La Vérité, 1 septembre 1900, samedi 22 septembre 1900
I w>t 1 viuv .1 S Wtwtonuiwy i',0*2 rm* St •* ANNEE NOTRE-DAME DE QUEBEC, SAMEDI 22 SEPTEMBRE 1900 No.8 20ôme AVIS LA VÉRITÉ abonnements Canada et Etat»-l'n is Os AN.Six mois Étranger (Union postale.) Un an Toute demande de CHANGEMENT D’ADRESSE DOIT ÊTRE ACCOMPAGNÉE DE L’ANCIENNE ADRESSE.$2.00 $1.00 REVUE HEBDOMADAIRE Téléphone : 712 f.13.50 • •«•••Mi •• # # VERITAS LIIiERA BIT VOS—LA VÉRITÉ VOUS RENDRA LIBRES." « 1 J.-1\ Tardivel, Directeur-Propriétaire Bureaux : Chemin Sainte-Foye près Qnébee N’.-l).DE QUEBEC SEPTEMBRE rapportant au sujet traité ; 5° Deux plans de rédaction adaptés à la leçon.“ J’ai eu pour Lut enfin de faire un livre attrayant pour les élèves, en plaçant toujours l’exemple à côté de la leçon.De plus, pour que l’attention fût éveillée à chaque instant par quel- Illt©llGCttiGlS *Ue L*lOSC nouvcaui j'ai donné dif- j férentes formes aux exemples choisis.Tantôt, ce sont des récits moraux son- mettre les institutrices cubaines à un systematic drill in cnglish grammar— pour me servir des termes du programme—et de leur donner des leçons de kindergarten.L’enseignement général destiné aux étudiantes et étudiants insulaires a sites historiques les pltls intéressants, à certains lieux d’exploration scientifique^ aux institutions sociales les plus importantes et aux établissements industriels les plus considérables.C’est ainsi, par exemple, qu’on lésa conduits à Medford, Beaver Brook, Atlantic, Cambridge Clays, Cambridge Slates, Hobbs Brook, Riverside Terraces, Xeponset Marshes, Clifton, Nan-task «A, Revere Beach, Arlington Heights.On est allé aux grandes fabriques de chaussures le Lyon, aux principaux établissements d:industrie textile de Lowell, à l’imprimerie et librairie de Ginn & Co , éditeurs de livres scolaires, à Boston.Et, pour couronner tout cela, une magnifique promenade à New York, Philadelphie et Washington.en outre, quelques Cette grande excursion pédagogique, leçons de menuiserie et de mécanique organisée et conduite par le nouveau surintendant des écoles cubaines, est sous les auspices de la certainement une habile tentative Harvard Teachers Associât ion, une réu- .i plus importante du livre, ce qui lui nombre.— Ldi leurs : ! - le 3 leçons.Physiologie : 2 leçons.Hygiène : 2 leçons.Organisation des bibliothèques publiques : 2 leçons.11 a été donné JW I11 P Remises par Société de Saint-Augustin Binges, Lille et Paris.é j donne une physionomie absolument à j part.N’est-ce pas là une heureuse I innovation ?L'interrogation socrati-essentiellement j que ne rend-elle pas la leçon plus cou-hmtruefij.crête et plus vivante ?Ne contribue t-rhacune (le scs SO leçons comprend 5 elle pas à fixer davantage l’attention : Vn court développement théo-i La est i et ouvrage c/ /à/r/S ini* ressaut Ul ft appliquée.Le 0 août nu ¦les élèves ?“ Tel est en résumé le Livre de Lcctun que je prends la confiance de présenter aux écoles et aux pensionnats de jeunes filles.Puisse-t-il aider les maîtresses dans l’accomplissement de la lourde charge qui leur incombe ! Puissc-t il contribuer à former A la vertu le cœur de leurs élèves ! name- : i de nombreuses lectures, un nion générale de tous les Étudiants (Té*/ fut convoquée pour entendre discuter la question de Véducation à Cuba.n/ disaient les intellectuels de —comme Boston et de Cambridge — ont passé it P Université Harvard.appelée School,—quoique les parents ne paraissent n’avoir rien à y voir ; car ce sont les autorités scolaires de Boston qui envoient là les bambins qui négligent d’aller aux écoles ordinaires,—on leur a fait faire des excursions d’étude aux Parental six semaines a Quarante-cinq à cinquante profes-narmi lesquels une vingtaine de sours dames, leur ont.donné des cours.Les dames dont les services ont été les autorités universitaires 2 LA rÉBBFt la plupart des villes.Cette libéralité apparemment américaine îvest cependant qu'un roulement de fonds cubains, car c’est avec le produit des douanes de Cuba que l’on répare les vieilles maisons d’école, qu’on en érige de nouvelles et que l’on augmente les appointements des.instituteurs.La rémunération accordée à ces der- uiaire la courtoisie d'un sympathique accueil ; aimable devait aller à l’adresse du Les prochaines élections Entre deux candidats do cette espèce nous croyons qu'il est permis de rester neutre, do ne pas se déranqa-.C’est, ce que nous ferons, pour notre part.mot particulièrement un surintendant l'rye qui s était const,,m- »ucune rais0„ ment préoccupé de rendre 1 e=™rs,o,v 0„slitlltioimellc ,le COÜSulter V61cclo.agréable et intéressante et avait.il , .,., , ° .' rat avant 1 expiration legale du par- cette hn, envow une contribution per- , .