La Vérité, 1 mai 1909, samedi 15 mai 1909
NOTRE-DAME DE QUEBEC, SAMEDI 15 MAI 1909 26ômo ANNEE No.44 A BON N KM K NTS JA VIS LA VERITE Toute demande de changement d'ajdrkieb doit ÉTÉ K ACCOMPAGNÉE Dfl l'ancienne ADRESSE .$2.00 £.{i )nul Prix special pour lea étiulUnta, les instituteurs, ivH institutrices et les mem- h TA* C.J.• 11EVUE HEBDOMADAIRE Fondée par J.-P.Tardivel, le 14 juillet 1SS1 “ VERITAS LIBERAI!IT VOS — LA VERITE VOUS RENDRA LIBRES Bureaux : Ctiemin Sainte-Foy près Quebec, b res i (xuituln (l N an).$I ('tits (Un an).$ 1 *2r> Etat*’ Etranger ( Union postule.) .f.13.60 ni TELEPHONE : 1750 lN AN.• • • • • • • • PAUL TARDIVEL, Directeur-Gérant Unlive et à votre zèle Eu rendant grâces immortelles à Dieu, auteur et conservateur do l’Eglise qui vous a toujours assistés et vous assiste dans votre lutte pro am d foci s, nous nous r«'jouissons de tout cœur avec vous.Et nous ne le faisons pas seulement vu notre nom, mais au nom de l’Eglise universelle, car grande est, dans les évêques du monde catholique et dans mus les gens de bien, l’admiration pour votre vertu A laquelle est certai uetuent réservée celle de la postérité Mais une gloire bien supérieure encore, I)dns la tristesse des temps présents la seule \ rai** et hjii ic, vous pouvez Vénérables Frères, nous sommes vive-1 socidy possède à Denver, Colorad | justement iatbmiredu 1 rince des pas Uient réconfortés par la grandeur Sanatorium t*.‘urs qui, mars n nne* et avec Nous Donc, en rendant grâces! rie.En diet nous avons déjà signalé à Dieu pour ces consolations, nous | l’envahissement des loges anglaises de implorons de sa clemence qu II \ousi Montréal, principalement de la lo^e dispense copieusement ses dons et vous v ., z, c‘ .accorde spécialement de pouvoir cou-1 ‘ ' )r*(*> u , par ea JuiL.La server toujours intacte celle union en P'Upart des lie vous.Avec ces vœux et cette cette loge qui ; ces paroles sont plutôt de très amples sociétés, à part des clubs, la Congrésca-louanges que des exhortations.En effet, S O M MA / Il E lion Bai» David, la Hebrew Sick Benefit tenant votre regar I fixé| Association, la King Edward Ben.sur cette chaire apostolique, non sen lenient vous vous faites une loi sainte vis- !.*¦ «li*cor.ro du Pape iV répiwoput fraudais.] v JvunesfV vt l i .luiverie.I premier Concile plénier du Canada, (ha .Pie de convocation.) J.il noir.( Méditation ;i>tronomi«|iie).1 I VA l I.T \ vt la Saint Vincent de Paul.Crands hommes.sociation ; la liaron de Hirsch Institute iV Hebrew Benevolent Society ; ' Québec que chacun de vous est a iJl Met h Israel Synagogue ; Toronto mais la B noth Zion Kadimah, etc.et solennelle de vouloir tous ensemble les choses obligé de vouloir en particulier, von- sacrifiez volontiers chacun votre propre manière de voir pour être d’ac cor 1 aussi dans les choses sur lesquelles il est permis personnelle.1 ¦U I Si nous étudions l’organisation juive j nous nous rendons vite compte que nous avons quelque chose à apprendre I des Juifs.\ ; ~.: in r i LlUCl IU fjt Lv Piivnlieurvux K ml es.maçonnique devant h s tribunaux.Iules Rom a in .Ci.U DK révolutionnaires.l.e rmvni ]/' > U* l.• Vf'* ¦.—Anglicismes J'l 'jjHi'/'lHdf iscoi>;it F nuirais pimcipaux officiers de réuuious au Temple espérun ru, augure des divines faveurs, j maçonnique, 317 rue Dorchester Ouest ¦' • ordousà v tustous, Vénérables portent d» - noms hébreux* tr ! Fi ères, au clergé ut au peuple cou lié à j .* ).s soins, ia Bénédiction aposto'.i jue.ni il i ' ' 1* i on -, \ èu érable- I 1.i mit Le mouvement juif au Canada eA l des plus intéressants à étudier.Et i quels services précieux VA.C.J.C.nivii.Le elle df ,\r » « ; pourra rendre à notre t ' met à exécution t j une ligue antisémitique.La jeunesse et la juiverie ! fcon projet (l'oigMiuser -l'ur très heureux événement, d’ahoid et avant; l°ut ce qui est hou et salutaire et tout ! .1 abord d’adorer publiquement Majesté divine.Et in ne! soytz pas choqués» de giù e, si non- j voua ricommandons la concorde des destins, vous rap est indispensable suinte Eglise.Certainement dans! unit» i - in.^.i.nom I uc 1 XJK,13€i veilleuse union de ses membres, qu elle T tient du Vhiîsl son fondateur, te trouve celle force invincible pour laquelle vile C:t appelée clans les divines écritures telnble comme une année rangée soi champ de bataille, et qui laisai due à Saint Augustin : des chrétiens, cT jour ce Au nombre des motions qui seront : Soyons persuadés dans 1 présentées devant le comité central au | avoir renoncé Conseil léd éral du mois que si on paraît a nous angliciser preniez part, vous km gué d’abord if» coadjuteur, puis comme succès- Dupanlou[>, d'illustre plus que tout autre, avez travaille à taire triompher la cause 'h Quant à nous, cette cause et dans de autres encore du même genre, par tout autre vous 111\»’ i ! de Fi immoral jon :imnnup r,i.•t> * -ry-j •1 HW (• I N< V 1 * ' .V lui • I 1*1.1 tre cher r ils qui r»nn#*n x, > .cataloguées, - admirable dessein uu la | Par un Divine Providence, 1 y grain de séue\î | telle qui vient du Père déposé par les missionnaires dans le mières et que toute force non* es- ion soi des vastes régions canadiennes ctjjjée par Celui qui aller mit notre fai fécondé ensuite par leurs sueurs et leur blesse, Nous conjurons dan?lu Seig .sang aussi bien que par le zèle uposto ! les Ordinaires d’ordonner des prières lique u es évêques, tsi devenu un grandi publiques à réciter chaque dimanche j l'immensité stellaire, Dans ce pa\s ou les tribus -un-j jaü5 toutes les églises du Canada, adonnées aux superstitions du je prescrire un jeune solennel pour le| ti menaient une vie errante ! 17 dans les forêts et sur les mers, où seul il y a deux siècles, le X enérable Eve que de Québec dirigeait uu petit nombre de fidèles, nous voyons maintenant avec joie une grande partie des indi- rrXrirxe nn»' r/irtio o 1 o t-raie.fr\» eu u i ci 11 qui pi cul au i a Pou ver lu :e du Concile.' i u «i 11 f nrm i .- j »•.i > sou système.Et l’astronome de Bourc possibilité, la réalité très, de collisions, Enfin, par l’i ïteicessioa «le Marie» X îergt très sainte, courue sans péché et trône de la sagesse, Nous [irions Dieu d’éclairer par sa grâce les intelli- BEHES HssiSrs séculier et régulier très nombreux, des 3 Vauaaa' édifices religieux magnifiques, d’iu nombrables établissements d’éducatiou Délégation Apostolique, le 2 mai 1909, le jour de la fête du Patronage de Saint Joseph, Patron de l’Eglise Universelle.g es ai un même de ren; puisqu’il affirme un i i3 » on* ' masses fantastiques nuit une non-“ velle étoile.La température résul* | “ tante est telle que le soleil nouveau " est absolument gazéifié, volatilisé et l'étoile augmente d’éclat à vue d’œil, t « A ,1 *\ % • » r .i V-WUCiUlW U 1/ U A f v* 1 » VA % A • % 0 • % b t a > ,/ii * m — Y a-t-il donc possibilité, astron t.I .I pour notre soleil u tantôt, au contraire, deux soleils, lu- i llU(lue* pour sts planètes, pour notre terre, d’une collision avec le soleil mort ?Donné à Ottawa au Pale is de la ) 1 " milieux, se rencoutreut et le résultat “ est encore amplifié.” et de bienfaisance.