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Titre :
La Vérité
Journal d'idées, celles de son fondateur et propriétaire, Jules-Paul Tardivel, La Vérité était fidèle aux enseignements de l'Église catholique, indépendante des partis politiques et vouée à la défense du Canada français.
Éditeur :
  • Québec,1881-1923
Contenu spécifique :
samedi 18 décembre 1909
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Références

La Vérité, 1909-12, Collections de BAnQ.

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/ J N OaHtonguay i 17 Avenuo du h Ev xhlus ANNEE IV 1010 E DE QUEBEC.SAMEDI 18 DECEMBRE 1909 29ème ¦^ABüNNEMJÜNTS No.23 LA VÉRITÉ (AVIS .8-2.00 Canada (Un An).filais-Vais (Un an).$2.20 Prix spécial étudiants, le» instituteurs, et les mem- Toute demande dk chah CEMENT D’ADttKSflK DOIT ÊTRE ACCOMPAGNÉE DI L'ANCIENNE ADREfiflE • # pour Ica les institutrices je rA.c.J.• REVUE HEBDOMADAIRE Fondée pur J.-P.Tardivelf le lé juillet 18S1 “ VERITAS L1BERABIT VOS — LA VERITE VOUS RENDRA LIBRES" Bureaux : Chemin SainLe=Fov près Quebec* TELEPHONE : 1750 bres fawuUi (Un an)* • • fttatx-Uni* (UN an)- 81*25 ( Union postale.) .81 .oo Etranger Un an.f.13.60 • • • • • # • PAUL TARDIVEL, Directeur-Gérant SOMMAIRE violence, à opérer une sorte de révolution pour faire triompher leurs idées nèdtoM.libsurdes.L’Inévitable Persécution dés peuvent-ils annuler des titres authentiques de propriété, tels que donations, legs, contrats, acquisitions par travail et argent ?En quoi atténuent-ils l’iniquité du vol ?Ne l’aggravent-ils pas au contraire d’une pensée de haine et d’un voile d’hypocrisie ?Eu voilà assez, semble-t-il, pour justifier même aux yeux d’indifférents, que ne touche pas le dommage spirituel infligé aux âmes, le langage de Pie N.Non, ce n’est pas à la légère, c’est en s’appuyant sur des réalités brutales, et dont témoignent les gazettes de l’Uni, vers entier, que le Pape a dénoncé à la réprobation du monde civilisé l’odieuse et cynique persécution, exercée par le gouvernement français contre l’Eglise et ses mini-tres.C'est déjà accompli.—Attention aux L'inévitable pcrsésucution (A propos du dinde l’io X aux pèlerins français).M.T.Que signifient alors la présence et les encouragements verbaux du séna* A propos dn discours de Pic X aux pèlerins français cours Apropos de culture physique ut d'exercices teur Danduraud?militaires dans lus écoles.I ui.es Romain histoires de M.Saucier.F.O’Ryskhkk N’est-il pas un homme d’Etat occupant un haut poste dans un gouvernement dépendant de l’Angleterre et dont le devoir est de veiller au main- Les Circulaire épiscopale.Le lecteur ee rappelle qu’à Rocca sien de sou Jubilé pontifical, le 18 no.vetnbre dernier, Pie X recevant des pè lerius français prononça, devant eux, sa sympathie pour les suffragettes qui un vigoureux discours où, se solidan aujourd’hui se ruent eu hurlaut contre saut avec les évêques dénonciateurs le gouvernement anglais et qui de* des méfaits de l'école laïque, il n’hésita pas à flétrir du mot de persécution la politique des Maîtres de la Troisième République à l’égard de l’Eglise.Tombé d’une bouche aussi vénérable Ktiknnk Enfin !.Les Caisses Populaires et la classe aisée.J.P.Lefhaxc tien et au respect de la constitution.Et alors, comment explipliquer Chat ou Cap f.hat Cal .Pierre M.C v.nk, ptie.]A bosse de la folie.—Le Devoir.—Faux pas plusieurs heures par semaine, a ,r ,, , , .1 , .I souffrance 1 œuvre de la formation eastiguer la culture physique aux I professionnelle des membres de la ' , .i11 congrégation destinée à l’euseigne- Q i on laisse donc aux parents lu ' ° 1 , , , 111 tuent soin de donner a leurs entants les ex.„ ., ses que l1 rœbel et Pesla.ozzi, ils physiques qu ils jugent uéces- , .1 J 1 , 1 .pas voulu continuer a tenir les ecoles à leur développement et cela normales inventées par S.J.Bte de la Salle, le fondateur de leur Institut.Et voilà ce qui fait.qu its out été expulsés de France d'une façon si brutale ! ! ! Il dit ça sans broncher, et il ajoute, eu substance : programme régulier d’étude vaut au dans nos écoles ?Ce projet de culture physique u’esl lit surtout pour durer la pilule militaires ?ii pas des exercices Avant du songer iX rendre l'ensui ubli- gueuieut de la culture physique dans nos écoles, il serait F.O’Rtsebkr gatoire préférable