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Titre :
La Vérité
Journal d'idées, celles de son fondateur et propriétaire, Jules-Paul Tardivel, La Vérité était fidèle aux enseignements de l'Église catholique, indépendante des partis politiques et vouée à la défense du Canada français.
Éditeur :
  • Québec,1881-1923
Contenu spécifique :
samedi 12 avril 1902
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Références

La Vérité, 1902-04, Collections de BAnQ.

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J «03 • * 1 )ll"v • * rws 31ème ANNÉE NOTRE-DAME DE QUEBEC, SAMEDI 12 AVRIL 1902 He.87 AVIS ABONNEMENTS Canada U.procèdent ces têtes eu l'air souvent polissons, qui parlent de ce qu'ils ne comprennent pas, et qui nous feraient s’ils étaient plus avant des autres puissances, par le nombre de scs vaisseaux qui sillonnent toutes les mers.gais.11 incline donc devant vous, mesdames, son admiration et son respect, et, pour conclure, il ne croit pas pouvoir mieux louer votre action qu’en " Et pourquoi cette anarchie, ce désordre qui peut devenir mortel pour la famille, pour le patriotisme, pour la foi ?Parce qu'un juif fut condamné naguère pour avoir livré les secrets de i l’associant à l’un des plus touchants la défense nationale et que, frappée de souvenirs de notre histoire.Comme, dans tout jadis, les femmes de Bretagne filaient leur quenouille pour la rançon de Du autre Christ ; Guesclin, aujourd’hui l’eflort de toutes parce que le complot des sans Dieu et les femmes de France va délivrer la des sans-patrie, coali réhabilitation d’un traître, n'a pas réussi à l’obtenir et parce que cette s-fr(in;ais, messieurs les libéraux de l’école de la Patri• ne protestaient V • (IfS point de voter une loi semblable, cnlquvt sur celle de la France.En Allemagne, on s’occupe vivement aussi de Faug mentation de M.Rivet remercie chaleureusement M.Copjxc uv son U .vu quelques renseignements *ur les progrès de Ligue.Fondée à Lyon, il y a quelques mois seulement, elle compte aujourd’hui des comités affiliés dans soixante départements.Dans les autres départements, si les comités formés ne se sont pas affiliés au comité central de Lyon, pour des raisons particulières, tous sont animés du même esprit et obéissent à la meme pensée directrice.Après le discours de M.Rivet, M.Cop-pée, très ému, prend encore une foi?la parole : .1 uv/mi u de sect •1 1 V iU 1 es .vt donne ii ISC ours gu ere : marine marchumit U ia La Patrie, du Philéas Beaudry 2 avril, nous apporte une nouvelle communication du particulier qui signe I'hiléas Beaudry, et qui habite au numéro 733, rue Sherbrooke, Montréal.Ce n'est pas loin de la demeure de M.Louis Fréchette.M.Beaudry, après avoir entendu M.Mabilleau, se déclare " solidement fixé sur la valeur de notre français à nous, comparé au si beau parler de France.” Il affirme que “ le français que nous entendons ici, presque partout, n'est que de Viroquois à côté du français si suave de Paris “ Toute discussion là-dessus devient oiseuse ”, nous assure-t-il.Et pour prouver sa thèse que fuit notre brave Philéas ?Vous ne Ce brave dont on peut se servir avantageux- ment en temps de guerre.Il n’y aura:! donc rien de surprenant que laGrandt-Bretagne perdit un tour la suprémat.sur mer, surtout à la suite du gran-élan de la république voisine.