—Parfaitement, répond l’astrouo Et, eu diet, si sons ses yeux, deux fois, deux soleils éteints se sont rencontrés, l'hypothèse ne peut être écartée, a priori, scientifiquement, en ce qui nous concerne.Ici que notre méditation devienne plus profonde Nous savons tous que, depuis la chute originelle de l’Humanité en germe dans la personne de nos premiers père et mère, nous naissons condamnes à mort dans toute la force du terme.Je parle de la règle générale.S'il eu est ainsi, ne pouvons-nous pas admettre que notre terre, primitivement créée pour l’immortalité de la race humaine a dû participer, elle aussi, do la chute originelle.L’immortalité humaine a fait place il la mort, conséquence prédite fatale et logique du premier crime humain inspiré par l’homicide dès le commencement par Satan, le véritable auteur responsable do la mort, suite du péché mortel.La terre ne pouvant plus dès lors être le paradis immortel d'une humanité immortelle, serait donc elle aussi condamnée à mort comme l’est le roi Mais l’Eglise, qui est douée d'uue force d'expansion merveilleuse, et qui a déjà produit au Canada des œuvres! si fécondes, doit, pour la gloire de Dieu, l'extension de notre religion et le salut des âmes, prendre chaque jour et jusqu’à la consommation des siècles, de nouveaux accroissements.Il lui faut répandre plus loin la pure lumière de l’Evangile, repousser les erreurs qui s’insinuent partout, former la jeu nesse aux bonnes mœurs et lui donner une instruction solide, se préoccuper de ceux qui arrivent et viennent de se joindre à nos populations, pourvoir aux nécessités présentes et futures; Cette mesure vient à point.Trop souvent la toute la nation canadienne doit être fréquentation des camps militaires était plus pénétrée de l’esprit de Notre- occasion d'ivrognerie pour la jeunesse.Seigneur, afin que tout soit restauré dans le Christ qui est la voie, la vérité, et la vie.:n;.* * (Signé) t Donat Suaretti Arch.d’Ephèse, Délégué Apostolique.et Révme Passons maintenant, et c’est ici que 1 ou lumineux commence notre méditation, à ce qui concerne spécialement notre soleil, toujours lumineux, grâce il Dieu, malgré ses taches énormes qui ne sont pas sans influence sur notre globe, et plus spécialement encore notre petite terre, asile de notre petite humanité.Méditons astronomiquement, tifiquemeut, pour autant que puissions accepter, comme définitive meut certaines, les découvertes des observateurs modernes et les calculs do?astronomes du Par mandement de 1T11.Del.A post.(Soussigné) Alfred Sinxott Secrétaire.# # ; scien- Les journaux annoncent qu’il nu sera plus à l'avenir vendu de boisson dans les campa militaires.nous une Y V a±-a%.q siècle, médr .tons un peu l’hypothèse, jusqu’ici non ««o" «°"6™6*',vmi -i' «»• Pour cela, il faut l’accord de toutes pour les jeunes délinquants.Ces cours sont truut en collision avec notre soleil zzz'c lorre forces.Et l’on arrivera plus complètement à cette fin, si les Prélats, à qui ce T „ , ., T-.tait partie.droit est réservé, mettent en commun « ^ o du samedi a publié la lettre de afLnet, assez généralement de- leurs lumières, définissent par des lois pLcopat can3L'Tu\rcndcr%%nïénicr pU‘â Kepler’ Coperuil‘- Galiléo el (V qui s’appliquent à tout le Canada, ce du Canada, dans sa joième page, consacrée trtia flue la lerre t(>urne autour du qu’il faut faire, ce qu’il faut éviter.^>pon.La lettre du délégué papal catenca- soleil, en un an, tout eu tournant sur ea-ss t V * é • -v- avec au- mo- LA VÉRITÉ_________________________________ 'lu I» crt-iition.le résumé pj(, X et la Saillt-VillCent- ! pllrial 'lue voug vieilcz et secourez dene del”.Gau Ale am d do lu uature, lî’tfbU lea pauvres.11 est vrai, vous trouverez gcripta sint incœlia.dans le temps à ÜG-Paul quelquefois réunies, dans vos visites de Dieu éternel.« -eut | - i I t'b Cl ! - h 317 lui-mCuiü microcostuiquo nomina vcslra créé En voua adressant ces vœux, i\ vous monsieur le Cardinal Protecteur, il vous bien cher Général, confrères dire l'homme, l’image monsieur le Président à vous tous ici presents, à vos de tout l’univers, à vos familles et aux leurs, à vos pauvres et à toutes vus œuvres de charité, accordons, de toute l'effusion de Notre cœur, la bénédiction apostolique.itiodlinmhU) a justifie, pour lut spirituel, l’incarnation « t la du ce Dieu lait homme, de dé pi! de tua la valeur infortuné -, en proie aux pires uggc.'iiuus de l’irréligion, de malheu-rdaves du péché, ensevelis dans corruption et le vice, des excoiumu mes volontaires, pour lesquels il n’y a | plus ni foi, ni église, ni sacrements ; ne craignez rien, les saints anges accompagnent dans ces réduits de la inhere ; et chez ces pauvres créatures, q idle que suit la profun leur de vous aurez, la joie de trésors cachés, de pré K ; cieux restes d’un bon naturel, d'h eu , reuses dispositions à la vertu, l’om preinte encore vive du caractère rer/i Iau saint biptéme, des traces de reli t de loi.qui, grâce à votre j>a \‘»ici ! vu?ui vu; renonure*.n r L La franc-maçonnerie e>t une insu aiil1 • v.urelit ii iie • * i : — Quel est cette société ?société franc - maçonnique I tilJlL'llM'S.J ui vlv souvent étouué cl iunvii daugereu i « « • demamier par quelle auti-sociale, dit le prêtre.u ri a HiiIrez dans la loge, répond le ' tier de braver catholiques qui si vous voulez que tout vous| raient lva religieux si vous voulez arriver facile >u.ii:uv des êtres mutiles et qui I, richesse, aux hoouore.L.heud,iml sé,ieusemeul d : maçonnerie n est pas une société c’est une société de 8tId en les voyant su oevel mom eA sou faveurs.— ^udèe par qui ?Deuxième iait : L’avocat au léuioiu • | —Par Saint Jean l’Evaugeliste j lats de rires dans toute la salle), j tes-vous bien si » * et les I maçon réus i meut a ,ûr que c’est la j fram açoimtrie anglaise ?reprit ; anti-religieuse, roteotion, tout simplement.fout partie jouissent d’avantages I ainsi nombreux que variés, et toute li-j berte leur est laissée de pratiquer leur • t» »- * ».» » ¦ • ) l IL James Simoueau ?Vous connaissez __ —Certainement que je le connaissais.| prauc.—Et où doue l’avez-vous couuu : .ni- — K Ceux qui - nuire pays Mire Lui Lun me.Quelle est le nom delpr votre loge ?CT —Je ne puis le dire, répondit moiu, car je suis —Quel sorte de serment, demande | poudre.Mire Ls il am me ?—Un serment de société, monsieur.s'euquit le le té- est là lu eonséqueu l'ign iiaucv, un peu de la le mauvais jour .aux, de lu trv jnen* : d’anticléricaux le plus souvent | çais.mais surtout du liberalism I en i e un : le is lié par un serment.Lu juge ordonne témoin de i e i au un ut* ! .religion.Après beaucoup d'hésitation.— La loge des Cxmrs-Uüis, No 15, une loge cauadienne-fruuçaise.— Pouvez-vous jurer, M.Lucierc, reprit de nouveau Mire Latlai ' | celle loge n’est pas alliée Orient de France ?— Je le jure sur mon honneur, votie seigneurie, dit le témoin eu s'adressant à l'honorable juge Cannon.Iran- Lt devant c» s affirmations, devant —Un serinent de société, juge Cannon ?