La Vérité, 1 février 1902, samedi 22 février 1902
• N 11 il* to IK’Ull Y 1 I ‘i|r-' Hi.’ Si •ifi \ HOTBE-DAME DB QUEBEC, SAMEDI 88 TKVB2XB 1808 21ème ANNEE No.8t AVIS LA VÉRITÉ ABONNEMENTS Ca-imin d Ktalÿ-Unin Un an .Six mois Étranger (Union postale.) Un a* Toute demande de CHANGEMENT D’ADRESSE DOIT ÊTRE ACCOMPAGNÉ* DE L'ANCIENNE ADRESSE.$2.00 $1.00 REVUE HEBDOMADAIRE Téléphone : 712 f.13.50 " VERITAS LIBERABIT VOS—LA VfïRITÉ VOUS RENDRA LIBRES." J.-F.Tardivel, Directeur-Propriétaire Bureaux : Chemin Sainte-Foye près Québec chair qui contredit en nous la loi de assez peu d’accomplir cette obligation, j çaut les paroles du Créateur ù nos pre-l’esprit (1), et notre arme principale dans cette lutte de toute vie humaine, ce sera précisément la pénitence.N.-D.DE QUEBEC SAMEDI ;?3 FEVRIER 1902 stricte cependant." CJest ai peu do miers parents : “ Vous mangerez chose, disent-ils, quelques Ave Maria, votre pain à la sueur de votre front un chapelet, un chapitre de Y Imita- etc .” Parmi ces pénitents, les uns lion ! Quand môme je le négligerais, ; étaient condamnés il se tenir devant cela n'a pas d’importance.” Cela peut la porte de l’église, et là, sous ce mi-n’avoir pas grande importance, si on sérable vêtement, à demander des pri-ne considère que l’œuvre elle-même, ères à ceux qui, plus heureux qu’eux-env l'Eglise, toujours Ixmne mère, mêmes, avaient l’honneur d’y péné-consent parfois, surtout de nos jours, trer ; d’autres n’avaient le droit d’as-à n’imposer que des peines assez béni- sister qu’à une partie de l'office divin; gnes à certaines fautes ; en effet, elle tous étaient exclus de la sainte corn-sait que les chrétiens de notre temps munion.Or ces humiliantes expia-ne supporteraient qu’en murmurant! tions duraient parfois non seulement des expiations plus lourdes ou même j des jours, mais des mois, de?années, s’autoriseraient de sa rigueur pour' trois, inq, sept, ou pins encore, sui-fuir les sacrements.Mais, quelque! vaut la gravité de la faute.On dira légère qu’elle paraisse, la pénitence a que vos peines n’étaient imposées d’or-une importance considérable dans le* dinaire que pour les fautes publiques; sacrement ; elle en forme une partie I mais combien, parmi les pécheurs de intégrante avec l’aveu et l’absolution; nos j ours, dont les scandales s’étalent le prêtre ne peut se dispenser de l’ira-1 ouvertement, accepteraient la dixième, poser et le pénitent de l’accomplir.En; la centième partie des châtiments que effet, dans ce sacrement on trouve un des hommes riches, puissants, même véritable tribunal, un accusé, un juge, des monarques comme Théodose, Bonne sentence ; la preuve étant faite bert le Pieux et Henri II d’Angle-par les aveux du coupable, le prêtre terre, subirent humblement et étiré- La pratique de la Pénitence ] La pénitence est nécessaire pour l’expiation du péché.Toute faute, en effet, appelle un châtiment, pour que l’équilibre de la justice soit rétabli j une sorte I il n’est pas de nation, quelque bar- (Pu MfMiU/mlu ( trur d< Jinw, de Toulouse.^ La pénitence, voilà un mot que la plupart des hommes, même des chrétiens, n’entendent qu’avec de crainte, qu’ils tâchent d’ailleurs de bare qu’elle soit, il n’est pas de soci-dissiinuler en affectant des airs déga- été, même la plus restreinte, comme La pé ; la famille, où la loi du bon ordre n'ait gés et légèrement méprisants, nitcnce, faire pénitence, se mortifier, se priver — termes à jkmi ! où on a voulu substituer à ces sanc près synonymes dans le langage cou- ¦ lions pénibles mais inévitables je ne rant — cela est bien démodé, bien!sais quelles remontrances platoniques se renoncer, I créé cette nécessité du châtiment.LA ut sentimentales, on est arrivé;! l’anar- suramié ; cela sent son moyen-âge, celai- chie.Faute et pénitence sont deux qu'on ne peut cotte époque de foi naïve et peu rée.Pour nous, gens du xxe siècle, idées corrélatives gens pratiques, instruits et déniaisés, i séparer.nous nous appliquons surtout à jouir! Or nous sommes tous pécheurs, doue nous devons tous subir un châli- de la vie, à nous aménager un ho aussi confortable que possible, à acquérir du bien et à nous pousser aux gros emplois.Que l’Eglise nous impose dos prières, Vassistance à certaines cérémonies, quelques légères redevances pécuniaires — pas trop fortes cependant, car les temps sont difficiles et les bons cigares hors de prix — bous ne nous plaignons pas trop ; mais si elle exige davantage, si elle veut nous faire jeûner, écarter de nos menus certains plats à certains jours, nous obliger à retarder des réunions