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Titre :
La Vérité
Journal d'idées, celles de son fondateur et propriétaire, Jules-Paul Tardivel, La Vérité était fidèle aux enseignements de l'Église catholique, indépendante des partis politiques et vouée à la défense du Canada français.
Éditeur :
  • Québec,1881-1923
Contenu spécifique :
samedi 20 juin 1908
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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La Vérité, 1908-06, Collections de BAnQ.

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J N (itustutiguiiy 1 janv 1900 002 ruv St JtttU 27ùme ANNEE NOTRE-DAME DE QUEBEC, SAMEDI 20 JUIN 1908 No.49 abonnements AVIS LA VÉRITÉ Canada (Un An)— 82.00 fiat*Unk (Un an).82.26 prix spécial pour Ivh étudiants, Ivh instituteurs, )V3 institutrices et Ivh membres de IA- C.J• i Cwmia (Un an)-81.00 ICtah'Uniê (Un an).81.26 Branrjrr ( Union postale.) Un an Toute demande dicham CEMENT D’ADRESSE DOiT ÊTRE ACCOMPAGNÉE D6 l’ancienne ADRESSE1 Bureaux : Ctiemin Sainte-Foy pris Québec» TELEPHONE : 1758 ItEVUE HEBDOMADAIRE Fondée par J.-P.Tardivel, le 14 juillet 1881 “ VERITAS LIBERA B IT VOS — LA VERITE VOUS RENDRA LIBRES” f 13.50 PAUL TARDIVEL, Directeur-Gérant ™3C S O M M A I H E Mgr de Laval homme de doctrine tour angélique (2).” page d’un grand sens théologique quel C’est donc aux source» de la erola» est le moyen le plus efficace de dissi-tique, et particulièrement dans le?ou per les préjugés des sauvages, de faire vragea de l’incomparable docteur d’A pénétrer daue leur esprit les mystères quiu, que Mgr de Laval puisa les cou sacrés de la foi, d’aider au foud de naissances philosophiques et théologi- leur cœur l’œuvre bénie de la grâce, ques dont il devait, pendant sa longue Ses instructions aux carrière épiscopale, faire un si saint et si salutaire usage.Et ce n’est pas, croyons, sortir des limites de la vrai- I ru-TM-iime oltivivl »1, h fOtei u comme sou mo lv !» j.i c'est que Jésus, et nun plus uu être ! 1 ; humain, avait passé par là ; c’est qu’il s’était dressé de toute sa majesté du j 1 Rédempteur au dessus des orages que* je ; déchaiuaieut les passions ; c’est qu’il | ot'-use.j avait dit aux vagues troublantes avec,, gneur de jeunesse il se prodiguait dans les assemblées et daus les congrès.Ii ue savait ras se refuser à une iuv t.ou, du?l’armée, .?i i avait mit dans you âme de fange : : -> propUUsS m n PKC : • t a- * • avait justement s est m devant a V uni )QK*t Lui ' .tlpte-» xuftt! f teUM - : % * % que ie* £ le .a Paine et v; sacrées ie NJ H l'Egdge 1 1 • h crlAK j'AJ?S ¦ t rem un ter a •trv iûciennv r var l Par contre ?4 « * réclamaient ?0ü concours.il n'ënteudait % - i» » 9 cœur." '• K >as di iuiultr sou dru peau dans sa poche, üu sait avec i quelle fierté indignée il abandonna la Ligue de la Pairie française, le jour où J on lui demanda de mettre une sourdine D à l’expression de ses sentiments chré- ; terme à uu amour dont il était indi-tiens.Ce bruyant départ fut pour la gue i il n’avait qu'à dire adieu à cette Patrie française le coup de mort.Fran- jeune fille, iis sur lequel un maudit çoiî Coppée n’en saurait pourtant passé venait jeter sa boue, porter la responsabilité.Il fit là uu beau geste, uu geste de chevalier sans C'est ce qu’il fit dans une prome- reproche et sans pour.Lst-ce sa laute uade sous les grands tilleuls dépouillés et, en faisant claquer la porte tie sortie, ’ il ébranla définitivement l’édifice.Il ! • I I Ce coeur u’était donc ulcère ; et le vieil 30 D h ; bien vivant.U ès lors il uieu u etc r>dS Que l'amour soit he ni, je puis pleure oui, tu peux pleurer encore, mais c’est de joie et d'extase; car l'amour t’a frôlé de sonaile, et t'a mis uu cœur cette infinie suavité, l'amour bénis, ce n'est plus celui d'une femme, quelque pure et dévouée que tu la supposes, c'cst l'amour créateur de tous les terrestres amours, c’est l'amour qui de son souille irrésistible pourrait balayer tous les miasmes de notre vers immonde, c’est l’amour qui A lui seul fait la félicité des élus.rencon i U .au* pan:; .lu Cud g* t>f • V % • s r in u m.