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Titre :
La Vérité
Journal d'idées, celles de son fondateur et propriétaire, Jules-Paul Tardivel, La Vérité était fidèle aux enseignements de l'Église catholique, indépendante des partis politiques et vouée à la défense du Canada français.
Éditeur :
  • Québec,1881-1923
Contenu spécifique :
samedi 27 mai 1905
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Références

La Vérité, 1905-05, Collections de BAnQ.

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S lVOti 1 }»'"¦' ssa- 1 NOTRE-DAME DE QUEBEC SAMEDI 27 MAI 1905 24èmo ANNEE No.28 LA VÉRI TÉ abonnements AV iS Canada et États-Unis Toute demande de ni ANC, KM ENT I)’ A DRESSE DOIT ÊTRE ACCOMPAGNÉE DE L’ANCIENNE ADRESSE.$•2.00 Vn an.Six mois Étranger (Union postule.) $1.00 • •••••• • • • • • REVUE 11ER I >OMAJ )AIRE Fondre par Tard ire/, le juillet ISS J “ VERITAS LIBERA BIT VOS — LA VÉRITÉ f.13.50 Un an Bureaux : Chemin Sainte-Fov près Québec.Téléphone : 1412 OMER HÉROUX, Rédacteur NA).DE QUEBEC SAMEDI 27 MAI 1905 VOUS RENDRA LIBRES” PAUL TARDIVEL, Rédacteur-Gérant rendues aux lits des rivières et que le, pour débit de celles-ci croît très vite, pensé : D’autre part, il diminue tout aussi ra- ‘'vit paiement, et finit par n’être plus colonisation une durée illimitée.Si on avait core mieux, tout cela se fera sous l’œil à cela dans le temps, on se serait et la direction d’oflicitrs entendus, l’ennui de voir des centres de d’après des méthodes éclairées, en qu’on avait vanté outre; dehors de toute influence, de tout int particulier.Nous devrons en ren ire grâce à qui de droit, puisque ce sera l’origine d’une véritable ins-quinze ans à peine, tnvtion forestière, le commencement i.e sol y était trop léger.Les bonnes! d’une véritable école, récoltes ont disparu avec l’humus de la forêt primitive.11 eut certainement à peu mieux valu, au point de vue êcono- qu une quantité sans valeur au point mesure dans les commencements, dé-| lérét de vue de la force mécanique.précies fi l’heure actuelle, et meme en C’est à ce dernier état qu’en rendues sont partie abandonnés, après une exploi-ù l’heure présente, plusieurs i at ion de dix ou rivières de la rive droite du St-Laurent nous ont appris der- journaux eut que le gouvernement pro-*.q à la suggestion de l’honorable • » lucvcm surtout celles qui ont leur origine dans le plateau des Cantons de l’Est.Si leurs sources n’avaient pas été près complètement privées de leurs! inique, n’y pas défricher du tout.Au-foréts, le régime en fut resté plus ré-1 juurd’hui, le Lois est parti, le sol ne gulier, et la valeur industrielle n’en vaut plus rien, et il se trouve qu’on a aurait pas été sérieusement amoindrie.: trait perdu.Dans ce coin du pays, et pour cette raison, on peut dire que notre réserve ¦ de houille verte se trouve avoir subi Ciasné.il se nous devrions ajouter que ces réserves, soumises à la surveillance cons: tante des autorités publiques, seront I encore comme des lieux de refuge des-1 tinées à assurer la conservation et la ! multiplication du gibier de toute sorte.Mais ce point de vue n’est pas de notre compétence.vincui \ Turgeoii, ministre des Terres, venait de décréter l’établissement d’une forestière au centre de la largo réserve péninsule de la Gnspésie.X'oilà une excellente mesure, et M.le Ministre droit à nos sincères féli- dés Terres a li est bien probable que, dans ces ux parcs des Lauren tides et de rencontre de notables Nous osons espérer que l’on citations.s’arrêtera pas en si bon chemin, et ne d’autres réserves seront encore /•un VA W 1 une dépréciation notable.Cette situa-1 «'icndues de terres eolonisables.Le gou-tiou est d’autant plus triste qu’on n’y j vi .nc-rnent en a tenu compte, puisque, lans le mémoire de M.Hall, il est dit Nous venons de parcourir la législation américaine relative aux forêts publiques, ainsi que celle des différents états.Un fait nous a surtout établies plus tard.situation géographique de la nouvelle réserve—que M.W.-C.Hall, du département des Terres, d’appeler : Gaspé comprend le massif central des Shik-shocks, avec une étendue assez considérable du plateau avoisine au sud.L’importance économique des réforestières est double.Elles ga- La voit guère de remède.