de rendre obligatoire geignement religieux.N'efct-il pas vrai que dans un grand nombre d’écoles au Canada mi u’tu- l’eu ENFIN ! Circulaire Episcopale Le numéro de décembre de la Revue Franco-Américaine nous arrive plein de commentaires concis et appuyés de chiffres d’uue éloquence, il faudrait dire brutale, touchant le célèbre mé moire irlandais adressé eu 1005 à Sou Eminence le cardinal M?rrv del Val, la succession de Burlington, et le fameux Searchlight.Ceux qui connaissaient déjà ces questions, mais qui, pour une raison ou pour nue autre, devaient garder le silence, éprouvent une joie intense à la pensée que la vérité est enfin vengée.Ceux qui les ignoraient ont ouvert de grands yeux.Parmi ceux-là il eu est qui s’effraient : ceux qui s’étaient imaginés que tout allait pour le mieux dans le meilleur des mondes, que la vie des catholiques de la Puissance devait s’écouler dans la quiétude, cette quiétude qui repose sur la justice immanente des choses et des événements, et qui découvrent maintenant que le repos n’est pas la vertu toute spéciale qu’il leur importe souverainement de pratiquer à l’heure actuelle de notre histoire.Les autres remercient cordia lenient la rédaction de la vaillante Revue de leur avoir révélé des trames jusque-là insoupçonnées.Il est à espérer que tout catholique instruit tiendra à se procurer — pour la modique somme de 30 cts — les numéros de novembre et décembre où.il trouvera ces problèmes qui intéressent si vivement la cause catholique du Canada traités avec chaleur, il est vrai, mais aussi avec justice et esprit de paix.Puissent ces quelques articles réveiller les énergies assoupies, raviver au cœur national les ardeurs attiédies ! Formuler ces désirs, ce n’est pas pro.voquer à la guerre, c’est travailler pour la paix, cette paix qui n’est autre chose que “ la tranquillité de l’ordre ”, la quiétude dans la justice, dans la vérité, comme qui dirait, l’effet de la mise de chaque chose en sou lieu et placek Eti en ne.les commandements de geigne pas Dieu ?dans ces écoles où l’un n’a pas le temps de parler de Dieu, de la devoirs Et ou voudrait aujourd’hui S.G.Mgr l’Archevêque de Québec est parti lundi pour un voyage de quelques mois en Europe.Avant son départ Mgr Bégiu a adressé à sou clergé une circulaire I dont nous tirons les extraits suivants : religion, des du chrétien, consacrer peut etre “ Les grandes démonstrations religieuses auxquelles notre premier Concile Plénier a donné lieu à Québec lesteront gravées dans la mémoire de tous ceux qui en ont été les heureux témoins.La foi de notre peuple s'est manifestée plus vive que jamais ; j'en ai éprouvé de la joie et j'en ai rendue grâces au bon Dieu Nos Seigneurs les Evêques ont bien voulu me redire combien souvent ce spectacle de religion profonde les avait émus et édifiés ; ils se sentaient en pays vraiment eu* Les frères de Belgique et d I:- tholique.Puissions - nous conserver aiule se sont chargés du faire la lu- toujours au cœur de notie population •• roi! à leurs confrères rétrogrades de les sentiments chrétiens, la fidélité au " France, et ils ont ouvert des écoles l'attachement et la docilité A , .x 11 autorité religieuse qui ont acquis a la normales qui tonclioiiueut a 1 ¦ : ville de Québec le beau renom dont 1 veille ! nous sommes tous tiers et que nous Nous avions toujours cru que les croyons mériter I ; c e=t parce que moins avi- u’ont en.a s sairt-s suffit certes.D'ailleurs, dans un g ran t nombre d’écoles les maîtres font faire des exer cite: physiques il leurs élèves.Un peut iil'un veut recommander aux iustitu-'&i- et aux institutrices de donner de ïaips à autre des leçons de gymnastique et d’exercices corporels faciles pour développer chez les enfants i’esprit de discipline en même temps que les mus ces.Mais il y a loin de là à la culturel physique obligatoire.j De nos jours il y a une tendance à créer du nouveaux devoirs, de nouvelles obligations.Ou s’affranchit par contre de vrais devoirs, de vraies obli gâtions.Il faut avoir l'esprit bien mal tourné pour vouloir rendre obligatoire une chose aussi secondaire, aussi facultative que la culture physique.Enseignons à nos enfants à bien accomplir leurs vrais devoirs, à reiu PÜr leurs véritables obligations ; c’est Id le seul, l’unique moyen de former des hommes.Laissons à