mondaines ou même à les sup primer, alors ueus nous étonnons, nous protestons, wons déclarons avec désinvolture qu’on ue peut traiter nos contemporains anémiés comme les colosses du xnie siècle, et les habitués de l’opéra comme lus auditeurs dos mystères antiques.Cependant il serait bon d’étudier de bonne foi la question : La péni- tence est-elle une de ces pratiques, louables assurément, mais en somme facultatives, qui peuvent être on vigueur à une époque et cesser ensuite ?ou bien ne serait elle pas plu lût une loi générale et essentielle du christianisme, à laquelle tous les hommes et tous les siècles doivent se plier ?Si le plan primitif du Créateur avait pu se réaliser, l’homme n’aurait eu qu’à se laisser vivre, à jouir du bonheur de la terre en attendant los joies du ciel : mais il n’en est pas Il.r ment en cette vie ou dans Vautre.Le châtiment iutiigé durant la vie présente, que nous pouvons ennoblir et rendre méritoire par notre libre aceep tation d’hommes raisonnables et de chrétiens, c'est la pénitenee.Ce mot exprime en effet non seulement Vidée de punitiou, mais encore celui de regret ; pænitentia en latin signifie re-| pentir et non point châtiment.Or c’est ae mot et non celui de pma que l’Eglise a fait sien et dont le peuple chrétien a développé les divers sens, conformément à sa signification primitive.Quand nous avons commis eue faute, nous contractons envers la justice divine une dette qu’il faudra acquitter tôt ou tard.Si nous différons celle expiation jusqu’après la mort, elle sera terrible, éternelle même en cas de péché grave ; si, au contraire, nous voulons user du moyen que Dieu, dans sa miséricorde, a mis à notre disposition, nous pouvons, tout en nous on tirant à meilleur compte, rentrer immédiatement en grâce.Une transgression quo nous aurions dû expier on purgatoire par des journées, des mois, qui sait ?peut être par des années de tourments effroyables mais forcés, sera effacée par une légère privation, une courte prière, acceptée d’un cœur généreux et repentant, surtout si ce châtiment bénin est onve-j loppû do la surnaturelle efficacité ainsi : nous sommes les fils d'un père d’un sacrement, si c’est la pénitence rainé et déshonoré, qui nous a trans- sacramentelle, mis des tares indélébiles, vous donc aucun droit » ce riche héritage qui est.dilapidé depuis longtemps ’une noblesse perdue ; nous naissons souillés d’une tache originelle, et de plus animés d'instincts pervers, atténuer n’a pas le droit de gràcier, il n’a que tiennement ?eelui de rendre, au nom de Dieu, une -Nous avons deux poids et deux me-sentence équitable ; il ne peut absou- sures pour les fautes et leurs auteurs, 1 dre qu’on infligeant au pécheur une Si un homme a enfreint une loi hu-}>eine proportionnée à sa faute.Le maine et est condamné par un tribu-pardon est à ce prix ; si, en deman ual humain, il est déffionoré ; avoir dnnt l’absolution, le chrétien a Vin- un casier judiciaire, même pour une tenliou formelle de ne pas accomplir simple rixe ou un vol de quelques la pénitence raisonnable qui lui est francs, est une tache indélébile ; le imposée, il n’est pas relevé de ses pé- pauvre malheureux aura beau avoir thés et en commet un nouveau.payé sa dette à la société, et bien cher Retirons de ces considérations la peut-être, il ne peut échapper au mépris attaché à ceux qui ont franchi le seuil de la prison.Par contre, on se présente au tribunal de Dieu avec les crimes les plus énormes, le cœur léger; on entend être pardonné tout de suite et sans grande compensation ; on proteste même quelquefois, si le prêtre veut obliger à une restitution, à une rétractation, à la réparation d’un dommage ; puis l’absolution reçue, on relève la tête plus haute encore qu’au para vant et on prétend ne plus rien devoir à son Juge.Sommes-nous bien certains cependant d’avoir payé toute notre dette ?Il est do loi que le baptême enlève toutes les peines temporelles dues au péché, mais il est également de foi^ d’après le concile de Trente, que la pénitence ne le fait pas toujours-Quelle est la peine qui reste à accomplir.C’est le secret de Dieu.Cela dépend de la gravité des péchés accusés, de l’intensité de la contrition et de notre expiation plus ou moins parfaite.Doue, si nous voulons éviter les tourments terribles du purgatoire, ajoutons à la pénitence sacramentelle d’autres mortifications qui nous aident à expier complètement nos fautes.résolution bien ferme de tenir désormais en haute estime la pénitence sacramentelle, de l’accomplir au plus tôt avec repentir et ferveur ; si elle