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Titre :
La Vérité
Journal d'idées, celles de son fondateur et propriétaire, Jules-Paul Tardivel, La Vérité était fidèle aux enseignements de l'Église catholique, indépendante des partis politiques et vouée à la défense du Canada français.
Éditeur :
  • Québec,1881-1923
Contenu spécifique :
samedi 27 avril 1901
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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La Vérité, 1901-04, Collections de BAnQ.

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¦ •J N Uuetom t»02 rue Ht 1 jimv 1I tfuay Jean 201*013 ANNEE NOTRE-DAME DE QUEBEC, SAMEDI 27 AVRIL 1901 No.39 AVIS abonnements LA VÉRITÉ Toute demande de CEA NG EMENT »’ A DRESSE DOIT ÊTRE ACCOMPAGNÉE DE L’ANCIENNE ADRESSE.(.nu iuv mu v*:j v v ?/îr»C /lîcfiltilûC 2 # vw * 11 : i Vlghauvv CL tsiix.y 4 ’qucs 116 C* O All 1 C W1V 11 l« J iC CU J-i v vâ v w y» #*x • y\ % x A Vâ •».^4 ** VK/ v*« Wâ lui rappelle que seuls le zèle et le travail d’un véritable Evangéliste lui permettront de remplir les devoirs essentiels de son ministère : pour vous, veillez tes choses ; faite la charge géliste ; remplissez " (i) Tel est l’idéal, selon l'esprit aposto- Il est et conduits, infailliblement, dans la voie du Salut.L’esprit de l’Eglise, en cette matière, est mis en évidence par “ Mais la loi qui défend aux fidèles de pu; travaillez en tou- blier quoi que ce soit sur la religion d’un évan- sans avoir obtenu Y imprimatur de votre minis-\ Y Ecclcsia doccns.Tous, même les plus savants parmi le clergé et les laïques sont soumis à cette loi qui n'admet pas d’exception.L’Eglise, il est vrai, peut encourager même les laïques, à écrire et à parler sur les questions religieuses, lorsqu’elle constate qu’ils sont aptes il lui rendre service de cette manière ; non pas, toutefois, en vertu de leur propre droit, mais en vertu de leur stricte subordination à l’auto-torité.Ce qu’ils enseignent doit être la doctrine de l’Eglise, et non point leur doctrine à eux ; et à moins qu’ils ne propagent loyalement sa doctrine, son esprit, ses sentiments, elle les regarde comme des ouvriers d'iniquité.“ Celui qui n’amasse pas avec moi dissipe.” (3) Et cette jalousie avec laquelle VEglise veuille sur sa doctrine et son ministère pastoral ne devrait pas causer de surprise ni offrir de difficulté A l'in ou moins | tvlligcncc de la société moderne.Les gouvernements civils de ce monde agissent d'après le même principe.II.- 9 (3) S.Matt.xii.30.1 pas ière.ser si tôt A un autre évangile ; ce n’est pas qu’il y en ait un autre, mais c’est qu’il y a des gens qui vous troublent et qui veulent renverser l’Evangile de Jésus-Christ.” Mais contre tout homme qui “ vous trouble ” l’Apôtre n'hésite pas A prononcer l’anathème (4).Ce que cet “ autre évangile ” est aujourd’hui on peut l’apprendre par la seule énumération des théories mises en avant au nom de la science, de la haute critique et du progrès moderne.Par exemple, ou prétend que, dans le passé, l’épiscopat ou Y Ecclcsia (lnccns n'était pas en état de définir avec exactitude des vérités doctrinales parce que des découvertes récentes n’étaient pas alors connues ; que les dogmes de la Foi catholique pas immuables mais sont de simple?efforts pour atteindre la vérité, et doivent être réformés d'après l’inspira tion de la science moderne ; qm-Venseignement de l'Eglise devrait ètr- lique, du devoir d’un évêque, manifeste que les obligations imposées aux évêques l’ont été par l'auto- C’est Lui qui a que, ni à aucune correction épiscopale.L’une ou l’autre de ces erreurs, ou des erreurs semblables, qui sont des attaques plus ou moins voilées contre l?s droits et les libertés de l'Eglise, se rencontrent parmi les catholiques libéraux et peu instruits.Ce sont IA des opinions qui naissent dans l’atmosphère nationale de libre-pensée et de critique publique dont nous avons parlé.Il serait impossible de les discuter toutes dans cette lettre — et il n’est pas nécessaire de le faire —bien que nous nous proposions de dire un mot au sujet de deux ou trois d’entre elles.Le meilleur antidote contre ces opinions dangereuses, se trouve dans une croyance nette et intelligente A la présence permanente dans l’Eglise du [divin Précepteur.ri té même de Dieu, donné au Souverain Pontife et ù l’é- avec lui, la direc-“ Prenez piscopat en union lion suprême du troupeau, donc garde A vous-mêmes et à tout le troupeau sur lequel le Saint-Esprit vous a établis évêques pour gouverner l’Eglise de Dieu qu’il a acquise par son propre sang ” (2) Ce n'est donc pas parce que des hommes ayant fait une spécialité delà théologie, de la philosophie ou des sciences naturelles ont été consultés que VE- ou ont prête leurs concours, glisc pivclame les doctrines contenues dans le dépôt de la Foi confié â sa garde.Ce n'est pas parce que des écoles de philosophie, plus nombreuses, sont représentées dans ne sont (1) 2 Tim.IV 1-5 (2) Actee xx.28.