La Vérité, 1 janvier 1905, samedi 14 janvier 1905
NOTRE-DAME DE QUEBEC, SAMEDI 14 JANVIER 1905 24èmc ANNEE No.9 A VIS ABONNEMENTS ToutK demande de vhangemkxt d'adresse DOIT ÊTRE ACCOMPAGNÉE DE L’ANCIENNE ADRESSE.Canada et Etatu- Uni* Un an.Six mois Étranger (Union postule.) f.13.50 82.00 81,00 • • • t • #••••••»• P E VUE IIE!>i >OMADAIRE Téléphone : 1412 Un an VEIUTAS I.Ill Eli MUT VOS - /.I VÉEITÉ VOUS RESDIlA « t U un es 1?BUREAUX : Chemin Sainte-Foy près Québec -l».Tardivel, lMroctoiir-Proprié.tsiin Orner lténmx.Rédacteur y J.' X.-I).Die Cil KMKC SAMEDI 14 JANVIER 1005 ce- faisceau de lumière:, éclairant nié- pelle capitaine.—On n’a pu trouver - toutefois que les professeurs ainsi evin-place là pour le légendaire colonel, e.és seraient indemnisés par l'octroi Vingt sujets de débats ont été choisis d’nn poste équivalent dans 1T ni vera saison d’hiver.En voici un! si té de Paris.s an I thodiquement toutes les phases de! de —.l’existence nationale, éclipsera les flambeaux portés successivement par Ban- jour ! croft, Barkmun, Prescott, Hildreth, ; qui devra être d l'iskv, MacMaster et autres.En attendant cju’il soit possible de vérifier l’exactitude de ces conjectures, j’ai cru devoir signaler le procédé de " ! travail adopté par nos voisins, et je me I V demandé si, A l’Université Laval, .:m lieu la grande lutte finale, .iiii|donnât, ou In Chez les Au mois de novembre 1904, date de (lu organizations common/;/ known la mise en vigueur du décret de 1903, piquant intérêt : un That Travailleurs ni*($ os ft>rme d’abonnements gratuits, à mal appareil de plus eu: quelques-uns de leurs aims, qui, pour ssaire, à mesure que les jour-; une raison ou pour une autre, ne se-tens tournent à la simple raic,,t Pa3 disposés à faire les frais de je d-.potins et d’annonces, à me-! ‘ étonnement régulier.11 se trouve tou-à i exp ser en sein- ç-ur-.av.-.-i que se i-«sent devant le pavs.j^urs des jeunes gens qui ne demandent rs : Xoilà l’af- ; de nouveaux et graves problèmes.P;is 'ni eux (pie de faire quelque argei Non, il iv.tou- les domaines, mus écri- 011 gagner un abonnement grades questions de haute portée Ulit 1 0,1 pourrait leur suggérer de faire .rès vif intérêt surgissent quoti- *^e propagande.On uouj rendra erneul ; nous avons à débattre service aussi en nous envoyant les noms de personnes susceptibles de s'abonner, afin que nous puissions leur expédier des numéros spécimen.Pour les étudiants des collèges et ers:tés.les institute le soin de déci- I • - ^ de riuei ainsi que vou; .i-.ous aire avec vj.Asseau, agît nos K % • • 4 CUl.et la Pourtant, umaux de notre co >.à Mo:: A ; .i V1* /"MX * «U Ls L J ICICI il 1 xi a même temps Va y représente l'expose, ni le il eu fait voir le côté funeste, les dan- j et mot, il joue le j die: ~*e iudépen-, d dé testa b îe.en , * > ( ver: r-» i * 4 on, de ; moindre : sans .à v-at 1 radie scrupule, les pièces les plus gers.l'injustice : en udées du répertoire français.Il rôle de véritable jo % que d'adultère, d’a- cant et vengeur ue .tes.ie suicides, de Ten- tique.A ces, de tous les crimes passionnels.Que ce joue-t i.y a déjà assez longtemps que en matière de ;L« l'Arche vécue de Mont- nous n'avons pas h dont ses ’ dire à nos confrères a supplié,: représentations thé.' jurnalisles rent autour d'eux.Peut-être aurait-il /aider à ie été mieux, dans ies commencements, ' il n l* - « mo: à A » J , Qvs \ rojets, des idées qui louchent uux nonnétevé poli bases mêmes de notre vie nationale; et dévergot • » T*n - V.