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Titre :
La Vérité
Journal d'idées, celles de son fondateur et propriétaire, Jules-Paul Tardivel, La Vérité était fidèle aux enseignements de l'Église catholique, indépendante des partis politiques et vouée à la défense du Canada français.
Éditeur :
  • Québec,1881-1923
Contenu spécifique :
samedi 17 novembre 1900
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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La Vérité, 1900-11, Collections de BAnQ.

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V 1901 N (luBtonKuay 1 )Mi% ïM rue St vfBn 3 NOTRE-DAME DE QUEBEC, SAMEDI 17 NOVEMBRE 1900 20ème ANNÉE No.16 AVIS LA VÉRITÉ ABONNEMENTS Canada et États- Unis Un an.Six mois Étranger (Union ]>ostale.) f.13.50 Toute demande db CHANGEMENT d’aDUESSB DOIT ÊTRE ACCOMPAGNES DE L’ANCIENNE ADRESSE.$2.00 $1.00 REVUE HEBDOMADAIRE “ VERITAS LIBERA BIT VOS—LA VÉRITÉ VOUS RENDRA LIBRES." Téléphone : 712 Un an J.-P.Tardivel, Directeur-Propriétaire N.-D.DE QUEBEC SAMEDI 17 NOVEMBRE 1900 Bureaux : Chemin Sainte-Foye près Québeô eus ou assagis par la fatalité, ils transportent de rue en rue, de quartier en quartier, huit à dix heures par jour, les lourds placards qui annoncent les numéros sensationnels des concerts.Métier éreintant et dont la rétribution varie de 1 fr.35 à 3 fr.50.Ceux qui traînent les voitures réclames sont encore moins payés.Les bandistes se fatiguent moins, mais leurs bénéfices sont extrêmement “ Radeau de la Méduse ”, l’“Aaberge des Claque-dents ”, le “ Corbillard ” ou le “ Chien mort.” Chaque jour on éventre ces rues de misère et de crime, on fait entrer dans ces bouges l’air et la lumière ; mais lorsqu’on aura tout assaini et tout rendu plus cher, où logeront ces pauvres diables ?L'estomac des gueux pourrait être proposé à l’admiration des riche Avec un peu d’habitude et d’entrainement.il devient capable d’absorber les matières les moins digestibles.C’est ainsi que Mithridate, à ce que dit l’histoire, avalait des poisons pour se distraire et ne s’en trouvait pas plus mal.gosier.Sans doute, il essaye de noyer ses chagrins, ou peut-être s’efforce-t-il de se donner, de toutes les ivresses de la vie, la seule qui soit à sa disposition.•Sa grande préoccupation, c’est de ne pas être pris pour un mendiant.L’orgueil survit au milieu Ue tant de ruines.D’une garde-robe dont un chiffonnier ne voudrait pas.il s’agit do faire quelque chose de présentable et qui sente l’homme du monde.Le déclassé garde de son ancienne prospérité la coquetterie du linge; mais il replace la réalité par les apparences, et s’il faut choisir, il préfère avoir un col sans chemise qu’une chemise sans col.Le “ tuyau de poêle ”, emblème des classes dirigeantes, flatte sa vanité, et il ne le remplacerait pas, quel que soit son état de délabrement, par le plus confortable des chapeaux mous.Ce que peut vivre une redingote sur le dos d’un de ces pauvres hères, on ne saurait l’imaginer s’ils ne révélaient leur secret.L’encre noircit ces coutures trop luisantes, un fil réunit les morceaux qui se disjoignent, et le vêtement éternel, jauni par le soleil, battu par les pluies, résiste quand même et toujour .Il se déchire, mais il ne meurt pa-.A PARIS !).W * •••O Mil U.-% ^ dans la province de Quebec.Nos soi-disant conservateurs enfin comprendre que leur intérêt aussi bien que leur devoir, exige qu'ils séparent leur cause complètement et définitivement de celle de 1 fanatique des provinces Nous en doutons beaucoup, essayer encore de tories ! eux, a un ! adversaires.| La Pat rie y à la veille du scrutin, j dernier, l’organe en chef du parti tory, (disait que la province de Québec éli- The Mail and Empire, disait : rait 15 députés opposés au cabinet i ! Laurier.x, .i,., i Quelle est donc 1 explication de ceti .re une question de nationalité.Nos lecteurs connaissent déjà le évrasemem phénoménal du parti bleu ?i •• L’honneur national est en jeu en résultat de la journée du .noxembre: Qn trouvera facilement en ex a-1 Canada comme il l’était en Angleterre ie cabinet Laurier a été soutenu par ^^aut ce qui s’est passé dans les j durant les élections.De même que l’hon- une très forte majorité, et l opposition ; autres provinces : Dans la Nouvelle- Rt'ur n;ltional il ^ A6{mda Am"1:1 Ura!U,c" libérale-conservatrice, ou wry, a été i Ecosse, dans „ littéralement écrasée.# I dans Vile du Prince-Edouard, dans1 w n IUS par le triomphe du gouvernement Non seulement eue est écrasée, ellejpe-t et le nord d’Ontario, dans lejjtii ?->uiientM.Tarte, mais par le triomphe}1 est décapitée.j comté d’Essex : partout où il v a des j 'ITJ iurt: conservateur, dont ia loyauté et le ^ Tandis que tous les minières ont! Acadiens et des Canadicns-franrais.Ie| % d-t-utsoup,^n.