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Titre :
La Vérité
Journal d'idées, celles de son fondateur et propriétaire, Jules-Paul Tardivel, La Vérité était fidèle aux enseignements de l'Église catholique, indépendante des partis politiques et vouée à la défense du Canada français.
Éditeur :
  • Québec,1881-1923
Contenu spécifique :
samedi 24 janvier 1903
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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La Vérité, 1903-01, Collections de BAnQ.

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1903 1 J*nv j N Urstonuuay iiO*2 ruv ^ ”t,nfl ¦OTH-DAM M MUB, smon M JAHVIEB 1803 — i - 22«me 1IUI j way,u., t V AVIS LA VÉRITÉ ABONNEMENTS Toute demande mi LTH.NGKME.NT d’aPRKCT DOIT ÊTRE ACCOMPAGNÉ* DE l’ancienne ADRESSE.Cunada ft État»- Vais |2.00 1?N AN.SlX MOIS Étranger (Union postale.) •1.00 REVUE HEBDOMADAIRE VER11AS LIBERABIT VOS—LA VÉRITÉ VOUS RENDRA LIBRES.” Téléphone : 712 f.13.50 Un an J.-P.Tardivel, Directeur-Propriétaire Bureaux : Chenil h iSaiute-Foye près (Québec N.D.DE QUEBEC JANVIER 190$ mitto vos (1).Opérer le salut éternel des clergé et dans le ministère sacerdotal, âmes sera toujours le grand mandat la raison veut que l’on tienne compte auquel il ne pourra jamais faillir ; de de la diversité des temps; Nous sommes même que,pour l’accomplir fidèlement, donc bien loin de songer à repousser i il ne devra jamais cesser de recourir è ces changements qui rendent l’œuvre : ces remèdes et à ces règles divines de du clergé toujours plus efficace dans la pensée et d’action que lui donna Jésus- société au milieu de laquelle il vit ; et parole, où s’introduirait un langage Christ quand 11 envoyait ses Apôtres à même, précisément pour cette raison, incompatible avec le caractère du travers le monde entier pour convertir il Nous a semblé convenable de pro-j héraut de l’Evangile, les peuples il l’Evangile.Aussi dans mouvoir dans le clergé une culture ses lettres, saint Paul rappelle t-il que plus solide et plus parfaite et d’ouvrir j Nous le prêtre n’est pas autre chose que ü son ministère un champ plus étendu Yarnbamideur, le : tion et de cette mesure qui sont ei nécessaires, particulièrement en fait de foi et de morale.Mais un effet bien plus déplorable, parce qu’il est lié au préjudice du monde chrétien, s’ensuivrait dans le saint ministère de la SAMEDI .9/ lettre encyclique — DE — notre Très Saiit-fère Léon till | Al K l’Ail LA 1*1 VIN K PROVIDIN'I Touché par de telles considérations, sentons la nécessité de faire de .! nouveau et avec plus de soin des recoin inundations,afin (pie les séminaires au carac-1soient, avant tout, awc une jalouse sollicitude, maintenus dans leur esprit propre, aussi bien pour l’éducation de j est constitué | l’intelligence que pour l’éducation du cœur.Un ne doit jamais perdre de vue que leur exclusive destinée est de préparer les jeunes gens, non û des fonctions humaines, si légitimes et honorables qu’elles soient, mais à la haute-mission que Nous venons d’indiquer, de ministres du Christ et de dispensa-s’il n’est pas en abondance tears des mystères de Dieu (8).D’après ressort claire- muni de cette piété qui fait de lui un cette considération, toute surnaturelle, ment des oeuvres des Pères, de l’ensei- homme de Dieu ; s’il ne met pas tous! il sera toujours facile, comme Nous gnement des Pontifes romains et des | "es soins à renforcer ses enseignements' l’avons déjà fait remarquer dans l’ISu- par la vertu de l’exemple, selon l’aver- cyclique au clergé de France du 8 ‘îissement donné aux pasteurs sacrés septembre 1899, de montrer des règles par le Prince des apôtres : Forma facti précieuses, non seulement pour la yregis ex animo (7).Quels que soient les droite formation des clercs, mais pour changements que subissent les temps écarter aussi des établissements d’édu-et les conditions sociales, telles sont les AUX EVEQUES D'ITALIE (’) ministre du