendre dea remarques dé- » i encore à apprendre.Voudra-t-on le comprendre en haut lieu ?— H.” 11 Louis Eumène, jeune Français,l’au-du vol sacrilège commis dans l’é- teur glise de Saint-Lambert, près Montréal, a eu son procès devant M.Clio-quet qui l’a condamné à six ans de bagne.L’honorable magistrat a déclaré qu’il lui a infligé cette peine relativement légère parce que le coupable avait aidé à la police à retrouver le saint Ciboire et les hosties consacrées.On sup-cet horrible vol a été commis MM.Foster et Wallace ont accusé M.Bourassa d’avoir faussé le sens de la lettre de M.Wood, en démontrant observation à Poitevin s’appli- que son que il tous ceux qui sympathisent avec les Boers.Et M.Wallace est allé jusqu’à dire que c’est Poitevin qui doit être puni, et non Wood.(Voii of Commons Débutes, Unrcwml edition pages 10103 et suivantes.) rieux loyales.• House Après avoir entendu l’un de ces gens sympathiques aux Boers dire que lu gouver-dement n’avait pus le droit d’envoyer des soldats un Afrique ; que nos Braves gars n’avaient pasd’atl.iire là, ut qu'il espérait qu’ils seraient tou» tués, ut que pas un d’eux ne « ( pose que dans un but de chantage, dans l’espoir d’extorquer de l’argent à M.le de Saint-Lambert.curé r; J h reviendrait- jainuid au pays, je lui fia la re- man- la vérité 3 La cenversion des protestants AUX ETATS-UNIS quos ?et voté par les Communes, faisant droit il la demande officielle de la législature de la province de Québec.Il y avait peut-être abus ; mais c’est il Québec, non à Ottawa, que l’abus devait être corrigé.Il faut être tiês jaloux des droits provinciaux, si nous ne voulons pas qu’on nous mène peu ù peu à une véritable union législative.Nous n'admettons pas le principe libéral areation, Et es armes issent plus, ils combattent pour leurs droit- et les Allemands pour leurs privilèg Telle nul i i Ues.est l’origine de la lutte entre Tchèques et Allemands, ou si vous voulez entre Si qu’il faut s'attendre à tout, nation, à la Rédemption, à V Eucharistie qui semble être comme la frontière infinie d à VIr descendit dans Vabîme, t’e cour froid, ce respect jusqu a discipline militaire constituent, à mes yeux, le plus admirable trait d'hcr us ne qu’aucun corps de trou pis jamais accompli.Les journaux «anglais -j temps l'enregistrèrent mentaires— il n’en était pas besoin— | et la population du Royaume-Vu: en ait connaissance avec un sentiment de légitime fierté, sans se départir de son calme et de sa dignité.Quelques années plus tard, en Crimée, on eut ce spectacle incomparable d’une année anglaise faisant a.-sa ut d’héroïsme avec une année française.jBS batailles de l’Alma et d’Inker- Ill U » ' 1 l L et Teutons en tves î.i mort u i < i la ! Autriche.Voici maintenant sur quel terrain cette lutte s’e$t engagée et se poursuit :| I 1/ s AUemamls disent ; “-Nous som-i ; mes le peuple le mieux doué de la j (]u Bohême et de la Moravie, c’est notre iiigue qui doit rester la langue officielle de F administration, des tribunaux ”.Les Tchèques, au contraire, veulent l’égalité des doux langues.On aura peine à croire que les Allemands se révoltent quand on parle d’exiger la connaissance de la langue tchèque des fonctionnaires qui s’en vont dans des districts où personne) j n’entend l’allemand.Leur idée est celle de Mettemivh 11 Amour infini.: V 1 l" Lit fête du Sacré Cœur, c’est la fête tine, la plus grande partie rie la Stvrie, ' de tout cela.C’est le rayon d’amour parlent allemand.Les deux tiers de la | entrevu au milieu de nos haines.le Bohême, les trois quarts delà Moravie sourire mouillé de larmes au-dessus de parlent tchèque, nos désespérances.c’est Dieu tendant II y a soixante ans, ces Tchèques de une fois encore les bras à l’Humanité| Bohême et de Moravie étaient un pencil lui disant: ‘‘Si tu savais.si | pie presque ignoré de l’Europe.scirts /.tâchez donc de vous aimer les Opprimé pendant deux cents ans par uns les autres.” les Allemands, il avait à peu près com- plètement oublié sa langue maternelle.