été élus par de loi tes majorités, les r,;silpat a été le même que dans la opposition oiuj provjnce je Québec : les candidats del été battu.", également par de îuite^jyp Laurier ont triomphé elles candi-1 majorités : Sir Charles Foster, M.Hugh John Macdonald, M.j Montague, M.Bergeron, sir f’ai \ M.Taillon ont tous mordu la La journée du 1 novembre t-ils \ < Et scs leçons “Au Canada, la question qui ‘ prend 'îvanve su: toute* les autres, sv trouve Dm» ment anglaises ?Ils vont marcher avec les I! ne faut pas perdre dv tutre aspect de la situation .manque pas de piquant.On te sait, sir Wilfrid Laura : lasse pas de parler de 1' la jmiou des races.Selon lui reçu une suite de mission tied le : celle de fondre en un s.les divers éléments un u ne y y do * il )ï\ On s Le liai t >rv.disait naguère « >ll HOU Sp'etator.autre organe principaux cheîs iUOIi- Tupper , M.dats de l’opposition ont été écrasés.livré le Canada à la 1 vif-y aux qui ont Québec ne peut tout parti gr*t « • «i Frai ré Québec ; mais i mener Ontario.ilult pu coinp notie population, d’en faire un "eu.et môme peuple.Or il se trouve quec sous son règne que Vêlement fnm -tis et Vélément anglais tendent lv plus violemment a se dresser, politiquement.Van contre Vautre.N«.»us ne En d'autres termes, tandis que‘ i l'élément anglais s’est divisé A.P.Pété I H ; ment français s’est jeté pour ainsi dire! lu côté de Laurier.Les Canadiens-français et les Acadiens ont voté pour le chef du cabinet larce qu’il porte un nom français.On peut le regretter, mais il faut le constater.Mais faut-il le regretter ?Pour nous, nous regrettons seulement que ce ralliement des Français du Canada se soit produit autour d’un homme plutôt qu’au tour d’une idée.L’union des nôtres nous réjouit ; nous aurions voulu la voir se faire sur le terrain vraiment national.Elle se fait uniquement autour d’un nom, d’un personnage.Et cet homme, objet de la concentration des forces françaises du Canada, ne représente vraiment pas le sentiment canadien-français.Il s’est proclamé British to the core, et il a prouvé, en maintes circonstances, qu'il l’est réellement.Or les Canadiens-français sont de loyaux sujets de la couronne britannique, mais ils ne sont pas des Britishers dans le sens qu’on attache ordinairement à ce mot.Ils ne sont pas des Anglais, et sir Wilfrid Laurier l’est, incontestablement.Le ralliement de l’élément français, autour de M.Laurier, a donc quelque chose d’anormal.Pour affirmer l’idée française on se serre autour d’un Britisher ; et même autour d’un Britisher sur lequel les Anglais clairvoyants comptent pour amener les Canadiens-français à accepter l’impérialisme.(Voir note du Westminster Gazette publiée dans la Vérité du 3 novembre, page 3.) Cependant, dans les circonstances, on ne saurait blâmer sévèrement les nôtres de ce mouvement qui manque sans doute de logique.Ils ont été i i 0110 t tvatix suiets 'aplatir et permettre à iVançAiî» de leur marcher sur et o*» 'P Oit précisenut pc t i en oi i untauniques l une bande tu vont Il ne reste debout, parmi les chefs tories, que M.Haggurt, sir Charles Hilbert Tupper , et M.T.C.Casgraiu.La province de Québec s’est déclarée presque unanimement en faveur de il.Laurier.Sur Ô5 députés de notre province, 7 seulement sont des adversaires systématiques du cabinet : grain, Morin, Pope, Roddick, McIntosh, Monk et Bell.Ces deux derniers, particulièrement le dernier, représentent des comtés ¦canadiens-français et peuvent être •considérés, malgré leur origine anglaise, comme des Canadiens-français.Et il faut remarquer que M.Cas-grain, dans Montmorency, n’est élu que par une faible majorité, et que dans Dorchester il y avait quatre candidats sur les rangs.On a rarement vu, il faudrait plutôt dire, on n’a jamais vu dans l’histoire politique de notre province pareille-situation.Le parti libéral y a souvent été battu, formidablement battu ; mais dans ses plus mauvais jours il n’a jamais été anéanti comme le parti libéral-conservateur vient de l’être.!.Clarke-Wallace, M.le corps ?Il y a.dan* ce pays, tout ce qu'il faut de Canadiens-Anglais loyaux capables de conduire sans l'aide d’£trangera et de traîtres.t 4 i d ms pas que c'est sa faute; ma certainement à son occasion que phénomène politique se produit.Cela devrait engager sir Wilfrid à se demander sérieusement si l'.i-uvre qu’il poursuit, l'œuvre de fusion des divers éléments de notre population - a un tout homogène, est une œuvre vraiment providentielle Il y a lieu d’en douter, vu nous semble, puisque la Province vouloir se servir de sir Wilfrid — la Province se sert de toutes sortes d’instruments—pour produire un résultat diamétralement opposé à la situation que le chef libéral voudrait créer.Au lieu de l’union des races, voilà la désunion qui se produit sous le régime Laurier.Nous ne disons pas que c’est un — au contraire, nous croyons >u* « 1 II 5*. w» • *• A • v * v « a -AC L r .1 na * » -• WJp£A : # 4 M * « # £i; c r :; oe c.a;re- çrhA :**î * ^ < & a.