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Titre :
La Vérité
Journal d'idées, celles de son fondateur et propriétaire, Jules-Paul Tardivel, La Vérité était fidèle aux enseignements de l'Église catholique, indépendante des partis politiques et vouée à la défense du Canada français.
Éditeur :
  • Québec,1881-1923
Contenu spécifique :
samedi 18 octobre 1902
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Références

La Vérité, 1902-10, Collections de BAnQ.

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il N 1in*tonguifcy 1 jiinv 1903 002 rue St Jeun Y ft *>- NOTRE-DAME DE RUER EC, SAMEDI 18 OCTOBRE 1902 lo« T ntüÿiQMM #«A*3# riwt' ,* V> W " *•*• -»Vr ,>» AVIS ABONNEMENTS Canada d Mata-Unis Un an.Six mois Étranger (Union postale.) Un an LA VERITE Toute demande de CHANGEMENT Df A DRESSE DOIT ÊTRE ACCOMPAGNÉE DE L’ANCIENNE ADRESSE.*2.00 *1.00 REVUE HEBDOMADAIRE Téléphone : 712 f.13.50 " VERITAS LIBERA BIT VOS—LA VÉRITÉ VOUS RENDRA LIBRES.” J.-P.Tardivel, Directeur-Propriétaire Bureaux : Chemin Sainte-Foye près Québec LES AVERTISSEMENTS ’ prolon»ée et systéraati(iue créait eu I France des “ périls " pour la “ foi ” DE Mfjv TURINAZ \ t!a " dis1cip“ne ” VoilJ douc .c® ,quc , 1 eveque de Fianey a entrepris 1 hiver dernier : toutefois, il a laissé de côté les N.-!).DE QUEBEC SAMEDI IS OCTOBRE 190J des âmes et à leur développement spirituel, mais encore ù la civilisation des esprits, au progrès social sous toutes scs formes.Quelle époque n’a ! vu leur dévouement à l’œuvre ! Quel pays s’c-st passé de leurs services ! En (De la Revue catholique des List it ut ions'- erreurs économiques et sociales, contre | tous lieux, les Frères Mineurs ont été (?„ Droit.) ‘ lesquelles il avait lutté plus ancienne- 'et restent, malgré "les pires hostilités et | ment, et qui, tenaces sans doute, mais ! les plus viles vexations, les pères du -^S1' 1 urinaz, évêque de Nancy, : aujourd'hui plus hypocrites et plus ' peuple au vrai sens du mot, car ils sont jetait le cri d’alarme, il y a quelques voilées, n’osent plus se traduire dans ! ses éducateurs en même temps que ses mois, avec sa brochure sur les Périls \e5 formules brutales et subversives bienfaiteurs.La charité ayant toujours l-( '° discipline dans l Eglise qu’elles avaient arborées il y a quel- France, le tiers ordre combattit ' nuc action sociale, leur milice eut de irance à Vheure présent' L émotion ; qUej années quand elles les pillaient énergiquement, au X Ve siècle, pour l,av ses innombrables bonnes fat d’abord vive et les polémiques ; ^tts plus de pudeur dans la littérature l’ia-iépemlanco nationale, et au X y b.œuvres, un rôle politique immense ; {went a,,imées : Puis le silence s’est : socialiste.Dour la défense de l'Eglise; sous Louis e-Île prépara les travailleurs à la cou- ,ait ‘1° nouveau — trop tôt même et • .v.i fond, de quoi s’agit il ?Xl\", il soutint line lutte plus difficile: (lUete 'Ie- libertés publiques, et, mieux comme s’il avait été commandé par les De naturaliser le christianisme, soi-encore, car il lui fallut faire face à cncore> a goûter les avantages de ces hommes que gênait la critique.— En ffi3ant p0Ur le faire accepter.libertés.Quelle action bienfaisante tout cas, l’œuvre de l’éminent évêque 1 Le saint évêque que pleure encore le notre temps de peut, être bien mieux appréciée main- ! ,liocèse d’Annecy, Mgr 1 sourd, avait tenant, surtout ai derrière les nomsjvu ce inai très nettement.De ses deux L’influence île saint François d’Assise SUR LA CIVILISATION i (SuH ' t tin.) En .; quatre ennemis redoutables : le gallicanisme, l’absolutisme royal, lejansé-; En la conduite de Tho-j8 higéniaieni classes populaires : n’exercerait-elle pas en haine sociale si les sectaires impies ne nisme et le philosophisme (57 ).Angleterre, sous mas Moms, il présenta une héroïquej résistance aux attaques d’Henri VIII ’ et des luthériens.En Espagne siècle dernier, il travailla de toute?ses indifférents les fils du Poverello.Après! forces à repousser l’invasion étrangère, avoir défendu les libertés individuelles et communales contre la féodalité et le que les nécessités de la discussion vaient obligé de prononcer, on regarde < de près les tendances et les doctrines j{ ! qu’il avait voulu combattre.Peut-être cet examen est il néces- !