- « u « • 1 • *» • n v est n 1 I :ii:, .1U\ nous indique : la question de nos is avec la métropole, celles de la me immédiate et profonde de 11 -4 w*.mn j i on un rôle semblable relation e V Car, vertes, ia : rétention d’inter- ; t.- n f 111 * Util « i lie; institutrices et les maîtres de poste, l'abonnement a été spécialement réduit à $1.00 ; ù eux d'en profiter.à faire un effort considérable ; nous demandons à nos amis de nous donner un fraternel cour# d’énaule.ICS * - réi U 1 i } ¦ M noire politique provinciale, du déve-de ; vccu{>er des I loppement logique et régulier de uotre les qui se don- j I : : ;cse:r * I i • v) * W* » » » 2 rand vov i r* A * rta .scolaire et de sa protection contre ie' entreprises sectaires : la colonisation ; l'œuvre générale du relé- de !a lutte contre démoralisantes, contre les courants qui menacent en! semble notre foi religieuse et notre I tradition nationale.f que îv >n* entr >?> dans le de luttes ardentes, passion- r r ft .uu men ao oca: da::5 des terme* é svsK-me X- ¦* •-«- Nous sommes di x:>se mu-.i * ¦x » > TXi.r vine r> 1 I i, > ti t ! 1 I r ,4 de faire le silence autour de ces scènes.Mais aujourd’hui elles .rire : c était une fait public qu'il est difficile d'ignorer cation qui, entièrement.Mais si on juge qu’on jer, il faut de toute né- i é le traiter comme un grand mal ! iamner plus vigoureusement Les réclames en encore qu’on ne condamne des dilapi- j n& : ivces : :.t contt- dations du domaine public (1 ilence auto national, -muent un.toute- in fl Li r T r t • r'.C.” • < • w w « • e vom p • W ••• » c ' CO II 5 « « *.* t : P* nr- Tt i i .ii uenccs LL l « W4 * % # ! * *' U- f I f 1 *-rc lu ItVS.SEI.I^DANSKRK.U .i eno' i : 'û ^ I^i lettre de David Kü;h-.à » Art'I u r Me.n en - X 1 > .« 4 ci i :: ; jus %es terrains ; que nou 1 avons plus que amai* besoin de :our- 4 » V •> Puis, il y a la question de la dignité | naux libres, «me nVmravent ni ht 5;de ia presse Le théâtre a lx* >in, i Dansereau, citée dans 7 *# ».» 1 i < ntt «lu f ?: • < jt numéro de .:a> n t Pi ID ;"i U > a 1 1er 1905, \ % ver que M Prt&*t a été vendu 1er ian\ pour prou-Hi: ».a ce îançue ~~ ^ • i - \ • ^ • « A.rz wiuuaijur^ r ']^ 44 w A-* 4 V v 4 : i rr ç U * «JL i s» 4 i V * 1 11* [ u imé * % lî'fiave uutitjuiviv ni It'S rréjUg-» f* fi IM1 « i pour j fleurir, de la publicité des journaux ; politique?, et qui se consacrent tout en-la presse, surtout à Montréal, t/a pas! tiers à ia défense de nos croyances et à .°eau- Vesoin des annonces et des réclames des j la grandeur de notre nationalité.On ! veut bien reconnaître que notre jour nai a /ait sa large part des bonnes i batailles du passé.Il entend bien ne pas déroger, et, i \4 * .1 \ seu, prouve encore autre chose .iwteur qui veut réfléchir.Ce qui frapj surtout dans cette lettre, c’est le sent ment vénal que reconnaît Russell chei "le M ntre.:i.A Québec, :a uuation.moi:;* grave éal.laisse cepeudaui à désirer.Le théâtre que cous aw.; ne manque certes pas de donner parmi; m note carrément immorale .nt f 4 * Mcn,r‘ cg .?- CO U : i • A * théâtres pour vivre.De erâce.confrères, si vous jugez w i J O ; qu’il faille absolument consacra " partie de votre espace aux ci:oses théâ- j .Danse ream 11 retient svs services pou: la rédaction de la Preste.