Christ, le] Mais toute autre innovation qui poui-mystères (2) et Nons| rait porter quelque préjudice e représente comme placé en un lien Itère essentiel du prêtre devrait être reéminent (3), intermédiaire entre le ciel ; gardée et la terre pour traiter intérêts Dès le commencement de X pontificat, fixant Notre esprit sur lai situation de la société, Nous n'a* j u‘.re dispensateur de scs grave vuns pas tardé à reconnaître comme un des devoirs les plus pressants de la apostolique celui de veiller, comme entièrement blâmable, avec Dieu des Pardessus tout le prêtre suprêmes du genre humain, maître qui sont ceux de la vie éternelle.médecin et pasteur des âmes et Tel dirige vers un but qui n’est pas enfer mé dans les limites de la vie présente, une U ne pourra jamais correspondre entièrement à de si nobles fonctions s’il n’est pas, autant qu’il le faut, versé dans la science des choses saintes et divines ; charge d’une façon toute spéciale, sur l’éducation du clergé.Nous noue rendions compte, en effet, que tout projet que Nous ferions de restaurer dam le peuple la vie chrétienne serait vain, si le monde ecclésiastique be gardait pas intègre et vigoureux l'esprit sacerdotal.Aussi, Nous n’avons jamais cessé d'y pourvoir, selon Nos forces, soit par des institutions convenables, soit par des documents nombreux tendant à ce but.Maintenant, vénérables frères, une particulière sollicitude envers le clergé d’Italie Nous engage à traiter encore une fois un sujet d’une mi grande importance.—Vraiment, le clergé donne, en fait de doctrine, de piété et de zèle, de belles et constantes preuves, parmi lesquelles il Noua plaît de signaler avec éloges son ardeur à coopérer, en secondant l'impulsion et la direction des évêques, au mouvement catholique qui Nous est si précieux.Nous ne pouvons cependant dissimuler la préoccupation que Noua éprouvons en voyant comment, depuis quelque temps, s'insinue çà et là un appétit d’innovations incou-sidérées, soit dans la formation, soit dans la multiple action des ministres sacrés.Il est facile à présent d'apercevoir les graves conséquences qu’il y aurait à déplorer si l’on n'apportait pas en prompt remède il ces tendances novatrices.—Afin de préserver le clergé italien des pernicieuses influences des temps, Nous jugeons oppartan,1 vénérables frères, de rappeler dans Notre présente Lettre lus vrais et invariables principes qui doivent régler l’éducation ecclésiastique et tout le ministère sacré.J est l’idée que les Livres saints donnent du sacerdoce chrétien,c’est à-dire d’ institution surnaturelle, supérieure ù toutes les institutions terrestres et entièrement séparée d'elles cemme le divin de l’humain.La même haute idée évêques, des décrets des conciles, de l’unanime enseignement des docteurs et des Ecoles catholiques.Même, toute la tradition de FEglise proclame d'une seule voix que le Prêtre eet un autre C7*rist et que k Sacerdoce s'exerce bien sur le terre, mois qu'il appartient juste ment ù la céleste hiérarchie (4), puisqu’ il possède l'administration de choses toutes célestes et qu’un pouwir lui est conféré qiu Dieu n’a pas même conféré aux et humaines sont certainement recomanges (5), pouvoir et ministère qui re- mandables, gardent le gouvernement des âmes, ou Vert des arts (0).Aussi l'éducation, les études, les mœurs, eu somme ce qui appartient à la discipline sicerdotale!que, dans la limite permise, le clergé fut toujours considéré comme un tout se plie aux besoins de l’âge présent il en soi, non seulement distinct, mais est de même juste et nécessaire que, encore séparé des règles ordinaires de loin de céder au mauvais courant du la vie laïque.