>< il déchristianiser les v i volumes Demain dans la société chri-''¦une et Si vous saviez le don de Dieu I i t e premier peignait en traits saisissants le prêtre moins piètre et le chrétien moins chrétien qu’il s’agit de donner s il est vrai que quelques | aux nouvelles générations ; le second combien on se méprend, ue, tout en exaltant le christia- Au temporel comme nu spirituel, le j au• sort des déshérités n’a jamais laissé: : sa ire : car J lecteurs ne se soient guère préoccupés; montrait de prendre parti pour d’éminentes! }ors j i • , # y •• 1 ! De nos jours, les tertiaires n’ont rien perdu de leur ardeur, onles trouve despotisme seigneurial, ., toujours prêts aux bons combats dès appliqués il favoriser le développement j Peiaiques que que 1 eu.nisme, on =e met entre lui et la philo-que la Religion court un danger.Si le de l’association coopérative et de l'as- |“uses 11 mal,‘ ans es derniers chapitres sophie, un Kulturcampf a dil prendre fin en sistance mutuelle.Fidèles il leur tra vohtme, il est plus vrai encore que Allemagne, si le satanisme n’a pu dition, ils n’ont cessé d’améliorer, ^=l^lemes de haute philosophie conquérir l’Italie, si la maçonnerie et autant qu’ils pouvaient, la condition | aSltes dans Preimers dépassaient le le socialisme n’ont pas encore gangrené complètement les travailleurs de France, on le doit beaucoup il ces enfants do l'Assisiatc.Ils ont montré que leur famille était vraiment appelée, selon les paroles du saint curé d’Ars, “ à ranimer l’esprit du christianisme ” aux heures de luttes et de persécutions.Cette famille compte actuellement, deux millions de membres et tous les se sonri^ • % ns lui et les autres cultes •re qu’une différence de degré et non pas une différence de nature.Le surnatu- rel et la grâce sont ce qui fait la dignité du chrétien ; on voudrait humaniser au contraire celui-ci, pour le faire moins près de Dieu, comme si la meilleure manière de s’approcher des hommes pour les mener à Dieu n’était pas d’être soi même plus près de ce Dieu qui les a créés et qui les appelle ! à lui.Mais Mgr Isoard laissait sa pensée planer sur les hauteurs.On affecta de croire qu’il n'avait parlé pour personne, comme on affectait de croire condamnant les ! niveau de beaucoup d’intelligences, en ; même temps que le lien des pensées et 'l’unité de l’œuvre leur demeuraient des prolétaires, de protéger le travail chrétien.Quant à leur rôle moralisateur, les '.I ** faits ne le proclament pas moins, et • sans qu'il soit besoin de remonter très loin dans le passé.La lutte la plus importante, la plus efficace contre l’alcoolisme, c’est un capucin irlandais, le P.Mathew, qui en a été l'initiateur et l’organisateur.A Cork, au début du veaux qui passent sur les esprits, ils XIXe siècle, sa première société de donnent un reflet uniforme aux pensées tempérance réunit huit cent mille, d’un grand nombre des contemporains adhérents en moins de trois mois et, j comme un soleil couchant qui recou-quelques années après, elle eu comptait ; vvifait tout un paysage de son or, oui des millions.Aussitôt des sociétés : bien comme un nuage qui assombrirait ' cauistes, analogues prirent naissance dans les j toutes choses de son même reflet.Une autres villes d’Irlande, puis dans celles j foule d’idées que l’on aurait crues d’Ecosse et d’Angleterre.Le P.Ma- d’abord hétérogènes, thew fut alors appelé aux Etats Unis d’un de ces courants comme d’une et le pasteur (’banning ne tarda pas à source commune, déclarer que cet apôtre de la tempe C’est précisément ce qui se passe à rance y méritait une place à part l'heure qu'il est dans tout l'entourage 11 au dessus des politiques et des lié de la démocratie chrétienne.Au cours ros ”.On lui devait une croisade, selon de ces dernières années, Léon XIII a le mot du cardinal Wiseman; nos signalé et désapprouvé successivement contemporains savent que, sans elle et un grand nombre de ces idées, soit sans ses conséquences salutaires, les dans sa lettre au cardinal Gibbons sur ravages du fléau seraient aujourd’hui terrifiants.Et que de Franciscains sont morts il la peine sans laisser de nom 1 Qui dira jamais l’œuvre de régénérescence accompli par ces apôtres obscurs ! ; inaperçus A travers les siècles, certains juge-cents se modifient d’une manière| irofondc.Ce sont des courants non-! : \ 1 catholiques doivent souhaiter qu’elle se développe davantage.Notre Saint-Père, dans quatre bulles et maintes allocutions, a d'autant plus vivement recommandé le tiers-ordre qu’il le regarde comme capable de vaincre les sectes impies qui contaminent les sociétés modernes.Aussi déclare l-il, en son encyclique Humanum genus, qu'il faut apporter " le plus grand zèle A le propager et à l’affermir.” Les divers fractionnements de la famille franciscaine, " loin de nuire à son expansion, n’ont servi qu’A la favoriser, et la sainteté, cette fleur divine, s’y est épanouie de plus en plus, témoins les deux cent cinquante-deux élus de Dieu qu’elle a donnés au ciel et que l’Eglise a placés sur les autels (58) ”.Depuis qu’ils existent, les ordres issus du foyer d’Assise ont travaillé, l’histoire le relate, avec une vigueur, une abnégation, une persêvé rance inouïes, non seulement au salut ) ! ; (pie Clément Jansénistes, et Léon XIII, les Améri-avaient, l’un par la bulle Unigenitus et l’autre par la lettre au cardinal Gibbons, réprouvé des for- procèdent alors mules imaginaires auxquelles il manquait çl’avoir été prononcées.