—Oui, répondit lu témoin.Pierre Leclerc expliqua alors à la Com mi que Simoneau et lui appartenaient a la meme société et étaient liés par le même serment.: av .magus 1 mined mis qu uu tail mi- renter, devant les noms qu’on cite «les! sature notre atmosphère depuis p .?membres de la loge réputés comme les 50 ans.piliers des confréries de leurs paroisses, les naïfs où les lâches !se laissent convaincre, et c’est ainsi que dans tels bureaux, dans telle usine la majorité des employés sont francs-maçons.Voilà comment s’expliquent aussi tant d’événements étranges, tant de succès inexplicables de gens auxquels ou ne reconnaît aucune qualité transcendante, tant de faiblesses honteuses dans des cas où le devoir d’un catholique semble pourtant être tracé bien claire 4 VI 4 4 V ie urne, que au G ru ml i : 1011 Ecoutons maintenant 'f n .1 m'U Jusqu’ici, éciit-il, l’humilité des Sœurs de la Miséricorde, des S ; Grises du Montréal et de bien d a empêché le public et le gouvernement de se rendre un compte la situation.11 T.U'JtU: Cette petite indiscrétion coûta cher au témoin ; le lendemain matin Mire Latiamme questionne de nouveau ie témoiu et lui arrache les très importants aveux qui suivent.Troisième fait : .Ou a aisi sans aucun doute p ex,'u v A importance de cet incident qui est bien de nature à nous suggérer quelques ré-(taxions.“ Sait-on par exemple que led > Kirs Grises de Montréal, dont la Crû date des premiers temps de la colonie, prennent soin depuis plus de cent ,, ,v t „ , cinquante ans des enfants trouvés de L «f 1,11151 't“ V‘° re T lei — Met.»*,!, j« jiuurruia » „ une grau- ta,rw a empareut tic loue les rouages|de U|! de 1>rovmto 0M aoemux, eux dont es théories so„t ce-; ,, , 150 011s H ‘ris wm pendant aoti-soet.es.Nous soinmeSj ,ès dc tr#11,Mix |k beaucoup noms allen,U que d autres, paHtr exacteneot, 35,700 eu- mais il s est déjà glisse parmi nos jiUll3 v hommes publics, dans la magistrature „ ., , et les professions libérales des tenants 'tU1 pmiria dire la valeur rttbv, du maçonnisme.El si, au lieu de Vin- 110,1 seuleiucul uu, P01»1 (,e vue mura,, tègre magistrat qu’est le juge Cannon, lllul9 1,11 P011,1 ,lti vue tmaucier, des la présidence de la Commission Kuy.*vrvtces rendus au pays per cette seule ale avait été occupée par uu juge franc- vmumuuuulc .Quelle somme lu gou-maçon, le témoin Leclerc se serait tù, vvrnemcnt.et la vi lu de Montreal no et les menées sournoises de cette société 1 ratent-1 s pa?voter annuellement, anti-sociale, anti-chrétienne, et auti- 91 U8 ^œura se déchargeaient sur eux, canadien ne-française se seraient conti- vom me elles en auraient le droit, 1 u nuées librement.80111 de ces enfants et de ces pauvres 1 “ Depuis une quinzaine d'années, les Sœurs Grises reçoivent près de quatre cent cinquante enfants anime'.-lament, ù qui elles donnent les soins les plus délicats comme les plus éclairés.Un personnel nombreux et discipliné est attaché i\ l'institution et se consacre entièrement à cette œuvre de charité et de sacrifice que je puis appeler héroïque.El c'est merveille que sur cotte moyenne do -150 enfants apportés, ou trouvés tl la porte de l'institution, dans un état do sauté plus ou moins précaire, les soins des bonnes sœurs, sous la surveillauco d’un médecin renommé, conservent la vie et élèvent pour lu société, près de cent enfants chaque année 1 Quant aux autres, malgré les soins les plus assidus et les plus appropriés, il est impossible à lu science humaine do les conserver.Mais, de même que les Sœurs Grises se sont chargées d'eux d leur entrée dans la vie, elles se chargent aussi de leur ne D abord il semble que l'influence ,, , „ , , .maçonnique, la protection à outrance' q'ïïiereUmûsdïre^IlejuTseCen! et systématique des loges sont que vous avez prêté à une société, qui PÜUr quelque chose dans les faveurs vous lie et qui domine le serment que reçues par le l*.-.Leclerc.Un reste vous avez prêté à cette enquête ?doue sous l'impression que la secte Mire Labelle, avocat de Leclerc, tient dans ses puissants tentacules s’oppose à cette question, qui est jugée légale par le commissaire.Le témoin répète ce qu’il a dit, hier, en réponse à Mire Laflamme, puis il ajoute : premier mais je n’ai pas le droit de dire quel serment j’ai prêté.— Quelle raison avez-vous de ne pas dire la nature du serment que vous avez prêté.— J’ai juré sur les Saints Evangiles que dans toutes questions d'honneur et d’iutérèt pour les membres de la so ciétéou pour moi-méme,de ne rien dire.Ici le témoin invoque la protection de la Cour et dit que ce qui s’est passé entre M.Simoimeau et lui est pure ment personnel.— Vous êtes tous deux membres de la même société ?meut.s • pour certains membres du de Montréal.conseil de ville Il u’y a pas à eu douter, dans les loges maçonniques que le serment odieux, qui fait de l’initié simple instrument, est sacrée, qu’il prime, qu’il est supê rieur à tous les autres serments, franc-maçon non seulement aliène sa liberté personnelle, commet un acte contre nature, mais il devient un dau- on enseigne “ Je n’ai jamais dit que mou serment dominait celui-ci ; un une chose “ Nous espérons que cet incident ouvrira les yeux sur le péril que nous courons, et fera se ressaisir ceux qui se seraient sentis ébranlés par les arguments spécieux des frères ger social.En effet, il a juré de protéger les intérêts de ses frères, ceux de sa loge, ceux de sa secte, et de garder secret, môme au détriment de la vérité, au détriment des intérêts supérieurs de la société et de la patrie.Nos petits francs-maçons, nous l’a vous dit fréquemment, sont des dupes ; uu bon nombre d’entre son L'Enseignement Primaire, sommaire de mai 1009 : Qui est le plus grand dans le royaume des vieux ; l’édagogiu eu action ; Réflexions ; Pédagogie : Rapport du Surintendant de l'Instruction publique, Boucher de la tirtière ; L’Instituteur, K ; Causerie pédagogique ; L'Eglise et la pédagogie, L.A.Paquet, pire ; Galerie pédagogique ; Documents oiliciels ; Méthodologie : La rédaction ù la petite école, H, Nuu-zot ; Aiitbmetic, J.Aheru ; Enseigne» ment pratique ; Le Cabinet do l'iusti tuteur ; Illustrations.— Oui.— Quelle est cette société ?— Cela est complètement en dehors des attributions de la Commission.Ici Mtre La (lamine s'échaude et dit à peu près ce qui suit : “ C’est la pre mière fois, Votre Seigneurie, qu’un pareil cas se présente devant nos tribunaux.S’il existe dans ce pays des so ciétés qui fout prêter des serments à leurs membres de façon à ce que ces •erments priment les serments que lai F.- eux n’ont guère conscience du rôle odieux qu ou leur fait jouer.La déclaration énorme du F.\ Le clerc osant répéter publiquement que la franc-maçonnerie anglaise avait été fondée par saint Jean l’Evangéliste, eu est la meilleure preuve.Les éclats de rire qui ont souligné la déclaration du Leclerc réfutent suffisamment SAMEDI 15 MAI l'iUÎ) IA t’ÉhlTÊ 34t) cvvlkaemviit et do leur sépultuic.Sociale) ccs quelques suggestions prati- catholique de Quebec nous pourrions a fil lies à des sociétés secrètes coudam- 41 Ou pout doue dire que les Sœurs ques : nous gouverner plus catholiquement?nées par l'Eglise.!;'!