La Vérité, 1 mai 1904, dimanche 1 mai 1904
m 44 '•• W.>!“¦ visité trois fois les j '"«me dans les cas réservés dW ~ •*«'» % ^,rr,r .et de si graves erreurs dont la fo d un ({oU2f toiles (Apoc., XII, 1).Or nul 21 février, jusqu’au 2 juin inclusive Pontife et au Siège apostolique, ainsi si grmu nom rc se io e •nante.n»jg.nore qUe cette femme signifie la ment, jour ou se célèbre la solennité; ^ tous les péchés ou délits résers commence!) P-ir 1 J' ^ Vierge Marie qui, sans atteinte pour du Très Saint-Sacrement, et qui, peu-! xX‘s aux Ordinaires et à Nous-même et pruni ne 11 i m ie c i • «on intégrité, engendra notre Chef.Et dant un certain temps, auront pieuse j au Siège apostolique, non toutefois lires aies, < one, q ai îe j’Apôtre de poursuivre : Ayant un ment prié pour la liberté et l’exaltation 51X115 avoir enjoint au préalable une originelle U tous les maux qui en ont ^ m ^ ^ cnjanie/nent lui de l’Eglise catholique et du Siège pénitence salutaire, et tout ce que le e e a sui e .es soi ries e i ma u e arrac]tün ^ grands cris et lui causait de apostolique, pour l’extirpation des droit prescrit qui soit enjoint, et, s il uti os, viciai» a cur our ou c a truencs douleurs (Apoc., XII, 2).Saint hérésies et la conversion des pécheurs, ' d’hérésie, sans 1 abjuration et la race humaine ; conséquemment, le Jcan vit donc ]n très sainte Mère de pour la concorde de tous les princes rétractation des erreurs exigées par le ma in roc u i paimi «.a lommcs, i jyieu au $cin de l’éternelle béatitude, chrétiens, pour la paix et l’unité de droit; de commuer, on outre, toute entraînant la nécessite d un rédemj> cl toutefois en travail d’un mystérieux 1 tout le peuple fidèle, et selon Nos espèce de vœux, même émis tour.Tout ula rcjete, il st si d enfantement.Quel enfantement ?Le intentions ; qui auront, durant lsl i ment et réservés au Siège apostolique coinprcm q i % .,p R._ .*î , nôtre, assurément, à nous qui, retenus période indiquée et hors des jours com I (exception faite de ceux de chasteté, m.nu ’ nl 1 2 ' 1 encore dans cet exil, avons besoin pris dans l’induit quadrogésimal, jeûné j d’entrée en religion, ou emportant une grace, ni i\ quoi que ce soit PJS-se d’étre engendrés au parfait amour de une fois, ne faisant usage que d’ali j obligation acceptée par un tiers), de la nature, v esi «lince ne a u Dieu et paternelle félicité.Quant ments maigres ; qui, ayant confessé! commuer ees vœux, disons Nous, en reuAM&e de fond en «.omble.i, que uux (|ou|eurs jc Pentantement, elles leurs péchés, auront reçu le sacrement ; d’autres œuvres pieuses et salutaires,et les peuples crotent et qu ils i iolessent mnrquei)t p.ir,]c.ur el pamour avec de VEucharistie ; de même, à tous les':5'" s’agit de pénitents consumés dans qui a îergi .atie a et, i es * |eSqUe|s Marie veille sur nous du haut autres, de tout pavs, résidant hors de ^es ordres, et même réguliers, de les prennei ins an ci .a (oncep lui, pu.(ju ciel, et travaille, par d’infatigables Rome, qui, durant la période susdite,! dispenser de toute irrégularité con-rorvée ,1e loutesouilluro des o,s ,1 a ha plénitude le ou dans le cours de trois mois, à détruire à l’exercice de l’ordre ou à c,t m cessai re qu ils ad me tent et u nombre des élus.terminer exactement par l’Ordinaire, l’avancement à quelque ordre supé- lï,mS'îLî jS.m cTrùt TTl’Evat C'est Notre dfcir que tous les liJèles et même non continus, s'il le juge bon rieur mois contractée seulement pour « , 7 i'iïïïise™ enfin i« loi cic lu »'«PpUq»thl i acquérir ccttc vertu ,1c pour la commodité des fidèles, et en ! violation ,1e censure.- Nous n en souffrance en Vertu de quoi tout cc charité, et profitant surtout pour cela tout cas, avant le S décembre, auront j tondons ius,our nous est tellement îmraenae— d’inviter ù prêcher pendant la dernière pousse catholiques, qu’ici môme, presse quotidienne de langue française, tüükPJSSS ccl'rte“onniiÆcS11 lui rrCie mtr "" 7l trèa ,ul I “nt a 9aébec I™’*Mon,réai- uans les piaisira its south, ue ce tie gaire que> nous le tenons de personnes catholiques, nous soyons restés depuis tant; vie, il faut paner, pour les émouvoir, dignes de foi, il n’a jamais employé.I d’années déjà sans un seul journal quotidien non seulement de la bonté et de r>n rp nies qu’elles n’ont pas lo droit de ris Et la parabole du mauvais riche, quor.C'est du vrai gambling ! Aussi, n'est-ce pas encore un son non sur depuis longtemps, des hommes sensés l’enfer ?souhaitaient-ils vivement que cet abus Qu’avait il fait, ce Dives?On ne fût dénoncé en chaire.Voilà que c’est dit pas qu’il fût assassin, ni voleur, fait, et c’est bien I Ses biens no paraissent pas avoir été Mais il faut finir ! Du reste, n’avons mal acquis.Il vivait dans le luxe, et nous pas prouvé, au delà de tout doute, Nous lisons la note suivante dans le Canada, de Montréal, en date du 22 avril : qu’il importait grandement de dire Et c’est précisément parce qu’il a mis le doigt sur des plaies vives qu’on cric tant en certains milieux.« i “Nous avons publié, hier, une chronique île Guy de Maupassant, qui a échappe au contrôle de la direction du Canada et que nous nous empressons de répudier de la façon la plus catégorique.“ Nos lecteurs comprendront que dans le travail fiévreux et toujours hâtif des grandes publications quotidiennes, il est quelquefois difficile à la rédaction d’avoir l’œil sur tout ce qui doit entrer dans le journal.’* “ Et ne pensez point, mon bien cher ami, Il a parlé des danses, du théâtre et que j'exagère ici le moins du monde.dc?