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Titre :
La Vérité
Journal d'idées, celles de son fondateur et propriétaire, Jules-Paul Tardivel, La Vérité était fidèle aux enseignements de l'Église catholique, indépendante des partis politiques et vouée à la défense du Canada français.
Éditeur :
  • Québec,1881-1923
Contenu spécifique :
samedi 15 novembre 1902
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Références

La Vérité, 1902-11, Collections de BAnQ.

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¦ J N (laatonguay 1 jativ 1003 602 rue St .Jeun 22ème ANNEE NOTRE-DAME DE QUEBEC, SAMEDI 16 NOVEMBRE 1902 No.U AVIS ABONNEMENTS LA VERITE Toute demande db CHANGEMENT D’ADRESSE DOIT ÊTRE ACCOMPAGNÉS de L’ancienne adresse.Canada et Étain- Unix Un an.Six mois $2.00 $1.00 Étranger (Union postale.) f.13.50 REVUE HEBDOMADAIRE " veritas liberabit vos—la vérité vous rendra libres.” Téléphone : 712 U* AN j.-P.Tardivel, Directeur-Propriétaire N.-l).DE QUEBEC • SAMEDI là NOVEMBRE 1902 Bureaux : Chemin Saintc-Foye près Québec les principes mêmes et la raison d’être du gouvernement républicain.Les évêques avouent que l’opinion publique en France est “ presque universellement contraire à cette ingérence ”.Cela, ajoutent-ils, “ doit rassurer les plus timorés à cet égard ”.Toutefois, d’une telle disposition des esprits, il ne faudrait pas conclure que tout peut être tenté avec succès contre l'Eglise catholique.Cette sorte d’anticléricalisme “ s’harmonise en effet et très logiquement avec l’attachement profond et non moins universel il la religion des ancêtres ”.inconsciemment eux-mêmes lorsque» exagérant d’ailleurs singulièrement l’action et le développement progressif de ces congrégations, ils l’attribuent surtout aux trente dernières années, marquées également par la fondation et l’affermissement de la république en France.Cette coïncidence telle pas qu’elles ont été innocentes de la lutte qu'on leur reproche, ou que si, par exception, quelques-unes s’y sont vraiment essayées, elles ont été V » bien impuissantes gine, au reste, il sera difficile de transformer en parti politique ces jeunes filles, ces femmes venues de toutes les classes sociales pour offrir leur dévouement d qui veut y faire appel, et qu’absorbent chaque jour et chaque heure leurs humbles fonctions de gardes-malades, d’infirmières, d’institutrices.dont le Saint-Siège est juge, elle est limitée.Mais il s’en faut que ces Congrégations, elles-mêmes, dites exemptes, soient en toutes choses affranchies UK 1ANIFKSTF, DE L’EPISCOPAT FRANÇAIS de l’autorité épiscopale.Tueurs immunités, qui sauvegardent la liberté de leur vie intime et de leur gouvernement intérieur, dès qu’elles en sortent pour une action extérieure et publique, ' les laissent, dans une grande mesure, sous notre dépendance.En de récentes instructions, le Saint-Siège a pris soin de déterminer lui-même les points importants où cette juridiction de l’Ordinaire est maintenue et doit s’exercer même à l’égard des congrégations exempte?.Ils se réfèrent justement aux circonstances où un gouvernement jaloux de ses droits pourrait conserver quelque ombrage : “ la fondation d’une maison dans le ne prouve- (Suite et fin.) C’est en vain qu'on se flatterait de violenter tant de droits, tant de libertés, tant de consciences, sans susciter dans tout le pays, avec une énergique résistance, des agitations dont nul ne saurait prévoir l’issue ni les conséquences.L’expérience qu’on vient d’en faire doit ù cet égard dissiper toute illusion.Cette résistance s’accentuerait d’autant plus qu'elle ne serait ni contenue ni limitée par l’espérance d’un recours i votre justice, mais exaspérée par une déception qui ne lui laisserait de ressource qu'en elle-même.Elle s’accroîtrait des mesures violentes par lesquelles on s’efforcerait de la réprimer ; ces mesures