(JUI j ti $ U 1:3 honneurs que tu uu •de leurs feuilles par un soir d'automne iu si pieiu de silence et de sérénité.Mais ce dont tild : il faut croire que l’édifice, construit d’é ! qu’on Veut pris pour uu jour d’été ’’ lémeuts disparates, était nécessairement Oubliez-moi, répéta-t-il, à l’angélique fragile, voilà tout.' enfant, arrachez de votre àme : amitié i i Héla» u ni CÜ ix i -*U pblSS mon i )Cv, > Ah ! puissent ses nobles iudig lions et lus beaux Oui, le poète des Humbles a bien fini sou voyage.Mais combien diffé remment il l’avait commencé.Sem ( V»1 n V •« I V 1- _ 1 - rr.A tt, .— ii*;i -r V.iV»S dan.i un [champ, • « a A.• • f* /i •#.«« dè 5 vc eAcmpieà nières années susciter, nombreux ; héros taillés à sa mesure et cela sera de se passer.et la Fruntv re 1 vieudra une Franco selon son à dessus, tandis • - que un nuage pas- rizou et d’espace ” ; il n’avait pas tardé sab sur la lune et que tout devenait à prêter l’oreille aux mélodies traîtres- obscur, Ollivier s’éloigna ees des sirènes, qui bordaient su route.P-'rter sur sa main la trace d'une (jouite Lui aussi il avait cru ù la réalité du d'eau, ht,liante et lourde, tombée des bonheur que lui promettaient ces voix ; yeux de l’abandonnée, mensongères ; et eu plein cœur de Depuis Ollivier vécut eu jeunesse il avait enfilé le chemin si sceptique (aux yeux du vulgaire), battu des enfants prodigues.Mirage, dissipation, ruine, famine, garde des pourceaux, esclavage, telles avaient été les étapes, toujours recommencées, de cette banale existence, dont l’Eyanghe nous a laissé une description, que les plaintes immortelles des Byron et des Musset n'ont pas fait pâlir.Etant né poète, Coppée devait à sou tour traduire dans la langue des dieux ses M.1 non sans etn Il n’était pus de ces orgueilleux phuri siens, de ces sépulcres blanchis, qui ne se soucient pus d’être justes, mais de h- ( oiKliininatioiis du l’Index élégant paraître ; qui aiment mieux les timbres que la lumière, parce qu'ils gueul que la clarté du jour mette évidence les immondices, pavant l’intérieur de leur àtne ; de s'accuser Un décret de l'Index, publié le -1.’1 mai condamne deux ouvrages le l'ai é Emmanuel Barbier : le premier utile; lé Le cnn* Mort u toute joie et sans e»j*rer mieux Faisant parfois comme Henri Heine, eu ses heures de crise De ses grandes dont:;„ide petites chansons profondeur de sa mélancolie.Toutefois lorsque, tisonnant son foyer plein de cendn, U redescendait jusqu'au fond de toa Scie *n libéralisme sous Léon XIII, 'e qui, plutôt que eux-mêmes et do se ro- XIII an second ; Ne mêlez pas Lean libéralisme.Sont également couda:; • nés les ouvrages de M.Jean d'Alma Controverse sur le ejualriène K mgi' ! de M.Antoine Dupin : Le dogme', d Trinité dans les trois premiers sied, ; de M.Ivomano d’Azzi : Un vast" • connaître misérables, s’efforcent d'ané autir la religion, et spécialement le christianisme, trop fidèle miroir où «c reflète malgré eux leur laideur.Non, non, Coppée n’était mais sans dire jusqu’où allait la pas, même dans ses mauvais jours, de ces faux justes, vrais monstres de superbe et ffonno, la Rizurrezionc Songeant i sa dernière illusion perdue, d’hypocrisie.Selon sou propre aveu il enfin de Ferdinand itamelin : Le jour- "fait 616 Victime de la crise del’adœ Wd'w'M".LomAwe us I V • • • • A L'Immaculée (lSo-1 1004).l; théâtres américains a dé- principaux >r tu ce cinquante: :.: de 1h proclamation du dogme de Or, Mère St-Au Jri- a'est mis eu tète I maculée Couvepliou.Lu iiuu?.auiv.