“ On croit rêver devant un tel spec taeîe.C’est la réalité pourtant et il ne fallait pas un moindre scandale et un moindre péril pour décider de bonnes Françaises à quitter leur paisible foyer et pour les jeter dans la lutte suprême qui va décider du sort de la France.Fi, lee anciennes coutumes ! Le roi Edouard est un novateur et voudrait apporter bien dus vl.angc-ments dans les vieilles coutume- suivies jusqu’ici, à la lettre, lors de lotîtes !cs cérémonies de “ M.Du curt y 1 et Rivent ont tous deux très bien défini l’excellence de “ Elles savent que, pour ce combat décisif, nous n’avons qu’un jour, celui des élections ; qu’une arme, le bulletin de vote.Mais elles ont compris que ce scrutin ne sera pas seulement politique, dans le sens étroit et mesquin qu’on donne ordinairement à ce mot.qu’il ne fera pas seulement triompher, pour le temps limité d’une législature, tution en poche ; aussi je tel ou tel groupe, mais qu’il prendrai candidat.* le caractère d’une consultation soleil- “ Je suis heureux d’apprendre quel avec vous, qu’il vous -apporte sa généreuse obole.Il faut nous rapprocher le plus possible de ce peuple, pour bien le connaître et l’aimer." Vous lui apporterez les consolations de la religion.C'est bien.Parlez lui aussi de la patrie.Le peuple aime sa patrie et il saurait tout sacrifier ; pour clic.” votre œuvre qui n’a aucun caractère politique.Vous vous tenez avec raison à l’écart de l'odieuse politique.Si j’ai quitté ma retraite pour entrer dans la mêlée, ce n’est pas la politique qui m’y a poussé.Je suis comme vous, mesdames, je n’entends rien à la noli- .T , ., ., .; saunez jamais le deviner.11 cite une tique.Je n ai pas la moindre Constrl, .„ ., i lettre écrite par “une fillette de quinze ne suis nas1 , ., , , , 1 ans, dont sept de classe dans un de couronnement ; il rencontre une vive opposition.D abord, il insiste pour raccourci: de moitié les cérémonies du couronne- ment, et demande qu’elles ne durent que quarante cinq minutes.L’archevêque de Can toi ber)', appuyé par les autres autorités ecclésiastiques, refuse de se rendre A ce dési ; la cérémonie devra donc durer quatre-vingt-dix | nos bons pensionnats ! ” Etablir une | comparaison entre les littérateurs fron-: çais qui ont visité le Canada en ces derniers temps et “une fillette derjuin-.t ans ”, c’est une de ces idées minutes.Puis vient ia question de la communion ; le roi, dit-on, n’a jamais communié selon le rite 'anglican et refuse absolument de se soumettre il la tradition ; ce qui cause au Primat un bien profond chagrin.Enfin, le roi et la reine aussi celte fois, refusent de se laisser oindre ; sur ce point le primat est inflexible et consent seulement il co que les “ saintes huiles ” soient préparées eu forme de bâton solide comme de la cire.Force nolle du pays, d’un arrêt sans appel, le peuple est “ Alors elles ont pris, ces bonnes Françaises, vous avez pris, mesdames, une admirable résolution.Répudiant tout esprit de parti, dans un but uni- cocasses qui ne germent que dans le cerveau de certaines gens qui habitent la Sherbrooke.Certes, M.Suite a bien tort de dénigrer systématiquement la : France ! mais que faut-il dire de ceux ; qui passent leur temps ù noircir le Canada français ?rue quement patriotique, vous avez recueilli des fonds—le don généreux du riche comme l’obole du pauvre—pour ¦aider les candidats qui acceptent votre programme — programme très lange, très libéral, seulement inspiré par la nécessité urgente, impérieuse, de défendre les forces sociales menacées de toutes parts.“ Ce programme se résume en trois mots : propriété, patrie, religion.” i Souhaitons que ce généreux mouvement EEESEHE *W- -sa française,c’est-à-dire patriotique et amie de ! û ^rolme du Sud et du AN joining, la liberté.j Etats-Unis, nous annoncent que trois exécutions sommaires viennent d’avoir est aux royaux protestants do se soumettre après cette dernière concession.Une foule d’autres difficultés so présentent chaque jour, do sorte que le roi et les vigilants gardiens des traditions sont constamment aux prises.M.Coppéc indique les malheurs qui nacent la France si le régime actuel longe ; puis il