£.h “ M.Cousiueuu „ m U U m ,1', ¦»* 66n6rati=u nou-! L’incideut do jeudi demie, «t !u ictû, en se chargeant ft peu près larme en faveur de l'Hospice de la , noils donnera bientôt des logis- rive fort à propos, nW-ce b,,atuitemont do recevoir ces enfants.Miséricorde qu'il dit être dans i'im lüteurs catholiques qui sauront recon- couper le sitjht nu k u \ évité lin, elles ont dû bâtir, possibilité prochaine de continuer son naître les dioits sacrés de l'Eglise, dernières années, ù leurs pro ; œuvre de dévouement.D autres insti l toutes les tutions peut-être requerraient une oi( r, aussi rapide.fills cas, pour railleur -le la petite | leu il le suspecte.Ou aura beau faire il devieudru de dllllti t'LS rvs frais Ju.K.s Romain.‘*1 plus en plus rlifiicile de nier, chance d’etre cru du public, 1 de lu franc-maçonnerie dans notre province, parmi les nôtres.Tôt ou tard une imiison avec I> avec ’existence améliorations modernes, qui a coûté.all pas mot ceut mille piastres (100,- “ Nous croyons que si le public est Ijijûj ; retenir chaque année (depuis j mis au courant de lu situation exacte, t -1, a .-) les services d’un médecin | il saura gré au gouvernement d’appli- qu’elles regrettent de ne j quer là une petite partie de ses reve-îudeiuniser plus convenable- nus.C'est l’une de ces rares dépenses mettre au service du ces enfants j qui ne soulèveraient aucune critique, nombreux : FURIEUX ! tous ces maçons qui grouillent dans l’ombre seront dé si Ou aura une idée des procédés employés par nos adversaires pour nous combattre eu lisant cette petite note du Bulletin de Montréal, 0 mai : pou vol 1 nient, e mas- qués comme eu France et ailleurs personnel, de plus en j plus (liilicile à recruter ; fournir non seulement aux petits enfants, aussi à ceux qui ont grandi dans la les meilleurs remèdes, la uour le vêtement et l'entretien, Vêle chauffage, l’éclairage, “ D’ailleurs, l’on pourrait sensible meut augmenter les subventions uc 111018 luelles sans atteindre à ce que font, pour «les institutions du même genre, des gouvernements comme ceux de l'Ontario, du Manitoba, de l’Alberta et de l'Etat de New-York.Dès qu’ils se sentiront eu nombre nos maçons trouveront un peut-être le j courage de déployer leur drapeau.Les journaux castors sont furieux! pour le présent c’est le de ce que Sa Sainteté Pie X ait cru ’ devoir publiquement, pressé (textuel)! \ ' .sur ses lèvres et sur sou cœur les plis! Iivl"e Les piteusement du drapeau tricolore.” ! secte maçonnique n’a pas encore suscité des martyrs.cas du F.-, maison lit ure, ducation l’entretien des bâtisses, les iépurations, les assurances et les taxes, etc.confessent leur foi maçon- eu tremblant.“ A Ottawa, par exemple, le gou veruement de l'Ontario— et toutes ce= dans le public, que pour statistiques concernent des maisons tenues par les Sœurs do la Miséricorde —accorde à un hospice de ce genre >uur !e trente-trois soi Nos lecteurs savent que nous avons, des premiers, applaudi au geste du Pape portant à ses lèvres le drapeau de la France.Les autres journaux c«s .C'est à n’y pas cruire.t V* US 1 I.0.F.Nous avons lecteurs maiutes fuis mis S’il avait été loyal et sincère !e confrère aurait du nommer ces journaux castors furieux et citer les articles incri'i sociétés dites de ticulièrement contre les nos Nous ne demandons point que Von fasse tout de suite autant, mais nous croyons que le public saurait gié aux députés de des:errer un peu plus largement, en laveur d’institutions aussi méritante?,les cor Ions «ie Itur bourse.” en garde contre différentes lt Sait-on, dans le public, que les t irises font en outre gratuite* secours mutuels, par-Korestiers lu- Sœurs mail la classe, fournissent lu logement, le vêtement, la nourriture, les livres a près de cinq cents (5GU) enfants orphelins Y El qui doue est obligé ù ces enfants Y 11 semblerait que ce devrait être assez de laisser aux Sœurs le soin d’ôlcver ces entants, de lus nourrir, de les vêtir, sans qu’on les oblige encore à leur fournir gratuitement le logement, lt.r livres et un nombieux personnel enseignant.,k Et là ne s’arrête pus la charité ’incom mensurable des Sœurs .Elles ont encore sur leurs char-de deux cents vieil lui ds épi Ivj tiques, paralytiques ou autres, auxquels elles donnent les soins les plus tendres du jour et de nuit, dans la santé comme dans la maladie, outre la minés.Mais non, le procédé employé est et les lecteurs se laisseront ; uvous dépendants.Jusqu’à présent surtout dénoncé cette société à nous plus facile ; facilementtromper.L’impression qu’un cherche à créer c’est que les journa cause de son caractère range parmi celles ont jugées suspectes, aussi perdre de v officiers de VI.O.F.neutre qui la que des évêques ( c que M.lléroux a écrit en laveur des Soeurs de la Miséricorde de la 11 listes militants de ce pays sont plus ca tholiqucs que le Pape.Nous pourrions chaque semaine si guider de pareilles cauailleries de la des ne tant pas ue que les principaux X i invLronule.ce qu’un aucun vient d ex sujet île la grande œuvre ; ont toujours été poser sociale des Sœurs Grises de Montréal au maçons militants Le côté tin a licier n’est pas non plus à négliger.Un journal qui fait autorité I eu la matière, part de nos adversaires.Tous les moyens, pour eux est l’histoire du la plupart du nos communautés religieuses de Montréal, de Québec, des Trois Rivières, de Saiut-IJvacintlie, de Chicoutimi et de toutes les autres villes du pays Malheureusement lu peuple est porté ù oublier trop facilement lu dévoue meut et l’abnégation de nos religieux et de nos religieuses qui accomplissent dans le silence des œuvres non seulement de charité chrétienne mais aussi d’utilité et nécessité publique.Que fait le gouvernement, que fout les conseils de ville et les municipal! tés pour aider aux œuvres absolument nécessaires dans notre pauvre société humaine ?Nous l’avons vu dans la lettre d’un Ancien.Bien plus, parfois des citoyens à idées croches déploient beaucoup de zèle à causer mille tr tens series aux religieux et aux religieuses qui dirigent des œuvres sociales.Le mal il réside principalement | dans notre législation si imprégnée de libéralisme sur plus d'un point Un éminent prélat canadien écrivait naguère à ce sujet : sont presqu Crises, The Economist de Toronto, nous fournit d ce sujet des renseignements fort intéressants dans sa bous gus près .EN CHAIR ET EN.UÜ livmison d’avnl.Après nous avoir appris que les forestiers Indépendants avaient perdu beaucoup de terrain cette année, notre confrère lu vêtement, etc., et tout gratuitement ou nourriture, cela, il faut le dire ; Vue feuille montréalaise, à allures suspectes, dans le but sans doute de donuer le change, raillait il y a quel-unes iours ceux oui dénoncent et com- X V A battent vigoureusement la lranc-ma-çounerie, s’efforçant, comme le veut le Souverain Pontife, d’arracher les masques dont se couvrent d'hypocrites sectaires.Prenez courage, disait le spirituel confrère, et ue désespérez pas de voir des francs-maçons avant de mourir.“ Vos façons d'agir, d’écrire, de médire et de calomnier, ne sauraient manquer d’en produire un jour où l’autre : l’extrême produit l’extrême.“ En attendant, contentez-vous de vivre aux dépens de ceux à qui vous faites voir de la frauc-maçonnerie par tout.L’existence de ces nails est encore plus précieuse, pour vous, que l’existence des francs-maçons.” prouve son avancé en publiant un petit tableau comparatif des années 1907 et 1903.presque.