(A suivre.) (-1) tirtl.i, 6-8 *> LA rÉRITl date du 6 décembre 1S99, défend do tion sécularisée que le moment actuel, recevoir dans les institutions catholi- Le danger, je crois, menace toutes les ques des élèves internes non catholi- écoles particulières, depuis le bas jus ques ; et ordonne qu'avant d’admettre des élèves non catholiques comme externes on doit recourir, dans chaque cas particulier, tl l'autorité diocésaine.Quant aux entants des apostats, le môme décret défend absolument de les admettre dans les maisons d’éducation " NoU9 tommes des citoyens nussi bien que des chrétiens, s’est-il écrié, et nous refusons de plier le genou dev' le fétiche de l'Ecole nous réclamons, FAUSSE DOCTRINE —CT— uni qu’en haut, et il importe que nous, qui sommes dévoués t\ l’idée de l’éducation religieuse, nous élevions notre système scolaire do telle sorte qu’il puisse résister il toutes les attaques de la part du système de l’éducation sans religion.Le christianisme dépend de catholiques, à u'importe quel titre.(1) l'existence de l’école chrétienne.Et c'est en face de cette grave décision du Saint-Siège que la Presse publie l'incroyable assertion de M.l\ O.! faisait remarquer le Washington Post, Iluot que " la promiscuité des entantsj en date du 3 avril." Les hommes de catholiques et protestants dans lest "toutes les écoles politiques et de écoles ne compromet nullement la to?! " toutes les conditions, disait ce jour-des uns et des autres (sic !), mais elle “ nal, semblent avoir accepté la MENSONGE HISTORIQUE enseignant, et en vertu de notre qualité de citoyens, le droit d'élever nos enfants dans des écoles Dernièrement, M.le juge II.E.Taschereau invitait à diner les survivants du parlement qui, en 1865, vota le projet de la Confédération canadienne.A cette occasion, l’un des survivants, empêché d’assister au banquet, a écrit une longue lettre à M.Taschereau.Cette lettre n’acquiert de l'importance que parce qu’elle a paru, à la date du 19 avril, dans la Presse de Montréal, journal à grande circulation.filc notre conscience approuve (3) Ces déclarations et d'autres s blés qu'on trouve dans les di se:nl,l;t.scours de Mgr Conatv sont d'autant plus remarquables que le recteur de l’Université do Washington, si nous ne faisons pas erreur,.appartient à l’école optimiste de Mgr Ireland qui a l’habitude de voir tout en rose lorsqu'il s’agit de la situation religieuse aux Etats-Unis M.P.G.Iluot L’intervention de l'Etat dans l’éducation va très loin, comme le • ( Le compte rendu du Journal mentionné plus haut dit Des orateurs à la sé l'après-midi ont dtvi:.paroissiales.Tout ce tien est ho^tiit1 et à tout hVhtvme :v e mande • ! i‘(‘0^ AQ « "i t ( * ' * • ' • * - .^ x , .lt.10- sur un nied d' t ** (1) Peur le texte int.Cela ne veut pas dire qu'il n’y a pa- de loi faisant ces distinctions - t b.^.ter comme le font nies savants confrères, c’est faire table rase de toute notre législation, comme si avant 1 sGG n jus avions été dépourvus de drxt sur le sujet,comme si avant 1SGG n-xus avions été dans un état tahoti-;ue dans lequel nos tribunaux ne valent se retrouver.Le raisonnement du- la défense est t-.«i rl t L .qui nous occupe : sont gardés de mettre ces articles entre crochets, ils se sont gardés de présenter ces articles comme du droit nou- droit sur le sujet.Nous référons la which your colleague Mr.Bisail Ion Cour à ce commentaire comme base et has made reference yesterday, from the manage des protestants.protestants mêmes qui ont commencé à attaquer ce monopole, presbytérienne d’Ecosse, sieurs années de plaintes, a obtenu d’abord le même droit que l’Eglise anglicane possédait seule antérieurement, et ce droit a été étendu succès- comme complément de notre argumentation.L’ouvrage remarquable de l'honorable juge Pagnuelo sur la religieuse en Canada ” est également à consulter.time of Charlemagne the civil power in France has made regulations as to marriage, and the question was whe-“ Liberté) ther the license law of the province of Quebec was not intended to substitute that method of publicity from the formalities previously required.Mr.Lamothe.