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Titre :
La Vérité
Journal d'idées, celles de son fondateur et propriétaire, Jules-Paul Tardivel, La Vérité était fidèle aux enseignements de l'Église catholique, indépendante des partis politiques et vouée à la défense du Canada français.
Éditeur :
  • Québec,1881-1923
Contenu spécifique :
samedi 14 mars 1903
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Références

La Vérité, 1903-03, Collections de BAnQ.

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.1 N (iHMtotvittiiy 1 V‘2 vue.» St •Ivan jun v ]!•(};; Même ASM1* MOTBB-DAMZ DE QVflËEC, SAMEDI 14 mam 1903 -r - '2.-L.* 'j_ _ i -itdfcms .—— Vo.87 **«• -»-*• •» » AVIS LA VÉRITÉ ABONNEMENTS Canada et Étatê- Unis Un an.Six mois Étranger (Union jjostttle.) Un an Toute demande M CHANGEMENT D’aDRKWI DOIT ÊTRE ACCOMPAGNÉE DE L’ANCIENNE ADRESSE.$2.00 $1.00 REVUE hebdomadaire " VER!1AS LJBEJUB1T VOS—LA VÉRITÉ VOUS RENDRA LIBRES.” Téléphone : 718 f.13.60 j7-P.Tardivel, Directeur-Propriétaire Bureaux î Chemin Sainte-Foye près Québec compatible avec le repos complet qu’ordonne mou médecin.Donc, la suspension de la publie» tion de la Vérité pendant six mois s’impose rigoureusement.Je me recommande aux prières de mes lecteurs, particulièrement de qui ont le bonheur de célébrer chaque jour le saint sacrifice de la Qu’ils veuillent demander à Notre Seigneur de me redonner, si cela doit contribuer A Sa gloire et au salut de mon Ame.! veux N.-D.DE QUEBEC SAMEDI U MARS 190S toute occasion.Nous acclamons, sans discernement, tout Français qui passe A nos portes.Est-il étonnant là-bas, pour des " Français Pourtant, nous sommes bien des Canadiens, l’origine, la langue et le génie, trois choses dont nous sommes certes fiers.Mais nous ne sommes pas moins fiers .de notre nationalité canadienne, de ! Moun(al, empressc de rassurer un grand nombre de catholiques inquiets à son sujet* et de déclarer nettement qu’elle n’a aucun lien d’affinité avec celle de France.Meme u fc*inscrire comme adhérents des dites “ sociétés scolaires créée» dans leur votai* “ nage, et à user de leur influence en leur " faveur.” qu ou nous prenne, , en exil ”?Aux lecteurs de la “Vérité" MLa Ligue de l’Enseignement, en France, c%t donc plus que suspecte ; patronnée * qu’elle est par les loges, il faut qu’elle serve les desseins de celles-ci,qu’elle les aide dans [leur œuvre néfaste de laïcisation des école» n’ayant de français que ceux Suspension du journal messe.primaires et supérieures.“En voilà assez pour que la Ligue rte organisée dernièrement d J’ai une grave nouvelle à comiuuni-fidèles lecteurs de la Vérité : quer aux Je suis forcé de suspendre la publication du journal pendant six mois.On me croira sans peine, ce n’est à la légère que je prends cette notre patrie canadienne.Et nous n’avous réellement que cette nation a lité et cette patrie.Avons donc notre drapeau à nous et onue cause confident*.,la .Itrc de*.aumai$c, 5es entreprises, qu'il fera réussir A sa qu’il défend, des milliers de lecteurs.” lui disait : gloire, en donnant un heureux succès A scs armes, pour le faire triompher de s de scs ennemis, vraiment que Nous soutenons qu’il s’adressait à Louis XIV comme chef de la Evidemment il lit~ personne prirér du roi ; cette hypothèse, l’interprétation du texte devient impossible.Elle mène à des contradictions, A des difficultés insurmontables.nation.ne peut s’agir de «tr dans Aiaai, comment ceux qui les défeu.dcnUccordcroiit-ilB leur interprétation avec le titre dc fils aîné du Sacré-Cœur ?Ou bien ils diront que ce litre est la môme chose que celui de tils ainu do l'Eglise, ou bien ils qu’il s’agit d’une vocation faite au roi de France.S’ils penchent pour l'identité des deux titres, alors ils s'écartent des règles l'interprétation, et tombent dans admettront nouvelle ordinaires de une contradiction, car le titre de fils aîné do l'Eglise ne convient A I -onis XIV qu'en sa qualité dc chef de la nation.S'ils admettent une “ Oh ! que de bonheur { pour ceux qui y contribuent ' car ils | s'attirent par là l'amitié et les bénôdic-' lions éternelles de cet aimable Cœur, et un puissant Protecteur pour noire patrie.Il n'en fallait pas un moins puissant pour détourner le fiel et la sévérité de la juste colère dc Dieu pour tant dc crimes qui se commettent ! Une chose qui me console fort, c'est que j'espire qu'en échange des amertumes que ce divin Occur a sourie rte» dans tes palais des grands pendant les ignominies de sa Passion, cdle dévotion s'y fera recevoir arec magnificence arec le temps.” iotir vous et t : !.tu ma ne vocation not:* U PSTIOA HI IIRAPEAI NATUi.Ml voile, qui osera so dc fils ainô du Sacré Cœur convient à lu personne privée de Louis le Grand, plu tôt qu'il un Vénérable de laVolom-bière, par exemple ?Ensuite,comment accorderont-ils leur Dans le reste.ùç.la lettre la Bienheureuse fait connaître que le Vère de La Chaise, alors confesseur du roi, avait été choisi pour faire arriver jusqu’au prince l'expression du désir de Notre Seigneur.pie le titre n eiiir Nous sommes heureux dc constater que la question du drapeau national des Canadiens-français de vient de plus en plus une question d'advalitî.On la discute un peu partout.La remarquable brochure, Noire />ru-tn-ou (1) dont nous avons longuement parlé dans notre numéro du *21 février, 0;t beaucoup lue.Nous tenons de bonne source que 1’auteur de cet écrit est M.l'abbé H.Füia-trault.curé de Saint-Jude, diocèse le Saint Hyacinthe.On le sait, se* conclusions sont en faveur du drapeau de Carillon, avec croix blanche.Dans les Uoche* de Saint-Boyiifa r.24 février, nous avons lu, avec un vif plaisir, un article du R.P.Ed.Colelough S.J., du collège de Saint Boniface, intitulé : (mn Drapeau national.Le Père Colelough, lui aussi, conclut à l'adoption du drapeau de Carillon orné de l’image du Sacré-Cœur.Le Triîïuvien, 27 février, rendant longuement compte de la brochure Notre Drapeau, dont il semble goûter les conclusions, dit : " Nous approuvons en plein l'auteur quand il critique la ridicule manie que nous avons ici dc faire claquer à tous les vents les trois couleurs françaises." Dans son numéro du 3 mars, le Trijtuvkn publie une longue communication sur le sujet du Drap&m venant d’un de ses correspondants dc Manitoba.Cela est signé : F.-X.B.Cet écrivain, lui aussi, conclut en faveur du drapeau de Carillon, orné de l'image du Sacré-Cœur entourée d'une guirlande de feuilles d'érable.Le Quotidien, de Lévis, 2 man, consacre un article de rédaction à la quation du Drapeau.L'auteur dc cet article se rallie aux conclusions dc M.l'abbé Filiatrault dans sa brochure Notre Drapeau.Il semble donc avéré que le fond du drapeau national des Canadiens-français devra être le drapeau azuré de Carillon, avec une fleur de lis dans chaque coin.Ce point, très important, nous semble réglé par le vœu à peu près unanime de ceux qui s'occupent de la question.Quant à la question de l'apposition sur ce fond dc la croix blanche et de l'image du Sacré-Cœur, nous croyons qu'elle se réglera non moins heureusement.Pour terminer cette re vue de la question du Drapeau noue publions ici un extrait (1) La Compagnie Cadieux et Deromc, Montréal.interprétation avec le double mandat lntep.i’KktATIS* vf TRXTR.