Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Domaine public au Canada

Consulter cette déclaration

Titre :
La Vérité
Journal d'idées, celles de son fondateur et propriétaire, Jules-Paul Tardivel, La Vérité était fidèle aux enseignements de l'Église catholique, indépendante des partis politiques et vouée à la défense du Canada français.
Éditeur :
  • Québec,1881-1923
Contenu spécifique :
samedi 26 mai 1906
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (4)

Références

La Vérité, 1906-05, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
£ *i 25ème ANNEE J N (inÿn^u,-, i^E-DAME DE QUEBEC, SAMEDI 26 MAI 1906 No.46 A HON MOMENTS LA VERITE AVIS ( a bruyère lorsqu’il écrivait : “ Le chef-d'œuvre de l’esprit, c’est le gouvernement parfait.” - Pour le présent, les catholiques ont la liberté de croire, ils peuvent assiste! à la messe dans ies églises et recevoir les sacrements.Si le catholicisme n’é- 5 ils n’allaient apprendre ailleurs.! i v ?'¦ 11.“ L’afiirmation était un des membres de la scolaire, présent par hasard, la démen lit avec vigueur, là-dessus élèves de l’Académie à un examen en l’on prît constater les faits.raide.Aussi, commission tait qu’une simple école de philosophie ou pourrait peut-être prétendre que l'Etat en tolérant ses enseignements ferait montre de libéralité envers les partisans de cette école, est pas ainsi de l’Eglise catholique, institution divine.SIR WILFRID LAURIER Son interlocuteur, proposa de soumettre les Mais il n’en l&écuflé à coups d’eiMtaimmr “ Dès lundi avant midi, le Rév.F.Eiuéric reçut la visite des gantes M.Ch Delagneau a écrit dernièrement un article dans les i rovin- cialec ci Pari* sur “ Laurier et ton temps L’écrivain a été inspiré par la lecture du livre que M.L.O.üÀiviu a naguère consacré à chanter les hauts faits, la gloire et le patriotisme de son ami de cœur, Kir Wilfrid Laurier.„ «u plus haut degré, la En passant, M.Delagneau dit un manière.Soit qu’il défende Kiel mot de M.David “ écrivain de race, comme il devait être défendu ; soit au stylo brillant et solide, y’u a k mé ('ju il plaide pour la langue française ; rite i/\ nai-urvliter ffo.neai* i Lied frau- so^ fl11 *1 évolue dans la question, toujours brûlante, des écoles ; eoit qu’il négocie avec le pape et son ambassa-[icrant ,]euf| Mgr Merry del Val ; soit qu’il j rédacteurs du U ni L tin du soutienne Chamberlain dans la guerre du Transvaal ; soit qu'il attaque son impérialisme ; soit surtout qu’il entre en lutte avec les puissances Sua daue ’’affaire du Grand Tronc Paci- parties hti- accompaguées d’un témoin.“ Mis au courant, le directeur intro l iait ses visiteurs nouveau genre dans une division où l’on s’occupe des bambins de S à 12.11 n’est permis qu’à ceux qui ont des L'écrivain français va nous prouver maintenant que le rai*>qncKr des Canadiens anglais a “ manière qui fait, vernement parfait idées fausses au sujet des droits de l’E-'rlise et pouvoirs de l’Etat de trou-cette vc.r jg ^ bienveillance et de ia libéra- ¦ ni *• Ni V ia manière doute, !e gou- î i té dans cette lui 1 ’exception et d’op tu 1-T3 “ Puis la lecture nière si parfaite que notre S’aperçut qu’il l’avait pris mauvaise pour son débat.11 requit doue l’admission dans le 5e cours.II faut savoir qu’il reste aux étudiants de ce cours six autres années à faire terminer leurs études, de notre examinateur ! puis plusieur pouvait manquer de piquant, l’abord, M.l'examinateurobs ton où l’aigre l’emportait que son fils n’avait cou raniment.pression.Les législateurs sectaires ne s’attaquent pas directement aux dogmes, avec habileté, au moyen de leur loi, ils sapent l’organisme de l’Eglise en France.Ainsi l’Eglise a son tribunal composé du pape et des évêques ; or par la loi nouvelle, en France, les évêques seront soumis aux jugements des fidèles et pis encore au jugement de l’Etat athée.Les Annales catholiejues expliquent par l’exemple suivant la situation dangereuse, intolérable, injuste, anti-catholique, que créera l’ingérence du conseil d'Etat dans les affaires intimes de l’Eglise.se fit fi'une ma-' pessimist© pour Comme le fils e fréquente des année?, la rencontre % % * ) ; t:û> certains anglicismes.tons et soulignons ce passage es -offrir, aux Parler fran^t^s, un champ fertile «l'exploration.a ou s no- • • ne Et dès ter va, sur • sur le un nciûres arlicie viï question Laurier sont en partie g e fiction et les louantes a.doux réussi à lire ;.é-s passager, qui ont liait a de la j pourraient être méritées c12 r en belles ils s avancés.“ Cet “ Toute l’économie de la loi repose sur les associations cultuelles, seuls possesseurs légaux des biens ecclésiastiques.Supposez, nous prenons par exemple un fait qui s’est déjà produit, qu’un ecclésiastique professe les opinions émises par M.l’abbé Loisy, et qu’il y persiste, malgré une condamnation de Rome, ce que n’a pas fait M.l’abbé Loisy.L’évêque l’interdit, son curé lui refuse de célébrer la messe dans sa paroisse.Mais il a su trouver des partisans dans l’association cultuelle.Elle se divise, il réclame l’église au nom de ses amis, se prétendant toujours catholique.Qui va juger le différend ?c’est le conseil d’Etat, Comme la loi ne l’oblige nullement à se conformer à la décision de l’évêque, il peut, s’il considère la condamnation comme mal fondée, donner l’église au réclamant ou obliger le curé légitime à la partager avec lui.Le voilà juge en fait des enseignements de l’Eglise.” Celte manière nous avons un mot qui la traduit à merveille : ovpohtv-nismh.Au pays 1'opportuuisme n’est pas un parti politique distinct, mais une maladie qui atteint les politiciens.Nous sommes envahis par les opportunistes qui, à l’heure du danger, s’empressent de fouler aux pieds les principes et jettent par lambeaux nos droits aux loups qui hurlent.Ce sont des pacifistes politiques.Amère ironie que de parler de leurs victoires.Dans la dernière tirade de M.Deîa-gneau, il est question d’événements trop récents pour que nous soyons obligés de les remettre au point un à un.Rappelons simplement qu’au cours d’une même session, dans l’espace do quelques jours, nos compatriotes de l’Ouest ont été frustrés de leurs droits scolaires et l'usage officiel de leur langue a été laissé à la merci des adversaires.Et cela s’est consommé sous le gouvernement de Sir Wilfrid Laurier dont le patriotisme cet si fécond.Paul T.sa sombre marotte manière acceptable !.C’était sa dernière forteresse qui tombait.Le pessimiste s'avoua vaincu.eu IL saut d’une “ Je suis jaloux, dit-il, en tant que Canadien français de nous voir éternellement devancer par nos compa triotes d'origine britannique temps sont changés et le moment est venu d'entrer en lice avec eux." % Cela se passait en 1S71 au parlement de Québec.Depuis nous avons pu juger la valeur et le sens do ces paroles.Laurier a tenu promesse car il est entré en lice, non pas dans l’arène patriotique, mais sur la scène politique ; il est entré en lice non pas contre les adversaires do nos droits, mais contre des comédiens politiques pour monter à son tour sur les tréteaux.11 (Je programme a été rempli fidèlement par le grand homme d’Etat.Dans cette lice où il provoquait les Canadiens anglais, il a été le vainqueur.Le monde entier incarne dans Sir Wilfrid Laurier le Canada.” Voilà un coup d’cncenso'r mala- “ Au sortir de cette.galère, le gaillard parut convaincu et bien disposé à réparer le discrédit dans lequel il avait failli jeter publiquement notro Académie où se dépensent, sans déjà, trop de consolations, de dévoués religieux.” Les 9 9 • 9 L.i Société coopérative îles Colons du Nord* organise pour les 20 et 21 juin tie giarides lûtes tpii auront lieu au Xominingup, dimple comte de La belle.S.K.le Délégué apostolique et plusieurs-prélats, ainsi que des hommes en copié de prendre part à ces tûtes qui atlirmcv ront la vitalité des colons du Xord.vue.ont ac- La société publiera tout prochainement to premier numéro de son journal, VA mi tin ( uIon, Voilà un des moyens dont useront les sectaires pour combattre le catholicisme en détruisant peu i\ peu la hiérarchie sous le couvert de la loi.