( j que les colons pourront y avoir accès lu moment La nouvelle réserve de Gaspé assurera donc une régularité plus grande aux belles et puissantes rivières de la péninsule gaspésienne, et c’est bien là un des principaux avantages qu’on en propose “ Réserve forestière de que cela deviendra ncces- frappé ; ire, si d’ailleurs on peut le faire sans promettre l'intérêt public.c’est que, partout ou à peu près, on crée des réserves forestières, et, par tous les moyens possibles, on tient à en augmenter de plus on plus la F.surface.On achète les terres qui les ” —est très bien choisie.Elle * * mvîuié qui les peut attendre.t • mémoire de M.J lull a été public, On aurait tort cependant de pousser dans le Chronicle du 15 mai.C’est unj les choses trop loin en ce sens, et, so Le entourent, fermes autrefois cultivées.maintenant abandonnées à cause de la pauvreté du sol.On reboise à grands frais les parties dénudées, autant que faire se peut.On ne recule pas devant les dépenses.En 1904, l’état de New-York votait 250,000 piastres pour le parc des Adirondack*, et 50,000 pour celui de Catskill.Six cent mille piastres y avaient déjà été dépensées les années précédentes.On paie grassement les employés.Le “commissaire des forêts ” de New York reçoit un salaire annuel de cinq mille piastres ; le traitement du commissaire de l’état de Pense 1- Itavail très intéressant et fort bien fait.prétexte de régulariser les cours d’oa de fermer au défrichement tous 1- s A part la question de l’influence du déboisement sur le régime des rivières, nous voyons que le gouvernement se propose encore d’y étudier à loisir le serves raidissent d’abord la durée illimitée des bassins hydrographiques non encore colonisés.La colonisation a bien aussi ses droits.Nous devons la favoriser ' toutes nos torces.Car, la où le sol ci ligneuses.On établira ainsi, une fois fertile, c est toujours a elle qu on d< ;t pour toutes, s’il est vrai ou non que les donner la préférence, puisque c’est, c-n-j futaies de conifères bois qui les couvrent, et par là elles assurent une plus grande régularité de débit, et, par conséquent, une plus valeur industrielle aux rivières mode de reproduction de nos essences : grande qui y prennent leurs sources.Pour se convaincre de ce dernier lait, il suflit de comparer, dans notre province elle-même, les rivières qui drainent des surfaces encore boisées, avec celles qui égouttent des terrains plus ou moins complètement colonisés.Les premières, celles de la Gaspésie par exemple, ou encore celles qui se déchargent sur la rive gauche du St Laurent, en aval de Québec, ont un régime relativement régulier.11 y a bien des crues à la fonte des neiges et lors des grandes pluies de l’automne ; mais le ruissellement supevliciel étant gêné par les débris de toute sorte qui jonchent le col des forêts, l’eau arrive plus lentement aux lits des rivières, et les crues sont moins accentuées.De se régénèrent d'elles mêmes, ou bien si les jeunes pousses en sont plutôt étouffées par les rapporte ; arbres à feuilles caduques qui, après étendue core l’agriculture qui tire du sol la plus grande somme de richesse.Vu champ fertile, bien cultivé, beaucoup plus que la même de forêt.un abattis, apparaissent les premiers.Tout ceci est parfaitement rationed.Nous nous trouvons donc ici en j Cependant on peut se demander com- vanie est de trois mille piastres, ce qui est encore fort respectable.On organise renseignement forestier dans les universités et dans toutes les écoles, on ouvre des écoles spéciales, on distribue à profusion des Iracl.< destinés à réveiller l'attention publique ; et il n’est que juste de dire qu’on y réussit dans une large mesure.Voilà à peine trois ans que les Américains sont maîtres des Philippines, et déjà le service forestier y est régulièrement organisé, avec son bureau central, ses officiers, ses règlements, etc.Pour nos voisins, la question des forêts est regardée comme étant de souveraine importance.La disparition presque complète des forêts publiques dans plusieurs ôta.s leur fait redouter, ; avec raison, une famine de bois forêts de! qui serait un désastre pour leur développement industriel,—et on prend tous les moyens que l’on juge capables de lu prévenir.De grandes compagnies de chemin de fer vont jusqu’à ne créer, par plantation, des forêts artificielles qui leur fourniront un jour toutes les traverses dont elles auront besoin.> présence de deux intérêts publies op-1 ment il se lait que les gardes-forestiers posés.Aussi ce problème ne doit pas officiels n’aient pas encore dégagé cette être traité à la légère ; on doit l’envi inconnue, eux dont le devoir est d’ex-de front et sous tous scs aspects, aminer particulièrement ce qui se la suite d’un examen passe dans les forêts sous permis de coupe et exploitées.Du moment que les règlements sont rigoureusement suivis, que l’on respecte dans tous les cas les arbres de grosseur moyenne, il qui doivent de préférence rester en est très facile de voir si les conifères se forêts.eager Et ce n’est qu’à sérieux et scientifique, que les autorités peuvent sc prononcer sur chaque cas particulier, et faire un départ judicieux entre les surfaces colonisables et celles reproduisent facilement et dans quelles conditions.Le fait qu’on n’est pas encore édifié sur ce point laisse croire que la surveillance exercée par les gardes-forestiers, ou que leurs rapports ne sont peut-être pas toujours ce qu’ils devraient être.Pourquoi ?A priori, nous ne croyons pas nous tromper eu disant, qu’nprès un examen sérieux, on trouvera que nos résineux se reproduisent d’elles-mêmes, si on ne coupe pas à blanc, si on écarte les dangers du feu et si on dispose des têtes et des branches perdues de façon à no pas en encombrer la surface du sol.Tout cela devra se faire dans les ré- ce qui est eu- Cependant la difficulté n est pas i inextricable qu’elle peut le pa- soin d'en élimi- plus, Venu, séjournant plus longtemps sur le sol, pénètre à une plus grande profondeur, et, par suite, alimente plus efficacement et plus régulièrement les sources locales.Ajoutons encore que ce drainage plus lent favorise une évaporation sur place plus considérable.Par conséquent, le voir mi total d’eau qui atteint les rivières, non seulement n’y arrive pas par à coups, mais encore est beaucoup moindre que celui que ie-Voit la surface drainée.Les surfaces déboisées au contraire laissent écouler très facilement et très vite les eaux météoriques.Il en résulte que, dans un temps relativement court, toutes ces masses aqueuses sont aussi nôtre, surtout si on a toutes les questions d’intérêt particulier ou d’influence politique.Voilà pourquoi la distinction à établir entre les i sont colonisables avec profit et i doivent plutôt rester en forêt grande importance, et o 1 uer cantons de la province qui .— ce veux qui est de la plus demande à être fuite le plus tôt pos- sible.s’agira de detev- De plus, quand il miner les cantons agricoles, on ne devra pas perdre de vue que l’agriculture, pour être rémunératrice, doit être envisagée, non pas pour une courte période de quelques années, tuais bien serves provinciales, et, C’est le moyen le plus sûr de se mettre ?la vérité ' D ailleurs, il est moralement impos- lui est antérieure d’au moins deux Mgr Legal se soit déclare semaines ; et la citation du Canada satisfait du système sco mémo dégagée do son contexte C01 / •tucilemout en vigueur dans le titue plutôt une condamnation de V " car ce système n’a pas été mondcment, puisque celui-ci u’assur caractère essentiel pas le maintien du système actuel Ce nouvel incident et une mise en depuis 1S00, et le 2o septembre ISvO, L’inrj demeure catégorique de la part du cor- Lévé^uc actuel de Saint-Albert, alors mainte respondant parlementaire du Xationa- coadjuteur de Mgr (irandin, signait, à atteindre, liste décidèrent enfin le Canada à en compagnie de tous les évêques de rompre le silence, et le lundi 22 mai, il l'Otn-t, ni déclaration suivante, otli-mais méthodi publiait l’article suivant, sous le double oielh wik-là et adressée au Souverain titre : il Vopinion dt Mgr Egal : Elle est authentique et d'un grand intfnt " : ' à l’abri des fluctuations du marché.par le Canada, mois quelle n’était pas La province de Québec, ü son tour, ; extraite d'un document eu possession sible entre dans la bonne voie.u ue i L'opinion se ou à la connaissance du ministère ; que, com paiement et l’on est bien de plus, Mgr Legal n’avait jamais com< libre at c le ministère sur la ques-j Nord-Ouest amélioré dans son réveille peu à peu décidé à faire quelque chose pour cou* ni unique avec trésors dont nous tien des écoles.server les précieux « le< heureux posses-Voilà oui est très bien.sommes encore sours.portant est de déterminer dès liant un but bien précis puis d'avancer de ce côté, lentement si cela est nécessaire, Si le Canada est réellement désireux do publier tous les documents qui août “ du plus grand intérêt pour lesC’uua-dicns-franyais dans les ci actuelles " circonstances que ne publie-t-il d'abord la lettre au Souverain] Pontife, qUo nous citons plus haut et qui engage la responsabilité de tout l'épiscopat de l’Ouest ?quement, ne perdant jamais de vue ce que Von veut et ce que Von doit faire, sans trop s’occuper de eriailleries intéressées.Le bien public d’abord et avant tout, ('’est encore le meilleur moyen d’assurer le bien privé.N nous avons encore nos séparées.mais avec des " vt intolérables.On nous d'histoire *‘t «le lec(ure et protestants : un vend nt: .n «1* > diplômes presque impossil»le digitalises institutrices; et.de plus, vpliqtiv à restreindre tellement la Ollicicllc, ccllc-lü, ut dont le texte >: ruction religieuse que les écoles indiscutable.Mgr Langevin est 1 presque neutres en pratique, tropolituin de l’Ouest tout entier • en sommes convaincus, le mot i ,.,, .dans son oropro diocuse et s la v rauc* Maçonnerie .*.ndiction immediate que sc trouve i.-t étonnant que le Canada n’uit j capitale nctuelle t que les par*«les qu'elle contient sont du plus grand .intérêt pour h ' ( amvlicn.'-franeai.'.dans les circonstances actuelles.