â •* ^ V *“ * I «4 # # :ro:u qc avec * résiiter £ it; H termes ?Tt.;* T"i * » -*¦ » * ¦ v » # Zt&TS C -* •- A 4 mm 4 • •*».» 44 W A» # — i * A « r « I r#' - * • * >,1^ irr# » «Ah» •AU » A teer con?* Dt âllê u€ { » T.m + m 4 •» « i m A .tV A t a : versa: re.f Ti •«A 4 4AIa ^ -4 cIa •* • • 'A 4 « y mm • «• A • «• PP.Ls *.* ¦* ».,_ * • w Ml V • 4T1 c: SI •»* i r- : Mo 4 cr.er am: 5 £ » r ¦* RR 1 = Frères I A » A.U Ut ».• • % 4 £1 « # • »- A A.1 # ion » -~u y.rt à mire r*.i » A ' \ r\A t ‘'-t r rat>- «• • »4 %¦ v 4 - res se ueDnme i'll -a ÂÎL carcan: v.ara-1 4 i A * l * - % er it U:l V •' ” i rtd-des v ¦;«< » An % rtricü -i » *«.* .»% 1 itr s n u N* A I I KK’.'A .» *4 » — «4 • —A w * ocr- ai • • A 4 4 * : et TV i * C La 4-4 *- * c PM ?* V 4 nui; mes - # •— 44 4 A P • ' f O'ifc '4 A » • ire?DréCLL J t me soc r:e % • # z\ xf t lie oans a A 4 :: -ii ¦ » * wu _ :T& * * «* A • - *»Ai « me:r, que le dunsncLJ : I ?A-r- ?• A V 5 à rv.T » reisgtesx 1 -4 à- • I 4 -4 *4 • * A de Pdn* % * f r“ » nf 'i rr ; •*.•—A 1 t HUM • U • X t ' - & t TilS ?* ¦ - « x «C k V A 4 „ z*yi7 pass*-:.; * ¦ * : cn .• A i f£ .6 • *4 4» >.4 A Va i & : déieu # # ne: 1- ,v> » F Je T IA ne C'ê.iè » a ¦ -J — * ¦A —- * A • « A aussi irtaite x r S V * non • • i 4 r • iC i JL » - a v • i i ?trouve i * .: .- A » i * » W i nouvel i n fia:: y : * -i *.* _ e •r^re :es 1 v rrtru z «.v A T Ut i ta - %.W ¦,1 ?- „ X -à » * 1 H • * * » S» 4» TV T* iv • * je 1 * 1.1 » .- t l -U2 — rr ses ex pose • * 4# A 4 4 **éT- * .• A X# & 4 » crni t i -c 5%-«.: (• Je me ratwiîe » A le fail 5 était v-ass*> hier • {té frar>îv- 11 w :: : z:-r a : ux H »-%- zd U f;- « • .4 *• • «A-» 4 m N» *-?* ce écrivain : — *> Q C.Q -.r4- .4 v A » « 4» «e Z «r m Alphonse « AÎN i, - « t * tr.îte ri v -.,___ J T\- -i 2- »-« .• ; u , c ?rt : L ACTION A DISTANCE T .a.— i - 1 V- ' * ; aviez, un «olr.étant dé’à * i % U r-r* 11.".'.-r r*> T"f .U ! Rr.* « A :>j v 4 4 * de Cj rr.- • .•* i.i .v -tank?l’iléa /- iSvfe •«% .a acmes « m i*.^ , LC 4.» 4 •-y > 'x-t-oc-re : f % Va f Y : .'ici un cas cité dans l'ifpaihtqi Jthenticité incontestable : I[ail** ri- t T-’l Tïju " e: >: .—- s i i %,-Z vous aviez cessé de lters-Ordre - d avoir à Ro â 4 ;ra nciseam vient ,i.|savent pouvoir !•„ mois :zûi5 oki ce que nous lisons dans le | A'À'f . de Bruxelles, qui montré plutôt favorable aux r - i - I ; là- s'tst tnurra transmettre simultanémenti thèses aventureuses, inventées par la jet cela avec une netteté, une pureté i crédulité incrédule et par la supersti-.bien supérieure au phonographe.11 tion rationaliste des adversaires du :n’v a nas en effet de frottement de, • & Christianisme, la thèse théologique pièces mécaniques qui est, peut-être, .servera son autorité lumineuse,elle;une des causes principales du timbre ! nque nasillard, si désagréable dans les reproductions phonographi- ou d'es tude innombrable d’an^ prits qui prennent %-art C microphone peut être reproduit, grâce à une vitesse plus grande du fil e.ire- .Vous serez heureux d’apprendre que des adhésions précieuses m’urri-intensité assez j vent tous côtés, en faveur du devenir désagréable, nument Bourget.N’est-ce pas lit le relai téléphonique si Le grand évêque aura ment digne de ses vertus et de vres, la chose n’est plus douteuse.Les évêques «lu Canada et même plusieurs des Etats-Unis ont répondu avec une grande générosité, à mais elle gistreur.avec une mo manifesta- nt! mon uses «eu- meats de ce monde et aux lions de notre liberté ! v: i :nvi- vouloir bien se joindre ù nous dans cette entreprise.Ils m’ont envoyé en | temps des lettres qui pour: publiées plus tard, et qui porte joie dans l'âme de tous les leurs de Mgr Bourget.Le clergé, les communautés : gicuses d’hommes et de femme- f aussi preuve d’une générosité dont je ne- puis que me féliciter.Leur exemple a déjà entraîné le coucou r- «te quelques unes «le nos association?tholique-s.Les autres, on peut eu -tre sûr, se laisseront ébranler à leur tour.p ns même ont être iusieurs messages.la ront “ Ce :ie sont pas là, continue la Revue, de beaux rêves seulement.En dehors du modèle simple que chacun ! peut voir et entendre fonctionner à admira- 1 mt co , "/Exposition, plusieurs des perfection: nernents sont déjà construits et breve-I tés et, pour les autres, des essais faits à Berlin devant des