“ Comme si le public n’était pas eu-,:u!n yythfiu* du tant d’abnégation, de charités, de dévouements et de sacrili-la voix de son conseil muuici X T \ oici : Nouveaux certificats pris.190/, ôu,80b — 190S, 18,024.Montant des nouveaux certificats : $15/ ces, par pal, il réclame encore do ces saintes et dévoués religieuses, la somme annuelle de dix-sopt cents piastres (1700) comme taxe d'eau, do cette eau qui (pour parler clairement) sert exclusivement à ses propres vieillards et à ses propres enfants ; et cette taxe de $17UU est im posée sur les seules bâtisses de la maison-mère, ue voulant pas parler des taxes imposées sur ses autres proprié 1907, 511,145,785 — 1908 143.077.Certificats can ce liés : 1907, 522,756,454 — 1908 075.935.Reclamations pour décès : 1907, 52 368,774 — 1903 290,466.Montant total en force : 1907, 5264,960,142— 1908, 5246,.027,884.Conclusion : En 1903 il 834,, 82,.tés." Et c’est depuis dus années et dos aimés que les choses se passent ainsi, et non seulement clnz les dévouées Filles de la Vénérable Mère d’You ville, mais encore chez les Sœurs de la Providence, do la Miséricorde et de tant d'autres, avec cette différence que les Sœurs Crises de la maison-mère no quêtent pas.“ Mille actions de grâces soient rendues aux dévouées Daines do Charité qui, comprenant l’œuvre do ces saintes lilies les ont aidées dans le passé et les aident encore si efficacement.On comprend qu’avec l’augmentation do la population, l'affaiblissement des sautés, lu démoralisation toujours grandissante du peuple, la charité privée seule ue pout suffire, et qu'il appartient aux autorités publiques de s'associer efficace-toout à cca couvres de dévouement, et «'est justice.” a été pris juste la moitié moins de certificats qu'eu l’année 1907 ; le nombre des certificats cancellés eu 1908 a été beau, coup plus considérable que l’année précédente ; enfin l’Ordre des Forestiers Indépendants commence la présente année avec environ $20,000,000 de moins.“ D’après notre législation, l'Eglise n’a pas par elle-même le droit de posséder.Les seules corporations reconnues par le gouvernement en reçoivent ce droit, et ce droit est limité.11 n’y a par conséquent plus de biens ecclésiastiques, des corporations civiles ne pouvant posséder que des biens civils.De lâ vient que dos taxes peuvent être imposées sur ces biens que possèdent ces corporations, et ce n'est que pur un privilège de l’Etat et non en vertu de l'immunité ecclésiastique, que certaines corporations seront exemptes de l'impôt.Ce que l’Etat établit, l'Etat peut le supprimer.Il peut doue supprimer les établissements religieux connue il supprime les établissements civils." N'est-co pas que dans la province Ces lignes venaient à peine d’être publiées que deux cas de franc-maçonnerie étaient découverts devant la Commission Royale d’enquête, à Montréal.Ceux qui assistaient à la séance de la Commission, jeudi dernier, le 6 mai ont pu voir dans la boite aux témoins un franc-maçou eu chair et eu os.La Patrie du 7 mai donnait en première page le portrait de ce maçon, le F.-.Pierre Leclerc.L’autre est sou compère, James Simonueau.Ce sont là deux noms bien cauadieus-frauçais.Malheureusement il y a un grand nombre d’autres de nos compatriotes 11 est certain que nos Forestiers à tous crins et les journaux à leur dévotion ue s’empresseront pas d’exposer cette triste situation au public.Eu garde donc contre VI.O.F.Un livre canadien à propager : .4 la recherche de la Vérité révélée, essai d’apologétique chrétienne par M.l’abbé D.M° A.Magnan.20 c.2,1 c franco ; la doz.franco $2.75.* * Je tiens maintenant à signaler dans l'article de M.Héronx (8 mai Action LA VÉRITÉ 350 ¦ wm mint u x “Vous Ôtes le Juge à lu encore, u Pontife îutrvpnlv, o 1 «ro tas irost^ritn.duquel sont réservés les *>ou» ° {it - ' * {l10U # grainls doutes, juge compétent et sutli 4ul dites avec une nuî.u nv y 1 ,lU * /> saut en toutes i.os grandes di tli cul une persévérance si imasaan o ie-pim* vipvs sans lesquels la lui surimturelit I-vilpies, la hiérarchie et ment l'Eglise périraient ; encore, lisons-nous ' I La France Chrétienne ur * U X PIEDS ni PAPE 19 avril, le Saint-Père d n* dans la Le lundi, magnifique audionce Saint-Pierre aux quarante à Koine à l'occasion de la l* ar- Basilique de b*iuv.-a:> SI'S, île H | !.• 1 * mule nay % » % » kl % • U U» venus tie la Vivice do Saint-Père avait et sion.De n Evêques ou Arclievètf me étaient presents.tVOrlvans, pruii m; Non, lissubu > It* la Le Domrémy, de > - i lu V Ah ! Saint-1 >on U it 'n mbreux Cardnuux i ) ' il > I .I cette pria, fill, .an- on» connaissance » a I» us \ am ^ .qui A ilix-lnm 1 4 M._r 1\ Uvx-v ItOlH 1', V Av V mois fl quatre jours met In i rpu1 de In Kramjo et Ir edit i le Kan 5.il XV; V.* MUIU ire Ile V 4 * bü 1 i - Il * « \ la raiso j ' * »• * V.I % â t vS t Oy.a lunuuni vre tie petite iui (Tun autre g< tv Capétio -ant sur le front J'un Dauphin « Aces sentiments que je sens avoir la dynastie un sauvant un inexprimés trop imparfaitement, quand ptt ' Il U du lion Dieu •nnsidùre et le grand Pontife auquel %* « - .1 » vu> r* AV l.hommes ¦s si puissante façon ; Iht ii t 'V via Pape.tes I ici rc ! c'e?t à dire, cornu;e écrivait Bossuet, il y a plus de deux ms, Vous êtes le Maître assis cui >t cUrnc'lc V, rq ew Pi * » U, M ) I U Ci-S ?1.1 vunsequunv /* Très Saint-Père Ceux que le Pape daigi h lilir dans ce temple h plus i ou naisse 1 L uivei s, signifier qu’aucun lui parait ni trop dide, ni trop sacre ; contre solennelle Fil-.saisi jiie parce Pierre, c'est vous ! 4 i k 1 couronne di- antiunes 1 V Cl lu .r V x -11 : » .e rovaie; % » ini tant célébrée par Pères où iis oui exalté à Penvi la : nucipautc de la cliaiie apostolique, la source de i'unité ; P Eglise mère qui |Je Oilduilu de toutes A* I • J I cat] Vi > v a cm: t • V V co Lira »> » que entendait i tjUü.qilt de i.tM simple, de très faible relict, de iuul candide, de t, joins l action ' et de ai puissant, dt ât, I it'll * » en n ’ ‘tV vaste, m trop * i .t>, i i.' i .* i - l’a 1 ' i .I VC » I lin l U VO MV - • X esse it vaut lesquels ji parle race la plus fervente.\ •S.uutetc vie til : v iiiettre I .> ' I I f .» * .I .k v i* iii luaiU Hit « « » * ia i & i briter r v l ni •• IX A ' « 44 : :iUtrt> vg lises ; je Chef de i’Kpiseo d'vù part le rayon du Gouverne la Chaire ' si linpo /'i un ^r.u lui relluv vu dvrriùrv , ; > J Père Vomit, Evèqi sont venus du C: er i n\> 11 a *4 kâ S VA moins, que devant oit reçu le, océan ile ; tandis que •, grand peu pie se rot u’ » eu la* se s ri vagi •àt t r> P‘ ellX- 10, avec ses nie eu laque! Vous ôtes n elit i, au nombre iéposiiaire its clefs auxquelles tout i ai un décret de soumis, tout, rois et peuples, v leurs et troupeaux Et ces affirmations décisives, nom : oui été léguées par “ Saint Optât, I Saint Augustin, Saint Cypri , Saint iaua la mesure quelle a fixi lui et, le Concile de Glial uedoiin-1 tu n,sagement, chrétiennement, 1 h »o et ît?autre?, l'Afrique, les Gaule i Grèce, l’Asie, rOriein et l’Occide tout ensemble ' ment i r * î.i KlU I T 1 .V I > ri très, n ivies, du K ni u ce portant au cœur, et su; 1 >ien lie u us gardent i unité .i., * • * rt-U'Vs, s u > a m v i " A «'.l'v.Lt 'IU> 4 4 4# 1 » •'M-Utuv, i • B # .i nn ^ V4 X à *U « « r i ni gloire ( Paul agite toute a: 1 s v -u 1 -1 .