| En terminant, disons que déjà ou se' Les derniers soldats de l’année régulière-anglaise cantonnés an Canada ont quitté Jisquimault jeudi île la semaine dernière.Les fortifications de Halifax et d’Esqnî-.mault sont maintenant confiées à la garde d vante dans les loges de pouvoir former, gouvernement canadien. LA VÉRITÉ 361 “ TO ES PIERRE Quelle puissante raison surtout de mettre les Canadiens français en garde contre cette officine de haine et de mouchardise, et de llétrir sa succursale montréalaise,cette loge VKman-cijxition qui, d’après Pierre La (leur de r.livniï du Xord, compterait cinq ou six cents adhérents ! ques mois au grand débat sur les écoles de l’Ouest et l’usage officiel du français.Celui-ci leur a apporté un triste, commentaire, il a montré jusqu'à quel point notre interlocuteur voyait juste et quel ravage la presse jaune avait déjà opéré chez nous.Au moment où se débattait le sort des écoles catholiques et de la langue française, où nos champions livraient ! utie dernière bataille pour leur foi et leur pays, ces journaux, ré léguant dans un coin obscur un bref compte rendu des chambres, étalaient en première page le récit do l’affaire Sclater et l’histoire d’un débardeur M.Rosanoff, écrivain russe de lui et d'autorité, vient de traiter l'importante question de lu suprématie du Pape.Ce travail, intitulé “ Le Céleste et le Terrestre ” a paru dans le “ Novoié V ré mi a ” (Nouveau Temps) journal populaire de Russie.M.R osa u off fait un plaidoyer solide on faveur du Pontife romain." Nos théologiens, dit-il, répètent avec enté, tement : “Tous les évêques sont égaux entre eux parce que tous les apôtres étaient égaux, et le l'apc de Rome est égal à l’évêque de Kalouga !” Ces théologiens, dis-je, ne pourront jamais prouver leur assertion, parce que l'L glise grecque elle-même reconnaît patriarche de Constantinople une suprématie sur tous les autres évêques, mais sans pouvoir attribuer à ses privilèges une origine divine.La chrétienté eut C’est une pièce bien instructive que la déclaration faite au cours de la der- électorale par président de la M.nière campagne Don mer, l'ancien Chambre française.M.Paul Doumer est un libre penseur connu, affiché, logique.Il s'est marié civilement, il n'a pas fait baptiser ses enfants.Jamais homme n’a plus complètement rompu avec la religion de son pays.M.Doumer est un franc-maçon de vieille date.11 a parcouru dans les loges du Grand Orient de France une carrière active et brillante.Dès 1S92, il faisait partie du Conseil de l'Ordre, l’autorité suprême au Grand Orient.Pendant] son séjour'en Indo Chine comme gouverneur, il préleva sur le budget colonial une somme de 30.000 francs pour la restauration de la loge de Saigon.A son retour, dans une réunion tenue à la loge Alsace-Lorraine, année 1003, il protesta O.IL L'éloquence des cires ! La Presse du 14 mai disait, au cours d’uu article-réclame : qui, mirabile dicta, avala, en un seul “ A Montréal, la circulation de la I jour, cent soixante quinze verres do Presse est de 43,000. - U -m bÊuissaiite d« Ct SÛT ïï 1 auguste \ îeillanl, \ icairc de Jesus- réputation d’un publiciste.splendides encycliques de Léon XIII, Christ, mériteront la récompense que " L’auteur s’est dérobé aux félicita- telles que VHumanum genua, YImmor demandait le bon larron au divin tiens dans sa religieuse humilité ”.O/c I)ci, la Sapicntix Chri&tianx, Y A]- fari vos ; de l’admirable et éminemment pratique Mo tu proprio de Pie X sur la nécessité de Y action catholique ! Aussi, je vous conseille de lire attentivement la dernière page du Coup d'o il.“ Pour les 15 à 20 lignes de la fin, il ne suffirait même pas de les lire : I là, il faut aussi savoir lire entre les li• EH PASSAHT ce avec ructériscnt celte nation, saura bien reconnaître la pleine vérité.Espérons î/z.-xr.uy.vr.& Attentat ) L'Echo de Paris nous impie j fait part des paroles d'un officier général de marine au sujet de ce qui se passe dans certains hôpitaux militaires en France.L'attentat contre la liberté de penser et de croire, dit-il, est quotidien à Toulon et ailleurs.Ecoutez bien ceci : pendant desannées et des années, aucun marin n’est mort à l'hôpital de Toulon sans les secours de la religion.Depuis trois ans nul de nos matelots malades n'est mort secouru et administré.L’aumônier ne peut entrer à l’hôpital.Le surveillant général interdit l’accès de cet établissement aux prêtres catholiques.L'Echo de Paris note qu’il en est ainsi à Versailles où, sur 15 soldats morts, de janvier à avril à l’hôpital militaire, deux seulement ont pu avoir un prêtre ; à son arrivée il était trop tard.Maître mourant sur lu croix : “ Souvenez-vous de moi, Seigneur, dans votre ! ”, —(Fit.G.D.) “ C'est avec un vif intérêt et grand irolit que j’ai parcouru d’un bout à 'autre votre excellente publication.Tous ceux qui l’ont vue s’accordent à en faire l’éloge : et, assurément, on n’en peut dire trop de bien.L’une des améliorations les plus! r., .,, , heureuses et les plus utiles de cette .‘ catholiques, dit 1 auteur, année est, sans contredit, le court, mais Cv ^ ei vU,\‘?u‘T ™,s^a5lce3 ^.e.*16 très substantiel et très instructif som- 1 ° Fc-on XIII, de lie X, qui leur pre-raaire historique que vous publiez à la c lauvcessitedes unir,des organiser page -101 du volume.Ce sommaire est et combattre virilement par la presse intitulé.• f,,ri> D’irn st-H pré- cal,lollVie> par les sociétés catholiques, SKXT nu C.\K.