— Cette distinction et siècle, il y résiste avec vigueur.Cette cette séparation doivent doue demeurer j conduite répoud au but élevé du sacer-telles de notre temps, et toute tendance| doce et, en même temps, elle eu rend à mêler on bien à confondre l’éduua le ministère plus fructueux, par un tion et la vie ecclésiastique avec l’édu- accroissement de dignité et de respect, cation et la vie laïques est destinée à On ne" sait que trop comment l’esprit être réprouvée, non seulement par la du naturalisme tente de souiller le tradition des siècles chrétiens, mais par corps social, même les régions les plus la doctrine apostolique elle-même et saines : esprit qui enorgueillit les âmes par les commandements de Jésus- et qui les soulève contre toute autorité, Christ.qui décourage lee occur; et les porto Certainement, daws la formation du vers la recherche dos biens périssables, en négligeant les biens éternels.Il eet fort à craindre que l’influence de cet esprit, si nuisible et déjà trop répandu, ne s’insinue même parmi les ecclésiastique*, surtout parmi les moins expérimentée.Lee malheureux effets en seraient: l’affaiblissement de la gravité de conduite dont le prêtre a tant be soin ; les faciles concessions au charme de toute nouveauté ; la prétentieuse indocilité envers les supérieure; l’oubli, dans les discussions, le cette pondéra- cation tout péril intérieur ou extérieur, d’ordre moral ou religieux.— Quant aux études, puisque le clergé ne peut ignorer les progrès d’aucun enseignement salutaire, qu’on accepte aussi ce qui, dans les méthodes nouvelles, est reconnu vraiment bon ou utile : chaque époque contribue au progrès du savoir humain.Cependant, Nous Ions qu’â cet égard on se rappelle bien les proscriptions que Nous avons faites on ce qui concerne l’étude des lettres classiques cl principalement de la philosophie, de la théologie et des sciences analogues : prescriptions que Nous avons données dans plusieurs documents, surtout dans l’Encyclique dont Nous tenons, pour cette raison, à vous transmettre un exemplaire, joint ù la présente.—11 serait certainement désirable que tous les jeunes ecclésiastiques pussent, comme ils le doivent, fournir le cours des études toujours à l’ombre des saints Instituts.Mais, puisque de graves raisons conseillent parfois que eertftins d’entre ceux là fréquentent les Universités publiques, qu’on n'oublie pas avec combien et avec quelles précautions les évêques doivent le leur permettre (9).propres et suprêmes qualités qui doi.veut resplendir dans le prêtre catho lique, selon les principes «le la foi ; toutes les autres ressources naturelles mais elles n’auront, nar rapport à la fonction sacerdotale, qu’une importance secondaire et relative.Si donc il est raisonnable et juste vou Divin dans son origine, surnaturel dans son essence, immuable dans son earactèie, le sacerdoce catholique n est pas une institution qui puisse s accoin moder de rinconstance des opinions et des systèmes humains.Participation de l’éternel sacerdoce de Jésus Christ, il doit perpétuer, jusqu’il la consommât-tiou des siècles, la mission même confiée par le divin Père il ®°u Verbe incarné : Sicut mbit rru ^cr (1) Joann.XX.21.(2) il Oor.V.2e ; VI, 4 ; J Uor.IV.1.(3) Hebr.V.).(4) “Sacerdotium enim in terra peragitur, sed œlftotium ordinnm claseem obtinot : et [8t.Jo.Cbrysost.(,4 suivre.) iure quidem merito ".De SaeerdotU), lib.Ill, n.4].(5) “ Etenim qui terram incoHiut in eaque commorantur ad ea quæ in ciel is sunt dispensenda commissi sunt, potes ta-temque accepcruut, quatn ueque Augeüs, neque Archangelis dédit Dene [Ib.n.5.J (6) Are est artium regimen animarum.[8.Gregor, jf.R*gul Past.Fart I, c.I], (8) 1 Cor.IV.1.(9) Instructio Perspecium est, 6.Congr.EK RR dat.die 21 Julii 1896, ad Italise Episcopoe et Familiarum religiosarum Mo- deratoree.(7) I.Petr.V.3.(*) Traduction de V Unimi. LA VÉRITÉ S ^5T • V V-H».¦voir déjà frappé voe omît* %franger l¥t Donc, DOûr être juste envers Is pro* " *otrc enseignement primaire — pour- S'-ons locate» et au* haines politiques il c.,t vine deOufbcc, dhon.eh», pwr ee ?•” "«"f” ’ —f*" -'f , •‘M'W?»»t»ctiotuul™ Wai ou ^ Il Mur Ûül yen* del lit»., jc ici !e m»i dilgeàt g.-».