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Titre :
La Vérité
Journal d'idées, celles de son fondateur et propriétaire, Jules-Paul Tardivel, La Vérité était fidèle aux enseignements de l'Église catholique, indépendante des partis politiques et vouée à la défense du Canada français.
Éditeur :
  • Québec,1881-1923
Contenu spécifique :
samedi 14 septembre 1901
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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La Vérité, 1901-09, Collections de BAnQ.

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1W1 1 )n»v arws îlème ANNEE NOTRE-DAME DE QUEBEC, SAMEDI 14 SEPTEMBRE 1901 No.7 • - - AVIS LA VERITE ABONNEMENTS Toute demande de CHANGEMENT d’aDKF.SSK DOIT ÊTRE ACCOMPAGNÉE DE L’ANCIENNE ADRESSE.Canada d Etats-Uni* Un an.Six mois Étranger (Union postule.) U* AN $2.00 $1.00 REVUE HEBDOMADAIRE Téléphone : 712 f.13.50 VE R II A S LIBERA BIT VOS—LA VÉRITÉ VOUS RENDRA LIBRES.” i t J.-P.Tardivel, Directeur-Propriétaire Bureaux : Chemin Sainte-Foye près Québec ND.DE QUEBEC SAMEDI U SEPTEMBRE 1901 Néanmoins, les procès forment pour elle un poids accablant, qui l'entrave dans les soins à donner aux nécessités universelles de l'Eglise.La remarque n’en avait point échappé G Léon qu’une commission de prélats étudiât les dossiers des plaideurs et en dît son avis, dans l’espérance de rendre ainsi le jugement plus aisé aux cardinaux.Mais ceux-ci ne ne se sentaient la conscience à l’aise sur les abus â détruire et sur les progrès à accomplir.Le Saint-Siège profiterait par là de beaucoup de lumières qui se perdent.Il semble encore qu’il serait besoins soit auprès de la Congrégation du Concile, soit en tout autre lieu, d’un bureau de statistique où l’on recueillerait tes informations sur l’état de l’E- représentation un caractère capable de servir d’exemple par l’exacte distribution des rangs.C’est ce à quoi ils ont pourvu en établissent la congrégation du Cérémonial, tribunal splendide des pompes de leur cour, dont les sentences apportent l’honneur, l’éclat et la gloire.Les dernières qu’il ait rendues, qui sont d’hier, ont vidé la querelle glise et de ses institutions dans toutes des Orsini et les Colonna sur la dites parties du monde.J’entendais ces gnité d’assistant au Trône pontifical qu’en prononçant leur sentence sur jours-ci un prêtre employé à la Cou- et reconnu le droit du grand-maître l’examen fait par eux-mêmes de tou* grégation des Evêques et Réguliers se de l’ordre de Malte aux honneurs soutes les pièces.Le travail des prélats ne plaindre qu’à la chancellerie on n’eût veraius.La Congrégation du Cérémo-servait à rien ; la commission fut sus- pas même sous la main les divers an- niai pourvoit à la dignité de la tiare nuaires catholiques livrés chaque an- dans les entrevues du Pape et des princes, et en général dans toutes les Telle qu’elle est, la Sacrée Congre-1 occasions où le Pape paraît offieielle- Chez les XIII.11 voulut Travailleurs Intellectuels Notes & Nouvelles : Congrégations Romaines : — Congrégation du Concile.— La ( uugru- ’érémonial.La giition il il ( pendue.A l’égard du la profondeur des tra- : née à l’impression, vaux, de l’exactitude des délibéra A part la vie religieuse, administrée lions et de la résolutions, les Congre galion du Concile tient à ses ordres,ment.là lie veille encore sur la pour-par la Congrégation des Evêques et Réguliers vie intérieure et ù Indiscipline de l'Eglise tombe sous la juridiction de la Sacrée-Congrégation du Concile.Voilà du moins, ce que Papes qui avec la décrets disciplinaires du Concile de Trente, ils lui conférèrent la mission beaucoup de bras.Or, il n'est pas rare’archiviste.Ces officiers inférieurs de veiller à que des lois si utiles que les :ougrêgations joignent le pou-1 des prêtres, fussent mises en pratique, d’y ajouter voir exécutif et administratif au poïM4 qu’appellerait le besoin des temps, voir judiciaire.Plusieurs no possèdent comme commune à plusieurs congré-1 nies apostoliques sont consulteurs-nés et d’ouvrir sans relâche la réforme dos même pas le pouvoir administratif, gâtions, celle