nous paraît légère en comparaison des fautes que nous avons accusées, humilions-nous et pensons que c’est par égard pour notre faiblesse que le ministre de Dieu nous a ainsi ménagés ; ajoutons-y même quelques privations volontaires, quelques mortifications particulières pour mieux nous châtier de notre faiblesse et nous prémunir contre les rechûtes.Si, au contraire, nous semble que la pénitence est bien lourde pour nos épaules, rappe-011s nous les anciennes peines que j l’Eglise imposait aux premiers fidèles.Que dirions-nous actuellement si, ! comme aux jours de la ferveur primitive, on nous condamnait aux effrayantes procédures de la pénitence publique ?Au commencement du carême, les pénitents so présentaient à l’évêque, pieés nus et le corps revêtu d’un sac ; après péchés ?Nous sommes peut-être tentés avoir récité sur eux des psaumes et .do la considérer comme une formalité, nurepiue tellement, il ne le dit pas.Le point' ' ^ licrieir, do Saint-Louis, publiait quel- ^portant, pour nous, c’est quo l’au-j ques extraits du Rituel d une société à thenticité des extraits publiés soit clui-‘ la fois searlto et catholique.11 avait mis remcnt établie, et elle l’est, cil tête de ces extraits ce qui suit : An frtracl from t: * nihml of !fr*% 14 Catholie Elks." Ce titre nous mystifiait passable-1 sons d'après ment ; car si nous savions bien qu’il | entendu : existe aux Etats-Unis une société se- • prouve*! une • • w .^ ^ • - ht ces autres graves parole?de C 11 est «lu devoir homme raisonnable, ê 4 bitres des yeux] de ce» orbitn » miimleste de t JUt or avant trv- aussi moyens qu elle emploie boni conformes A la vérité c#.à h* ju?tia et aux loi» de la eousavucv vov c/.ce », m* Ur dans ie cas de cet Chevaliers de Colomb, r on s’assurer d’aiaxrc si tout ordre dei Vole emblématique [aie] de U rédemption me, [il élève la croit j L délicat, lv plus Ik?su et le plus utile1 laquelle la liberté a été donnée au , par laquelle la m; pré mat comment peut- “ l>.Chas.Mc»ieur>.j/œil est l'organe K\c Vhom crête appelée The Hlk* (1), bous ignorions entièrement l'existence des i 'atholic Elis.En effet, les Lùthol.\ A7Z\t n'existent pas.Ce titre était un piège tendu aux rhn*ili'V* d?( b/uwiê ( K nights of Columbus), société fondée récemment aux Etats-Unis, composée exclusivement de catholiques.prônée même par plusieurs évoques, dit-on.et déjà très nombreuse.Plusieurs Chevaliers de Colomb •ru:t.par monde i « le pi; du corps humain : c’est un chef-d’œuvre de chrétien, par laquelle b «uprématie delà la manifestation du lumière de Vintelligence divine a remplace positives de Dieu Ot de y est conforme A la loi naturelle et aux Io,t ' 1 église— sans parler des justes lois civiles—puisque .15 rhabileté de Pion caractère, la fenêtre de l’âme: c’est un les ténèbre» de l'idolâtrie et de la stipemi-j guide jnicc auquel nousatteiognons, admi- t;o!,t ch etc * (\) rvn» et connaissons les beaut& de la nature: i la société ne se fait connaître aux : Le manque d'espace nous empêche aspirants que lorsque ceux-ci et tandis que nous vous avons temporairement privés de son usage (2), noua l’avons fait pour symboliser les ténèbres et le doute où nous nous égarons tous si nous ne om-mes guidés par la lumière de b foi et les enseignements de la » ai nie église.La ont prêté rengagement solennel de garder le en avoir donné assez pour que nos secret sur ce qu’ils doivent apprendre?lecteurs puissent se former une idée Kt quel objet légitime peut-on assez exacte de la nature de cette so-l atteindre au tnoven de cette le continuer lea citations.Nous croyons t SOClétA nécessité d'imprimer clairement et d'une j dùtè.Nous y re viendrons, s’ vciâ secrète ?tombèrent dans le piège, et proclamé-! fa^on indéiibiIc 6,1 r votrc «P™ «ne des : nécessaire.j Peut-elle, en aucune façon, , rent, par leurs violentes protestations,! I*'"' la paLte authenticité du Rituel que point cet ordre tient au il est bon salut de^.',mes ' \,msm peut-être de reproduire encore quel- pas.lignes aider essentielle du U.a ( \ , ¦ 7Zi c lin-ica venait de publier Le C'ifholic Columhi •La curiosité a toujours eu.chez l'homme C est elle I » L'Eglise n’a jamais eu recours dels moyens et ne le.- a jamais appn .vés.< 'ur.quoiqu’on en «lise, l’ordre tiw .Chevaliers de Colomb n’a p.i-approuvé par VEglise, et nous ^ croyons pas qu'il le soit jamais.de Colutr.' «me grande force de propulsion bus, < >hio, par exemple, dont le rédac-l 'iUI d"niu sa ,orcc :i cet étonnant aimant j teur en chef est un Chevalier de ,e,|uel attire tout le genre humain il U V U M • 4* Il e»t défendu < : CL.m d apporter Rituel aux rétinien., publique» [memorial t p prendre ;>:i: ce fie Colomb, fit la sortie suivante dans son; mimer o : Il doit meeting?j.qu’ i’.c#t appelé ft dire.tr c r c • i “ I.e *w/ est l'un «le.