La Vérité, 1 mars 1902, samedi 1 mars 1902
j j;»l|V 1ÎK).1 N (iu.ttnhgmiy t)U*2 vu- ht.J vtui NOTRE-DAME DE QUEBEC, SAMEDI 1er MARS 1902 21ème ANNÉE No.31 AVIS ABONNEMENTS LA VERITE Tl/UTE DEMANDE DK VIIANGEMENT »’ A DR ESSE-DOIT ÊTRE ACCOMPAGNÉE DE L'ANCIENNE ADRESSE, Camilla d Étain-Uni» Un an.Six mois Étranger (Union postale.) Un an $‘2.00 $1.00 REVUE HEBDOMADAIRE VE RII AS LJBERABIT VOS—LA VÉRITÉ VOUS RENDRA LIBRES.Téléphone : 712 f.13.00 11 J.-P.Tardivel, Directeur-Propriétaire Bureaux : Chemin Sainte-Foye près Qnébee N.-D.DE QUEBEC SAMEDI 1er MARS 190.' pouvons nous passer de tout cela.Non, nous ne pouvons nous en passer,et l’Eglise,tout en nous ménageant, avec une condescendance qui eût étonné Tertullien et saint Ambroise, ne veut pas que nous nous croyions dispensés de la grande loi du christianisme, qui est la soumission de la chair à l'esprit, du corps à l’âme, des sens à la foi.de souffrir quelque chose pour Dieu, alors c’est pénible, c’est cruel, c’est torturer ; il inacceptable.Mais, voyons, tiens, c'est-à-dire convaincus que la terre et ses plaisirs ne sont point notre fin suprême, que nous avons autre chose à faire ici-bas ne nous fait souffrir qu’autant qu’il que satisfaire nos appétits, que notre voit la souffrance bonne pour notre première préoccupation doit être de âme, comme le père, vraiment digne gagner le oie) ?de ce nom, ne punit son enfant qu'au- Si nous avons ces sentiments, accep- tant qu’il le mérite et qu’il a besoin tons et pratiquons les pénitences que de correction pour s’amender.Certains l’Eglise nous prescrit, non point seu- procès sensationnels ont dernièrement lement comme une obligation à attiré l’attention sur les enfants mar-laquelle on ne peut se soustraire, mais ' h/r. 'vons-en convaincus, car c’est une vérité certaine et indiscutable : Dieu de Jésu*, de'1 oulou*» (Du Mtsmyt r du < ur [Suite.) seulement à cette r • • Si nous ne nous habituons aux Mais ce n’est pas œuvre de purification la pénitence ; elle est encore très utile j de la pénitence préserver du péché et îorti-1 à que doit servir renoncements austères, mais fortifiants nous deviendrons peu peu affamés de satisfactions, insatia- pour nous tier notre tempérament spirituel.blés de plaisirs, incapables de supports tous les chrétiens étaient intime- ter la moindre gène, de nous imposer j ment persuadés de la vanité vt du ( la moindre retenue.Tant que l’on n’a ' danger des plaisirs humains, meme de | que de petites passions, les effets de j ceux qui ne sont pas défendus, il ne j cette lâche-‘- ne seront pas très criants; serait peut-être pas nécessaire de leur on en rira t .être,comme on s’amuse prescrire des mortifications obligated-j — à tort, croyons-nous — de?petites mifestâtions d’égoïsme inconscient comme les saint?, comme les religieux chez lus enfants; mais vienne l’âge des fervents, que leurs supérieurs sont plutôt obligés de modérer dans leurs jeûnes, leurs abstinences et leurs macérations de tout genre.Malheureusement il n’eu est pas ainsi; les chrétiens tièdes ne songent guère à se priver de quoi que ce soit, et beaucoup qui so croient très dévôts s’en inquiètent médiocrement.Cependant l’Eglise, ’v porteraient d’eux-mêmes Ils res.mi désirs violents et coupables, ceux qui ont capitulé devant les petits sacrifices capituleront devant les grands, les enfants gâtés deviendront les ieunes gens vicieux, et les mères, qui jusque-là n’avaient su que sourire et hausser les épaules, se dessécheront de douleur, de honte, de désespoir.nos caprices, de toutes nos fantaisies n est dans l'accomplissement généreux et sincère de notre devoir de chrétien.Or, les sollicitations au mal sont si universelles, de nos jours, et si séductrices que nous avons plus que jamais besoin de nous abstenir de ce qui est, je ne dis pas coupable, mais simplement dangereux ou Sachons même, à l’occasion, nous interdire certaines satisfactions qui seraient inoffeusives en elles-mêmes, uniquement pour faire sentir à notre pauvre nature qu’ello est bien tenue en main et qu’on n’est pas disposé à lui céder toujours.avec quelle Pour animer les Corinthiens à la qui sait ù quel point nous avons tous besoin de nous mortifier, ne veut pas que nous nous laissions séduire par notre sensualité ; elle se charge elle-même de nous indiquer certaines pratiques de renoncement qu’elle ordonne sous peine de péché, même de péché grave, car elle n'ignore pas combien peu la crainte du péché véniel et du purgatoire retient le plus grand nombre.vertu, saint Paul leur rappelait un usage de leur pays, où les succès des jeux isthmiques étaient mis à si haut prix.