| divin ?et puis avec les hommages (2u'on non, permette d abord deux Amendés, comme la consécration du observations : rot cl dc toulc la cour ?Lç rci et la lo.C'est une règle admise en ma- ^ Pa9 ^ ^ tière d'interprétation qu’il faut prendre et 5e3 minlstrcs ?Comment enfin ajus-les mots sonant, dans le sens littéral ^ interprétation aux promesses » et d'après le contexte.Sans doule l! -Y cn n dc personnelles, 2o.Il uc faut pas s’étonner de ren- mais il eu est aussi qui regardent le contrer dans les écrits de la Bieuheu- chrf dc la nation‘ commc.lu victoirc reuse, quand elle raconte les faveurs 911 r *cs ennemis de la patrie française.reçues du ciel, des expressions comme Qu on se rappelle les guerres oà la celles ci : M „w 4 me sfmék, si ^GaS^ Qui sou- ic ne me trompe pas, ou d'autres exprès- tlondra ^ s’a«a ,C1 de 503 cnncmis sions analogues.Il ne faut pas y voir Personnels .un doute dans l’esprit de la Sainte sur la réalité de ces faveurs.Comme le dit le P.Ramicre, nous ne devons y voir que des expressions prescrites par la sainte obéissance qui ne diminuent en rien l’assurance qu'avait la Bienheureuse au moment où elle écrivait.Voici ce que la Mère Greyfié, supérieure du couvent de Paray, dit A ce propos : “Je lui disais de no point parler des grâces extraordinaires qu’elle recevait qu’en termes douteux, comme : il me semble, ou il m’a semblé, ou si je tic me trompe " ( 1).Et la mère supérieure ajoute : “ Je l’ai toujours trouvée très fidèle à ce conseil.” Ceci posé, que dit le texte du message ?Le lecteur attentif a dû souvent observer : lo.le dessein général de CAuteur du message, qui est la glorification de son Cœur adorable et le salut de la France ; 2o.le titre de fils aîné du Sacré-Cœur donné au roi ; 3o.le double mandat qu'il lui désire confier, l’un à l’égard des autres rois, l’autre à l’égard du St-Siège ; 4o.les hommages demandés, à savoir la consécration du roi et de toute la cour, l’apposition de Ce sont là, semble t il, comme les - prémices de la révélation du 17 juin suivant, le Vendredi après l’octave de la fête du Saint-Sacrement.Le jour est à noter.Ce jour-là, au sortir d’une extase, Marguerite-Marie s'empresse de faire part à sa sainte amie des communications célestes qu'elle vient de recevoir.Citons : Texte authentique pe la RÉVÉLATION “ Il désire donc, ce me semble, entrer avec pompe et magnificence dans la maison des princes et des rois, pour y être honoré autant qu’il y a été outragé, méprisé et humilié en sa Passion, et qu’il reçoive autant de plaisir de voir les grands de la terre abaissée et humiliés devant lui, comme il a senti d’amertume de se voir anéanti à leurs pieds.Et voici les paroles que j’entendis sur ce sujet : “ Fais “ savoir au fils aîné de mon Sacré-“ Coeur, —parlant de notre roi— que, " comme sa naissance temporelle a été “ obtenue par la dévotion aux mérites " de ma sainte Enfance, de même il " obtiendra sa naissance de grâce et de “ gloire éternelle par la consécration “ qu’il fera de lui-même à mon Cœur “ adorable, qui veut triompher du “ sien, et par son entremise de celui " des grands de la terre.Il veut régner " dans son palais, être peint dans “ étendards et gravé dans ses armes, “ pour les rendre victorieuses de tous " ses ennemis, en abattant à ses pieds " ces têtes orgueilleuses et superbes, “ pour le rendre triomphant de tous " les ennemis de la sainte Eglise.” Le 12 du mois d’août suivant, la Mère de Saumaise ne lui ayant pas encore répondu, la Bienheureuse lui écrivit la lettre suivante où elle achève Si l’on prétend maintenant que le message divin s’adresse à la personne royale, mais non pas toutefois cn tant qu'au tori té ou chef do la nation, on avouera qne la distinction est pour le moins subtile.D'abord elle va contre les données de l’histoire sur la monarchie absolue, surtout au temps de Louis XIV, dont on commit le mol célèbre : " L'Etat, c'est moi.” Ensuite elle ne saurait davantage s’accorder avec le texte qui nous oc- eupe : Ni lo.avec le double mandat cou-66 au roi ; c'est assez clair.Ni 2o.avec le titre de fils niné du Sacré Cœur.En effet, ou vous ad mettez l’identité de ce titre avec celui de fils tombez aîné de l’Eglise, et alors vous dans la contradiction dont nous avons parlé au sujet do la personne privée ; i admettez une vocation nouvelle faite au roi.Or dans ce cas, comment expliquer que Notre Seigneur demande aussi au roi la consécration de toute la cour, soit tout le gouvernement delà France ?pourquoi l’emblème sacré de son divin Cœur sur ses armes, les armes du roi ayant un caractère officiel ?Pourquoi les pro* ses ou vous (1) Vio et Œuvres do Is B.Marg.-Marie, I.p.130. * \ * »\ * L X«4 tfJislil'I'jst I*.• ' 3 i* *> «n*** * A.WfiVK "*%C' Wl '' ' ' 2 -r«r* : î de victoire sur les ennemis de gmnd roi et de -•y-f *¦! ;•?¦ que nous aimions naturellement ce qui nous vient de l’étranger, c’est que V.le baron vient trop tôt après le fiasco (la Haras national.Nous n’avons pas encore oublié l’expérience que nous avons faite, sur les conseils d’un autre étranger, qui noue a coûté si cher et qui a eu des résultats funestes pour notre industrie chevaline.sa nation.Le Cœur et sans commentaires, ce qui équivaut adorable eût été béni, loué, adbré, à messes la nation et do l’Eglise ?Il lui confie-j»it donc une mission non comme au chef de la nation, et cependant il lui demanderait de l’accomplir comme chef de la nation.O» voit assez la von t t _ une approbation, le Journal d?A gr b partout.Son régne se serait épanoui culture, sur la production chevaline en partout, et avec Quels fruits de régéné-! ration pour les sociétés eh retiennes ! généra! et la race ardennaisc en particulier., Ces articles sont la répétition, avec une variante en faveur des die I tradiction.Nous avons omis ici une autre con-tradictiou qu’il vaut la peine de faire ressorti r.La voici, sente semble avoir été inventée pour faire prévaloir l’opinion que Notre Notre Scigneur n'avait demandé l'ap.position de son Cœur sacré que sur le drapeau royo.l, non sur le drapeau national.Or nous avons montré que deux des hommages demandés au roi, à savoir la consécration du roi et do toute la cour et le symbole du Cœur adorable sur ses armes, ne peuvent | dont l’auteur fait commerce, briève-jde ceux d’un autre étranger, dont le fiasco comme théoricien et praticien n’est pas encore oublié et qui a rendu impraticable, par son iuoxpé rien ce, pour 30 ans à venir, une bonne que chose en soi : un fuiras national.Nous avons vu ces chevaux arden-nais de M.de l’Epine, nous les avons examinés avec soin ; nous les avons vu Puis venant d l’interprétation du