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Titre :
La Vérité
Journal d'idées, celles de son fondateur et propriétaire, Jules-Paul Tardivel, La Vérité était fidèle aux enseignements de l'Église catholique, indépendante des partis politiques et vouée à la défense du Canada français.
Éditeur :
  • Québec,1881-1923
Contenu spécifique :
samedi 27 juillet 1901
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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La Vérité, 1901-07, Collections de BAnQ.

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1001 J N (Jiiatonguay 1 i^‘v 002 rue St .1 van 20èm6 ANNEE Ho.IS NOTEE-DAME DE OTEBEC, SAMEDI 27 JUILLET 1901 - vijwV AVIS LA VÉRITÉ abonnements .Canada et Main-Unis Un an.Six mois Étranger (Union postale.) Un an Toute demanda d> (CHANGEMENT D'ADRESSE DOIT ÊTRE ACCOMPAGNÉS .DE L’ANCIENNE ADRESSE.$2.00 $1.00 REVUE HEBDOMADAIRE Téléphone : 712 f.13.60 " V KIWI AS LIBERA BIT VOS—LA VÉRITÉ VOUS RENDRA LIBRES." J.-P.Tardivel, Dlrceteur-Proprlétaire N.-I).DE QUEBEC SAMEDI *7 JUILLET 1901 Bureaux : Chemin Sainte-Foye près Québec J’ai des bassesses de tant de grands génies qui ont cru ne pouvoir acquérir de la renommée qu’en se prostituant.Le voile qui nous cachait cette époque de transformation et d’élaboration littéraires, est maintenant tiré et ce n’est pas sans un vif intérêt que nous pouvons suivre l’ascension continuelle, l’élévation progressive de la pensée et du goût français.L’on comprend alors comment les critiques étaient souverainement injustes envers ces artisans du mot et de l’idée, quand ils déclaraient que l’histoire de la littérature ne commençait vraiment qu’avec Ronsard.La Pléiade ne jaillit pas tout armée, tout outillée de la tête de Ronsard, connue Minerve du cerveau de Jupiter.Elle fut longuement laborieusement préparée, elle ne fut que l’épanouissement d’une Heur dont les racines allaient bien avant dans le passé.On ne peut plus, sans s’écarter de la vérité, étudier Ronsard et son école, comme on étudierait un phénomène isolé et indépendant.“ Il faut donc s’occuper de la longue préparation qui rendit possible la tentative de la Pléiade et chercher dans notre sol de France les extrêmes et fines racines où s’élaborent les premières gouttes de sève qui ont alimenté cette opulente frondaison.En fouillant bien au pied de l’arbre, on reconnaîtra, je crois, que les grands rhétoriqv.curs ont donné comme une première Hamond n’est qu’un jésuite, qui, pour les causes que l’on sait, est obligé de cacher son titre de religieux —a voulu coopérer, pour sa part, à cet acte de justice envers le passé et, pendant dix ans, il s’est consacré à l’étude de la vie et des œuvres de Jean Bou-chte.ce rhétoriqunur p oitevin qui,avec tant d’autres “ oubliés ”, n’eut parmi nous d’autre gloire que de voir son nom figurer dans les encyclopédies et dans les histoires de la littérature comme ayant été un des précurseurs de la Pléiade.Avec sa finesse d’observation, son flair exercé, son sens pénétrant de la vie intime et des vertus d’autrefois, le docteur ès-lettres nous a conté, eu des pages exquises d’où sont exclus les mots à effet et les descriptions tapageuses, l’histoire si douce, si calme, parfois si triste de ce “ jeune aventurier à la recherche de la gloire ”, de ce fidèle procureur des La Tremouille qui partagea son temps entre les affaires du Palais de Poitiers et les en les parcourant, il me sem- Chez les qui nous ont précédés dans la vie, que je pénétrais leurs sentiments les plus intimes, éclate le témoignage de leur foi robuste et de leur patriotisme ardent.Ils sont là vivant, se dévouant, fidèles toujours aux nobles traditions que leur avaient léguées leurs ancêtres et dont nous Travailleurs A toutes les pages Intellectuels Livres & Revues Mki.axüks RF.i.hiiKUX — publiés par MM.