-, , .° , , .1 lemetit, en 1001, il devient de plus eu sonnelle de nulle dollars ; tuais, pour , ., ., ., 1 .plus evident que sir \\ îlfnd Laurier se dire tout cela, il n était pas necessaire .0 ,, ,, ., , ,, 1 .propose de conseiller a hon Lxeellence de s emballer; toute cette gratitude ; ., ° , le gouverneur general d user de sa aurait pu être témoignée avec tact, , , , ,., , / ., .I prerogative rovale et de dissoudre sans faire de panegvnque et sans vet-:., .", , _ .bientôt la chambre des Communes, ser dans 1 admiration puérile I , , , , r, .,>elon toutes les apparences, au mois Dans sa repense aux compliments j ,., ., ., ._ , .; .A , .d octobre, qui devrait être un mois de des Cubains le président de 1T ni ver-i ., , , , .TT , ; ., prière, nos populations seront boule- s;té Harvard a fait preuve d une plus 1 ., , , , versees par une lutte électorale, grande habileté : il n est point tombe Tl , ., ° , ,, , .11 est regrettable que les ministres dans 1 exaltation ; il a évité 1 emploi! .,, ., , „ , , .1 : aient pris cette determination ; car les des formules lyriques et cest en ter-1 ., I elections politiques, en ce pavs paru-a reconnu les i .\ ,, .: euherement, étant toujours 1 occasion .de grands désordres, on doit y avoir ! recours le plus rarement possible.| Mais le sort eu est jeté, évident! ment : nous aurons des élections gêné! raies cet automne Mais on doit faire des efforts avoir, des deux côtés, nombre possible de partisans quand même.Là où une candidature sérieusement indépendante s’affirme, les bot pour le plus petit ecs .candidats niers n’est pas exorbitante, et il n’y aurait pas liey de s'étonner qu’elle ait été portée au chiffre actuel, si cette générosité particulière ne faisait pas contraste avec la politique générale de lucrative spéculation inaugurée parle?Etats-Unis dans leurs nouvelles possessions.Les partisans de l’impérialisme américain connaissent évidement la va- mes pondérés qu'il eur de la maxime : Celui qui est mai- qualités de ses hôtes.trr d>.F Ecole tst maître de l'avenir.\ Il a signalé les avantages qui Comment expliquer autrement leur j suiteraient d’une union entre soudaine sollicitude à l'égard du corps I cains et Cubains, sans cependant faire | à ces derniers un appel trop direct ni Pourquoi le gouvernement de Wash - ; une invitation trop pressante, ington a-t-il mis des paquebots à la: J'ai particulièrement remarqué que disposition de ces gens-là pour les le caractère de l’union projetée n'a : transporter gratuitement de leur île à 1 pas été clairement défini.La diploma- j1 1 T* tie exigeait sans doute un peu d’em u mes vraiment indépendants l'appuieront c’est clair.Mais mémo dans les comtés où i impossible de trouver un indépendant, les électeurs dants peuvent encore influence d'une façon sérieuse, saut faire, aux candidats partis, des déclarations expliei tel ou tel sujet.Par exemple, un peut leur faire dire, carrément, si, oui ou non, ils considèrent la question des écoles haines comme réglée; s’ils sont disposés à travailler, dans le sens de l'Enevcli-que Ajfari tos, à obtenir, pour lu minorité manitobaine, pleine et entière justice.L’expérience nous le prouve, 1 déclarations faites par des candidats partisans ne valent guère plus qn,- Lp rom esses d’ivrogne.Pour et déclare solennellement qu’on n-ra ose : puis, SÙDgr suivre aveuglément son parti.Et voilà, précisément, pour,peu il faut un groupe de députés indépeu ¦ , -, qui, ayant secoué le joug de lV-prit de nanti, tiendront leurs unîmes-, < x * i Mais au moins les d éclat » publiques que l'on pourra faire faire aux candidats partisans, d’un Méconnue de l'autre, sur la question ,!,-écoles, rendront impossible - ment complet de cette question.Aucun député partisan ne remplira ses engagements à ce sujet, soit : mais on aura obtenu de lui l’nflivmatvm que cette question est toujours une question pendante.Cela empêchera la prescription, en attendant des jour-meilleurs, et c’est quelque chose, assurément.il est candidat indu pen-exercer leur les re ! Améri- mamt enseignant de Cuba ?Plus que jamais il serait nécessaire ! d’avoir, à Ottawa, un groupe de dépu: ;és vraiment indépendants et désinté-| ressés, solidement constitué, vivant de ! -a propre vie, ne se laissant absorbêr