arrêtes et dans toutes les allures; texte de la dernière révélation faite à les avons examines à Saint-Jean alors nous qu’ils étaient montrés sous leur plus montre que la double hypo- beau message divin s’adres- et nous devons dire franchement qu’il département ser ou il la personne privée du Roi, ou j n’v a pas, sous certains rapports, de Québec, ilia personne royale distinguée du j cheval plus désavantageux pour notre chef de l’Etat, ik sauraient tenir et 1 Province, n’aboutissent Seule, notre texte.Seule elle en soutient victorien- autre chose.vau x Concluons en résumant ment ce que nous avons dit.Nous avons d’abord prouvé qu’il y avait un étendard national sous Louie XIV, et que ce drapeau était le drapeau blanc.Nous avons montré Louis le Grand, en tant que chef de la nation, n’avait pas d’étendard officiel distinct de celui de la nation.L’hypothèse pré Les chevaux du Haras ont contribué plus qu’on ne l’a cru en certains lieux à la défaite du gouvernement conservateur ; et si le gouvernement libéral voulait nous en croire, il ne s’aventurerait dans la galère ardennaise qu’avec nous une extrême prudence.En tous cas, M.le baron pourrait bien ne pas être pris aussi au sérieux jour par M.de l’Epine lui-même; par lu population agricole que par le de l’agriculture de la vierge de Paray-le-Monial, avons thèse, faisant le ni comme personne convenir au roi privée, ni comme distincte du chef de lu nation.personne royale > r Un agronome.unis il en est ainsi, comment prèle troisième hommage L’ardennais est un bon cheval de face du ; trait sans doute; mais il n’est rien qu’à des contradictions, thèse vaut en puisqu tendre que 11 le Sacré-Cœur peint sur ses étendards ” ne convient pas aussi au chef de la nation ! Eh quoi 1 dans la même Notre-Seigncur demanderait Saint Jean, !e 7 mars 1903.Vingkiii * Si phrase, deux hommages royaux et nationaux tout à la fois, et le troisième serait purement royal ?Pourquoi ?—Liv— Couronnement de Léon XIII Le 3 mars était le vingt-cinquième amn« versa ire du couronnement de notre bien aimé Souverain Pontife Léon XIII, glorieusement régnant.Cette fête a été célébrée avec une grande joie et une pompe magnifique à Rome et dans tout l univers catholique: Vrbt w orbi.Au Canada, des cérémonies imposantes ont eu lieu dan- toutes nos églises à cette occa-et tous les cœurs catholiques ont formé,en ce jour mémorable,des vœux fervents pour le bonheur de notre Père.Puisse îe Ciel nous le conserver longtemps et le combler do grâces et de bénédictions ! M.le baron de fEpine, le cheval ardennais, feu le Haras Si, au contraire, nous admettons que le divin message s’adresse au chef de la nation, tout s'explique aisément : et :e titre de fils aîné du Sacré-Cœur, et le double mandat, et les hommages et les promesses.Tout converge vers le dessein général de l’Auteur du message dans une parfaite harmonie des parties du texte entr’elles, et de la mission donnée au roi avec les moyens que lui sont suggérés.L’on n’a aucune peine à comprendre que la France, nation privilégiée entre toutes, choisie par le Seigneur pour recevoir les manifestations de son divin Cœur, le salut du monde moderne, ait aussi ôté choisie pour être la grande missionnaire du Sacré-Cœur, et cela avec son roi et par son roi, surtout en un temps où le roi tenait entre ses mains tous les ressorts de la puissance et de l’activité nationales.L’on conçoit qu'une mission nntio nalc de ce genre, impliquant un culte national envers le Sacré-Cœur, Jésus-Christ ait demandé des hommages qui sont de leur nature nationaux aussi bien que royaux : la consécration du roi et de toute la cour, l’emblème sacré do ce divin Cœur sur ses armes et sur scs étendards.Voilà bien dos moyens proportionnés à la fin, à l’objet d’une mission nationale comme celle-là.Que n’eût-on pas vu pour la glorification du Sacré-Cœur, en France et par tout l'univers, si le roi le plus puissant du monde eût fait, avec son gouvernement, profession publique d’honorer le Sacré-Cœur et de le eer vir ?et si les étendards de Franco, flottant sur tontes les plages, eussent porté dans leur plis le saint et tou chant symbole de l’amour du Sauveur?Lessor donné ù ce culte béni et étui-somment salutaire eût été magnifique.L* rois et les peuples se fussent dam la articles de M le baron de empressée de suivre l’eiemplt du l'Epine que publie avec cumplaieatw comparaison avec les nombreux spécimens d’excellente chevaux canadiens, qu’il y avait à cette exposition.L’ardeunais sera utile aux jardiniers résidant près des villes, aux charre tiers de cabrou-rts des grands centres, à tous ceux qui ont à exécuter des travaux lents, au pas; mais jamais aux cultivateurs.Ces derniers requérant un animal vif, alerte et sage, d’un poids de 1000 à 1200 livres ; exempt de turcs, un cheval, enfin, qui puisse faire les travaux de la terre et parcourir une distance de six à sept milles à l’heure.sien encore 1* Nos chevaux *«jnt très défectueux *ou« le rapport de la forme, de la solidité et à cause dc« nombreuses tare» dont ils _'_ 4 l'honorable Ministre des Terra#, Mine# et Pêcheries consent à ce que les lut# dont vous noua avez transmis uue liste et qui sont situées dans les cantons Montigny, Boyer, Campbell, Rochon, Moreau et Wurtele, soient réservée pour n'être vendus que sur la recommandation de votre département, mais aux conditions ordinaires.Des instruc- Vous y trouveras aussi des nmsav gnements intéressants relatifs à l'immigration.Je désire signaler particulièrement dans ce rapport, qui doit être livré à la publicité, l'initiative prise par vous.Monsieur le Ministre, pour la mise en réserve d'une certaine portion de territoire dont il devra être disposé sous le contrôle du bureau de la colonisation, lions vont être données ce jour à M.et appeler l’attention sur les avantages i l’agent Chriatin conformément à cette qui me paraissent devoir découler de décision, l'adoption du mode nouveau dont vous avez voulu faire l'essai.5o.Les misères de bois, 60.Le choix de COLONISATION le marchand mauvaises terres.Evarvzlumknt des colons On ne lit guère les rapports do nos différents départements.Ce sont des documenté toujours fort volumineux et souvent peu intéressante, pour ne pas dire assommante.Cependant on y trouve parfois des pièces d’une réelle valeur qui méritent un meilleur sort que d’être à jamais ensevelies dans les livres bleus ou gris.Lo rapport suivant nous a paru être de ce nombre.Voilà pourquoi nous avoue cru devoir 1*extraire de son tombeau littéraire : Le rapport général du iftiniafiv rie la Colonisation et des lYataux publics de la P raviner de Québec pour f année finissant le 50 juin 1902.Dans ce rapport, ministre de la colonisation, dit, dans un langage clair, des choses sensées et intéressantes qui méritent d'être connues des amis de Vœuvre vitale de la colonisation.Il faut aussi lire un peu entre les lignes.On y trouvera l'aveu que ceux qui, depuis es années, demandent