**» *’* g.url,e.d" _ province de ia Cvnwders^on, Il faut, püec aiion d’acre ont msiutes fois tmcnJ,J "ièa que l’instituteur et.(lsv.jffa.dtM) m au budget de l Ltot m »u budget m,„le p„ u „nroim d, „ co„.glw4o!f a dc municipal, ni même au budget parois- duitApar U dignité de sa vie, surtout lors- que*.mais elle s’appliquei critiquer à sia!, représentent un capital considé- qu’il ne **> mête ni raideur pédantesque temps et à contretemps, surtout i râble et une forte dépensé atutaelld ai affectation de rigorisme.il peut faire contretemps, l’organisation scolaire de qu’il faut porter au crédit de la pro- C5'lin,cr ct rwPe de* instituteur de d.in< 1asituation morale et matérielle qui lui Volont est fuite, de réaliser tout le bien qu'il vou- moi, leur collègue, de* étau d'ame pudeur administrative empêche de confier à un : l'Etat.LE MOT B ORDEE a 1 III pas Cne bonté nationale La campagne scolaire entreprise par la Patrie depuis quelques mois est non ; au budget scolaire muakipah celui dee seulement dangereuse mais elle devient absolument honteuse pour le journalisme canadien-français.Cette fecitte ne se contenteras de faire eea-naître, en iea approuvant, projets condamnables et irréalisable; qui sont tentée ici et là dans iea pars dotés d’écoles neutres ou anticatholi- petit-i! en- que paroi&'i, qui est aussi considérable que le premier, pour ne pas dire plus.Et qu’on le remarque bien.puisqu’il aptc à sentir U ^ mission * il devient un manœuvre attelé i une lichen, ,i le rebute chaque jour davantage Pauvre maître, pauxrevcok* « t et surt* it pauvres enfants ! -Ne croyez pas, Monsieur le Ministre que je pousse volontairement au noir cet attristant tableau.Je voudrais pouvoir faire passer sous vos veux le» confidence, écrite Province.Cette organisation scolaire, certes, est entachée de dépense n'est pas parfaite ; principes faux, nous l’avons dit souvent ; mais au moins elle reconnaît et que nous n’avons rien à envier aux confessionnel ; autres provinces de la Confédération, la séparation des: Et la Palri< ose reproduire, avec ; en< il# m'exposent .sang rét i fence., a autorise l’enseignement elle est basée sur cultes; et, de plus, eîl* accorde aux! complaisance, un journal sectaire et municipalités des franchises précieuses.J francophobe qui proclame notre Pro-Evidemment.pour les cosmopolites! vince catholique et française une À - ^ "anadiens-i n qu'une m prise le» vmele plu- A .U .-t .t J> n*hAiite pas à rq>ondre : non Après quelques considérations d’or-général, M.Comte a prononcé • véhémence et émotion les paroles vantes qui en disent plus qu'un v : : me entier sur les petitesses et les vs du système scolaire français, créé a l'image et à la ressemblance de la Ligue de l'Enseignement et de la Franc maçonnerie, ce qui est tout un : ?1 bienveillant *• Nos chef».(Tailleur* ne derniers à i ri ode éleeti doute.Mo:>.' ur le Mii.i-t: échoués à Montréal, et 1 français passés à l'ennemi, cette situa-; C'est elle qui est uue lion scolaire ne vaut rien.De U, ces: Sous prétexte de réformes scolaires, attaques réitérées contre tout notre! elle fait une besogne détestable, une besogne de dénigrement national.Certes, en perdant la Patrie comme sans toujours les organe, le parti libéral devrait se sentir prouver, cela ne suffit pas à la Patrie, grandement soulagé ! ationaU ! t* t n ?• 4 L pa rf< >u.< L'éch vous c.apporté » *» % non /# o /»> rr j la tier.ien r>( a - .^ sur ce n p int des tail' précis.*• • * svstème d’enseignement.» o Critiquer, même injustement, entas | ser les accusations.• Trop Foment, par Miite d'innér toutes sorte», nos cheft no leur libre arbitre ; trop souvent sont méconnuLe priiicij*e d’.uitor nécessaire tl.iu* une democrat/ leurs personnes d’incessants a placent ou annulent le?rtMpoiiiabiüt •11 [/insécuritédes chefs ajoute au dont nou?souffrons.Placé* eux-tué me*» i Nous avon» vu.dit M.Comte, nous >na encore tous les jours de* politiciens vergogne lier le sort de Vécole au sort tr.