ni par le parti ministériel, ni par l’opposition, n’ambitionnant pas la possession du pouvoir, ne faisant pas une lutte systématique au cabinet, mais n'acceptant pas,non plus,aveuglément tous les projets des ministres ; un groupe qui ferait sérieusement de la politique pour le pays et non point pour un parti.Nous le constatons avec une vive satisfaction, la conviction qu'une telle organisation est nécessaire, s'impose de plus en plus aux esprits réfléchis, aux hommes sincèrement patriotes.L’idée d’un (.'entre fait sûrement son chemin, et.tôt ou tard, ni us tôt.qu’on ne le pense peut-être, cette idée se réalisera,l’organisation voulue surgira.Il serait même possible, croyons-nous, de jeter les bases de cette organi-s ition si les élections ne devaient avoir lieu que l'an prochain.D'ici au mois d’octobre, l'entreprise paraît impossible aux mieux disposés.Que doivent donc faire, pendant lu lutte électorale qui s’annonce, ceux qui sont fatigués, écœurés de la politique de parti, qui soupirent après une organisation qui ait pour base autre chose que la cupidité, l’égoïsme, l’aveugle et brutal esprit de faction ?Doivent - ils se croiser les bras, s'abstenir ?L’inaction est rarement recommandable.Nous l’admettons, entre deux candidats, dont l'un est purement et uniquement h leu, et l’autre purement et uniquement rouge, c'est-à-dire entre deux hommes qui déclarent d’avance qu’ils suivront leurs chefs respectifs, toujours et quand même, le choix est extrêmement difficile, et l’abstention peut être légitime.Car si de deux maux il faut choisir le moindre, on n’est pas obligé de faire un choix entredeux maux égaux.Or deux candidats qui s’affirment, par leurs actes et leurs paroles, comme des candidats uniquement partisans, sont, dans l’état actuel de nos partis rluo ^ militarisme impérial est con-politiques, des maux égaux, bien que l,ar 1 opinion publique dans w l’un porte la crcarde rouge et l’autre Pr'’v'n Pc^pighi, notre vie a in otntwL A l’aurore du XXe siècle, le Souverain-Pontife va nous donner la grande grâce du jubile.Après le jubilé ordinaire, qui cette année se gagne â Rome, viendra donc l'année prochaine le jubilé d’extension qui familles indi-, gagner partout dans le monde dire- ct prévenant en mémo sous les Monsieur le cardinal, ries, aux appâts, aux séductions.Déjà dès les premiers temps de En face de ce fait Notre pontificat, Nous dûmes indiquer comme un des dommages les plus dé- quement, comme déjà Nous Pavons g plorables que le changement dans fait d’autres fois, combien est pénible l’ordre des choses apporta dans cette la condition faite au Chef de l’Eglise goûtes, du monde catholique, le pro- catholique, contraint de voir le libre et d’insinuer ardent de l'hérésie et, par-} progressif développement de l’hérésie tant, le péril auquel était exposée la j dans cette Cité sainte, de laquelle doit résie.foi de Notre peuple.Et à ce sujet, | rayonner sur tout le monde la lumière Nous adressant à Notre cardinal vi-1 de la vérité et do l’exemple, et qui eaire 111, Nous avons, à plusieurs devrait être le Siège res reprises, imparti aux fidèles des exhor-1 caire de .Jésus-Christ.Comme s'il ne tâtions, des conseils et des avertisse- ; suffisait pas.pour corrompre l’esprit et pères affrontèrent sans peur, non s meats, les mettant en gante contre les ! le cœur du peuple, du torrent de mal- ment les privations et la misère, mais ' les indulgences, seront largement multiples tentatives que de sectes de ! saines doctrines et de dépravations qui souvent aussi les persécutions violentes | ouvertes.tous genres, venues de contrées étrau- jaillit journellement et impunément et la mort même.Vu tel sentiment de* V est donc 1 année sainte qui appru gères, allaient exercer ici à l'abri des des livres, des chaires professorales,, force ne peut être que naturel et pro- che.D autres disent : 1 année d or.lois publiques, pour répandre dans les des théâtres, des journaux, il devait I fond dans notre population qui sait > âmes des croyants le poison de la s’ajouter à toutes ces causes de perver-1 bien que, négation et de l’erreur.sion l’insidieux labeur des hommes tholique possède la marque divine qui Mais si d'un côté Nous sommes hérétiques qui, en lutte entre eux, se! la distingue comme la seule vraie, la heureux de reconnaître que Notre trouvent seulement d’accord pour vili-j seule qui ait reçu les promesses de la parole, secondée par des soins ininter- pender le suprême magistère pontifi vie immortelle, mais