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Titre :
La Vérité
Journal d'idées, celles de son fondateur et propriétaire, Jules-Paul Tardivel, La Vérité était fidèle aux enseignements de l'Église catholique, indépendante des partis politiques et vouée à la défense du Canada français.
Éditeur :
  • Québec,1881-1923
Contenu spécifique :
samedi 16 décembre 1905
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Références

La Vérité, 1905-12, Collections de BAnQ.

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f \m ) N (iitutonuimy 1 (102 ruv St .lean NOTRE-DAME DE QUEBEC, SAMEDI 16 DECEMBRE 1905 25ôme ANNEE No.23 LA VÉRITÉ abonnements Canada et États- Unis Un an.Six mois Étranger (Union postale.) Un an AVIS Toute demande m CHANGEMENT ü’ADRESSE DOIT ÊTRE ACCOMPAGNÉ* DE L’ANCIENNE ADRESSE.$2.00 $1.00 REVUE HEBDOMADAIRE Fondée par J.-P.Tardivel, le M juillet 1881 “ VERITAS HUER AB 11 VOS— LA VÉRITÉ f.13.50 Bureaux : Chemin Sainte-Foy près Québec.Téléphone : 1412 OMER HÉROUX.Rédacteur N.-l).DE QI KIÜCC SAMEDI 1(5 DECEMBRE 1905 VOUS RENDRA LIBRES 1 n PAUL TARDIVEL, Rédacteur-Gérant ! C est par la maison île Dieu que réformes I l’œuvre commence et c’est dans l’ordre, nous oublions ; De Motu proprio sur la musique sacrée est promulgue et rendu immédia- Rome ternent obligatoire ft Rome.Toutes les mesures sont prises pour que le Pape v soit obéi et malgré des difficultés très _ ‘ 1 aves résultant d’abus invétérés, d’in- * lutte contre la Revolution, la Franc- compromis, la ré- Maçonnerie, la défense des intérêts forme s’accomplit rapidement.tholiques dans tout l’univers, enfin les C’est ensuite le Motu proprio sur affaires l'action populaire chrétienne, œuvre moins graves aussi habile que savante, empruntée traiter, tout entière aux encycliques de Léon XIII et destinée à faire rentrer dans le devoir ceux qui s’autorisaient du nom pie X se révèle à nous, de plus en et des directions de Léon XIII pour plus, comme un de ces hommes provi- promouvoir toutes les nouveautés doc-tlentiels que la sagesse divine a prépu- trinales et violer les règles de la disci-pour accomplir ses plus grandes pline ecclésiastique.Mais, comme toujours, Pie X ne sc Ce qui frappe le plus les fidèles qui Nous comprenons aujourd’hui pour- borne pas à parler, il agit et il fait ont entendu les allocutions de Pie X ; Quels ressorts pourraient-ils faire 'jouer pour inspirer la crainte à celui Ii y a encore la visite apostolique de qui ne craint que le jugement de Dieu?et col e de tous les diocèses j Par quels artifices pourraient ils sé-dTtalie qui aura nécessairement pour duiro celui qui n’apprécie et ne reconséquence une multitude de réformes cher ho que les biens surnaturels ?générales ou locales.Il y a aussi la On dit qu’en escrime, les meilleurs mailres d’armes sont déconcertés par que nous ignorons ou que 1 PORTRAIT DE PIE * Kn faisant le relevé des papiers de notr nous somim s tombés sur une ' '41 • fondateur, ivttrv importante et ei,t | ,,u.rau ]A?] ballsflllsu‘lle- aussl 11 met de ne pas toucher aux rouages se faire des coulées ”.Nous nous per-M r,en à la il retranche plutôt.essentiels de notre régime scolaire.mettrous lle lui appeler que M.le j Mr " Mid figure en tête et c’est Comme toute modification risquerait s^^ur Legrts a, dans des lettres que j thte.Quand une calamite publique présentement de s’opérer au détriment toul le moude a t’u lire- donné «r.jfond sur un peuple, il convient que le de l’indépendance relative du régime, taines