hommes compétents ont parfaitement réussi.” Monsieur Marinovitch, après avoir à ces expériences, après avoir Ces vibrations: examiné les brevets de M.Poulscn, âmes de bonne ' m 11 • sonnera la paix aux ! i QiOnte.ques.Dans le télégraphone,pas de cylindre :i e cire sur lequel une pointe vient creuser un sillon dont les variations en ca- Mébîv.F * U U De la part des paroisses de la ville «le Montréal, de belles sous-rripti m’ont été assurées pendant lu .retraite pastorale.Je compte sur le dévouemeni tous les prêtres, pour que ce miment se généralise d’une extrémi.l’autre du diocèse.Les curés sont les meilleurs juges des moyens à prendre et «les influences à mettre en jeu dans leurs localités respectives, pour obtenir la participation des fidèles ; je leur laisse since point toute liberté et toute tive.Mais je désire fortement s'appliquent à faire comprendn que ce monument doit être à la fois l’a u-vie de chacune de nos parois- - A cette condition, i-1 aura la haute si fi cation et toute la portée qu’il vient de lui donner.FEU M.MARCHAND si s té à ! profondeur correspondent aux vibra- ;aS5 ^ lions du son reçu, i s écrivent sur un ni d’acier sous forme ms i • % 1 • i r» ¦ ! m-ra ET LE SYSTEME affirme hautement que c’est une «les • 0 de “ taches " P 'J?belles inventions dans le domaine de la transmission de la parole.Et monsieur Blond in dans la Lumière de marques ” ou de : magnétiques.Ce 61 d’acier porte ce ! qu’on pourrait appeler les ! magnétiques ” de la parole, échos très : L.edrique ajoute : “ Qu’il s’agisse duplications similaires à celles des pho- nog raphes ou d’applications purement l’invention Poulsen.% « Mainte-Anne des Plaine-A M.J.-P.Tardivel, Mon cher monsieur, iv.1000.11 •* v- ;> r a échos n J entends avec p:a:sir .es • c:.- -de vos | précis, qu’on pourra réveiller à volon- F coups de hache dans :a fcrét touffue des lois ¦ ., quir(gisscnt]edépanementdesr^dcü Ah ! si vous pouviez rencontrer | ^ous n’entreprendrons pas de dé-1 teiepnomqaes quelques courageux bûcherons - défricheur: ; crire :ci le télégraphone ; les curieux spécialistes allemands les plus pour donner de l’aide.Une corvée ne serait n’ont qu’a consulter les revues spé éminents n’ont pas craint de qualifier ! eiales et ils v trouveront tous les ren- géniale, ouvre un champ et très étendu.*’ ! C!.:.• résume la situation générale en Xfri /:• Le 10 novembre premiere neige à Québec, nord-e?t de l.i province nous avons ou Dans not re * i la partie il y avait de la neige depuis quelque temps.La tempête du >up plus de neige ;ï Mont- “ Londres, 12 nov.velles de la guerre d’Afrique nuent A être mauvaises.Malgré ques revers être partout d’une activité désespérante.Baden-Powell est malade 'iv la fièvre entérique, et les Hollandais du Cap montrent des signes de rébellion ; très mauvais augure pour l'avenir, si nos troupes subissaient un échec un peu sérieux.Le voyage dans le nord du Cap avait pour but de porter des armes et des munitions aux Hollandais.Les Boers ont formé le plan de laisser il chaque commando le soin de tenir sous son district dans lequel il est levé, terroriser les habitants.Les commandos sont abondamment munis de provisions et de munitions et lu population leur aide.I jf;S nn- *« i .ré,tl et c W et * < t i Au banquet annuel du lord Londres, le marquis de Salisbury, chef du cabinet anglais, a fait le discours traditionnel.Sans le nommer, il a malmené Wolsc-ley, commandant en chef de l’armée anglaise, qui se permet de critiquer le \1 Office.Il a aussi insisté beaucoup spr la nécessité de rendre encore plus forts les moyens de défense de l’Angleterre, afin de pouvoir repousser toute tentative d’in va-On a cru y voir une allusion il lu maire de i t 11 pouvoir le et de '! Si j’en ni l’envie, je puis avoir en même temps le modèle de telegraph one pour inscriptions de longue durée.Et alors, au lieu de la phrase citée plus haut, le télégraphone dira au correspondant : “ Je suis absent, mais vous pouvez cependant me transmettre ce que vous aviez à me dire, mon appareil enregistreur est en circuit ".Mais si le ruban enregistreur est à bout ?Va-t-on laisser le correspondant parler dans le vide ?Par délicatesse et pour éviter tout malentendu, mieux vaudrait l’avertir en rar I ( t t “ en avoir donné des preuves, " Je cessai d’écrire pour attendre des réformes qui ne sont point venues et qui ne viendront jamais, j’en ai bien peur.Je souhaite û vos coups de hache un meilleur succès qu’aux miens.Jamais nos forêts n’ont été exploitées sur une plus vaste échelle et jamais nos colons n’ont rencontré plus d’embarras.Vôtre très humble serviteur, si on.France, Lord Salisbury a profité de T occasion pour féliciter son confrère en impérialisme, le président McKinley, sur sa récente victoire.Boer " Une nouvelle république vient d’étre fondée dans le district de n’ont Zoutpansberg où nos troupes pu pénétrer.French a dû abandonner la tentative, et dans sa retraite vers Johannesburg il a été continuellement harcelé par une troupe d’environ 1500.Boers.Tous les matins cette troupe renouvelait ses attaques et in- Kir Charles Tapper, battu par une assez forte majorité nu Cap Breton, annonce qu'il se retire définitivement de l’arène politiq uc.L'abbé G.Duos, Pire. LA VÉRITÉ 7 Aidait des pertes sérieuses à French.