(,’adieux & Heroine,à Montréal.avons recueilli le x héritage.Le premier volume est presqu’entiè-rement rempli par la belle ligure de Mgr de Forbin-Janson,le sympathique missionnaire que les événements politiques de 1830 firent échouer sur nos rives et qui a laissé parmi nous des souvenirs que le temps n’a pu éteindre.Quelques rares vieil la Als se rappellent encore son éloquence entraînante, sa science profonde, sa charité inépuisable.La génération présente connaît bien le nom vénéré de cet illustre prélat, mais elle ignore tout le bien qu’il fit parmi nous et toute l’influence qu’il exerça sur les hautes classes de la société de 1840, alors entachées de libéralisme et de voltai- I;'histoire n'est que lu reconstitution du passé ; mais cette reconstitution ne peut se faire que lentement, péniblement.Elle suppose chez l’écrivain une patience qui ne se lasse jamais, un jugement sain et pondéré, une expérience «les hommes et des choses peu commune.En un mot l’historien doit être un fureteur savant et un philosophe profond.Fureteur avant tout, il bouleversera les bibliothèques, prenant connaissance des manuscrits couverts de poussière ou oubliés dans le fond des tiroirs ; il interrogera les témoins de l’époque qu’il étudie, ou à leur défaut, les confidents ou les héritiers de leurs souvenirs ; il demandera même aux monuments, aux institutions et aux œuvres la pensée qui présida à leur érection ou à leur pieuse fondation.L'histoire est faite de la poussière des tombeaux.Mais à côté de l'écrivain, il y a le collectionneur.Sans avoir la prétention de rebâtir le monument du passé, il en recueille les reliques, les bibelots, les pierres tombées et rien de ce qui appartient au indigne de son attention, modeste, son rôle n'en est pas moins nanisme.Pour aujourd’hui je me contente de recommander à tous ceux que l’histoire religieuse de notre pays intéresse ou devrait intéresser, cette nouvelle édition des Mélanges.L’œuvre entreprise par MM.Cadieux et Derome mérite donc l’accueil le plus bienveillant, au moins de la part des hommes éclairés pour qui l’histoire de la religion est la première des études.passé ne semble Pour être J K a n Bovchkt (147G-1557.; Thèse présentée à la Faculté des Lettres de Paris par Auguste Hamon.Bouchet, un grand rhétoriqucuv, un rimeur enthousiaste, un ouvrier de la première heure ! Ce dernier titre serait suffisant à lui mériter notre estime ; O car, ceux qui ouvrent le sillon et y jettent la semence féconde, ne font-ils pas l’œuvre capitale de la moisson ?Puis viennent le soleil et la pluie, ces agents divins qui développent le germe endormi dans le sein de la terre, qui font le sol s’entrouvrir sous la pression de la tendre pousse et la petite oriflamme verte de l’épi prochain se déployer A la brise du matin.Et le jour vient où le champ doré, mouvant comme la mer, étàXsous le ciel bleu la vaste étendue de ses ses splendeurs.Mais le puissant rêveur, qui s’arrête au bord du chemin pour contempler la plaine blonde, tachetée de la pourpre des coquelicots, pense-t-il un seul instant à l’humble paysan qui, par un écrivains du commencement du XVIe jour froid d'automne, promena le soc siècle, et il se dégage de ce commerce de la charrue A travers les mottes, les'je ne sais quel parfum de naïveté et de j bonhomie qui repose des vulgarités et utile et profitable.MM.('adieux et Derome ont voulu, fois, faire œuvre au moins pour une de collectionneur ; en voyant que des documents importants pour l'histoire du Canada allaient dispa- religieuse mitre, si Ton ne prenait soin d’en multiplier les copies, ils entreprirent il y a quelques années la publication des Mélanges Religieux, recueil périodique publié de 1840 A 1853, sous la direction éclairée de Mgr Bourget, où sont consignés les principaux événements religieux de ces quatorze années.En effet, il n’y a plus que quelques bibliophiles qui aient en leur possession la collection complète des Mélanges.Leur rareté en a doublé le prix ; ne m’a-t-on pas dit qu’il y a A peine quelques mois, une de ces collections fut vendue cent cinquante piastres ?Un joli chiffre assurément.Ces Mélanges ne se recommandent pas seulement pour leur intérêt historique, mais encore par leurs qualités littéraires.C’est un recueil qui marque heure de l’évolution littéraire dans notre pays.doux plaisirs de la Poésie.Bon bourgeois, qui eut des ambitions de gentilhomme, mais que les nécessités dé l’existence,ramenèrent de bonne heure aux réalités décevantes, Bouchet n’eut qu’une joie, celle de se dire l’iiumble servant de “ Hame Rhétorique ” 'Et c’est ainsi que sous l’écrivain, quelque