- I'£rtnnnenf.de Pari#, 2J dlcerul TV.) “ Anatole Lesoy-Bkavmkv pour la lutte.Les congrégations ont eu le grave l’ennemi ne prit plus la peine de noua tort d’ajouter foi à la parole de dissimuler ses visées.Voilà comment Tous les Français ne son t France.Il existe loin de nous des trlolea vibrants, qui ont gardé au co-ur toujours vivace, toujours ému, venir du pays d'origine, malgré les révolutions, les annexions et les guerre?.El ils ne se contentent pas d’aimer la France, de lui garder au fond de l'âme ce culte profond et sincère que l’on a pour les idoles, même brisées.Ils écrivent, ils parlent, ils vibrent, ils sont poètes ; leur amour pour la patrie lointaine déborde en strophes inspirées qui font grandir autour d'eux ce même amour toujours fidèle, et d'autant plus cher qu'il est presque défeu- P»* p ' mains tous les documenta convoités : f>en-séee et écrites, et où l'on trouve des strophes aussi pleines et aussi lyriques que celles-ci : au Réponse au calomniateur Combes M.Combes, non content do demander Chambre# françaises de refuser l'autorisation au* galériens de Dom Bosco, calomnie ces religieux, dans son rapport, en les accusant de sc livrer à La Franc a ! c'est le ceur qoi fait vivre IT'irxx*.La Mie où le pMjet roeto et développe, Le bras où l’opprimé cherche à ee cramponner, Le torse qui réeiste au choc 4e# avalanches • C'est au chêne géset dost on coupe le# branch»».Blais que 1 uo ne pourra jamais déraciner.aux o pas un #e# une exploitation de Venfance et do la crédulité publique ", Voici la verte réplique qu'adreme ou pays M.Anatole Leroy-Beaulieu, membre bien connu de l'Académie dee Science» momie* et politique», par la voie de la presse, en réponse aux calomnieuse* imputation» du Uiniilre: U sel# Que dif'j* enoor 1 0t Dieu voulait que cette Dent nul fardeau n'a eu courber ta large épaule K spirit sous las coupe d’un brutal oouquéraat, Ou la verrait après trois joute briser s^ tombe Et tenir, en planant comme algfom ou colombe, Reprendre sa carrière sut bords du SeieL Laurent. Semedl 84 taller IMS IA VÊBITÉ fait entendre une Vétrt imposé une préparation série usé.' - 5 Voilà .vraiment dea jerç, des vers inspirés, des vers qui sentent, non le travail et la recherche plus ou moins heureuse du mouvement lyrique, mais rémotion véritable, celle qui eufanto les chefs d’œuvre et qui part vraiment BIBLIOGRAPHIE I - • m®intee questions du plus haut intérêt, î pour la France «Marne pour la Relu ' gion.aEEBBÉ SS5 broché, 1 fr.-, franco 1 fr.40 ; relié, 81 les matières en sont très, heureuse-\ .>JTanc6 1 fr.90.A l’Œuvre mont présentées.On verra dans l’intro- p tont-Françoi*; 5 rue de là- Santé, duction quel était Vétat des principal» .chrétientés de l’Inde XvVIIIe- siècles, et dans le 1er livre, comment la Société des Missions étrangères débuta sur cette côtedu Coromandel, oïl la question des rites malabree souleva tant de difficultés.On trouvera aussi d’intéressants détails sur la prise de Pondichéry parles Anglais et les effets de la Révolution française dans cette ville, sur le traité de 1783 et les persécutions de Tippu-Sahib.Le livré Ile renseigne sur les travaux des missionnaires de 1810 à 1836, explique l’organisation de la mission et divulgue les rapports de celle-ci avec l’administration française.Le livre Ille montre quel fut le fonctionnement -du vicariat de la côte de Coromandel, du jour de son érection à celui de sa transformation (1836-1346).S On y peut suivre, dans toutes leurs phases, le déplorable schisme goanais et le premier synode de Pondichéry.Le livre IVe,< où sont examinées les missions de Pondichéry,du Maïssouret du Coïmbatour, nous conduit jusqu’en 1801.•v .ai*, L’art y •- *«, *v DE SE u .^ VAIRK écoutkr, ¦ par Harmand-Dammien, off.d'académie, lauréat du conservatoire, professeur d éloquence parlée, 1 vol.illustré.m:8 jeu.Prix : 2 fr.50.