à la conditio i t.cr une; que lui,Russell,en dicter: i politique.Eu réalité I que Dausert-au change de 1 s'en plaindre An iwi rro i t m «*.m on n’y trouve pas corrupt: .n systématique des : ïnceurs, :: taut v voir un abêtissement: quasi-voulu des intelligences et goût littéraire, il tend à faire de ceux qui .e fréquentent assidûment des pro n res à-rien.C’est donc un ma! que * * * les journaux ne devraient, en aucune! façon, encourager.Il est vrai, nos confrères de Québec n'ont pas, se dressant en Lee -Veux comme un reproche per 'pétuel, i naiie, mais ils n’ont qu’à consulter ; l’autorité pour savo r quelle satisfac tiou ils lui donneraient, eu ne faisant point de réclames en faveur des spec tacles qui abrutissent notre population.Pourquoi nos journalistes font-ils cette besogne déplorable ?Il nous répugne souverainement de croire que c’est par cupidité, par amour des quelque- piastres que ces réclames font tomber dans leur caisse ; nous aimons mieux supposer que c’est par manque de réflexion ou plutôt par une fausse conception du rôle que doit jouer le journaliste en tant qu’infor-moteur.Cette dernière observation nous pa- théâtre d’avant-garde et avant rait s’appliquer tout particulièrement à notre confrère du NationalùU.Il semble supposer qu’il n’a rien à se reprocher du moment qu’il ne pousse pas ses lecteurs directement au théâtre ; il se coûtent* d’analyser les pièces qui se jouent, d’en reproduire de longsI émanciper.extraits, mais il ne dit pas : Allez-y ;__________ il ne dit pas non pi us : N’y allez pas.doit a «^program»"* on ne dira i mais 0:: » A « ^ • Ie.* tfirr.: te, i U /•c n no :c V* %* — V- Ai uiauivu A* >as rv*, >’ ;• o • ' T v.4.V Uw tu ij VV » CAi'ç J W > C* O */.* t « A r v AA «x I a r* vt evt.ivu I » • • • %• • • V»« traies — ce qui ne nous parait pas admissible dans le cas du Nationaliste, I e questions plus utiles nients éprouves et de gies, prend r 4 l» ^ * a:re sa stupidité.I dateur, avec le concours de uevoue- j nouvelles éner- j | eu::»' ampleur, acquérir j une variété toujours plus grande ; se ; faire i’écho et le témoin tie toute la vie! principes .Dans toute 1 * t & n i.vu a jamais eu.carrière politique il 7 ne sa oui aura:: tant d à traiter dan; les quelques colonnes iJ dont il dispose—que ce soit au moins avec conscience et indépendance.Si par hasard et par impossible, on repré rationale.I sentait une pièce passable, dites le ; M.Tardivel le rappelait dans nommais, encore une fois, puisque vous dernier numéro : la 1' .Vil .y.', r/ r t 7>A VÉRITÉ 3 I L’Election de M.Langlois e terrain religieux.Au plus fort de la lutte nous recevions d’une personnalité canadienne, une lettre des plus intéressantes.La victoire de Langlois, disait-on, sera une défaite du clergé et de l'esprit religieux ici.Nous combat tons avec enthousiasme et avec rage.îmu- ne nions pas tpi’il est libre- * I : Autour de l’Impérialisme I ne doute pas qu’à gon point do vue il ne soit un véritable impérialiste (rires) —personne no peut supposer qu’un véritable impérialiste, à moins d'être radicaleu eut- fun (any real ftipurialist outside on asylum), oserait venir dire au peuple du Royaume-Uni: ' Vous acquittez seuls les énormes dépenses de cet, empire ; vous porterez seuls le faix de l’Empire, et je suggère qu’en outre vous taxiez votre nourri-tuiv au bénéfice de vos