indications très précises et qu’il j chef apparaisse le premier et qu’il se nous ne pouvons qu’applaudir à cette exdSlv 011 rapport officiel de M.Lange- attitude.Quant au projet de créer de ber SU1 ^ agence du Saint-Maurice qui | nouvelles écoles normales et d’octrover aussi très spécifique.Est-ce que le ; t certaines primes aux institutrices qui; premier ministre et ie ministre de.ont quinze et vingt ans de carrière, J d'erres 0llt tiré- au clair les allégations ainsi qu’aux municipalités scolaires !de hegris et Langelier ?qui témoignent d’une certaine bonne volonté, nous ne cr-yuns pas que personne v voie d’objet Samedi dernier le Canada faisait une Co., U1 Wz su , qu ils leur crachent A ln quelques figure.Ce qui Hic, « » „ jours auparavant pour savoir et faire , pas |e, illsuitea d'un Lt;chani UUl savoir à Sa Grandeur Mgr Bruchési j ics admirations imbéciles de ‘ ’ ’ont reçu, fêté, exulté.enquête sur l'incident Sarah i\ Québec, j attendant i! en avait fait une autre Québec et Lac Saint-Jean d’avoir d’énergiques aux abus dont se î ceux qui comment les catholiques de Montréal : | icceptaient ses directions.Il est à croire : que le résultat de la première enquêtei ' n était pas fait pour satisfaire son nu' leur, puisque celui-ci a cru devoir Ira- j vestir la vérité pour mieux faire sentir j à Sa Grandeur combien on était resté des vendeurs sans conscience.Ce qui m’humilie, jiion plus, les injures lancées à m ce ne sont pas APRÈS LE BANQUET 03 ! croyances par un miserable dé ïsceuvré, — M.le sénateur Dandurand dirait — d’un désœuvré qui pré- , j prédicateurt terni faire œuvre d emancipation semant l’erreur et Vignoble calonni » - en ce ne sont pas non plus les lions par trop tapageuses e HORS CONCOURS n de nation, uissent tr& avait changé de nom en passant sous! un lomination anglaise, nous serions! U fasse amphibologique.11 nous faut ies seuls aujourd’hui à porter le nomjd ne lui trouver un équivalent, c’est eus, comme nos frères de 11.rirentiens, et non pas Français, v Acadie sont les seuls à por-j Vour résumer : nom tVAcatliens V et que, si îe (oui me habitants de la Puissance D* alors été appelé, par ex- * : i: Canada, nous sommes des Cana-j leur! einple, Britanie, nous appellerions de! Britanie canadienne ce que nous noms \ mous Canada ira lirai* / • * Join , vailîum » rtfueil vl It! nvm an in 114 î 1 * 1 mv Vî'« « i t > f*' 1.indifféremment.’applique sidérée au j lenient et ( t .Une nation 1er !e la souvent < emplover i En généra!, le mot .v u:> de Canadi vertu- t< de #u 11 m ! .VL v» Il VUI* { t • .¦* «*.» » I (natio de : mes envisagés sous le rapport de communauté d’origine, de langue, conformation, etc.Plusieurs nation peuvent ne former qu’un se ni peuple.D’après ces données, nous — les Va- à proprement parler, ce Canada n’est ; m- ins nous serons nadiens au vieux sens du mot — nous; pas un Canada français, mais i * J sommes une nation dans le grand tout plutôt un Canada canadien, car ce sont i politique du Canada.L’on serait bien des Canadiens qui l’habitent, “les plus mal venu à vouloir le méconnaître, canadiens des Canadiens ”, les Cana- 1 VS 1*1 \ i n n w 11 tltOM 4.4 *1*0*1 »-X 4 >¦* «A \ et 4 L nui lit.-: Ce n ist pas à Jeanne d’An , i héroïne, c’est à la Bernhardt que s’adressent bas desquels s’étale une signait nadienne française que nous ignorer, par pitié pour l’auteur.Et ceci prouve à quelles cxlh: lu rage d’écrire, jointe à la fantastique qui accompagne j ni l’actrice juive, peut coudui intelligent.L’âme de Mme Sarah 1 synthétisant toutes les vertus de ié » aïeux, c’est l’une de ces ides folles qu’il faut avoir vu exprimées en blanc et en noir, pour croire à leur réalité.Du coup, l’auteur a dépa-sé M.Fré-cbeite et ses copistes en prose : il est hors concours.