/« * «"¦ coudes se touchent, on sent le voisinage gênant de Vexploitant.11 nous faut à tout prix étendre nos ion.Notre superficie de st de 215,000,000 d’acres ; nous n’en avons pas le quart de ce côté-ci des Lauren-tides en exploitation.Non seulement le temps est arrivé d'aller chercher notre pa d'héritage par delà ce terrible et nulencon- ; mais ce temps presse, i I du Nom-Ouest nous * anglais du pose Sa que-;ion philoso* vieilles H 1.N' ., “ M.Rodolphe tîirard, directeur du ient de recevoir une !"ttn* de Lingarxl, chef du Secrétariat perpétuel de V Académie Française, lui apprenant que s il dernier ouvrage intitulé df«m> (éthini" était inscrit pour prendre part nu coucou r> ces de l’Ouest se ; Monivon pour l'anui-c 1905." ÜN NOUVEAU LIVRE M •f i r ; «jt*, % • "Le drapeau national des Canadiens français " Voilà certainement une nouvelle qui st pas banale et qui surprend bien des bonnes gens.Marie Calumet, l’œuvre de M.Ci rnrd, n’a guère causé d’enthousiasme au Canada ! riusieurs journaux du notre pro vince et la Semaine lleligieua, de de Québec, il faut aller sûrement plu Montréal, en particulier, ont bel cl tôt que vite.bien Üétri ce livre et ont, par d'éner C est avec les nôtres, surtout, qu il gjqUeg protestations, vengé, non seu-faut coloniser, afin de maintenir l’ho j !eineut }.d littérature canadienne mogénéité de notre population.;,Ussi la morale et Vesthéüque.Dos Qu 011 ûisse venir quelques élément- grantis quotidiens, dos journaux voués de l étranger, très bien ; mais que ce pourtant à toutes les besognes, sc sont soient toujours des éléments choisis.VU5 pour A[ns\ a;re obligés de désa triés sur le volet, facilement assiini- vouer une pareille publication.La nouvelle qui nous vient d'Ottawa Cit à coup sûr une grosse surprise pour tous ceux qui s’intéressent à la liItéra t u re.1 1 * Sous ce titre,le comité du du vient uc publier un très beau de plus de trois rents pages sur i'.r.C rossante question du drapeau mu Lis documents abondent di ouvrage tiré à plusieurs d'exemplaire.Le problème qui oce 'c national!'.6 canadienne française puis un an y est étudié avec soin résolu d’une façon victorieuse.Citer.-les lignes suivantes de la Préface : C'est avec une ferme et douce confiance quo nous dédions ces pages à tous les Canadiens français, tant du Canada que des Etats-Unis.“ Ils y verront nettement exposés, dans les doux premières parties motifs sur lesquels s'appuie notre choix.Dans une troisième, ils trouveront des êpimses claires et précises aux principales objections courantes.Les deux dernières parties du l'ouvrage leur rediront, non sans éloquence, la fort" du nouveau drapeau.“ Motifs, réfutation et faits, comme la trilogie de ce livre.11 a presque sum, pour la composer, do réunir en faisceaux et do coordoim les divers écrits déjà parus sur question, ainsi que les adhésions et les renseignements recueillis de tous côtés.Notre prétention littéraire se réduit donc à faire mieux connaître notre projet, tant nous sommes persuadé- qu'i a tout à gagner à mieux connu des esprits droits et bien pensants.Nous souhaitons vivement qu'il le soit en tous lieux pour l'honneur et le salut de notre race, ("est notre dessein, notre unique ambition." Nous caressons l’espoir, en présentant celte brochure à nos compatriotes, qu’elle sera accueillie avec intérêt et faveur, et lue avec l’attention l'impartialité que mérite un sujet de celte importance.” Du us une lettre adressée par le président du comité, M.T.Verre! à S.U.Mgr.L.N.Dégin, il est -lit : " Dans sa dernière réunion, le Comité a décidé de publier une brochure de propagande, destinée à faire voir cette question de drapeau sous son véritable jour et à y intéresser de plus en plus les Canadiens français oû qu’ils soient sur le globe.“ Jusqu’à présent, nous n’avons pas voulusollicitcrot nous no sollicitons pas 14IX mmiQL.“ Ln Québec.CCI comprend*?.s VI i • > m o réié- • » Ma J.• % entre les îr« ntic 1 • ?: tî à 4.ha» IMS CC*t - ¦ uiillivis tout jamais détruit ! Dans la colonisation de la province j v; serait a !jiC "% t • I * w et I! tutus DM - •> i i nioycns d’ex pané terre - les labiés par les nôtres.C'est vraiment un enfantillage de prétendre avec la Presse,que“noua nous ons déjà à l’étroit entre les fron tières américaines et la barrière des l L •lit se t rcn x frf' Un certain nombre d ouvraies eu nadiens ont été recompenses avec droit a par l’Académie française.Tout récemment, VOublié, de Laure Conan, une belle et émou vaille pngt de notre histoire, recevait des honneurs mérités de la j Nous n'avons eu qu’à applaudir le couronnement de cette œuvre saine.Mais maintenant, s'il prend fan taisic à l’Académie de faire honneur non au livre de M.Girard, on peut comprendre quelle grave insulte elle fera à notre littérature canadienne et quelle boue elle lancera à la face de nos I • menace.- impo.-v.Laurentides”.Nous avons encore, pour Plaçons-nous au point de vue des ;ijnsi dire sous la main, tout à fait ii intérêts -le la province de Qu-'bec et telle es notre portée, de vastes espaces à coloniser : au nord et au nord ouest tires vieilles provinces (]e Montréal, dans la < Les Anglo- des Canadiens français, canadiens des sont bien capables de se défendre sans VI ‘îaspesie, dans la vallée de la Matapédiac, dans la vallée des Squatc-ks, dans la région du Lac Saint-Jean, etc.ai la des Académiciens.r ?•C* 1 V notre concours.D’après la Presse, il faut, pour maintenir l’équilibre entre les vieilles provinces et les nouvelles qui sont en voie de formation dans le Nord Ouest, augmenter rapidement, par l'immigration, la population des premières ; et celte augmentation rapide ne peut s’obtenir que par le deuxième transcontinental ouvrant à la colonisation les parties encore inexplorées et presque inconnues des vieilles provinces, Ontario et Québec, principalement.Mais d’où viendront ces flots d’immigration que le confrère veut voir se répandre, subitement, dans le nord de notre province ?S’ils viennent, ce sera,nécessairement, des mêmes pays d’Europe qui fournissent actuellement les 100,000 immigrants qui, chaque année, vont so fixer au Nord-Ouest.Et alors, nous aurons, par delà les Lauren tides, en supposant que l’on y trouve réellement de grandes étendues de terre colonisable, une population hétérogène, n'ayant point nos mœurs, nos traditions, nos aspirations ; proies- • < Dans la partie actuellement accessible de la province, il y a de la place pour de nombreuses paroisses velles.Tout ce qu’il nous faut, c'est un système de colonisation raisonné et raisonnable qui retienne nos jeunes gens sur le sol natal, qui fasse disparaître les abus maintes fois signalés à l’attention de nos gouvernants, qui mette le vrai colon à l’abri