\UA o» CuMÈnÉRATiox P/r l'.dacc(ma car/,ofô/"c, ^nTocT PAR Canadienne—l’auteur aurait pu dire ! .Kl1' ':AH0X c .vnroLiQi e .Ici pesez sur l’état passé, pressât et futur du Ca ^ I auteur qu, a nada—c’est plus qu’un coup d'œil ; il souligne .union, oiganisatnn, la y a, là, en fort peu de mots, tout un < etc; ~ -n sait que Lome nous ensemble, un vrai trésor de connais ;l Propose le centre allemand comme sauces : Multum in parvo.Personne, module.aucun membre des professions libérales, | _ “ Puis, notez cet l< enfin ” ; le mot aucun prêtre surtout ne saurait s’en n’a pas été souligné ; il implique assez passer : et, puisque, sous une forme à clairement un reproche : et, en etiet, la fois frappante et concise, c’est un combien les catholiques du Canada, recueil de renseignements précieux et de partout, s’en trouveraient mieux comme un abrégé de notre histoire re- aujourd hui, s'ils avaient obéi, s’ils ligiçuse et nationale, pouvant fournir 3 étaient montrés plus dociles à la voix un sujet inépuisable de conversation du \ icaire de Jésus Christ ! aux réunions d’amis, aux étudiants de “ Mais le reproche, l'auteur, ou le nos collèges, de nos séminaires, au -ait, n’a pas voulu l’accentuer : il foyer domestique,etc., pourquoi, me di- semble même n’y toucher que légèresais je, cela ne se trouverait-il pas par- ment, comme en passant, et plutôt tout, à la portée de tous, dans nos bi- Puur provoquer chez nous, à l’avenir, bliothèques, dans nos cercles, dans une conduite toute différente, une toutes nos maisons d’éducation et dans conduite digne des entants de l’Eglise, nos familles aisées, aussi bien que Voilà pourquoi encore l’auteur n’a pas dans nos presbvtères et nos corn mu- même fait la moindre allusion au ter-nnutés religieuses ?rible compte que devront rendre un " Il importerait tant que ces onze jour ceux qui, par leur haute position solides pages du Coup d'œil, avec l’im- sociale, étaient tenus, plus que d’au-I o aut tableau de notre organisation très, à entrer dans les vues du Chef de ecclésiastique qui précède, devinssent l’Eglise et à les seconder de toutes familières à tous nos coreligionnaires leurs forces par la parole et l’exemple, du Dominion canadien sans exception 1 L’auteur passe tout de suite aux motifs Tous les catholiques, de l’Atlantique d’espérance ; et, s’il nous signale nu Pacifique, du Nord au Sud du Do Y union, Yorganisation catholique, la minion, y trouveraient plus d'un motif hdte sous ses formes diverses, c est de consolation et un redoublement de plutôt pour nous les montrer comme courage dans leurs difficultés présentes des conditions essentielles de succès et future® qu’il ne tiendrait encore qu’à nous " F.ü effet, j'ouvre ees pages : quel d'employer aujourd’hui, pour assurer passé magnifique 1 et puis, quel avenir 11 uctoire.plus magnifique encore ! D’immenses “ Disons donc, disons avec l’auteur horizons s’ouvrent devant moi.Nous du Coup d’œil : Arrière l'apathie ! voilà, sans exagération, devant nu Arrière l’opportunisme et la la champ nouveau presque sans limites, CRETE ! Et, par 1 union, 1 organisation, en face d'un monde, de tout un monde la hdlc sur toute la ligne, en avant le à conquérir à la vraie, à la seule civi- PARTI DE Dieu ! lisfttion chrétienne, à la sainte Eglise, au Christ, à Dieu, au ciel." Et dire que la Divine Providence — impossible d’en douter — nous a appelés miséricordieusement, continue de nous inviter, nous presse même en ce moment, nous tous catholiques canadiens, exhortant chacun de nous à donner do grand cœur sa part de coopération à l’œuvre d'un Dieu sur la terre I Et dire que cotte œuvre, aussi méritoire pour nous que sublime en soi, généreusement, abondamment, le ciel nous a accordé, avec le don incomparable de la vraie foi, tout ce qu’il faut pour l’accomplir ! Il suffit de le vouloir 1 Si scircs donum Dei ! “ Le travail dont je vous parle ici, mou cher ami — le coup d’œil — est digue, tout entier, de notre attention, mais, plus particulièrement, la fin, la dernière page.Vous trouvez, là, condensées dans un ordre parfait, une foule de choses ; mais beaucoup de ces royaume : I gne.o POUR 1900 J'rix : $1.00 (relié) ; par la poste : $1.10 Cette intéressante cl très utile publication de M.Derome (1S et 20 ouest, rue Notre-Dame, Montréal) surpasse encore cette année celle des années précédentes.Le Canada ecclésiastique pour 1000 est devenu un fréquent sujet de conversation non seulement parmi les membres du clergé, mais chez les hommes les plus distingués de nos classes instruites en général.Citons ici quelque chose des appréciations élogieuses qui en ont été faites j [ et que nous savons parfaitement méritées.) Nous lison® dans / les Annales catholiques de France une note intéressante sur l’abbé Lemire qui vient d’être réélu représentant de la circonscription d’Hazobrouk Son originalité, dit le cou frère, dans les législatures passées fut, non de s’associer aux idées antireligieuses du gouvernement, mais d’accepter toutes les collaborations avec b sa u coup de complaisance et quelques humiliations, dans l’espoir de les faire tourner au profit de l’Eglise.Manœuvre dangereuse et que des fanatiques comme Combes firent dégénérer en duperie.L’abbé Lemire s’est trompé du moins sur un point : sur la possibilité de trouver un terrain d’accord avec ses adversaires irréductibles acceptaient ses concessions personnelles, mais se gardaient de lui rendre la pareille.L’abbé Lemire “Chaque curé, chaque communauté-religieuse, chaque publication eatho lique, et chaque maison de commerce devraient so procurer ce précieux recueil de renseignements.“ Nous signalons à l'attention le bel article sur l’avenir du Canada”.—{Les Cloches de Sainl-Boniface.) qui " Certaines page® en particulier m’ont frappé sur l’état présent du Canada sous le rapport civil et reli-Vous avez condensé là des in- En Terre Sainte La revue Jérusalem nous apporte quelques détails au sujet du XXI pèlerinage national de Pénitence parti de Marseille, en mars dernier, pour aller passer la Semaine Sainte à Jérusalem.Plus de gicux.formations, des appréciations justes et sûres du pays, de ses origines, de ses développements.et un aperçu raisonné sur l’avenir de la Puissance du Canada ”.—(J.M.La flam me, eu ré de West Farnharm.) 150 pèlerins ont fait le voyage, le départ il y eut consécration solennelle au Sacré-Cœur à Notre-Dame de la Garde, où ou distribua des rouges aux pèlerins.Le bateau portant les pacifiques croisés fut consacré lui aussi au Sacré-Cœur ; sa statue fut dressée sur le pont.Heureux catholiques,disait-on au départ, qui vont jouir de 30 jours de liberté chez les Turcs ! Avant Sous la rubrique Un article remarquable, on a pu lire dan?le Rosaire des Pères Dominicains, de Saint - Hyacinthe : croix “ Le Canada Ecclésiastique 1900 publie, en outre des renseignements les plus exacts et les plus utiles sur le clergé et les institutions religieuses du travail admirablement fait pays, un sur “ l'état présent du Canada.” " En onze pages l'auteur a su présenter dans ce “coup d'œil" un tableau d'ensemble des développements progressifs de la race française catholique de la Nouvelle-France pendant 100 ans.Non seulement les étrangers désireux do connaître quelle place ont su se faire sur le sol de la libre Amérique ces émigrés français du XVIII siècle, mais tous les Canadiens auront profit A lire ce travail si instructif dans sa brièveté.“ Il est des statistiques qui valent des volumes.Celle-ci par exemple est toute ù notre louange—p.405.“ En 1804, le Canada (tout ce qui s'appelle aujourd'hui Puissance du Canada ou Confédération Canadienne) comptait : 1 évêché, 181 prêtres, 350,000 catholiques environ.“En 1900, le même Canada compte : LE RE V.1\ COLIX \ Vue dépêche au Star de / Montréal (14 mai) dit que les Francs-Maçons de Toronto ont abandonné l’idée de construire temple maçonnique dans cette dernière ville.Les Forestiers Indépendants, chez qui logent actuellement les F.