•* N"U' la publiou.' spon>al»ilitv et il non-vouloir faire porter une part de sabilité au gouvernement, qui y plètement étranger livfiu • A • • • Que ne publie-t-il aussi la i - * anti-i vthoîif|iu*' Vobt circulaire île Mgr L de Saint Boni face ?C'est angevin au clergé une C.Lai i.ammk, pire piece : lit " It jo*!;: i • » on i #1 • i» C lue- AUTOUR D'UNE DECLARATION « 11 c’est >US r-i SOUS Xi JIV 1 r ?* , Il lu Ré- à • " uge vt ilana ;v Pascal (la Saskatchewan) 11 Le Canada s’est enfin décidé à donner quelques explications sur le "jugement de Mgr Legal qu'il affiche| dv Mgr 1.quotidiennement dans ses colonnes, encadré d’un filet noir.On sait que la note du ( \iuacn se lit la j que sont groupés la majeure* pi catholiques des Territoire 1 ont ceci serait réellement " i ‘Ç o .plus Canadiens-les circonstance .grand intérêt pour les français, dans • • i « i % * aium .LU Cl ICS Le jugement urv< iir.ii«• nus maîtres et son cœui Luseigncment do Montréal.Langlois n’a-t-il pas ; ( 1 « I t r i emarquez bien que, depuis trois j ' l X V .iprès Dunoso é'ortùs, lu trail le j si A* ».-, il y a, en ce inonde, deux cr-plus odieux, le plus abominable, du • reur- capitales, que nous appelons un •i-sine, c'est qu’il nie Dieu ut op- ; Fra v le jansénisme et le gallicanisme, prime l'homme ou s'il ne nie pas Dieu Le ; nsénisme altère l'économie de la 1)*; iu mf • 401 1 , ., 1 .t r-.i 1 c .il I t ‘ X fl i» f • »-f %« x .v vic'iu V v X I V t V1 V U * - ?V • * V • • r‘ par l’abdication des église avec celte clairvoyance du péril j libérali qui permet de porter des coups victorieux.Et voilà comment je vous écris, j absolument, il le subordonne à la vo-pour vous dénoncer la logique de l’er- ¦ iont(.humaine, r> "r, depuis que les princes ont ourdi leur grand complot contre le Christ, j divinité.Rédempteur des âmes et Roi des na- T"' 1 • principes qu; ; j condamnent et des institutions ; veut remplacer.Qu’elle puisse, A .tains moments, devenir victorieuse, ; r le déchaînement de toutes les cela ne fait l'objet d’aucun | Jésus-Christ avait prêché l’Evane;:'.il avait donné à ses instructions et à ; et par ses rigueurs, parses uurc nhumaines, rend à peu près im-ble le salut des âmes et rend ,'ie l’incarnation du Fils de Pieu.sri:t s ce qui n’est qu'une ! lés j manière hypocrite de mettre dehors la ! po?pass 10 dot ut in Nous connaissons l’entreprise rie: Le gallicanisme altère l'économie des Bapanloup qui, en 18*15, môme date! institutions chrétiennes et, sous pré-Depuis trois siècles, partout où a étéj qUe Marie Misère, arbora, lui.texte de rehausser le pouvoir royal, prêché V Evangile, il y a une erreur simple prêtre, le libéralisme, non pour abaisse le Pape dans l'Eglise et fait du collective qui veut annihiler 1 Evan-j l’opposer, comme la brocanteuse lan- roi un sultan.C’est un double coup gile, écarter l’Eglise, rejeter •h-sus-, groise, au Christianisme, mais pour porté à l’ordre social, et, après un tel Christ et nier Dieu.Cette erreur s est | prétendre qu’entre le libéralisme de 89 renversement, logiquement, en ce ie protestai!- e[ ]e Christianisme, non seulement il monde, il ne doit pas rester pierre sur ’ j n’y avait pas opposition, mais accord ; pierre.»! à telle enseigne que Suger et Charle- Mais encore comment peut-on être auraient pu édicter la Décla- dupe de ces ruses grossières ?Comment ^t .Judas sont, dans 1 service, les deu l’humanité.firme WAV ses vertus, l’appoint des miracles : dant tout.Dieu qu’il était, il :.'u nu vaincre que par la croix ; mais.; élevé sut a tout entraîné à : fl r a i exemple, dus qu’il a été bois infâme, il U3 suite.Personne, à eu l’idée de appelée successivement tisnie, le philosophisme, le césarisme le navlementarisme, le socialisme : i coup sûr, n u jam présenter l’apologie do •judas ou de Pilate ; cependant, Dilate us t mais elle a un nom commun : c’est lei .erreur et a - a »x grands personnage- le •Je m'eu lave les main• , • t me, donner ?voilà les 1 magne O libéralisme.Le libre examen de Luther, j ration des droits de V hum me et du 1 peut-on se poser comme un esprit inclé-Tclle était, sur ce point, Vin- pendant lorsqu’on n’est manifestement fatuation de Dupanloup que, pendant qu’un ignorant, doublé d’un sot ?tionnalisme de Mirabeau, le socialisme quarante ans, il en fit profession dans L’explication de ces arrogances et de de Proudhon .voilà les noms di\cn?une revue française ; groupa autour ces duperies ressort de l’emploi des et les phase; dévolution du nuera-:fje lui un petit nombre de partisans, la moyens mis en œuvre pour obtenir lisme.X ous leconnaLsez toutes ces er-.plupart laïques, et soutint, avec au Vaboutissemeut du complot satanique ?j l’erreur.Mais qu’on n’oublie jamai-le reurs à ce trait de famille .quelles tant d’acharnement que d’aveugle- Pour n’ètre pas trop long, je me borne |8ran'J principe et la grande force «io nient toutes 1 autorité de Dieu et la nient, la nécessité de réconcilier l’E à la France du XI Xe.siècle.1 Evangile : c’est qu’il faut résister remplacent par la souveraineté dejg|jge avec