jette ce beau rance : lieu dans ces Etats.Dans les trois cas, on a enlevé les accusés des mains des autorités judiciaires, Décès Nous regrettons beaucoup d’apprendre la mort de M.l’abbé François Cinq-Mars, arrivée le 7 du courant, seront épargnés.Quelque chose médit presbytère de Notre-Dame deJPortneuf.que la délivrance est proche, et je le ^ l’abbé F.Cinq-Mars était curé de sens venir, pareil à une puissante ma- ^®un^a“1» dans de New «% ï** * W» - T** «•"*• £& R-D.de Keuf,Ci" qui balaiera toutes ces impuretés et présentons l’expression de toutes ces hontes.vives sympathies.qui so préparaient ù les punir, après un procès en bonne et due forme, et on a pendu les malheureux, soit A un arbre ou encore à un poteau de télégraphe.Deux des exécutés étaient des nè- En ] 898, les p allié itionmaf es réus- Le plébiscite à Manitoba sirent ù obtenir du gouvernement fédéral un plébiscite, par tout le Dominion, sur la question do savoir s’il serait soumis au parlement fédéral un projet do loi défendant la fabrication, l’importation et la vente des spiritueux dans toute l’étenddo du “ Mais ces affreux malheurs nous au nous S™- nos plus1 Ce moyen barbare de procéder est maintenant entré dans les moeurs des / : : LA VÉRITÉ 7 Canada.La province do Québec se des nôtres dans cette belle contrée contre le projet, par une prennent donc des mesures nécessaires majorité, les autres provinces pour prévenir tout danger.moins favora- poison que distille la F rance officielle, le dos tourné à la tête du cheval, lin représentant la situation de la Tous ceux qui ont monté une seule France, prise dans son ensemble, fois à cheval savent que c'est là la comme parfaitement satisfaisante au- seule position qui permette d’étreindre jourd’hui, Mgr Iîozier a certainement de ses genoux la croupe de sa mon-tenu un langage qui est de nature à ture.fausser l’esprit des Canadiens-français.Dans dix, quinze ans d’ici les ennemis de l’Eglise parmi nous invoqueront encore, contre les catholiques militants, le témoignage de ce prélat dont l’optimisme nous paraît dépasser toutes les bornes.prononça immense montrèrent plus ou à cette législation draconienne.fédéral, en face de se M.Parent à Londres bec, VIion.S.N.Parent, a accepté, diton, d'aller assister aux fûtes du couronnement du roi.Malgré le grand honneur qui ressort, pour notre bonne province française, d’etre représentée il ces fêtes royales, nous no sommes pas sans être assaillis par de vilains pressentiments.L'hon.M.Purent va rencontrer là- Le premier ministre de lu Province de Qué- blés Le gouvernement la position prise par la province de Québec, jugea prudent de no pus aller plus loin dans lu voie de la prohibition.Grande colère des prohibition-tristes, qui parlèrent très haut do Quebec domination.Bientôt api es, M.Hugh John Macdonald, devenu pre micr ministre du Manitoba, fit voter loi de prohibition pour cette pro-afin de racheter sa parole Jupon M.Ulric tiarthe, versus pantalon dans le Soleil du 2G mars, parlant du journalisme, a commis la phrase que voici : Comme en plusieurs autres métiers, la main-d’œuvre féminine tend visiblement à supplanter le travail de l’homme, et ceux qui suivent le mouvement féministe qui se fait dans la presse commencent à trouver que /*¦ jupon n'exprime pl"-i é/cffamment que le.pantalon.” , En voilà un pantalon qui, pour l'élégance, peut certainement se faire battre par le premier jupon venu.Nous sommes heureux de constater Notre-Dame de Québec que le conseil de la municipalité de Notre-Dame de Québec, que nous avons dû blâmer sévèrement au mois une bas, et sir Wilfrid, et lord Strathcona, M.Chamberlain, et encore bien d’autres de ces prestigieux personnages qui passent pour avoir un petit brin vince donnée