“ Celui qui veut se rendre capable de concourir, leur dit-il, s’abstient de tout ce qui pourrait nuire n sa légèreté, à sa force ; et cela, pour gagner une couronne périssable! Quant à nou=, c’est une couronne incorruptible qui nous attend (I)”.Cet exempt qui nous semble bien vieux, est encore do notre temps : dans les universités anglaises, les étudiants choisis pour composer l’équipage officiel des bateaux d'Oxford et de Cambridge, e.De là viennent les abstinences imposées chaque semaine et les jeûnes spéciaux à certaines époques : quatre-tempt?, vigiles, carême, etc.Pur ce point encore elle a tempéré ses exigences, par suite de l’affaiblissement des santés, et, avouons-le franchement, de la diminution de la foi.Il reste encore Ill (2) Luc., xix.21.Acceptons dans le môme esprit de s engagent par serment à s’abstenir do pénitence, avec cette môme préoccu-certains aliments, afin d’être plus apRs à concourir dans les régates, et celui qui l’enfreindrait serait déshonoré.Et illi quidem ut corruplibiUm coronam (A suivre.) pation d’assujettir notre àme à ses austères devoirs, les souffrances physiques ou morales, les épreuves diverses que Dieu envoie ;\ chacun de nous, toujours avec la miséricordieuse intention de nous faire expier nos fautes personnelles, de nous détacher du monde et do nous rattacher à lui- i##-*- —— Livres de Piété des septuagénaires et des octogénaires qui se rappellent le temps, pas très éloigné, où le mercredi des cendres méritait vraiment son nom latin de accipiant, nos auteru incorrupiam.Nous pourrions faire des rapprochements plus connus encore, parler des jeunes soldats que Von entraîne, que Von endurcit graduellement à la fatigue, au poids du sac et des armes, pour les rendre propres à combattre ; de nos élégants qui, pour se livrer au sport du jour, s’adonnent il des exercices violents, épuisants, dangereux parfois pour leur santé; des femmes du monde qui, par respect pour la mode, enserrent leur corps dans des vêtements ou des chaussures qui sont de véritables instruments de supplice.MM.Deselée, Lefebvre & Cie, de Tournai, viennent de publier un Manuel du Chrétien qui est un perfectionnement notable des éditions antérieures : c'est un élégant volume in-lS de 1234 pages, eu deux colonnes, très lisiblement imprimé sur papier à la fois solide et léger.On y trouve non seulement les oraisons et autres exercices .de piété contenus dans les Paroissiens ordinaires, mais aussi le texte du Nouveau Testament, des Psaumes et de Y Imitation de Jésus• Christ.La traduction des Psaumes et du Nouveau l'estament est l’œuvre de l’éminent chanoine Crampon.Son mérite principal est la fidélité, non seulement celle du fond et celle de la forme, car jour de carnes tollandas, où les viandes, et avec elles les oeufs et le laitage, étaient réellement enlevées de la table chrétienne pour n’y reparaître que le jour de Pâques.L l’Eglise ont jugé doucir ces rigueurs, et récemment, pendant certaines années d’épidémie, ils ont presque entièrement supprimé les privations qundragésimules.Recevons avec simplicité et reconnaissance ces mitigations, sans vouloir paraître plus sages et plus fervents que l’Eglise, Or, tout cela, comme c’est pour le mais n allons pas jusqu’à dire, comme monde, nous l’acceptons sans trop certains, que le carême, la mortifica- noU8 plaindre ; mais quand il s’agit tion, la pénitence sont choses vieillies, ______ •yant fait leur temps, et que D’autant que, ici, nous ne pouvons prendre des dispenses ou nous les faire donner ; bous ne pouvons mettre en avant les prétextes que nous opposons à notre confesseur quand il nous parle de pénitence sacramentelle ou de carême.Dieu sait, ce que chacun de nous a besoin do souffrir et est capable de supporter ; suivant cette nécessité et cette capacité, il règle la mesure de nos douleurs.Oserons-nous dire qu’il nous impose une charge trop posante ou que nous pourrions bien gagner notre ciel par une voie moins rocailleuse ?Mais ce serait faire injure et à sa bonté et à sa providence.Dieu pasteurs de qu'ii convenait d'a- ¦>* (i) i cor., n, ae.nous LA TÉRITt O nation d’hérétiques.Mais on kksista.Il y eut jusqu’à 400 curés dans les prisons à une certaine époque.Et la persécution dut prendre tin ! En France, on vient de voir enfin un prêtre conduit eu prison : que cela continue et nous verrons la fin avant longtemps .ter) qu'en recevant (2) leur autorisation ou l’autorisation demandée, et, selon droit légal à Vexistence religieux ont perdu leur dignité ou ont vu leur prestige s’amoindrir ?