• 1 11» autre J ta nue l'Arc.7 tSi */ // , ( n / si mcure bai ; / iJi » Yvütiiblv n i f %i i Tàx • • • • »••*% 1 ^rV* - v e LtVvur aux baints ppellt* à A ' < • > ) ?iuii -uir ¦»1 .i \ i.I « VlliV lUIn! • « v >m Vf nr • i * t «it.,111 i»ii ii * r«i! nnii/i i p V v« • ici resnkmlit notre IV i - \ 14 » 44 W t • 11 en min i •ullager avec Jcsus-Clin?t, « VllV r i i tivi • -i 1'ruviiJviir I’.il I ar Xûruu, i.It?Peut-ê st-vlle nreseule-l 1 V?11 lierre tut crucifie aura tantôt ci ;x-neuf siec sa sainte Lueut porterait puisque sine du rien, qu ; ce qui fut chair ; sm successeurs.i > V tri st* ! lie V • lés vvetiemen;?.nos ir •s empires i/ une bergvrellu t i \ : gu liste de lu II i vu utv du l i un divvalit r u- v, avec au front le r.vu photos et sur ses épaules I son sang ; cell vous i avez prise dans vu?un.' gustos, et de votre Vatican, i,.t, , plus élevé et le plus illuminé « convaincantes ; que dis-ju.vous la montrez il l’Gniv .ex îgoiu.us N isà-x i?tie Dieu, duquel] i* rance, surtout ! réclame qu’il contresigne par des rocédures des hommes ; ')r» * 03 ‘h* nos os.« cette audace sublime, cette prudence \\v llutrv vîia11 • lv 811 ! 1 «1 de nous nej ombrageuse, prouvent sans conteste 1 admiration de nos esprits, l’a , pas de dire, commentant! possible que lu Siège Apostolique n’a 1103 w*ur3 ! 1 enthousiasme i LA VÉRITÉ ! rie c(‘ pouploWjuü la piétù 11 l’amour du bon Dieu.; leuce.“ Le jour do la première coimuu* souvent Ainsi parlent do lui ceux qui I cours a dû être discontinué pour se sont irrités contre lui parce pas durer indéfiniment.M.S.A-.La* nion, c’est une exposition de cadeaux, du’d biffait l’âpre expression de leur1 Salle, de Boston, qui se dit champion de l’Lghso catholique, où l’on ne sait ce qu'il faut admirer le vanité blessée, il sait comment on le de la province de Québec (?) dansait d)lo do glorifier comme il plus, du la richesse des présents ou des, traite, et il pardonne quand l’intérêt j avec Mlle Sarah Fitzgerald, et M.S.les hautes vertus, nu nom do ¦ sympathies dont ils témoignent en ' (|c la cause exige son pardon, quitte ri Vim-berg, soit- lisant champion d Ou, unique mère de l’unique faveur d’une luinilb: ureuse d’étaler se venger plus tard.J’en ai vu qui ' taiio, conduisait Mlle Rose Barbeau, du la France pour laquelle a >;i influence et .a popularité.dédaignai ni de se venger.Plusieurs j Drôle de chose, les (lames étaient le l'Enfant, il est bon de par ces dures qu’ii- eu usent pour le plus grand mal de , II- K ot C d e >: t “ Cette décision judiciaire était inévitable.Dura lez , ( ' bliêe dans le dit tout le plaisir qu’il a ivs.-viiti d’ap- v, ,.Ut.scd lex.Aujourd’hui, les conséquences n’eu sont graves.Mais elles le fur et à mesure que ia rua Ira propriétaire de nouvelles écoles.:it té pas très deviendront au a SQ( lin ât ru le ' • •ï’ iWrltlO ; 11 u une co prendre q ait de se former luit de reprendre l’œuvre coin: nanti*.• • • V “ Tourquoi, aussi on pas les trie, le Ganad en i ;veur .le ce théâtre ï ” rus :i empcciierait-t journaux, la la Pa- le faire de la réclame 41 lu « ¦ re, que ces braves cheva* .r li< : - viennent don ¦ her aux lrancs-mayons de se tenir dans fumure 1 loiaqifeux-ménes, .'i Munir»'al dans le commission se Vt il a H faudrait les éviter.Comment ?par quels movens ?avec instant par les A J1 parait que u c-L hi une (,!ihvpihejei:i^.0|u w*^» 1 ierïuaienl dans une salle • % »a sema, ne aeruicie Eu demandant :e à la législature de Que-doter chaque paroisse de Mont-reaii scolaire qui aurait les lia* ues pouvoirs que les bureaux scolaires des municipalités rurales, à Vexce{ tiou de ceux touch mt à Vimpo-sinon des taxes et à leur perception, qui seraient coudés à supérieure composée des présidents des bureaux de Québec, p utes et fenêtres eluo“.bien C'est trop ( fort ans sa LTicms page la Pairie de sa m* h publiait, sous forme de dépêche, une réclame d’un sensationnel achevé nationale.La l'atru est eu voie de bec de < real d’un I J reudi la J jalouse.i.dut de vue, écrit| uitru • ( "est P( a mou ehiouiqneur • t Va Ainsi donc ses nobles chevaliers \) .t f mettable une du trône et de l’autel, qui su targuent d'un catholicisme • co lledû, rise vraiment patriotique que li vrions encourager/ I claironnant, ne j dédaignent pas de singer l'ennemie j jurée du Christ et de sou Eglise, et c'est là, croyons-nous, un grand manque de logique.si et que tous nous < eu faveur d’un charlatan quelconque.les litres et sous titres affichés i ar h confrère sur de ux colonnes : Plus loin : une commission .\ Voici promoteurs de cette entreprise auront droit ù toute la gratitude de la canadienne-française, s ns ' Les paroissiaux.“ N j us regrettons provinciale n’ait pas jugé à propos de voter une loi eu ce sens dés cette année.elle aurait tué du coup le bill Langlois statuant l’élection des commissaires d’écoles de notre cité et elle aurait rendu les citoyens catholiques de Montréal plus confiants dans l'avenir.” “ Nous est avis que cette société, puisqu’elle tient tant à se proclamer catholique, devrait plutôt porter le nom de franc-maçonnerie catholique puisque, si l’un excepte son catholi crsuie, elle possède tout ce qui forme lus attributs des loges : secrets, protec tiou à outrance et même jusqu’à l'injustice ainsi nue cérémonial absurde et 1 bête.” que la Chambre îvent •: PAR >UN l’OVVOIli PHENOMENAL u * C t ( • t h un ni*, upt rc d mi rucks I s “ Ainsi Et une troisième fois : Le* ttveugle.s voient, les paralytiques marchent.Les invalides condamnes par la faculté sont ramenés à la >anté.Aucune maladie Lien accueillie èdeat le véritable nouvelle sera de tous ceux qui pus* sentiment patriotique.” La % * [U?il ne sache guérir.— 11 supprime les douleurs, ferme les plaies, guérit les cancers, la consom Uion et les tumeurs, et opère des merveil es qui étonnent la médecine moderne et défient toute explication.— Offre remar-j quable de consultation gratuite faite aux Un i on frère vient malades i‘t aux affligés.Il les guérit dans leur propre demeure, sans les voir aussi facilement que s'il était en leur propre présence.ï < nationale de une question l’organisation d’un des Aouvcauté*, tombé eu dvvonliluie a la suite d’une condamnation ôpisco- Faire Ou sait que les trente-huit autres écoles lhuître du genre ont été considérées par le juge seule* Le journaliste i de parti Monet comme subventionnées j île publier une page fort intéressante de Louis Yeu il lut sur meut et qu’elles contrôle direct de la ne sont pas sous le commission des t i JUC2 UC .uuuiical, pale, c’est trop fort.Tous les hounôtes gens et tous les nous que le iliéiV une plaie sociale souhaiter voir se Evidemment les temps s ut durs ; le journalisme.Voici un portrait du journaliste de parti, magistralement tracé : i IVAM .1 I AO « I» /I n * i c uiuiù lOMI'IlOll V* V'U L llim.» «i n n nos / eCuiêS Lituiuin .1 - \r.