peu difficile A lire et à comprendre, se montre l’homme sensible et délicat, Tarai dévoué, le poète consciencieux qu'il fut toujours.Avec lui, nous entrons dans la société des Actes pontificaux concernant l’établissement et le rite actuel des fêtes de Saint Joachim et de Sainte Anne dans l’Eglise universelle.En vente à la librairie Sistac, 16, rue Saint-Etienne, A Toulouse.Prix : 35 centimes.La dévotion A Sainte Anne étant très répandue au Canada, cet opuscule pourrait y être fort utilement propagé.richesses et de une cailloux et les ronces ?CC 2 LA VÉRITÉ talcmbert ou d’autres notabilités du temps.L'ouvrage,outre qu’il est curieux on en lui-méme et par la matière qu'il traite, emprunte aux circonstances intérêt spécial au lendemain du vote du fameux article 14 de la loi des associations.Il n’est aucun orateur politique, dans les deux Chambres,qui n’ait eu l’occasion de rappeler il propos les polémiques de 1843 il 1848 dont M.Follioley présente, avec preuves il l’appui, le résumé intéressant, exact et fidèle.— La 1 êritc française.se recueillait en des études mystiques ou politico-religieuses.Contrairement A l’idée que ses adversaires so fout de lui, cet homme est un calme aussi débonnaire dans ses relations personnelles qu’il est intraitable sur le terrain de la théologie.Ses traits reflètent la sérénité intérieure, et un sourire bienveillant éclaire habituellement ses lèvres.C'est un fervent adepte de la vieille devise ecclésiastique : “ Science et piété.” Il collabore à La l'critc.risme.— Le nationalisme intégral.— Les royalistes et l'Eglise.— L’attitude du clergé en face de la Révolution.— La monarchie f-ançaiso et la défense religieuse.— L’œuvre du clergé français au xixe siècle.— Force et faiblesse des catholiques français.— Gallicanisme et fonctionnarisme.— L’idée de l’Eglise eu matière civile.— L’Eglise et les conciliateurs.— Reli gion d’Etat.— La vraie tolérance.— La revision du Syllabus.— Vu faux concept de la papauté.— Espérances et sympathies protestantes.— Espoirs et périls de l’Eglise de France.— Les directions pontificales et le nationalisme.— Les excès du ralliement.— Victor Hugo paysagistk, par Louis A guettant.—Editeur : Em.Yitte, à Lyon.Causerie suggestive et riche eu enseignements sur les interprétations et évocations de spectacles naturels, — et quelque peu sur les paysages irréels, —dont est parsemée l’œuvre poétique du maître de Feuilles d'Automne et de la Légende des siècles.M.Louis A guettant, qui s’était révélé psychologue dans une intéressante étude sur Hello, a pp ara it cette lois comme un esthéticien, et des plus délicats.Il a présenté, expliqué, commenté le naturisme et les dons de paysagiste littéraire de Victor Hugo, il a dit l’intuition symbolique et la sérénité contemplative du prestigieux peintre verbal en compréhensif supérieur.Un exemple entie beaucoup.C’est au sujet de la Lsttrc des Contemplations (tome I) : un co Il vient de publier un ouvrage qui ne plaît pas à tous : Nationalisme, Catholicisme, Révolution.Le protestantisme s’y trouve bien exactement caLes directions pontificales et la tradi- raetérisé.La langue de M.Maignen tion.— La souveraineté du peuple et est claire, sobre nerveuse, l’enseignement du Saint-Siège.— Le France moderne il est loin d’admirer Pape et la démocratie.— Comment la Révolution a été française.— Où est la France ?— La France et le Lks Forêts.— Imité pratique de sylviculture, par Hoppe et Jolyet.volume de 488 pages in-S, avec 95 photogravures, chez Baillière & fils, Un Prix : S francs A Paris.De la toutes les entreprises, et malgré ses fautes qu’il ne conteste pas, Louis XIV lui paraît toujours plus décoratif que M.Loubet.Est-ce uu crime ?Devant ce prêtre éminent planent sans cesse le souvenir et l’image de Maurice Mai-gnen, son oncle, que les pauvres et les ouvriers de Paris pleurèrent et que l’art rétrospectif revendiquait comme un amateur passionné.Le neveu a pour note distinctive d'être la bête noire des abbés démocrates.La culture forestière a toujours occupé une place spéciale A côté -des autres exploitations agricoles ; et cela pour deux motifs.Le premier, c’est que les végétaux forestiers ne donnent des produits rémunérateurs qu’au bout d’un