la société moderne.Dans En France, l’Eglise n’ayant pas été C(jmmu Jésus-Christ et avec Jésus* l’homme ; et cette souveraineté, elles l’âpreté de sa passion, il fit à V Univers détruite par les monstrueux attentais ( hrist.Le mal triomphe naturellement entendent que l’homme l’applique a une guerre à mort, parce que Veuillot je la Révolution, sous couleur de la (lu 1,1011 = Pur le bieib pour vaincre le toutes les sphères de sa vie privée et comparait cette impossible réconcilia- rétablir, Napoléon fit deux choses : le ma*’ vivant la recommandation du publique.Le libre examen introduit le tj0», iiu mariage du doge de Venise Concordai et les Articles organiques.grandApôtre.il faut arborer la croix libéralisme dans la religion et 1 oppose avec l’Adriatique.Pour pousser Tuf.Ces deux actes devaient être la règle- et’ si besoin est> chaque frémi ; que les convictions catholiques aient reprouvé toutes ces entreprises ; que les intérêts des âmes et les droits de l’Eglise y aient mis opposition ; que le droit naturel, les intérêts de la nn- vigueur.L'Eglise a toujours des Apôtres ; elle peut toujours susciter des martyrs.Pour dire toute ma pensée, je ne^uis pas loin de croire que, pour coordonner le présent au passé et » & mettre dans nos annales la logique du surnaturel, nous ne pouvons plus placer nos espérances que dans les Apôtres, dans les Confesseurs, et surtout dan les Martyrs.Maintenant vive Dieu ! Le Christ est ressuscité ; et nous allons ressusciter à son exemple, et, comme pronostics du triomphe, je vous envoie, cher Monsieur et très cher ami, avec un bouquet d’alleluia, mes plus res.pectueux hommages.La cordelette, qui lie ces fleurs est peut-être un peu j longue, je n’ai pas pu la faire plus j courte craignant lu Chambre des Arts et Manufactures.De plus, le ministère de l’Instruction publique, en France, a voulu donner à ceux qui ont mis notre système aire dans la position qu’il occupe, marque spéciale d’estime et de distinction : M.Gédéon Ouimet, surintendant, M.Chauveau et le docteur Meilleur, anciens surintendants, ont obtenu la décoration si recherchée d’officier d’instruction publique, et M.I U.-E.Archambault, commissaire spécial à cette exposition, a obtenu la décoration d’officier d’Académie.(b) L’exposition coloniale de Londres, en 1880, n’a décerné aucun prix, pas plus aux autres pays qui ont pris part à l’exposition scolaire qu’à la province de Québec.(c) L’exposition colombienne de Chicago, en 1893, a décerné des médailles ou des diplômes d'honneur aux personnes ou aux institutions scolaires suivantes : Académie St-Louis-de-Gonzague des Sœurs du Bon-Pasteur, Montréal ; Ecole modèle d*Aylmer, Aylmer ; Arthur Arcand, Ottawa ; Académie des Frères de la Doctrine chrétienne, Québec ; Montréal ; Frères de l’Instruction chrétienne, La prairie ; Frères du Sacré-Cœur, Arthabaska ; Ecole Belmont, Montréal ; M.le chanoine Bruchési, commissaire pour l’exposition scolaire catholique, Montréal; Frères des Ecoles chrétiennes, Montréal ; Frère Orestus, des Ecoles chrétiennes, Montréal; Frère Pélévinus, des Ecoles chrétiennes, Montréal ; Académie de Coatieook, Coaticook ; Sœurs de Ste-Croix, St-Laurent ; Collège de St-Laurent, St-Laurent; Conseil des Arts et Manufactures, Montréal ; Institut des Clercs de St-Viateur, Joliette ; Académie commerciale catholique, Montréal ; Ecole 81.00 de la Côte-St-Autoiue, Côte-St-Autoine; Révérend Père Carrier, St-Laurent ; Département de l'Instruction publique, Québec ; Académie de Dunham, Dunham; A.-M.-P.Drouin, Ottawa; Cercle de La-Salle, Québec ; Ecole élémentaire, Repentigny ; Mlle Goudreau, institutrice, St-Pascal ; Mlle Dalpé, institutrice, Ste-Marie Salomé ; Sœurs Grises de la Croix, Pointe du Lac ; M.Gélinas, instituteur, Vaudreuil ; -uui U tic tion et les Articles mêmes de la Dé duration des droits de l’homme, aient été de même à l’encontre, cela n’est pas douteux.Les assauts à l’Eglise étaient tellement injustes, si visiblement déraisonnables, si cruellement CLASSE 1.Enseignement primaire.excessifs, que pour en neutraliser l'effet, il eut suffi de tirer l’épée et de déployer le drapeau.(Jrcdat posteritas ! On a pu dissoudre les Congrégations religieuses, prendre les biens et proscrire les personnes; on a pu, avec la formule d’enseignement gratuit, obligatoire, laïque, sous le couvert do la neutralité, corrompre l’enseignement, et empoisonner la jeunesse; on a pu, en alléguant le principe chimérique de laïcisation, qui n’est qu’un mot vide de tout seus honnête, expulser le prêtre de tout service social ; on a pu, par raison d'égalité mécanique, mettre le sac au dos des curés et eu Le gouvernement de Québec, Grand Prix ; Les Commissaires des écoles ca-| tholiqucs de Montréal, Médaille d’or ; Les Commissaires des écoles protestantes de Montréal, Médaille d’or ; Les Frères des Ecoles chrétiennes, Médaille d’argent ; Les Sœurs de la Congrégation de N.D., Montréal, Médaille d’argent ; Institut des Clercs de Saint-Viateur, Mention ; Les Sœurs du Bon-Pasteur, Mention ; L- s Sœurs de Sainte-An ne, Mention ; Les Sœurs de la Charité, Québec, Mention ; Les Sœurs de la Présentation de Marie, Mention ; Les Frères du Sacré-Cœur, Mention.que quelqu'inquisiteur Ne put interpréter à Rome sa longueur.