des vexations dont il est trop souvent la victime.Et si, tout en poussant vigoureusement et intelligemment l'œuvre de la colonisation, nous travaillions, même temps, et avec non moins de vigueur et d’intelligence, ù l’amélioration do nos méthodes agricoles et développement do nos industries agricoles, nous verrions la partie déjà défrichée de notre province soutenir une population beaucoup plus forte que celle qu’elle nourrit actuellement.Défrichement et mise en valeur des terres incultes déjà à notre portée ; amélioration do la culture des terres être écrivains de valeur qui ont déjà été honorés par elle.Si Marie Calumet obtient un prix au concours Montyon, l’Académie pourrait certainement s’attendre dans l’avenir à recevoir plus d’un refus de la part de nos meilleurs littérateurs, de ceux qui représentent ici le type de l’écrivain catholique et canadien.On no sc moque pas en vain d’un peuple qui a conscience de ce qui est bon c-t beau ! Le seul fait d’inscrire cl en nu nu concours Montyon le livre de Rodolphe Girard appelle une vive protestation.Ce que nous voudrions surtout c’est qu’on sache bien là-bas, Calumet est une œuvre indigne do faire partie de notre littérature canadienne et qu’elle a été reçue avec dégoût.que Marie (1) Celui de Québec. 1er MAI 1904 LA VÉRITÉ ri l’intervention ofliciello de Nos réellement étonnants quo 1 idée cl un vinco d Ontario.Chapitre III.—Dans réalisation du beau projet de doter le drapeau national, armorié du Sacré la province do Manitoba.Chapitre IV.peuple eanadien-franyais d’un cfrapeau 1 diens des Etats-Unis.encore Seigneurs les évêques en faveur du drapeau en question, et cola afin de laisser le peuple aller do lui-même au Sacré-Cœur et garder ainsi il ce beau mouvement tout le mérite de la tanéité.: T T ion- Lettre du Président û Mgr Bégin et réponse de Sa Grandeur ; — Préface, j PREMIÈRE VAJtTIE "I l'AVETERIK DU DRAPEAU Appendice " Mais, d'un autre côté, nous ne voudrions pas paraître faire une si belle croisade il l’insu de notre Ordinaire, cl sans au moins son approbation.“ Nous venons donc demander à Votre Grandeur qu’Ellc daigne nous dire que nous avons bien compris ses paroles et que nous lui causerions une grande joie en bâtant le jour où nos compatriotes canadiens - français so donneront un étendard national portant l'emblème du Sacré Cœur de Jésus." Ce sera un puissant encouragement pour le Comité et tous ceux—et ils sont nombreux—qui marchent il sa suite.” A.—.Précis de la bataille de Carillon" t'n excellent moyen de propagande, , ^1/Ctcs historiques sur le drapeau c’est de faire usage de papeterie ornée do Carillon.— II.Le drapeau de d’une vignette du drapeau.Sur la Cliapitro I.— Pourquoi un drapeau Lettre pastorale de Mgr L.^N.Bé^in ^ouvcrturc du livre (lu Comité on lit national' ?Chapitre IL — Pourquoi proclamant l’Encyclique Annum Sa- suivante : " En vente chez Carillon?Chapitre IIL—Pourquoi pas crum, de S.S.Léon XIII e tricolore ! Chapitre 1 X .— Pourquoi consécration du genre humain la croix blanche ?Chapitre V.—Pour- Cœur de Jésus.—D.I.Le Canada et le quoi es feuilles d érable ?Chapitre Sacré-Cœur (poésie).— IL Mon dra- X L—1 ourquot le Sacré Cœur ?peau (poésie).— III.Le chant du drapeau (poésie).g $ Notre drapeau national 4 } \ tous les libraires, et chez M.Wilfrid Bussiôrc, Ecole normale Laval, Québec.Cartes postales privées, gnette du drapeau eu couleurs ; cartes de luxe pour être mises sous enveloppe, format 4 & sur la au sacré avec vi- i ' Deuxième partie Pourquoi l*emblème‘du Sacre-Cosur ?Chapitre I.— Prédilection du Cœur de Jésus pour le peuple canadien-français.Chapitre 11.— Le culte du Sacré-Cœur, l’une de nos traditions nationales.Chapitre III.—Nous voulons le règne social du Sacré Cœur.Chapitre IV.— Nécessité du règne social du Sacré-Cœur.Chapitre V.— Bienfaits du règne Cœur.Chapitre VI.—Un désir formel de Notre Seigneur.Chapitre VII.— Faits historiques confirmant la réalité de ce désir.Chapitre VIH.—L'examen du texte de la révélation montre tout le dessein du Sauveur.Chapitre IX.— Comment la révélation de 1G89 cerne les Canadiens français.X.— Opportunité de l’hommage national Sacré-Cœur.XI.—Une Lettre de Vic X.Troisième partie Objections et Péponscs 5, avec même vignette : L'unité, 80.01 ; les 20, 80.15 ; le cent, 80.75 ; le mille 86.00 ; les cinq mille, 827.00.Jolis écussons du drapeau (en couleurs), pour servir d'en têtes lettres ou de cachets aux enveloppes : les cinq, le ; le cent 15cts ; le mille, $1.00." Le drapeau, National des Canadiens français est en vente chez tous les libraires et à l’école normale Laval, Québec, où l’on peut se le procurer en s’adressant ù M.W.Bussièrc.$12.00 le cent exemplaires, pour les maisons d’éducation et les écoles primaires ; $15.00 le cent pour le reste du public ; $2.40 la douzaine ; 25 cts l’unité.Les frais de transport sont à la charge de l’acheteur., aux S.( î.Mgr l’archevêque de Québec répondit trois jours après : “Archevêché DK Quiche» décembre 1903.Monsieur T.Ykkrkt, Prix : le 21 social du Sacré- Où PEUT UN SE PROCURER DES DRAPEAUX ?Président du Comité du tira peu u national.Les amis de la cause se demande- ¦ vont, naturellement: Où pouvon -nous nous procurer des drapeaux, et à quel prix ?Le livre du Comité de Québec qui, est complet, répond à par l'annonce Les prix absolument populaires auxquels se vend ce trois cents Monsieur !c Président, J’ai lu avec satisfaction votre lettre du 18 courant.Vous m’y avez donné la preuve que, lorsque j’adresse une lettre pastorale à mes diocésains, je ne prêche pas dans le désert.J'espère qu’il en sera toujours ainsi.Vous travaillez avec zèle à étendre dans notre pays lu règne du Sacré Occur.Je me Halte que tous les membres du votre Comité seront toujours, par leurs paroles comme par leurs exemples, do puissants auxili aires pour leur archevêque.Au cours de la dernière visite pas to raie, j’ai constaté avec bonheur que le drapeau du Sacré Cœur était arboré dans bon nombre do paroisses, sur les églises, sur les presbytères, sur les demeures de nos braves citoyens, dans les chemins par où je devais passer.Ai-je besoin do vous dire que cette manifestation de la dévotion de notre peuple au divin Cœur de Jésus m’a fait grand plaisir.Tout cela s’est fait sans aucune réclame, sans bruit, avec une admirable spontanéité : on était heureux, on était fier de donner ro témoignage public d’amour au Cœur adorable de Notre Seigneur ; on croyait entre ainsi dans les vues de Sa Sainteté Léon XIII, qui, par son Encyclique Annum sacrum, a voulu que le genre humain fût consacré au Sacré-Cœur do Jésus.Ces manifestations extérieures do foi et de confiance ne peuvent, avec le temps, qu’augmenter en nombre et en intensité ; elles seront bientôt distinctives de tout notre peuple canadien français, et contribueront à réaliser doucement et paisiblement vos vœux les plus chers.Agréez, cher Monsieur, l’expression de mes sentiments les plus dévoués en N.