• A Uiü u i homme habitants du Québec (!), nous sommes des Québccquois.Il y a un Canada francophone, mais, ( omme nation, nous sommes, ou du vaootiî.e CCS \ V * l* U :r< iu- les un jour * - .i f Lauren tiens.uiCîi Elphège Fiuatravi.t, prêtre.i ( ¦ t .t % aine out puisque depuis si longtemps nous diens au vieux sens du mot.En outre, avons une fête nationale pour !e pro- ; il appartient à l’Empire britannique,1 ! il n’appartient pas à la France, comme Le territoire que nous réclamons i lui appartient le Congo français, par comme notre héritage national est le exemple.même que dans le passé, mais il ne Cette dénomination de Canada Jean-porte plus le même nom.Ce n’est plus j çais est donc, Canada A VOUS DABORD ru # # # # ! 1 i i v) * ïî îl i 6 clamer.iu n; Lard Dans un discours prononcé au ban- v quel des étudiants en droit, à Montréal, M.Weir, président de l’Assemblée pour le moins, èqui- législative, s’est plaint du { u.e nu temps de la demi- voque.que p0,te aux délibérations des cl,am- nation Irauçaise ; ce n'est plus En- Or, puisque nous sommes en quite bres provinciales la masse delà popu-Canada, comme plus tard sous la domi- d’un nom de patrie — nom de littôra- lalion> c-eat ain?j qU»jj arrive a.ui, nation anglaise ; c’est Québec.j ture, s’entend - pourquoi hésiterions !dit| que de grandes associations’.Nous pouvons regretter que notre| nous ?La vallée du Saint-Laurent est! province ait perdu son ancien nom de le berceau de notre race, eh bien, que certains projets de loi qu’a près leur Canada: plus de deux siècles d’bis- la Laurent ic soit le nom du territoire j adoption définitive toire nationale, attachée à ce nom, occupé par les fils de cette race.j M.Weir a raison, mais il n'a pas osé nous l'avait rendu singulièrement cher, j La Laurentie ! outre que ce nom est : a[ler jugqu-uu bout de la vérité II est Mais nous devons également regretter, harmonieux et poétique à l’égal de tout extrêmement malheureux que la po-qu’on n’ait pas songe à le remplacer autre, il évoque si bien à notre pensée] puiatiou ue s’intéresse pas plus aux par un nom bien choisi, par un nom le pays de l’érable.: débats du parlement provincial, et le au moins acceptable.Mais alors nous serons des Lauren- ; premier résultat d’une plus exacte sur- Québec, c’est la cité de Champlain, tiens ?El pourquoi pas?A-t-on remark élance serait de chasser de l’Asscm-Pour faire de ce mot un nom de pro- que que le nom de Canadiens-français j blée bon nombre de vince, il faut lui donner l’article, le ne rend plus justice à notre nationa-Québcc, car 110:1s ue pouvons pas igno- lité ?C’est pourtant le cas.En effet rer que les noms de pays et de pro- Etant donné que le nom de Cana-vince, en français, prennent l’article, diens désigne proprement tous les Par suite, il ne faut pas dire : dans habitants de la Confédération, del’At-Qucbec, à moins qu’il ne s'agisse de la lautique au Pacifique ; ville même de Québec, mais : au Etant donné que nous sommes une Québec ou dans le Québec comme nous nation — nation appelée autrefois la disons : au Manitoba, etc.nation canadienne, et que j’appellerai la nation laurentienne, toute ambiguité ; Il s’ensuit que, dans la Confédéra- îeu d’intérêt corn Nous nous reprocherions de 11e pas mercialcs no songent à se plaindre de L^cr ^vk premiers vers de vu sonnet épique : com- Saliit.vaillante artiste, astre pur, : Au firmament uporl • rut Chez toi.lu grand coeur d ur de l i.