encore qu’elle a rompus, n’a pas manqué de produire cal.le clergé catholique et les dogmes répandu eu tous temps ses bienfaits de bons résultats, d'un autre côté, j de notre sainte religion, dont ils ne incomparables sur Rome, sur 1 Italie Nous sommes contraint d’avouer que i comprennent pas la signification et et sur le monde, domptant la barbarie —la hardiesse des ennemis .j une situation particulière rend dans les esprits et dans les cœurs les maximes réprouvées de l’hé- ca pi La le sélvtisme privilégiés, seuls, ou à peu près les Romains le Rome peuvent eu Que tous les fidèles soient pénétrés pèlerins i de cette vérité que rien ne peut leur j 1000 gagner la précieuse indulgence ; le'mais en 1001 nous serons tous privi-.aquelle leurs j légiés.pour tous les portes de ce riche eule- tabernacle de l’Eglise, où se trouvent pecté du Vi- être plus grandement précieux que trésor de cette foi, non: ’ La voir venir cette année d’or,certes, seulement l’Eglise ca-jc'est une consolation pour les co urs catholiques, et c'est il bon droit qu'on s’en réjouit.Oui, mais voilà qu’à ,Y,tide cette pensée consolante il en su.non gît une autre à l’esprit, et, celle-là affligeante.Hélas ! combien de frères, dont les cœurs sont pourtant pleins de foi, qui no profiteront guère de cette année de grâces ! Ils ne savent pus, voyez-vous, ou 11e veulent pas savoir que cVst une année sainte, une année d'or oui nous * • à.v.lu um les plus éloi- j bien dit saint Léon le Grand (Serra.I, à Rome in Natali SS.Petri et Pauli), le domaine de la paix chrétienne bien au ; vient, delà des contins explorés par les aigles en voyant ce romaines, sauvant les lettres, les biblio- » 1 lis ne connaissent pas ce nouveau don de Dieu.t, spécialement en ces derniers temps.Il est donc né cessaire, monsieur le cardinal, de rove-1 profondément attristés pénible et important sujet sol.baigné du sang des martyrs, en-rat tache si intimement aux valu par des sectes de toute espèce, arrar»Vuar i l P rt 1 1 A A v"* •C3V 0.11C eu nug lïl c Vi i o 1 i v j pour v ' piété et à leur foi, doivent demeurer ;¦ i \*ous souvient-il de Vadmirable thèques.la culture intellectuelle, les J scène de l'Evangile, où nous est peinte monuments ; inspirant tous les ordres | la rencontre, au puits de Jacob, de mr sur ce qui se droits et aux devoirs de Notre aide! Jésus avec la Samaritaine, et survait des suggestives paroles qui tombèrent alors des lèvres du divin Maître Y de science et d'art ; venant eu aux faibles, aux pauvres, aux opprimés avec la générosité de l’amour et avec la magnanimité du sacrifice et de l’héroïsme.C’est pourquoi Nous nourrissons la confiance qu’aucun des Romains, qui sont les fils les plus privilégiés de l'Eglise catholique, ne voudra jamais, pour quelque intérêt humain que ce soit, se séparer de cette mère très tendre qui, après l’avoir fait naître à la grâce, n’a cessé de l'entourer de ses affectueuses sollicitudes ; de même Nous sommes également persuadé que ces généreux catholiques qui ont fondé et ont propagé l’œuvre ci-dessus mentionnée de la Préservation de la foi, ne : nitooti rûo 11 vt i rt amon t V* * * i \ m i wuut.r i uv w * i v t » ¦- v.- UV4I4VU v * 4 •• v • tère apostolique et à l'amour tendre et ! l'âtne du peuple cette religion qui fut paternel que Nous portons à Notre déclarée religion de l’Etat et qui forme peuple de Rome.l’objet principal de leur amour et de Il est maintenant connu de chacun leur culte.En ce temps-là, raconte saint Jean Jésus allait de Judée en Galilée, passant par la Samarie.sixième heure du soir.i.C’était vers t Vous comprendrez facilement, mon- l’évidence des laits que le dessein par Fatigué de la s'arrêta et prit quelques conçu par les sectes hérétiques, émana-' sieur le cardinal, combien un tel état lions multiformes du protestantisme, i de choses est douloureux à Notre cœur de planter l’étendard de la discorde et de la rébellion religieuse dans la il route instants de repos sur les bords «l'une fontaine, qu’on connaissait en eu pays sous le nom de fontaine de Jacob.V ne et combien vif est Notre désir de voir est adopter les remèdes opportuns qui pourront, sinon arracher entièrement le mal, au moins en atténuer la gravité et l’âpreté.Et c’est pourquoi Nous avons été grandement réconforté par la fondation d’une œuvre insigne, à laquelle Nous avons Nous même donné l’inspiration et l'impulsion et qui s’intitule de la Préservation de la foi, et plus encore par les résultats satisfaisants qu’elle