-S.volume de plus de pages, bien imprimé sur avec, sur la couverture, i cou- beau papier, une superbe vignette eu couleurs du drapeau, artistement exécutée, proclament hautement que le comité de Québec n’a voulu qu’une chose : faire une œuvre de propagande.Toute idée de spéculation au nous l’avons dit cette double question suivante : Drapeaux en étamine Syndical de Québec, 225, rue Saint-Joseph.G pieds, $4.00 ; pieds, $10.00 ; 15 pieds, $13.00.1ère—A quoi bon un emblème religieux, et spécialement le Sacré-Cœur, sur le drapeau des Canadiens français ?2e — Est il a été nécessairement écartée de ses calculs.C’est don:, selon nous, un veritable devoir pour tous les patriotes cauadicns-français, amis de la cause du drapeau national, de travailler, chacun suivant ses moyens, à aider le comité à répandre ce livre le plus promptement et le plus largement possible.Los lecteurs de la Vérité qui, nous pouvons le dire avec orgueil, ont été les premiers à acclamer le projet d’un drapeau national des Canadiens frou- 9 pieds, $7.00 ; 12 permis de représenter le Cœur de Jésus isolé et sans le reste du corps ?3e—Appose: le Sacré-Cœur sur lo drapeau national, ce serait l’exposer à des usages peu dignes, même A des insultes et A des profanations, -le—De quel œil le Saint-Siège voit-il les efforts que fait un peuple pour mettre l'emblème du Sacré-Cœur Maison /?.Bad lac, Montréal, 1(320 rue Notre-Dame.G pieds, 84.00 ; 9 pieds, $7.00 ; 12 pieds, $10.00 ; 15 pieds, $14.00 ; 13 pieds, 819.00.sur son drapeau 5c — Mettre ou non l’em- sur le drapeau une question qui doit jugement do Nos Soi-vûqucs ; Ge— Un drapeau surtout s'il porte le national ?blême du Sacré Cœur national, c’est être laissée au gnctirs les E canadien français, Sacré-Cœur, ofi'enserait les Anglais.7c—Les Canadiens français possèdent déjà un drapeau national, le tricolore.Pourquoi ne le garderaient-ils Se — Le temps n’est vous allez trop vite, pour arborer un drapeau national portant l’emblème du Sacré-Cœur.9e—Un drapeau national orné de l’image du Sacré Cœur servirait seulement à met tro la division parmi les Canadiens français.10e—Le drapeau proposé est trop compliqué et difficile à confectionner.Ile — Un projet do drapeau national ne sera jamais adopté.12e— En tout cas, il no convient pas d’appeler le nouveau drapeau “ Carillon-Sacré Cœur ”.N.B.Les drapeaux en vente dans ont été fabriqués en ces deux maisons Europe.çais, orné de l’image du Sacré-Cœur, ne manqueront pas à ce devoir, en sommes convaincu.nous Maison, (.'adieux & 16G6, rue Notre Dame.G pieds, $3.75 pieds, pieds, $17.50.Aussi petits drapeaux imprimés sur coton : 12 pouces à lOcts ou $1.00 la douzaine ; 2G pouces, à 25cts ou $2.50 la douzaine.Derome, Montréal, ; 9 pieds, $0.75 ; 12 $9.50 ; 15 pieds, $13.50 ; 13 En terminant, nous voulons féliciter pas ! las opportun : i faut attendre chaleureusement le comité de Québec du travail vraiment remarquable qu’il vient d’accomplir.Nous faire sans nous féliciter nous-méme ; car, quoique membre du comité, le directeur de la Vérité, à son grand regret, n’a guère pu, surtout en derniers temps, prendre part aux travaux des amis du drapeau.Le sous-comité particulièrement chargé do la rédaction de mérite surtout la reconnaissance des patriotes amis de la cause du drapeau, il a fait pouvons le Maison Dupuis & Frères rue Sainte Catherine.Cette maison tient l’assortiment de drapeaux suivant : 1° Mêmes dimensions et même facture qu’à la maison R.Beullae, mêmes prix.2° Petits drapeaux imprimés sur coton, de six grandeurs différentes.Le plus grand mesure 3G pouces, suivant les dimensions.La douzaine : $2.45 ; $1.90 ; $1.40 ; $1.00 ; 45cts et 25cts.Montréal, ces ce livre aux Quatrième partie Adhésions reçues (avant février 1904) Préambule.—Chapitre I.—Evêques, prêtres et laïques.Chapitre IL — Les Séminaires, Collèges et Académies.Chapitre 111.—Le Congrès de la Jeunesse.Chapitre IV.—Paroisses,Sociétés Saint-Jean Baptiste et diverses associations.Chapitre V.— Journaux et Revues (du Canada et de l’étranger).Cinquième partie Le drapeau est arboré Chapitre I.— Dans la province de Québec.Chapitre II.— Dans la pro- au prix de grands travaux et en relativement peu de temps, livre vraiment beau et bon, complet, rédigé avec soin, parfaitement agencé, A la portée do toutes les intelligences, facile à lire, convaincant, enthousiaste, et, en même temps, sobre, et sans mot qui puisse froisser les susceptibilités de qui que ce soit.C'est œuvre de grand mérite.Elle ne peut manquer, si les amis de la cause répondent tant soit peu généreusement aux intentions du comité, de faire faire un pas immense, un pas décisif à la (Signé) t L.N., Arch, do Québec.” un Prix Cette lettre do Mgr l’archevêque de Québec, ajoutée ù celles do NN.SS.les archevêques et évêques de Saint-Boni face, do Chicoutimi et dos Trois- été accueillie avec un vif les nombreux amis de un Rivières, a bonheur par Carillon Sacré-Cœur.Et maintenant compatriotes, il l’œuvre 1 Répandons partout le livre du comité, et arborons hardiment le beau drapeau national des Canadiens français ! > une Nous donnons ici intégralement la table des matières, afin que nos lecteurs puissent juger immédiatement de la valeur du livre et des progrès LA VÉRITÉ 6 former uue compagnie de chemin de traité comportent : lo.l’indépendance