¦ Le Tchèque qui voulait devenir quel; que chose, professeur, avocat, juge, j fonctionnaire, employé de l’Etat ou i d’une administration particulière, i s'empressait de se germaniser et d’oublier sa langue maternelle pour apprendre l'allemand.Les ouvriers, les pauvres gens de la ville et de la campagne étaient les seuls gardiens de la Tous les jours, le lecteur français j laugue tchèque qui allait périr, trouve dans son journal quelques dépêches qui l’entretiennent des embarde l’Autriche, des luttes entre les Allemands et les Tchèques, delà crise parlementaire et de l’obstruction, des rapports de la Hongrie et de l’Autriche.Europe commence à se préoccuper du sort de la monarchie austro-hongroise; t les uns ont confiance et croient qu’elle ait sans i iiiii- i.i Choses d’Autriche-Hongrie manu figurent glorieusement tlai 1 histoire.Sans doute, dans lus deux de Schwarzenburg .je suis la i ace caSj ]a victoire fut déterminée par un supéiieure, j administie, je juge, j in- }>riüant mouvement des troupes fraie stiumonte dan* ma langue , c e.it a la j Raises, mais l’intrépidité des Anglais lace inférieuie de s ai langer pour me sur le champ de bataille fut hautement compiendie , quant a moi, je n ai pas appréciée par les généraux et les sola me mettre a la poitee du 1 chien (|a[s français, bons juges en pareille matière.Alors encore, la presse britannique rapporta avec simplicité des faits d’armes qui parlaient pour eux-mêmes, tandis que l’attitude des compatriotes des soldats de Crimée restait pleine de convenance.! < i s: (Correspondance de la Crois.) Vienne juin 1900.Slaves et Allemands Le prince de Metiernich disait que les Tchèques étaient un peuple de brasseurs et le prince de Schwarzen-berg n’avait pas honte de déclarer qu’un Tchèque était un chien muet quand il ne savait pas l’allemand.A cette époque, les T chèques se croyaient finis ; on n’aurait pas trouvé cent hommes dans leur pays pour exprimer l’espoir que cette nationalité écrasée pût se relever un jour.Or, cela arriva pourtant.muet ” Dans le pays, c'est-à-dire en Bohême et en Moravie, les rapports des deux populations sont tendus.Au Parlement, la guerre continue entre les représentants des deux races ennemies.Ainsi donc, on peut déjà se faire une idée de la situation.Sans parler de la Hongrie qui constitue un inonde à part avec ses 20 millions d’habitants, nous voyons l’Autriche elle-même divisée on deux camps : d’un côté 9 millions d’Allemands veulent être les maîtres de 12 millions do Slaves, Tchèques, Slovènes, Ruthènes, Polonais, à la tète desquels marchent les Tchèques.Les Allemands, ou du moins un grand nombre d’entre eux, jettent les yeux vers l’empire allemand ; les Tchèques penseront peut-être un jour X la Russie qui est slave comme eux.Tout cela peut très mal finir.ras Par ailleurs, tout le monde en Puis vint la révolte des Cipayes avec ses épisodes dramatiques.L’histoire ne contient pas de fait plus poignant, de trait plus héroïque que la défense de Lucknow, par la colonne commandée par Havelock et Outram.Sans doute, l’Angleterre apprit avec un ment de soulagement que les assiégés avaient échappé au menaçaient les Cipayes elle ne témoigna pas sa joie pai manifestations puériles et touchant a la folie.Quel homme de bonne foi oserait militai* ; les autres estiment que scs vivra instants sont comptés et que le jour de l’enterrement du vieil empereur sera aussi celui des funérailles de son Quelques professeurs, non pas de ces intellectuels qui ne jurent que par l’Allemagne, mais des professeurs patriotes, publièrent des grammaires tchèques, des histoires du peuple tchè des recueils de vieilles chansons vif senti- empire.Ces questions sont-elles assez familières à notre public français pour qu’il puisse prendre intérêt aux nouvelles que chaque jour lui apporte?Je