nombre d’années d’existence plus ou moins considérable.Si le fait a des conséquences dans l’ordre économique, il en a surtout dans l’ordre naturel.La forêt en effet, — obligée de se suffire A elle-meme pendant un demi-siècle, un siècle et même davantage, dans les terrains généralement médiocres que l’agriculture lui abandonne, de braver les hivers rigoureux et les étés excessifs, — se constitue et se perpétue en harmonie intime avec les conditions de sol et de climat du lieu.Le second motif réside dans le caractère extensif de la culture forestière, qui réduit à peu de chose l'intervention humaine.La forêt est un bien naturel que l’homme se contente de domestiquer A son profit.Pour MM.Huppe et -Jolyut la sylviculture est donc la scieno Sacré-Cœur de Jésus.Tout le début de cette lettre est la perfection A propos de cet ouvrage, nous croyons devoir mettre sous les yeux de nos lecteurs une silhouette de l'abbé Maigncn —, qui vient tracée par un nouveau journal yfrti-sien.la Ih'livnmci.même du paysage réaliste, et Sainte-Beuve en dût être ravi à moins qu’il n'en fût Ici la vision est plus précise, le envieux.dessin plus serré que jamais.Levers, assoupli, s’abaisse au détail familier sans verser dans le prosaïsme, trait les lignes de son de la perspective, superpose les plans de sa composition.C'est eu effet un paysage composé dont les savant réseau de lignes, donnent harmonieusement entre la plaine Enfin le peintre cons-terrain.prend souci 11 appartient à la congrégation des Frères de Saint-Vincent de Paul dont la maison mère est sise à Paris, au n° 3 de la rue de Dantzig.L’abbé Mai-gneti, jeune encore, est le seul religieux combatif de l’Institut.(1) Sa manière de guerroyer, disons le vite, est toute pacifique, elle a pour armes la plume et l’idée inspirant la plume.Mais c’est un lutteur irréductible sur ce terrain.Certains lui reprochent d’être plus catholique que le Pape et plus intégral que l'orthodoxie.Aumônier d'un cercle catholique dont M.de Mun était un des plus fermes piliers, l’abbé se sépara bruyamment de lui par une lettre restée fameuse, lorsque l’éloquent orateur parut aller le plus loin possible da.is la voie du ev, lalliement.M.de Mun sembla ne pas avoir entendu le rappel aux souvenirs s concluront avec! d’autan et l’ex-aumônier, alors éloi- forints s'inscrivent dans un Sous ce titre ; Catéchisme de Léon XIII, un jésuite français,le-P.Cerceau, a entrepris de réunir et disposer eu leçons catéchistiques les principaux enseignements du pape actuel, tels qu’on les trouve consignés dans ses eneveli- unes et dans ses lettres et allocations • * apostoliques.La huitième leçon, qui traite de la Question sociale, vient de paraître chez Rondelet & Cie, à Paris.Prix : 75 centimes.1 C’est une brochure de 90 pages in-S.Les leçons qui se vendent aujourd’hui séparément seront plus tard réunie en volume.Le?détails >* v vr- normaude du premier plan et, là-lus.ri zen, la mer lointaine.— Mais qu’une voile et voici que le rêve du sur les îlots.Ainsi, K pay-s’élargit, mieux que Hollandais eux-mêmes, en Car à la hauteur que nous r>( mine' parvenu.- à la idéali.- au fond de ce n est i • ;nt assez encore no frémi-e ui large, poète appareille observation vra mi- sa ge u chez les un pay-nge poétique.-nite d'Hugo, me et réalisme cessent de sembler dc- a p paraître n tra-lier ru tisons commune de l’institut non on veau.A TRAVERS NOS TRAVERS tinte détaillée des régimes et des modes U y avait bien de la chimère, de la de traitement en usage avec leur fantaisie et autre chose encore dans un application Après ces six premiers chapitres consacrés â la vieille forêt en état de rendement, il leur restait deux questions importantes à exaniner : 1° la protection de la foret contre les de mages qu’elle peut subir et d’on qu’ils lui viennent ; — 2° le boisement des en toutes circonstances.pareil projet.Rome, sie, le blâma dans son ensemble, et Madame Marie du Sacré-Cœur dût y renoncer.Finalement elle fut autorisée â fonder tout autre chose, ce qu’elle fit avec l’aide d’un certain nombre de ses admirateurs en ouvrant, rue Servan-doni, sons le nom d’institution Sainte-l’aule, une maison de hautes études destinée â préparer pour les grades universitaires