a commencé à obtenir, grâce au zèle infatigable de ceux qui la dirigent et de ceux qui en font partie.Nous voulons, monsieur le cardinal, mais surtout dans cette no- péninsule ble cité dans laquelle Dieu lui-même, ordonnant admirablement les événements,établit le centre de cette féconde et sublime unité qui fut l’objet de la notre divin Sauveur femme de la contrée étant venu puiser de l’eau, Jésus lui demanda à boire.Et, comme la Samaritaine s’étonnait qu’un enfant d’Israël lui parlât, quand il était connu que Juifs et Samaritains n’avaient entre eux aucun commerce, Jésus lui répartit : “ Si vous connaissiez le don de Dieu, et si vous saviez qui est celui qui vous demande à boire, vous-même, vous lui auriez peut-être demandé à boire, et il vous eût donné une eau vive ! ” prière adressée par à son Père céleste (Jean XVII, 11, 21), et que les Papes conservèrent jalousement, même au prix de leur vie, malgré les oppositions des hommes et les vicissitudes du temps.Après avoir se «lonneront ni trêve ni repos tant qu’il y aura danger pour le salut éternel, fût-ce d’une seule âme, montrant ainsi par le fait que, si les ennemis de la religion sont plus puissants par la quantité des richesses, ceux-là les vaincront par l'ampleur de leur charité.Comme gage de la faveur divine pour mener à bien cette très grave entreprise, Nous accordons de tout cœur ù vous, monsieur le cardinal, aux promoteurs de cette œuvre pie et à tous ceux qui la favoriseront, la béné diction apostolique.détruit dans leur patrie respective, par des systèmes opposés et discordants, les antiques et vénérables croyances qui faisaient partie du dépôt sacré de la Révélation ; après avoir répandu dans l’àme de leurs sectateurs le souille glacial du doute, de la division et de l’incrédulité, — ruine immense que Nous déplorons et dont Nous sommes touché de compassion au fond de Ali ! oui, si le don de Dieu ! s sur Si sc ires donum fh i ! comptant sur votre activité habituelle bien connue, que cette œuvre salutaire, si bien adaptée aux besoins présents, se soutienne, se renforce et se propage jusqu’à constituer une défense efficace et puissante contre le péril indiqué ci-dessus.Un ferme et constant appui Nous voyons en toutes devra lui être apporté tout d’abord par créatures les fils du même père, le clergé paroissial de Rome, ce clergé laborieux, zélé et modeste, auquel incombent principalement le soin et la responsabilité du salut des âmes ; la vitalité, la force et l’extension viendront s’y ajouter, grâce aux laïques catholiques de cette ville, qui sont nous connaissions Fatigués que nous sommes pur foi le chemin «le la vie, nous aussi plus souvent nous demanderions une eau qui étanche la soif de l’âme ! Si nous le don de Dieu ! Nous connaissions tâcherions de nous en rendre moins indignes.Petisses a b co ! Nous demanderions plus volontiers.Et notre Dieu, Jésus, nous donnerait une eau vive .El dedisset tibi aquam vivant ! Hélas 1 Pourquoi faut-il qu’il y en ait tant qui ignorent toujours ?Et, pour revenir au jubil*, pourquoi faut-il qu’il y en ait tant pour qui Vaunéo Notre cœur, car ces rachetés par le même sang—ces sectes te sont donc introduites dans cette vigne élue du Seigneur, Du Vatican, le 10 août 1000, dans le but LÉON P.P.XIII.(1) Allusion aux lettres pontificales adressées au cardinal vicaire, le4 26 jui i 1878 et 25 mars 1879. Samedi 22 Septembre 1000 LA VÉRITÉ 5 guère plus précieuse œuvres prescrites dans l’induit ” ! une autre, pour qui l’année sainte vit, au milieu do sa cour mi-tartaie, mi-chinoise.Los troupes russes, japonaises, américaines et anglaises Vont attaquée le 15 août et s’en sont rendues maîtresses ajyôs un violent com- d’or no sera L’Eglise et les puissances EN CHINE Mais pour les éducateurs chrétiens, peut-être pas beaucoup sancti- religieux ou laïques, pour les prêtres surtout, dont c’est la noble mission de qu ne sera liante ! Oh ! comme il impoitu donc aux : prêcher la vérité chrétiens, quels qu’ils: leur évêque, “ Le Jubilé ” sous la direction de contient bat.