— Bloud et Cie, Pang, 4 Madame.du cœur.il faut que le nom de ce poète soit comm do Paris.Il s’appelle Chapman, et il mérite à tous égards d'étre inscrit dans la mémoire des Français de France, à côté des noms de ces poètes énergiques et patriotes, qui, sans s’attarder aux mièvreries sentimentales et pointes d’esprit de la veulerie con- Ce manuel aussi pratique que simple * rosse à tous ceux qui parlent en public, aux prédicateurs c^oaine aux conférenciers, aux avocats comme aux hommes politiques.autres y trouveront d'excellents scils sur l'art de lire et sur Part de parler, sur la prononciation, l'émission de la voix, l'expression par le geste et les jeux de physionomie.L'auteur expose d'une manière très claire, et non charme, la méthode que de ureuses années d expérience lui ont permis d'établir ; leur attentif peut, vailler tout seul à devenir un orateur au sens réel du mot.La première partie, consacrée à l’art de la lecture, explique le mécanisme du langage.On Y trouve maintes leçons fort utiles sur l’articulation des XVlIe e> .aux Ce n'est pas seulement aux Tertiaires qu’il convient de recommander ce livre, c’est à tous les fidèles sans exception.Car on ne peut que gagner à lire un guide spirituel pratique autant que substantiel.Le P.Eugène est parvenu à faire tenir énormément de matière en 446 Les uns et les con- nu x teruporaine, ont magnifié en nous l’esprit national et ont chanté glorieusement leur amour pour la patrie.C'est à la lecture de pareilles pages qu’on se sent fier d’appartenir au paya qui les a inspirées, et, par la pensée, envoie un merci chaleureux et ému pages et à disposer son travail de telle manière qu’on puisse le consulter aisément.sans uom- De plus, ses explications, explicites à souhait.Impossible de pas tirer profit.ses commentaires sont on de sorte que le lec-avec ce livre, tra au poète qui les a écrites.n en I’RONUx La première partie comprend un catéchisme spirituel, seront fort utile -, dont les leçons s à ceux auxquels incombe la formation des Tertiaires.A ces derniers, la seconde partie présente le règle-la conduite intérieure Echantillons it; •-• r*a>- «Ümw»"».>V- LA TÉniTÊ > " i« était jeune et la mort eepéraii, I on voyait bien des fronts épanouis, des visages sereins, des cœurs vaillante : c’était la gaieté, la bonne humeur, l’enthousiasme d’un peuple jeune et chrétien, qui travaillait, priait et combattait pour son Dieu et sa patrie dans la paix d’une bonne conscience.Roland 1 que de souvenirs s’attachent à ce nom 1 C’est le patriotisme dans «on énergie la plus sainte, la bravoure dans son enthousiasme le plus ardent, la gloire dans sa plus céleste pureté ! C’est l’Achille des Francs, et si un Homère chrétien se saisissait de cette figure, que de beaux tableaux il aurait à nous retracer I Comme Berthe, la fille de Roland, à j Gerald son fiancé, je vous dirai : | Voue navet quels exploita les Paladins de ¦[France Ont accompli jadis ; par eux le ciel a fait Ce que le monde a ?b de plus grand, en eflet ! Voue le save* encore, on le sait trop ; la rade De ce* liéroe s’en va;.Retrouves en la traoe Partez comme eux,cherches comme eux, failles comme eux, Poursuivez le* raCehantê, les criminels fa [meux Les tyrans, comme on traque am hois la bote rktivc, Bfcye* le juste armé qui châtieon qui sauve ; Rendez-non# nn Roland I (6) Rons rendre an Roland ! Eet ce donc si difficile ?Au milieu des lai denrs et des défaillances de noire âge, la beauté du héros rayonne comme ¦ne aurore de jeunesse et de foi dans le souvenir d’on vieillard.N’est-ce pas une lueur d’espérance ?— Il est vrai, le désintéressement, la probité austère, la courtoisie, l’esprit chevale resqtie, la délicatesse dans l’honneur disparaissent peu à peu de nos mœurs.Que faut-il pour nous les rendre ?— Faire renaître au fond des cœurs le culte de Dieu et de la patrie.Dieu et (8) Ls Fille de RoUnd, Act, î.16, i.(4) L.Vitet, Revue des deux monde*, (6) Ho* File mm 147,
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