•Justin Fkvre, Protonolairc ; 1 postaligue.M.U.E.Archambault classe 2.Enseignement secondaire.Le gouvernement du Canada, Grand Prix.Louze, le 23 avril 1905.faire des soldats, en dépit de toute équité et do toute civilisation ; on peut en ce NOS ni IX 0'A BI) XX cm XTS Douze maisons de haute éducation au Canada sont mentionnées comme ayant contribué à l’obtention de ce prix, dont six de la seule province de Québec, savoir : moment pour séparer, soi-disant l’Eglise de l’Etat,—séparation qui existe par le fait du Concordat,—supprimer sans compensation le budget des cultes, prendre encore une fois les églises et rouvrir contre les prêtres les fureurs delà Convention.Ce qu’ils appellent la république a pu tout cela,je ne pas absolument sans résistance, ni tout.A fait sans protestation.Gouthe-Soulard, Isoard, Trégaro, Cotton, Ca-brières, Turinnz et surtout l’indomptable Freppel, se sont précipités au combat avec la flamme de Pierre l’Ermite et l’intrépidité d’un Godefroi de Bouillon.D’autres encore ont élevé la voix au moins pour se soustraire au reproche de négligence et aller au-devant de plus graves accusations.Mais tout cela 8 2.00 Prix Réguliers ; Un an Le Collège de Saint-Sulpice, le Séminaire du Québec, le Séminaire de Sherbrooke, le Collège de Sain te-Marie, le Séminaire des Trois-Rivières et le Collège de Lévis.Pour les étudiants, les profes-, les instituteurs, les institutrices et les membres de l’Association catholique de la Jeunesse canadien ne-française : Un an seurs dis CLASSE 3.Enseignement universitaire.Le Gouvernement du Canada, Grand Prix.Ont participé à cette récompense, dans la province de Québec, l’Université Laval et l’Université McGill.CLASSE 4.Enseignement spécial des Beaux Arts, Le Conseil des Arts de la province de Québec, Médaille d’argent.PRIX SPECIAUX $3.00 $5.00 Deux abonnements.Quatre abonnements N.IL Tout abonnement est strictement payable d’avance.Cette dernière réduction est accordée seulement pour la première année d’abonnement. LA VÉRITÉ « I il TOUR DH LA :e soi j sympathique à M.Laurier, les cat ho- jamais contredit.Les questions v ; : liques du Nord-Ouest ne reçoivent que saient comme un problème de matique : une fois le principe de i lion entrevu, il allait de deduct! .t i a déduction avec une bonne foi sereiiK-.Nous vernement ait eu tue anciens | éloquence, restait incrédule et hochait j V.i ** ; retraite, mais nous tenons à constater de l'aveu même de M.Tarte qui • toute cette crise, s'est montré très la tête.Comme nous étions en voiture y 0) sur un chemin dit de colonisation res v> 's que je voulais avoir le dernier mot,1 Le phénomène décrit dans la per- „ mière partie de cette citation est abso.! lumeut ce qui se passe, c’est-à-dire que les trembles, les bouleaux, les saules, etc., lèvent et pullulent généralement les premiers ; que ces arbres forment j ensuite uu fourré très dense à travers lequel les arbres de valeur ne peuvent (guère) se faire jour.Commençons par dire que ce mot guère ” ne représente pas exactement la situation.A mon humble avis je modifierais la phrase comme ceci : à travers lequel les arbres de valeur (on entend ici les conifères) scfont Dim-CILEMENT mais INFAILLIBLEMENT iour.Eh ! bien, lui dis-je, si vous ne me venez, avec moi dans le i iiiiti 11ù* croyez pas bois." le “ lambeaux île justice : ( Nous y allâmes et, au grand ébahis! sèment demon Irlandais, nous trouâmes des millions de petits pins très I I rlue j sains, très gentils, tranquillement assis sous les trembles et semblant nous dire : “ Ne nous dérangez, pas.” 11 y a de cela vingt ans, et si le vieux Donolly est mort ainsi que les trembles qui "lui puaient taut au nez, je suis bien convaincu que les chers petits pins existent encore et font de beaux billots pour consoler la puissante Compagnie Gilmour du procès que je leur : fis perdre jusqu’en Angleterre en 1-589.Que cette petite anecdote nous re- i.’affirmation catégorique de la Son Excellence le Délégué apostolique n’avait pas transmis aux évêques une note approuvant l'amendement Laurier-Sifton, a été suivi d’une note de Y Evénement défiant la presse ministérielle de produire un document uelcouque eu ce sens.Le défi n’a pas été relevé.Il est donc probable que nous sommes dé barrasses d’une exploitation qui a trop duré.On n’essaiera plus, dans les journaux du moins, de couvrir du manteau de Mgr Sbarretti la reculade du cabinet.11 a noblement servi la nationalité canadicnne-frauçaise et quoiqu’il ne fût pas des nôtres par le sang, la naissance, ni par sa première cation, personne ne saurait refuser de rendre hommage à son intrépi triolisme.Dans son âme vibrait Vf-aie canadicnne-frauçaise, et cette âme il l'a traduite dans ses écrits avec un bonheur.Involontairement ou songe à Joseph de Maistre devenant, h-a-F run ce, Français par choix et s- plaçant nu premier rang parmi les -vains d’un pays qu’il n’habita jam.as.Il est curieux que M.Tardivel, Américain par la naissance, issu d’un père français catholique et d’une mère anglaise protestante convertie, non-.