apparaîtraient d’autant plus odieuses que cette fois elles ne seraient point couvertes, devant l’opinion publique, par le prétexte de l’illégalité, puisque les Congrégations à qui elles seraient appliquées se sont incontestablement soumises û la dure loi de 1901, en sollicitant de vous l’autorisation.Dans de telles conditions, c-es atten tnts à la propriété, à la liberté individuelle, ces violations de domiciles, qui se reproduiraient sur tous les points du territoire, y susciteraient non seulement l’indignation, mais la terreur chez tous ceux qui, actuellement épargnés, y verraient le prélude de la révolution sociale.Tous se sentiraient menacés dans ceux qui seraient f rappés.Nous ne provoquons pas, nous prévoyons et nous avertissons, comme c'est notre devoir, ceux qui peuvent prévenir un tel déchirement de la patrie en nous accordant la liberté.La tolérance mutuelle, la liberté égale pour tous, dans le respect de nos institutions, c’est plus que jamais le seul terrain où tant d’esprits divisés peuvent s’unir et reconstituer, selon le vœu exprimé naguère par le chef de l’Etat, l’unité morale du pays.* * * Les évêques rappellent ici les sacrifices consentis par Léon XIII et par les catholiques français en faveur de cette unité morale.Ces sacrifices furent appréciés il leur valeur par un grand nombre d’hommes sincèrement libéraux.Mais les sectaires veillaient.Ce n’çst pas à l'Eglise qu’incombe la faillite de " l’esprit nouveau ”.Si la république a couru et court en ce moment des périls, ils ne lui sont pas venus des congrégations religieu.B* 5 nos adversaires le reconnaissent Quoi qu’on ima- Le jour où les populations s’apercevraient que ce n’est pas l'Eglise qui s’ingère dans la politique, mais que ce sont les hommes politiques qui déclarent la guerre à la religion, leur attitude changerait.Jusqu’ici, ces intentions hostiles, kl où elles existent, 1 ont été d’ordinaire soigneusement dissimulées par des silences, sous des déclarations rassurantes ou équivoques.Les faits, qui parfois contredisent ces déclarations, ont été limités à ^ W^s, l'érection des confréries ou des questions peu accessibles à l’atten- congrégations pieuses, la publication lion des classes populaires ou vers lesquelles elle n’est pas attirée.Pour la première fois, les populations rurales viennent d’être troublées dans diocèse, les écules publiques, les asiles, les hôpitaux et autres établissements de ce genre, la promotion de leurs sujets aux ordres, la prédication, l’administration des sacrements, la consécration eur L’enseignement donné dans nos collèges ou dans nos pensionnats religieux ne saurait davantage être accusé de propagande politique.Le nombre et la variété des élèves à qui il y est donné, et dont un grand nombre appartient il des familles notoirement républicaines, y seraient A eux seuls obstacle.Aussi bien, ces établissements sont ouverts A vos inspecteurs, et leurs représentants les plus autorisés, quand ils furent interrogés devant la commission chargée de préparer les réformes de l’enseignement, n'hésitèrent des livres.” Ce sont les termes mêmes de S.E.le cardinal Gotti, organe du e | Saint Siège en cette circonstance.Si donc des abus venaient A ears traditions, par les premières expulsions duire au de leurs religieuses.L’émotion mena- gieuses, gante quelles ont suscitée dans des scients a se prose! n des congrégations reli-les évêques seraient là, limites, mais aussi de contrées diverses doit inspirer la pru- l’étendue de leurs droits, et il ne les pas à accepter en principe un contrôle dence et la modération à tout homme abdiqueraient pas au profit d’initiati-dont ils n’ont rien à redouter.De plus, d’Etat digne d l’expérience a prouvé, et chaque jour prévoir, encore elle démontre, que ce n’est ni à l'école, ni au collège, mais plus tard, sous d’autres influences