fer (compagnie de chemin do fer de la ' absolue et définitive de la Corée ; Chine orientale) laquelle construirait j‘2o.abstention rigoureuse de la Russie une voie partant de l’intérieur de la et du Japon d’intervenir dans les Chine et se reliant au Trans Sibérien, affaires de la Corée.Si l’intervention En juillet 1S97 1a compagnie était de l'une d’elle devenait nécessaire, formée et commençait ses travaux.LA QUESTION RUSSO-JAPONAISE eu septembre 1900, et elle évacuera ce territoire chinois aussitôt que l’ordre cl In sécurité seront relu-blis.Mais elle prend ses mesures pour que cela n’arrive pas do sitôt.A cet effet elle conclut une convention secréte avec le gouverneur général de Mou h-den par laquelle celui-ci licencie la plus grande partie des garnisons chinoises de ses provinces.Les troupes , .licenciées, le brigandage devient géné- Durant ce temps les nations coin rai, la propriété est détruite et la merçantes avaient les yeux tournés Russes d Japonais se moquent du traité Russie y voit une raison majeure pour vers l’immense marché de la Chine et retarder l’évacuation! cherchaient A obtenir de celle ci des, Jusqu’ici le Japon est resté il peu Le Japon et les autres puissances traités de commerce et des pied-iV Près passif, tandis que la Russie, tardent pas à connaître cette conve-n.terre.Ce fut d’abord l’Allemagne qui,.entraîné par le parti de l’agrandisse- tien secréte, et la Russie est invitée X en novembre 1 SOS,obtint la permission ment, représenté _ par Lamsdorf et donner des explications et à montrer d'occuper le port de Kiao-Chau.j avloff, s établit dans lu péninsule de connue quoi elle n’est pas en voie L’Angleterre, devinant les desseins de Liao-tung et se prépare il envahir la d’établir, avec permission do la Chi la Russie sur Port Arthur et Talienwan j Mandchourie.Mais A partir de 1S9S, In S011 protectorat sur la Mande) et y étant opposée, s’efforça de faire se j°ue à deux.Le traité de Le comte Lamsdorf, dans déclarer libres ces deux ports.La MsvRosen est bien IA qui trace A l’ambassadeur Russie combattit les propositions de chaque partie contractante ses droits et bourg, démontre, clair comma le iour l’Angleterre et comme sou influence A scs uevoirs, mais chacune d’elles s’ef- que cette convention était néc.w ' ’ Pékin était prédominante, elle obtint force de tricher l'autre et y réussit A pour maintenir l’oidre et protén de la Chine, par une espèce de bail .merveille.Et c’est A qui des deux aura chemin de fer russe et donne de amphytéotique, Port Arthur et Talion- le plus d influence A Pékin et A Séoul wan aux mêmes conditions que l’Al le- et en obtiendra le plus de concessions.Deux mois A peine (juin 1898) après le traité, le Jupon obtint, en viola- sauces difficultés.— La Russie se Origine d prépare à aller à Port Arthur.- -Elle obtient A bail Port Arthur et Talivnwan.— Elle calme les craintes des Puissances.—On s’entend comme larrons eu foire.—Inquiétudes du Japon ; traité de Nisi-Rosen.—Russes et Japonais s# moquent du traité.—Opportune révolution des Boxers.— Occupation tempo• vjiVf de la Mandchourie par la Russie.—La Russie obtient une concession forestière eu Corée.—-L'Angleterre entre furtivement en scène.— I>e Japon est prêt régler ses comptes avec la Russie.—Négociations A nie Mhun ; la guerre.Va celle-ci avant d’agir devrait obtenir lo consentement préalable do l’autre.3o.Le commerce et l'industrie des Japonais en Corée auraient la plus entière liberté.La Russie obtient Port Arthur et lalienwan ne Oriçine des difficultés Les difficultés entie la Russie et le Jupon, que ces deux pays sont en voie de régler par la guerre, ont pris origine le *23 avril 1895.La guerre sino japonaise était terminée, le Japon avait vaincu la Chine, il lui avait arraché un territoire très considérable.Il était tout glorieux de ses rapides et faciles succès guerriers, oubliant, dans sa joie, nue la gloire de .„.ce monde est éphémère, ne se doutant mao1}e a\ajt eu Kiao-Chau.Elit Se?frui iT imZjuéte Tuf seraient I ch«min de fer jusqu'ifPort Arthur.t:0^dJc^r^i^ot "j^lgré la Russie te q^laCorée.Cestpourtantcequi :daitquele^rtd%r^ Toutefois,laRussiccomprend^w Par le traité de Shimonoseki, conclu Ç“ acquisition, ayant produit des tous es pays ; la Russie s y opposa, ne peut pas se moquer indéfiniment le 15 avril 1895, après la guerre sino- framtf ch,ez Plllssai?cc9’ eiRr8aU' ' C ! t» P ?lî1' ‘‘V?Péf,u"9ule des P"'^"%s, et le 8 avril 1902 japonaise, la Chine reconnaissait l’in- lres chf,les ^poua.s la Russie leur et a demande du Japon fu refusée.fait, avec le gouvernement de la Chine, dépendance de la Corée et cédait au Promit A tous que les traites élis ants U Russie poursuivait la construe une convention par laquelle cil, E Japon la Mandchourie qui comprend entre la Chma et les autres nations üonde son chemin de er Trans- met d’évacuer la Mandchourie dan' is la péninsule de Liao-tung.Or huit s€ralent species, que la Chine restau -ibéntn A travers la Mandchourie et mois " à moins que l'action Je la < /.iours s’étaient à peineécouiésquecetteiPT^"" |x«tes dont | la Ünne lu, avait loue, dechaque coté ' conquête lui était déjà disputée.Eu ! aR,ussie "e 8 occupait qu autant qu ils j de la voie ferrée une lisière de quel- danger les intérêts de la Runiè.’’ effet, le 23 avril, la Russie, la France ,U1 etaiJent indispensables comme ter- ques vingt kilomètres.Les Puissances Cependant un an se passe et , et l’Allemagne faisaient savoir au minus de son chemin defer.regardaient cette concession d un mau- ,0|dat russe n’est rappelé, cabinet de Akio qu’elles s’opposaient ^ assurance tranquillisa en par- \ais œil, car elles craignaient, A bon I 23 avril 1903, le vice-roi Alcxieff à l’annexion de ce territoire au Japon, Re.