des réformes radiales dans notre système de colonisation — 1 faut dire plutôt manque de système mille fois raison.Rien d’étonnant soient disséminés.Les moine à venir jusqu’il I"* los colons agents, du une é époque assez récente,éta ient autorisés à vendre sans restriction, les lots situés dans les limites de leurs juridictions tant pas initiés aux plans et projets du département de la Colonisation, i]3 n’ont pas songé à pousser les acheteurs sur des points où des travaux étaient en perspective.Souvent mémo acquéreurs de bonne foi ne peuvent réaliser leurs desseins û cause do 1 lement où le hasard les a placés, caprice ou la convoitise toujours rencontré la résisu aurait dù leur être opposée.II convi d'ajouter qu’aujourd’hui lo choix n'est guère possible, cessions étant déjà faites tout, au-delà des limites et n’é- J’ai l’honneur d'étre, Monsieur, Votre obéissant serviteur, (signé) E.E.Tachk, étous Ministre.La correspondance échangée entre vous et l’honorable premier ministre, à ce sujet, fera connaître le but que vous vous êtes proposé.Je la reproduis M.Duûult, sous- des i?0- Ces Iota contigus forment une lisière d'à peu près 3 milles de largeur sur 2$ ou 30 milles de longueur, située dans la région communément appelée ! le Nord de Montréal.Un rapide coup d’œil sur la carte permettra d'établir la position.ici : Le n'ont m ce pas Service de i.a Colonisation.qui Québec, 24 janvier 1902." L'honorable S.-N.Parent, " Premier Ministre, “ Québec.lent cependant les con-presque par- qu’atteignent réserve " ont Rapport du Sous-Ministre de la Colonisation Québec, 30 juin 1902.L'honorable Lomkr Go vin, Ministre de la Colonisation et des Travaux publics, Province de Québec." Mou cher premier, “ Mon département a entrepris, du- a été localisé l'automne dernier (1901), rant la dernière saison, l’ouverture mais ce n'est que cet été que les Ira-d’un chemin reliant en ligne aussi droite que possible le village de St ; Dès le Ignace du Nominingue à la localité, instruction à trois équipes do se mettre appelé Ferme Neuve, sur la rivière du à l’œuvre à chacune des extrémités et Lièvre.Je me propose de reprendre au et de pousser vigoureusement les Ira-1 derniers vaux l’été prochain.Ce chemin, après avoir traversé le canton Dover, se continuera en suivant, d’aussi près que possible, la ligne séparative des cantons Rochon et Moreau, d’un coté, et Campbell et Wurtele de l'autre.J'ai fait préparer une liste (ci-annexée) d'un certain nombre de lots, propres à l’agriculture, auxquels cette nouvelle voie de communication est appelée à donner accès.Pour tirer tout le parti possible des travaux projetés, dont le coût sera assez élevé, j’ai l’honneur de vous demander de vouloir bien tenir ces lots en réserve pour le bénéfice du département de la Colonisation, en donnant à votre agent que cela concerne, instruction de ne vendre qu'aux colons que nous lui désignerons ou que nous approuverons.De cette façon nous aurons des lots à la disposition des nouveaux arrivants et nous pourrons faire des efforts pour les grouper.Autrement, il eet raisonnable de croire que les choees se passeront là comme elles se sont passées ailleurs, et un bon jour on s’apercevra que toute la place eet prise, avec quelque# colons résidants bien clairsemés, et le chemin sans découvert et nullement entretenu.Je croie qu’il vaut la peine d’essayer de ce moyen ; la chose peut se faire ¦ans agitation, et du reste, si cela ne réussissait pas, je ne vois pas que nous en serions pires." Veuillez me croire, “ Votre tout dévoué, " Lomkr Gouiw, " Ministre C.sée û la Chambre par MM.Del âge et Smith et au Conseil législatif par les honorables MM.Lanctôt et McCorkill.Au Conseil législatif l'adresse a été adoptée presque sans discussion, l’hon.M.T.Chapais, disant, avec raison, que l’opposition trouverait, dans le cours de la session,des occasions plus favorables d’apprécier les actes de l'administration et l’hon.M.Archambault lui répondant qu'il n’y avait rien â critiquer puisque l’opposition s’abstenait de toute critique.A la Chambre la discussion a été faite par MM.Flynn, Parent, Pelletier, Leblanc, Robitaille.Il est bien inutile de dire que l’opposition a blâmé l’ad ministration et que les ministres l'ont défendue et louangée.Dana son discours l’hon.M.Parent attribue au gouvernement le dévelop petneut de l’industrie de la pulpe et de l’agriculture.La vérité, c’est que le gouvernement n’a à peu près rien fait pour favoriser l’agriculture, pour la bonne raison qu’il ignore ce qu’il aurait à faire dans ce sens.L’industrie laitière seule a encore progressé, mais tout le monde sait que cette prospérité n’est pas due au gouvernement actuel, et pour être honnête il devrait l’avouer, ou tout au moins se taire.Il en est de même pour l’industrie de la pâte de bois que les circonstances ont fuit naître et qui s'est développée outre mesure,suivant toute probabilité, mais sans le concours du gouvernement ; et celui-ci a mauvaise grâce de s’attribuer aucun mérite à ce sujet.Il nous semble plutôt que M.Parent devrait s’abstenir de parler de pulpe et de bois à pulpe, car il y a dans son administration plusieurs points très louches à cet égard.Par exemple, pourquoi les droite de coupe de $1.00 imposés sur le bois à pulpe destiné â l’exportation en vertu de la loi du gouvernement Marchand ont ils été réduits û 60 cents par le gouvernement Parent ?Toutes les explications du premier ministre, surtout celles qu’il a données dans discours sur l’adresse, sont futiles et laissent dans l’esprit de tout homme sérieux et non préjugé la pensée que, pour des raisons inconnues, l’étranger eet plue favorisé, pour ce qui est du bois i pulpe, que nos uatiooaus.^1.St-Pierre a demandé tomber sous le.coup de la loi.qui les aident à conclure l’arrangement, et ceux qui assistent à la lutte, à quelque titre que ce soit, sont mis dans le même sac.Dans cette dernière défense il est même fait mention spé- nu gouvernement s'il avait l’intention d’adopter la politique d’Ontario à ce sujet, et de réimposer les droits additionnels de coupe.U premier ministre a répondu qUe comme la province d’Ontario et ]a province de Québec diffèrent par leur position géographique visû vis Etats-Unis, et vu la l’étendue de Le gouvernement annonce aussi une loi d'expropriation.On veut par cette loi, ainsi que l’a dit M.Parent dans son discours sur l’adresse, donner aux compagnies industrielles le droit d’exproprier leurs voisins qui refusent de vendre leur propriété.Une telle loi est inique, immorale, contraire au droit naturel ; c’eet la légalisation du vol ni plus ni moins, et nous espérons qu’il se trouvera â la chambre des députés ou au conseil législatif une majorité pour s’opposer à ce que dans cette chrétienne et chevaleresque province française, la fora brutale du riche ne prime le droit sacré de propriété du plus humble paysan.Le discours du trône annonce encore que l’exercice financier, se terminant le 