- liment ait adopté lu nationalité canadien ne-française mais n’ait jamai: été surpris à faire du sentiment au sujet des Etats-Unis, de la France ou de l’Angleterre.Cette attitude s’explique par la tournure de son esprit.11 aimait es causes nobles, et celle des Canadiens français eu était une.Quand il se donnait, il se donnait tout entier vt sans retour.A son arrivée, au Canada, à 17 uns, il ne savait que l’anglais.Le collège de Saint-Hyacinthe fit la conquête de ce jeune homme.Chaque collège possède une physionomie propre : aucune n’est plus sympathique que celle du Àlaacoulain et ne laisse mieux transparaître le caractère du Canadien, simple, jovial, plein do bonhomie, lontiers railleur quand on cherche à le berner, énergique et patriote comme pas un sous son air rieur et bon garçon.Il n’eût pas, comme Louis Veuillot, de journal quotidien, et fut contraint en conséquence de limiter ses développements.Ce trait constitue la différence dans l'œuvre des Mclanqcs do l’un et de l’autre.S’il n’eut pas verve étincelante, l'éloquence merveilleusement variée do son illustre modèle, il.aima, comme français, l’Eglise catholique, amour qui primait tous les autres, cause do cot amour, l’œuvre Tardivel vivra.Nos lecteurs voudront bien su souvenir du dévouement inlassable do M-Tardivel à toutes les causes religieuses et, dans leur reconnaissance, ils no manqueront pas de prier pour lui.V m t ar r ill- u I rare f \ i ai.1 i ri- Voilà la définition exacte du procédé de la nature, procédé providentiel que je ne cesse d’admirer en parcourant nos vastes forets.En 1SSG je voyageais dans le haut de la Gatineau en compagnie d’un vieux coureur de bois ; nous traversions un immense brûlé datant de mette en mémoire que les pim, les (pinettes cl les sapins, ajoutons aussi le?cèdres, demandent quand ils sont jeunes j très peu d'air et de lumière, si ce n’est I par leur sommet, s’efforce, à grand renfort de dissertations sur la thèse et Vhi/polhèsc d’établir que, dans un pays comme le nôtre, partagé entre divers groupes religieux, il faut “ trouver un terrain d’entente et de compromis honorable Mais eu terrain a précisément été trouvé ! Il a été décidé, pour assurer dans ce pays la paix religieuse, que les droits de chaque minorité seraient spécialement garanties parla loi.Tout le mal vient de ce qu’on ne veut pas être fidèle à cette entente.Nous respectons les droits de la ini norité protestante de Québec ; pourquoi ne respecte-t-on pas ceux des minorités catholiques des autres provinces ?( h, et que Dieu l’a ainsi voulu en inondant nos brûlés de cinq ou six ans.xr .ces vils plébéiens qui, comme tous les Mon compagnon, qui n otait autre , ,, v , , , , .humbles, accomplissent de grandes que 1 agent general de la fameuse corn-• .» , , h .°, , , I missions sans trop le dire, pagnie Gilmour, s apitoyait sur la destruction du pin si cher à son cœur et je l’avoue, au mien aussi.Père Paradis.• • • “ Voyez ”, disait-il, “ ces trembles et ces chats, (2) on ne voit que cela après le feu !.c’est cette vulgaire broussaille qui remplace à tout jamais nos majestueuses forêts de pins ! ” “Nenni, repliquai-je à mon interlocuteur, le Bon Dieu ne fait pas ainsi les choses ; tout, dans son admirable providence, est calculé pour les fins qu’il se propose.Il veut que le tronc du pin soit long, de diamètre uniforme, dépourvu d’un excès de branches qui gâterait la qualité de son bois, et voici, dans sa sagesse ce qu’il opère : “A travers ses semis de pin, il a éparpillé à profusion la graine de ces arbres roturiers qui vous inspirent tant d’horreur.Ces mauvaises herbes, comme vous pourriez les appeler, croissent plus vite que le pin et prennent vite le dessus ; vous ne voyez qu’elles.Le jeune pin se cache û leur ombre ; mais, AUX RETARDATAIRES Plusieurs parmi nos abonnés doivent avoir conscience qu’ils sont en dette avec l’administration de notre journal.Disons simplement que plus que jamais nous avons besoin de tout ce qui nous'est dû.Il doit être inutile de rappeler les douloureuses et coûteuses épreuves oui ont été dans ces derniers temps le partage de ceux qui dirigent la Vérité.Nous avons l’assurance qu’on s’empressera de nous donner ce juste cou rage ment.VO- Au moment où nous écrivons, jeudi midi, le parlement n’a pas encore commencé la discussion, en comité général, des clauses scolaires du projet de loi d’autonomie.On dit que le ministre de la Justice, M.Fitzpatrick, est lade.la le journaliste d’un ma- en- A de M- Monsieur l'abbé Fortunat-Léonide Pelletier, curé de Saint-Pierre de Broughton, décédé hier soir en son presbytère, était membre de la Société Ecclésiastique de Saint-Joseph et de la Congrégation du Collège de Sainte-Anne de la Pocatière.Archevêché de Québec, 24 mai 1905.LES LIVRES Nous publierons la semaine chaîne un important article bibliographique de notre distingué collaborateur, M.Alphonse Germain.pro- (1) Voir l'article intitulé 11 Encore lorCta —La Vérité, G mai 1900.