- charmes les plus puissants de cette société, et il doit donc être gardé d’une façon absolue.C'est pourquoi, avant que vous puissiez même entrevoir les mystères cachés de cet ordre, noua vous demandons de prêter, solennellement et délibérément, en pesant chaque mot, le disant clairement, fermement, et avec intelligence.en permettant à sa pleine signification de pénétrer au fond même de votre Ame pour y demeurer à jamais, nous vous demandons de prêter d’abord cet engagement indispensable dont la violation vous couvrira de déshonneur et de honte comme C’est dire très clairement, n’est cei homme et comme Chevalier.et vous vaudra pas ?que l’extrait publié par Rcdav était bien tiré du Rituel des Chevaliers de- Colomb ?Du reste, d’autres journa ques des Etats-Unis ont reconnu hautement l’authenticité du Rituel ; et M.Preuss affirme, dans The Revwr, du 26 décembre, qu’il a reçu maintes protestations particulières de la part de Chevaliers de Colomb contre la publication de leur Rituel.Dans ce môme numéro, M.Preuss déclare qu’il n’est pas “ le receleur d’un bien volé ni “ le complice de la violation d’un pacte solennel.Par ces derniers mots le Catholic Columbian fait vraisemblablement allusion à Sa Grandeur Mgr Janssen, évêque de Belleville, Illinois, à qui, paraît-il, les Chevaliers de Colomb avaient communiqué leur Rituel contre là promesse que l’évêque le garderait secret.Comme le dit M.Preuss, insinuer qu’un évêque a pu manquer à sa parole épiscopale, uniquement parce qu’un document, qui est entre les mains de douzaines, peut-être de «entaincs de laïques, est tombé dans le domaine public, c’est manquer singulièrement 'Aux lois de la charité chrétienne.Défait, ajoute M.Preuss, Sa Cran- : *4 Ce Rituel c>t l:i propriété dn votre conseil.Il doit vtrv garde avw soin, afinI qn’ii ne tombe pas entre îo ruaias de:-! étranger» Les conseils doivent fournir uni •' M.Arthur l'rcus-» [directeur de Ths R’ virir] a mérité le mépris de la presse catholique par 1 usage qu’il fait du rituel des Chevaliers de Colomb.Il s*est mis dans la posture soit d'un recéleur d’objet- volés, -oit d’un complice de la violation d’un pacte solennel.En dernière analyse, celui qui a reçu le rituel détourné n’est pa» meilleur que celui qui l'a volé ou l'homme qui est parjuré pour contribuer à une ^nyüinn de prew.L'approbation île quelques évêques isolés ne constitue pas l’approbation j de l’Eglise.Pour qu'il y eiU approba coffre fort eu fer-blanc qui go ferme i clef,et tous les rituels et les différentes partie* du lion de 1 bgh*t, il faudrait qu il y eût Rituel doivent y être renfermés, et lesi approbation du Pape ou d’un concile dont les décrets seraient approuvés par le Pape.Cn évêque pourrait approuver l’ordre, tout au plus, dans les limites tison diocèse.officiers ne doivent garder Ica différentes parties du Rituel que le tempi strictement nécessaire pour les apprendre par cœur.Il faut suivre ce Rituel dm» tousooadétails de langage et fie cérémonial.11 est absolu ment défendu d'y apporter des additions, des changements, des corrections d’aucune sorte ou d’en omettre quoi que < c soit.Les différentes parties doivent être appriât » par cœur.On ne -aurait tolérer la lecture d‘aucune partie • • •j Mais les Chevaliers de Colomb j ayant, paraît-il, l’approbation do cota: ns évêques (ü) semblent, croire qu'ils peuvent s’implanter partout.* e«t ainsi que 7Vi< Jlcvicr nous affirme j qu'ils ont organisé un conseil à Bell -te ville, bien que l’évêque de Bcllevil's ¦ ait refusé A l’ordre la permission de 2° Qu’il est défendu aux membres! s’implanter dans son diocèse.Cela ne ffjic l'expulsion ignominieuse de nos rang».Et afin que vous puissiez vous rendre parfaite- ment compte de ce que vou?allez faire, je vais d'abord répéter l'engagement : vous ?/il 1 .r.rt v* a \» février, page 5.(n) Sait une longue tirade ampoulée sut les différente» parties du crâne.Note de la Virili.(4) Autre long»! tirade cmnhatin Note 4e la Vérité.(Ï) Il s*agit, évidemment, de» candidate à l'initiation au premier degré, qui ont le» yeux bandé*.—Noie de h Vérité.('ette société fenil.le être basée sur le naturalisme le plus révoltant.(1) Le* Hfan*.ne.