pendant les élections.On croyait généralement qu’une telle loi, législature, n’était pas votée par une institutionnelle, attendu qu’elle pa- sur le domaine du de février, devient rapidement un con.soil modèle.Comme nos lecteurs le d’impérialisme dans l’âme.Dans tous les cas notre premier ministre s’ex pose, à coup sûr, de nous revenir pro- savent, à sa séance du mois de mars> prennent titré, tout comme son grannd ü a résolu de se servir, a 1 avenir, chef, ou du moins compromis.co naissait empiéter parlement fédéral auquel sont réservés les affaires commerciales et indus triellcs.La question fut portée devant le Conseil privé, en Angleterre, et au grand étonnement de tout le monde, ce tribunal déclara la loi muni- Revue catholique des Institutions et du Droit (1) pour la rédaction de ses procès-verbaux, de la langue française, langue de la majorité des habitants de cette d’avrif, On n’expose pas impunément même les plus belles vertus.N uns lisons dans le SuvnUiMf.de Lyon : localité.A sa séance du mois Signalons dans le dernier numéro de cette avons eu le plaisir Revue (mars 1902) le commencement d'une excellente étude de Dotn II.Leclercq sur la suprême tobainc parfaitement constitutionnelle.à laquelle nous d’assister, il aurait voulu faire un pas L’cnvahisse- La Russie Embarras du gouvernement manito-j en extrême Orient ment de l’Ex-: Faut il, oui ou non, appliquer trême Orient par la Russie se fait sans bruit, d’après toutes les règles d’une diplomatie intelligente et rusée, et à mviid gordien par un plébiscite.Le la suite de l’occupation pacifique de ce peuple manitobain vient de déclarer, à vaste pays par de nombreuses armées une forte majorité, qu’il ne veut nas russes qui, apparemment, se présen-dc sa fameuse loi ! De sorte que l’un tent pour protéger les populations abandonnées.Sf’piiltnn dans l’antiquité chrétienne.L’auteur, avec un appareil d'érudition qui est familier aux Bénédictins, et qui apporte l'appui le solide à scs conclusions, nous montre de plus clans la voie des reformes.MM.Amvot et Laçasse demandaient bain lu loi de prohibition votée par la législature ?Il décida de faire trancher que, dès le mois de mai prochain, le jus conseil tint ses séances à l'école ca* notamment comment les premier- Chrétiens attachaient tV importance à ce que leur corps ne tut pas mutilé et fut enseveli avec soin les difficultés ce reste inconscient le tliolique.A Depuis temps immémorial, le con-j «vil de Notre-Dame de Québec siège paie loyer soit au Finlay Asylum, soit | à l’école Saint-Georges, deux institutions protestantes.Il n’est que juste que l’ccole catholique bénéficie, à son tour, du loyer que le conseil est obligé de payer, pour avoir une salle de séances.Malheureusement, pour pouvoir déménager au mois prochain, il aurait fallu donner avis aux syndics de l’école dissidente, dès le mois de janvier dernier ; et ù cette époque le zèle des réformes n’avait pas encore pénétré au sein du conseil.C’est M.Jolicœur, représentant de ceux qui demandent le respect des droits des Canadiens-français, qui a dû modérer le zèle de certains de ses collègues, en leur faisant observer que Retraites les syndics de l’école protestante ont droit à trois mois d’avis.j et de quel .ides crovauces pavenues fut la source au a beaucoup crié pour rien une fois, contre la province de Québec ! de la sujet de la Doctrine chrétienne Résurrection des Corps.Dans ce même numéro M.Hubert Yalle- cncore Actuellement, et cela après l’évacuation de la Chine par les armées euro annonce qu’il s’y trouve d’infanterie ; 20,000 et 19,000 d’artillerie.Avec l’armée de l’Amour qui si chiffre à 30,000 hommes, et une dizaine de mille autres soldats qui ont pour ainsi dire constamment un pied dans