00 juin dernier, montre un excédant de recettes sur les dépenses.Cela est peut-être vrai dans un sens, si Von entend que les recettes totales ont dépassé les dépenses totales : encore faudrait-il scruter attentivement les comptes publics, car tous les gouvernements, rouges comme bleus, ont une manière à eux de grouper les chiffres qui n’est pas celle des maisons de commerce ou des simples particuliers.Mais la vérité entière c’est que, déduc tion faite du produit des ventes du domaine public, l’exercice financier de 1901-1902 montre, comme ceux qui Vont précédé depuis bien des années, un découvert considérable.Les sur plus de M.Parent et de .M.Marchand ne sont qu’apparente, ile ne trompent personne, le premier ministre le sait aussi bien que nous, et A sa place nous préférerions exposer franchement la situation.La Province est depuis longtemps incapable de faire face à ses oblign lions, à moins de vendre chaque année une partie du domaine publia Ce n’est la faute ai du gouvernement actuel ni de ceux qui l’ont précédé, mais la conséquence de l’absurde position qui nous a été faite par la Confédération et que les Provinces deman dent actuellement de modifier.Nos sources de revenus sont limités et à peu près stationnaires ; nos dépenses augmentent constamment et forcé ment et la situation ira s’aggravant à mesure que la Province se dévelop- ciale des reporters.Les journaux ne se gênent pas pour si peu.L’autre jour, le Soleil, qui ne ee refiise pas le coup d’encensoir â l’oeea sioD, se glorifiait d’être le dépositaire de l'enjeu d’un tel combat ; sans honte ni crainte, iljinvitait le public â venir constater le fait à ses bureaux.C’eet un officier de police qu’il aurait fallu déléguer.La pénalité qui sanctionne la loi sur ces combats est des plus sévères.Comment expliquer ce rigorisme des législateurs et cette tolérance de ceux qui veillent à l’exécution de la loi ?dus nature spéciale et nos ressources forestières et l'importance de nos pouvoirs hydrauliques, il serait contraire aux intérêt» de cette Province de disconti-nutr la politique actuelle et d’adonter celle d’Ontario.Il est difficile de comprendre - ce que M.Parent a voulu dire par cette tirade.Le discours du trône nous informe que la Chambre sera appelée A tionner un nouveau contrat Sœurs de charité pour 1 nés de Beau port.Le contrat expirant Accordait $100 par tête aux Sœurs le nouveau leur accorde Si 10.('eUv augmentation est raisonnable et justifiable.Le plus ridicule, si ce n’était aussi profondément triste, c’est l’acharnement avec lequel sont poursuivis ces pauvres amateurs d’un autre genre de sport qui aiment mieux voir battre deux coqs que deux êtres doués de raison.La police a vite fait main basse et sur les volatiles et sur les specta tears.C’est la façon anglaise et américaine d’entendre la charité.Le mil lionnaire, dont chaque dollar a coûté la sueur ou le sang d’un ouvrier, revient chez lui le cœur rempli de tristesse quand il a vu un malheureux roquet traînant sa misère par les rues.Il se hâte de fonder hôpitaux et cimetières.L’Angleterre et les Etats-Unis ont du bon ; maie quand il s’agit d’introduire quelque habitude dane les mœurs de notre jeune peuple, de grâce, n’allons pas l’emprunter â leurs excentricités païennes.La boxe, pour être en faveur chez les Anglais et les Américains, n’en est pas moins immorale.Québec, la capitale de notre Province française, donne, en la tolérant, un bien triste exemple.On ne peut voir, sans douleur et sans honte, ce sol encore tout ému de !a glorieuse épopée historique, devenir le théâtre de luttes brutales et homicides dont un vil enjeu pécuniaire est le prix.C’est ce qu’on devrait appeler “ une honte nationale sa lic- it vec les ’asile des nlié- M.Parent oublie volontiers ce qui est de pure convenance, et l’opposition eu profite pour le taquiner.Ainsi le jour de l’ouverture de la Chambre, la séance étant finie, le premier ministre proposa l'ajournement.M.Pelletier suggéra que l’ajournement fût voté en signe de deuil de la mort de î’ex-coüègue de M.Parent, l’hon.M.Déchène.Le premier ministre, embarrassé et confus, balbutia quelques mot» de consentement et la Chambre fût ajournée en signe de deuil de feu l’ami de M.Parent ! C’était mercredi, 3 mars, le 25èmc anniversaire du couronnement de Léon XIII.Il était G heures, et M.Parent proposa l’ajournement de la Chambre.Alors M.Plynn demanda au ministre s’il avait pensé au grand événement du jour qui est célébré dans tout l’univers et si la Chambre rait convenablement s’ajourner avant d’avoir témoigné, de quelque façon, il Léon XIII ration.M.Parent était encore pris eu flagrant délit d’oubli; plus embarrassé et plus confus que la première fois, il approuva les observations du chef de l’opposition ; celui ci proposa que la séance fût suspendue pendant quelques instants afin de rédiger le câble-gramme suivant de félicitations au Pape : premier pou r- sa vénération et son aduii- E.L.NOTES DE LA SESSION pera.Le plus tôt les électeurs sauront qui en est ; le plue tôt Jean-Baptiste comprendra que son gouvernement n’a plus assez d’argent pour administrer les affaires de la Province et qu’il est temps d’aviser aux moyens de créer des revenus nouveaux, le mieux cela sera.Cela ne doit pas nous empêcher de travailler à obtenir d’Ottawa une répartition plue équitable des revenus publics entre les Provinces, c’est-à-dire une augmentation du subside fédéral.Le gouvernement annonce aussi une loi sur les successions; nos législateurs feront acte de sagesse en surveillant de très près cette loi là.ce La législature de la province de Québec a commencé sa session annuelle jeudi, le 2G février.Son Honneur le lieutenant-gouverneur en a fait l’ouverture par la cérémonie habituelle, avec la pompe ordinaire sans en excepter la folichonne comédie des saints de l’Huissier de la Verge noire, qu’on devrait bien abolir, soit dit eu passant.Le discours du trône que le gouvernement a fait lire,par le chef de l’Exé _ r cutif, â cette occasion, n’offre rien de bien remarquable, si ce n’est sa Ion gueur inaccoutumée et son mauvais français ; et nos lecteurs en ont déjà pris connaissance dans les journaux politiques." Le* député» de l'Assemblée Législative de la province de Québec, réunie eu session, désirent présenter à Sa Sainteté Léon XIII, Pape glorieusement régnant , â l'occasion du 25c anniversaire do son pontificat, l'cxpua-einn de leur vénération la plus profonde et les vœux les plu# sincère» qu'ils forment pour son bonheur, et pour que la Providence prolonge m jour» déjà si remplis d'eeuvree bienfaisante» non seulement pour le monde chrétien, mai» encore pour l'humanité entière.” $ a Deux nouveaux députés, MM.Bis sonnette et St-Pierre, siègent Le gouvernement annonce une loi Voppoeitiod qui compte maintenant concernant les élections; nous espérons huit partisans : MM.Flynn, Pelletier, qo’il en profitera pour mettre fin à la Leblanc, Tellier, Chicoyne, Bisson-pratique