— LA VÉRITÉ 3 gustinian, (le K ulnrnuzoo, coniiuvuUmt discours prononcé naguère pur Mgr Byrne, devant une réunion de Chevaliers de Colomb, s’exprime suit : tatioo do la population a dépanné de beau-c^up ia moyenne de Vaugmentation qui B*4to it produite dans les années précédentes Ct que.l’avenir, elle oera beaucoup plus considérable qu'elle ne l’a été durant la période représentée par les deux demie.r> recensements.ne faut pas le salut, tout eu se mêlant à nos bonnes familles canadiennes, et que leur sort mentionne J n’eût pas été très mauvais, même pas le fait que, pendant les va- toute la question, et quoi qu'en dise le carsi-AB parlementaires troisième contingent s hostilités.guerre sur les bras, il perdre de vue.Le gouvernement ne * # XI II 1 C’est là ecmnno ;; • / 1 ?Mr » • l'ôrc laçasse, i! y cr.a beaucoup opinion, il nous , x a ex pe^.ie sur le théâtre des! qui sont de cette nn V* *4 » % « Combien les Chevaliers de Colomb que diffèrent de l’idéal proposé i semble à nous qu’en traitant de fous Il va falloir que notre ami M.Bou- ou de mauvais chrétiens tous ceux qui rassa le force à rompre le silence sur ne sont pas de l’avis du Rév.Père ce sujet important ; et il lo fera, n’en Lacombe sur cette question on s’écarte joliment des règles de la charité.nous connaissons par lu distingué prélat.Quelques-uns sont des adversaires déclarés des écoles catholi-; d'autres envoient leurs enfants aux Question de bleus et de rouges, comme voue voyez 1 Puis, Bon Excellence nous apprend que la compagnie du chemin de fer du Pacifique canadien ayant demandé la permission d’augmenter son capital, les ministres ont profité de l’occasion pour soumettre à la décision des tribunaux la question de savoir si l’Exécutif a le droit de réglementer les tarifs de la compagnie.Vraiment, nous ne voyons pas de rapport entre les deux questions.Vient un paragraphe au sujet dos expériences de M.Marconi, commencées A Terre-Neuve et qui doivent être continuées, sur iuvi- canadien, que* écoles publiques, et aucuu d’eux ne contribue rien au maintien des écoles catholiques, mou à la Société des doutons pas.Déjà, pendant le débat sur l’adresse ()ue vient-on nous parler des Réduc-en réponse au discours du trône, le- lions du Paraguay formées par les Jésuites ?Comme s’il y avait quelque pae même 25 fous par écoles paroissiales.Kt cependant ce sont des Chevaliers de Colomb, et ils posent la lumière du monde, et ils ont vaillant dépisté de Label le a fortement secoué nos grands endormis.Il a ressemblance entre cette belle républi-montré que dans la question des fron- que modèle composée de milliers de tières de l’Alaska la Grande Bretagne, familles, et cette poignée de métis comme elle fait toujours, a sacrifié aux groupés sur une réserve au Nord-Ouest.Etats Unis les intérêts du Canada.Il Ues nombreuses tribus répandues sur veut que le Canada, daus les exposi les bords du Pi râpé et de l'Uruguay lions internationales, expose pour son composèrent de si nombreuses bourga-propre compte et non pour le compte des qu’elles purent bientôt organiser de l’Angleterre ; et il exprime l’espoir une année pour résister à l’envahisse-que Sir Wilfrid Laurier s’occupera de ment des Espagnols et des Portugais, cette question à la prochaine confé- Au sein de ces bourgades on s’adou-renue de Londres, et qu’il n’ira pas à liait à toutes les industries des villes I cette conférence, comme il est allé à d’Europe, et sous ce beau ciel de celle de 1S97, sans savoir d'avance l’Amérique méridionale,tout le peuple quels devoirs l’y appellent.Bien en- des Réductions jouissait d’un bien-être tendu, il a dénoncé vigoureusement inconnu aujourd’hui au monde entier, l’envoi du troisième contingent en A fri-1 Si le bon Père Laçasse le veut nous lui que.Puis il a attiré l’attention de la ferons en détail l’histoire de cette Chambre sur les graves inconvénients œuvre inimitable des Jésuites etirréa-qu’il peut y avoir à laisser acheter nos lisable au Nord-Ouest avec les élé-voies ferrées par les Américains.I! a ments dont on dispose.Songer à fonder même proposé un amendement à sur les boi ls de la Saskatchewan des l'adresse sur ce sujet, amendement Républiques comme au Paraguay,c'est qu’il a ensuite retiré, sur la quasi pro- tout simplement uue vlop'u:.messe laite par M.Fielding que legou- Les Réductions du Paiaguay étaient versement s’occupera de la question riches et ne manquaient de rien.Celles des chemins de fer dès cette session.du Xerd-Ouest,(si on peut leur donner le nom de Réductions) seront toujours pauvres et manqueront de tout.Les conditions ne sont pas les mêmes, elles diffèrent du tout au tout.Nous aussi nous avons lu l’histoire et les faiseurs d'histoires ue sont peut-être