l’ignore.ment de l’histoire était déplorable en ce qui regardait l’Autriche.Le Larousse, qui a décidément besoin d’être remanié à fond, contient des indications bien étranges.On y lit, par ex- massacre dont les révoltés, mais - des que, tchèques.Le patriotisme qui sommeillait, se réveilla.On continua à apprendre l’allemand, mais tout le monde voulut apprendre la langue maternelle qui fut remise en honneur.Quand un peuple retrouve sa langue, il retrouve du même coup sa nationalité.C'est ce De mon temps, l'enseigne- prétendre que les événements res qui se déroulent depuis huit mois dans l'Afrique Australe peuvent soutenir la comparaison avec les liants faits Samedi 21 Juillet WOO LA VÉ11ITÈ 5 (le citer ?Que voyous-effet ?Deux petits peuples liux prises avec un empire gigantesque ; 250,000 soldais luttant contre :$0,000 paysans qu’ils ne peuvent refit, pourtant, les légers succès » les généraux anglais obtiennent temps font éclater i\ Lon- EE § E1E EL P^us heureux.On cite un pécheur de Bosco ff, de pieuvres, en avait embarqué une partie.Pendant qu’il continuait à baler son filet à bord, les pieuvres qui s’accumulait dans le bateau commencèrent à enlacer ses jambes et celles de son mousse.Ils durent rejeter filet et pieuvres à la mer, et se débarrasser à coups de couteau de celles qui i taient collées à leurs jambes.Les marsouins paraissent très friands de pieuvres et leur font la chasse, mais malheur à celui qui, ayant mal pris son élan, ne tue pas sa proie sur le- coup.Le mollusque coiffe de ses tentacules le museau du marsouin et ne lâche plus prise ; malgré les bonds désordonnés du cétacé, la pieuvre tient bon, et son adversaire se noie, ou bien affolé et aveuglé, il va donner de la tète contre un rocher et se tue : clans les deux cas, la pieuvre le dévore.Les pécheurs croient que l’invasion des pieuvres est due à la chaleur existant sur nos côtes depuis trois ou quatre ans, le manque d’hiver rigoureux ayant attiré ces mollusques hors des fonds profonds.Ils espèrent, en conséquence, qu’un ou deux hivers rigoureux suffiraient pour les chasser et leur faire réintégrer les cou clics profondes de V Atlantiqn I! est certain qne, pendant les hivers vigoureux, on trouve des pieuvres grèves.D’autre part, la viedu peuple commun ne pavait pas dépasser cinq ou six années.11 se peut donc que Von puisse at-j tvibuer à la lois au décès des pieuvres de cinq ou six ans et à un courant d’eau froide la mortalité qui a accumulé subitement tant de cadavres à Vile de Batz.A ce propos, M.J.Le Borgne fait mt de mourir, ces ie viens L'utilité des rayons X L;t douane anglaise se sert beaucoup des rayons X pour vérifier le contenu des colis postaux.Dernièrement, on avait envoyé des montres dissimulées dans des Bibles, mais la fraude fut ainsi découverte.que J», nous, en qui, en relevant son filet plein (De la CVoir, de Paris) Les pêcheurs des îles de la Manche désignent, sous le nom de pieuvre, le peuple commun (Octopus vnUjaris).En temps ordinaire, ce mollusque céphalopode vit sporadiquement suite littoral do la Manche et de VOcéan on il vient pondre, et où sa voracité qui s'attaque justement à tous les animaux marins recherches des pôcheu rs, l’a rendu, pour ces derniers, un objet d’horreur.Néanmoins, jusqu’à ces d cru ivres années, le voisinage des pieuvres, tout en étant désagréable, était jusqu’à un certain point, supportable, parce qu’elles ne s’étaient pas encore multipliées au point d’exercer des ravages.Aujourd’hui, la situation a changé.Il y a trois ans, ces mollusques commencèrent à apparaître, en quantités énormes, sur la partie des eûtes de l Angleterre que baigne Stream, et ils conti nuèrent à s’avancer vers l’Ouest avec assez de lenteur, quoique le progrès de leur invasion fut très sensible.Dette année-ci, ils paraissent avoir doublé le vaz de Sein ; on en a vu I dans les environs d’Audierne.Or, ces pieuvres causent aux pécheurs