— Je ne le pense pas, le texte sacré y est serré de très prés, de layon à en conserver avec scrupule les tours, les images, ia couleur.en outre, éclairci par ces divers ordres toutes les probabilités, bien peu d’ordres et de congrégations la recevront.Il nous répugne de croire que Mgr Rozier considère les protestations élevées contre l'inique loi des associations comme autant de vaincs paroles Le sens est, des notes nombreuses et substantielles, l’Eglise, des et chrétiennes, de répliqua Mgr • % Rosier.— Alors pourquoi y a-t-il eu taut d opposition venant A cette question que répondit qu’il y avait eu beaucoup de vaincs paroles (a good deal of talk) et peut* aussi la politique s’était-elle mêlée tirées des Pères de traditions juives l’exégèse ancienne et moderne, enfin des découvertes les plus récentes.Le prix de ce nouveau Ihnuel du ''hrélicn varie de 4 fr.TJ à 13 irancs, 4 » de certains quartiers 1 l’éminent ccclésiasti- ou de manifestations politiques.Est-ce rv>ur faire rf-* la politique que tant de Français et de Françaises se sont condamnés à un exil dont personne ne peut prévoir la fin ?Puis, faut-il être politicien pour avoir le droit de formuler au moins % s il s.lî.Non: dk la.Irrite : Nous voudrions pouvoir partager l'optimisme de notre correspondant ; mais, vraiment.nous nous demandons, terreur, si la vue de 400 prêtres frau-un n œu au sujet des prochaines oicc- (>lljs eil prison engagerait les masses tiona, en 1-rance .« ! u X • * V rétablir jamais sonne, parmi nous, rétablir.Le drapeau fleurdelisé abandonnés ; pourquoi le- pren-pour notre drapeau i • • • 4 Pour saisir tout ce qu’il y a dç profonde hypocrisie dans ces paroles de M.Waldeck - Rousseau il suffit de Et le lendemain, mardi, le 28 jau- Jg l’ai mieux aimé encore que M.Laurent le l’autre jour.Ha eu surtout eur lui Vavan-1 vier 1002, pu ge 8, troisième colonne : tage (îv donner son travail par cœur, d’un bout a l'autre, avec la plus grande aisance s'y i nous a d rions - nous songer que ce même homme fait poursuivre des congrégations qui s’occupent uniquement, au su de tout le pays, “ à secourir la misère, ” comme les Petites-Sœurs Assomptionnistes, "Cette conférence, De M.Louis Fréchette sur “ Les SUPERSTITIONS »>Eè Can4dienp-Fran(;ais.” national ?2° Le peuple descend du peuple français, mais il est tout à fait distinct de lui.C’est pour- pou von s considérer canadien - français eommc un homme qui parle H on «ven parlait plus comme >À 1 «ouvre était trop périlleuse ou trop difficile.La discussion (lu projet de loi déposé par le gouvernement commença au mois de janvier 1901.et, à la date du 1er juillet, la loi sur les associations était promulguée.Elle a été passionnément attaquée ; elle u’en marque pas moins, soit au point de vue de l’évolution sociale pacifique, soit au point de vue des garanties nécessaires à la société civile, une étape gieuse La théologie de M.Pacaud.Nous lisons dans le Soleil, en date du 24 février, l'incroyable entrefilet que voici, sous le titre de Notes sociales : It ne faut, pas se scandaliser des fêtes sociales auxquelles donnent lieu les sessions, nonobstant le temps du carême.C'est indispensable.“A la capitale fédérale, on est bien moins particulier sous ce rapport qu'on ne l'ait (sic) ici, la capitale provinciale.“Les autorités doivent nécessairement tolérer ces fêtes, qui font partie inhérente du mouvement parlementaire."C’est, dans les mœurs de toutes les grandes capitales du monde aujourd'hui.’’ Avis aux archevêques, évêques, curés et prédicateurs du carême I Les réceptions, festins, soirées, bals, sauteries et autres amusements de ce genre font partie du “ mouvement parlementaire ” et sont “ indispensables ”.C’est M.l’acaud qui le dit.Quand une chose a passé dans les mœurs de toutes les grandes capitales, c’est fini, et les autorités n’ont rien à dire.Quel joli monde nous aurions si la théologie de M.Pacaud venait à prévaloir ! Que certains dîners d’Etat soient plus ou moins “ indispensables " pendant le carême, c’est possible ; mais I c’est tout ce que l’on peut dire.Les conférences à Montréal fameuse conférence d’Halifax.11 y a dans cotte lettre beaucoup de mauvaise humeur, beaucoup de colère, et aussi des injures.De tout cela il n’y a pas lieu de s’occuper.Un seul passage de cette communication mérite d’être signalé.C'est celui-ci : Un ami des lettres qui a passé quel-ù Montréal, nous écrit eu ques jours date du 18 février : t i J’ai entendu la conférence de M.Laurcntic sur Joseph de Maistre : très bien, pour le fond et la forme ; vie communicative, ton de conviction qui pénètre ; salle | pleine, surtout de jeunes gens sur qui le conférencier doit crerccr une très heureuse influence.Mais, ce qui est peut-être un indice de l’esprit de l'entourage, M.Lau-rentie a pu parler de Véducation de Joseph de Maistre sans dire un mot des Jésuites, sans faire la moindre allusion A des maîtres dont de Maistre parle en cent endroits, toujours avec enthousiasme.” 4 < ; i “ D’abord, je n'ai jamais fait de conférence ni à Halifax ni ailleurs sous le titre de Superstitions des Canadiens-français.Ma causerie— les annonces en font foi,- — était intitulée : traditions of French Canada.décisive parcourue.Les pionostics d'agitation qui avaient qui comptaient la sont reste* vains.La loi s’exécute ; elle continuera de s’exécuter dans l'esprit où elle a été conçue, sans esprit sectaire, mais sans faiblesse “ Au commencement du siècle, on a jugé que le clergé séculier suffisait à assurer complètement Vexercice du culte.Il ne mérite pas aujourd’hui d’éveiller moins de confiance.L’Etat trouve en lui les garanties que donne une hiérarchie soumise à son contrôle, une nationalité certaine dont le sentiment n’est pas-moins vif, j’en suis assuré, chez le prêtre que chez le citoyen ; et, si la loi actuelle est en oflet dirigée contre ceux 11 été formés par ceux tourner contre la République Folk-lore and popular i « Dont acte.Mais qu’on ne s’imagine pas que c’est à la légère et sans ample justification que Von a d’avoir « * % blâmé M.Fréchette fait, devant un auditoire Et à la date du 19 février : anglais et protestant, une conférence les Superstitions des Canadiens- Je viens justement d'entendre, il la SUT salle de l’Université, la conférence de M.Nrarifais Adolphe Chauvin, sur la haute formation intellectuelle, Ne connaissant ce monsieur 4 ( La Presse, de Montréal, est.un journal sympathique à M.Fréchette, bien ! Eh que j’ai appelés les moines ligueurs et les moines d'affaires, non seulement elle n’est que par sa récente conférence sur la langue française, au cercle Ville-Mario, je suis allé l’écouter aujourd’hui surtout dans lo but de I dans la Presse, on noter les idées risquées quo je craignais janvier 1002, page 10, au l’entendre exprimer ; mais non, heureuse troisième colonne: surprise : tout m’a paru fort bien, fond et forme.Bonne mine, haute taille, svelte, “La presse d’Halifax ne tarit pas d’éloges regard intelligent, animation, belle gosticu- A l’adresse do notre poète national, M.lation, diction et prononciation excellentes, | Louis Fréchette, qui a fait, vendredi soir, Halifax Ladies College, devant un audi- voici ce quo Von pouvait lire date do lundi le 27 point une menace pour lui, mais elle constitue uuo garantie qui commence déjà d’etre comprise.La loi do 1901 envisage les Con- point de vue des services bas de la g régalions au qu’elles peuvent rendre à l'utilité publi-; elle exclut Vintrigue, mais elle n’exclut pas la charité : elle n’a pas d'ostracisme non plus contre ceux dont l’ambition que (à part le sifflement sur les d et Ica I, défaut au 4 LA MÉRITE LES JESUITES Conformément à cette sorte de pro- raarck, mais où le droit s’appelait gramme, on a entendu deux députés Windthorst.du Centre réclamer une réponse nette du chancelier et condamner la loi ini-i résolution de rédaction équivoque, appuyée par les deux parti» à la Chaml do même que P Angleterre le» doux partis, non >ro est Et ie Parlement allemand appuyé® par en dehors de la Chambre., c'eut au tour du Canada de parler, ,t voix doit retentir i travers 1’Umpire comme un coup du clairon, car c'est ttjnsj Oui LE PROCHAIN COOP que.A ces orateurs se sont joints les représentants des Polonais, des Alsaciens Lorrains, de l’Association wv libéral sa (Correspondance de la Croix.) que sent le peuple.Verlin.le 30 ua» ier 1902.