pas ceux qu’on pense.Nous ne désirons pas prolonger la discussion ; cependant si le Rév.Père y tient il n’a qu’à répondre.comme principalement Foin détours propres h fiai-[Citv' par le Caihnfo Su h du 13 res " décembre] (7).Mais, dit-on, vous ignorez, peut-être, que des prêtres font partie de cet ordre.Avec notre confrère de Saint-Louis, et avec lui nous dirons nous le savons, que cela ne change rien au caractère essentiel de l’ordre.Du reste, les Chevaliers de Colomb, taliün du gouvernement •I dans la Nouvelle Ecosse.Si les expé- de succès, le 1 s’il faut en croire Tl a Review, tent de n’admettre les membres du nonces sont couronnées gouvernement a fait des arrangements! avec le savant italien pour faire béné-j licier le pays de son invention.se van vierge dans leur Société que sur un oied de parfaite égalité avec les membres laïques.Dans leurs initiation-, les prêtres doivent se soumettre ù toutes les cérémonies qui sont imposées aux laïques.Et nous citerons cette opinion d’un prêtre que nous lisons dans The Review, 20 décembre, page 012 .Le gouverneur félicite ensuite le Canada sur les succès obtenus aux j récentes expositions internationales, sur l’état satisfaisant du revenu et sur le développement des affaires, et il laisse entrevoir une augmentation du nombre de nos agences commerciales.Il nous informe de plus que le gouvernement de l’Australie et celui de la Nouvelle-Zélande ont aceepté l’invitation du gouvernement canadien de se faire représenter à une conférence qui aura lieu ù Londres, au mois de juin prochain, pour parler commerce, moyens de transport, pose de câbles sous-marins, etc, et il exprime l’espoir que ce «ongrèe nous fera du bien 1 Son Excellence nous! "Un pasteur, dit-il, qui permet aux Laïques de sa paroLsèc de le faire passer par une série de boutlvnueriet» hircines [billy-goat buirooneriet**], innocentes peut-être, mais grotesques, en prenant l'engagement holennvl de ne rien dévoiler de ee qu’il verra ou entendra dans la loge à qui que ce toit, ni ce n’est peut-être à son confesseur, pas même il son évêque, un tel pasteur dégrade sa dignité sacerdotale et ne doit Mimer d'autres que lui-même s’il perd le respect de son peuple et, conséquemment, eon autorité pastorale.Nous aurions bien d’autres choses il dire sur ce sujet, mais nous croyons devoir terminer cet article par celte grave parole sacerdotale que nous no voudrions pas affaiblir en la commentant.I-e budget pour 1903, déposé par M.Fielding, comporte uae dépense de 53 millions, soit six millions de moins qee Van dernier.u psTiM m sipns apprend également que sou gouvernement a découvert, après enquête, qu'il est possible de s’assurer, en Afrique australe, un marché a vanta- Monsieur lu rédacteur de la Vérité, Le liév.Père Lavasse V.M.1.aura X.geux anx différents produits canadiens, par l’établissement d’une ligne directe de steamers entre ce pays-là et le nôtre, " ce qu’il va s’efforcer de faire.beau l’aire du sentiment, il ne convaincra personne que la question de l’isolement d’une centaine de familles métisses sur une réserve au Nord-Ouest 11 faut espérer que cette entre-j n’est pas une question libre et qu’on prise aura plus de succès que Péta- • •—— LA GUERRE %2i« décumbro, page (7) Voir T ht Reri^t fill.Les 23 colonnes anglaises à la pour suite du général Dewet, dont nous parlions la semaine dernière, n’ont pu réussir à capturer l'insaisissable Burgher.Au moment psychologique il leur a glissé outre les doigts, comme tou* jours.Ses hommes se sont dispersés, pour se réunir ailleurs, et lui-même, immitant l’exploit fameux d’Annibal, a traversé les lignes anglaises, par une nuit sombre, en poussant devant lui un troupeau de bestiaux.Sans trop se décourager, les troupes anglaises se sont remises à sa poursuite.On signale deux défaites anglaises.Un corps de 150 hommes d’infanterie est tombé dans une embuscade près de larivièreKiip.au sud de Johannesburg, avec le résultat ordinaire.Un autre détachement.anglais, sur la rivière Water val, est également tombé dans un piège et a été écrasé, peut-être même annihilé.Kitchener annonce cette semaine moins de captures, les lioers sont très actifs partout, et en plus d’un endroit les Anglais sont sur la défensive.est mauvais chrétien en différant d’opinion avec lui.Ce sont les exagérations de ce genre qui gâtent les meilleures causes.Le parlement fédéral blissemcnt de la fameuse ligne de steamers rapides entre le Canada et l’Europe, projet dont on parle depuis bien des années mais qui n’a pas encore abouti.Que les Révérends Pères missionnaires