La Vérité, 1 novembre 1906, samedi 10 novembre 1906
NOTRE-DAME DS QUEBEC, SAMEDI 10 NOVEMBRE 1908 26ème ANNEE ABONNEMENTS AVIS LA VÉRI TÉ Cumula s .Paul T.• » i i O.H.tl jV»st .scriptum ’.Biographie.—Kn France.— Les lîcvues.1/.flaire de Buckingham.(Notes et common- .O.VIKH llutoi X.tares • • • • ! nom de |la lutte notre dignité, cessons de proclamer notre loyauté sans relâche et d’en faire l'assaisonnement fade et banal de “ Au beaucoup plus qu’à la gêné i tiincuts rosi té de l’Angleterre ” (3) Noble vérité ; vérité salutaire, pro nous trouverons que “ nous ne devons à l’Angleterre ni rancune, ni reconnaissance”, (7) et que “ la domination anglaise et la fidélité des Om eh Hluoux.1-t 1 .S imLxIc et protestations.• • • • (dolliet : Hncore un comjdot : Ki < iayraud vt la loi ; Congrès radical ; dation vt suggestion), etc.prp à tremper [’énergie canadienne.sans courage et sans Canadiens français sont unies l’une à développent leurs idées à j Vautre par plusieurs liens dont les limé lange d’u flection \ i WV( toutes nos manifestations publiques et privées cules.” (1) Qui oserait prétendre qu’il a tort ?moins—sans y croire.Ce sont des avo- et d’égoïsme, de bous offices récipro Si plus de gens dans la classe diri- cats, bumbles serviteurs d’un client ques.” (8) Des orateurs **i i 1 - notes.C’est nous rendre ridi- convictions • • • ! la manière de Cicéron — le talent en gaments sont un M.HENRI BOURASSA m Celle affection raisonnée, “ mélan- gea vite, vivaient d’une vie intellectu-j despotique, elle, s’absorbaient moins dans les beso- vérités atténuées, gués faciles, assidûment les clubs où l’on rasasseI des mensonges.ignore ces faux tempéraments : son genre est tout autre : des propositions! les exubérants transports et demandons-nettes et brèves, des arguments clairs, i nous plutôt si dans l’avenir nous pour-courts, confiants ; un souille de passion i rions compter sur la bienveillance tfc intense qu’inspire 1’iutérét public et la sympathie de l’Angleterre.Bien des qu’on rencontre souvent chez les An- faits nous permettent d’en douter.Que le parti.Ils présentent des, amoindries, voilées, | ge ne fréquentaient pas si | quand ce ne sont pas des sophismes ou d’estime et de défiance ” (9) a ’avantage de nous tenir en éveil à.Le député de La bulle j toutes les éventualités.Laissons à certains hommes publics' SON LOYALISME ET SON PATRIOTISME les ritournelles politiques, quand vient le temps du discours à prononcer, ou On ose de deux méthodes pourctp- » serait pas aux abois, ni contraint de ter la bienveillance anglo-saxonne.“ renipper " des rengaines vieillies et L'une, détestable s’il en fut, multi- fripées, plie les sourires et les compliments, Le souvenir me revient d’un grave prodigue les concessions, offre des corn-j citoyen—que j'estime—qui dépassa les promis, capitule encore, capitule tou-j limites de la flagornerie eu proclamant jours i que nous étions des Anglais i II aurait pu se contenter de parler pour lui seul.de fois la vieille province de Québec A la cession, ¦ Anticosti, les lies de la Madeleine n’ont-ils pas été annexés à Terreueuve ?Vile du Prince Edouard glais.Nous avons besoin de virils ensei-: aurait pu se plaindre ! gnements : il ne cramt pas de les ¦ le Labrador donner.La générosité de l’Angleterre ! la nôtre ?Semez la servilité, vous récolterezI le mépris.L’adversaire, habile, profite j Autre travers.Les harangues offi- de toutes les défections : quasi jamais, ! cielles — ceux qui font deux ou trois Et —alors l’ile Saint-Jean—n’a-t-elle pas été rattachée ainsi que le Cap Breton à la Nouvelle-Ecosse '! n’avons-nous pas perdu les territoires qui bordent maintenant le Maine et le Vermont ?le littoral des grands Lacs avec ne nous a-t-il pas été.enlevé ?le Nouveau - Brunswick séparé de la Nouvelle-Ecosse, et constitué avec une administration particulière, 110 regrette-t-il pas encore le démembrement opéré sur le Madar-waska ?au Manitoba, nos compatriotes établis à Pembina, 11e se sont-ils pas trouvés tout à-coup citoyens américains ?Aussi bien, les paroles suivais tes de M.Bourassa sont plus que justifiées.