*., ont décidé de réduire de $4,000 à $3,000 le loyer qu’ils leur chargeaient.Les négociations entre Francs-Ma- La Vie des Saints, 5 volumes, ré- H !,oreslier3, doive“l êlre cits d’une grand’mère à scs petits-en- *aciles a loronto, le suprême trésorier fauts, par la Vicomtesse de Bernard des Forestiers, M.Henry A.Collins, de La Frégeouèrk, née de Beau étant en même temps l’un des Francs- regard, avec une préface de M.l’Abbé Maçons les plus hauts gradés et les ioi\tüs7.25“ p'r rtTdo 'Tru, hr:M franco, 1 fr.50 chacun.- Librairie potentat du conseil impérial des Noble, Victor Retaux, 82, rue Bonaparte, il de l’Autel Mystique, ancien potentat Paris.du Temple Rameses, ancien vénérable Facile ! Le Rev.P.Colin, eudiste, vient de mourir à Chicoutimi à l’âge de 51 ans Breton d’origine, il accomplit le saint ministère, 20 ans, en France, puis en 1903 vint eu Canada.11 fut supérieur à Kogersville N.B.uu LIVRES REÇUS assez • • • 36C LA VÉRITÉ L’un des candidats j appris il se servir des institutions dé- ( définies qu’elles nous le paraissent do blocards est M.Hughes socratiques.loin.Dans un pays comme la F Le houx, 1 écrivain français qui visita }]( l’on ne se gène de guère do le, qui a subi tant do révolutions polili.notre pays voici quelques années et tromper, de le duper à fond.Si les ques et qui porto l’héritage de tant do donna des conférences il Québec et il électeurs français ne sont pas débrouil- querelles religieuses et sociales, il Montréal.M.Hughes Le Roux a été lards, les candidats paraissent ne le isto des divisions dont défait par 1 amiral Rieuaimê, dans le céder il ceux d’aucun pays en fait d’as-second arrondissement de Paris.Cette candidature indique mieux ses véritables sentiments que les discours miel et sucre qu'il a prononcé chez nous.de la loge Doric, ex-Z du chapitre Saint-Patrice, etc.L’impérial potentat Collins demeure A Toronto.M.Hughes Le Roux } rance ! [ Eu 1904,1e P.Tyr-J rell, célèbre Jésuite anglais, publiait, en son pays, un ouvrage intitulé Lcx orandi.Cet ouvrage a fait beaucoup de bruit.11 expose un système nouveau pour moderniser le dogme et le mettre en harmonie avec les tendances de la philosophie contemporaine.11 Système nouveau, dit un critique, qui atteint la substance même du dogme et coupe jusqu’aux dernières racines toute foi catholique.” Vu qu’il est annoncé que L:x orandi va être bientôt traduit en fran- ox- Le P Tyrrell nous n’avons guère (Vidée, et les questions générales tuce et de rouerie électorale.Aux élec- se posent rarement d'une factions de 1902, ils promettaient que la nette.Elles sont toujours plus lui de 1001 sur les associations serait moins obscurcies par des querelles appliquée dans un esprit très libéral coudai res.et c'est A peine si une centaine des députés élus avaient inscrit dans leurs programmes la séparation de l’Eglise et de l’Etat.On sait de quelle façon fut I appliquée la loi de 1901 et avec quelle hâte, et dans quelles odieuses circonstances, lut votée la séparation.Cette année, les mêmes candidats allirmaicnl que l’Eglise serait traitée, sous le nouveau régime, avec la plus grande générosité et que tout le tapage fait autour des inventaires.“ formalité inof- on très ou sc- ié n tout cas, quelle que soit la réelle do son triomphe, qu'il résulte de la propagande anticléricale l’école et le journal ou de circonstances particulières, le Bloc n'en est pas moins le maître do la situation.Et il devra résoudre deux problèmes ; aigus : le problème religieux et le problème social.Le temps passe et l'heure arrivera bientôt oh il lui faudra donner une solution précise aux questions soulevées par lu loi de séparation.Si le l’apc interdit la formation des associations cultuelles, fermera-t-il les é-gli-?S'il ies ferme, ou tente de limer, quelle crise déterminera t-il ?D'autie part, le parti socialiste rentre à la Chambre fortifié et rendu plus audacieux par un succès considérable.Il a retrouvé dans la dernière lutte ses chefs les plus éloquents et les plus écoulés : Jules Guesde, Jaurès et Vivian!.Le plus opportuniste de tous, Jaurès, écrivait, dès le lendemain de l’élection, que ses collègues entendent maintenant “ alurmer et formuler ce par quoi le socialisme dépasse et contredit tous les autres partis et amener au premier plan parlementaire la grande question de la forme de pre- cs Guesde eV rien ennemi des subtilités parlementaires et (pii ne manquera pas non plus de poser A la majorité biocarde les questions les plus embarrassante?.Car celte majorité-, pour anticléricale qu’elle soit, n’en est pas moins bourgeoise et si la spoliation des églises lui est indifférente, le partage des fortunes privées et le triomphe du collectivisme ne sauraient que l'effrayer.Jusqu’ici les anticléricaux ont usé d’un moyen assez commode et très «r simple pour ajourner la considération des problèmes trop difficiles, ils ont dit A leurs gens : Sauvons la république et mangeons du curé I La digestion des curés et des moines faisait momentanément oublier les problèmes sociaux.L’heure arrive cependant où il n'y aura plus ni curés ni moines A manger, et il faudra bien.ee jour-lA, que le parlement aborde “ la grande question de la forme de propriété.” Mais, avant de se résoudre A pareille entreprise, on peut être sûr que la majorité essaiera un dernier repas de cléricalisme afin do solidifier le plus possible ses rangs disparates.Nous marchons vraisemblablement A une crise d'anticléricalisme aigu.La lutte antireligieuse est dans le programme et le tempérament do la majorité et des sectes qui la mènent ; elle sert, temporairement du moins, intérêts.Quelle en sera l’issue ?Bien audacieux qui oserait la prédire, ques se réunissent la semaine prochaine pour donner leur avis sur les questions que leur posera le Saint Siège, puis cause LE TRIOMPHE ix nzoc menée nar i ça is, des critiques autorisés se sont empressés de combattre les erreurs dangereuses qu’il contient.Le rédacteur des Etudes écrit qu’ “ il ne faut que l’on puisse s'autoriser plus longtemps des publications d’un Jésuite anglais pour défendre des systèmes Le second tour de scrutin a accen- tué le caractère des élections françaises.Le Bloc l’emporte haut la main et pas j laisse sur le carreau quelques uns de ses plus illustres adversaires.Dérou-lède, le poète patriote, Marchand, le héros de Fachoda, Guvot de Ville tensive ”, venait des réactionnaires.Nous avons là-dessus un témoignage très instructif, celui de M.Alfred Vil-lefrauche, candidat républicain libéra aux dernières élections et directeur du i Journal de l'Ain.Le département de l’Ain est représenté au Sénat par un M.rochon, franc-maçon en vedette, dont le nom est mêlé à toutes les luttes contre la liberté d'enseignement et qui est le grand électeur du pays.qui mettent en péril les fondements de la foi." neuve, le révélateur des fiches de délation, Driaut, le président de la Ligue antimoçounique française, sont battus inconnus ou des médiocres, à | M.Au(fray est défait par sou vieil ad- ialisle René Vivian! ; Gaiii, l'un des lieutenants de Dérou-lède, est aussi battu à Paris.Par contre, Labori, l’avocat de Dreyfus, le président Maguaud et Biétry, le chef des Jaunes, une association ouvrière antiécrivain, on devra distinguer le pen- socialiste, sont élus, seur isolé de l’Ordre auquel il appartenait et qui, loin d’autoriser sa doctrine, a éprouvé et confidentiellement exprimé, les plus vives anxiétés d’abord, puis un véritable effroi, à l'occasion des publications anonymes, et enfin après avoir épuisé toutes voies de conciliation, a dû manifester solennellement sa réprobation.