•êtres et aux de faire connaître le nouveau M.Etienne Lamy, met en saisissant relief dans le Correspondant la différence d’action de l’Eglise et des Puissances modernes vis-à-vis de la Chine.Depuis des siècles l’Eglise travaillait au rapprochement de l’Orient et de l’Occident par la conversion de la Chine.Les Papes poursuivirent ce dessein avec une patiente ténacité qui no connaissait pas les découragements ; malheureusement les rois chrétiens comprenant aussi mal leur intérêt que leur devoir, ne surent pas voir la grandeur de l’œuvre à la quelle ils étaient conviés.Leur indifférence rendit plusieurs fois inutile la labeur des religieux missionnaires et en détruisit le fruit.Si le zèle de la Papauté eût été secondé, la communauté de croyances et de civilisation entre P Europe et la Chine avait chance de se réaliser dès le treizième siècle.Aujourd’hui toutes les avidités sont attirées en Chine.On s’est dit que ses n’est pas si- territoires immenses pouvaient devenir de riches colonies, ses 400 millions d’hommes une clientèle, ses côtes et pr.encore plus et mieux que la notion exacte de ce qu’il faut savoir pour comprendre le jubilé et gagner l’indulgence qui le constitue.C’est d’abord un traité des indul- Lu porte principale du palais est réservée au Fils du Ciel.Seul, le monarque a le droit de la franchir.Il en est do même dans tous les pays de civilisation chinoise.Dans l’Annam pour obtenir, en 1884, l’entrée de nos plénipotentiaires par la porte centrale du palais royal de Hué, il fallut toute la fermeté de notre représentant, M.Kheinart.Cette question d’étiquette avait une importance capitale, et le passage de nos représentants par la porte sacrée démontrait aux vieux Annamites la substitution du protectorat de la France à celui de la Chi- soient voulons dire : cette don do Dieu, nous indulgence du jubilé, que la précieuse munificence pontificale va donner au le I Comme il importe aux édu.Frétions et à tous ceux qui ont gcnccs ; ce sont des textes des Saintes worn cateurs < mission d’instruire, de prêcher le.Ecritures et des Saints Pères choisis Jubilé, de le faire aimer, de le faireji désirer,- do crier A tous : Si sein s domua j sont des plans de /'< tisses nb co ! “ Si vous connais-j et appropriés ; deux sermons même en siez le don do Dieu ! Vous demande- entier, l’un du Père Brydaine et l’auriez A en prendre votre part ! ” j tre de Bourdalouc—celui-là qui frappe Mais pour cela, évidemment, il faut comme un sourd 1 —C’est enfin tout j bien connaître le jubilé, j un recueil, et un recueil très fourni, de ivec goût et présentés par groupes ; ce serinons très variés Dci soi-même pour le prêcher il faut savoir soi-même- documents authentiques et classiques ¦"’il est au juste.Il faut l’étudier.; sur les divers jubilés.Or, où l’étudier, comment le connaî-| En un mot,c’est une véritable mine, t iv, pourquoi le faire aimer et le prê-j où on n’aura qu’à puiser abonda nicher ?Ce sont autant de questions j ment, pour donner ensuite à ses audi-auxquelles on ne saurait répondre sans leurs une doctrine solide.Car il n’v o pas à se le ne.Le symbolisme a toujours une grande importance en Chine, parce qu’il fait tomber sous les yeux de la multitude un événement politique qu’on prétend lui cacher, et cette dé-Nous ne nous permettrons pas d’a- j monstration a sa valeur chez un peu-ci resser à l'auteur des éloges directs, pie prosterné devant la puissance des dont il n’a que faire ; au reste, dire ce rites séculaires, que son livre contient, c’est encore en Le fameux palais d'Etê, d’une éten-faire le meilleur éloge.due de soixante hectares Mais nous 11e saurions trop, en ter- tué à Pékin, mais à quatre heures de minant, recommander ce beau livre cheval de la ville impériale, c approches de l’année! aux prêtres d’abord, à ceux, quels A côté de la Ville impériale vient la nous donner un j qu’ils soient, qui ont charge d’ensei- Ville tartan, peu à peu envahie par J la paix ou la guerre.”, où j gner, à ceux-là qui aiment à s’instruire, l’élément chinois, et dont une même quelques pages re-| et enfin à tous ceux qui sont désireux rue renferme toutes les légations de participer aux richesses spirituelles étrangères que l’on distingue les unes un du trésor des indulgences,dont l’Eglise garde le précieux dépôt et auquel Sa Sainteté Le Pape Léon XIII va permettre de puiser durant l’année sainte.ce q préparation, dissimuler, la doctrine du jubilé et des indulgences,au point de vue théorique et pratique, n’est pas des plus faciles.Sans doute elle est tout entière, cette doctrine, dans les bons auteurs ; mais encore, était-il très utile et très ses îles des positions dominantes pour opportun, aux sainte, de penser à “ traité théorique et pratique Les commerçants ont songé à lui donner le besoin des marchandises nous puissions en voir toute la matière.C'est ce qu’a fait avec succès Père Kédemptoriste ” ; et c’est ce dont, par la voix de la Semaine