du Concile expédie les ! de la Cougr'galion, ce qui m'engage Il n’y aurait donc pas lieu de s’éton- affaires de peu de conséquence en un à dire un mot de leur brillant col- régénération accomplie à ncr que leur perfectionnement cousis- conseil composé du cardinal-préfet, dit luge.Trente, et à procurer à tout moment à tât pur la suite dans le développement secrétaire, du sous-secrétaire et de! Seuls admis à tigurer avec autorité 2s avantages qu’elle ne retire de leurs bureaux et la multiplication l’auditeur.Les affaires graves sont* aux cérémonies du Pape et à celles des •extraordinaire et de loin en de leurs serviteurs.Ce ne sont pas les I réservées, ainsi que les procès, à l’as- cardinaux, les maîtres des cérémonies conciles bras qui manquent à Rome avec trois! troublée plénière des cardinaux de lu | apostolique-.-ait prélats en vertu le Plus donc qu’aucune ou quatre mille prêtres de tout pays, congrégation.Les affaires sc traitent leur titre nA .ne.ils portent la soutane à servir d’or- Vu exemple fera mieux concevoir p:U- écrit ; les plaidoyers des avocats violette, le vocliet de dentelle, et le X de secours au Souverain Pou- les inconvénients de la surcharge.Le esprits sérieux cherchent avec tant a connaître l’opinion de M.sur les questions du jour, sur celles spécialement qui sont j d’un intérêt particulier pour les c; ! liques.On nous prie de reproduire ce qu’a écrit M.Preuss à l’occasion des MT façon significative.Et Von peut craindre que les attaques violentes ne succèdent aux i viande crue, la farine et le café.On oubli les transvaalions ont fait sauter un généralement que des train blinde, 10 soldats ont été tués et | sauraient vivre sans savon.Lorsque dans un camp le surintendant responsable a réussi à faire régner un peu d’ordre, un confort tout relatif, une nouvelle rafle lui envoie le double ou le triple des internés qu'il avait déjà grand*peine à faire vivre, et les misères atroces, sans remède, recommencent.Un maire exigeant.Il parait que M.Raymond P ré Ion-Fontaine, premier édile de la cité do Montréal, ne veut pas que les gens rient durant les répétitions des représentations que l’on prépare pour la visite ducale.Jefferson qui rédigea la sublime déclara-trouve ! tion de l'indépendance américaine, cuire ia • P'ra sûrement et directement aux sources I d'idéal- humanitaire et politique que la philosophie française du XVIIle siècle lui offrait, et au monde entier avec lui.s ins- et rcs civilisés ne Il parait que cette sottise a coulé des lèvres du consul de France à Chicago, et le Courrier Va gobée.17 blessés.On parle beaucoup en Europe et aux Etats-Unis des camps de concentration établis en Afrique du Sud par les Anglais.Une Anglaise,Milo Emily, Hobhouse, a visité il y a quelque Au programme des amusements pour la semaine prochaine : la prose de M.Pacaud et la poésie de M.Fréchette.Si nos espoirs ne sont point déçus, Moi sieur et Madame de Caruouailles seront à Québec lundi et mardi.A cette occasion, le très lovai M.Pa-caud cuira des gaufres spéciales et fera gaffes excej tionnelles, pendant quo le très démocratique M.Fréchette versera dans des vers cristallins le nectar d’une poésie royaliste.Darwin explique.La Presse, de Montréal, nous donne cette explication du darwinisme : Nous ne pouvons, dans un bref résumé.temps ces camps et a fait, à son retour, | donner au lecteur le sentiment poignant d des rapports qui ont révélé au monde entier les atrocités commises dans ces 11 ne faut pas croire que toute l'espèce humaine e-t intelligente.Si la destinée(tfiV) de Darwin a eu une certaine vogue, c’est cette situation, tel qu'il s’impose lorsque Von voit délîler les exemples nombreux cités par Mlle 1 Tollhouse.Et, A l'heure actuelle, plus démit mille personne* de race européenne sont soumises à ce régime.qu’elle était basée sur la constatation qu'il 0 y avait dans l'espèce humaine des êtres lieux do concentration.Le Journal des Débat?., si anglophile qu’il soit, est obligé do constater que la politique anglaise se montre absolument odieuse et ignoblement c .’uello absolument- bornés.Il