“Il nous sera bien permis de regretter que les éloges enthousiastes des idées les plus téméraires de Tyrrell par certaines revues Paient encouragé à les soutenir ou mieux à les exagérer.“ JjCx orandi n’est — Il Santo de Fogazzaro — qu’un sodé de la grande lutte qui, depuis les fameux “ petits livres rouges” se prépare dans l’école nouvelle en faveur de l’évolutionnisme dogmatique le plus radical la revue des Pères de la i HA • * • i ses :t r- Compagnie de Jésus annonce aussi que Vi imprimatur de Lu oranai o en Angleterre était dû seulement obtenu ; par des ^ • une erreur regrettable et enfin que le versaire, le soci P.Tyrrell n’appartient plus à le M r **• 4 Compagnie.11 Désormais, disent les Etudes, il sera bien entendu que s’il plaît à des catholiques de se réclamer encore de l’autorité et des écrits de cet Or, dit M.Viliefrauche de ses électeurs ruraux qui sentent le besoin de lu liberté, qui ont protesté quand leurs écoles libres ont été fermées, qui font leurs Pâques et punissent leurs enfants quand iis ne vont pas au catéchisme.Le jour des élections venu, ils votent pour Poclion.11 Poclion sait les prendre et leur faire prendre ses instruments.Je Peu tendais avant-hier à Foissial répéter son refrain endormeur des consciences.“On vous dit que le Grand-Orient “ s’occupe de mettre la main sur lu “ République, mais croyez en mon ex “ périence de vieux franc-maçon, la “ maçonnerie est une institution de “ pure bienfaisance.Ou vous dit que “ la Séparation est la persécution.Mais “ le jour où Von voudra fermer une *' église, je serai là pour la défendre et “ maintenir la liberté du culte.Vous “ allez avoir des associations cultuelles “ que les évêques acceptent et qui 11 remplaceront les fabriques et voilà “ le seul changement apporté ! ” “ Ht l’électeur croit, ferme les yeux et s’endort, et à Foissial où cinq cents hommes font leurs Pâques, la masse vote pour Poclion ou pour le mannequin en osier apporté par Poclion afin de tenir la place d’un représentant du pays.” Et M.Villefranche continue, en indiquant un autre trait qui explique aussi beaucoup d’élections : " Ils vous applaudissent, ces électeurs, quand vous leur montrez que la République du Bloc n'est que le plus corrupteur des empires, ils sortent d’une réunion publique avec le ferme désir de donner un coup d’épaule au régime des fiches et des maçons.Et puis, le dimanche venu, sur la route qui les mène à la mairie, ils rencontrent un voisin qui leur dit qu’après tout les cochons se vendent bien et que la commune n’aura pas de subventions il on votu pour un député qui n'est pas " du bord ”.Et le mannequin triomphe, lors mémo qu’il est vide, bourré de paille et do foin sec et tournant à tous les vents nu bout de la ficelle.” D’ailleurs, les situations sont loin d'ôtro aussi tranchées, aussi nettement ils sont là des masses On attribue à de multiples causes ce triste résultat : ion gouvernementale, coup du complot, scrutin d’arrondissement, iuiluence des fonctionnaires, défaut d’organisation de la presse d’opposition, inaptitude politique du paysan français, hypocrisie des candidats ministériels, etc.M.Méline, qui a été chef du gouvernement, nous dit que l’électeur français vote toujours pour le gouvernement, quel qu’il soit, et que c’est en réalité celui-ci qui fait, les élections.Le complot, qui confondait des royalistes et des anarchistes ore ï etc.” Jvj i • / t lH:0n- t.r-i « « • « C 1 V U I I 1 , _ ic: tout comme et tendait à mettre à la ch urge ues eD1* pires oppositioimistes les grèves du Nord, était invraisemblablement ridicule.Il parait tout de même que le “ coup a pris ” et que des centaines de mille électeurs ont cru que, réelle- -i ment, le cabinet avait sauvé la République.Le scrutin d’arrondissement permet d’exercer une pression considérable sur le corps électoral, et l’on imagine ce que doit être cette pression dans un pays qui compte de sept à huit cent mille fonctionnaires, où 1 Nous avons annoncé / l’autre jour la mise à l’index de II Santo de M.Antonio Fogazzaro.Nous notons avec plaisir la nouvelle de la soumission de l’auteur au décret de la Congrégation de l’Index.Mgr Consens!, évêque de Lacera, ayant écrit à M.Fogazzaro pour le féliciter de sa soumission, celui-ci a ré pondu à son distingué correspondant : que dans le même esprit catholique qu’il avait écrit II Santo, il s’était soumis aussi au décret.Soumission presque tout le monde peut avoir besoin, dans une certaine mesure, des faveurs gouvernementales.Une petite circonscription, et nous en avons l’exemple chez nous,est beaucoup plus apte à être influencée par des promesses.La pression gouvernementale, du reste, n’est pas combattue par une presse solidement organisée.Les partis qui composent le Bloc sont infiniment mieux servis, ù ce point de vue, que leurs adversaires.C’est ce qui explique que des faits abominables comme l’organisation de la mouchardise maçonnique n’aient pas révolté les masses populaires.Celles-ci, d'ailleurs, ne paraissent pas avoir de formation politique sérieuse.Le Français sent peser sur lui quatorze siècles de gouverne! ment monarchique ; il n’a pas encore Le Chapitre général des Supérieur \ général / Pères Blancs vient de réélire supérieur général S.G.Mgr Léon Livinbac,évêque titulaire de Pacando ; le Saint-Siège a ratifié ce choix avec empressement.Mgr Livinbac ayant été déjà deux fois investi de cette charge est désor- le fuit de celle troisième scs Les évè mais, par élection, supérieur général à vie. 367 LA VÊ11IÏE celui-ci, à 1 heure qu il jugem oppor-^ suite par deux fois la Papauté et qui tune, donnera les " instructions prati-j n’umbitiommient le pouvoir que pour1 " promises par l'encyclique du lières, de services à thé, de tasses, etc., d’un luxe qu’on trouve plutôt étrange à Lord d'un pareil navire.Dans le La session fédérale prend de plusen ^ ILW/c, l’approvisionnement a plus l’allure d’une chasse au scandale I,91U excessif.et semble devoir se prolonger asst z Laurier a proposé la formation tard dans l’été, en dépit des espérances d’unecommission d’enquête chargée de de prompt ajournement d’abord cares- chercher s’il est vrai, ainsi qu’on l’a s£es insinué, que certains des articles ache- tés n’ont pas été livrés.M.Borden réclamait une enquête sur l'administration générale du département depuis quelques années.Cette proposition a été rejetée et l’opposition s’est ralliée au projet d’enquête limitée.Il lui restera toujours la ressource de discuter certaines dépenses devant les commissions ordinaires de la Chambre, mais i jusqu’ici la majorité ministérielle a appuyé tous les témoins qui ont refusé de répondre aux questions de l’opposition.eu finir d'un coup habile avec l’Eglise catholique.C'est