(Du Pionnier, Itj février.) Les prodromes en sont visibles A l’œil nu.On le prépare d’après les méthodes les plus éprouvées — celles qui ont si admirablement servi déjà à tromper les dupes et à faire marcher les veules.Lisez et méditez les simples citations suivantes que j'extrais du Ctar.Le jeudi, (> février d’abord, sous le litre : Colonial Opinion : ; libérait, du parti uemocratiq"-' et du parti socialiste, tous hostiles à la loi qui proscrit les Jésuites.Et, d’autre part, on a ouï les mandataires du parti conservateur (aristocratie protestante prussienne), du parti conservateur libéral (aristocrates industriels ou industriels anoblis), du national libéral (ancien parti i bismarckien) qui C’est tissé/, clair et assez précis, n’est- a eu lieu, une fois de: plus, un grand débat parlementaire sur la loi d'exception édictée par Bismarck contre les Jésuites, il y a trente ans.Quelques explications préliminaires sont indispensables pour comprendre comment il se fait que cette n’est pas encore résolue, quoiqu’elle ait été déjà si souvent tranchée par le Parlement.Le -S janvier ce pas ?Que les articles du Sla inspirés en haut lieu, et qu’ils forment partit d'un plan parfaitement déterminé, nul r soient peut douter, qui so rappelle la façon dont a été conduite campagne de presse qui l’envoi des contingents.Notez d'abord qu’il serait parfaitement ridicule pour le parlement dieu de qualifier des il lui est absolument impossible de vérifier le plus ou moins mal fondé.Mais réfléchissez n en t » » q“”.t,°n! parti a provoqué se sont, comme de coutume, prononcés contre l’interpel- ; lation, c’est-à-dire contre le rappel des' Jésuites.eau a- Le Parlement n’est pas le maître I souverain qui ju?e en dernier ressort.-, , , , , , ¦„ - Mais quand on a cherche des veux U existe en dehors de lui une corpora- , , .,., .M.de bulow, on a cherche vaine- tion appelée le tWn/ ttd>ral à .’ ,., ,, ., I ment : u s'etait dispense de compa- iaquelle peuvent être renvoyées les! .décisions du Parlement.Le Cornai l"?™ |K,Ur " ar0lr Pas d exrllcal,cms r.v .j , a donner, ituerai est compose de membres non ., , élus, et en nombre proportionné i 1.1, population des différents Etals dont la M.de Pos.do.aky, qui répondu en substance : “ Soyez Iran- quilles, Messieurs, le nécessaire sera nV-taicnt pa- allé# de lavao:.leafom.! fait, bientôt et pour le mieux ; mais I*-.- y auraient fore#s, car l'attaque faite | le chancelier n’est pas là, et je ne puis lvni:Y ' Angleterre au Reici pas vous en dire davantage.” En somme, le Parlement u fait con- accusations dont " Kn réunion* publique.- X la Nouvelle» ; /Mande.on a adopté dn- résolution» de I protestations contre lo calomnies alienwn-des i l'endroit de 1* Empire britannique.Les solutions ont été proposées ptr .Yr Joseph Ward.Je maître général des Postes, et une minute sur la teneur des articles, pesez ces double détente, rappeliez-vous la Luth que habituelle de M.( hamberlain et de ses valets des colonies — et le but phrases à adoptée ü P unanimité.Sir Joseph a dit que m vYtait nécessaire, la colonie dépenserait ]u X son dernier schilling pour appuyer i.i MPatrie dans la guerre qui lui * été imposée.S.le* hommes de la Colonie, i-t-i poursuivi vous apparaît lumineuse évidence.Il s’agit de profiter d est un^ I explicables de l’instinct uns, ainsi que du la veulerie i- et de la bonhomie imbécile de ira avec une il réunion constitue l’empire allemand.La Prusse, à elle seule.a presque la majorité : d'autre part, les représentants des divers Etats sont nommés par les gouvernements qui n’oseraient ja- mrnes désagréa- : ce qui fait que le Conseil • ", guère qu’une institution! es aberration, do race dty ta :*ï u!te à > honnvur Il :Y existe .de Ici îeun dota » t : do lours prouvée s autre .u * 05 • ,> fit mais désigner des ho blés à Berlin, : de î î f ! pour enfoncer de plus en plus !&, c.% iVl ii • s 1 I mts dan guerre.