la patrie des célestes, le total monte à 123,000 soldats russes.Il est bien évident que quand l’heure sera venue, la Russie se servira grassement la part du lion, c’est-à-dire tout l’intérieur de ce vaste pays, et laissera aux autres Puissances quelques portions du littoral.Et la question jaune sera résolue.roux commence également hi publication d’un article sur Notre Bmlgrl où il nous montre comment ees imposants mouvements de chiffres que la Chambre et le Sénat votent chaque année, si tard et si vite, sont peu l’expression exacte de l’état des recettes et des dépenses vraies du pays.L'artifice des budgets spéciaux et d’autres du même genre dissimulent la situation vraie ; les députés, par esprit de réclame électorale, augmentent sans cesse les crédits, engagent des dépenses nouvelles et.à Vheure qu’il est.après trente ans de paix, on a calculé que le budget de la France, (Etat, Départements et Communes) absorbait annuellement un cinquième du revenu total du pays.Que sera-ce donc avec le projet sur les 'nires dont on nous menace ?Cette question préoccupe encore très vivement M.Hubert Valleroux, qui, dans une courte not«*.adjure les gens sensés de se méfier de quelques dangereuses illusions qui ont cours à ce sujet.Signalons particulièrement une étude sur EAction Juive de M.llostaehe.1/éminent auteur traite au point de vue chrétien, dans un langage d’une grande clarté et d'une rare élégance, cette question si difficile et si brûlante et il donne à ses compatriotes des conseils empreints de la plus haute sagesse et du patriotisme le plus éclairé.Rappelons un excellent rapport de M.l’abbé Guirauden démontrant avec clarté que le rétablissement des ordres religieux en France, quoique non prévu in terminés par l’art.1er du Concordat, a toujours été dans pvenues, on 49,800 hommes hommes de cavalerie Le traité anglo- Le traité anglo-japonais japonais a provoqué la déclaration franco-russe.Dans le inonde diplomatique, ou s'occupe beaucoup de ces deux documents.La declaration affirme ^l’alliance entre la France et ia Russie ; et il est évident que si le Japon, confiant dans son alliance avec l’Angleterre, attaquait la Russie, celle-ci verrait la France venir à son secours ; ce qui entraînerait F Angleterre dans la mêlée.La Grande Bretagne est donc, en quelque sorte, à la merci de son allié jaune et païen ; ce qui n’est pas une position brillante pour un peuple blanc et chrétien.Le Spectator, de Londres, dit : “Notre seul espoir, c’est que le Japon sera sage et magnanime, qu’il ne tirera pas trop lbrt sur la corde (pie nous venons de nous passer au cou et de lui mettre dans la main.” Ce traité que l’Angleterre vient de conclure avec le Japon parait être l’acte le plus mal avisé, après la provocation des Boers, que le cabinet Salisbury ait commis.Départ Après avoir fait de Mgr Rozier une brillante confé-j rence, au Monumcixt national, de Montréal, sous les auspices du Cercle Ville-Marie, Mgr Rozier est parti pour la France.11 avait choisi pour sujet de sa conférence Le baptême d'une race.11 a parlé, avec son éloquence accoutumée, des vertus dont la France a jadis donné l’exemple, et que pratique encore la France catholique, la France des missionnaires et des apôtres.Malheureusement, il n’a rien dit de la France révolutionnaire, de la France Nous demandons justice pour nous-mêmes, mais nous ne voulons pas commettre la moindre injustice à l’égard des autres.11 a donc fallu remettre le déménagement à l’année prochaine, faute d’avis donné en temps utile.Tout de même nous félicitons le conseil sur l’esprit de justice dont il a fait preuve, lundi soir.Certains conseillers ont l’air d’en vouloir au directeur de la Vérité.Peu importe, pour vu que l’on nous i accorde les