un préjudice considérabl dévorant, non seulement les appâts des lignes et des casiers à crustacés, mais aussi les poissons pris dans les lignes et les filets, et les homards, j langoustes, pris dans les casiers.j Et non contentes d'être nuisibles pendant leur vie, elles le sont encore après leur mort.Les journaux ont annoncé, en effet, qu’à partir du i i avril dernier suite d’un fort vent du Nord-Ouest, duire.que de temps en tires et dans toute l’Angleterre Jjdcs Mort du comte Mouravieff ports de joie qui touchent au dé- » ; trans lire, l'as un seul drapeau ne fut ar-ù l’occasion de la prise de St'bas- s c- Lcs journaux français nous apprennent que le comte Mouraviefî, ministre des Affaires étrangères de Russie, est mort subitement le 21 juin dernier.Tolstoï excommunié boré 1 dont lu siège avait duré un an, et au moment où j’écris, la ville de Londres est encore toute puvoiséc fdubrur l'entrée de Lord Roberts te] )0 » : pour ce.dans Pretoria qui n'a pas été défendue! Il v là un phénomène dont nous devons chercher lu cause.Mlle n'est s difficile à trouver.C’est l'o uvre l'u décret du Saint Synode vient de prononcer l’excommunication du romancier Tolstoï, dont les doctrines rationalistes,développées dans de nombreux ouvrages et surtout dans le dernier livre intitulé : Résurrection, sont en opposition complète avec les enseignements de l’Eglise officielle russe.|>a Je la presse, de colle presse anglaise, autrefois si indépendante, si honnête, mrd’hui livrée presque tout ontiè-à des capitalistes sans scrupule.Malheureusement,l'influence des jour-grandi en raison inverse de leur 11$ sont aujourd’hui tout-puissants.Ce sont eux qui, pour servir les intérêts des capitalistes dont ils sont la propriété et lus organes, ont poussé le peuple anglaisa cette guerre Pour l’empêcher d’avoir des l’ont grisé avec de la gloire de mauvais a loi comme d’uutr le grisent avec de *! alcool frelaté.Vont exalté par des victoires factices, nt inventé de< succès qui n’exis-1 plus tard qu'avant- auj< re nau x a honnêteté.le (iulf- Lac salé Des Anglais ont trouvé en Perse un lac plus salé que la mer Morte, le lac d’Urmi, au nord de la Perse.Il a une superficie de huit cent milles carrés.Quoique sa surface soit considérable, il ne mesure guère que 9m,00 de profondeur movenne.Sa largeur extrême est de 50 kilomètres et sa longueur de 144 kilomètres.Ses eaux contiennent 14,9 I parties o\o de sel.Aussi, son apparence est-elle encore plus caractéristique que celle de la mer Morte.Pas une ride ne vient troubler sa surface, et entre ses bords absolument déserts les eaux lourdes semblent stagner.inique, remords, ils e.vh ils! en mortes sur les n i 1 IS O 1 taient point, hier, ils annonçaient la capture de 1500 prisonniers boers, laquelle n’existait que dans l'imagination trop fertile d'un journaliste jingoïste.Les fausses nouvelles sont à l’ordre du jour.Parement j’ai vu une décadence plus et plus complète que celle de la presse anglaise.Si Von n’avise pas bientôt, le mal sera sans remède.i v lUj'I'IU —O— La mort du prince de Joinville i.» i viiia rquer ri n « i \ > tl • % •.'V* mollusques ont laissé une ponte qui, g race à l’hiver, peu rigoureux de cette sur le littoral nord de 1 île de Batz, en année, est venue à bien.11 reste donc quantité telle que, de crainte qu’une épidémie ne fut la conséquence de la quantités considérables de pieuvres vi-putvéfaction de tous ces corps Le Borgne, maire de Vile, lit appel au dévouement des habitants pour en dé- des cadavres de pieuvres s’échouèrent Les journaux français nous apprennent la mort de S.A.R.Mgr le prince de Joinville, troisième tils de Louis-Philippe, avant-dernier survivant des enfants du '• Roi des Français ” et de la reine Marie-Amélie, arrivée le lfi juin dernier.Lu fidèle et bon chrétien, il a vu venir la mort sans effroi.Il était âgé de S° ans.sur les grèves bretonnes, des UNS QUESTION LITURGIQUE