est évident qu'aucun de ces êtres n’erre actuellement dans les bureaux do la Presse ! / LA VÉRITÉ 8 tro place au soleil dans toutes les spliè- présent, et regardant l’avenir res accessibles aux humains.La lutte est pénible, messieurs, et les obstacles ensemble, vers les glorieuses destinées difficiles il surmonter ; et nous avons besoin de tout ce qui est nôtre pour ne pas faillir à la tâche.Sans le souvenir des vertus de nos pères et de leur foi catholique, sans notre nom d’Acadiens, sans notre confiance en Marie, notre patronne, sans nos traditions et notre langue française que nous faisons tant d’efforts pour conserver, c’en serait fait de nous ; perdons la plus petite partie de ces choses qui nous soutiennent, notre idéal s’évapore, et notre œuvre, qui est l’œuvre de toute la famille française de ce continent, est compromise à tout jamais, pour nous comme pour elle.Bref, qu’on nous enlève notre cachet particulier, comme un correspondant montréalais en exprimait récemment le désir, ce nom d’Acadiens, qui nous a été transmis l,as cesser de prier, même quand tout >vm- dans les larmes et le sang, et je croi- ! !,'.n vous remerciant d avance .a ., , .de votre oltliireanctMv tlvmvurc votre recou- rais pouvoir hure cette lugubre prophétie, en face de cette foule qui m’écoute, et devant nos frères cann-diens-français, dont la sympathie nous est acquise, qu’à leur prochain voyage sur nos rives ils trouveraient ici, non pas un petit peuple plein de sève et de vitalité, travaillant avec ardeur à sa régénération, mais un corps,pour ainsi dire, inanimé, sans vigueur, sans ambition, sans idéal, désespérant de l’avenir, également incapable et d’apprécier les largesses de ses frères et de leur rendre les services attendus en avec bientôt il la témérité.Eu attendant confiance, nous marcherons unis, tous ayons confiance en la bonté de Dieu et en la puissante intercession de pauvres.C’est là ma conclusion à la fin de cette année ; c'est ce qui me permet d’attendre avec assurance les charges d’une nouvelle année et l’augmentation do notre famille déjà bien nombreuse.Ce nombre fera notre force et le secours de Dieu sera plus abondant.CHEZ LES ACADIENS Discours }>rononct le lô août 1901, « l’occasion de la Acadiens, r M.l’abbé P.-L Belli-curé de Grande* Digue, Nouveau• BriomcicJ: ses que Dieu nous réserve.Manramco ¦!:, à fête nationale des CONFIANCE pül u au.(Reproduit ties Fleurs ilt la Charité, revue mensuelle publiée par le Directeur du Patronage de Québec.) A.Nunkkvais, Prêtre de la Long, des FF.de St* Vincent de Paul, Mesdames, Messieurs, Veuillez publier, par la voie de vos Annales (Les Finirs d* lu ( haritf) notre reconnaissance pour les grandes grâces que Dieu nous a accordées apres plusieurs messes.lieu vaines, avec le concours des prières de vos petits enfants et après promesse de publication, ainsi que celle de donner $5.00 pour aider à V instruction d'un jeune homme (pii se destine il la prêtrise, et cinq autres piastres pour l’Œuvre du Patronage, lesquelles vous trouverez ci-incluses.,l'engage les personnes qui sont dans la peine de ne vue des élo- 11 me semble qu’en quents discours que nous venons d’entendre et de ceux qui nous sont réser ves au cours de cette journée, Le Pape et les congrégations M.le I.a Sininiii' Rtligiai,*’ de Nice publie le.-* instructions pontificales au sujet des congrégations en les faisant précéder de la note suivante insérée dans la “partie uflicielle-” : facilement, vous président aurait pu, faire grâce des quelques remarques que je suis appelé à cependant, au fond de mon cœur, vous faire.Je sens, un sentiment qui, en un jour comme violemment à me En permettant aux congrégations, en présence d’une loi inique, de demander l’autorisation pour éviter les conséquences désastreuses qu'il prévoit et qu’il a soin d’indiquer lui-même, le souverain pontife révèle clairement sa lésir.11 détermine d’ail- celui-ci, me pousse joindre à ce vibrant dans toutes les âmes.concert de patriotisme, Enfant nais-,ente.de l'Acadie, ce déploiement de beauté, de jeunesse et de virilité tout