“ Mgr Isoard, a dit Mgr Turinaz, n’a pas apporté de preuves, de textes, de documents; et ses adversaires ont déclaré qu’il u’y avait là que des affirmations sans aucune portée (1) ”, De là le soin que Mgr Turinaz prend de citer et de citer beaucoup ; de là le caractère d’œuvre polémique que son travail revêt forcément.On lui re- XI l'américanisme, soit dans sa lettre aux évêques de France sur les études du clergé, soit enfin dans son Encyclique Graves de commuai du 1S janvier 1901.Il restait à montrer la survivance des erreurs ou des tendances blâmées par Léon XIII ; il restait à appliquer plus particulièrement à la France les doctrines recommandées ou prescrites par le Saint-Siège ; il restait enfin A faire voir que leur méconnaissance proche de frapper en face, de ne ménager aucun nom et do ne s’incliner devant aucune renommée.Il le faut cependant ; dénonçant des périls, il ne veut plus s’entendre dire que ces périls n’existent pas.(A suivre.) Ai.niONSE Germain.(67) Cf, Lévn Faire m Tableau mmotique (68) P,LéoB, L’AurtaU siraph.,\u, p.202.* f ordre siraph.[Bdt.dc St Paul] (1) Mgr Turinaz, Réponses à quelque» objections ; observations importantes. LA VÉRITÉ 2 villes il a offert de fortes sommes, â la ce sont de tels hommes qu'on trouve, condition que la ville qui accepte sou généralement, au sein de nos conseils offre fonde et entretienne une biblio.municipaux ?théque publique.Parmi les villesfavoritêtt (?) parcel arclii-millionuaire se trouve Montréal, qui a accepté l’offre, par l’organe du conseil de ville.La Presse,en date du 7 octobre, nous La question de la bibliothèque publique à Montréal population, no devienne un danger pour la jeunesse." Voilà donc un homme bien disp,),; qui met, virtuellement, le clergé protestant sur un pied d'égalité avec le clergé catholique et trouve que les ministres protestants offrent des garanties au point de vue de la moral- ct du DOOMK ! “ Le conseil nommera un bibliothé- caire qui, sous le contrôle de la dite commission ”, fera ceci et fera cela ; et l'on prétend trouver dans la nomination de cet employé municipal toutes les garanties que le public peut raisonnablement demander ! ! Un employé ne saurait offrir plus de compétence que n’offre celui qui le choisit et le contrôle, c'est clair.Or, nous croyons avoir démontré qu’un conseil municipal, par la nature même des choses, ne peut offrir aux homines sérieux la moindre garantie, lorsqu'il s’agit de l’administration d’une bibliothèque publique.Le conseil, comme le dit la Presse, Quelques-uns seront peut-être surpris de voir s’occuper aussi de Montréal.Notre revue, quoique publiée à la l'crité, publiée à Québec, i assidûment des affaires apporte un intéressant compte rendu Québec, n est nullement une publica-j^ ja s(.ance conseil oû le règle-tion quêbecquoise, dans le sens étroit du mot.La publication de la Vérité à Québec est un pur accident.Les intérêts catholiques et canadiens - français, à Vest et à l’ouest, au nord et au sud, voilà ce que nous tâchons de défendre.Ce qui se passe à Montréal, et dans toutes les parties de l’Amérique française, nous paraît aussi digne d’atten tiou que les événements qui ont la ville ou Jugez un peu de ce qu'ont dû dire les conseillers qui ne sont pas /,,>u disposés ! ment constituant la bibliothèque publique a été discuté, clause par clause, eu “ comité général ”.La feuille montréalaise résume ainsi Citons encore le compte rendu de |u Presse : les débats sur un point essentiel : tl Le conseil de ville u eu une longue séance de trois heures et demie, hier après midi, et la question de la bibliothèque.Carnegie a été virtuellement réglée.On s’est prononcé carrément contre le principe d’un s’est prononcé carrément contre tout le district de Québec pour comité de censure, pour le choix des livres, projet de censure venant du dehors.et il est peu probable que Von revienne sur cette décision." Ici, Véchevjn Gallery ouvre une thèse, énergiques, de ce que l’on a complètement ignoré l’élément irlandais catholique dans toute cette affaire.“ En réponse A l’éehevin Galien Pé vin Laporte dit que s'il fallait fuir tenter dans le comité de censure religions et toutes les nationalité un comité fort nombreux.D'ailleurs 1/ dangereux il* consacrer par un riylaiu it I princii* V1' Tr,,/ / -hl •* * , * ¦* i '¦ Samedi IS Oetebre 1903 a XA VÉRITÉ : protestations V !: i .' 4 • ^ v .ù • Sanieu«UK,na; c« chiffre iïTo •million* est purement fantaisiste.Il u'y a pas 30 millions de vrais catholiques en France.Le nombre des vrais catholiques— nous ne parlons pas des dévots —mais des 17ait catholiques, c’est-à-dire qui font au moins leurs Pâques, n’approche aucunement de ce chiffre, pas môme de très loin.Une personne qui a été baptisée mais qui ne met jamais le pied à l’église, qui ne fait pas ses Pâques n’est pas catholique dans le sens du mot.Il y a des millions et des millions do gens de cette catégorie en France.Et c’est parce qu'il y a tant de ces hommes qui n’ont de catholique que le baptême, que la franc-maçonnerie fait à peu près ce qu’elle veut en France., I*,.