îu.ù '• [pâquerette.Des chefs d’œuvres humains glorieuse inter- [ prête, la voix mélodieuse et ton geste divin Font revivre pour nous l'illustre souverain.La beauté, la grandeur, le héros et i'ascète.ceux qui /siègent aujourd’hui et d’obliger les autres fl mettre dans leurs délibérations 11 serait cruel d’insister sur cer- taines expressions, mais vraiment les journalistes québecquois n’ont pas mais, avec le ré trouvé très serein l’astre voyageur et 1 un peu plus de dignité et un plus juste souci de l’intérêt public ; gime actuel, il est virtuellement im- ils ont constaté que possible au grand public de se rendre .lu grand occur S plus'M.SCOTT ET LES ECOLES vienne au pouvoir avec une énorme u ; catholiques %% tzzz, % 01 CS y ynlc ' 1 k ^ ir‘k" passé de Redmond, son expérience de ,a,user la P rance.Ils regrettent tout Extrait d'une lettre adressée par M.la tactique parlementaire, disent assez liant les concessions de détail aux-; Scott à M.Itaultain et publiée dans le1 qu'elles seront utilisées à leur pleine quelles ils ont dû consentir et ne sej Canada du 6 décembre, sous le titre : valeur.D'ailleurs, élections de Saskatchewan : ! députes 181 LA SEPARATION Lo télégraphe nous apprend que le Sénat français a finalement adopté le projet de loi portant Concordat et séparation des églises et do l'Etat.Celui-ci a été promulgué au Journal officiel le jeudi 7 décembre.C’est une grande date dans l’histoire française, c’est la rupture officielle de la nation non seulement avec la Papauté, mais avec l’ordre chrétien lui-môme.La République est désormais sans Dieu, écrivait récemment le directeur do lLlcZto», M.Henry Bérenger ; espérons qu’elle sera bientôt sans maître.La discussion de ce projet de loi, le important qui ait été présenté un siècle, a été uduite au Sénat avec une lutte et cynisme révoltants.Les élections jhiérales pour la Chambre des puté-s sont fixées au printemps dele renouvellement partiel du Sénat doit se faire en janvier prochain ; les meneurs de l’anticléricalisme tenaient i dénonciation du on annonce que les ouvriers feront sur certains gênent pas de dire qu’ils se reprendront plus tard.Mais suit-il de là que u leurs espérances seront réalisées et qu’il ¦.dépende de trois ou quatre cents législateurs d’étouffer, dans libéral de la Saskatche-i poifls cause commune avec les national) s’est engagé, par l’article 3 de son1 milistes, et l’action de ces derniers sera programme adopté à Régina les 1(5 et fortifiée d’autant, un grand pays' 17 août dernier, à maintenir le prin-j Qn peut compter, dés maintenant, commelaErancc, toute viec]irétienue?c'l'0 que "toute école recevant dei^|,^e delà représentation ir.|au moyen de taxes, sera soumise, dansj an %'se ne sera point diminue.Le- Aujourd nui comme hier, le sort du mus les détails de son existence, il la.