encore 1- ; vantes.C’est la destruction complète, à brève échéance, de toute la faune de ce (De lu Semaine reliai do ( Au mois de décembre 1899,publiant la réponse de la Sacrée Congrégation des Rites à une question assez mal posée, nous avions conclu, “ sauf meilleur avis ”, après avoir rapporté le texte du Cérémonial des évêques, auquel la Sacrée Congrégation renvoyait, qu’il était permis â l’orgue de soutenir la voix du prêtre pendant le chant de la Préface et du PaUr.C’était aussi l’avis du Canoniste contemporain.Ce n’est point celui des Ephcmcrides liturgicieque nous venons de consulter.Le Cérémonial des évêques no permet à l’orgue, disent-elles, de sc faire entendre que dans les parties de la messe chantées par le chœur, comme Y Introït, lo Kyrie, le Gloria, etc., mais non dans celles chantées par les ministres sacrés, comme l’Epître et l’Evangile par lo diacre et le sous-diacre la Préface et le Pater par le prêtre.L’autorité dont les Ephcmcrides li~ turgicic jouissent â Rome, nous avait engagé il les interroger à cc sujet ; cette même autorité nous impose le devoir de faire connaître leur sentiment.barrasser le pays.Des trous furent creusés dans le littoral, tant en poissons qu’en crustacés et en coquillages.lus sable des dunes, et l’on y enfoui, de 120 pieuvres d’une taille énorme, puisque d’autres la movenne des tentacules mesurait Rons côtières Y Ne pourrait-on pas trouver un remè-charrctécs de cadavres de de à.ce fléau venant s r L’enseignement du breton en France *’ajouter à tant pour éprouver nos popula- pins d’un mètre de long.M.le maire de Vile de Batz a bien voulu donner à M.Combes, un collaborateur du Cosmos, d’intéressants détails sur l’invasion de ces poulpes.Dans une lettre adressée à son vierge, Mgr Latieule, évêque de Vannes, dit : “ Nous avons résolu que'ceux d’entre vous qui sont destinés à exercer le saint ministère dans la partie exclusivement bretonne de notre diocèse, feront du dialecte seul en usage parmi le peuple une étude suffisante pour leur faciliter les rapports avec ces populations si chrétiennes.” ÇA ET LA C’est vers la fin de mars et dans les Le Canada à Paray-le-Monial Le correspondant de la Croix, de Paris, rendant compte des fêtes de Paray-le- â Monial, dit : “ Mais le Canada surtout a envoyé une brillante élite ; ils sont une centaine, les tils de la terre de l’érable, et ils portent un album immense qui renferme 175,000 noms de Canadiens qui se sont engagés à s'unir par la communion aux fêtes de Paray.Ce n’est pas sans une curiosité émue que, Normandy j’ai entendu ces descendants de Normands parler le français avec le plus pur accent des côtes de la Manche.” premiers jours d’avril 1899 que les firent leur apparition dans pieuv res les parages de Vile de Batz.Peu après les pêcheurs de homards et do langoustes étaient obligés de renoncer à leur industrie .et rentraient leurs casiers du Les monastères et les hospices “ La charité, dans les siècles passés, inspirait de sublimes renoncements, d’abondantss générosités.Les monastères et les hospices ouvraient des asiles à toutes les souffrances.Le christianisme avait fait, de l’aumône, le devoir sacré et l’universelle coutume des sociétés façonnées par ses lois.L’Eglise en imposait et en réglait l’exercice.” — Extrait d’un discours du comte deMun.large de Vile, tout étant détruit par les pieuvres.Les pécheurs à la ligne voyaient celle-ci débarrassée de l’appât mis â l’hameçon sans avoir ressenti aucune secousse.Les pécheurs du largo qui vont à -1 ou 5 lieues tendre des lignes dormantes, munies do nombreux hameçons, les retrouvaient sans poissons; de loin en loin, une pieuvre maladroite s’y était prise.Les pécheurs nu filet n'étaient pas tt LA VÉRITÉ L’amérkanisine en action servir ou quo vous servez mal.Il le faut si vous voulez Être pris au sérieux toujours." selon la parole vraie mais un peu brutale de sir Wilfrid Laurier, ce serait