justes réformes que nous demandons.L’immigration dans la Saint-J can belle et fertile région du Lac Saint-Jean est toujours active, d’après la dernière statistique.Ainsi, dans le mois de mars, 175 colons sont allés s’y établir, venant des pays suivants : De France 2 De Finlande 109 Des Etats-Unis 44 Du Canada 20.Au Lac l’intention des parties contractantes, et que.par conséquent, la loi du 1er juillet 1901, en les supprimant en concordataire, et enfin un travail de M.Pérouse sur les Promesses électorales de 1S9S.L’énorme volume de pro- sectaire qui persécute l'Eglise et qui voudrait effacer, sur la terre bénie de nos aïeux, jusqu’au dernier vestige de la foi catholique.Selon notre humble opinion, il est souverainement regrettable que l’éminent conférencier n’ait pas profité de cette belle occasion pour détruire, au moins en partie, l’effet de paroles déplorable qu’a publiées la Gazette, do Montréal, et que la fouille protestante aurait grandement adoucies, paraît-il.S’il est bon de faire admirer les œuvres de la France catholi-il est non moins utile de mettre fait, a viole ie pacte Statue équestre Description d’une remarquable statue équestre de Jeanne d’Arc, par Mgr Rozier, d’après le compte rendu de la récente conférence sur le Baptême d'une race que publie la Patrie, 1er avril, page 7 : “ C’est une femme de bronze chevauchant un cheval de bronze.Debout sur les étriers, ses genoux nerveux étreignent la enouvK de sa monture.Son torse droit, etc.” Puisque les genoux de la femme (1) On peut s’abonner à cette excellente 1 , .° , .revue, en s’adressant au numéro 16 rue étreignent la crovpe de sa monture, François-Dauphin, à Lyon, France i pri s'est que ladite femme eet représentée de l’abonnement (uuiou postale) 13 fr.50.Tâche ingrate ! fession, de foi imprimé—à nos frais naturellement—par la Chambre des Députés, constitue bien le plus indigeste amas de rhétorique creuse et ampoulée qui se puisse voir.Sachons gré à M.Pérouse de l’avoir lu et.de ne nous en présenter que la Malheureusement, comme on peut lo constater, ces chiffres accusent une trop forte immigration do parfaits étrangers ù notre race.Si cela continuait de la sorte d’un bout de l’année à l’autre, il serait à craindre que notre élément national n’en souffrît.que, Que ceux qui ont à coeur l’avenir nos compatriotes et garde contre le ses pour nous quintessence. J «e IA VÉRITÉ 6 ! mal de Vouvrier.! mourant de faim et de froid et fuyant les obus de réfugièrent chez elle.aSSBE ! -H-."" drait y apporter, lorsqu'il Nîmes le 1\ j vres gens à leur triste sort d'Alton m’eut confié le patronage où de ; Et elle partagea jusqu’il sou dernier nombreux enfants se réunissaient le jeudi et morceau de paill avec les malheureux.le dimanche.Pendant ce temps les deux Pères Forcément, il se trouvait en rela- Assomptionistes, faits prisonniers, soi-tiens avec les parents ; ces pauvres gnaient nos blessés A Mayence.Us lui racontaient leurs misères.journaux allemands leur donnaient des détails sur le bombardement de Paris, et le P.Bailly écrivait plaisamment au P.Picard : Je suis impuissant î Il songeait sûrement A tant do pauvres qui meurent seuls et il remerciait Dieu de lui avoir inspiré le projet de fonder une Congrégation afin que les pauvres fussent moins seuls, 11 mourut le 3 avril 1899.Le Fondateur des Petites-Sœurs t « récent des Petites-Sœurs de l’attention sur leur Le procès VAssomption attire œuvre.On se demande comment une*œuvre • • • • si sublime a pu être ù la fois si simple et fondée et se développer en notre siècle ?Quel en fut le fondateur ?A cette question, nous ne pouvons don» de réponse plus complète et plus intéressante qu*en reproduisant l'article publié récemment par le savant Ami dudrrgf, à propos de la Vie R.I\ F* met (1).La Liberté de l’enseigaeiiieiii En trance gens ner 11 v avait A dire et A faire dans toutes des choses que ni Vhomme ni ces maisons le prêtre ne pouvaient dire et faire.Je me demandais quel moyen prendre.Evidemment, il fallait une femme, et une femme religieuse.