- il .if, ’ -1 .ÏTS' .• dire à M.de Saint-Rémv : car ses au gouverne.eut c, car il Devant moins heu- ZOLA ET SON ŒUVRE orgueil fut aussi fort que sa haine.IToute sa vie fut une lutte, une lutte ^cs tribunaux fil aurait pu rendre grandement veux.On se souvient que éritoire, s’il avait employé son Intel- dernières, pour avoir défendu le au triomphe des bout combats, du peuple, il fut condamné, très in teraent, à un an de prison il Final-borgo.Cet emprisonnement,qu’il s avec une grandeur d'ilme toute chrétienne, ruina sa santé.ui a refusé civils il fut .ses.ces anné-i on fait Elle est bien tragique, cette mort '1 me h es u roi: qui est venue surprendre l’écrivain r dévoyé, en pleine activité d’œuvre ie et démoralisatrice.ugence “ En ce qui concer ?» uipu par e i Car Zola so déplaisait singulièrement au travail, et sa tâche le rebutait; son extravagante imagination et son lui-même se peint dans ces lignes : génie malsain se complaisaient à une “ Que d’heures terribles dès le jour on tâche toute de défi aux lois de Celui J je commence un roman !.Et quand il est fini, ah ! quand il est fini, quel soulagement ! non pas cette jouissance du monsieur qui s’exalte dans l’adoration de son fruit, mais le juron du que de se servir de son intelligence et portefaix qui jette bas le fardeau dont de ces talents littéraires à empoisonner il avait l'échine cassée.” moralement toute une génération, en l’habituant à se vautrer dans le vice, .ir,> se départir impie : v.uiine à son v 7 f moi.pourvu de i*immuable sérénité q \ • iu 01 11 est tombé frappé au moment où d'autorité, é naturelle langage tant de prestige e il nVa été inspiré par la vo de sauvegarder en moi un principe qui me elui de la liberté vu r»f Lors de son premier voyage le directeur de reçu par don Albertnrio.Voici ce qu’il en disait, dans ses A’ofes de voyage : en :: supérieur à tou: Catholique, ;• i:e pouvais ma foi, et c’est A ma foi que j'ai ma carnere.Europe, 1888 89 Irrité eut Vhonneur J’f-tre parade conscience, transgresser fait sans hésiter le sacrifice de • » i qui, plein de miséricorde, mais infiniment juste, vient de le juger.Zola qui pendant toute une vie n’avait trouvé rien de mieux à faire • \ J'ai toujours respecté la liberté de penser des autres : il était tout simple que je misse la mienne à VabiL 11 me souvient que j’eus un jour Voccasion d'intervenir au sujet d'un officier incroyant à qui Von faisait un crime de son impiété.Je répondis à ceux qui l’attaquaient “ Il ne croit pas, il n'a pas la foi, libre à lui î C’est son droit absolu et ce droit doit être respecté par tous ’.Et je défendis cet officier, d'abord parce que je Vestimais de ne pas simuler une foi n’avait pas.ensuite parce que je n’admet-* pas que -Von refuse aux autres la liberté confessionnelle dont j'entends bénéficier pour moi-même Au physique, comme nu Alberta ri o ressemble beaucoup y Salvany.C’est un grand et bel homn>, dans toute la force de l'âge.Ht autant .1 t < redoutable lorsqu'il s’arme de iw\ vaillante plume pour combattre les ennemi «b-l’Eglise, autant il est doux et charmant le commerce intime de la vie.Peu de j uaux ont soutenu d’aussi rudes combats n :• VOwn'oiQr! CaUolico.C'est vraiment la b't« noire de la secte maçonnique, en Italie, de tous ceux qui merveilleusement son œuvre, connaissent le procès inique que suscité, clans ces derniers temps, contre VOwnotort, devant les tribunaux civil*, tout simplement parce que ce journal avait vaillamment défendu les droits de la vérité.Ce procès a coûté cinquante mille francs à V OurrviUort.Dans la pensée de ses ennemis il devait y succomber.Mais, grâces â Dieu, il n’en a pas été ainsi, et cette feuille admirable a puité dans cette épreuve une nouvelle vigueur.i « moral, don A il ou S.irda Les succès financiers de Zola furent prodigieux : dans moins de dix ans il gagna plus de trois millions de francs.U Assommoir et Nana eurent 200 éditions.Mais depuis, au terme de l’affaire Dreyfus.il fut forcé de s’exiler en Angleterre, et il vit sensiblement diminuer son prestige de romancier.Ses derniers travaux ont eu un succèa relatif.Au moment de sa mort il tra est mort lui-même asphyxié, empoisonné dans une atmosphère délétère ; l'orgueilleuse tête du penseur renversée de son lit et pendante au-dessus du parquet souillé.Un tel peintre de dépravations pou-jvait-il rêver une fin plus tristement inns ov.r- of Mne être de la secte, fort Nos lecteurs :} juste?Voilà la justice de Dieu telle qu'elle apparaît aux hommes : implacable, comportant de profondes et terribles Vérité, est actuellement en publication, et Justice, son dernier évangile, fut Le chrétien, lui, doit toujours espé- seulement entrevu par l’auteur, rer même pour l'être le plus coupable, en l’instant suprême de la miséricorde.