^ Puissances, car lord Salisbury droit que ce ne fût le commencement de annonça que la province de Cl.ingking izz,; - Æzai SŒ" « tendance devenait illusoire par ce fait.1 Angleterre voyait avecsahsfacltoit la eo mte Monrarten cçm-i la l ambnssa-j temps, le ministre russe ,1 Pékin En même temps chacune de ces trois construct,on du Trans-Slbênei,, qu elle leur tusse a \\ashmgton " que a négociait avec la Chine au sujet d, puissances envovait une (lotte dans ] J reconnaissait que la Russieavml besom Unite restait maîtresse en dehors de la| précautions 1 prendre par cette det- Mer Jaune.Le japon tâta le terrain il !f un terminus maritime libre de glace, tco te louée par lu iiusaie pour le ¦ .itère pour maintenir l'ordre et prolé.Londres et à Saint-Pétersbourg et ïu,elle s objectait pas a ce que cl.e mn de fer,que celle-ci ne réclama,t, g„ les intérêts russes dans les constata que la Russie était décidée! Tal.entvnn lût ce termtnus.mats qu elle en dehont de celte zone, aucun pnn- vincos qui seraient évacuées.de pousser l'affaire jusqu’au bout et!s 0PP0sa“ ?.“,'luo ce fu 1 °.rl - -'0r' W*Y”Tf |,0Ur S“ W ''“«''Pi comprend que ces négociations allaient que lui-même ne pouvait compter suri'11 as un .En pro- On une un mais — la occupée déjà pur /•' Celte restriction lui faisait encore gagner du temps.Opportune révolution du Boxers Dans l’été de 1900, les Boxers du nord de la Chine et de la Mandchourie se révoltent, causent des dommages considérables au chemin d; menacent Blagovestchonsk et Tchotiung.Les consuls étrangers,A l’exception de celui du Japon, stationnés A Niou-Tchouang,demandent à la Russie de protéger ces deux villes.Celte dernière, sous prétexte rjne son chemin do fer est en danger,profite de la demande des consuls pour s'emparer, non seule ment de Niou-Tchouang, qui était port libre, de Blagovestchonsk, aussi de tout le territoire compris entre le chemin de fer,la Corée et K i ri m,c'est-A-dirc de toute la partie importante de la Mandchourie.Im Russie obtient forestière en A peu près A la mémo époque, la Russie obtenait, malgré le Japon importante concession forestière dans le nord de la Corée et s’y établissait.Rien no pouvait indigner davantage le Japon qui protesta.D'autre part, le gouvernement japonais poussait avec lu plus grande activité les travaux «le fortification do la côte japonaise commandant le détroit do Corée afin «le couper Ica communications entre Port Arthur et Vladivostok, et la Russie protesta A son tour.Nouvelle protestation du Japon contre l’occupation do la Mandchourie, occupation qui, suivant lui, est une menace constante A l’indépendance de la Corée.Jusqu'ici, la Russie triomphait partout.Elle était maîtresse de la Mandchourie, elle avait un pied A-terre dans le nord de la Corée; son influence était suprême A Pékin et A Séoul.une concession ft # Lor ce ter russe, Niou- a engageait à respecter le privilège exclusif de la Russie de construire des chemins de fer au nord de la grande muraille, et la Russie faisait de môme pour les privilèges analogues de l’Angleterre dans la province de Van Tszé kiang.On sc taillait sans cérémonie des domaines dans l’Empire jaune.une La Russie se prépare à aller à Port Arthur La Russie construisait le chemin de fer Transsibérien et, pour que ce chemin ne se terminât pas en cul de-sac,il lui fallait un terminus maritime libre de glace, soit sur la péninsule Liao-tung, soit en Corée.Le Japon se serait objecté à ce que ce terminus fût en Corée, la Russie le savait, c’est Toutefois, le Japon commençait A pourquoi elle jeta les yeux sur Port montrer de lu mauvaise humeur et il Arthur.Mais pour arriver A ce port de fit des représentations A la Russie au mer il faudrait traverser la province sujet de Port Arthur et de la Corée, chinoise de la Mandchourie et la Russie La Russie ayant intérêt A temporiser et n’en avait aucun droit.Elle contourna à ne pas froisser trop et trop vite le l’obstacle en fondant la banque russe- Mikado, consentit à un arrangement chinoise et eu faisant avec celle der- avec le Japon et le traité de Nisi-nière, le 8 septembre 1896, un arrange- Roseu (25 avril 1898) fut passé, ment par lequel celle-ci s’engagea â Les trois principaux articles de ce un Inquiétude du Jupon; traité de Nisi-1 mais l'jSOI Occupation " temporaire ” de ta Mandchourie par la Russie Voilà donc la Russie maîtresse delà Mandchourie.Oh I elle n’y est que temporairement, dit-elle aux Puis- 7 LA VÉRITÉ L'Angleterre entre furtivement en cause pourvu qu'elles se conforment toujours 13% : mauvais œi son exp ' ! d'aider le gouvernement de ce pays ###### EH»™ f^EE-E socoura do son iillié, soit de l’iibtindon- ln Pr-I'oudûrance commerciale du .lier, suivant que les intérêts ,1e Joli,, de mars de la Revue Christianisme j du Monde invisible, Mgr Méric nous apprend que l’un des chefs les plus actifs du spiritisme vient d’adresser au F.*.Combes un mémoire concluant à faire entrer dans l’enseignement officiel les doctrines et Le Pape Pic X a résolu de ne rien pratique du spiritisme, et à en rendre l'étude obligatoire dans tous les lycées de l’Etat.Ce mémoire a été rc- W L< Japon ext prêt à régler sa comptai tje «ire la Rassie Ceux qui n'ont l On lésait, presque ., , , pas protesté /tous les évêques de produit dans toutes les revues spirite?, France ont envoyé publiquement leur ^es sccdes veulent qu après avoir adhésion à la noble protestation contre détruit dans les écoles 1 enseignement la dernière loi française sur l’enseigne- tyrolien, les pouvoirs publics y introduisent l’enseignement du satanisme ; depuis huit ans à la guerre.A l’époque où nous en sommes, son armée était forte, bien organisée, bien entraînée, bien équipée, sa marine considérable et des plus modernes, scs marins bien exercés.Scs côtes étaient bien fortifiés et il commandait le détroit du Corée.11 venait de faire avec l’Angleterre ce traité qui lui assurait, croyait-il, en toutes occasions, l'appui moral do cette puissance et eu cas de guerre un allié précieux.il était prêt A régler ses comptes avec la Russie et il en avertit cette dernière dans sa note du 12 août par laquelle il entamait les négociations qui devaient se terminer parla guerre actuelle.Elle Qn car le spiritisme—lorsqu’il n’est pas sait également—nous avons reproduit Pure supercherie est tout simplement intégralement son discours dans notre *e commerce avec les esprits mauvais, dernier numéro — que S.S.Pie X a Lorsque des esprits répondent réelle-aussi élevé la voix pour