et en d’autres cou f] e ce nom et capable de ves sans autorité.Il appartient au gouvernement de leur signaler lehors des d’en demander la réforme, s'il lieu, ainsi qu’il le fait en des occasions s semblables, quand il s’agit du clergé congréga- P&roissial.Déjà, dans la crise actuelle, en France n’a pas instructions et les sages conseils de réglée, et qu’il im- ' épiscopat n’ont pas peu contribué à vt maintenir celles qui vous demandent vaut les légitimes épanouissements de ^ autorisation dans une situation légale la liberté.Les congrégations religieuses ne sont pas telles qu’on a voulu les ces abus, Aussi bien, messieurs, en < J a mesures violentes et provocatrices, voie s’olire à la pacification, si vous estimez que la situation des lions religieuses été suffisamment une milieux, que se forment et s’affermissent les convictions politiques.Il vous suffira, messieurs, d’évoquer vos souvenirs et de regarder dans vos rangs pour vous en convaincre.Vue seule chose, à notre avis, pourrait surexciter porte de fixer les droits de l’Eta qui les a protégées jusqu'ici, et qui ne laisserait pas, devant l’opinion publi-représenter on que les imaginent eer.|'V>=. octobre.Si cette copie n’est pas de la plume de M.Fréchette, c’est une imitation invraisemblablement habile.Le plus piquant de l’affaire, c’est que dans cette page dont l’écriture ressemble à s’v méprendre à celle de notre “ poète national ”, le mépris de Fréchette pour Chapman est affiché dans le grand genre.Lisez plutôt : s’apercevoir que ce système scolaire fait de mauvais citoyens, mais non point de bons protestants.Ils feront la même découverte, mais trop tard, au sujet des bibliothèques publiques ncu très, les bibliothèques où l’Eglise n’a rien à voir.Le rôle que la presse française de Montréal a joué dans toute cette affaire a été vraiment déplorable.Aucun journal u’a courageusement défendu l’idée catholique, tandis que d’autres ont ouvertement poussé en sens con traire.La Patrie, 4 novembre, “ félicite le conseil municipal de la décision qu’il a prise.” “ En écartant la question de la censure qui menaçait l’existence même du projet, dit-elle encore, on a fait preuve de sagesse".La Patrie n’est pas inquiète : élisait, comme nous, dans quel seus celle question de censure se résoudra plus tard.En terminant, nous tenons à féliciter et à louer chaleureusement les cinq échevins aussi clairvoyants que courageux qui ont voté carrément contre ce projet de bibliothèque : Ce sont MM.Sadler, Ekers, Chaussée, Bum-bray et Hébert.Les deux premiers sont protestants, les trois derniers sont catholiques.MM.Sadler et Ekers ont voté contre le projet, parait-il, parce qu’ils trouvent qu’il est honteux pour une grande ville comme Montréal d’accepter un pareil cadeau d'un parfait étranger.Ils ont sans doute raison.Mais les trois échevins catholiques qui ont eu le courage de protester jusqu’au bout, l’ont fait parce qu’ils voyaient le danger, au point de vue de la foi et des mœurs, d’une pareille bibliothèque.Ce sont eux qu’il faut féliciter surtout.uue énerver les Extrayons ce qui suit de ce même article de la Patrie : " Le succès est aux laborieux, à ceux qui lisent, qui s'instruisent, qui fortifient leur cerveau." L'école et la bibliothèque sont «les instruments indispensables de notre civilisation.