— Le P.Pernet maigrit, car toute.- les bombes tombant à Grenelle lui traversent le cœur." Nous lisons dans la ( Voir, de Paris )a date du î2U mars : 4 4 Cette Fie du P.Pernet emprunte aux circonstances actuelles un intérêt d’un ordre particulièrement touchant, j’allais dire poignant — et pourquoi pas ?— car les Petites Sœurs de l’As somptiou n’ont pas demandé l’autorisation et l'on se demande avec anxiété ce que deviendront ces bonnes Petites-Sœurs de l'ouvrier.Claude-Etienne Pernet naquit le 23 juillet 1824 à Vellexon.dans la Haute Saône.Son père mourut à 39 ans ; sa mère, Madeleine Cordelet, était sage-femme, on l’appelait dans le pa\ “Madeleine la sainte", tant elle inspirait de confiance et de respect.C’était une femme de foi et de paix.Le curé, :a cet enfant : n Le tribunal de Saint-Omer, ceux d’Albertville et do Die, est lé à se prononcer sur la liberté n v vit dans le surnaturel.avait i v VS VU]-u Les prévenues habitent Claim petite commune pittoresque située à, kilomètres de Saint Orner.LA.sur .A ruines de Vabbaye de Saint-Bernard, à côté d’une vaste foret, elles d-n; gratuitement l'instruction et ! tion aux enfants du peuple.-15 élèves, quelques orpheline- .-.-m stiluent le noyau de l’école.La classe est faite unique la directrice, Mlle Kriner, Mlle Moi 1er, étudiante, qui rvinpjit h-rôle de monitrice.I-es autres prévenues,MlleLéontine Duménil, Eugénie Magn er, Mare Ma gui en, â’occuœnt des soin?du ménage et vont soigner les malades à domicile.Enfin, la sixième prévenue vst une malade, Mlle Marie Jamct, qui habite la maison de Clairmarais avec sa mère.Le dévouement de ces clames les a rendues populaires.Tous les jours, de grand matin, elles vont, à travers le pays chercher, A plusieurs kilomètre-de distance, des petits enfants car, dans leur zèle, elles ont adjoint à l'école une garderie et un patronage Aussi, les deux écoles mixtes communales ne comptent-elles quo 4 ou 5 fillettes.Ne faudrait il pas chercher dans ce fait la cause des poursuites?» â 4 4 • «l i N — Je ne sais ce qui se p.is-e en moi, dit-elle après cette entrevue, mais il me semble | que ce Père sera quelque ch destinée.• * dans ma .«.• ! parmi ces graves et douces figures du ! P.d’Alzon, du P.Picard, des deux Après quelques entretiens où il lui pp.Bailly, du P.Brun, du P.1 avait laissé entrevoir sa pensée qu'il j surtout, n’avait d’ailleurs pas encore pleine-1 ment pu préciser lui-même : t y ernet qui traversent ce livre comme les étoiles traversent le ciel une nuit I d’été.Oh ! met assister de ¦ les belles maximes du 1‘.••—Mais, mon Père, fit-«Aie, je ne suppute pas que vous vouliez faire de moi unereli- Pernet ! Ses bontés pour les pauvres, qieuse ’.Encore moins une garde malade ! Ma santé y sera toujours un obstacle et je n'ai point les qualités requises pour cela.' ' Il était la règle même, et cependant se faisait aimer.Il se lie aussitôt avec le P.II ippolyte Saugrain, que le procès des Assomptionistes a rendu célèbre, et, le 25 décembre 1850, ils Confiée à la fondatrice des religieu-prononçaient en sen: le leurs premiers se5 ,]e l'Assomption, A la Mère Marie-\ o.-ux a\ec Henri Brun et \ ictor ' Eugénie t]e .Jésus, celle ci excita eu Cardenne.L annee suivante a la même ej|e ;Urt0Ut une grande compassion ! lu ses \ceux perpétuels et prit p0ur ]es pauvres.En même temps, le liabit religieux.Quand les élèves p pernet lui prêchait la “ confiance entrèrent a la chapelle pour 1 office de envers Notre-Seigueur et sa très sainte minuit, il- trouvèrent leur maître Mère ” et la préparait aux rebuts, aux dégoûts, aux mépris, ans pero^M,,Ane même.Bientôt il la mit A la tète d’une sa serviabilité pour tous, son amour pour l’ouvrier ! “ Dieu d'abord, di-ait-ü, le prochain ensuite, et nous après, .