demandent qu’on leur vienne eu pro- aide pour l’œuvre des missions, tel que construction de chapelles, soutien des écoles, collection de vieux habits pour les sauvages.C’est très bien.C’est admirable.Personne n’y trouvera à redire,les bourses leur seront toujours ouvertes,ils auront toutes les sympathies; Le gouverneur général, lord Min to, a ouvert la session annuelle du parlement fédéral, en même temps que le lieutenant gouverneur, sir L.A.Jetté, ouvrait la session de la législature de Québec : le 13 février.Le discours du trône, à Ottawa, est d'une insignifiance absolue cette an-lin paragraphe consacré il l’abondance de* récoltes au Manitoba et au Nord-Ouest ; un autre paragraphe, ù la visite du prince et de la princesse de Galles ; un troisième, à l’assassinat du président McKinley.Puis vient cette platitude sur le roccn-«emont : On vous présentera le recensement.Si lu population n'a pas augmenté autant qu’on aurait pu s’y attendre, le développement de notre richesse et de nos divers éléments de prospérité des proportions fort satisfaisantes, aussi lieu de croire que, dans la dernière moitié de la période décennale, Vaugmen- Et après avoir annoncé que le micr ministre a été invité aux cérémonies du couronnement, Son Exveî-lenca s’exprime comme suit : Il est A espérer que La présence nés principaux hommes d’Etat de* colouiea à ces fêtes donnera lieu X la discussion de su- née.jets d’intérêt mutuel susceptibles d’ati'eo- mais qu’on ne vienne pas nous chef ter, dans un prochain avenir, le développe- cher noise si nous différons avec eux ment de notre commerce avec la uière-patric et les diverses colonies de l'Empire." | d’opinion sur l’isolement des métis du ! reste de la population ; ici les opinions , sont libres parce qu’il s’agit tout sim- Comme on le voit, le gouvernement ' plement d’une question d’économie and la vertu deI sociale.Et c’est tout ! d’Ottawa cultive eu gr l’espérance: il espère ceci, il s’attend à cela.Mais il ne s’appuie guère sur ce qu'il a fait et il n’insiste pas sur ce qu’il fora.Surtout, il a oublié entièrement de nous parler du seul sujet intéressant sans encourir les anathèmes de l’Eglise, qu’il aurait pu traiter : notre guerre en que les métis au Nord Ouest auraient Afrique.Car le Canada a une grease pu vivre chrétiennement et faire leur S’il fallait séquestrer du commerce 1 du monde toutes les familles qui i courent quelque danger moral il fan-d rail bien des subdivisions territoriales.rapport du dernier : Il est permis de croire et de dire, a atteint H y a 4 LA TÉJtixS «•%*?4 — « -! AMERICANISME LÀLL1” »«»«« Comment ferons - nous notre carême?l’entremise de l'attomoy général l>ou*, glass.de Saint-Paul (Minnesota),l’ordre | d’avoir à cesser.Il ajoutait que le Pater môme est proscrit de toutes les en vertu de l'article 1er.titre Pédant de l -/ janvier ET LES JESUITES Nous lisons dans ta Sri ?/>»/• rr/.attendons les résultats pratique* du nouveau système avant de le préconiser.A propos de renseignement classique N(>TK DM J.A HïDAVTluN EH combien de jwliticiens canadiens-français, en comparaison avec leurs confrères anglais, possèdent cette qualité essentielle Y 11 suffit de jeter un coup d’œil sur noire monde politique pour se convaincre que la eomparaison n'eut pas eu notre faveur.En effet, nos hommes publics cana- félicitons notre correspondant sur le ton calme et modéré de sa communication Si Un moderne — cette signature aurait besoin d’être expliquée pour ne pas créer une impression plutôt fâcheuse, à cause des abus nombreux que les ennemis de l’Eglise font du mot.— 8i Un moderne veut connaître exactement la pensée et de la Vérité et d’Un ancien sur la question des études classiques, il la trouvera dans la Vérité du 28 septembre 1881, ou dans le premier volume de uos Milan ges, page 59.Voici maintenant l’autre lettre que nous avons reçue à ce sujet : Monsieur le rédacteur, Je suis toujours, comme bien vous pensez, un lecteur assidu de la Vérité.J’aime votre journal au franc parler ; et j’admire la virilité intellectuelle de ¦ee rédacteurs.Penser par lui-même, dire fermement ce qu’il pense, savoir juger et savoir conclure, voilà, n’est-ce pas ?les qualités essentielles que doit posséder l’écrivain dont la haute mission est de diriger l’opinion publique.Cependant, on ne peut le nier, cette virilité intellectuelle, si nécessaire à notre époque, devient de pins en plus rare chez nos hommes publics canadiens français.Ce qui étonne le plus l'observateur impartial, c’est l’absence presque complète de cette virilité (qui est