(2) C’est ainsi qus les colons appellent les saules à cause de leur* toyeux cocons.nos T.il., s.L C.A.Court, Lire., Secrétaire. LA VÉRITÉ 7 I LÀ LEGISLATURE laines grandes compagnies et quelques ports d’inspecteurs-ce qui contredit! Pümrrn-nQ MAmino agents d affaires.l’une des assertions dont M.Langlois 111 ÜIO JN U 1 üiu s’était fait l'écho.M.Roy a aussi dé-L’article de lu loi de 1004 qui atitiu- claie que le gouvernement a versé l’an lait tous les transports de lots non pa- dernier à tentés antérieurs û.cette loi et non-en- * * Le .12 e La session provinciale, qui s'est ouverte par la crise dont le souvenir est encore présent ù toutes les mémoires, a’esi languissamment traînée pendant quelques semaines pour se terminer au de course.Congrès général dos catholiques allemands so tiendra, cette année, du 20 au 24 août, ;l Strasbourg, Dès maintenant, les di fié rents Comités formés pour la préparati 1 ces assises solennelles sont en pleine activité.Ht tout fait prévoir rpu* le Congrès do 1 Vl juin et le scrutin au L'i.M.Hyman, le nouveau ministre, administrait depuis près de deux ans le département dont il est récemment devenu le chef officiel.M.Tellier a averti le nouveau ministre des Terres que, même dans ces conditions, la loi ne pourrait être régulièrement appliquée.M.Turgecn a promis de nouvelles modifications, si le besoin s'en fait sentir.“ Attkxdv que le maintien de l’au tonomie des municipalités est d’intérêt public ; “ Attendu qu’il est devenu noces s aire d’adopter une règle générale et uniforme pour sauvegarder cette autonomie, en ce qui concerne les chemins, les rues et les places publiques ; " En conséquence, Sa Majesté, de l'avis et du consentement du Conseil législatif et de l’Assemblée législative de Québec, décrète ce qui suit : “ ].Sauf les dispositions de la loi relative aux compagnies de chemins de fer, aucune compagnie ne peut avoir accès aux chemins, aux rues ou aux places publiques d’une municipalité, pour y faire des travaux, y placer des poteaux, ou y établir des constructions ou installations, au-dessus ou au-dessous du sol, sans qu’elle ait obtenu au préalable le consentement du conseil municipal de la dite municipalité, au moyen d’un règlement passé à cet effet, renfermant les conditions auxquelles ce consentement est accordé.La présente loi ne s’appliquera pas aux compagnies do télégraphe ou de téléphone, mais s’appliquera à toute autre compagnie actuellement existante, nonobstant toute disposition contraire contenue dans la loi constituant la dite compagnie en corporation ou les lois qui l’amendent.” celle de par Travaux une forteresse Les derniers jours de lu session ont été marqués par un débat sur la falsification du sucre d'érable et la classification des produits laitiers qui n’a pas eu de résultats pratiques mais qui a permis à M.Caron, député de 1’Islet, de prononcer un discours vraiment remarquable, fond et ferme.Il est malheureux que les comtés ruraux n’envoient pas à la Chambre plus grand nombre de représentants de cette valeur intellectuelle.M.Caron est un cultivateur bonafidc.Un annonce la mort de M.Thomas Mackie, ancien députe fédéral de Renfrew.nord, et de M.le docteur Hilaire Vholvttc, ancien député provincial de Yaudreuil.sans une pa- un A cause de la tête de l'Ascension, la Vérité sera, la semaine prochaine, expédiée journée plus tard que d’habitude.une au * * Nous parlons ailleurs, et assez lon- l'ins REMER CIE ME XTS guement, des débats relatifs a (ruction publique.Ajoutons seulement réponse A M.Delàgc, le Sucré* déclaré qu’il n’est « o w.qu en taire provincial a pas à sa connaissance que lo Surintendant de l’Instruction publique ait exigé la modification de certains rnp- Nous remercions cordialement tous ceux de nos confrères qui ont bien voulu nous souhaiter succès dans la rude lèche que nous entreprenons.659048 8825 LA VÉliTTÉ S La Passion, Méditée | Sacrement avec prières en l’honneur de la Passi R.P.A.Jus.Chauvin, de 1 grégation du Très Saint S 3 beaux volumes in-lG rouge?.1er volume : ./«'sus.—2me volume : Jésus.—3me volume : rôles, Mort cl sépulture
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