immorale dd pairage dans le# nette, Giardet SainVPierre.M.Lemay poursuites pour invalidation d’élt*.:jest devenu ministériel.M.Caron, de son t â avec Il u'y a pas à se cacher que les chances du Trans Canada deviennent de plus en plus problématiques à mesure que les évènements se déroulent.Le gouvernement fédéral me lui semble LA VÉRITÉ 7 w ”~"~m“~Jxl ÿ?' .'I^5jX7< '*' 1 •* :>r pas favorable et celui de Québec ne paraît guère disposé h l'aider d’une fa,;on substantielle.C’est du moins ce qui ressort de la réponse do M.Parent à une interpellation de M.Pelletier.Le premier ministre a déclaré qu il ne donnerait pas de subvention en espè-; quant à une subvention en terres, il n’est pas facile d'interpréter d’une manière précise la pensée de M.Purent qui s’est tenu dans les géneiulites, mais il est à présumer qu'il n’est guère faveur de l'entreprise.de dire que le député de Dorchester était un menteur.Ceux qui connaissent le député de Dorchester s’imaginent bien quelle a dû être sa joie d’entendre cette expression non parlementaire du premier ministre, laquelle lui donnait l’heureuse •4- maux qu'ils ont vendus ont obtenu des prix extrêmement rémunérateurs.Ainsi M.Colburn a vendu, en 1900, onze tâtes de bétail canadien $2,750, c'est-à-dire $254 par tête.Ces onze animaux comprenaient : Un taureau adulte ; Trois vaches adultes ; .Doux taures de deux ans ; Deux taures d’un an Trois veaux de l’année.L’ŒUVRE DE PROPAGANDE — DU — DRAPEAU NATIONAL - occasion d'en appeler à l'Orateur qui dut faire à M.Parent, le plus poliment et le plus parlementaire ment du monde, une courte leçon langage défendu aux députés.Quatrième et dernière liste.Rév.P.Paquet, Houma, Louisiane.Un curé de Montréal.L.A.Blanchet, Québec Rev.E.Dacier, Fournier, Ont.Un ami, Plattsburg N.Y.Eu».Thibodeau,Chatham, Ont.Rév.E.F.Boudreau, Sainte- Anne de Stuckeley.P.C.lieauchesne, Paspebiac Envoi du college Saint-Laurent, près Montréal : CCS .8 5.00 sur 2.00 :e 2.00 en 2.00 Il est probable que ce ue sera pas de sitôt que nos cultivateurs canadiens-français obtiendront des prix semblables.Les éleveurs de bétail canadien aux se sont formés eu société X.2.00 * * 1.00 L'hon.M.Duffy a été banqueté à Montréal par le club de la réforme (Reform Club), et,comme dans tous cos festins, ou y a fait bien des discoure.Le Trésorier de la Province a parlé finances et a dit qu’il espère convertir notre dette et réaliser de fortes écono- 2.00 Le bétail canadien et cheval canadien 2.00 Eta Is-Cuis sous le nom de : # » » # Association of Breeders of French Canadian, Cattle.Les officiers sont comme suit : L’Epitomisl, de Spencer, Indiana, de janvier 1903, contient un article très élogieux signé M.F.O.Sibley, sur le bétail canadien.Mlle Adwilda Miller 5.00 mies sur l’intérêt.Aujourd’hui nous payons 5 par cent, ¦ij par cent et 4 par cent, et M.Duffy espère emprunter à o bourser tous les emprunts échus ou devant échoir prochainement qui porto cet intérêt plus élevé.t'o sera, d’après lui, une économie de Président : C.E.Colburn, Portland-1 Dame V.Pauzé.Frère Emile C, S.C 2.00 ville, N.Y.; 1er vice-president : L».E.Swart, I Urgel Vian.Oneonta, N.Y.; Josaphat Gauthier.2e vice-président : A.P.Lee, Bovina, | Joseph Deschènes.Joseph Caron.Secrétaire trésorier :W.J, McMurdv, 1 Frère Bruueau C.S.C i 1 I Binghamptou, N.Y.; Directeurs : B.E.Swart ; A.P.Lee, 2.00 0.25 3 par cent et rem- U est malheureux que la V'érité n’ait pas assez d’espace pour publier article au long, car je suis sûr qu’il I K.y.; intéresserait beaucoup les éleveurs de | bétail canadien et le public en général de la province de Québec.Je ne me j rappelle pas avoir jamais lu, dans notre budget n'en peut plus, et le joui aucun journal de cette province éloigné, s’il ne sur- de changement pour lejnimaux.0.25 0.25 , 0.25 un 0.25 »*«#*# #»##*# 8300,000 par an.Nous souhaitons qu'il réussisse, car $28.25 76.25 J.S.Swart, de Howe’s Cave John Gardner, Philadelphie ; W.E.Pierrepont Manor, N.Y.; JAstv-i précède aies.: un r.e nous parait pas écrit aussi flatteur, sur cette race d’a- Matticson & Son ; .$104.50 vient pas mieux, où il ne nous sera plus possible! do faire luce a la situation.N.Y.M.Sibley commence son article en disant qu'aucune race de bétail ne M.Tardivel tient cette somme à la disposition du comité, en voie de formation, à Québec, en vue de faire la propagande du Drapeau national des Canadiens-français, orné de l’image du Sacré -Cœur.Il est bien entendu que l’argent ci-dessus à été souscrit pour la diffusion d’un drapeau portant l'image du Sacré-Cœur.Il ne sera employé qu’à cette Je crains que les Américains, beaucoup plus entreprenants que nos méiite autant d attention, du public Canadiens, 11e nous fassent bientôt, ici américain, que le bétail canadien.Il m* compétition pour le bétail ca-ou encore qu’ils nous achètent tous nos meilleurs spécimens et nous laissent avec les moins bons.meme, en fait ensuite une étude approfondie nacjjen des formes, des qualités comme laitière, de la richesse du lait, de sa valeur, de L’hon.M.Robitnille a annoncé à la Chambre quo le gouvernement avait l'intention d’établir uno école normale pour le diocèse de Rimouski.son tempérament et de sa constitution.Il dit qu’à Buffalo, la vache canadienne s'est montrée meilleure que toutes les autres races, sous le rapport du prix de revient du beurre, et sous celui du coût de l’entretien, et il en arrive à ce sujet, aux mômes conclusions que M.Macaulay, c’est-à dire, que la vache canadienne, toutes choses égales d’ailleurs, est celle qui paie le le cultivateur ordinaire.M.Jeudi le 5 mars il y a eu entre M.Paient et M.Pelletier une passe d’armes qui a moins amusé le premier ministre que son adversaire.Au cours de la discussion de mardi, au sujet du bois à pulpe, M.Pelletier avait dit que le gouvernement d'Ontario avait une loi imposant des droits additionnels sur le bois à pulpe qui n’est pas converti en papier dans la Province.Or le fait est que cette loi s’applique, non pas au bois non manufacturé dans la Province, mais à celui qui n'est pas manufacturé dans le Canada.Il y a donc une légère différence, mais plutôt théorique que pratique, puisque le principe protectionniste, qui est la raison d’ôtre de la loi d’Ontario, existe dans l’un et l’autre cas.Mais M.Parent eut bien vite saisi cette différence et nia carrément l’existence de la loi mentionnée par M.Pelletier.Celui-ci affirma de nouveau la chose et M Parent nia une deuxième lois en se déclarant prêt à résigner si on lui prouvait qu'il se trompait.Dans la soirée,M.Leblanc cita la loi ontarienne et M.Parent prétendit, avec raison, que celle-ci n’était pas telle que l’avait dit M.Pelletier.Mercredi M.Pelletier racontait dans l'Evénement ce qui s'était passé,la veille, à la Chambre et accusait le premier ministre d’avoir manqué à sa parole résignant pas après avoir été confondu au sujet de la loi d'Ontario.Or, jeudi,au cours des débats,M.Parent fit