“ Non seulement la République américaine a obtenu à peu près tout ce qu’elle réclamait, mais les plénipotentiaires anglais ont souvent sacrifié les intérêts du Canada pour racheter M.Bourassa n’a garde de passer outre." J’ai dit que le Canada avait été deux lois conservé à l’Angleterre, grâce aux Canadiens français et grâce à eux seuls.” (4) Affirmation catégorique ; affirmation j Détroit incontestable que M.Bourassa établit à l’évidence ; affirmation saine et fière.Tous veulent la concorde, et nous aussi sans doute, et M.Bourassa autant que quiconque.Elle n'est possible qu’à la condition de ne berner personne, de ne conseiller à qui que ce soit de jouer le rôle de dupe.Quelle entente pourrions-nous rêver, si nous ne sauvegardons d’abord notre dignité ?quelle estime mériterions-nous, si nous faisions fi de notre honneur ?C’est u ou s qui avons été généreux : nous le savons et nous ne l’oublions il ne lis rétribue.A quoi bou so gêner ! ; 'ou P»r année le meilleur discours de H agit, comme naguère, ce financier: kurcarnêrc! prononcent de ces 1,a-canadien : il pose zéro et retient toutj langues—ne tarissent pas sur la gene- Paliuodiedégradantc,do»lquelques|rosité de l'Angleterre à notre vgard.Canadiens se rendent parfois coupa-1 Des spasmes blés: pour avoir conseillé cette polit! interne laissent frmd.iropd orateurs que d'effacement, ils nous ont fuit perdre immensément.L'Anglais apprécie peu ou point la souplesse italienne, la courtoisie française, la bonhomie canadienne : toute tolérance fausse ou ' de sensibilité attendris- canadiens sont gonflés de rhétorique : parmi les mieux appréciés, il n’en est guère qui ne poursuive d'une chasse endiablée l'eu flore et l’emphase, qui ne se revête, au petit bonheur, d’oripeaux disparates.Cette habitude de la pose se trahit jusque dans la conversa lion : plus ils sont creux et plus ils se montrent solennels ; moins iis possèdent de valeur et moins ils redoutent de ne parler qu'en aphorismes ronflants.Vides et pompeux ! Indigence et prétention qui les poussent à s’accommoder do clichés rouilles : loyalisme, générosité 1 Ce u’est pas eux qui oseraient se soustraire au goût dépravé, s'interdire le style d'une presse besogneuse, tenter de faire leur cette belle simplicité classique, si commune en France, ù peu près chez tous les écri vains de mérite, sans qu’il soit néces sa ire de mettre en cause les Académies hommes d’Etat.naïve, il l’exploite en homme d'affaires ftvisé, qui se moque assez qu’on prétende être sentimental ou chevaleres- que.L’autre méthode procède d’une toute autre manière : elle est de beaucoup meilleure, et elle sourit aux Anglais, ce qui est û leur honneur.Ils méprisent la courtisanuerie, mais comprennent une attitude résolue et la préfèrent.La vigueur do l’athlète qui riposte flegmatiquement du tic au tac n’est point pour leur déplaire.Ainsi fait M.Bourassa.Sans doute il possède trop de native distinction pour 3 abandonner à des écarts : mais son énergie morale — et aussi sa probité intellectuelle— lui ont gagné sinon 1 affection, à coup sûr l'estime et le respect des Ontariens.pas.“ L’Angleterre nous a fait beaucoup (5) “ Le Patriotisme canadien français ; ce qu’il est et ce qu’il doit être ”, p 6.(G) Langevin exhortait un jour une délégation acadienne à oublier : étrange conseil* fatale abdication.Il faut so souvenir, quand ça ne serait que pour renouveler le pardon.(7) “ Le Patriotisme.”, p.6.(8) “ Les Canadiens français.”, p.£oste ! La France a singulièrement marché depuis ! O progrès ! Aujourd’hui elle doit avaler tous les blasphèmes, doit recevoir tous les crachats.