• • • I un a Il suffit de rapprocher de cette doctrine que l’on attribue au colonel de Saint-Rémy, cet enseignement que nous a donné le Saint-Père Léon XIII réflexions, dans son Encyclique Libertas pr:< ' m-timmum : I I " Une autre liberté que Von proclame aussi bien haut est celle qu’on nomme! liberté (le conscience.Que si Von entend par là que chacun peut indifféremment, à -on gré, rendre ou ne pas rendre un cuite à Dieu, les arguments qui ont été donné- plu-, liant suffisent à le réfuter.” Du reste, si chacun avait “ le droit absolu ” de ne pas croire, que faudrait-il penser de ces paroles du Christ à sesj Apôtres : “ Allez par tout le monde, prêchez l'Evangile à toute ciéature.Celui qui croira, et qui sera baptisé sera sauvé ; mais celui qui ne croira pqint sera condamné ”.Marc x vj 15-16.vaillait à terminer Les Quatre Evan- giles ; Fécondité, Travail sont publiés ; Zola a été plus qu’un romancier longtemps à la vogue, il fut un maître.Aussi, dit un critique français, " la littérature se ressentira longtemps de son passage dans les lettres.Mais tandis que sur l'engrais de ses œuvres poussaient quelques fleurs, ses élèves n’ont fait que se vautrer dans l’engrais ” La presse française a été digne et justement sévère au lendemain de la mort de Zola ; il n'y a eu pour le louer, lui et ses œuvres, que les journaux sectaires et socialistes, non seulement de la France, mais du monde entier.Zola avait fermement haï la société chrétienne, l’ancienne France, la religion de Jeanne d'Arc ; cela était suffisant pour lui attirer les hommages de tous les ennemis de la France chrétienne.Mais malgré tout le mal que Zola a fait à la France, à lu société et à la famille chrétiennes, celles-ci raient refuser une prière pour l’Ame de ce malheureux.Car, si 'les libres-penseurs, dit Arthur Loth, insultent ou maudissent la mort, les chrétiens prient pour le défont.T f François Coppée, au lendemain de la mort de Zola, écrivait ces lignes, fidèle écho de l’universelle foi chrétienne : Le procès de béatification de Jeanne d’Arc “ Les matérialistes, les ennemis de la religion — par malheur Zola en était un peuvent, comme ils le font aujourd’hui, nous persécuter de toutes ; manières ; mais, lorsque l’un d’eux meurt, il est une chose qu’ils ne peuvent nous interdire, c’est de prier pour lui.» ! Un ecclésiastique distingué de Rome, M.l’abbé Umberto Benigni, directeur de la Voce della Vtrità, il qui nous nous étions adressé pour avoir des renseignements sur le procès de béatification de Jeanne d’Arc, a bien voulu nous répondre, en date du 1er octobre.Voici ce qu’il nous dit : L’œuvre de Zola peut se résumer brièvement.Un journaliste catholique Si l’homme a “ le droit absolu ” de français disait justement de lui : " 11 ce pas croire, Dieu condamnerait détruisit pour beaucoup l’idée de l’homme pour avoir exercé un droit Dieu ; pour beaucoup d’autres, l’idée absolu ; ce qui est un blasphème, doublé d’une absurdité." J’ai cherché des informations sur Jeanne d’Arc : 1® l’as de débats contradic- de patrie ; il voulut détruire pour tous l’idée de morale.” toi res devant une Congrégation romaine ; 2° I’av de sentence hostile ; 3° En tous cas l’affaire de la profanation du jour du Soi- batailh est une baliverne Non, on ne peut pas, on ne doit pas dire : libre à lui ! en parlant d’un homme qui refuse de croire, car la vérité de Dieu est tellement éclatante qu’elle s’impose à l’intelligence humaine : En effet, l’œuvre de Zola est moins celle d’un sectaire que celle d’un naturaliste grossier et éhonté ; l’immoral dans toute sa crudité choquante, voilà ce qu’il cherchait toujours de faire ressortir avant tout de ces écrits.Dans son vil besoin de tout salir, il e’est délecté à peindre la France, la société et la famillle sons les seules couleurs gneur par une grossière ; l’Eglise n’a jamais pensé que livrer une bataille le dimanche ce fût profaner le jour du Seigneur." ne eau- U est donc certain que la nouvelle répandue au Canada et ailleurs, au sujet du prétend u rejet de la cause de béatification de Jeanne d’Arc par les " Car Dieu n’a pas envoyé son File dans le monde pour juger le monde, mais afin que le monde soit sauvé par lui.Celui qui P.T. LA VÉRITÉ “'.V 7 autorités romaines, a été une pure invention, sans fondement aucun.Les Débats de Montréal, qui ont pris occasion de cette fausse nouvelle pour publier des injures à l’adresse du Saint-Siège, vont-ils se retractor ?renseignement Les Débats, del, de» “Débats" Montréal ne nous tromperons pas sans doute en disant que le journal les Débats n'est Pas nn organe populaire.d’eau dans leur vin, puisque, après de longues négociations, avec celui-ci et celui là, ils ont offert au président Roosevelt d’accepter Mais ils veulent limiter le président dans le choix des arbitres à telle et à telle catégorie de personnes, que M.Mitchell, lui, avait offert, nom des mineurs, d’accepter la décision d’un comité