allusion à cet article do M.Pelletier d|ns l’Evénement, et trouva le moyen Je suis heureux de faire connaître aux cultivateurs canadiens français que la Société des Eleveurs de la province de Québec fait un travail très fructueux,depuis une couple d’années, en vue d'enregistrer les chevaux canadiens.11 y a dans les registres de la Société au-delà do 700 sujets enregistrés et celle ci organise pour cet été un grand mouvement pour douner à tous les cultivateurs l’occasion de faire inscrire ceux de leurs chevaux qui sont en droit de Vôtre.C’est le temps pour nos compatriotes de profiter de ce mou veinent, car les chevaux canadiens commencent à être en grande demande à Ontario, au Nord-Ouest et même aux Etat -Unie.Si je ne me trompe, les Américains nous en achèteront d’ici à quelques années un bon nombre et ils paient des prix très rémunérateurs.fin.Le cornu, a déjà siégé deux fois.Aussitôt qu’il aura complété son organisation et se sera choisi un trésorier, M.Tardivel lui versera la somme souscrite, soit $104.50.mieux Sibley, dans cet article, écrit, comme je l’ai dit bien des fois depuis quinze ans, qu’il est facile, avec une bonne alimentation, riche abondante, d’aug monter la taille de ces animaux, j d’augmenter leur poids et d’arrondir leurs formes.Il cite M.Colburn,de Port- PETITES NOTES —Son Emiaer.ce le cardinal Ferrata a succédé à feu le cardinal Parocchi, comme cardinal ponent de la cause de béatification de Jeanne d’Arc.landville, N.Y., qui a augmenté, dans peu d’années, le poids de son canadien de plus de trois cents livres.Après avoir fait l’épreuve du lait d'un certain nombre de vaches canadiennes, au moyen du Babcock, afin de se rendre compte de la richesse de ce lait, M.Sibley place la moyenne de cette richesse entre 4 et 5& par cent conditions ordinaires, bétail —La commission nommée pour s'enquérir des récentes grèves des mineurs d'anthracite de la Pensylvanie vient de rendre sa sentence arbitrale.Les mineurs reçoivent une augmentation de 10 pour cent.—En France, les catholiques viennent de fonder la Ligue de la liberté de P Enseignement.J.-A.Couturx.de gras dans les c'est-à-dire, au pâturage seulement en été et à la paille et au foin en hiver.Avec une nourriture abondante, il a richesse du lait atteindre jusqu'à TROISIEME VOLUME DE MELANGES —A lire les noted sociales du Soleil, on ne dirait jamais que nous sommes en Carême depuis deux semaines.vu la 8 par cent.Il est bon de répéter que le bétail canadien est très en honneur dans certains endroits des Etats-Unis, parti eu-lièremont dans l'Etat de New York ; il a dernièrement été introduit dans la Pensylvanie, dans lo Rhode Island et le Massachusetts.Les Américains qui canadiens, en ont ; les ani- M.Tardivel a actuellement sous presse le troisième volume de ses Mélanges.Ce livre sera terminé, croyons-nous, dans la première quinzaine de mai.Le prix sera de 75cts,et de 50 et# pour tout abonné à la Vérité S'adresser, comme pour le deuxième volume, aux bureaux do la Vérité.À VENDRE : — Une machine à vapeur de trois forces, avec chaudière, en bon ordre.S’adresser au bureau de la Vérité.en ne ont des troupeaux tiré de très grands profite 1 8 .14 > semaine I Qui ne dépense pas inutile» parfaite sécurité de en industriel s’assure aux banques ordinaires, par sa solvabilité, par sa ponc tualité et par son esprit sagement calculateur qui fait qu’il sait tous les jours où il eu est dans ses affaires, et qui renforcit la confiance qu’on a en lui en montrant un actif prudemment grossi par de fructueuses opérations accotn plies avec les fonds avancée.Ce crédit là est éminemment avantageux en ce qu’il lui faut pour se maintenir la plus rigide ponctualité.Le protêt est fatal à l’emprunteur, et la banque qui ee trouve dans l’obligation d'y recourir pour rappeler l’échéance à un client ne tarde guère de lui fermer son compte.C’est ce crédit-là que pratique les petitsjorganismes que nous étudions ici, avec une sorte de procédés moine rigides, moins sévères dans l’ensemble, mais, vu les circonstances particulières de lieu et de personnes, tout aussi efficaces., .m Petits capi.ment, pour ne pu parler dee emploie taux ! Que de gene ae figurent que ce» coupables, ces dix sous par semaine en sommee ainsi enfouies dans leurs tra- bonne moyenne ?Or, oes sous accutnu- versine sont moins exposées que si elle» lés avec persévérance par des milliers étaient confiées à une société du genre de personnes ou des centaines dans de celle que noue préconisons ici et chacune de nos paroisses, quelles pourtant, quelle illusion ! Outre U sommes énormes ne finirions-nous par dangers du feu, et autres accidents U avoir pour mettre à la disposition dee y en a un d'an autre ordre, et poui le initiatives dans toutes les activités prouver, qu’on nous permette de citer le cas suivant : Il y a quelques années, mourait, non loin de Lévis, un bravé cultivateur.Après les funérailles, on procéda à nn grand ménage, comme après une longue maladie, et au cours de ces travaux de net' toyage.on trouva, dans un lit de plume, rouleau de billets do banque.On les compta, et, tout joyeux, les héritiers constatèrent qu’il y avait $600.Mais quel désappointement cruel, lorsque ces mêmes héritiers, voulant L'Epargne et le Crédit Populaires Caisses populaire» II L’association coopérative d'épargne et de crédit reposant sur le système coopératif n’est rien autre chose que le groupement de personnes d’une même localité, ou pour être plus précis, d’une même paroisse, ayant le désir de pratiquer la prévoyance par l’épargne, et, au beeoin, d’employer les fruits de cette épargne en prêts bien garantis en faveur de ceux des coopérateurs ou sociétaires qui sauront en faire un usage avantageux pour eux-mêmes, cfeet-à dire rémunérateur.Nous disons rémunérateur, et c’est à dessein, car il n'y a guère de chose plus dangereuse que le crédit quand il est mal administré, ou quand on y a recours à tort et à travers.Le crédit de consommation, par exemple, conduit rapidement et sûrement à la ruine de celui qui l’emploie, tandis que le crédit de production, celui qui permet de réaliser un gain ou une épargne, enrichit le bénéficiaire puisqu’il lui laisse un profit, les frais payés.Ainsi, at on recours au crédit ou ù l’empmnt pour vivre au jour le jour, on s’appauvrit fatalement (1), car alors c’est le vieux gagné qui y passe, sans compensation.lien va bien autrement lorsque le crédit est utilisé en vue de la production.Un cultivateur intelligent qui, pour améliorer sa culture, son outillage, ou éviter une dépréciation temporaire dans le prix de ses produits, fait appel à l’emprunt, réalisera un bénéfice à coup sûr, s’il a calculé avec soin.De même, un ouvrier qui pour exécuter certains travaux, relevant de son état, achètera les maté riaux nécessaires avec le crédit dont il dispose, se verra, au bout du compte, avec un profit en caisse, profit qu’il n’aurait pas eu sans le crédit Mais quand nous