“ 11 faut habituer nos jeunes gens à lire, “ Tout le monde sait bien que M.Fréchette ne s’est jamais courbé assez bas pour relever une injure do Chapman.Ce n’est pas dans ses goûts, et IL NO VS A MÊME BLÂMÉ d’aVOIU DONNÉ TKOr pTmwktance AUX attaques 1)U VOÉTHK VA V.” PETITE REVUE à travailler.Le livre est un antidote contre Le livre habitue les hommes à l'oisiveté.Le livre développe les facultés.penser.L'instruction relève le niveau moral des Après bien des tâtonnements et des hésitations, sir Wilfrid Laurier s’est décidé tl faire entrer M.Raymond Préfontaine dans son cabinet.Le premier ministre pouvait bien hésiter à prendre une pareille décision, car l’ancien maire de Montréal lui emportera plus d’embarras que de force.M.Préfontaine est très mal vu d’un grand ne sur-’nombre de libéraux.M.Laurier ne M.Préfontaine ministre masses.M • s • Il y eut un temps où M.Tarte aurait flétri avec véhémence une déclaration de principes aussi équivoque, il aurait fait remarquer qu’autnnt une bonne école est excellente, autant une mauvaise école est chose détestable; qu autant une bonne bibliothèque est une institution désirable, autant une bibliothèque publique que l’Eglise veille pas est un lieu qu’il faut fuir ; lui a confié que le portefeuille de la qu'un mauvais livre est plus il crain- marine et des pêcheries.Le portefeuille établir clairement qu'il y a eu hab:ly dre que du poison.: plus important, celui des travaux pu-1 imitation de son écriture, ou quelque Les récentes citations que nous avons blics qu’avait M.Tarte, va à M.| truc de ce genre.S’il fait cette preuve^ faites de paroles prononcées par des Sutherland.C'est ainsi que la pro-1 nous en avérerons nos ecteure.Si réellement ces lignes ont été écrites par M.Fréchette lui-même, comme c’en a tout l’air dans l’état ac- comme tuel de la question, c’est la chose la plus cocasse peut-être qui so soit jamais produite dans notre petit monde littéraire.Ce pauvre M.Fréchette finira scs jours dans le ridicule le pib» abject à moins qu’il ne réussisse à * * La franc-maçonnerio triomphe en.core une fois, à Montréal.Oui, la franc-maçonnerie.Non pas, •v» LA MÉRITE 4 Les mauvaises lectures ! La commission de la dc’ - colonisation viendrons on temps opportun.En vous remerciant, monsieur le directeur, je vous prie de me croire votre très humble serviteur, Commissions pour rendre justice ! J’ai l'honneur d’ètre votre humble serviteur, monsieur, Mgr 7 Racicot.administrateur du diocèse de Montréal, en Vabsence de Mgr Bruchési, vient d’adresser la lettre suivante au clergé, ann de mettre les fidèles en garde contre le danger des mauvaises lectures.f Archevêché de Montréal le 30 octobre 190*2.X.V.(i.R.DANS LA VALLEE DE LA MÀTAPEDIA Amqui, 31 octobre 1902.: A M.J.-P.Tardivel, directeur de la IVrtfé, Québec.La protestation des évêques français N ou " publions les deux communications! M suivantes, bien qu'elles disent, au fond, la même chose, pour bien montierla politique! èclairfr’ot }>ntriofiquf de notre cher et intelligent gouvernement provincial.Le té moi-d'un seul de nos correspondants mais deux témoins ont toujours plus de poids qu'un témoin 1 Monsieur le directeur, Vous qui avez tant de fois pris fait et cause pour les colons dans votre journal, voulez-vous écouter une petite histoire—de colonisation toujours—et la raconter il vos lecteurs ?Chers et révérends messieurs.Noun lisons dans lu Semai nr j,, Cambrai, numéro du 25 octobre : En l’absence de Mgr l’archevêque, je crois devoir, comme administrateur, attirer votre attention sur le mal que ! %'" * unique : font à notre population les mauvaises lectures.gnage surlirait, à la rigueur ; La pétition, ou adresse, ou protestation de l’épiscopat de France, (1) dont Il s’agit de la fameuse “Commission” tl était question depuis quelque temps, depuis l’été dernier, tient des a ^ remise a chacun de MM.les déenquêtes en différents endroits de la Putés et de MM.les Sénateurs.Elle Province, dans le but, dit-on, de con- porte la signature de tous N N.SS.les Vous m’avez fait demander un rap naître les griefs des colons; mais, de la Evêques, il trois ou quatre exceptions Malgré les sages avertissements de poit sur l’enquête qu’a faite dans cette |>art du gouvernement, afin de jeter de Pfés; encore les abstentionnistes ont-ils notre vigilant archevêque, ou s'obstine paroisse la Commission pour la coloni- la poudre aux veux du public.cru devoir intormer le public, que à répandre partout le venin de l’erreur sation.Les premiers jours de septembre Pubseuce de leur nom, au bas de l’acte et du vice.Eu justice pour les commissaires— dernier, les commissaires, M.le cha- episcopal, ne devait pas être interprété Que faire en présence de ce travail'ou plutôt pour le commissaire, puis- uoine Thivierge et M.J.