l’idéal.Mais le point difficile serait de classifier équitablement les journaux.On pourrait peut-être prendre l’mi-nonce comme assiette de la taxe taie.Plus un journal aurait d'annoit plus il pourrait être considéré comme une affaire purement commercial plus il serait taxé.Ainsi, la taxe ne frapperait pas le caractère éducatif que le journal est censé avoir, mais son caractère purement industriel.Nous ne disons pas cela parce que la l’érité ne publie pas (l'annonces, mais parce que ce serait, selon nous, un mode de taxation équitable.question scolaire est entrée clans une meilleure phase depuis la publication de l'encyclique A fia ri vos, mais elle ,, , ., .« , J ^ Il n'y a rien d inconséquent dans n'est pas encore réglée., .n , xr ' vx 1 .• v 1 ii 1* 1 attitude actuelle de M.Bournssa.Dans les paroisses ou les catholiques rx .À , ./ ., , .Depuis le commencement de la scs- son t groupes il existe un modus vivendi ., ,, : ixir , .sion, il a constamment lait nreuvo d u- ou plutôt, pour employer 1 expression .n .,, , y :)f .T 1 , ne réelle indépendance A regard du de Mgr Lange vin, un modus non mo• * , ., ., ., gouvernement Laurier.riendi, qui n est pas du tout un règle- x ., , .* ; 4.r .Que peut-on demander de plus pour ment définitif et satisfaisant de la ., .0 1 1 .,% prouver sa bonne toi ?question, mais qui permet aux catho- 1 _ .x ., .v audrait-il qu'il se mit a la remor- liques d attendre des jours meilleursi .m .Xl., / .i n i i que de sir ( lianes i upper, de MM.et une amelioration graduelle de leuri 1 .w ; roster, Bergeron et Casgram pour situation.I ., ,.,, T1 4 , % , prouver qu il est réellement mdvpcn- 11 est plus prudent, croyons-nous, \ 4 0 t , ., ./ , i «huit : La Defense, assurément, ne le de ne pas donner le detail de ce modus \ .,4.prétendra pas.vivendi : la moindre indiscrétion pour- 1 .T> ., M.Bourassa n a pas besoin de vieil- rait faire tort a la cause.x , x 1 vit i .hr.Qu il persévère, courageusement, Qu il sumsc de dire que les vrais , .x ., .1X , , ., i dans la voie ou il est entre.Voila tout catholiques.et les vrais amis de lacon-\ ., , , .i ce que les gens raisonnables deman- stitidion ne proclameront la question .\ , ., .x , ., ! dent de lui.réglée que le jour ou la minorité ma- * .,, , ., .Lepavs a grand besoin d un groupe mtobame sera placée dans une posi* ,M ., .T , n , .xi , d hommes comme le depute de Label le tion équivalente a la position qu occu- ., , .1 , .4./ x Vi • au parlement federal, pe la minorité protestante de la provin- x /A .bi nous avions a Ottawa seulement ce de Quebec., v ., .quinze deputes de la trempe A 1 heure qu il est nous sommes en- .! ., ,x 4 .bourassa il nous serait possible d core loin de la.D autant plus que, , .x .4l ., donner une bien meilleure orientation dans les centres ou les catholiques sont s .i, , , , x xv.a notre politique, mêlés aux protestants, comme a \\ in- ., .», ,.À, .Les journaux comme la Dtienst mpeg, la situation de la minorité est  ., % .x .pourraient et devraient travailler dans aussi pénible qu elle 1 était il v a dix 1 ce sens.( e serait, crovons-nous, une ans.- besogne plus utile et plus patriotique que cette petite guerre à coups d’épingles dirigée contre un homme qui mérite plutôt l’appui de tous ceux que l’esprit de parti n’aveugle pas.Le sans-gêne avec lequel certains journaux catholiques des Etats-Unis parlent de leurs prélats est vraiment peu édifiant ; mais tout à fait dans la note américaine.Voici,par exemple, un entrefilet que lions lisons dans le Catholic Columbian, de Columbus, Ohio, numéro du 30 juin dernier : pos- CCH et Ireland n'a pas encore en faveur des " Le citoyen commencé la campagne républicains.Le refusdétlnitit de McKinley apres son élection, comme secrétaire de l'intérieur, connue il avait promis de le faire avant l'élection, la destruction par l'administration des œuvres des missions catholiques parmi les sauvages, les