„ pergonne n’ose prédire ici coin- t tout cela va finir.” “ 0innes dii gentium dæmonia—tous les dieux des nations sont des démons." Nous engageons M.Laurier à lâcher les dieux.Les modernes ne valent pas mieux que les anciens.ÇA ET LA Conservateurs Compton — Pope.Dorchester— Morin.Jacques-Cartier — Monk .Montmorency — Casgrain .Montréal(St-Antoine)—Roddick Nicolct —Ball Sherbrooke — McIntosh 342 men 430 Opération hardie.Madrid, 1*3 octobre.Le professeur Molle, chef de clinique à l’hôpital de l'Université, vient d’appliquer d’une façon audacieuse, mais heureuse, l’art chirurgical à une phtisie pulmonaire.La patiente était la femme du vice-amiral Ferri.Le poumon gauche était si profondément atteint qu’on avait perdu tout espoir.La poitrine et le poumon lui-même furent ouverts et toutes les cavités tuberculeuses furent nettoyées à fond avec une solution antiseptique, puis cautérisées.Le professeur s’était refusé à assumer la responsabilité d’une pareille opération ; il ne céda qu’au prière de Mme Ferri.Cinq médecins éminents assistaient le professeur.Depuis l’opération, l’état de Mme Ferri s’est amélioré rapidement.r.autre dépêche de Londres se lit suit : 325 r Vue vninlliv 53 67 ¦i* Londres, 11 nov.— Les nouvelles (VAfrique dénotent une plus grande activité que par le passé.Le général Smith-Doricn s> bat de nouveau ; le colonel Douglas a fait irruption dans langer boer et quelques Boers ont été dispersés dans la colonie de la Rivière Orange et ailleurs.Cependant, mouvement le plus efficace s’est effectué A 50 milles au nord-ouest de Kroonstadt où les troupes du général pe Wet ont subi une défaite.De Wet et M.Stcyn ont failli être En se retirant les 128 • • • • é • • • e • • 31 • M LES ELECTIONS 7 Indépendant un Les élus dans la province de Québec Chicoutimi-Saguenay—Girard Le scrutin clans le comté de Gaspé a eu lieu le 14.Résultat inconnu au moment de mettre sous presse ; mais le candidat libéral, M.R.Lemieux, a été probablement élu.Dans Ontario 348 • < • le Voici le résultat du scrutin du 7 novembre dans la province de Québec.Les chiffres indiquent la majorité obtenue par chaque candidat.Pour plusieurs ces chiffres ne sont qu’approximatifs.Nous les avons corrigés avec autant de soin que possible.Libéraux lui-même faits prisonniers.Boers ont abandonné- aux Anglais huit et plusieurs wagons de muni-Ccpendant, c’est à cet engage- C'ette province envoie 02 représentants A Ottawa.Autant qu’on peut voir, la province d’Ontario a élu 52 conservateurs, et 35 libéraux, dans 87 comtés.Les rapports de trois comtés, savoir Bruce-Nord, Muskoka et Parry Sound sont encore incomplets.Dans deux autres comtés,savoir Algoma et Ni pissing, le scrutin a lieu plus tard.La majorité conservatrice dans Ontario sera de 15 A 18.canons tiens.ment que le colonel LeGallnis, qui commandait les troupes anglaises a été tué.Il s’ôtait distingué avec lord Kitchener dans la campagne de Kar-touni.C’était un des plus brillants officiers de l'armée anglaise et il n’a- Argon tcu il—Christie.Magot—Ma relie.1 ien u c e—( lodbout.Meauharnois—Love.V Bellechasse— Talbot__ Bert 1 lier— A rcli a m bault Bonaventure— Mardi.Brome—Fisher .Chambly-Verchèrcs— < rcoffrion oOO Champlain—Rousseau.Charlevoix — Angers.Chateauguay—Brown.Deux Montagnes — Et hier.Drummond Art.—La vergue I lochelaga—Madore.llunti ngdon—McLaren.Joliette— Bazinet.Kamouraska— Carroll.Labclle— Bourassa.Laprairie-N.—Mouette.L’Assomption—C.Laurier.Laval— Fortin.Levis— Demers.L’Islet— Dechesne.Lotbiniùre —Fortier.Maisonneuve— Préfontaine.M ask i nongé— Legris.Mégantic— Turcot.Missisquoi —Meigs.Montcalm— F.O.Dugas.Montmagny — Martineau.Montréal (Ste-Anne) —Gallery Montréal (St-Jacq.— Desmarais P205 Montréal (St-Laurent)—Bicker-dike.Montréal (Ste-Marie)— Tarte Pontiac — Murray.Portneuf — Delislc.Québec Centre — Malouin.Québec Est—Sir Wilfrid Laurier 2S0S Québec Ouest — Dobell Québec Comté— Fitzpatrick.1350 Richelieu — Brun eau.Richmond-Wolfe —Tobin.Riraouski —Ross.Rouville — Brodeur.St.Hyacinthe — Bernier.St.John-Ibervillc — Demers.Shefford — Parraalee.Boulanges — Bourbonnais.Stanstead — Lovell.Témiscouata — Gauvreau.Terrebonne — Préfontaine.Trois-Rivières St.M.