supérieurs (licences et aggregations) les jeunes filles pensionnaires de l’établissement.en ayant été sai- Couteaux, fourchettes et cuillères ; tasses, pots et plateaux.Tels sont les principaux articles dont, en ce pays, il est d’usage de faire un inventaire public au lendemain des épousailles.Les jeunes filles qui se marient sont, pour le moment, si heureuses qu’elles pourraient bien,il me semble, renoncer au petit plaisir de verser dans les gazettes tout le contenu de leur corbeille de noces.Un pareil étalage n’est guère de bon goût et la nomenclature des ca fléaux reçus devient vite fastidieuse pour le lecteur.Un des derniers procès-verbaux de ce genre a paru dans la Patrie du 10 juillet, à propos du mariage de Mlle Benoit, tille du chef des pompiers de Montréal.On y a entassé jusqu’à la hauteur d’une demi-colonne couteaux, cuillères et autres articles métalliques.•le veux bien croire que Mlle Benoit avait droit, autant qu'une autre, de faire publier dans les journaux le détail îles bibelots de cuisine ou de salon >m- terrains nus, partout où l’exploitation rationnelle du sol le commande, qu’il s’agisse de satisfaire à des intérêts publics ou à des intérêts privés.— a.arations d’aliments.Vn volume de meilleurs mémoires relatifs aux itvec- écoles publique ; tre un ouvrage sur l(i(l \n r.S 1 i / 10 fr., chez tes qui détruisent les livres.Prix : 500 pages in 8.Steinheil, à Pari-.Un secourt donateur, qui désire garder l’incognito, a fondé un prix le 1)()!1 ; unique 'le $200, destiné a récompenser l’étude la plus sérieuse le même sujet.Pour les conditions du concours, qui devra être clos au moins de mai 1902,s’adresser à M.11.Martin, hiblio- qu on a pu lui donner avant qu’elle entre en ménage.elle exclusivement presentee suri observation faite i A ussi ce n’est pas à que s’adresse une ici dans le but de Lk< tvhks i .vrnou'jvî:-Bosco.Publication mensuelle illustrée.Voilà une petite revue que je recommande particulièrement aux familles.Chaque livraison cintre d’environ 100 pages prix d'abonnement pour n’est que de 3 fr.50.Adresse : Librairie salésienne, 7^, rue des Princes, Marseille.diminuer la culture stérile des petites vanités.forme une jolie bro-in-18, et le ]n Canada | thè'juc de l'Arsenal, à Paris.La philanthropie du Quotidien.Le 15 juillet, le Quotidien, de LéviV, s’apitoyant sur le sort de sont judiciairement invités à j un logis dont ils n’ont i lover, s’écriait : Le vieux Gonzalve oublie le ciel.Le G juillet, le Journal, de Montréal, publiait une poésie dans laquelle Gonzalve Désaulniers disait à une jolie femme : ceux qui à quitter :ms nivé le Au mois de juin dernier, à l’occasion du quatre vent cinquantième anniversaire de la fondation de Ll ni ver- recteur de cette st .A vous regarder, vous O Lei.c.vn .ublie Qu'il c.'t un autre cic: que celui ,1e wg yeux 1 de.t : Le llosa r]j M'.t'ja:un juillet courtint, contient une étude! d’une vingtaine de pages, •(ist-Sj i O.V.Plusieurs | v enrichissent un texte livraison si lé da < îlasgow, institution a adressé à Léon XIII une Quand comprendra-t-on une bonne foiy que s’il est humain de laisser aux saisis ou à leur famille des lits pour reposer leur têtr.il est non moins indispensable de leur assurer un logis dont aucun tribunal ne pourra les chasser ?C'est en effet intitulée nr le P.pelés, ' ; épitre latine dans laquelle sont rap-avev reconnaissance, les services rendus aux lettres par la Papauté et, ¦en particulier, par Nicolas X” qui, en; 1 101, jeta les bases de renseignement universitaire en Ecosse.Paroles énigmatiques.M.Camille Fiché, avocat, do Montréal, étant dernièrement de passage à Berliner, y fit un bout de discours politique dont la Gautlc de l’endroit nous apporte cet écho : M.Camille riche rappela que le comté de Berliner donna, le-premier, l’exemple de la liberté du vote, abstraction faite de toute considération religieuse.Est-ce que Monsieur Camille, qui est membre du club Laurier, a voulu faire allusion à cet épisode de notre histoire politico-religieuse où il était question, dans le comté de Berliner et ailleurs,de ce qu’on a appelé Vinfluence indue du clergé ?Sum< pr>:-Raphn> lit'-Thomas A.Quin,
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