ensemble, qui se déroule aujourd’hui sous nos regards Memramcook.m'émeut et Madame K.H.le publie cette lettre d’abord pour répondre au désir qu'elle exprime et I pensé© et son en même temps pour vous aider AI leurs, avec des conditions, les limites constater la force de la prière.C’est j d’une tous les jours que pareilles communications nous sont faites.C’est toujours , , ., avec joie que nous les recevons.Nous ^ restretmlre sommes heureux de voir comment Dieu se plait à récompenser ce que l'on fuit pour ses petits pauvres ! D’un autre côté comment ne pas être fier de la puissance que possèdent sur le cœur de Dieu ces enfants à l’extérieur parfois si misérable : en définitive ce sont dans cette riante vallée de me trans- concession justifiée par de si porte.Ce n'est pourtant pas tant cette joie qui se reflète graves motifs, et il n’est permis à per r toutes les figures, CH ni il k ».V* >Q ce n’est pas tant cet courant d’électricité, agite cette foule qui se presse autour de cette tribune ; ce ne sont pas tant les de nos cloches et de nos entrant qui I étendre.Les évêques et les supérieurs d congrégations religieuses, qui sell out reçus ces instructions du Saiu-Siège, ont seuls aussi l’autorisation pour les interpréter et les appliquer selon les cas, dans les limites de leur juridiction respective : les évêques à toutes les congrégations diocésaines, qui, selon l’expression de la Sacrée Congrégation, dépendent entièrement d’eux ; les supérieurs généraux et les supérieures générales A toutes les maisons de leur ordre.Ils le peuvent avec d’autant plus de lumière et de sécuriti lions avec le Saint-Siège ou ses repri-! sentants officiels leur permettent, s’il : en ' tait besoin, dans tel ou tel cas particulier— et ils n’y manqueraient pas i —de faire préciser par qui de droit ces 1 instructions.comme un V- soms joyeux fanfares, ni ces oriflammes qui gracieusement se temps opportun.Ceci est pour moi une conviction profonde, messieurs et mesdames, et je l’exprime sans crainte avec toute la laquelle toutes ces franchise dont je suis capable.j’ajoute que, plus l’on respectera notre histoire, unique dans l'histoire « monde, immortalisée dans la prose, = manifestations, c’est-à-dire dans la poésie, et bientôt, je l’espère, dans la peinture, plus l’on respectera ce sentiment qui nous a fait choisir! mérique.Peu importe, pour moi, que pour patronne la plus puissante protoc-ces nobles élans se manifestent au jour trice du ciel, parce que nous étions le jour! peuple le plus opprimé de la terre ; l'on respectera tille.L’important, ! diens dans ces ces jours de ralliement na-j _ l’unisson, union intime, si désirable et en si et que les sentiments et les aspirations bonne voie d’accomplissement, entre Il est peut-être des frères par la foi, par le sang et par et messieurs, de la langue.balancent au souffle des eux qui sont les plus riches.Vous avez, peut-être l’argent et le bien-être j pour vous, vous ôtes considéré, honoré | et cependant avec tout cela vous ne Et j pouvez obtenir !:i santé.Vous donneriez votre fortune entière pour obtenir cette conversion, pour ramener l'union 1 au sein de la famille.Vous vous ad res- zéphyrs, qui parlent à mon cœur, en solennel, et b remplissent d’é- ce jour motion.Mais c’est surtout cette pensée primordiale, vers clioses convergent et se concentrent, et brillants discours, qui, dégagée des plane, grande et sublime, au-dessus de sez au plus petit d’entre les pauvres afin qu’il soit votre avocat auprès de Dieu, et ce que le docteur le plus habile n’avait pu faire, le pauvre le i fait, il rend la santé au malade ; ce que vos supplications n’avaient pu obtenir,vous est accordé; cet te conduite qui vous désolait se change en une vie nos droit?d’Aca- régulière.Même dès ces monde, il faut bien le reconnaître, les plus riches sont ceux qui n’ont rien et qui cependant enrichissent les autres de bien- toutes ces e, étroitement unie à la sur ce continent d’A- l’idée franç foi de nos pères, Cl-Z de la Saint-Jean-Baptiste, au ou à l’anniversairei plus de l’Assomption, de la prise de la Bas