—Bureau Vaudveuil — Harwood.Wright — Champagne.Yainaska — Mignault.200 174 1342 Le testament de M.Arouet 273 400 ce dernier engagement les 304 On annonce que, dans des fouilles faites aux archives de l’enregistrement, on a retrouvé le testament du père de Voltaire.Il v est déclaré canadiennes sc sont distin-pl u sieurs blessés.I.i :- Hollandais du Cap commencent soulever sérieusement : troupes cures, et ont eu 144 ' 511 Nouvelle-Ecosse 272 ! a si que pour de bonnes et justes considérations ” Arouet fils, dit de Voltaire, ne pourra hériter : tout l’avoir sera réservé à ses en- Cï-tte province a élu, le 7 novem-i bre, 15 libéraux et 5 conservateurs.“l.e Cap, 10 nov.—Dans son adresse lu “ Lovai Women’s Society ", Sir Alfred Milner a dit aujourd’hui que la sc propageait rapidement 1S5 5 a 436 141 Nouveau-Brunswick sédition dans la colonie.C’est la guerre do race Accl.• • • • • fants, et à défauts d’e.ifants, à son frère et sa sœur.Le Nouveau Brunswick envoie à Ottawa 9 libéraux et 5 conservateurs.719 qui Vest allumée, a-t-il dit, cependant elle ne durera pas, malgré les révolutionnaires.” 20 “ S’il arrivait néanmoins, continue le document, que mon dit fils de Voltaire, parvenu à l'âge de trente-cinq ans accomplis, prit une conduite 80 L’Ile du Prince Edouard 181 479 Cette province donne 3 libéraux et 2 conservateurs.SV réglée et telle que l’aurais bien voulu luy inspirer, en ce cas, comme je ne fais ladite substitution que dans la juste appréhension qu’il ne dissipe le peu de biens que je lui laisse et ne tombe dans le besoin 1/Ecole (l’industrie laitière 338 Manitoba Le résultat semble encore incertain dans plusieurs comtés de cette province.M.Sifton, ministre de l’intérieur, est certainement élu à Brandon, i contre M.Hugh John Macdonald, M.Puttee, candidat ouvrier, plutôt favorable au gouvernement, est certainement élu à Winnipeg.Dans Proven-cher, on a annoncé, tour à tour, l’élection de M.Larivière et de M.Bertrand.Les dernières nouvelles sont favorables à M.Larivière.A Lisgar, M.Richardson, libéral indépendant, est élu.Restent trois autres circonscriptions électorales: Selkirk, Macdonald, et Marquette, où le résultat paraît encore incertain.Coi, DM RI K A N GI.AISE Cette province envoie 6 députés à Ottawa.Deux élections auront lieu plus tard.Sur les quatre députrs élus, deux sont conservateurs et deux sont libéraux.328 825 100 Nous venons de recevoir le prode l’école d'industrie laitière gramme de Saint-Hyacinthe pour 1900-1901.L’ouverture des Cours d’enseignement a été fixé au 19 novembre 1900.L’enseignement sera gratuit pour tous les membres do la Société d’In dustrie Laitière de la Province de Québec, inscrits pour 1901.Pour les détails du programme, les conditions générales d’admission, et tous autres renseignements, s’adresser .au secrétaire do la Société d'industrie laitière, M.E.Castel.â Saint-Hyacinthe.524 R éc, ri, if.ns etc.” Le papa estimait déjà son fils à sa j uste valeur.1760 • • • # • • • 400! 4231 La destruction des loups en France Le Bulletin du ministre de l'Agriculture vient de publier la statistique des loups tués en 1899, et des primes payées en vertu de la loi sur la destruction de ccs animaux.Le nombre des loups supprimés au cours de l’année dernière a été de 207 dans 19 départements, au lieu de 197 dans 21 départements en 1898.Voici le tableau récapitulatif du nombre des loups tués depuis l’application de la loi : Eu 1883, 1316 : en 1884, 1035 ; en 1885, 900 ; en 1886, 760 ; en 1887, 701 ; en 1888, 505 ; en 1889, 315 ; en 1890, 461 ; en 1891, 404 ; en 1892, 327 ; en 1893, 261 ; en 1894, 245 ; en 1895, 249, en 1896, 171 ; en 1897, 189 ; en 1898, 197 ; en 1899, 207.Départements dans lesquels on a détruit le plus grand nombre de loups en 1899 : Charente, 42 ; Dordogne, 27 Meuse, 24 ; Haut > Vienne, 24 ; Haute-Saône, 16 ; Vosges, 16 ; Meurthe-et-Moselle, 12 ; Maine, 10.Le montant des primes payée s s'est élevé à 13,040 francs.25 200 213 301 992 1211 • • • 167 Les dieux 447 531 La Patrie du 30 octobre, [age 4, cite ccs paroles étranges que sir Wilfrid Laurier aurait prononcées dans un récent discours : u Tous ensemble, élevons un temple nu de la liberté, de la justice et de la tolérance.n La Presse, du 6 novembre, page 9, à son tour, citait ces paroles, et écrivait toujours dieu avec un petit d.Nous voudrions bien savoir quel est ce dieu dont on écrit le nom avec un d minuscule.Ce n’est certainement pas le Dieu des chrétiens.Ce doit être un des dieux dos gens du monde.Or le saint roi David disait de ces dieux-là, il y *tt 371 271 1278 150 Les Territoires Ou dit que les quatre députés des Territoires donneront leur appui au gouvernement Laurier.1225 1113 1036 500 250 De sorte que le cabinet Laurier aura une majorité de 55 à 60.La province de- Québec, qui élit 65 députés dont 7 seulement sont carrément de l’opposition, lui donnera une majorité de 49 à 51, selon que M.Girard votera pour ou contre lui.Le cabinet Laurier aura donc une faible majorité en dehors de la majorité écrasante que lui donne la province de Québec.256 522 254 261 488 834 500 56 trois mille ans : LA VÉRITÉ i i | ét ru;cri A f&ire frémir its cœars Its it r: aux servantes, et les placer avec! les aurait suivies ou remplacées.Mai?