vols sacrilèges dans les églises aux Philippines, l’exclusion de citoyens catholiques de toutes les positions créées par le gouvernement de Washington à Cuba, à Porto Rico et aux Philippines, l’appui donné à l’assassin Kautz (auteur de massacres aux îles Samoa) et au dictateur Leary, et le projet du franc-mayon McKinley d’expulser les moines et de confisquer les biens d'Eglise aux Philippines, toutes ces choses ont peut-être découragé ce patriote partisan.D’ailleurs, il faut du temps pour intriguer et tirer des n celles en vue d'un chapeau le choisir McKenna Mais M.Mulock ne nous a pas consulté, ni aucun do nos confrères, probablement.Voulant réduire lu taxe, il a réduit le taux A un huitième de >¦< J par livre dans la province où le jouent est publié, maintenant le taux de ?.cent par livre pour toute circulation dans les autres provinces et aux Etats-Unis.Ce système était peu logique, l’ai exemple, un journal publié A Hull aurait pu être envoyé au Bassin de Gaspé, A l’autre bout de la province de Québec, au taux d’un huitième de cent par livre ; et pour l’envoyer A Ottawa, en face, il aurait fallu payer une taxe d’un A cent par livre.Puis, que dire d’un gouvernement qui veut créer une nationalité canadien/ I mm ois se i > n i t • \ ¦'loge romain, prospérité et d.A près avoir joui du ifre ijuv ; une pieuse niu?gn spectach » jet*’1 ieunuque ou .leau-Bantisti [je supreme .1 i, en effet, le jury n’est ai Dieu lui-mèmo et Dieu ! V i < i ¦ « > Vit* 11 L* EX POSITION l V 1 >ur 1 es va roms P1 I.* 4 Lui seul connaît tout et promen é , de sans accepta le saint tique.cm i ment i nirer.se/fe i u! sans reviendrait \ l'église en chantant - d 4 4 ncrsoimcs >n e >* ci LS H IV l ' l l 4 loi dite* éternellement ; Litanie* lu Savréd\vur de L'est consacré le mois de juin i recevrait la bénédiction du Très-S l% E'jliv cathoUqm en votant la du Patronat,laquelle soumet l’exercice du culte catholique et de la jui idiction j n y aura un jour une Exposition ecclésiastique aux institutions de i L- ({ont peu de gens se préoccupent et | tat (articles 1, o et 1), et les Lettres qUj néanmoins sera do toutes la plus apostoliques a la revision du loiuoir solennelle, la plus importante, exécutif (article 5), donne à l’Etat juridiction sur les biens ecclésiastiques (je n>€n (articles de 11 à 1 < ), interdit la per- p0Ur je nombre des exposants, 1 ception des droits paroissiaux, réglé-mente la constitution intime de la I leurvt *x posants qui attireront i quel I son regard ‘ malheureux, éternelle C!» i ment malheureux, ceux dont il dé-1Sacrement qui clôture très heur tournera sa face ! Le jugement sera ! ment toutes nos fétus religieuses sans appel, car le Juge est infaillible.Préparons la grande Exposition ; le naitnmtv.sus i A, 1.(De i ( a ni brui.) i.i N-.llUr .U ’ heureux.ICS t l i Elle n'arrivera qu’une fois ; le mon- reverra plus de semblable temps s’en va, et quelque long qu’il nous paraisse, il aura une fin.Quel irréparable malheur si nous nous y prenions trop tard 1 LA DOUANE ET LES PUCES es œu- y* vres présentées et la sanction du jury.Cette Exposition se prépare depuis religieuse (article 9 et 10) et attribue *ant^t six mille ans ; chaque généra- pouvoir exécutif et au poux oir lu- qon qUj s’en va emporte avec elle ce gislatit, dans tous les articles, de 1S a qUj fera y objet de l’admiration ou du 40, des facultés qui ne peuvent être in£prjSe C’est dire qu’il y aura autant possédées que par le Souverain-I ontife ,l’exposants que d’hommes se seront et les Evêques.Et comme ces articles succédé dans la vie.Le vaste théâtre sont contraires à la nature même de La douane suisse vient de fixer ;n important point de droit international.A ses veux, les pures ne rentrent j dans l’article “ comestibles ” mais elles doivent être classées sons la rubrique “ ménagerie ”.Le chef d'un bureau douanier
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