provinces maritimes, j plus l’on contribuera à cimenter cette c’est qu'en tional, les cœurs battent à faits et de grâces.Je vous en parle avec expérience, ! car vous supposez bien qu’étant à la j source je ne manque pas d’y puiser et que vivant avec les amis du bon Dieu je profite du voisinage pour leur recommander mes intentions qui sont aussi les leurs.Parfois, je l’avoue, les préoccupations me rendent un peu craintif, mais bientôt le bon Dieu me rappelle au devoir et semble inc dire “ Homme de peu de foi, pourquoi avez-vous douté ?” Dernièrement je songeais tX notre rentrée de Septembre.L'aimée :X peine terminée j’en commençais une autre, par l'imagination.Bien des problèmes restaient à résoudre et dans ces problèmes partout dos inconnus.Ce qu’il y avait d’évident c’était le nombre d’enfants à recevoir, la difficulté était de les loger dans un local insuffisant : évidentes encore les dépenses, inconnues les charités, d’autant plus que durant les vacances elles diminuent sensiblement.Le bon Dieu ne veut pas que nous fassions d’économies pour l’avenir : il est le Maître.Au moment où j’étais le plus.préoccupé, je reçois coup sur coup une visite et une lettre et deux aumônes importantes, ("était la réponse du bon Dieu; ' aussi Lui ai-je promis de ne pas tr hier à l’avenir.Je crains même de devenir trop confiant et de passer V-.ivi qui tatinns juridique- dont il u été fait si gram ta page.>ii|R‘ court A tout -1 « 'S < ‘t>nsn I - • •« soient les mêmes, mieux, mesdames laisser à chaque groupe ce cachet particulier qui détermine son action, active sa Les dates différentes de nos célébra- tions nationales, au lieu de nuire à Cher, /(’s Obi at s volonté, et stimule son zèle l’action générale, nous permettront, au pour les grandes choses du patrio- contraire, l’usage de ces procédés cour-tisrne.Que ceux qui vous veulent sin- lois, dont nous avons aujourd’hui un cèrement du bien le comprennent une si bel exemple, et de ces visites géué-fois pour toutes : le Français a soif reuses et fraternelles que nous nous d’idéal.Enlevez-lui cet idéal qui le faisons à l’occasion.Le plus fort aimera soutient dans les luttes de la vie, dans le plus faible d’un amour véritable, et le combat de l’existence, vous en le- l’aidera pratiquement dans la revendi-vez à l’arbre sa sève, et vous le con- cation de ses droits lésés ; le plus damnez à mourir.Notre idéal et notre faible, reconnaissant de cette sympa-ambition, à nous, Acadiens français, thie,non pas platonique,mais pratique, ’est de nous rendre dignes de nos glo- rendra à son frère amour pour amour.ancêtres, de réparer les désastres Ceci est mon rêve, messieurs, et, je de la déportation dont vous, frères crois, le rêve de tous mes compatriotes, de la province de Québec, êtes venus, Ce que nous ferons les uns pour les 6j Généreusement, fêter avec nous le autres sera dans l’intérêt de tous, et douloureux anniversaire, de reprendre cette solidarité de sentiments tournera au plus grand avantage de l’idée fran- Lc IL P.Drouet est nommé supé-péricur de la maison de St-Pierre, à Montréal, et curé de la paroisse, en remplacement du R.I’.Logault, qui redevient missionnaire avec résidence aussi à Montréal.Le R.P.Pelletier est transféré à Téiniscaminguc, où il remplace le R.P.Ilcmmlt, qui lui succède à Montréal.Le R.P.\ illenouvc, ci-devant économe au noviciat do Lachino, vient remplir les mêmes fonctions à Montréal.Il est remplacé à Lachino par le IL P.Pépin.Désormais toutes les demandes de missions cl do retraites devront être adressées nu lï.P.Scrvulo Dozois, maison des Pères Oblats, 1U7 rue Visitation.Montréal.c neux une partie du pat ri des ennemis sécu- pacifiquement moine dérobé par la ires, de travail, lent mais sur, çaise dans notre beau Canada et sur bout1 tout ce continent : ce qui doit être et est réellement le but de toutes nos poursuivre jusqu au l’expansion ce GUI- x thé- aspirations.Ainsi, la main dans lu in.un, fiers de notre passé, contents du dans ce pays même qui atre de nos ’malheur:, de reprendre uo a etc
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