d’arbitres qui devaient être librement choisis par le président.La proposition des mineurs est beaucoup plus raisonnable et beaucoup plus respectueuse envers le président que celle des exploiteurs des mines ; et il est douteux que les mineurs l’acceptent.En attendant, tout est relativement tranquille dans la région houillère.Les patrons avaient dit : donnez nous des troupes et ferons extraire du charbon tités suffisantes, garde nationale de la Pensylvanie à leur disposition ; l’ordre règne ; et, cependant, bien peu de mineurs lent travailler.manquant rarement l'occasion d’infiltrer leurs principes parmi nos compatriotes.Ainsi A arbitrage.propos de renseignement voici ce qu’ils écrivaient un L’année académique de Vannée académique de VUniversité Laval de Montréal a ou lieu le 8 octobre.M.le chanoine Archambault vice, recteur ouvrit la séance par une belle allocution.Il a rappelé les débuts de l’Université catholique de Montréal qui est entrée dans la 25e année de L’ouverture officielle supérieur, dimanche dernier : Tandis PETITE REVUE “ Mais nous exprimerons le regret, consultant les statistiques scolaires, de voir que l’Ecole polytechnique n ait que 39 élèves, l'école de médecine comparée et de science vétérinaire 17 seulement, tandis que d’autres branches comme la théologie ont 303 élèves, le droit 114 et la médecine au en Un carnaval au beau carnaval milieu d'octobre, voilà qui u’est pas banal.On le sait, certains ordres religieux très sévères commencent le carême longtemps avant les autres.Mais il ne s’agit pas des jours qui précèdent ec carême extraordinaire, /f’* English you hiow.Q,uand nos bons amis les Anglais veulent se livrer à des divertissements plus ou moins grotesques, ils appellent cela a carnival.Nous aurons donc mm carnaval ces jours-ci : On chantera, on dansera, on fera de la musique pendant trois jours.Ne cherchez pas à deviner en quel honneur on va s’amuser ainsi ; c’est trop difficile.Nous allons vous le dire tout de suite : c'est pour ériger un monument funèbre aux soldats canadiens morts en Afrique.On ne saurait imaginer un moyen plus idoine au but à atteindre.Chanter et danser sur des tombes, quoi de plus délicieusement sauvage ?Et c’est connu, nous sommes un peu sauvages en Amérique.On l’est aussi en Europe, puisque l’on sc divertit là-bas pour des fins analogues.Donc faisons un carnaval pour aider à l'érection d’un tumulus, c’est d’un bon goût achevé.Seulement, en lisant quelques bribes du programme que nous avons vues dans les journaux, nous avons cru rêver.Il parait qu’on va voir figurer sur la scène du Drill-Shcd, alias manège, des moines et des religieuses.Non pas de véritables moines et de vraies religieuses, cela se comprend ; mais des individus quelconques et des dames tout aussi quelconques affublés de costumes religieux.Pour le moment, nous posons un point d’interrogation.Les organisateurs de ce carnaval musical — c'est le vrai nom dp la fête, parait-il,—ont-ils consulté l'autorité religieuse sur l'opportunité de faire figurer sur la scène des personnes habillées en moines ou en religieuses?Un son existence, et a refait en termes heureux toute l’histoire de l’institution.223 "Comment les familles ne comprennent-elles pas qu'en dirigeant leurs enfants vers les études du droit, de la théologie et de la médecine, elles ne leur facilitent pas l’existence ?“ Il faut que la théologie nourrisse Ldon son homme dans notre province, pour qu’on voie sur les bancs de l’école 303 jeunes gens désireux d’entrer dans la carrière ecclésiastique."Jeunes gens qui êtes encore sur les bancs des collèges ; parents qui êtes inquiets sur le sort de votre nombreuse progéniture, soyez enfin pratiques.\ ous avez deux écoles qui forment des ingénieurs ou des vétérinaires, profitez de l’enseignement qui y est donné par des professeurs distingués.Jeunes gens, vous vous en trouverez bien aurez une profession qui vous permettra de gagner votre vie."Parents vous laisserez à vos enfants situation aussi honorable celle de médecin, de théologien d’avocat." M.l’abbé Bourassa secrétaire général, fit ensuite une revue de la dernière année académique.La statistique scolaire de cette dernière donne les chiffres suivants année Nombre total d’élèves inscrits, 792 ; repartis suit ; Faculté de Théologie, 303 ; Droit, 114 ; Médecine 223 ; Cours de littérature française, 96 ; Ecole polytechnique, 36 ; Ecole de médecine comparée et de science vétérinaire, 17.Il y a eu une augmentation de 73 inscriptions sur l’aimée précédente.Le Dr.S.Lachapelle prononça discours, puis Mgr Langevin, archevêque de Saint-Boniface qui assistait aussi quelques nous en quan-On a mis toute la comme veu.un Ce “pourquoi un peu naif ” vous à la séance adressa Sous ce titre, nous lisons dans la marne religieuse, de Québec, en date du 4 octobre : paroles à l’assemblé.S une L’élection de Stanstead l’élection de Stanstead a proprement