dans ce bloc de francs-maçons et d’anticléricaux que le Soleil pas à voir la réunion des et pondérés de la Et sans doute, ces extre-nuilca qui font comme une tache dan,, un pats sain ceaine sont pas Deux ministères sont particulière- maçons novateurs, mais ^ul pobjet ^ attaques de l’opposi-bum les catholiques qui luttent pour Uon .celui ds intérieur et celui delà conserver la vieille et sainte religion w^ine.ptaus les deux cas il s'agit 1 es anc^refe» 00 50111 CUXf ear ce 50Ilt d’actes qui remontent à l’administra-iqv.es qui “ ont été reçus tion des anciens ministres : MM.Siftou avec défaveur ”.Ce groupe d'agitateurs et l’réfoutaine dont parle dédaigneusement le c’est ministère de l’Intérieur que n est sans doute pas composé dessocia- relèvent ^ affaires de la = listes radicaux et des sectaires révolu- ^ ^ Aorfù tiouuaircs mais bien des mruWraéks, desWiwkWs.Dans' des infaillibles ou des purs., l’affaire de la Saskatchewan, 250.000! L est faux de prétendie que le ié- :icrc.s de terre 0nt été vendues dans des sultat du sullragc universel donne une conditions qui ont permis aux acqué- attitude n'est peut être pas la juste idée et de la volonté et de la:^, quelques années plus tard, Je '^eure des tactiques; elle donne grand qualité d’un peuple, surtout dansl^p^eiivirou nu millioude bénéfice.:^ D’autant un pays où le fonctionnarisme est une p'oppositiou soutient que le gouverne-: sérieusement Du a dit a\ec îaison qu il u y meii- u péché par incapacité ou pari” ques Il février.Les mois prochains marqueront l'une dus périodes les plus angoissantes “ du l'histoire française.n’hésite esprits modérés France ”.O.il.les francs - PARTISAN DO BLOC Le Soleil, de mardi, le 22 mai .ublié un article de rédaction très grcttablc, do nature à fausser l’opinion de ses lecteurs au sujet du résultat des élections en France.; ?1 1 i mvvt.ica ca 1 rc D’abord l’organe du parti libéral publie des dépêches do Paris annonçant que “ lu journée de dimanche a été désastreuse pour les candidats du parti catholique ”, que le bloc triomphe, que les socialistes radicaux, les anticléricaux ont été élus en nombre.il semble que c'est que M.Clemenceau qui est le conquérant aujourd’hui.” Malheureusement tout cela esterai.“ Kn somme, dit la dépêche, M.Com.jv- • ,1 » i • t> * I a n J • • h le.icCiiU.I »f»c • • V* H v- * Ainsi le département a acheté d’un frage universel.De plus il ne faut pas! ^ certain r^^bre de Aomcs- ^ ^^wiu, sans compétition,pour plu- oublier que gouvernement disposait ont étéaccaparés par des spécula- centaines de mille piastres de d’un levier puissant.kurs, dans un but exclusif de ;lucre.I '"^chandises.Quand on a demandé à Il est évident aussi qu’une partie du ^ ^ exce|,tiouue!s, dit le|^ ^crwiu, qui u’etait qu’un inter- peuple français est gravement malade, gouvernement ; c’est une plaie géué- '^dwire, le prix de revient des arti-Lus révolutionnaires, ces «ligues aucé- ra:e> l^)0ll,] imposition.c‘e5 VÔUC*US> ^ a re^U5^ répondre.très des blocards, n’ont pas eu vain r, iV ., ! v .,r Les députés ministériels Vont appuyé , , / .1 La flaire delà Sort h Atlantic Ira• , r ., seme 1 impiété Laineuse et dumorah- .v.â .dans son refus, aueguant qu on ne .1 ., .ding Co est loin d être tiree au clair., , i , v .sanie.Car malgré les dires du Soleil.pouvait lui demander de divulguer ses 1 épiscopat français, qui représente le .- ., , , .n , x anaires privées, mais il a ete prouve bouveram Pontife aupre?des fidèles, a ., ., r ., depuis que certains des articles vendus fait l'impossible, ainsi que le cierge, ., .* .* I a\ aieut ete a un prix de beaucoup su, , \ * .1 , ’ mom devant certaines commissions ., , , pour éclairer les ouailles et leur faire , .• n .r .peneur a leur valeur courante.1 .parlementaires.Il a jusqu ici refuse comprendre leurs devoirs d électeurs., , , , , _ 1 , .de divulguer les noms des membres de Nolons d uDe manière specalc le tract |a ^ alléguant qu'on leur a signe par c .Cou é et intitule promis le silence, à raison des dangers A,,* urnes doyen, / ce travail est un ,ils rol,rra,ent |e, paVs oit ils rappel magtslral au devoir electoral ; „ 6r„ielll^ nui „ assez"élrauge, ,1a etc répandu parccntames de mille.llleudu ^e, d'après la lettre même Sur ce point encore l’impudence du de ,e„r c011lrat| i|s étaieilt teuus de confrère est misérable.respecter les lois de ces pays.M.Fiel ding a déclaré à la Chambre’que, si un engagement de ce genre avait été pris, il sera respecté.Toute l’affaire reviendra certainement devant la Chambre et sera l’oc avait rien de menteur comme le sut I faiblesse.Il semble évident d’autre | mais voyons maintenant de quelle façon le rédacteur du Soleil commente les dépêches parisiennes.Son article est digne d'un habile hlocard ; nous reproduisons presque eu entier la pièce, a tin de permettre à nos lecteurs de juger quel esprit anime notre confrère : “ Selon notre manière d’interpréter les événements européens, ici, en Canada, les élections de France ont été un véritable malheur national." Le Bloc, que nous sommes habitués â voir sous un jour détestable, l’emporte sur toute la ligne.“ Mémo, ou prétend que c'est le combinisme qui renaît, de plus en plus populaire.“ Pour nous, il nous semble que tout un peuple ne peut être saisi de folie au même jour et à la même heure, et si la très grande majorité du peuple français s’est prononcé pour le Bloc, nous n’hésitons pas à voir dans ce groupe, la réunion des esprits mode rés, par conséquent pondérés de lu Franco.“ Il peut, il doit y avoir, dans notre ancienne mère patrie, des extrémistes comme dans tous les autres pays du monde, comme en Canada.‘•Les extrémistes, dans un pays sain, sont toujours reçus avec défaveur."C’est pourquoi nous aimons mieux croire à la santé morale ou intellec tucllc de toute une nation, contre un petit groupe d’agitateurs, qu’à la décadence générale contre un petit nombre d’invulnérables, d’infaillibles ou de “ Le peuple français s'est donné un gouvernement de son choix."Il a usé do son droit.Le Souverain Pontife n’a pas même voulu intervenir, pour donner une direction quelconque il l’électorat." Le peuple français a endossé la responsabilité des actes du gouvernement, notamment, de la séparation." C’est cet article, aussi malheureux que dangereux, qui va renseigner une partie do notre peuple sur lo résultat des élections et former sa mentalité sur lu situation en Franco.Eu somme la lutte se faisait entre les catholiques et les sectaires.De l’aveu même du confrère le pouvoir [,c baron Komoura, ancien ministre des revieut au, maiu, des Wocards, ce, âfo*eto< D*M k «” 4e “ demier- sectaires quijsouslacoiuluitode Combes, ( je9 fonctions d'ambtissadeur de son paya en ont chassé les religieux de France, iu PETITES NOTES Le Tsar ayant refusé de recevoir la délégation parlementaire chargée de lui presenter l‘adresse en réponse au discours du Trône, ou craignait un vont!it entre lui et la Douma, mais celle-ci a reconnu que l'attitude du souverain était correcte et décidé que î adresse lui serait présentée par la voie régulière.On croit que le Tsar proclamera, le D’après les journaux catholiques de Franceses blocards ont vilement menti au peuple, au cours de la lutte électorale, en présentant leurs infâmes projets comme la sauvegarde des,[droits de l'Eglise catholique et le salut de la république.C’est faire chorus avec la presse impie de France que d’aflirmer que le résultat des élections est une éloquente adhésion du peuple français à la poli- -» .V- mai, une amnistie pour tous les prisonniers t>oliu-ques, à l’exception des assassins, et que ceci satisfera la majorité des parlementaires.