flétrir cette men^ aux évocations des spirites, ce législation essentiellement sectaire.son^ des démons, et non point des C’est donc qu’une protestation publi- ames humaines désincarnées, comme le que était jugée nécessaire, et par la prétendent les victimes de ces pratiques grande majorité de l’épiscopat français, occultes.Du reste, il u est pas plus et par le Chef de l’Eglise.11 peut être permis d’évoquer les Ames des trépassés maintenant utile de connaître quels clue ^es démons, sont les évêques français qui n’ont pas jugé à propos de joindre leur voix à celle de la grande majorité de leurs collègues et A celle du Pape.D’après un journal français, ce sont les archevêques Fuzct, de Rouen (1) ; Servonnd, de Bourges ; Mignot, d’Albi ; et les évêques Le Nordcz, de Dijon; Geay, de Laval; Bouquet, de Mende; Lacroix, de Tnrentnise ; et celui de Rodez.Mgr Bouquet, le premier, a refusé publiquement de s’associer A la protestation des trois cardinaux ; puis est venu Mgr Lacroix, dans une lettre adressée à la Croix, de Paris, 14 mars, motivant son abstention et celle de ses Corée.2e Proposition Le 30 octobre,le Japon fait connaître à la Russie qu’il exige l’évacuation de la Mandchourie, l’intégrité du territoire chinois, et le droit d'occuper des places fortes en Corée.Il n’a pas d'objection à une zone neutre au nord de la Corée, pourvu qu'il y en ait une autre semblable (50 kilomètres) au sud do la Mandchourie.Le 11 décembre, la Russie oppose une fin de non recevoir aux demandes du Japon.Elle ne dit pas un mot de la Mandchourie, faisant ainsi comprendre au Japon que la question débattue ne saurait être autre qu’une question coréenne.L'immigration irlandaise nous dit le New World, vient d’écrire à la Société contre l’émigration irlandaise, à Dublin, priant instamment cette Société de détourner les jeunes Irlandais et les jeunes Irlandaises du dessein d’émigrer aux Etats Unis.C’est un avertissement opportun, dit ce journal.Beaucoup d’Irlandais réussissent bien aux Etats-Unis, déclare notre confrère, mais des milliers n’y réussissent pas.La feuille catholique de Chicago aurait pu ajouter que des milliers et des milliers d’Irlandais et de descendants d’Irlandais, tout eu “ réussissant ” au point de vue des affaires de ce monde, perdent Etats-Unis le don inestimable de la Foi.Son Eminence le cardinal Gibbons, Négociations " autc-bcllum" ; la guerre Durant ces négociations, le Japon a fait preuve d’une grande hftte et la Russie d'une grande lenteur,cherchant toujours il gagner du temps.Lo Japon désirait qu’elles eussent lieu il Saint-Pétersbourg outre l’ambassadeur jupo nais et le cabinet russe, mais celui-ci s’y opposa par divers prétextes et insista pour qu’elles fussent faites à Tokio entre l’ambassadeur russe, le réponse.vice-roi Alexicff et le gouvernement Le G janvier, le cabinet de Saint-japonais.Ce mode d’opérer, devant Pétersbourg, en réponse à cette dernière être beaucoup moins expéditif, couve- communication du gouvernement de nait infiniment mieux au cabinet do Tokio, ne fait aucune mention de la Saint-Pélersbourg.GrAce à ces lenteurs, Chine.Il s’engage à ne pas entraver le les négociations, qui auraient pu se commerce du Japon et des autres mv terminer en six semaines, durèrent six I lions avec la Mandchourie, pourvu que mois pendaut lesquels chaque partie se le Japon admette que la Mandchourie prépara de son mieux à la guerre.est eu dehors de la sphère d’action du I hem ikkk ruovosn u.( )• gag0 J ne pas avoir do places fortes eu Par sa note du 12 août, le Japon]Cor6e représente A la Russie : lo.qu'il est indispensable aux intérêts et A la sécu rité de l’empire japonais que la Corée soit indépendante et son territoire inviolable ; 2o.que l’action do la Russie, tant dans lu Mandchourie, que " M=c::zr: donnée»^ tant do rep*J®».jus en ^ ^ résumé, presque sans coin- jusqu’ici abstenus: leurs hésitations s’ox- rigie”toul™°œ difficultés, 1= Japon propose: , .I® T, .Ido telles démarches et môme des ineonvé- A.Quo les deux parties s engagent | Jerome Aubry.it respecter rindéponduuco de la Corée et à n’annexer aucune partie ui do celle-ci ni de la Chine ; B.Qu’elles s'engagent A ne pas ^aKte",|n| nn'W } C Que la Russie reconnaisse la B£U!8 autorité J Liiicng°,numéro au I protestation dans une lettre adressée à M.nrénondéraiice commerciale du Japo- 12 mars, nous apprend quoie Rev.LaôfcéXemtw, député du Nord, lettre que lin U ou Corfco et que le Japon mxm-LoWn., 6v6q„, 6pU=,p,lien do Mil- m naisse les privilèges de cnciuin ae ieri WQukoc, a envoyé cette année à ses ! adressée nu prfsùiait ite U République et est c zX Un-^ IS.rid.5ts rwpeoUfs on ceo j»y.,lre«emble beaucoup ou, leu du C.-| Waterloo I 3e Proposition En décembre, le Japon demande à la Russie de reconsidérer sa dernière collègues dissidents.Voici les principaux passages de son étrange communication : aux “ Ou ne peut que rendre hommage à l’élévation des idées, à la modération de la forme des lettres des trois cardinaux.Nous •le PROPOSITION Le cardinal Logue,primat d'Irlande, et président de la Société contre l'émigration, vient d’adresser une lettre aux Irlandais d’Amérique, pour jeter un cri d’alarme : l’Irlande se dépeuple rapidement, et beaucoup d’enfants du aol sont remplacés par des étrangers.Son Eminence déclare que les Irlandais d’Amérique sont en grande partie responsables de ce dépeuplement de la patrie irlandaise.Plus de la moitié des émigrants, dit le cardinal, ont leur passage payé d’avance par des parents déjà, établis en Amérique.Il demande que cette pratique cesse.La Société dont le cardinal Logue est le président fait distribuer des brochures et des tracts signalant aux Irlandais les dangers do l’émigration, et elle a prié les journaux irlandais de ne publier aucun article tendant à encourager l’émigration.Elle demande aussi au gouvernement d’empêcher les agents des postes, dans les campagnes, d’agir comme agents d’émigration.Le 13 janvier, nouvelle note du craignons malheureusement qu’elles n’aient Japon réitérant ses demandes précé- aucune influence sur la situation actuelle dentes et exigeant une réponse très [et qu’elles ne donnent peut-être même un prochaine.nouveau prétexte aux passions antireli- gieuses du Parlement." L’épiscopat presque entier, pour donner * * la uients qu’elles peuvent avoir en donnant un aliment aux passions sectaires, aient ajourné toute manifestation publique.Dans le contlit qui s’est engagé, si la rupture du ÇA BT LA v:.V- LA VÉRITÉ 8 ?