• • • • uu commumou.H* L.Il XVAl .Les élections américaines Les élections américaines para n’avoir guère modifié la physiom ; ne des partis.Les démocrates ont ; - ut Elle u* Elle doit subir tous les coups de pied.La Franc Maçonnerie la tient ligottée, ficelée, bâillonnée, tous sa botte ignoble.La France en est là parce que, méprisant tous les avertissements, elle n’a pas voulu, ou n’a pas su s'organiser à temps contre la conspiration qui s’est démasquée au grand jour avec une impunité triomphante.La France a refusé de croire uu Lv F Fa 11 ivre-.être fait des gai us sur certains | du territoire, mais, dans Veusemtdc, .s républicains conservent leurs positi :.s et disposeront, dans le prochain grès, d'une forte majorité*.L'intérêt de la lutte se concentrait mu Le règue de l’athéisme maçonnique vient tout récemment d’être affirmé d’une façon absolument et officiellement cynique par le président même de la République dite française.u LU presque exclusivement sur l’état New-York, où MM.lieurst et Hugh se sont livré une rude bataille pou.ie poste de gouverneur.Ce n'était point, à proprement parler, une lutte de | ti, encore que M.Hughes fût le can dut officiel du parti républicain et M.Ilearst eut obtenu, grâce à l’appui ! Aa T Appartenant personnellement depuis longtemps à la Franc-maçonnerie, le rprtadre que tenter une aventure de ce! f.\ Armand Fallières, qui est Chevalier Kadosch, se trouvait au cours d’un voyage de parade dans le Midi de la France, dans la ville d’Aix (Provence).Parmi les FF.% fonctionnaires se trouvait un F.-, recteur d’Académie qui à son une grosse rai: â V 2 S genre se •erreur.complot maçonnique tramé contre ses libertés religieuses et ses droits les plus sacrés Si M.Laurier cède à la pression d’un certain nombre de politiciens et qu’il veuille formellement “excomma* xr t> f i r p * w • • • réveil i Et quel avenir ! Au moins, que cette terrible leçon j ne soit pas perdue pour le Canada ! Ici aussi le maçounisme conspire comme partout, contre nos libertés religieuses et contre nos droits mêmes de citoyens.Ne nous laissons pas endormir par les apparences inolfensives ! du maçounisme anglais, l’allié secret! du maçounisme français.Réveillons-nous.Organisons nous quand il en est temps encore.Plus tard.ce sera trop tard ! A*» ^ l v^uct T?f» • • • • h r» I I ' « .r'f.a v» * 14V* v /I X.y»i ri rn O veiwl v* TT.!.J A À 11 11 In cnAne tic* mnn U.«A U le title du eau h- en r» n i ouït *-W VJ n ti V4A V V* 1 • UL4 s : n m T *% n i* A Mil* l*it*U assa, r\ «i r AVV V* * A • • * O» •A W Al A.\„ * “ Je m’efforce de former des citoyens * QUI NE SOIENT ASSUJÉTIS X AUCUN CULTE.’’ Ce qui veut dire : “ Je m’efforce de déchristianiser, de décathoüciser jeunesse française, afin de l’assujétir à| la Franc-Maçonnerie ” — car l’idéal maçonnique consiste précisément dans cette déchristianisation préalable et nécessaire à l’établissement de sa tyrannie.Et savez-vous quelle a été la réponse du F.-.Armand Fallières à celte déclaration concertée d’avance, afin d’avoir du retentissement ?La voici textuellement, telle que reproduite par les journaux français, sans aucune réserve : “ M.Fallières a répondu : “ — Vous ÉMANCIPEZ LA CONSCIENCE ET LIBÉREZ LA RAISON 1 " VOUS AVEZ DROIT À LA RECONNAISSANCE DU GOUVERNEMENT DE LA RÉPUBLIQUE française I ” C’est-à-dire : “ Vénérable Fu.Recteur d’Académie, “ vous émancipez la conscience des lois “ de Dieu et de la Religion ! Vous “ libérez la raison de toute croyance “ chrétienne.Vous faites des impies “ et des athées 1 Bravo ! Vous avez “ droit à la reconnaissance du gouver-“ nement maçonnique de la Républi-“ que dont je suis, grâce aux Loges, le “ Vénérable F/.Président.certainement pas d’intérêt.Car sans témérité au- ! dût démocratique.M.Hughes a\ ut l’aide aussi énergique quo publiqu* !e démocrates en vue, tels que le maire ; McClelland, de New York, l’av< eromc, le sénateur McCarren, Crukvi, 1 ancien chef de Tammany, et plusieurs autres.Par contre, Hearsi a recueilli les suffrages de nombreux u-vriers républicains et presque toutes les villes de l’état lui out été favorables.C'est aux électeurs ru taux M.Hughes doit sa majorité finale d-50.000 voix.qnera Pou peut supposer, que le député de Labelle n’ac i l cane, ceptera point sans mot dire et la tête baissée le décret d’escommumcation.