• 'tcrgique opposition des nationalistes catholicisme en l'rance dépend de i surveillance, aux règlements cl au | a forcé M.Balfour d'ajourner ce projet Dieu et des catholiques français.Le | contrôle directs et continus du départe-1 et les circonstances Concordat, instrument de transaction ! ‘ucut Le parti Nous ne le croyons pas.ne permettront , ! point de le reprendre.Cela conserve provincial de l’instruction.Dans toutes les occasions où il a parlé en public, M.James A.Guider, com-j missaire de l’instruction, s’est engagé j engagé le gouvernement à main- L’Irlande n’obtiendra peut-être pas ir un contrôle public absolu sur ! sa pleine autonomie pendant le protoutes les écoles séparées, au même ; chain parlement, mais il est certain degré que celui qui est exercé sur 1 écoles publiques.En mon propre nom j I et au nom du gouvernement et du|couf'_ >arti libéral, j’ai fait publiquement lu nacite du parti nationaliste et au ta- et de conciliation, n’a pas empêché le gouvernement de chasser les congrégations et de pervertir l’enseignement | a a public ; la loi de séparation, faite dans | tenit : au parti irlandais une vingtaine de ! sièges.plus aux Chambres depuis co une pensée de guerre, n’empêchera point de vivre les catholiques de; France, — à la condition qu’ils veuillent vivre.Nous comprenons qu’ils voient avec peine tomber un édifice j promesse solennelle et absolue qu’il ne lent de son chef.qui les a abrités pendant de si longues années et qu’ils envisagent avec effroi , ., ., , .•„ I la perspective d’une guerre religieuse de toute categorie en face du fait ac- ., , .¦ , qui risque de troubler profondément I complu Pour cela, il fallait que le 1 1 ., ‘ , ., .icur pays.Mais de cet état de choses b-enat adoptât, sans la plus légère mu- ." .x , .m eux m 1 Eglise ne sont responsable dihcntiou, le texte précédemment vote „ .,, , ., .,.Qui sait, a ailleurs, si oette crise ne par la Chambre et précipitât ses deli- .‘ .,, ‘ , reserve point a l ame française de rna- beiations.Car tout amendement nro- , , gninques renouveaux, de consolantes résurrections ?un es; qu’elle gagnera du terrain, et leau-Elle le devra à l’admirable té- Dé* î 1000 1 I .ennis et ri eu fait qui puisse à un degré quelconque, à lu action ou à la modification du caractère purement national de nosj écoles, séparées ou publiques.Je me suis engagé et j’ai engagé le gouverne-j s.! meut libéral ; 1 A V •ur-dessus tout à mettre les électeurs|, Dsi r l EH P ASS A HT SS.SS.wr.'Ss.%sr.'SS.f Au maintien d’un cou- Les chemins de ! M.le docteur Jf rû!e absolument public sur toutes les colonisation J Lacombc, député ; ecoles, a la continuation du système libéral de Sainte-Marie, ira point coud uniformité dans les livres de classe, à + v ., 1 l'mlramement et à la qualification lesle 1 autl.enticite tics paroles sut- .[ uniformes des instituteurs, et à une is de inspection uniforme de toutes les écoles j séparées ou publiques.” v » voquait un renvoi devant la Chambre et une discussion convenablement cou- vantes, que lui attribuait une interview qui date déjà de plusieurs jours : Le Souverain Pontife a promis duite aurait peut-être retardé l’adop-lion du projet jusqu’au renouvellement partiel de janvier.Le Sénat a été au niveau de ce qu’on attendait de lui ; il a supprimé l'une de ses délibérations régulières et s’est transformé on simple chambre d’en- il û pu S Obv altérer donner ù l’Eglise de France une direction formelle.C’est d “Le gouvernement vote tous les ans, à >cu près $125,000 pour des chemins de colonisation.c’est peu.mais étant donné notre budget, c'est déjà un joli montant.Si seulement ce montant était employé pour les fins pour lesquelles il a été voté ! Malheureusement ce n est pas le cas.Une bonne partie est employée dans une centaine d'années d’existence pour acheter indirectement la conscience d'électeurs trop paresseux pour soigner leurs chemins qu'ils veulent faire entretenir par l'Etat.’elle que dépendra l’attitude