¦lupart des directeurs üe via ré que la La Pt fait écho lin' Un vœu itrcs ne connaissent pas la loi va-patriotique J au projet émis tout icq na dieu ne au sujet des droits d’auteurs, cenunent par un de nos collaborateurs i ce qUj |es d’élever uu monument religieux sur ,ju remplacement de l'ancien collège des Jésuites de Québec, à l'occasion des fêtes Je juillet.J.* .t ~ (jue.a mère Marie-Catherine eaumit | récompenser ses dé void qui propage-territoire canadien.Toute pièce! raient uu livre racontant si bien les .merveiiled de la Providence.Et de ic Il a décidé à se retirer > L • i k.onnéte.Sujet uie de gens ont des idées très actes.La douzaine.Pas dt Providence I ceux qui se plaignent que tout v.i dans ce inonde.La douzaine.Le hireling du Défroqué.1 amuse beaucoup en instruisant ù ; f i de certaines vérités.L’unité.I>a douzaine.La Communion fréq liurp, i j.) Brochure subs', complète.L’unité La douzaine.Le cent.Décret sur la Communion quoi UU un*.Les 100 ex.0.30 .0.16 lU’TUU- sur lequil i » 10 musicale ou drame peut être eu régis-1 I tré au Canada en les v faisant impri- Idl1’ li °^euu (*e 8ran , ._ j des grâces.Liie u a pu s eu taire, ce mer e eu a.sau enregu rer e lliou|qui engage d’autres [personnes à suivre canadienne.Mais c est U ce qu igno-uotl exemple, et entre autres une dame ' I raient !es directeurs américains.cauudienue-tr&uçaise a reçu une faveur A vrai dire, le malheur ne serait signalée sur promesse de distribuer pas bien grand pour nous, si les direo largement “ L ue ijeur une suggestion fort appropriée à leurs de troupes américaines ne reve.*N,ouvelle'lrrauc8 ’• laquelle nous nous empressons de faire raient pa3 sur leurs décision.Ou sait I aujourd’hui écho.s • • • • • • t • W t 4 %J A faire ! : r Hit 1 11.ü 1 “ Plusieurs projets, dit notre con-j frère, diversement intéressants ont été; proposés.Voici qu’un collaborateur, ¦ anonyme de la \'criU avance à sou tour II v et :rv : r" mystique de la .0.03 .0.25 uente (J.Van sitinvieîltî ?i Noua uous abstenons de tout coin , .| meutaire, mais noua pouvons Lieu " Puisque Québec veut profiter de qU6 VSUt p UCe3 amerlCttm™ ajouter que uous allou.-roui uu es- son jubilé pour faire l’juventaire de! —°— compte aux propagateurs qui, ayaut E5EHE5E w J* EEEHEE mais dont la place mérite d’étre mar- 1* note suivante del Aurore au sujet tributiou, plusieurs exemplaires do quée au moins par une colonne com- : des mauvaises fréquentations des sil ; 1 ouvrage.mémorative.Nous voulons parler de lonnistes.! Prix : l'unité l’ancien collège des Jésuites qui fut ,,, T r.u •.: Par la poste., démoli à Québec vera 1S80.Peud.nl .Vest à La Kochelle que va M te-| cent quatorze .ne, celle illustre mai- "tr, du , au J jtuui, le cinquième Cou- j son.plus ancienne que le collège 8fôe Dal,0“al d." '» f'1' •'«*».nul d'Harvard, avait été le principal foyer 11 e,,.sera,«°ü“6 “ 1 “ uu d'iustruclion de l'Amérique du Nord nombre de prolesUub parmi les cou- française ou britannique, et avait été gresat,les 11 y a de, lrbres-peuseun et, nue pépinière de missionnaires, de hé- ?” =a lroltques aus«,.l'arm, les mem ros et de martyrs.bre3 du “mlte d nrgamsatmn Je "Lidee de consacrer à \h"'deMM.Frédéric Passy, Charles 1 toire le lieu presque sacre ou se dre^ ,het, Lucien La Foyer, le député Ch.sait cette glorieuse institution, n est Beauquier, des pasteurs à côté de MM.pas nouvelle.Des a veille meme de ^arc Saugnier et Manceau, du Mb».sa disparition, en loJJ, tauener de et aussi un pacifiste illustre, M.Emile baint-Maunce conjurait ses compa- Combes, qui présidera la séance d’ou-tnotes de ne pas laisser bô perdre tota- ver;nre >> lent ce souvenir ancien, et il suggérait qu’une chapelle ou uu monument fut élevé sur le terrain qu'occupait jadis le collège.