-'il eu reste.Fils -lu peuple, il allait plus naturellement au peuple, et c’est une grande science que celle là.11 faut se plier A ses habitudes de rudesse, A son langage grossier, A ces mille choses qui froissent A toute seconde la délicatesse de ceux qui ne le connaissent pas.Avec cela des rebuts, des mépris, petite communauté hospitalière de des injures de la part de ce peuple, ‘ qui ne veut pas de nous parce qu’il est prévenu et qu’il ne nous connaît pas.Maintenant,pourquoi ne nous commit-il pas?N’avons-nous pas reculé devant cet apostolat pénible que nous admirons dans le P.Pernet, et qui ne porte des fruits que quand la terre de notre cœur a été rudement remuée, labourée, mis ensemencée de pitié arrosée dear mes ?Le salut du pays est dans cet apostolat qui répugne hélas ! A tant de volontés pourtant généreuses.Quand on ferme ce livre, on sc sent animé d’espérance et de courage, de compassion pour les âmes des malheureux qui ne croient pas, qui ne savent pas.Aussi bien le P.Pernet était enflammé de la charité des saints.Il disait un jour A un jeune ami, dans l’intimité : I J complètement tratio S V*^ V V4 « • V* • • w -La longue barbe de M.Pernet, disent-ils, avait disparu sous le tranchant du rasoir, et la redingote s’était métamorphosée en une soutane que complétait un camail.” trois personnes qu’il avait créée rue Van eau et qui se transporta rue Saint- Sur le seuil du sacerdoce, il hésitait :| Dominique.Elles visitaient les pauvres, les soignaient, quêtaient pour eux, elles se firent connaître, les vocations vinrent, et le peuple les nomnm les u Démettes”.C’est plus tard seulement qu’elles s’appelèrent “ les Petites-Sœurs de l’Assomption ”.Les Filles de Saint-Vincent de Paul les encouragent : .i *• Eh bien î lui écrivit le P.d’Alzon, si vous ne pouvez être un saint prêtre, pourvu que vous preniez le parti de tendre perfection malgré vos faiblesses, tout ira bien.Vous ne savez pas tous les miracles que Dieu fait pour les incapables de bonne volonté.Quant à vous effrayer, c’est du temps perdu.Mettez-vous humblement dans la joie, soyez une bonne bête joyeuse de ce que Dieu veut faire de vous sa monture et mieux encore.La vérité sur les pertes boers fi la Amsterdam, 21 mars.— D'après les dernières informations authentiques do source boer, les pertes des forces des républiques sud africaines du 1er septembre 1900 au 31 septembre J 901 s’élèvent A 400 tués et 700 blessés.Les pertes boers A l’occasion de l’attaque du fort d'Italn, données par Kitchener comme étant do 250 tués et 300 blessés, ont été en réalité do H> Inès et 11 blessés, dont 4 sont morts depuis.^ , Tous les autres blessés sont guéris.En ce qui concerne l’attaque près de Brakonlaagte de lu colonne Benson, le rapport boor accuse ll> morts et 40 blessés, tandis que lord Kitchener signalait 44 Boers tués et 100 blessés.{Renter donnait 300 morte et 400 blessés.) Ces chiffres sont une preuve absolue de l’inexactitude des rapports nnglm* et sont en somme très encourageants.Leg forces du Transvaal n’ont donc, pendant le laps de temps cité plus haut, perdu en moyenne qu un seul homme par jour et moins de deux blessée.(pari* Nouvelles.) — Nous soignons les malades dans les hôpitaux leur répétait souvent la rnère Le 3 avril 1858, il était ordonné m'us ,C9 vbitons chez eux et prare au Man, par Mgr guette.Charge de nouveau de la sur veil- temps
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