des catholiques, car il parait! des maintenant certain qu’il n’y aurai pas de dissension chez ceux qui tiennent vraiment à la conservation de i » leur foi.M.Combes a,dit-on.pendant quelque temps rêvé d’un schisme.Personne aujourd'hui n’envisage cette éventualité.On ne sait quand le Pape parlera.Il est possible qu’il attende la promulgation du règlement d’administration publique qui, aux termes de la loi nouvelle, doit être rendu d'ici trois mois et 11 déterminera les mesures propres A assurer l’application ” de cette loi.Ce règlement permettra d’apprécier plus exactement l’esprit et les dispositions réelles du gouvernement.sont tiraillés Les parti-sens divers par les théories économiques et les débats sur le “Home Rule”.Au milieu de la confusion générale, M.John Redmond et le parti nationaliste irlandais apparaissent comme les seuls qui sachent exactement ce qu’ils veulent et soient disposés à subordonner toute autre considération au les paroisses comptant n n u pour se lancer dans une diatribe folle !, journa I 1 S A , a r i : Paolof u*a évidemment pas la plus 1ère notoirement imposât légère idée de la discipline qui règne dans une pareille institution.uur ait parlé comme il l’a fait, il f,;u les circonstances soient réelle h livre, une moindre disposition à urber le dos sous les injures et une où elle crie tout ce qui lui passe par la | certaine rigidité de l'épine dorsale que tète.Les journalistes écoutent, stupéfaits, incapables de jeter dans ce tor- cédante.rent de paroles une objection sérieuse.Nous ne souhaitons qu'une chose : lis sortent au bout d un quart d heure, cq.t qlle cette vigueur, disciplinée et se répétant les uns aux autres que fortifiée par l’étude, se développe et se vraiment, Mine Sarah Bernhardt est manifeste en des circonstances plus une.nerveuse.Nous usons d’un eu- utiles et plus graves.i I graves.L’Autriche est le pays du uu.;, les Juifs sont proportionnellem pOubanghi.Un système d’aération dans le champ de la partisannerie po- : ‘*anU(l-intimaçonnique^publie au corn- contjnue.Le poids du Broutosaure.litique.” meucement de 1902.Il sera apprécié j a destruction de la baleine.Les idées " Il V en n même déjà trop avec le < es 10,Iîluef !,ollt,flne9.des cou.vrcu- de |a Commission du budget sur nos svstèm; actuel.ciers, de tous ceux qu, s occu^nt mirations scientifiques.La neige ." Voyez doue, par exemple la no [ pourlOOG^ ^brochure* de pro ~“Prlm6e* Le llollage du bois cn mmation des inspecteurs d ecoles ; elle i Pagande par excellence.” est du ressort du secrétaire de la pro j * ° vinc-e ; le patronage ;st son seul guide ; il u’est plus question, comme autrefois i d’ordre de capacité et d’ancienneté dans le choix des candidats." 2e Le congrès catholiqm i tous les catholiques de l’empire à tenir de tous leurs moyens la pi catholique existante." 3r Pour arriver Aces fins, i! faut organiser dans tout l'empire dation générale de presse, snbdiv:: en groupes provinciaux, régionaux .• paroissiaux.Eu môme temps, il fax convoquer des réunions publiques i vue d’organiser la lutte ennemie.Do plus des sou des cotisations régulières doivent i‘.n organisées pour venir cn aide à presse catholique, notamment à ' Rcichspost et au Vatcrland, les deux organes viennois, afin qu’ils soient - n état et par leur format, leur étendue ¦ : leur réduction, d’être opposés aux grandsjournaux." En même temps il faudra organiser un bureau central de correspondance pour servir A toute la presse catholique autrichienne, et