¦ A une grand tv de I «• naître une fois de plus son hostilité à la loi qui proscrit les Jésuites, c-t i une fois de plus le gouvernement do s’est moqué du Parlement.r< ini-jn ri/* Quebec.comme le nom officiel de notre bureau de poste, mais qu’elles nous ont duuué l’ordre de mettre Notre Dame de (iuéfjcc en tête du journal, pour dési* gner exactement le nom de l'endroit où se publie la Vérité.Puisque les autorités d'Ottawa n'ont pas peur du nom de Notre Dame de (Jncbcc, avec notre correspondant,nous ne voyons pas pourquoi notre conseil municipal hésiterait à l'adopter.Il ne faut pas être plus catholique que le Pape, dit-on ; mais il est certainement permis d’être aussi catholique que ces messieurs d’Ottawa.La modestie de M.Pacaud.Le Soleil, de samedi dernier, publie le compte rendu d’un que auquel M.Pacaud, le directeur de cette feuille, duquel il a prononcé ce qu’en dit la feuille de M.Pacaud : “ L’auditoire qui avait applaudi à ou-preaque chacune des périodes de l’orateur, so leva et lit une véritable ovation à M.Pacaud.quée devrait directeur du Soleil à paraître plus souvent dans nos démonstrations.prépare un décret proclamant la loi martiale dans toute l’Espagne.Ou ^ ^ ft ^ ^ «J ^ - • • — -1 a.• «a • « o (^ivcuu a une gianue unae.Pauvre Espagne, dans quel triste état d'anarchie sociale, la franc-maçonnerie, le libéralisme et l'esprit de parti l'ont fait descendre.Ko M /« I « ot •/uu^jvivv (juvtwa* n 11 a! nAr\ temps quo toutes les autres municipa-iités de paroisse.Elles étaient rempla-des municipalités de comté.a assisté et au r«mi rc un speech.Voici cces par Enfin en 1855, le statut 18 Vict.ch.2, rétablit les municipalités laissant subsister 100 sec.Le Journal, de Montréal, 25 février, nous apporte un écrit extrait de la Èewr médira le et signé J.E.Laberge lü M.I).Il s’agit dans cet article de la position que la Vérité a prise sur la VRf'f'înntirin trance de paroisse, tout en les municipalités do comté.La sec.4 du même acte, paragraphe 1er, après avoir déclaré que cet acte ne s’applique pas il la partie de la paroisse de Notre-Dame do Québec, située en ville de Québec, ajoute, au paragraphe 2c.“ de sorte que la municipalité de la paroisse de Québec, ne comprendra la partie de ladite paroisse qui est dehors des limites de ladite cité de Get to sympathie mar-avoir l’eliet d'engager j ?obligatoire que le Conseil d’hygiène cherche à imposer soils En effet pourquoi pas '?La carotte de $100,000, qui avait engagé M.Pacaud i se tenir un peu à l’écart, est maintenant presque oubliée.aux con- municipaux.Nous aurions bien des choses à dire en réponse à monsieur J.E.Laberge, mais nous nous demandons si cela vaut bien la peine.Quand on vient vous dire, ou du moins dedans des limites do la que Une singulière discussion se poursuit, en ce moment, dans les colonnes PETITES NOTES cil insinuer clairement que “ ceux-là seuls qui n’ont pas été vaccinés contractent la variole, ” il n’v a pas lieu de discuter, mais de hausser les épaules seulement ; ou encore, quand ou affirme que “ le vaccin bien préparé n’a jamais produit d’accidents quand la vaccination a été faite aseptique-ment et que la plaie a été tenue proprement.Québec etc.” La section 10, intitulée “ organisation générale ” dit : " Toute munici- Nous accusons réception du journal pâli té de paroisse ou de town-ship, La " organe de la langue auxi- portera le nom de “ La municipalité liuire internationale Esperanto ” —ou de la paroisse de (insérez le non de la comme on dit en espéranto : “ Organo paroisse).” ti'!' 1° helpanla lingvo internacia Espè- ce conclus donc qu’en vertu de r,"ito.’’ La Lumo se publie mensuel-cette section 10 de 18 Vict.ch.100, le lement “ en Montrealo, Kanado ”, 79 nom officiel de l’ancienne munici- rue Saint-Christophe ; prix d’abonné-pâli té de Stadacona, a toujours été, ! ment, $0.00 ; à l’étranger, 3 francs, depuis 1.855, et est encore actuelle- Celte revue est rédigée en français, en ment “ Municipalité de la paroisse de anglais et en espéranto.On prétend Notre-Dame de Québec.” que l’espéranto est une langue facile à On ne saurait prétendre qu’en vertu apprendre et à prononcer.Pour vous de la sec.-1.para.2 de l’Acte 18 Vict.en convaincre il vous suffira de vous ch.100 ci-dessus cité, le nom officiel de la municipalité est “ municipalité • 4.de la paroisse de Québec.” Car la législature a évidemment voulu parler de la municipalité de la paroisse de Notre-Dame de Québec, puisqu’il n’a jamais existé de paroisse du nom de “ paroisse de Québec.” C’est ce qui appert d’ailleurs d’une manière évidente du contexte, puisqu’il déclare que cette municipalité ne comprendra que la partie de ladite paroisse, (parlant de la paroisse de Notre-Dame de Québec) qui est en dehors des limites de la cité de Québec.l’ose espérer, monsieur le directeur, que ces quelques données seront suffisantes pour engager notre conseil municipal et son secrétaire-trésorier à employer enfin et pour toujours dans les délibérations, avis, comptes et autres pièces le nom officiel qui est, sans l'ombre d’un doute possible : “ Municipalité de la paroisse de Notre-Dame de Québec ” ; car les statuts refondus de la province de Québec et le code municipal ont continué l'état de choses créé en 1855.du Pionnier, entre Un Patriotet A.St-Martin, sur le patriotisme.Celui qui signe A.St-Martin dans le Pionnier du 10 février, — est-ce sérieuse- ment ou pour rire ?