• • 'V V* 1 t J V % %» •-* » • %x w v « • patriotes diront avec tre contemporain est qu’on ne doit pas développer dans notre jeune pays —o- Spectaclc \ Le Star du 7 mai an-immoral j nonce qu’il y a eu à Montréal tout l’hiver des spectacles d’une grande immoralité.“ J'appellerai le journaliste la bête de somme du parti.Il le tire, il le fait avancer, il le porte à la sueur de son | front, sans gloire ; et tel homme important, orateur, écrivain, intrigant, madaires de nudités se sont déroulées dont le panache ondoie au-dessus de dans une salle publique donnant sur la foule, est redevable de sa haute uue buvette de la rue Notre-Dame, à taille et de ses enjambées rapides à l’animal robuste, patient, modeste et inconnu qui lui prête son dos.Pour tant du services, pour tant de zèle, le des jeunes gens surtout ont fréquenté ourualiste ne reçoit qu’un chétif cette salle ; les habitués formaient oycr ; une petite place obscure si le COmme une société secrète.La dernière parti triomphe; la misère s’il succom-| éseutatiou ft eu lieu samedi je heureux s’il u’a pas sué, travaillé, dé- lirem,er mnl' Tout cel“ se scra,t lMssé voué sa vie pour faire des ingrats et,|U1 nez de la police.des traîtres.Que de personnages surfaits, gonflés, exaltés par le journaliste, n’ont profité de la valeur imaginaire qu’il leur a donné que pour se vendre à propos.Que d’autres, et des plus eu rossés, paradant sous le drap d'or que leur a tisse sa plume, le renient au moment difficile, et si ou leur dit : mais vous l’inspirez ?répondent : Je ne le connais pas ! Dans les compro- Cette folio mis qui se trament à sou insu, lui qui uo veut rien devenir et qui ne peut rien Cire, il est le bouc émissaire de toutes les manœuvres irritantes, lu pelé, le galoux de qui vient tout le mal.C'est lui qui a été amer, violent, qui a fait les blessures cruel'es, qui a comm les égards dus il l'houorabilitô adversaire ; que u’a-t-ou pas fait pour le brider, pour l’adoucir ?Mais rien n’a jamais dompté sa passion et sa vio Ce que signifie j le tablier des F.1.M •.J Nouveaux : “ Daus les loges depuis quelque temps, certains esprits “ émancipés ” paraissaient vouloir s’affranchir des rites grotesques imposés aux FF.-.Nous lisons daus .-les échos maçonniques des Livres l> ni x I Des scènes .'X UV.U AX' La Semaine religieuse j de Montréal reproduit La première \ communion fort propos uue lettre pastorale de l’Archevêque de Toulouse au sujet du la première communion.\ oici quel Maisonneuve.“ Heureuse faute ! Cela une sérieuse admonition d’un quelconque Yéu.\ locataire du Trois.-.— Appartement, qui nous avertit du Symbolisme profond des coutumes maç.\, et en particulier des tabliers : Le prix du spectacle était très élevé nous vaut n* ques extraits que bien des parents peu veut méditer : " La première communion aujourd'hui est une fête semi-religieuse, semiprofane, par laquelle on salue une nouvelle phase daus la vie de l’enfant qui va devenir un adolescent ; une fête à laquelle sont invités, pour se réjouir avec la famille, les parents et les amis, et où, en dehors de la pieuse cérémonie du matin, il n’est question ni de la religion, ni du bon Dieu.“ Trois choses surtout préoccupent les parents, qui fout partager aux enfants sur ce point leurs sollicitudes : les cadeaux, la toilette et le festin." Au lieu du petit paroissien, du modeste chapelet, de la croix do cuivre ou d'argent offert par les grands pa routs ou les amis les plus intimes delà famille, pieux et chers souvenirs portés religieusement, puis transmis com-•no un héritage, que voyons-nous au jourd'hui ?Entre familles et amis, ce sout des échanges de bijoux, d’objets d’arts destinés ù éveiller le goût du luxe et l’amour de la frivolité plutôt “ Le tablier de peau à large bavette “ relevée est pour l’Apprenti, afiu de " symboliser daus sou grade, consacré “ tout entier au dégrossissement de la “ pierre brute, premier stage de l’éda-“ cation maçonnique, l’Apprenti a besoin de se protéger tout entier contre “ les souillures et les éclats de Espérons que les autorités feront une petite enquête i\ ce sujet.Les révélations du Star sont trop précises pour qu’on ne cherche pas à punir ceux qui ont exploité les plus bas instincts et corrompu la jeunesse.H ses pre* tniers travaux.Le tablier de peau à bavette rabaissée est pour le Compa-“ gnon qui, arrivé à la seconde période “ de sou stage, n’a plus qu’à dresser, “ polir et assembler les matériaux déjà “ dégrossis, et peut se contenter d’une “ protection limitée.Le tablier de soie b rod ce est pour le Maître, seul véri-“ table maçon architecte d'uu Temple “ ideal qui s'élève chaque jour et ue “ s’achève jamais.Sou unique mission “ est dr concevoir, discuter et tracer les “ filai)' des ni verses pat ties de l’édifice." Duns ce.-i travaux presque entière-“ ment d m-iie intellectuel, l’étoffe la I.Les courses de Marathon menacent de deve nir épidémiques, surtout aux Etats-Unis.A Montréal on a inventé le Marathon pour les danseurs.“ Ce qu’on appelle un marathon de danse, écrit la Presse, s’est disputé hier soir à la salle Stanley.Deux couples qui s’arrogent des championnats ont valsé quatre heures de temps sans pouvoir s’épuiser l’un l’autre, et le cou- } » i lllü- LA VÉRITÉ 352 En vente à la •• Propagande des Bons Livres” Linrs l'érlttHs ' Vers le catholicisme, programme de conférences apologétiques pour cor.clvü d'études pur II.Ligearil, 25 cta ! franco.; Notes Politiques il plus délicate sufliit à le protéger.11 Ne me dites plus que le ridicule) i | .“ Eu tout cas les FF.*, eut la peau tue Nos députés mènent depuis quelques jovr.- une vie intense ; il y a trois stances par jour.: Deux grands débats ont eu lieu au cours de la dernière huitaine ; le pro mier au sujet des écoles techniques ; Nous avons dit récemment ce que nous (: o :)- dure 1 Arch'ii y *) Bel ) Nous détachons du Ne-exemple J meur de mai, le beau trait suivant : ((/-.ivre tit Siint Ivtph if i » » Vm'tr liurcnnx de Li * » Nos devoirs envers le par Léon Dé Prochain sers.Franco 50 ' ts.“ Nous tenons fi signaler, quoi qu'un peu tardivement, le t^au geste du|eu pension,.Le deuxième s'est engagé esident des étudiants en b * Le soir des élee- LIVRES VOIR L( OU Elis ET JEUNES GENS 11 à la suite des amendements apportés à T la loi îles Terres ; la discussion sur ce nouveau près génie civil, à Laval, lions, après qui venaient de l'élire à une écrasante majorité, il leur annonça qu’il ne vou lait pas se dérober à la trailc d’usage, mais qu’il allait par principe, la cou venir en traite Lu Ferveur (aux d tilles) par l’abbé (iiherg franco.îuium et 11 »x jeunes 25 cts • 0 ues.avoir remercie ses aims point n est pas encore terminée.Comme Bibliothèque du XIXc siècle.nous le disions la semaine Volumes de 1U2 pages, mesurant lu bro* x 25, nombreuses illustrations, L’unité au magasin 25 franco dernière les amendements proposés ont causé un désappointement général rot vivement .,,,%2%WrK l"rmi amis de la colooiiolioü-jeunes polytechniciens purent rêver de leurs ponts et chemins de fer futurs dans la famée bleue des havanes.Ils ne s’en portent pas plus mal, la [ opu larité de leur président n’a fait que s’accroître, et l’Ecole compte à sou crédit un de ces actes féconds dont la haute portée morale est presque iucal culable.Puisse notre jeune ami, à qui gira quelques bonne mesure.3 nous otl’rous nos plus vives (elicitations, trouver de nombreux imitateurs.j cts.Lee Pcchcs capitaux 1 U ch vs .Quinze dis.ours, pour prônes, sermons d'I •> " tt OU • • • • • • iom.