lui donner, avec des correspondances politique?, des travaux apologétiques, des feuilletons, des articles scientifiques et des variétés." \m congrès invite en outre A mobiliser toutes les forces littéraires, intellectuelles et scientifiques pour relever la presse et former de nouvelles forces journalistiques.” " L'initiative du U.P.Kolb a pro duit une vivo impression sur l'éuonuo assistance.” * * I J I* ^ ^ une ac- coutre la |'M ; scriptions et >L' La pomme de terre de l’Uruguay (Solarium commersoni violet), J.Rudolph.— Dépeuplement et repeuplement des chasses, P.Diffloth.— L’Action antitoxique de l’alcool dans l’envenimation et l’empoisonnement par la strychnine, Dr L.M.— La mission géodésique de l’Equateur, J- Boyer.— Fleurs d’hiver, Coudai lier.— Emaux, verre et bijoux chez les premiers Egyptiens (suite), Prisse d’A venues.— U es corpuscules odorants et des ions, Baldit.— Les bateaux rouges du Yangtsé-Kiang, J.de Moidrey.— Sociétés savantes : Académie des sciences.— Bibliographie.Nous ajouterons que ce "livre doit : intéresser les Canadiens, à cause des ! efforts tentés chez ) ; nous par la maçon- “ F.t encore ceci : Save,-vous qu'àl "erie dc l0ut.« «i'émlemeat par plusieurs reprises—je ne dis pas ce* a maS‘onneno française, pendant sous le gouvernement actuel— Syndicat des Arrivistes contient le secrétaire de la province a accordé des pages très documentées sur les relades octrois qui axaient été refusés a lions de la franc-maçonnerie française des municipalités, par l'inspecteur ûvcc /.l>c de rjùmigncmml de d ecoles ?Pensez-vous que ces muni- T , cipalités scolaires sont bien pressées de JcaD ‘ a"e‘ faire les améliorations demandées, quand le gouvernement leur donne ce que le comité catholique leur avait refusé, sur la recommandation de l’inspecteur d’écoles ?“ Voilà deux exemples, entre plusieurs, où le progrès de l’instruction publique est déjà entravé par la politique.“ Au lieu d’ûtrc une planche de salut, ce nouveau ministère serait un écueil de plus.“ Je suis d’avis que si un certain nombre d’éducateurs militants faisaient partie du comité catholique, çu vaudrait bien mieux que ce ministère projeté.” MS PltlXDMBONMMENTS Prix Réguliers : Un an $ 2.00 Revue Pratique (V Apologétique.du 15 novembre : Sommaire Pour les étudiants, les professeurs, les instituteurs, les institutrices et les membres de l’Association catholique do la Jeunesse canadien ne-française : Un an.Apologétique — P.Alfaric : Valeur apologétique de l’Histoire dos Roll-gions.— Questions d Réponses—G.Ber-trin : Immoralité de la morale indépendante ; J.Guibert : Evolution et Création ; E.Grisolle : L’Apologétique par la conversation—Chroniques—Ch.Dota : Le mouvement laïque ; J.Cartier : Revue de In morale ; Revue dos Revues ; Bibliographie.81.00 La Vérité à Montréal PRIX SPECIAUX Deux abonnements.Quatre abonnements.N.B.Tout abonnement est strict?, ment payable d'avance.Cette dernière réduction est accordée seulement la première année d’abonnement.83.00 8 5.00 la Vêrilc, A On peut so procurer Montréal, chez MM.Cadieux & Do-rome, rue Notre-Dame ; G.A.Dumont (librairie Stc-lienriette), rue titu-Cathc-rine ; J.Pony, côte St-Lainbert, et A la librairie St-Inouïs, rue Ste-Catherine.Paris.Gabriel Bonn ch —esnc & Civ, éditeurs, 117, rue do Rennes.12 francs par an pour l’Union postale.Nous ajouterons que cette dernière réflexion nous paraît particulièrement juste, mais ce sont précisément les in- pour
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