prospères ( nisius d’au delà dos murs I "ne telle politique n’eut eu aucune chance de succès ; elle eût été incomplète, envers et c’est pourquoi je veux que nos con-npire, que nous devrions participer citoyens des Colonies sachent exacte., aux frais de la défense impériale et fatigue enfin et près autre exaspéré par la .1 politique ,l’inquisition et de tyrannie du | =l> ! plus obscurs ou les plus médiocres dé qu’il n'y nos compatriotes ; nous no parlons pas le sens de la beauté.C’est pâteux, c’est seulement de ces dessins fantaisistes, voyant, c’est criard, c’est commun, et gauches et mal faits qui visent A Pété- c’est tout.Regardez plutôt, si vous en A l’originalité cl qui n’nt- en avez le l’ineptie, images traduisent pas autre l’inexpérience de l’artiste et our- a rien IA A.Prémont, T.La in g, Sans doute, l'on trouve des admira- teurs, et beaucoup de clients ; sans doute l'on fait se récrier les enfants, petits et grands ; et sans doute aussi, les caricatures les plus extravagantes auront toujours l’heur de plaire au vulgaire, et la satire, fut elle grossière comme mes se au un * * Le F.\ Yves Guyot Nous avons mauqué la visite du F.\ Yves Guyot.L’ancien ministre du Commerce ne s’est rendu qu’aux Etats-Unis.C’est le F.*.Yves Guyot qui disait, dans ses Etudes sur les doctrines sociales du christianisme : “ Voltaire, Diderot, les encyclopédistes avaient posé nettement la question religieuse eu prenant pour mot d’ordre : écrasons l’infàme !.Alors, la religion, c’est la folie ?Parfaitement, du plus au moins.Le rôle du prêtre est do systématiser, d’entretenir, de surexciter cette folie.Tandis que nous élevons des hôpitaux pour guérir les fous, que nous payons des médecins pour les soigner, devons-nous entretenir des églises pour entre.celle d'Aristophane, excitera toujours le rire et l'applaudissement des foules.Mais il faut laisser à chacun sa vocation et son métier, et nous ne croyons pas que le rôle du vrai journaliste, du journaliste qui so respecte et veut aussi respecter ses lecteurs, soit de satisfaire les plus enfantines curiosités, de se faire corrupteur du goût, et barbouilleur d'images.Ne confondons pas des emplois si divers, et laissons comédiens de café le soin de réjouir par les plus étranges grimaces l’oisiveté des passants.parfum pénétrant des choses passées, mais qui révèle aussi en quelle atmosphère plus saine vivaient ou savaient s’enfermer les Parent, les Taché, les Cnuchon et les Fabre.La politique avait bien, certes, en ce temps-lA, ses agitations ardentes, cl l’on entend parfois, à travers ces pages, l’écho des tourmentes électorales : mais la ré-on prodigue ainsi dans le journal, les clame et les gros titres n’y ont pas ces portraits, les images et les caricatures, allures effrontées qu'ils out prises de faire œuvre d’art 1 Mais o* sait ce aux Si seulement l’on s’inquiétait, quand na- guère encore en nos journaux quoti-que valent cee façades en couleurs, et diens.Bref! les journalistes d’autrefois LA VÉRITÉ » ! LA SITUATION PROVINCIAL* Transcontinental passe avec une sou ! pi esse tie lacet it travers toutes les paroisses du comté de Dorchester ! tenir la folie, payer des prêtres dont la seule fonction est de I exciter et de l'exploiter (1) ?” > VUES ET BEVUES J Nous lisons dans le Courrier Hrt »>> n-> n liuiiiuuim.VU1 TO
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