parler une victoire conservatrice ; la question politique u’ayant été aucunement en jeu.C’est une victoire pour les Canadiens français et c’est comme tel que M.Saint-Pierre a été élu.Comme presque tous les autres centres de l’est, Stanstead est passé entre les mains des nôtres.Ils v sont en grande majorité.Le gouvernement avait bien compris cela, sans doute.Les ministres, sauf M.Duffy, voulaient présenter un candidat canadietvfran-çais.M.Duffy a tellement insisté et semblait si certain dejla victoire qu’on lui a permis de présenter son homme.On connaît son succès, le uistre a été durement désabusé.Ou l’affirme, et avec raison que ou croyons-nous, n’a pas été “ Il y a quelques semaines, après avoir dit que les journaux catholiques de France étaient remplis de détails intéressants sur la résistance des populations persécutrices du gouvernement français, nous ajoutions : ‘‘Pourquoi donc nos journaux quotidiens “ ne reproduisent-ils pas beaucoup de “ récits “ degré leurs lecteurs L’écrivain des Débat s ne semble pas s’apercevoir de la contradiction dans aux mesures laquelle il tombe.D’un côté il insinue que les ecclésiastiques vivent grassement ; de l’autre, il déplore que tant des nôtres manquent de sens pratique en se faisant prêtres ! ces qui intéresseraient au plus haut O " “La 1 triti a bien voulu, voilà huit j répondre à cette interrogation eu que tous nos journaux quotidiens sont des journaux politique ou d'affaire*, et qu’il n’est pas dans leur programme d'édifier.Elle qualifie de “ péremptoire 99 ponse Semaines reliai*.iMfs ours, montrant Il n’est pas nécessaire de souligner les parties malicieuses de cet article.L'écrivain bien, s’il n’est des Débats sait parfaitement pas complètement étranger aux choses intimes de notre cette rémi p'ivrquoi un peu naïf de nos deux — car la Semaine religieuse de Montréal avait reproduit entrefilet.qu’il n’a fait que rédiger un pays article d’autant plus dangereux qu’il a entremêlé des vérités et des mon- notre pauvre mi- " Suivant d’assez près, depuis plus de trente ans, la presse française de la Province, nous avons quelque notion de son caractère ; et nous n’ écrivant notre “pourquoi”,inviter personne à nous expliquer un état de choses connaissons parfaitement." " II y a des phrases interrogatives qui n'ont d'interrogatif que la forme, croyons que les lecteurs “ de nos deux Semaines religieuses” ont très bien saisi notre pensée, qui était simplement une invitation pressante, adressée à nos journaux quoti.diens, de raconter longuement des faits édifiants qui se passaient en France.Notre interrogation était même d’autant plus exhortation, que nous ajoutions immédiatement, pour appuyer notre prière, que “ ces faits de la persécution violente qui sévit on France, les lecteurs canadiens guère il lire que les courts renseignements transmis par le télégraphe — lesquels sont trop souvent sujets à caution.” " Donc, s’il y a, en cette a flaire, de I* naïveté, il ne nous paraît pas que ce soit du côté 11 de nos deux Semaines religieuses.” songes.La Ainsi, s’il est généralement adi\ • ; victoire de M.Saint-Pierre a été éclatante.Le candidat de M.Duffy a été roulé, non pas parce qu’il était partisan de M.Parent, mais parce qu’il représentait l’élément anglais de Stanstead et qu’il était soutenu par un ministre anglais peu sympathique aux Canadiens-français.Les Anglais des centres de l’est se font donc une bien fausse idée de leur vraie force.Peut-être aussi comptent-ils sur l’aveugle esprit de parti qui anime trop souvent les nôtres, ou encore sur leur générosité qui aurait été alors de mauvais aloi.Que les Canadiens-anglais se résignent, là-bas comme partout ailleurs dans notre Province : les Canadiens-français deviendront rapidement et complètement les maîtres.que les professions de droit et de la médecine sont encombrées, il n'en est pas ainsi pour l’état ecclésiastique.Les regrets exprimés par les Débats sur ce point sont malheureux.Dans notre pays les vocations pour l’état ecclésiastique sont nombreuses, Dieu merci I mais non assurément avons jamais pensé, en que nous Le retour de air Wilfrid moment où nous mettons sous presse.On lui a préparé une brillante réception.Dans les préparatifs de la réception on a mémo poussé le zèle jusqu’à faire exécuter des travaux le dimanche, parait-il, comme s’il s’agissait d'une fête religieuse.C’est trop fort-Il est incontestable que pendant son récent séjour en Angleterre le chef du cabinet canadien a tenu une ligue de conduite qu’il faut louer.Il s’est montré ferme en face de M.Chamberlain et des impérialistes, et a refusé de nous pousser plus loin dans la voie de l’impérialisme militaire.Certes, nous nous sommes terriblement compromis par l'envoi des contingents en Afrique ; mais, au moins, sir Wilfrid no nous a pas, cette fois, compromis davantage.C'est quelque chose 1 Ah ! s’il o’était montré aussi ferme dans