>cat u ! î lu I • > O mer Réroux.Le parti ouvrier à Buckingham i':v Nous lisons dans la Pairie du 5 novembre : La Première Connu union du F.-.Fnllicre* M.Hoarst est le journaliste miiiioi.-uüirc qui a créé aux Etats-Unis tout Verville, Albert “ MM.Alphonse Saint-Martin et J.A.Rodier ont été désignés par le comité général du parti ouvrier pour aller prêter main-forte à groupe de citoyens de Buckingham désireux de fonder un club du parti ouvrier dans cette ville.“Les délégués seront à Buckingham dimanche prochain et après avoir adressé la parole à une grande assemblée publique, ils constitueront le nouveau club.” Le même Vénérable président de la un syndicat de journaux jaunes République maçonnique de !• rance, j dénoncé les abus des financiers lors de sa tournée retentissante, vait à Mezin les maires et les lauréats Il a et des politiciens, et c'est là la source de sa popularité, servie du reste par une réclame e fl rénée ; mais il paraît s’étre appliqué à soulever et à exagérer toutes les passions populaires, et beaucoup le considèrent comme uu être absolument dangereux.Sou ambition suprême, et qu'il ne cache point, ht présidence des Etats-Unis.Il n posé sa candidature au congrès démocratique de Saint-Louis eu 190-1, mais, en dépit d'une lutte acharnée, il y fut défait.L'an dernier, il organisa un mouvement indépendant et fut candidat à la mairie de New-York, avec un pro- ;'i; ttz':— de tous Ivs grands services publics.Il rcce un de sociétés mutualistes qui avaient cru devoir venir faire leurs courbettes devant ce Kadosch.S'adressant à l’un des lauréats, le F.*.Président lui dit : “ — Nos relations datent de loin 1 “ En effet, répliqué le lauréat, j’étais “ à côté de vous lorsque vous fîtes “ votre première communion ! Un “ cierge, remué par inadvertance, “ tomba sur vous et vous biûla à l’ar-“ cade sourcilière.est Deux de ces délégués, MM.Rodier et Saint-Martin, sont des socialistes notoires.“ — Le F.'.Président.En effet 1 Je “ suis étonné et rctu (?) de votre mé-“ moire 1 M.J.R Garfield succédera à M.Hitchkock comme ministre de l’intérieur aux Etats-Unis, le 4 mars prochain.M.Garfield est le fils de l’ancien président de la république, assassiné par Guiteau.?V* " Mais je dois avouer que • • • SAMEDI 10 NOVEMBRE 1006 LA VÉRITÉ 141 : battit le candidat républicain et ue fut rager ces sociétés.Annoncer une repré mous mieux croire que c’est un oubli, dépassé que de quelques milliers de eentatiou théâtrale au profit d’une telle A la Vérité nous ne sommes pas des voix parle candidat démocrate.En société, assister ù cette représentation, ! canailles, nous sommes des journalistes -tfssœris •trsrsrsu- r&sr-= en garde.de complètes et franches explications, ! une majorité considérable.Le Bloc EN FRANCE lion candidature réunissait, avec les or-jeteurs de sa campagne indépen-les meneurs du parti démocra-prétendu qu’il s’était majorité dans le congrès sa même ù nos confrères les moins dj.c'est groupé autour du nouveau cabinet, la Droite lui a refusé un témoi- cache accidentelle-k™ge ‘J® conûance el le Centre Paraît i s être abstenu.Le télégraphe nous ap., .j prend que de nombreux interpella- porL- a croire qu u n oserait pas signer leurs ont essayé de connaître la pensée de son vrai nom les écrits que la Vé- des ministres sur les détails d’applica-r'dé a naguère commentés.tion de loi de la séparation et que le dé- I bat s’est assez longuement prolongé, mais,au moment où nous terminons uo-j tre journal, nous ne sommes pas pour ! cela plus renseignés, car les dépêches sont d’un vague extrême et ne nous apportent aucun renseignement précis.Les dernières lettres pastorales publiées par la presse française indiquent que les évêques ordonneront à leurs prêtres de ne point quitter leurs églises le 12 décembre gains.liante, fines.Quant à celui que trient le nom de Pradier, nous sommes AFFAIRE D'HONNEUR On a tique.acheté une du parti ; d’autre part, il semble que chefs, effrayés par son succès de sont dit : Vaut mieux triom- .1 Nous avons une affaire d’honneur à régler avec le Nationaliste.Nous avions écrit dans la Vérité du 13 octobre, après avoir reproduit une uotejde l’Echo de Charlevoix, où Jules Vradier était jugé à sa réelle valeur : “ Si nous avons bien compris, dans une récente explication, le directeur du Nationaliste a avoué que Jules Pradier était un nom adopté par la rédaction du journal.