— propose un moyen tout à fait remarquable pour éviter les conflits entre les deux principales races qui forment la population du Canada ; c’est que Français et Anglais, tout en conservant leur langue nationale, Vesper a ito cielle qu’on langue internationale, à la place du volap’ i , lequel est déjà tombé au rang des langues mortes, croyons nous.Nous n’avons rien à dire Y espéranto que M.Si-Martin proclame “ infiniment supérie,,p rapports, vous entendez bien, sous tous rapports, et au français et à l’anglais.” Ça doit être une langue merveilleuse, en vérité, s’il est supérieur au français qui passe, généralement, pour la plus belle langue du monde moderne ; ou même à l'anglais qui ne manque certes pas de sérieuses qualités.Mais sans mal parler de l’espe-ranto.il nous sera permis de croire qu'un moyen bien plus simple et infiniment plus efficace d’éviter les conflits entre Canadiens-français et » Anglo-canadiens, ce serait pour messieurs les Anglo-canadiens de respecter les droits de la langue française et des Canadiens-français.A cette condition, tout ira à merveille,et la guerre civile, que M.St-Martin redoute, sera certainement écartée.Sans cette condition, la connaissance même très répandue de l’esperanto n’empêchera pas la Confédération de voler un jour en éclats, avec ou sans guerre civile.Mais, mon pauvre monpublic ne sait pas et ne peut pas savoir quand le vaccin est bien préparé, ni quand la vaccination est faite aseptiquement ou septiquement.11 sait, par exemple, que de graves accidents arrivent à la suite de la le sieur., apprennent aussi nouvelle langue artiîi-veut introduire comme ici vaccination, et cela le justifie de ne contre pas vouloir qu’on lui impose la vacci- que faites- tous paroles de votre confrère, le Dr D.E.LeCaveliev : “ Aujourd’hui peut dire qu’une vaccination parfaite ne produit pas toujours la même réaction chez tous les sujets et que ce virus n’est pas semé sans danger sur un terrain scrofuleux, herpétique tuberculeux, brightique,diabétique ou phos-phaturique ” ?Janvier 1S02, page 376.exercer sur les mots suivants : Kanado Kaj Unuigitoj Slaloj, ce qui veut dire : Canada et Etats-Unis.Nous ne voulons détourner personne de l’étude de l’es-peranto, car c’est une récréation on ne peut plus innocente; mais nous sommes bien persuadé que cette langue aura le sort qui a atteint le volapük et autres langues artificielles de ce genre.Pour nous,dans nos rares moments de loisir, nous étudions l’allemand, étude que nous estimons moins difficile et plus utile que celle de l’esperauto.Par exemple, en allemand, Etats- Unis se dit Ve-reiuigtcn Staaten.Nous ne craindrions pas de prononcer ces deux mots devant une assemblée publique composée d’Allemands, tandis que nous ne voudrions pas nous risquer à répéter tout liant devant une petite réunion d'intimes: Unuigiloj Statoj.nation.Puis vous de ces sous l’on • • • Montréal-Médical. Au sénat américain, on vient d'être témoin d’une scène des plus disgracieuses, qui met parfaitement bien en relief la sorte d’éducation que certains hommes marquants des Etats-Unis ont reçue jadis dans les écoles publiques et les Universités de Sports.Vendredi de la semaine dernière on fêtait par tous les Etats Unis le grand Washington.Au Sénat on n’a pas chômé ce jour là, et au cours d’un débat sur le bill des tarifs des Philippines, M.Tillman accusa sans ménagement un de ses collègues, M.McLau-rin ; celui-ci à son tour répondit sur le même ton à son accusateur.C’en fut assez.Eu un instant, Tillman s’était rué sur McLaurin ; une bataille en règle s’en suivit, et pendant quelques secondes les deux sénateurs se cognèrent de la plus belle façon.L’assistant sergent d’armes reçut son compte en assavant de séparer les deux orateurs devenus si subitement boxeurs émérites.Ce furent les sénateurs Warren et Scott, deux fiers-à-bras, qui mirent fin à l’exhibi* ion inconvenante des deux pugilistes qui s’étalent passablement malmenés ; leurs visages portaient les traces de fameux coups do poings.La plus grande excitation régnait dans toute la salle ; on continua à siéger après avoir fait évacuer les tribunes.Les deux combattants furent censurés par le président du Sénat ; on leur permit cependant de présenter des excuses.Ces deux sénateurs sont des représentants de la Caroline du Sud.On nous communique deux petites coupures de journal qu’on dit être des extraits du Catholic Transcript, de Hartford, Conn.