religieuse, nous voudrions le remercier.Son beau livre, “ Le Jubilé ” (1), qui s’intitule modestement en sous-titre “ Petit traité théorique c-t prati- utile et très utile à tous qu’ils ont de trop et à lui prendre eel-des autres par leur mât de pavillon et les sur lesquelles ils gagnent le plus, l’écusson placé au fronton de la porte j Les gouvernements lui ont fait signer a nous] principale.Les troupes américaines elides traités qui favorisaient leurs in-mglaises y étaient entrées le 14 août, la veille du jour où elles assiégèrent dustriels aux dépens des siennes, et leur cédaient les ports et les villes les mieux situés.Les ingénieurs ont donné à ses fleuves, à ses routas, les tra* I « I t Ce n’est là d'ailleurs qu’un faible la ville impériale, écho de la recommandation qu’eu fai- Les légations sont d’anciens yamens (palais chinois) plus ou moins formés, entourés de murs en précédés d’une espèce de corps de garde et dans l’enceinte desquels sont de grands et petits pavillons qui deruiè- sait à ses urètres, au cours i ’ res retraites du clergé, Sa Grandeur Mgr l’archevêque de Montréal (1).tra ns- cés et l’outillage avantageux pour les briques, j Européens.Les financiers lui ont offert l’argent nécessaire à ses changements qu elle ne désirait, pas, et, ser- pour 1< garantie de leurs avances, vent d’habitation au ministre et à son ont établi leur contrôle sur son bud- sera ceux, prêtres ou laïques, qui sc donneront la peine—nous dirons plus volontiers la joie—de le lire et de l’étudier.Il y a là,en 250 pages, tout un traité savant à la fois et pratique : savant, parce qu'il donne la juste notion du )ilé et des indulgences, et c’est plus compliqué que ça en a l’air ; pratique, parce qu’il nous apprend comment il faut se comporter, en temps de jubilé, pour jouir ou user des privilèges particuliers à ce saint temps et pour gagner la grande indulgence.Un ne s’en douterait pas de prime abord, tant la lecture en est aisée, mais combien ce livre a dû coûter de veilles et de recherches au bon Père Ivéderuptoriste ! Aussi bien que % v w L’abbé Eue J.Avclair, pire.(1) Note de i.a Vérité .— Nous croyons savoir que cet ouvrage a été recommandé au clergé par tous N N.SS.les évêques de la province de Québec.I.'auteur nous prie de faire les corrections suivantes : Page Sô, ligne 10 : et la communion, au lieu de ni la communion, selon ce qui a été dit n° OS.2.Et la même page, ligne 12 : commuée au lieu de dispensée.personnel.Ce sont autant de petites cités de nationalités différentes.Les plus spacieuses sont celles de France, avec son grand jardin, et celle d'Angleterre.La troisième ville, la Ville chinoise, get.Et lorsque la Chine refusait les présents, les soldats étaient là pour la convaincre à coups de canon.Respecter ses désirs, ménager ses intérêts, éclairer son intelligence et élever sa morale, a été le moindre la plus remuante, la plus commerçait- souci d’une Europe tout absorbée par te, est aussi plus peuplée que la Ville ce qui se pèse, se compte, se touche tartarc, bien qu’elle occupe une éten-jet s’achète.Loin qu’elle souhaitât dé-I due deux fois moindre.truire les vices des Chinois, elle leur j Les maisons s’y pressent, ayant tou- en eût donné si elle avait tes le même caractère.Elle sont en bois et en briques, avec des façades sculptées ou dorées d’où pendent de bizarres enseignes, et sont surmontées de mâts avec de grandes banderoles.La puissance des rites s’est étendue sur les constructions comme sur tout jubi LA VILLE DE PEKIN vspere en tirer un gain : " témoin la guerre de l’opium ”, qui obligea les Chinois à recevoir la dvogue malfaisante dont ils voulaient se déshabituer, et condamna la race jaune à s’abrutir pour le profit des Anglais.L’Europe croyait avoir tout prévu.Et voici que l’événement vient de démentir ses prévisions.Le captif a n rompu ses liens, l’Europe s’est laissé surprendre, la Chine est soulevée.Et ce n’est pas seulement, comme autrefois, l’armée régulière qui défend la souveraineté de l’empereur au milieu des multitudes indifférentes ou quelque province qui rompe, pour des griefs particuliers, la paix conservée dans le reste de l’empire.Cet amas de territoires et de peuples s’est soulevé dans une unité spontanée, lettrés et hommes du peuple, fonctionnaires du gouvernement et membres des sociétés (De la Semaine religieuse, île Cambrai.) La ville de Pékin n’est point une ville ordinaire.Dans l’intérieur des gigantesques murailles qui l’enserrent sont groupées trois