-1 Les morts récentes : de Saint-Bvietic.¦ République française : député de la Charente ; Madame Kiel, de Louis Kiel, le chef métis ; Gabriel Dumont, lieutenant de Kiel dans l'insurrection métisse; Murphy, le chef de Tammany Hall, la grande organisation démocratique de New-York.Mgr Fai Hères, évêque cousin du président de la M.Cunéo d’Ornano, casioii d’un vif débat.Celte mvstô V rieuse transaction prête trop le flanc A l’attaque pour que l'opposition ne la traite pas à fond.Chose étrange, les deux seuls indi- mere vidas dont les relations avec’la North tique du Bloc et est en particulier l'ap- Atlantic Trading Co soient nettement probation à la loi de séparation.Pour établies avoir ce sens il aurait fallu que ces La commission exécutive de la Fédération des sociétés catholiques américaines vient d adresser aux catholiques français le témoignage de sa sympathie dans la crise que traverse aujourd’hui l’Eglise de France.sont deux Juifs : Cohen, le secrétaire de la compagnie à Amsterdam, et Lazarus, son agent à Londres, d'ailleurs dirigeait sous un graves questions eussent été présentées au peuple sous leur vrai jour et avec Celui-ci sincérité.Le congres des groupes québeequois de l'Association catholique de la Jeunesse aura lieu dimanche, ainsi que nous l'avons déjà annoncé.Tout promet un beau succès.purs.faux nom — Leopold — le Canadian De tout cela il ressort clairement Labour Bureau de Londres, que, pour nous Canadiens français, la politique des bouts de ruban et de décoration est excessivement dangereuse.Lord Portsmouth, sous-secrétaire d’Etat à la Guerre, a déclare que si la Chambre des Lords rejetait le projet de loi Birrell l'instruction publique, le cabinet Campbell Bannvnnan en appellerait au peuple sur cette question.Sir Wilfrid Laurier andmisen pleine Chambre que l’ancien ministre de la sur Quant a la France, il no nous reste ^[arine avait laisse son département plus qu à prier pour eile ; cai quoi- (jftUS un état peu satisfaisant ; mais il qu en dise le Soleil, les éléments mo- a ajouté que M.Brodeur remettrait dcrcs et pondoCà du bloc, demain peut- toutes choses à l’ordre, être, commenceront une odieuse persécution religieuse et soulèveront dans notre ancienne mère-patrie une san* La princesse Ena de Battenberg, qui doit épouser jeudi prochain le roi Alphonse d’Espagne, est partie cette semaine pour son pays d adoption.Les élections belges sont fixées au dimanche •27 mai.Les catholiques espèrent maintenir leurs positions.Ou reproche surtout à ce département d’avoir fait des dépenses excessives.Les conservateurs se sont particulièrement attaqués à l’équipement de VArctic, le bateau avec lequel le capitaine Bernier a fait son expédition de la baie d’Hudson, et du brise-glace le glunto guerre civile.Paul Takdivki.Les dépêches disent que le Souverain Pontife a été légèrement souffrant cette semaine.Le gouvernement anglais dé dare qu’il n’* pat exemple, le pays a dû payer tout un assortiment de théières, de cafe- en Angleterre.Angleterre. 36S LA VÉRITÉ Sulpicieus à Montréal et leurs œuvres ; heureuse contre les Chicaehas la Congrégation de Notre-Dame, la du P.Sénat.— Seconde expédition it Congrégation des Frères Charron, les1 conclusion de la paix.— Le marquis écoles.— Les prêtres des Missions-1 de Vnudreuil, gouverneur.— M.de Etrangères et les Pères Rêcollets ; leur Kerlérec, dernier gouverneur français apostolat dans la Nouvelle-Ecosse.— do la Louisiane.— Les Capucins et Les Jésuites : état de la mission au leurs différentes paroisses.— Les Jé-commencement du XYIIIe siècle.— suites de la Nouvelle-Orléans et leurs Les PP.du Parc et de la Chasse.— : missions des Alibatuons, des Cliactas, Mort de Mgr de Saint-Yallier ; graves | des Arkansas et des Illinois.— Le P.démêlés après sa mort.— M.de Beau- Watrin, supérieur aux Illinois.— Les harnais, gouverneur général.—M Du- Jésuites bannis de la Louisiane.Le P.puv, intendant, remplacé par M.d’Ai- Meuriu, dernier missionnaire de la gremont, puis par M.Ilocquart.—Mgr Compagnie de Jésus aux Illinois, de Mornay, évêque de Québec ; arrivée au Canada de son coadjuteur, Mgr Dosquet.—Démission de Mgr de Mor nay ; Mgr Dosquet, évêque de Québec.— Démission de Mgr Dosquet; Mgr de Lauberivière, êvè pie de Québec, sa mort.—Mgr de Poutbriand, évêque de Québec.Les Revues Bibliographie mort ('osmost rvxut> des sciences et «l«> 1 plications.Paris, 5, rue Bnyartl par an.Sommaire du 5 mai : L>:~ Jésuites eti.a Nouvelle France av XYlIIe siècle, d’après des documents inédits, par le P.Camille de Rochemonteix, S.J.2 beaux vol.in-S° avec carte.Prix.12 fr.Alphonse Picard et Fils, éditeurs, S2, rue Bonaparte, Paris.L’on a répété souvent, et avec raison, que les deux périodes les plus intéressantes de toute institution, sont l’une son âge d'or avec les luttes héroïques coutre les obstacles conjurés autour de son berceau, l’autre sa fin inéluctable au milieu des épisodes dramatiques qui marquent une calas trophe.Le Canada français a connu ces deux phases.Dans ses trois premiers volumes sur le XYlle siècle, le P.de Rochemonteix avait raconté les heures critiques de la Colonie il ses débuts ; aujourd'hui il couronne son œuvre en conduisant l'histoire de la Nouvelle France de sou apogée à sa décadence, de la prospérité qui suivit le traité d’I trecht à la lutte suprême pour la défense contre les Anglais et au lendemain de la conquête.Legrand mérite de l’auteur, eu de hors de ses qualités bien connues de consciencieuse érudition, est d’avoir su partout mener de front les travaux des missionnaires qui étaient en même temps d’intrépides explorateurs et des pionniers infatigables de la civilisation, avec les faits les plus importants de l’histoire générale.Qualités et défauts des gouverneurs, courage inutile de nos soldats et défaillances politiques de la mère-patrie, sont exposés dans un constant et saisissant parallèle.La té uacité et l’esprit de suite des Anglais qui devaient aboutir à leur triomphe définitif sont également mis en pleine lumière.Aussi ce beau livre mérite-t-il d’être lu par tous ceux qui, en Amérique comme en Europe, ont à cœur de connaître à fond le passé glorieux de la Nouvelle-France.Le sommaire de l’ouvrage dira mieux que toute recommandation la leur de cet important travail.an Tour du monde ; Un progrès du l'industrie du cuir, L.Fournier ; I nouvelle théorie do la vision droit Abbé Noguier do Milijay ; rieuses, Y.Brandicourt ; incuts bizarres : la guérison du par la violette, F.Marre ; laitière, Laverune ; Le caoutchouc d.hetbes, Nodon; Théorie et expérience en aviation, Rod et ; Bicyclette ration, nolle Delta A Pignon elliptique, 11.Cherpin ; Au pôle Nord en ballon diri-genble;Sociétés sa vantes; Bihliograj «U H ne Vlnnles Les Irait eu- o can ce r La chvvio VlKVKS JTSTI FIC A TI V K S.DEUXIEME VOLUME — Eglise du Cii- VE l havitre nadn.