bien le critérium de la vraie supériorité) chez nos politiciens, ceux-là mémos ayant eu, pour la plupart, l’avantage d’un tours classique et d’une culture intellectuelle relativement développée, devraient posséder cette qualité à un haut degré.mais nous no pouvons pas adopter ses conclusions.Ln communication publiée dans la Vcràr du 6 février, intitulée : Fruit et atau'afr un cour* ckimqiu, et aignée Un nneien.nous a valu deux lettres que nous donnons *i après en les accompagnant de quelques csuuncu-ta ires : Pour co qui est du l’utilité des études classiques, nous l’engageons à lire et à méditer eu qu’on disent quelques autours sérieux et compétents, tel que diens-fmnçais brillent par la précinon Mgr Dupanloup, le R.1\ Daniel, S.J.; dt lem Uugage ci ! élégance de Uiar ciyU; ct pour ne pas sortir do notre pays, le mais suffit-il d'être lettré et beau Monsieur le rédacteur de la Wide, Dans le dernier numéro de la Vérité, Un ancien démontre, — oa s’efforce de démontrer, — que dans un grand nombre de nos collèges les études valaient mieux il y a trente ou quarante ans qu’elles ne valent aujourd’hui.Je ne lui contesterai pas ce point, et je crois qu’il trouvera peu de contradicteurs en dehors des collèges.Mais puisque le brave homme s’est mis en frais de faire la leçon à nos directeurs de collèges, pourquoi ne l’a-t-il pas faite d’une manière complète ?Pourquoi ne leur a-t-il pas conseillé d'adopter, pour un certain nombre de leurs etablissements, l’enseignement secondaire moderne au lieu du double coure : cours commercial (élémentaire) et cours classique ?Un Modhbnk.discours du 1 lecteur de l’Université Laval, M.l’abbé Mathieu ; discours i trouvera dans ht VcriU du G et du 13 juillet dernier, ve travail, admirable de forme et solidement documenté, répond à toutes les objections qu’on a l'habitude do soulever contre l’enseignement classique.Nous prions notre correspondant de ne pas confondre la supériorité intellectuelle avec la supériorité morale.Une formation classique assure à ceux qui le reçoivent la supériorité intellectuelle ; et, si elle est donnée chrétiennement, elle aide, en môme temps, à atteindre X la supériorité morale, comme X toutes les supériorités.Mais sou objet propre est la supériorité intellectuelle.parlour pour devenir supérieur ?N’y a-t-il pas d’autres qualités plus importantes, nu double point de vue social et intellectuel ?Dieu me garde de dire quoi que soit do blessant contre ceux qui dirigent nos maisons de haute éducation classique.Leur science et leur abnégation les mettent à l’abri de tout reproche sérieux.Mais je ne puis m’empêcher de constater que les fruits que donnent nos collèges classiques; sont, généralement parlant, loin d’être aussi brillants qu’on se plait à le proclamer.Si je voulais porter une accusation directe, co ne serait pas contre les hommes mais contre le système scolaire de notre Province.que notre ami ce Nous prétendons, avec Un ancien, avec M.le Recteur Mathieu, avec Mgr Dupanloup et un grand nombre d’autres qu’elle donne sûrement cotte supériorité intellectuelle.Maintenant, que nos politiciens canndiens-françnis manquent souvent, et d’une façon lamentable, de caractère, do virilité, do grandeur morale, cela est malheureusement incontestable.Mais peut on soutenir, avec quelque vraisemblance, qu’ils en manqueraient moins s’ils n'avaient pas lait d'études classiques ?Avant de vanter ce système, ne serait-il pas plus logique d’en étudier de près les fruits, d’éviter Noth de la iikdaction : — Un moderne a certainement mal lu la communication qu’il critique.Nulle part Un ancien ne dit ni n’insinue que dans un grand nombre de nos collèges les études valaient mieux il y a trente ou quarante ans que maintenant.Dans sa lettre, il ne s’agit pas de cela du tout.Il n’est pas question de faire la le ¦ çon aux uns ou aux autres ; mais seu- ainsi le mirage, qui, de loin, leur prête apparence trompeuse V Le clergé, on le sait,— ot il fout en remercier le ciel une — a été, jusqu’il années dernières, l’aristocratie dirigeante de notre société canadienne-française.Eh bien 1 remarquable qu’une aristocratie politique est en train de supplanter le clergé, —en tant qu’aristocratie diri- cos qui, n'cst-il pas Ü LA VÉRITÉ 7 La prétention dos partisans dos nisation, à ^concession et à Vexptoi- Les débats sur l’adresse à VAssc-tn études classiques, n’est pas qu’une for- talion des terres publiques, sane per- Liée législative, ont été sans intérêt, mation classique tient liou do tout ot
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