“ Quinze ans après, en 1895, devant la Société Royale, M.l'abbé Auguste Gosselin, refaisait le même vœu patriotique, à la suite de Faucher de Saint-Maurice.Ni l’uu ni l’autre n’ont encore été entendue.Le collaborateur anonyme de la Vérité le sera-t-il enfin, après quinze autres années?L’occasion ne saurait cependant être plus propice que dans ces fêtes du Tricentenaire où on attend que le patriotisme canadien-français donne toute sa mesure.” U.Vo • % * e**#*#»**#,*»,*#### ) I ****** ##»»#%#».* • • * * » * U.GO 50 0.70 25 u.10 0.05 12 COURS DE RELIGION, par le cha-nome V.Cautiueau, docteur ou philosophie et eu droit canon, bachelier eu théologie, secrétaire de l'évêché de Tournai, censeur des livres.Nouvelle édition.Deux beaux volumes brochés.Prix.Frais de port eu sua LE BONHEUR DES FAMILLES ASSURÉ— Nous venons de recevoir une nouvelle provision de cet ouvrage que nous ue saurions mieux recommander à nos lecteurs qu’eu publiai t la haute recommandation qui suit .Les Trois-Rivières, 11 mars 1903.Je viens de parcourir ù grands traits le livre intitulé Bonheur des familles que vous m’avez fait lo plaisir de m’envoyer.Je n’hésite pas à dire que ce livre est très utile et qu’il mérite d’être répandu partout dans les familles.Et je m'appuie, pour parler ainsi, sur une expérience do vingt années de mink* tère curial, où j'ai vu ee dérouler devant moi les scènes diverses que décrivent ces pages, et au milieu desquelles je n’ai cru pouvoir mieux faire que do donner précisément les directions et les conseils indiqués daus ce volume.Maie, comme il vaut mieux prévenir le mal que de le guérir, pourquoi les jeuuea filles et les jeunes gens n'up-prendraieut-ila pas à discerner* temps les écueils qui les menacent, et il employer les moyens de «es éviter ?Ce livre poursuit aussi c* but.Puisse-t-il l'atteindre avec un succès complet partout où il pénétrera et sera lu.(Signé) F.X.Ev.des Trois-Rivières, Prix du Bonheur des familles assit* ré.0.76.Par la poste.Ctf p V l* $1.25 { 20 Le Concile du Vatican a tracé lu voie qui s’impose à quiconque veut mettre Renseignement de la religion eu rapport avec les besoins de l'époque Combes le défroqué, le traître, l'a |f!ielk !>lu3 Que jamais, il imporie postât, le persecoteur de l'fcghse, le lj0r9qu',Te ac irooverout oox pn,=.cynique pourcbasseur de religieux et avec les préjugés en vogue et les objec de religieuses, l’insvlteur de la foi ta- lions prétendûmentscientifiques contre tbolique est maintenant un des pa.notre sainte religion, les jeunes gens irons tin Sillon seront facilement ébranlés dans leur j foi, s'ils n’out fortifié leur croyance eu la raisonnant, s’ils n’ont appris ù dé* couvrir le vice des sophismes accumulée par l’impiété moderne.C’est doue surtout aux éducateurs de la jeunesse que s'impose l’ouvrage du chauoiuo Cantiueuu.> i Cela se passe de commentaires.REMIS Faute d’espace nous remettons à la A L’OCCASION DES FÊTES DE semaine prochaine quelques articles d’actualité dont uu est une protesta | CHAMPLAIN ET DE LAVAL, — tiou indignée contre la nomination du l^6.110!n ^ro Catherine de citoy».Il,,bette comme uo de, r,p,6.1 f,U?MdTdaa.“ oUe h ie t‘oi r e T côté sentants de la 1-rance aux fêtes de de celui des Champlain et des Maison Québec.neuve, des Laval et des Brébeuf, des Dollard et de bien d’autres Ils commencent à américaine / être nombreux les livres écrite sur les Etats-Unis par des écrivair v français.Tous les écrivaine de France qui visitent les Etats-Unis ee font, en effet, presqu'uu devoir d’écrire an livre ou quelques articles de Etude 1 que nous décorons des titres glorieux de pères ou de sauveurs de 4lu patrie.Voilà ce .0.85
de

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