certains anglais la tâche 'le former des hommes à rebours, c'est d-dire, en vendant par exemple lu culture physique obligatoire et facul tatif renseignement des devoirs de Ienfant envers son Créateur.H ! Frères avaient un Supérieur Général ! Je vous envoie avec la présente cir- qui, seul, pouvait autoriser l’ouverture| culuire, non pas les décrets du Concile [Uaj() qui devront recevoir auparavant la ’ ' sanction du Saint-Siège, mais la Lettre collective de l’épiscopat canadien aux Supérieur à refuser au Gouverne- catholiques de tout notre pays ment de son pays ce qu’il accordait si un labeur assidu de plus de six semaines, sons les regards de Dieu et dans l'union parfaite des esprits et des cœurs, les évêques ont résolu de leur adresser cette Lettre remplie d’une affection toute paternelle et dans laquelle leur sont tracés les devoirs que leur impose la vie chrétienne dans la famille et la société.des établissements de ce genre ; alors, comment expliquer l’entêtement de ce Après généreuse meut à l’étranger ?Pour éclaircir ce point, nous avons consulté un de ces entêtés expulsés, et voici sa réponse : “ Le Gouvernement Français nous “ avait confié la direction de plusieurs “écoles normales et il inclinait à en “ augmenter le nombre, mais la Frauc-“ Maçonnerie étant devenue puissante, “ et ensuite toute - puissante, cette nous u été retirée graduel- Vous la lierez par parties à vos fi Gèles ; vous la leur expliquerez et la commenterez de manière que les enseignements qu'elle renferme soient bien compris de tous et puissent être Ce grave et solennel document de tous les chefs de notre ! Eglise canadienne ne peut manquer de produire une profonde et excellente impression sur nos chères ouailles.” “ direction 11 lenient, à mesure qu’on laïcisait les en pratique.mis 11 écoles.” Mais, c’est justement ce que nous mais, c’est ce que tout le excepté Monsieur Jules Romain.savions ; monde sait ! I Saucier I 1 1 Mgr l’Archevêque annonce que le règlement du prochain carême sera le même que celui de l’année dernière.Notons aussi le passage suivant d'une grande importance au sujet de l’intempérance, de la franc-maçonnerie Nous ou avons maintenant en vente la non-^ k* édition du iviii ccttéchixm d -ï - /' Tnnprrance d'Edmond Rousseau.( ctto Or, oyez un détail.L’Avant - Propos do Moderne ” se dissertation molécules, et voici le me : “ Ces longs #’ t “ L'Education Witi on 081 approuvée par le Comité catlioli-Conseil do l'Instruction publique.0 * en librairie ; 12 c.franco.termine par une petite le déplacement des sur 180 LA VÉRITÉ Les Caisses Populaires Et la classe aisée gère, où très sou rent ou l'emploi pour nous combattre.Ensuite, il faut Cap Chat ou Cap “ Chate Pour iua part je nu suis pa?plua voir èciire Ctip-Chat au lieu do Cap-Chastes, que je ue le suis d'entendre Montréal au lieu du Ville-Marie, QuÂbcc au lieu de Stadacona, lie d'Orléans aujlieu d’lie Bacchus, An* tico&ti au lieu d'lie de i'vlâso) M.Rouillard fait bieu du la guerre aux .Seven Islands, ray Bay, aux Three-River scandalisé do avoir assez de ci- visme pour sacrifier quelques sous d’iutérôt à uue Nous recevons de Mont Lmis de < la.sj é association qui est ' l'intéressante correspondance qui suit : “ nôtre ”, qui travaille au milieu de ; uous au relèveuimt social des classes rurales et ouvrières; il faut L’autre jour, eu parcourant au hasard les pages d'uu vieux bouquiu, je tombai sur ces ligues : “ Le riche doit uou seulement faire l'aumône, mais il doit aussi travailler au relèvement économique de ses semblables.” Et je me disais à part moi.N’est-ce pas écrit pour nous cela ?Daus notre bonne vieille province de Québec, notre classe aisée a-t-elle compris cette vérité ?A-t-elle travaillé efficacement au relèvement économique de nos classes pauvres et laborieuses ?.Très peu que je sache .Non qu’elle fut indisposée envers ces intéressantes classes, — encore moins prévenue — mais parce que l'occasion de les aider lui manquait.Eh bien ! gens de la classe aisée, les Caisses Populaires viennent vous leur, nir cette occasion.Le temps est venu pour vous de montrer que vous vous intéressez de toutes façons aux déshérités de la fortune.Car, ne l’oubliez pus, votre devoir de citoyen ue se borne pas à faire l’aumône au pauvre qui vous tend la main ! Il est une autre aumône