la question des écoles manitobaines I Sir Wilfrid doit arriver à Québec au Et nous trop nombreuses.Au contraire, qui ignore que dans notre vaste pays, malgré toute l’activité et le zèle de nos apôtres, il y a bien des missions en souffrance faute de prêtres pour les desservir.C’est connu, l’œuvre apostolique chez-uous est si considérable, le besoin si grand, que nos universités catholiques et nos grands séminaires ne sauraient jamais nous fournir trop de prêtres.Le dernier paragraphe de l’article ci-haut cité est une grave insulte à la dignité du sacerdoce.C’est la première fois, croyons-nous, qu'un journal publié au pays, prêche un enseignement aussi nutf-religieux, en tachant d’atteindre la religion par son côté le plus sensible : la vocation.Le, mal que pourrait produire un tel article ne sera pas considérable, «pèronrte, car nous une sur n’ont La grève Mardi après-midi, des mineurs une dépêche pnrtieul lière de New-York, reçue à Québec, disait que la grève des mineurs de charbon de la Pensylvanie était terminée.Tous se sont réjouis en appre liant cette nouvelle.Hélas I comme tant d'autres nouvelles, elle n’était pas exacte.Il est vrai que les opérateurs des mines paraissent avoir mis un peu • A " li- * I 1 i Disons donc que la naïveté a été de notre côté.L'important, pour nous, c’est qu’en constatant le mal de la presse quotidienne de notre p rovince, nous sommes d’accord avec religieuses.nos deux Semaine* LA rjSlMXÉ s «*V V'-fl’iW*, rC ¦rytig (iimwniini T, "W> comme Platon exilait les poètes de sa république, en les couronnant de nations rivales de la nôtre, c'est que fleurs.Mais qu'importe que vous oxal-les sciences, ces vraies mères de l'in- fiez en paroles les humanités, si, dans dustrie, n’y sont étudiées au lycée que le fait, vous leur portez un coup dans lemVprincipcs désintéressés et en mortel ?Les paroles passent ; les actes u r6vei, deg ^options voleauio étroite union avec les lettres.Après demeurent (4) „ dans les Antilles coïncide avec .une éducation vraiment générale et Uns loin M.le sénateur s écrie a\ec , aavf.r nnnellent ** ô- Nous avons dit, dans notre dernier libérale les esprits se spécialisent sansi un grand accent do conviction : “ Pur • „ je mon(ie , „ls" article que les grands maîtres de perdre la faculté de dominer leur pro- cette double gymnastique de la version .s«efrollciro Slir i„„ J, ,, v,s l'Université de France iront pas osé pre spécialité.Si vous voulez qu’une et du thème grec ou latin qui fait .^ vs ,lu •rifier le vieil enseignement classique ra0ntre marche et vous donne l’heure, qu'étant donnés les mots on a ù trou- „ .scs hnliii-.ni.sans lui rendre hommage.11 convient ne commencez pas par briser le grand ver les idées et qu’étant données les ., ,,.‘ de ne pas affirmer sans prouver : nous ressort.Le grand ressort, ici, ce n’est idées on a A trouver les mots, que de , , , h irnw.v • r ¦!" ’ .allons donc citer les paroles de ces pas ]e calcul utilitaire, c’est l’amour vigoureuses intelligences, habiles aux , , ¦ , .volcans " .rii v.6» .Nous étudierons ensuite le de la vérité pour elle-même, c’est Va r- puissantes analyses et aux puissantes , " • epinKifini „ 1-On peut s'étonner à bon droit que vous, la solidarité n'est toujours qu’un i et fausse égalité des sanctions (c’esl-é- "s 'I11! .so" ""V ’ "’ "’Vp-3011 l!!,‘,!v3 les grands maîtres de VUniversiié ne ; pastiche assez pâle de la charité.j dire le baccalauréat unifie), la déchu-; *?ur (:eroulcr lvs l)rophetes de agv fassent pas suivre leurs belles paroles' Puis M.le sénateur, sans remarquer! ancedes humanités ; mais sachez nue £lacl'ure* r "° :>nc a a.ssoz de feu |=oui par des actes qui protègent efficace-.qu’il déplace un peu la question, j vos médecins, uniquement frottés de 'L'o trausforiuec en gigantesque brament cet enseignement classique dont; affirme qu’il n’est pas nécessaire de sciences et de langues vivantes, n'nu- ïier s!.^Ills , 1., 11 10 1 llS5C,i crf' ils reconnaissent si bien la haute va savoir lire dans les textes anciens pour rent plus ce tact pénétrant, cette puis- ec,orcc lcrreslrc stir u leur.Ce sont là dos mystères politiques; connaître l’antiquité.C’est, ou le savait sauce de divination, ce souci de l'être jtt‘(‘c™F,lcur e§t venu mourir pour le que comprennent les seuls initiés.Au déjà, la grosse objection.Non, sans moral, envisagé par do IA l’être physi- Rcnrc humain.Et si doctes que soient demeurant, il reste acquis à l’histoire; doute, il n’est pas nécessaire de lire que, qui élevait si haut leur vocation j*'" savants doujourd hui et do demain, qu’on ne saurait tuer l’enseignement dans les textes anciens pour connaître de sauveurs d'hommes ; sachez que , 11 a;irol‘l J“mni?scl,t!!icc tJc ull,u gréco-latin sans rendre hommage à la ; l’antiquité, mais par exemple, c’est en vos avocats ne seront pas soutenus par ' , .la, e .l.
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