-C.Langelier, comme une opposition, ni de démoralisation ?I qu’il n’y avait qu’un membre de la sont rendus dans la Vallée de lu comme un dissentiment.Le synode diocésain, tenu à Maliues ! Commission — je dois déclarer qu’on j Métapédia pour entendre les griefs des * et acte collectif de l’épiscopat est la eu 1872, donne une direction qui pour-[s'est montré tout à fait disposé en colons de cette région.A Cedar Hall, chose la plus consolante et la plus rail être utilement employée.! faveur des colons.C’est avec un soin on a voulu terroriser les pauvres habi-j rassurante que 1 on pût désirer dans la it prêter serment et ! situation présente.Il vaut non point tant par ce qu’il dit,que parce fait,qu'à Sa va bec, 21 octobre 1902.Hélas! il y a parmi nous des hom- A monsieur J.-P.Tardivel, directeur; qui de la Vérité.mes qui semblent avoir entrepris de pervertir les esprits et de corrompre les cœurs ! Monsieur même minutieux qu’on a recherché toutes les1 tants en leur faisan causes qui paralysent la colonisation en On adonné beaucoup de bons min.“ Que les fidèles, dit le synode, “ soient avertis publiquement et privé-, jcj.ie leur rappelant plusieurs fois par | personne charitable 1 encontre de la persécution qui s' , renseignements aux colons et on a noté leur ayant laissé entendre que ce n'ê-¦ soigneusement toutes leurs déclara- tait pas ainsi que l’on < •te.Mais une an.“ ment, en chaire et au confessionnal ne devant être poursuiv levait procéder, ! avec l,!us d'ardeur et “jusqu’au 1 .; l’épiscopat se lève tout entier, et ; le tirent I employer une expression fort usité,- en nonce co tnt îe “ à temps et à contretemps “ doivent s’abstenir de la lecture des tiens.“ mauvais livres et des mauvais jour- ' SIC •*» • i >u Ut 4U V « tus une enquête de la sorte, les com Les enquêteurs out admis avec stu jmissaires, très dociles, ne se péfaction qu’il n’était plus possible, ; pas répéter, et se montrèrent bien dis-1ce momenL lait bloc.“Que les pasteurs rappellent aux (dans ces conditions, d'essayer à faire de | posés à Araqui et à Sayabec ou ils De tous les cœurs fidèles doit s.“ parents, aux tuteurs, aux maîtres, t la colonisation : qu’il y en avait plus firent les choses très convenablement.“ aux instituteurs de la jeunesse, qu'ils! qu'il n'en fallait pour faire un rapport “ sont tenus par état, de s’opposer au!sérieux OUI A & “ naux.-le- ver une action de grâces ù Dieu et un hommage de reconnaissance à nos La Commission constata qu'un au gouvernement, ajoutant j grand nombre de colons, porteurs de “ mal et de ne pas être cause, par une que, si le gouvernement ne semblait! billets de location datés du 7 mars “ négligence coupable, de la ruine “ spirituelle des âmes.“ Ne pas combattre le mai, quand il i “ y a scandale public, c’est eu être le “ complice ; ne pas se protéger contre j Toujours est-il que ce gouvernement “ la contagion, c’est s’exposer à en être antipatriotique se moque aussi bien de mission, après s’être enquis auprès du sortir à notre honneur et à notre “ atteint ; recevoir dans sa maison des premiers pasteurs.C'est la première récompense accordée ù nos prières, c’était la grâce nécessaire entre toutes, la première qui dût nous être donnée, et qui sera le principe de toutes celle.-" retour fîUl‘ Dieu nous ménage pour traverser pas vouloir y remédier, ils donneraient leur démission d’une manière écla- 1902, avaient re
de

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