“ organe officiel de l’évêquc.” Une de ces coupures est consacrée au nouveau livre de M.l'abbé Maignen dont on dit tout le mal possible.Il y est dit, entre autres choses, que Vaméricanisme n’est qu'un feu follet — will-o-lhc-wisp.Et pourtant Léon XIII a jugé bon de condamner Y américanisme.Est-ce que les Ajouterai-je qu’à Ottawa, l’on parait être beaucoup mieux renseigné sur ce point que ne le sont notre conseil municipal et son secrétairc-tréso* l ier,puisque le nom du bureau de poste de la municipalité est celui de " Notre-Dame de Québec ", La malheureuse Espagne passe actuellement à travers une crise.Là, plus que dans bien d'antres pays, les grèves sont toujours nombreuses.A la suite d’excès commis par des grévistes à Barcelone, les troupes sont, entrées en scène, et il s’en est suivi un combat sanglant ; les dépêches annoncent que cinq cents personnes ont été tuées et blessées.Là terreur règue, en certains quartiers de la ville, à la suite des incendies allumés par les émeutiers.D’autres combats sanglants ont eu lieu à Mataro, à Tortosa et à Tarra- gone.Une dépêche do Madrid annonce que le premier ministre Bageeta Papes ont l’habitude de partir en contre les feux follets ?Dans Ce nom si doux aux oreilles d’un catholique parait causer moins de frayeur là-bas qu’ici.Serait-ce dû a l’éloignement ?tous les cas, on est à Ottawa dans la légalité, tandis guerre l'autre coupure ou recommande fortement un bal de charité.Or les bals de Dans • a < charité, on le sait, sont formellement condamnés par le décret 290 du troisième concile de Baltimore.On nous demande do dire ce que nous pensons du Catholic Transcript que l’on nous représente, en même temps, comme “ l’organe officiel de l’évêquc.” Dans ces circonstances, nous aimons mieux ne rien penser.qu’ici nous voguons à pleines voiles dans l’illégalité, donc aux intéressés.Avis Un UOXTIUnUAIU.il dis Qukhku.i>k Notre-Dame Note de la Vérité.—Pour appuyer •a qee dit notre correspondent, , noua LA VÉRITÉ 5 T 1?Q PTJTfTTQ TtOTRRQ ont rendu hommage à toutes les qua- une forte discipline.viendra le salut.ijijO vUijr u w }jtés qui le distinguent.Ils le redou- “ D’où viendra le salut ?= — ——— — ! tent comme le plus dangereux de leurs 7e Grohklaak.— “Il est grand, “ C’est à cette question quo je 1 adversaires ; de leurs ennemis, il est, lourd, gros, bonhomme au teint mat.voudrais répondre co soir et je vais e si on ose le dire, le plus implacable, j Grosse voix qui gronde et qui rugit.fttjre san8 préambule.“ lia environ 50 ans.11 est vigou-j C’est uu artilleur de première force.11 " Le salut viendra de vous, si vous reux.solide, dur et sec comme du bois.! se bat toujours bien, et quand il est le voulez.Le salué viendra de vous, si j Tout dans son attitude, dit le colonel j forcé de se retirer, il tait preuve de vous savez accomplir votre double Lynch, tout dans ses gestes exprime la tant de calme, de tant do flegme qu'il devoir de prières et d’action que je résistance qu'on ne brisera jamais.Il agit comme un calmant sur l’esprit de vais vous tracer tout à l’heure, a des yeux profonds toujours médita- ses hommes surexcités.” " Oui, le salut sera la femme tîfs qui s’éclairent parfois d’une _______ française avec son dévouement et résolution farouche.Il parlait peu ; il ~~~ m .foi, avec sa générosité et sou corniest devenu de plus en plus taciturne.„, t -1 » Ibf 8era *®ranie française avec cet art Au commencement de la campagne, il v 110 VOniLTCUCV (10 merveilleux que Dieu lui a donné consultait ses ofiieiers avant de prendre Coilbé d’enchaîner toutes les forces vives, de 1e Loris Botha, c'est le généraiis- une résolution ; maintenant, il se tient vaincre toutes les résistances par lv Il a presque 0 pieds (2 mètres), à l’écart.Silencieusement, prudem- - charme de sa bonté, l'ardeur de des épaules larges, une poitrine pro- ment, il étudie ses plans, nourrit ses [De lu (.row,
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.