—Not as to Catholics.J’en viendrai tout à l'heure à la question des licences de mariage et je démontrerai quelle en est l’origine.Si la C’our me permet de ne pas répondre maintenant sur la question des licou - L’Eglise après plu- Ils ont exprimé la loi en termes , disent-ils, on no veau.généraux, afin que pas prétendre qu'ils ont voulu puisse changer la loi sur un sujet aussi im-L’abrogation d'une loi an- portant.tienne se fait par le législateur ; lors-droit existait antérieurement on peut pas dire qu’il ait été abrogé à moins que la loi ne se soit prononcée d’une manière expresse sur le sujet.Ainsi, l'art.2013 de notre code, disposition finale, dit : “ lors de la mise en force de ce code, Cet historique est celui-ci : Avant la cession du Canada à l’Au- sivement à diverses congrégations.Tous ces statuts sont cités re L tramée qu’un gleterre.deux catholiques ne pouvaient marier que devant un prêtre catholique.J’espère bien que l’on n’ira pas nier cette proposition.Si on la retrouverions dans les ne vs Evans.Mais où se trouve-t-on dans tout cela que le droit concernant les catholiques ait été changé '?Où trouve-t-on que le i était essentiellement relu • X jusqu a niait nous ordonnances des rois de France la “ Les lois en force mariage qu gieux soit devenu un mariage civil ?Dans quelle décision judiciaire peut-on trouver le principe que l’on veut maintenant appliquer ?Ou ne le trouve nulle part.Oa veut, comme je l’ai dit tout à l'heure, s’appuyer sur le code civil uniquement ; et l’argumentation de mes savants confrères équivaut à dire : Le code civil a changé l’ancienne législation.Car ils sentent bien qu’il ! leur est impératif de partir d'une telle base.Il leur faut trouver un change- ces, pour ne pas interrompre mon ormimpnt.fltion.i’v rénondrai tout à ~ • Q ~ .t 1 législation sur le sujet.La démonstra- été faite hier.Un prêtre pleure." sont abrogées dans les cas : “ Où il contient une disposition qui tion en a « % expressément ou implicitement cet catholique seul, savoir le curé de l’un des époux, pouvait validement célébrer le mariage.Et c’était notre droit été cédé à l'Angle- Les ordonnances des rois de France citées hier par M.Bisaillon forment une suite non interrompue où il est dit qu’on ne peut se marier que devant le curé de sa paroisse.Vers le meme temps il a été établi en Angleterre un droit absolument semblable, excepté “ effet ; " Où elles sont contraires ou inconi- “ patibles avec quelques dispositions lorsque le pays a “ qu’il contient ; " Où il contient une disposition le sujet particulier de exception en faveur des protestants l'Edit de Nantes, qui disait que les protestants pouvaient faire célébrer léurs mariages par leurs ministres ; c’est-à-dire que les ministres protestants avaient le droit restreint, si je puis m’exprimer ainsi, de célébrer les de leurs coreligionnaires ; terre.Il avait été crée en France une u expresse “ telles luis.Voilà les seuls cas.Ou n’abroge pas, d’une manière absolue, les lois ancien- sur détails peu importants.pouvait se sur quelques En Angleterre on ne marier régulièrement que devant l’I glise anglicane.De sorte qu’il n’est .pas extraordinaire de trouver qu'au » 1 ancienne législation smon Canada deux call,cliques ne pouvaient ''«.«terni, législation doit s appliquer.se marier que devant un prêtre catho- dit » » S” '« todl; liqUee ficatcurs avaient declare expressément Je le répète, on ne trouvera pas un qu’ils n entendaient pas changer ! an- texte de loi, pas un mot de législation J tienne législation.A mon humble qui ait changé cet état de choses; et je point de vue, cette declaration des question de droit simple, I codificateurs, acceptée par la législa-théorème admis de tout le ture, est finale sur 1 interpolation de monde, qu'à moins que ce droit n'ait la loi.Mais je vais aller un peu plus été abrogé il existe encore.1 loin, bien que mon argument ait pris A-t-il été abrogé?Qu’est-ce qui s’est I plus de temps que je ne prévoyais, fait après la cession du Canada à Nous pouvons démontrer par le code l'Angleterre.civil lui-même, par ses propres dispo- D’abord.je dois dire, avec les au-Imitions, non pas seulement en prenant leurs de droit international, que fa I les articles 128 et 129, mais en met-cession d’un pays à un autre ne fait I tant ensemble tous les divers articles pas disparaître ses lois civiles, à que cela soit dit expressément.Je n’ai pas besoin de démontrer à la J claire, que Cour que dans la province de QuébecUtre ce 'rrr
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