—Il ¦ eut détaché la Nouvelle-France de1 sident général, la Société do Saint- chemin do for de la Baie des Chaleur-» Y Ancienne, en prévision des événe; Vincent de-Paul devint en quelque sur le pot de-vin énorme de mit mill.’ meuts futurs, ils luttèrent avec énergie sorte comme l'officine de la charité piastres qu'il reçut, il dépensa, dans 1 pour la conversation de leur Foi et de! universelle.temps do le dire, quntro-vin»t'mille leur Langue et surent conquérir par! Ici, nu Canada, où cette société est piastres au profit do son parti.ïl la parole et par la plume la liberté'solidement établie,que de bien tVest-ello pu, trè; bien, tout garder pour lui ! administrative et civile et la plus pas appelée à faire parmi la jeunesse Si les deux mots Les membres de l’Association catho- précieuse des libertés : celle de Peu par qui et pour qui elle fut créée ?lique de la jeunesse canadienne-frnn- seignemeut catholique ; enfin, dans un j Le jour où l'esprit de la Société çaise méritent d’être loués hautement temps qui n’est pas encore très loin de! Saint-Vincent-do Paul pénétrera dans pour le bel exemple qu’ils donnent à nous, deux grands évêques ont com-Ile leurs jeunes compatriotes.Leur œuvre battu vigoureusement l'erreur sous i •ncouragetnents du repré-j toutes ses formes, erreur apportée chez ilivnne française auront raison de ne officiel du Saint-Père au nous par les vents malsains qui souf point douter de l’avenir.Co qui fait la Canada, Mgr Sbaretti ; elle a été louée j fient de la vieille Europe, chaleureusement par Nos SS.lcs arche véques et évêques de Montréal, d’Otta-j catholiques du vingtième siècle, que sommes-nous ?.Pes endormis ! des La Jeunesse catholique Et la Société de Saint-Vincent - de-Paul au rail ne juraient nas tant do sc trouver .ensemble, dire que M.Pacaud était un excellent partisan.Il avait voué son parti un véritable culte qu’il d'avoir que pour l’Eglise et la Patrie.Il est vraiment regrettable que la tête ne fût pas, chez lui, meublée °» pourrait peuple par l'entremise des jeunes, ce 1 jour lût lvs tenants de la nation cnmv n'est permis â reçu ivs t tant Cû»4 aussi bien l'if le cœur était naturel! base d’une Contéren :e de charité, c’est Canadiens français la piété, l’humilité, “ Et nous, la charité et la prudence.On le voit, la pratique de semblables vertus engendre de vrais soldats chrétiens prêts user leur vie, et à dépenser leur talent au service de l’Fgli-ie et de la Patrie.Aux membres de l’Association catholique de la Jeunesse française de marcher sur les traces ment bon.Dieu lui a fait la grande grâce d’ longue maladie ; et il n su en profiter.11 s’est bien préparé une wn, de Saint Hyacinthe et des Trois-Rivières.C'est donc dire nouvelle association vivra et travaillera que la épicuriens ! qui vivons du passé sans nous préoccuper de l'avenir.— Assez de temps perdu, le temps de l’action est arrivé.redoutable au passage du temps A l’éternité, leeteu rs N ,s dans une atmosphère vivifiante,à l’abri des soutHes délétères qui font périr, en les empoisonnant, toutes les œuvres de jeunesse quitte sont pas sous la tutelle immédiate de l’Eglise.Les fondateurs de l’Association catholique de la jeunesse canadienne française avaient sans doute lu ces premières lignes de la conférence du P.Van Tricht, S.J., sur Ozanam : “ Dans une comédie très connue : /’aride ces résolutions, les membres du nous en sommes certain?auront pour lui un souvenir Jnns leur >> rs Au mois de juiu 1903, eut lieu le premier congrès de l'Association de la jeunesse canadienne-française.On y lit d'excellente besogne, et plusieurs résolutions furent adoptées afin de tracer la route à ceux qui viendraient, dm la suite, se joindre aux vaillants fondateurs de cette Association.Par une canadienne ?% prières.d’Ozanam, de se faire disciple de Saint-Vincent de-Paui, de devenir membres d’une Conférence ou d’en fonder de nouvelles, se rappelant cette récente parole de Sa Sainteté Pie X au Conseil central de Rome : Le Christ hors la loi 'Q • C Sous ce titre, lu Libre Parole a , cette belle protestation de Coppée : m/e La Société de Saint-Vincent de-Paul est l’un des facteurs les plus importants de la rédemption sociale." congrès ont approuvé, à l’unanimité, l’idée d’un drapeau national et comme tel drapeau le Carillon Sacré Cœur.Dans quelques semaines, un nouveau congrès sera tenu à Montréal.C'est donc dire que notre jeunesese catho lique se propose sérieusement d'agir, de faire des œuvres chrétiennes.Voilà qui est bien ! En s’associant en vue de l’action catholique, nos jeunes amis accomplissent un acte de Foi qui leur fait hautement honneur.Me permettront-ils de leur suggérer d'associer à nette vertu divine, sa sœur, la Charité.droit de conquête, Legouvé met dans la bouche de son héros ces paroles d’une tristesse noble et virile : “ Ah ! s’écrie le marquis de Rouillé, lorsque me promenant dans ma galerie, je regarde les portraits de mes pères et qne je me dis : celui-ci a doté son pays de deux ports ; celui-là a fertilisé vingt lieues de landes ; cet autre était président des Etats, ce quatrième maréchal de France ; .Et toi, qu’est ce que tu es?—Marguillier —Alors la rage me prend.la rage du travail.je rêve mille projets pour relever mon nom ! ” J'ai dit au < ruciûi en tombant \ gen^ox : —Par Ion jn>ur ertte honte encor dan# notre I.» .Nui iofilmes tyran# t'ont obawé du préloir*, Le jour même, Seigneur, en tu ttnurxi» pour r.C'en une ignominie et c‘e?t un sacrilège.Mai» ta tragique image, innocent condamné, Peut être importunait d'un remords obftitv' Ixr» hideux magistrat* somnolant fur leur iièg*\ J«t les ai ru.f, alor* qu'uu traînait devant eux.Sur le banc oil s'assoient le voleur et la fille.!#
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