— Missions : A) du Saguenay : IT.Laure, Maurice, Coquart ; B) des| Abéuaquis : PP.Lauverjeat, Daniel ou, -Plan de M.de Vau-Me S?r«sm« ; C) de Lorette du lac des Deux Montagnes ; D) du San It Saint- Louis : DP.de Lauzon, N au, Tou r- i".l.i Adni* lit l'nino n$auphin, « ht.!.• maire de nui 1 VOù : Il Chavitre III.dreuil pour l’accroissement du commerce au Canada.— Projet de décou- iAJ.verte de la mer de l’Ouest.— Voyage Le Vénérable François de Monta rencv-Laval et le Vénérable Jva.Eudes, R.P.dis Lebrun ; M.Cliaj -man : Lts Aspirations, L'abbé Caniill* Roy ; Erreurs et préjugés, Rapln .Cet vais ; Nos martyrs canadiens sont ils de véiitablcs martyrs ?L’abbé P.-X.Barque ; Pages Romaines, P n l’aolo-Agosto.I nois ; E) de Micbilimakmac et des du P.de Charlevoix en Amérique; durons ou Detroit.Il.Chardon, du son opinion sur le projet ; le projet Eiunay, ’ e *il Enhardie, otier.ajourné.—M.de Beauharnais, gouver near général, et M.Hocquart, intendant.—Etablissement d’un poste français chez les >io Chapitre VII.— Guerre de la succession d’Autriche ; prise de Louis-bourg ; désastre de l’escadre du d’Anville ; La Jonquière fait prisonnier.— M.de la Galisonnière, gouverneur du Canada.— Traité d'Aix-la-Chapelle.— détentions des Anglais sur la vallée de l’Ohio ; expédition de Celeron ; le P.de Bounecamps— MM.de la Jonquière et Duquesne, gouvruddock à la Monongahvln ; défaite de-son armée.— Le baron de Dieskau battu et fait prisonnier près du lac Saint-Sacrement.— M.de Vaudreuil, gouverneur général.— Montcalm au Canada.— Bigot, intendant général.— Capitulation des forts de Choua guen et de William-Henry.— Massacre des prisonniers anglais par les sau— Triste état de la Colonie — Chapitre IV.—Louisiane : description et tribus sauvages.— La Colonie avant le traité dTtrecht : berville, de Bienville, Diron d’Arta-guette, de Lamothe-Cadillac.— Le [ ri-viiègc exclusif du commerce accordé à M.Crozat.- Law et la Compagnie d'Occident ; échec financier de Law.— Le privilège du commerce passe à la Compagnie des Indes.— MM.de Lé-îinay et de Bienville, gouverneurs de a Louisiane.— Etat de la religion de 170-1 A 1722 : MM.Iluet, de la Vente, Lemaire, prêtres, à la Mobile ; Buisson de Saiut-Cùrue et Nicolas Fou-caut, assassinés par les sauvages Davsou, chez les Tonicas ; les prêtres des Missions-Etrangères et les Jésuites aux Illinois, — Fou datif n de la Nouvelle-Orléans.— Les Capucins à la Nouvelle-Orléans ; leur supérieur, vi caire général.— Division de la Louisiane en juridictions spirituelles.— M.Périer, gouverneur de la Colonie.— Arrivée du P.de Beaubois à la Nouvelle Orléans et ses démêlés avec le supérieur des Capucins ; l’abbé Ra-guet.— Les Ursuiines à la Nouvelle-Orléans.— Le supérieur des Jésuites nommé, eu 1741, vicaire général ; réclamations des Capucins ; l'abbé de l’Isle-Dieu.—Le conflit porté A Rome ; sa fin.MM.d’I- t tl PREMIER VOLUME vages.William Pitt : ses préparatifs contre le Canada, son plan de campagne ; le général A here rorn by.— Bataille de Carillon ; victoire de Montcalm.— Lettre du P.de Bounecamps A l’astronome J.Nie.Delisle.Chavitre I.— Traité de Montréal en 1701.—Retour des Jésuites chez les Iroquois.—Mort Je M.de Callières.— M.de Vaudreuil, gouverneur général.—Guerre de la succession d’Espagne et reprise des hostilités entre la Nouvelle-France et la Nouvelle-Angleterre.— Destruction de Deerfield et d’I laver hill, et ravages commis dans la Non velle-Angleterre par les Français et les Abénakis.— Entreprise des Anglais contre l’Acadie ; Port-Royal deux fois assiégé par le colonel Marck.— Succès de Subercase et de Saint-Ovide A Ter-reneuve et en Acadie ; vives instances des Anglo-Américains à Londres pour la conquête du Canada.—La capitulation de Port-Royal.— Grands préparatifs de la Nouvelle-Angleterre pour s’emparer de Québec ; ses tentatives pour attirer dans son parti les Abénakis et les Iroquois.— Désastre de la flotte de Walker à l’embouchure du Saint-Laurent ; retraite de l’armée de Nicholson, établie au lac Saint Sacre ment.— Agissements de mothe-Cadillac, au Détroit, contre les missionnaires ; sa disgrâce et sa nomination au gouvernement de la Loui glane.— Conspiration et massacre des traité d’Utrecht.nos mix mo woims MM.; M.$ 2.00 Prix Réguliers : Uu an Chapitre IX.— Invasion du Canada : prise de Louisbourg, des forts Frontenac et Duquesne.— La disette.— Les Anglais devant Québec.— Combat de Montmorency et bataille des plaines d’Abrabatn.— Montcalm et Wolfe blessés ù mort.— Capitulation de Québec.— Seconde bataille des plaines d'Abraham.— Capitulation de Montréal.— Traité de Paris : fin de la domination française au Canada.Chapitre X.— Ia clergé après la conquête.— M.de Montgolfier ; Mgrs Briand, d’Esglis, Hubert, Bailly et Denaut.— Les communautés religieuses.— Le P.de Glapion.— Lettres du P.de Glapion et do Carleton au comte de Shelburne.— Fermeture du Collège de Québec.— Le bref Dorai-nus ac Rcdemplor.— Situation des Jésuites du Canada après la suppression de la Société par Clément XIV.— Le P.do la Brosse et la mission do Tn-doussac.— Mémoire de Mgr Hubert Cet projet d’une université mixte.— j La Compagnie de Jésus s'éteint nu CaT nada ; confiscation de ses biens.— Le ’ P.C'a sot, dernier survivant des Jésuites de celte mission.Pi kces j (J STI P IC A TI V’ ICS.Pour les étudiants, les professeurs, les instituteurs, les institutrices et les membres do l’Association catholique de la Jeunesse canadien ne-française : Un an.$1.00 PRIX SPECIAUX $3.00 $5.00 Deux abonnements.Quatre abonnements N.B.Tout abonnement est strictement payable d'avance.Cette dernière réduction est accordée seulement pour la première année d'abonnement.Chapitre V.— Etat de la Loui siane : coup d'œil général, sous le gouvernement de M.de Bienville.— M.de la Chaise, commissaire du Roi.— M.Périer, gouverneur ; fermeté et sagesse de son administration.— Complot des nations sauvages contre les Français.— Révolte des Natchez ; massacre des Français établis chez eux ; mort du P.du Poisson.— Ré- M.de La- ADRESSE POSTAL R Notre adresse postale est maintenant la suivante : Lu “ VEltlTK ”, i'nmllne.|>rfr» Outagamis.—Le Chapitre IL —Administration intérieure de M.de Vaudreuil, de 1713 à 1725.— Progrès de la Colonie.— volte des Yuzjus ; massacre du poste Etablissement de Niagara et du fort français : mort du P.Souci ; le P Saint-Frédéric, fondation de Louis- d’Oulreleau, blessé.— Précautions bourg dans Pile Royale.- Mort de M.prises par M.Périer ; destruction des de Vaudreuil.— Retour û Québec de Yazous ; défaite et dispersion des Nat-Mgr de Saint-Val lier.— Divisions pa-1 chez.— M.de Bienville de nouveau roissiale?du diocèse de Québec.— Les' gouverneur ; première expédition mal- *' Qnvliec.Les mandats et les bons postaux bureau de devront être payables poste de Caudiac.Il n'y n de changé que le nom du bureau de poste ; nos bureaux sont toujours sur le Chemin Sainte Voy, i» quelques arpents des limites de Québec.au
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.