• mement, p oner secours enfin aux i l’ordre de Mgr Bourget était f aMiité pour1 p'.as A plaindre des malheureux, le» ! elle devait demeurer au poste, d i content de faire!sourdes-muettes et les aliénés, es au Transvaal par le fee.laisse encore ses tribo- : * .dit la Croix, de à Le H Fraa^ois-Coppee " * : c:*:t XBÛIEî Se3SU-.formel : 'üri?son i Deux araatecre ce Ni: demander I M.Fran n-eni Quelle -oc nie respons ppce de.^ :» -v= * 1nn *-nt de vict couvent.Elle ee soumit car « ; »» s # • t P V P • * “*15- ‘ n dé- » • ^ue de merveilles en p-eu de mots ! sance devait l’emporter - .r .faut de bon sens, de patience, vouement, a::or.pour mener à tonne fin le de ce: entreprises.Mais ri 4 ent-elies, quand surviennent ; .nément des malheurs, la charité : : être épuisée se retremp-e dans les autoriser à k * *• acier acte- 4 ce leurs graces *< • * xr i ^ % sncoii t \ e.;em Coppé* a ceux armateurs ce J* * * n ••I s* ' wm * » * ;a:re5 xo Paris.tot v.* » * t w*- m# «to* 4 Par l'obéissance, elle avait tl soumettre, ses facultés, sions, ses vertus, à mettre a de Dieu, sa personne tout e: par l'obéissance toutes les de son être vont entrer en • en ce 4 U n>ris à pas- ?:rv:cç 4:ten-.# * ,?C'-n.»¦ f 1 ?Anecdote sur le marquis de Bute m * pG^r ‘ Que,." * 0 C - »v • 4 • 1 4 4 * qntiîe e mo :* rar ce • * » 4 » • 1 t ù à A I 1 s# - e : * % B r.e.e n Psrjtr: c ' i .v-r\2 A î'^ne rccr inné.* V .r.nances * t r.;-ur.: a Ow, M F.dfr i* oorre* - r* ¦4 4 cjll: - v; 4 1 • w 4 t .seru 4* ^ A a .» i * « » * • a >rp - .CJL r # ?*.d€ .2 alors mère Gamelin se senti KU z I -ans une occasion mémorable, mère eut la douleur de: inuellement «e : Bern: - * 6 4 • 4 vtxci » - •» - icr.t plus i»u,e pour agir dans ia voie in-j; .u^ over au moins par Dieu.Devenue maîtres- d’elle, ci eases furent à ia p-eine et â même, elle sera plus apte à servir le C’était en 154T.Les Irlandais prochain.Ce n'est pas A dire .u'elle res par la famine et le typhus, surmonta du premier coup.iu> les essaient par milliers sur des na- obstacles intérieurs, ni qu’eîlv-ic*.i.it 'ws libéralement nar la riche absolument sans défauts.; .4 * • X 4 .a r-:é.nee du mois de; me da- daui à cette émou- terre “ U F i>- f.• rvy » pouvoir * * I r : de Na Angle- : : ju on peut tout1 " cent, lord Bute cuit:- 1 % - P 0 t e * • 4 • t F y coc ni:.* ?* % * •a * 4 • dé.4 4 A V» ou: 0^5 en » no vein Dre : * , rt COL :e : ’ « ?€ n c eur • ’ » votre î&ire ave: ae f* * Ü c c.cere va : to :7 'tt .naiir-s : : : a vs » e : scciena -4 y vs ,a ce ‘.t sera acooir- ?navire aura A û> 4 I V # il 2 A • to ages, par les les prières ' cars c" A • 4 4 U *, dans v # «to * * V « 4 4 tut 4 b r T* t r-* £ * ^ • A - * % » • 4.4 » « 4 • 4 ra: 4 » 4 r t »-»- 4^%.A .< .T2UI » » r* 2' -x-« vterre Le Canada pris au dé remercier l'auteur de ne l’a-protesta vainement contre même laissé entendre et de s'- • invasion.Plus de dée de toute exagération.La grants expirèrent à la si correcte du récit dénote un vr.Saint-Charles, malgré d'iné- littéraire ; mais se défier de i-.:.dévouements.On vit au pre- tion ou de la tendance ù idea, nos religieuses : sceurs grises, ; pas embellir les faits, :e VHôtel-Dieu et de la Provi- contraire, — si menus o urs furent atteintes du qu’ils soient— précisément k- 1 nes-untï jnsqti a la der- qui donneront l'idée vraie, ex.v • rr extrémité : dix moururent, dont impartial et de plus capable -i, -s-'.i-urs de la Providence.Au mi- et de rendre la réalité, tout % T : ; &3 % \ A L.i a « « V* • r-* ?A A-4 #4 • 4 » 7 .r- » *¦ -X36 en : v:n.cre ac j 4 rmid&ble ?île cc re I y wr to « 4 44 AÂi « 4L H-ns 4 4 to ?.• U* \rv+n.Cc W ¦ A t C*r ^ .MERE GAMELIN :: 3 -Na r.ne r ^ *•* V» # V %• 4 * > : tfc >« % < # A ce an- £ " • '¦¦tire i to to ; .k«= u % *% I Et les Sceuts de la Providence, à Montreal t A Po » to ar IA 4 i C t ?¦to T- « a 4 T.M A ?: a oren rance i "a p a- 'iu f X x % -f" > & • .