parlons de crédit, il faut bien s’entendre, et établir une distinction des plus importantes.Par crédit, nous ne voulons en nationales ?Quelle prodigieuse trans formation ne subiraient pas, par l’action fécondent® de cee capitaux produits par cette épargne imperceptible, individuellement, les industries, à commencer par l’agriculture, la pre mière et la plus méritante de toutes ?C’est sous la poussée de ces accumulations de sous que l’industrie allemande a accompli cette évolution et ces progrès étonnants et conquis une place ai importante dans le cours des dernières années.Sans les milliers de banques populaires ou associations coopératives d’épargne et de crédit qui couvrent tout le territoire de l'Empire d’Allemagne, comme une gigantesque toile d’araignée, qui oserait dire que ce merveilleux développement industriel aurait eu lieu, au moins dans les mêmes proportions, puisque le mouve ment de fonds des caisses populaires allemandes de toutes catégories atteignait déjà en 1899, le chiffre colossal de treize milliards et demi de francs, ou près de trois milliards de piastres de notre monnaie.Pour faciliter la pratique de cette petite épargne, pour qu’elle se fasse en qu elque sorte d’elle même,la fondation d’une société locale s'impose.Cet organisme sert de réservoir aux sous dee adhérents en même temps qu’il surveille le placement eûr et fructueux des sommes ainsi lentement accumulées.Dans le tiroir de la commode de chacun des épargnâtes, ces montants d'argent, insignifiante pris séparément, deviennent importants, réunis en semble, et productifs d’un gain, car alors on peut les placer avec avantage, soit en les prêtant à des sociétaires solvables, soit aux corps publics de la paroisse, corporations municipales ou scolaires, fabriques, couvents, ou autres institutions qui ont besoin de fonds.O9 AO# 1 JA a** >* »•»»* • v vsao un payer avec ces beaux billets tout flambant neufs, se virent refuser parce que les susdits billets ne valaient plus rien, lu banque Stadacona qui les avaient émis dans le temps, ayant liquidé depuis des mois et des mois, après avoir payé au comptant tous ses billets qu’on lui avait présentés.Ce brave homme, tout fier de son trésor péniblement billet L’association coopérative d’épargne et de crédit poursuit donc deux buts bien distincts et de la plus évidente importance : Tout d’abord, elle provoque l’épargne, l'encourage, la stimule, la fait entrer dans les esprits qui, peut-être, n’y avaient jamais songé, croyant qu’elle était hors de leur atteinte.Par la modestie des montants amasse, par billet, l’avait secrètement enfoui dans son lit sans en dire un mot à personne.Il ne se doutait guère que par aon acte irréfléchi il avait enrichi d'autant les actionnaires de la banque Stadacona qui ne lui en seront pour, tant jamais reconnaissante.Si, au contraire, cette somme avait été déposée dans une caisse locale, les admini trateurs auraient connu la liquidation de la banque et se seraient empressée de se faire donner la valeur des billets, si par hasard ils les avaient encore en caisse.versables, l'association invite les plus humbles à économiser, puisqu’elle se contente du sou.Oui, du sou, et certes ce n'est pas ici une métaphore, mais bien une réalité tangible.Personne donc ne peut invoquer incapacité.Pour ee montrer vraiment prévoyant, il ne faut pas attendre d’avoir de grosses sommes, et par grosse» sommes, nous entendons, vingt, trente ou cinquante piastres, car nous nous adressons aux humbles, à ceux qui vivent au jour le jour.Non, attendre la rentrée de tels montants pour un ménage ouvrier, par exemple, serait passer sa vie sans jamais pratiquer la prévoyance, car autant d’argent tombant sur la table du travailleur, est rarement sans emploi immédiat.C’est l’épicier, le boucherie marchand qui réclament leur dû, sans parler du loyer et de mille et un petits besoins urgents, réels ou imaginaires.Et quand tout le monde a en, non pas satisfaction, mais sa petite part, le gousset du travailleur est vide.Il ne faut donc pas attendre ces grosses sommes qui ne viennent presque jamais, ou que l’on ait même une piastre sans emploi.Non, il fant savoir se priver temporairement de quelques sous, si on veut s’assurer En voilà assez pour bien faire prendre en quoi consiste l'association coopérative ee donnant pour but de recueillir l’épargne, même celle du sou, et de distribuer le crédit au moyen des sommes produites par l’accumulation constante de ces parcelles de capitaux qui, à la longue, avec de la persévérance, viennent ù former des sommes fort importantes.11 n'y a guère de cas où la puissance de l'association soit plus frappante et plus avantageuse, et où il soit plus aisé d’y recourir.COU) Nous disons que, séparées, ces petites économies, en supposant qu’on ait l'énergie de les faire, sont improductives.En effet qui songerait à prêter avec intérêt une piastre, on moins, tandis qu’il en va tout autrement si vous réunissez cent piastres par petits apports de quelques sous à un dollar, accumulées par cent ou deux cents personnes.Ce qui était improductif, pria isolément, devient productif du moment que vous les réunissez.L'association est donc en outre excellent moyen de production, production bien réelle, bien évidente le seul fait de la collectivité.Sans elle, rien à espérer de ce cûté là.Corn-bien de centaines de milliers de pias-très dorment improductives dans les tiroirs, dans les centaines de paroisses de notre seule Province,qui pourraient outrer, sans courir le moindre risque, dans le torrent de la circulation fructueuse, s’il y avait dans chaque groupe do population une société coopérative d’épargne et de crédit, et cela l’ombre même d’un danger pour la aucune manière désigner celui qui n'est malheureusement que trop en vogue parmi nous, et qui consisted s’endetter chez le marchand, quel qu’il soit, ou chez le fournisseur de la matière première dont on a besoin.Oh ! non, ce crédit-là est presque toujours ruineux, parce qu’il est trop facile, ce qui fait j l’avenir, qu’on accroît inconsidérément le montant dû sans songer à payer ; le marchand étant d’autant plus disposé à laisser faire qu’il se sent plus certain d’être désintéressé tût ou tard fût-ce Avis aux abonnés de la " Vérité " Les abonnés retardataires sont priés de m.mettre en règle avec l'administration jusqu'au 15 mars 1903.Et aussitôt nous inscrirons leur abonnement comme payé nu 15 septembre 1903.Chacun peut constater où en est rendu son abonnement, en consultant les ch Hires qui eé trouvent imprimésèur l’adresse môme du journal.Ceux dont l’abonnement est payé d'avance uo perdront rien par la suspension du journal.A la reprise de la publication de la tïri/é, au mois de septembre prochain, il sera ajouté six mois à la date de leur abonnement.Les abonnés qui changeront d'adresse dans Vintervalle sont priés de nous en AVer* \j ' ' ' ", '/»V, • '* %
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