cités, ayant chacune son enceinte, et qui, réunies, occupent un périmètre d’une trentaine de kilomètres, embrassant une superficie égale aux quatre cinquièmes de la ville de Paris, et constituent la Grande Résidence du Nord, comme disent les Chinois par opposition à Nankin, bien déchu, aujourd’hui, de son ancienne grandeur, Ces trois cités sont : la Ville impériale, la Ville ïartarc, la Ville chinoise.Dans la Ville impériale, d’une étendue de 11 kilomètres, entourée d’un mur d’enceinte aux tuiles jaunes couleur du pouvoir suprême, et où ne pénètre jamais l’Européen, l'empereur 650.000 âmes.n avons-nous aucune envie de nous plaindre du luxe de citations et de l’abondance de divisions et de subdivisions qui dérouteront peut-être quelque peu des lecteurs novices; non, il vaut mieux lui savoir gré sans réserve d’un travail aussi intelligent ! Que de choses variées et intéressantes l’auteur a su nous dire, en nous expliquant point par point que “ Le Jubilé est une indulgence plénière,— accompagnée do grands privilèges,— accordée par le Souverain Pontife— aux fidèles, — qui accomplissent les ce qui existe eu Chine.Longueur, largeur, hauteur des bâtiments, étendue des salles, nombre de cours, tout est réglé, depuis les riches yamcns jusqu’aux plus humble demeures.Certains géographes qui n’avaient jamais vu Pékin ont donné à cette ville jusqu’à deux millions d’habitants.Quand, du haut des remparts, ou contemple l’ensemble de l’agglomération et qu’on voit de nombreux bouquets d'arbres merger du groupe des maisons, on se range à l’avis des missionnaires qui lui assignent 600 à ) (1) Lo Jubilé : pratique.Beau volume in-8° l'exemplaire, petit traité théorique et 75 cents Chez Bcauchemin et Fils, rue Saint-Paul, et chez les principaux horaires il Montréal.250, 0 LA VÉRITÉ paysans, VExposition.Samedi 7 juillet, les étrangers la de langue anglaise sont invités à visiter Reims, sous la conduite de MM.Grinling et T.R.Man.: L’œuvre du Comité américain mérite j d'être encouragée.Consrès d’amériraaistes PAS I) VPE secrètes, soldats, ouvriers sont mûs par la même passion : haine de l’étranger.La Chine, à l’heure présente, ne poursuit pas une guerre religieuse : ce n’est pas sur les missionnaires qu’elle concentre ses vengeances, elle trap- Sous ce titre nous lisons dans la Défense, de Chicoutimi, il la date du 13 septembre : Nous lisons l’entrefilet suivant dans 1 e Soleil du 14 septembre : " Un congrès de prêtres français sympathiques à Vaméricanisme de Varchevêque Ireland, de St-Paul, est ouvert à Bourges.L’abbé Lemire, député, est l'organisateur de ce mouvement.Six cents prêtres y assistent.Le programme du congrès comprend les études propres aux prêtres dans les travaux qu’ils devraient faire et dans les méthodes qu’ils devraient employer.” Le 13, VEvénement avait publié un entrefilet semblable.Il ajoutait que “ l’archevêque de Bourges est connu comme étant favorable à l’américanisme.” j Le seul américanisme qui ne soit pas condamné par Léon XIII, dans sa lettre au cardinal Gibbons, est un américanisme purement politique.Nous ne voyons pas en quoi cet américanisme-là puisse intéresser des évêques et des prêtres français.Et l'américanisme religieux,étant formellement condamné par le Souverain Pontife, il n’est pas admissible qu'il se trouve en France six cents prêtres et un archevêque pour y donner leur adhésion.Nous croyons donc que nos confrères font un mauvais compliment à ces six cents prêtres réunis à Bourges et à l’archevêque de cette ville en les déclarant sympathiques à l’amvrica-: nisme.Le M.Tarte dout il est ici question listinction est-il notre M.Tarte ?Bien dans l’ar- La Virilé semble tout heureuse île lu réponse qu’elle nous a donnée la semaine dernière pour calmer no* inquiétude*.Nous tenons A lui faire pe tous les étrangers, sans ( de culte.Mais elle traite comme des'tide ne l’affirme ; mais existe-t-il an autre M.Tarte que le nôtre qui soit allé en France dans ces derniers temps?Le ministre des travaux publics voudrait-il bien nous dire, dans la Patrie, s’il s’agit de lui ?4 ( remarquer qu’elle ii répondu A côté do la question et étrangers les Chinois chrétiens, car elle se rend compte que Vadhésion au catholicisme a détruit en eux la racine de la haine contre les autres peu- que nous ne sommes point dupe de .«,n artifice.Toutefois, nous ne voulons pas pro) ger Vembarras du confrère par tance qui deviendrait cruelle.Essayons d’être « «
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