•*- ii i i # , pm i au oo r.r»:.L icoiiectiuu (i i vuiM .t.i mng^m^2u I« r « » i » i » I tlliu» La situation ne sera donc guère améliorée; elle était mauvaise, elle deviendra peut-être pire Ce n'est pas peu dire.Ouuvait droit de s’attendre à "O «i.II I i I « .3 50 franco • ' i .iiboric.• • • Bibliothèque morale et litté- a ia recherche de la vérité rêve-raire.\ olumes de 12-> page?, uu?u léc, essai d’apologétique chrutie: par l’abbé 1).M.A.Magnan autre chose.Espérons que de la discussion ar les «’éfensturs des enga'jiaul 15 x 21 umésdhiue gravure, bm-ch es.L unité me Au magasin 20 c.franco • l raneo gt-e r.colons sur- r* 25 ' (- 25 v.» Au magasin £7.OU franco | La collection .(-10 vols) ; 20 vols au choix.Au magasin franco b.00 • e • • La prédication (Grands maim-gran 1rs loisl par le U.1‘.Long!.ave .< .1.franco $1.00.! J .>;v5v 1.50 Ces révolutionnaires et —o — 11 4 • 4 .• e e M.Joseph Fabre I J canne d’Arc J quoique p i q u «¦ d’anticléricalisme rappelle dans Contre M.J.A.Kodier et < l.; légation à l'rancq.eu dé" Bibliothèque récréative illus-i Québec, ont déclaré devant tree.Volumes de 10s pages, mesurait* comité des bills La Royauté de Jésus-Christ Oeuvre post u me) par le If 1\ Félix.\ J.franco 1.1 cts.Temps de Paris et stigmatise la haine J ie des traucs-muçüus français contre lu 14 x 22, brochés.privés qu’il y avait les conserva- u deux classes d’ouvriers : L’unité Au magasin franco La collection.Au maga-in.t7 vols) 15 et?.« * * Fucelle : 2 U taira ti les îcvolntionnairt 4 • & % /ys ; eux iis ap disent-ils, à la première.• • • $ 1 00 : 1.30 parueuuent ParlementK'và deux messieurs puuitaut nous ont “ Il y a seize ans les Loges adressé rent des appels pressants au contre le vote d’une Fête Rationale del parfois paru être des Jeanne d'Are, fête du patriotisme soil i -; citée par M.Joseph Fabre en personne.“ Le sénateur de l’Aveyron avait en franco.Les cléments primitifs de la pensée une humaine, la société, par C.G Üharaux.Pian» »» ! i:.i’Lglise) meneur?assez avancés.Selon nous ce sont de fort i étranges conservateurs.- Bibliothèque de 1 Ecolier studieux.Volumes de 121 pages, 13 x 21 broches.L’unité.1 Que dire des révolutionnaires ! L’aveu de l’existence d’ouvriers aux idées révolutionnaires — de la ^ .Le premier vendredi du mois _ franco.loc.i * franco.etl'et déposé un projet de loi tendant à transformer eu jour férié l’anniversaire de la mort de la Puceile.“ Quand “ vint l’heure du scrutin — ajoute M.i part de ces die fs de tile — est très im ! “ J.Fabre —il se trouva 59 membres j portant à retenir.“ du Sénat pour retirer leur faveur à “ une proposition qu’ils avaient signée “ et que, dès 1884, avaient également “ signée 225 députés républicains.Ce “ veto maçonnique faillit empêcher le " vote du Sénat datant du S juin “ 1894, et a tenu en échec jusqu a ce “ jour le vote de la Chambre.o et?.t §1.85 2 50 La collection.(19 vol?) 10 vols, au choix.Au magasin franco.Au magasin.§1.00; Formation de l’orateur inmeo.l.JOi exercices comprenant Jtout b ; chisme du coud le do Trente : j P.Bouchage.50 et?."O sacre.I w eut • 'r le f •• ANGLICISMES Petite bibliothèque de l’Ecole pages.I i 12 x 20.Cartonnés.Imitation do toile, j • plat et tranche dorés.i .L’unité chrétienne Volumes de -•> i _ r • Reparation mes du monde par l'abbé gués.40 els.I n^friU'Iiniu n n v h , i .- I l'Jl i.• ?.i < t* m U (Utrt.ilJJ Mutin* < de i riber- Au magasin.17 et a.franco .20 “ 1.Occupation, tier, emploi.Il n’a pas d’autre ots-rvp'ition.t,t huai- Quc4 est ton emploi, .ton m* ti* r ! • • • me “ Contre l’institution de cette “ conde Fête Nationale, les grands j II nn pas d'autre/a»• dignitaires de la Maçonnerie ont ai- •dw’jw que celle-là., légué les efforts du parti conserva Quelle est “ leur pour monopoliser à son profit la j “ glorification de Jeanne d’Arc, comme i “ si, après tout, les tils des Croisés} “ n’avaient pas plus de droit que les: J'ai fait une bonne “ fils de la Révolution à revendiquer 'nmum.“ l’héroïne qui se montra pleine de1 Ci “ zèle pour le trône et l’autel.” i » se i La collection.(23 vol-) 10 vois.I1U choix.Au magasin franco Au magasin franco $3.90 • • • • • •1.50 • • • La montée du calvaire roy.30 cts.nar L.Per- net h * ^ i — t \ 71.i 'u 2.25 : • • • • -• Affaire, marché, critrepn.se, transaction.J’ai fait une 1 •ijln ir».• • • • >onnc L’Année des malades, Comte:- de mgny 2 vols.75 cts.La Foi de nos Pères par Mgr Gib bons 40 cts franco.La doz.$4.50 franco.Fli n’est pas qu’une < *; petite butin* i n’est pas qu’une petite • ntr*pre.,, , 4 n 4., , >, V 1 Hnfin> j'ai bâclé au- Commentant 1 article de M.habre jourd hui cette lm*i- nets-là.1 ai bâclé aujourd’hui ce march*', cette Iran- i Hclcnc de Jaurias rberoïsme du Vung, 11.Mazeau.45 cts.la Vtra Ilorna ajoute : .taction.Urbi et Orbi.Roman des temps post-uéroniens.75 cts franco, Pc ¦i.Intérêt,g,tin, profit.Vous " Si le Grand Orient avait fonction né au temps de Jeanne d'Arc, il se serait déclaré en faveur des Bourguignons et des Anglais, comme il s’est déclaré, de nos jours, en faveur du dreyfusisme.Qu’est-ce que Jeanne incarne ?Elle incarne la foi catholique et le culte de la France.Une secte qui poursuit de sa haine l’Eglise et qui détruit la patrie, ne pouvait pas s’associer aux hommages que les Français croyants et patriotes décernent à Jean ne d’Arc.” Vous n’avez pas de but i nets dans affaire-là.n avez pas d’in-cette térût dans cette affaire-là ; La vie en ducil Mgr II.Bolu.15 cl?Le Prix du Sang, conte des tenqs apostoliques, 85 cts franco.vousn avez vous en mêler.Il n’y a pas de profit à faire, plus de 'juin à réaliser ; il n'y a pas de J art un* à faire là.pas a Il n’y a pas de business là-dedans.La Langue française au Canada par J.-P.Tardivel.5 cts.G.— Nous n’avons pas ces livres VM flllQutil6, il est donc préférable do 110 fm9 *68 payer d'avance afin que noirs no soyiona pas oblige du faire des lembouraemcnts.Ces livres sont expédies franco.• • A la suite du Maître, 85 cts franco.l’aire sa quelqu’un.business à 1.Ilouler quelqu’un ; .le battre ; lui faire son affaire.Il vous l’a rouU‘, il l’a rossé en peu de temps; il lui ;i fait vite n flaire.Vers l’Eternité, 85 cts franco.11 lui ;i fait Isa bâti-nets en pis grand temps,.Les démocrates chrétiens et le modernisme.80 cts franco.son Li: Comité m l; h U.I’.TIN Du Mar b r L’iion.J.O.[.oranger, juge [de la Cour Supérieure a pris sa retraite.'l'aurait.L’Honnête femme, par L.Veuillot, 90 cts franco.Lu PropagaiHlv tirs lions Livres Bureaux de, la “ Vérité ” près Quebec ; FÏ23 Le Humeur annonce que le volume-souvenir du congrès de' Québec paraîtra probablement au cours du mois de juin.4# Les élections ont eu lieu samedi dm.Terrcneuve.Le premier ministre sir Ivlward Morris a obtenu ,une forte majorité.tris Une âme do jeune fille, par l’abbé Vaudon.45 cts franco.Lundi était l'anniversaire de la consécration épiscopale de S.O.Mgr Boy.41»
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