% a A r e re to * routes mnrmieres, Mgr ble être îa qualité première : ses i graphe et cette qualité Vaut< es et de?prêtres de son évêché, possède.u C'est une grande erre rivalisèrent de zèle.Sur 1 elle, et une erreur que trop de en fa- ¦saints et de chrétiens illustres t entretenir, par la façon v.v de ment élogieuse dont elles sont • -r:tes.de croire que ces grandes • \ 4 i * • « » remerciant le Comité Le Pape, n déclaré q si le fait de sa fondation apparaît providentie lui de son prodigieux accroissement ent de ".'Angleterre.j l’est peut-être plus encore.En 15-51, £_ Léon XIII a ajoute qn’après son ; après sept ans de vie religieuse, mère ,.iCTciione Ad Amlot^ Il avait noté ; Gamelin s’éteignait doucement, entou- Pour le neuve! insi;*" - en ‘'-S Bourre i.ui-même, plusieurs de .x A t - r pren-* .oui lui > i, ee- rua.i * * t «• W A • é — • -* ntine elles de dévor < ^uipiciens.des Jésuites, des prêtres ' .-U ! • # tl f» U A .t 4 G t # 4 • ' t* 1 \oj fin de l’épidémie, un appel -t des orphelins irlandais la faim et couverts 1 - 4 V “ enfants.a I • to ft '• * I .t une augmentation croissante cans les’, ¦Lx -errions anglaises au catholicisme' enfants spi souhait que cette ; maison-mère, elle laissait sent fonda- tree de ses protégés et de ses uimels.Sans compter la , X X r M : décharnés par w * • r r 11 * 1.41 fut fait par l'évêque.Ces enfants, disait-il.“ élevés parmi : fait qu’obéir doucement, et; * ' • 1 «aillons ?' 4 > 1 r- 1 0 et 2i a expnme augmentation continuât.ic 4 1 f * 1- * ' t'-nne “¦rr'rTZT'.Z.:^.p^GUT différentes Œuvres.Un mot de la fon- La prière au conseil municipal datnce nous rev*r.e le =ens de =es ambitions.“ Je n’ai pas la prétention Jadis les édiles parisiens, aussi tous de croire que nous ferons de grandes au iis étaient ardents choses comme les autres communau- leurs séa avec’ passivement à un attrait irrés: nous." (5; Son désir allait plus loin : J la grâce, auquel elles cédai* ’.: ’’ voulait cimenter l'union de deux! stamment et sans effort.Leur y tu k ru : i.:a i ’ nous reront cause commune * « i races catholiques.Il pensait qu’à la.qui est certainement le triomphe sympathie des uns répondrait la re-¦ grâce et le chef-d'œuvre 1 connaissance des autres.N’était-il pas ! auteur de “ tout don parfait ".—a.$ nc, -s *ervn^ ie î’trL rlue *e' tout naturel de croire que dans la dé- également le triomphe de leur v “i "e_ " ' ’¦ ;i; sense de nos libertés religieuses et na- correspondant à cette grâce, : V1*1/' •* i -^e.ses .c to I sa charité.Ce que nous ^ dans une foi vive, que Vhumilitv t : ia avions lu, ce que nous avions entendu J prière entretiennent, une force que dire, mais ce dont nous doutions, nous nature débile et corrompue ne saurait j Vavons va, pouvaient se dire les donner.Tout le secret de leur perse hommes de bonne foi ; contemplé d’humbles religieuses ; elles se réjouissaient d’avoir été choisies, accouraient comme à une fête, accueillaient avec une joie sereine la maladie ou la mort.Seules, demeuraient attris-! tées celles qui avaient brigué la faveur sans pouvoir l’obtenir.Mère Gamelin où parmi les 551 fat de ces dernières : elle eut la dou- ; s V corn me il ne faut pa*, vows importuner, j ouvrir un mon Dieu, conservez-noos honnêtes,’ leg indigents, les sans-travail, les ou-et tout est diet U VSt UiU*- vérance et de leur progrès cette double parole de VApôtre : puis tout en celui qui me fortifie ’ ( < et “ Mon Juste vit de la foi ” (s ¦ Nous avons cité celte page, une plus belles du livre,et qui renferme en peu de mots une doctrine ascétique a la fois complète, sûre, élevée, qu’elle révèle comment l’auteur a essayé de rendre la physionomie de mère Gamelin.nous avons tJ ; v ri ers victimes du chômage forcé recevront, avec une bonne parole et uu | sourire accueillant, des repas substantiel; et, en plus, de quoi subvenir aux affames de la maison ; offrir un " Je 1 » i Seulement trois millions Le vice-roi de l’Inde annonce triomphalement au gouvernement anglais qu’il n’y a plus à Bombay et dans les environs que trois millions d’affamés.Il exprime toutefois la crainte que le nombre des faméliques n’augmente considérablement si la pluie ne vient pas arroser les récoltes d'hiver.Cette situation présentée comme rassurante par le vice-roi est vraiment i îles ; (1) Vie i>e mere gamkun p.175.(2) Certain professeur se ecu vient d’une i classe, les éléments latine, : parce I élèves de sa section, quelques-uns venaient.loureu&e mission de désigner les reli-du " Jardin de l’enfance." Ils possédaient ; gieas€3 qui allaient exposer si séné- ‘ b* vie ; si volontiers elle (6) ûl., p.186.(7) Philip iv, 13.(8) Ilebr, x.38.¦ n’enseignerait qu’à dee entants bien prépa-1 rés trouverait la tâche singulièrement aimable." (S) id., p.21C.(4) id., p.218.(5) id., p.223.(A suivre) #
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