“ Cni'juc saura .La réponse du Nationaliste nous est arrivée la semaine dernière, la voici : " Dans ladite explication (numéro du 30 septembre), nous avons écrit : “ Le nom de Jules Pradier, subsli-“ tué depuis à un pseudonyme indé-“ chiffrable au bas d’un article de " tribune libre, a remis la puce à l’o-“ rcille du directeur de la Croix.” " Encore une petite canaillerie qui manque son effet.“ Nous répétons que Jules Pradier est absolument étranger à la rédaction du Nationaliste.Si nous révélions son identité, la l'évité serait peut être surprise.” Nous allons tirer au clair cette affaire et nos lecteurs jugeront qui peut être accusé justement d’avoir commis une petite canaillerie.Quand nous avoua écrit notre note dans la ! ’crité du 13 octobre, nous avions lu dans le Nationaliste du 30 septembre les lignes suivantes : It'S 1905, se pher avec lui que écrasés entre sa candidature et celle de Pali.T.do risquer d’être Hughes.Hughes est l’avocat qui a conduit l'enquête sur les compagnies d’assu-instituée par l’état de New POST S CRI PT U M La finale de notre article sur YA{ Juif' 011 s la direction de Mgr l'arche-e de Montreal.l>es sermons >ur la mort ont été adressés à cette immense foule par deux prédicateurs, M.labl>é M trim.qui a pudi M.1 abbé Met anglais f 1 f* * 4 * mr nt M Adjntor Rivard, le disti d elocution d rnencé ses cours public année, du geste oratoire.Entrée -r cours ont lieu tous les mercredi.*» a h 11 du soir.Ill 1 i îi! V(Tsii«: ' 1v ces m* :s.• • 11 en tninçaLs et ry.qui a fait le sermon l M.Godfroi KurthJ’é-f minent professeur de Vuuiversité de Liège, vient d’etre nommé directeur de l’Institut historique belge àJKotne.M.Kurth, catholique ardent, est Van des maîtres de la science historique eu Europe.Son; livre sur les Origines de la Civilisation i moderne est une œuvre M.Ku Mgr John Marsh, le Havre de ( >r:Xtv, dimanche 4 novembre.nouvel à Terre neuve, evt M.J.A.Benoit, député dl Ut ville en remplacement de M Gosselin, devenu conseiller législatif, versaire de M.Benoit était M.C.>.lî ; •at.L election n'a aucune signification ique : les deux candidats étaient libéraux inet n’est pa< intervenu dans la lutte."Br y Lin g 1 vis a fait campagne ] w »nr lv car.lidat battu.cultivateur, a été élu i Vit ) Les dépêches an J noncent que !a Chambre des^ Lords fait subir au pro jet de loi sur l’instruction publique monumentale.! Présenté par M.Birrell des modifica : lions considérables.La grande victoire _ I Les journaux français "T'* •’a,r lcs «"«rvateurs dans Dumav j" annoncent la mort de M.j ie~ receutes e.ections municipales por- Dumay, ancien directeur des cultes.: *era ^au= ^ou^e *es k°rt^s à agir avec M.Dumav a joué dans l’histoire de uue Ierme^ P^us grande, car elle dé l’Eglise de France depuis vingt cinq m0!Ure } qui remplace dans 1 ir Université iftu général \ iimo i» de Cassation.Les verdicts des conseils de guerre n’avaient point convaincu les dreyfu sards ; il est évident que celui de la cour suprême laisse incrédules les antidreyfusards.L'Action française ac-formellement la Cour de Cassa- îrrin.pied d’une croix et que là, lui mettant une hache à la main M- I iil.ifv Joseph-Novl Lussier, anev-o «!'' Saint-Alexis, décédé le 30 octobre somption, était membre de la Société -i .messe (* A relieved lé de Québec, 2 novembre 1000.Le Révérend Mngloire Deschamps, cun < Notre-Dame de Bonsocoiirs de Stukely.«i •lé le 3 du courant, était membre de la*S-d une messe {action provificiule*) Archevêché (le Québot le 5 novembre 1000.
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