qui, pour être incouuue, n’eu est pas moins urgente et de beaucoup plus efficace que la première: c’est| celte d’une forte organisation écouomi-que qui sortira le miséreux de l'état de gène où il se trouve actuellement.C’est celle-là surtout que vous devez pratiquer aujourd’hui.Sur ce point, du moins, vous avez, je crois, failli à votre devoir.A peu d’exceptions près, qui jusqu’à présent, a encouragé et soutenu les Caisses Populaires ?.Les classes ouvrières et agricoles.N’est-il pas vrai, hommes d’affaires, que vous ue vous êtes servi des Caisses que pour votre bénéfice personnel ?Lorsque vous avez eu des dépôts à faire, des opérations qui auraient rapporté à la Société des avantages réels, n’est-il pas vrai que vous vous êtes de suite adressés aux grandes institutions financières?Cependant, tous les sociétaires pauvres et riches,—et vous-mêmes,—auriez prélevé un profit notable de ces transactions.Sans doute, je comprends que vous avez des raisons d’agir ainsi.L’amitié, la parenté, certaines relations commerciales, l'habitude que sais je encore ?.Mais ce sont là des raisons d’intérêt particulier ; et le bien particulier doit il passer avant ou après le bien gêné rai ?Après u’est-ce pas.La conclusion est claire puisque vous vous trou vez bien des emprunts faits par vous à la Caisse, puisque la classe des humbles vous y confie leurs intérêts, vous y donne des places d’honneur et de confiance, il est de votre devoir de Penoourager de toutes vos forces, de votre influence eu y déposant vos pro pres deniers.Il importe aussi de vous mettre en garde contre cette tendance, comment l’appellerai-je ?mesquine.qui vous empêche de déposer votre superflu à votre Caisse parce que " ça paye un peu plus ailleurs, que vous voulez jouir de votre argent.” D’abord, ailleurs, c’est ailleurs, c’est-à-dire que votre argent, au lieu de fructifier dans la localité, s’en va dans l« grands centres profiter à des étran.! Seriez-vous assez bon de m’accorder un petit espace dans votre excellent avoir assez| journal pour répondre A "URcUC nption.i rîAol o **»t— » ¦-¦>«* V l ue civisme pour sacrifier quelques sous i RouiUard à une association • ,, , qui daus un article du iliSpiiS 5 " “ esl |,as kl D'abord, pour (dre conséquent avec aux Mur.5 bt autres mais il géographiques, non.sens è'ru assuré que jusqu’il ce qu’il ait prouvé que notre CW est du s féminin nous lui donnerons le générique de Chat tout dirons le Cap-Chat et St.Nurl Cap.Chat.songer qu’après déluge, sur le terrain économique il j lui.môme, 11 pour revenir au nom pri faut savoir laisser à nos enfants autre j mitif ” du Cap eu question, M.Roui h chose que des décembres et des ruines.iftrj fct ceux de sou école devraient D ailleurs, je De vois pas pourquoi écrire Cap de Chastes et non Cap de le trois pour ceut de 1 humble iustitu* Chate, le nom du commandeur Ayrnard lion, ue vaudrait pas le trois pourcent ,ie Chastes s’écrivant ainsi (Chastes), de ces énormes " machines à drainer Eu second lieu, tous les Anglais de qui eutraiueut tout uotre argent dans ia Gaspésie et d’ailleurs généralement, les grandes villes, l’ourquoi fournir de | disent et écrivent Cape Chatte ou Chat l’eau à l’Océan alors que nous aurions et prononcent Cape Choit ou Chatte.si grand besoin de " ces petites nappes! Eu troisième lieu, dans mon humble d eau limpide qui alimenteraient opinion, il eu est des noms géographi toute une contrée.Les tempêtes de.quts comme de toutes les autres choses, l’océan sont souvent funestes aux bar- il y a eu cela le côté spéculatif et le ques légères, voire même à ces itmnen-j côté pratique.Dans le cas actuel, je ses géants des mers.Nos petits lacs conçois bien que M.Rouillard et ue font jamais de ces colères parfois si ; consorts ont le bon désir que le nom terribles qui ont du retentissement du maître de Champlain soit comme-daus une province entière qui portent moré eu Gaspésie.Je concède même le deuil et la désolation dans des mil- \ qUe ledit Champlain a dû avoir le liers de foyers et y font couler bien des] même louable désir, mais cela ce n’est larmes.Tout au plus ud léger clapote-1 que du spéculatif cjui ue peut aucunement remplacé aussitôt par uu calme ment affecter la pratique d'aujourd’hui profond.Tel est 2e cas des Caisses Po- et même, je devrais dire du temps de pulaires.Que seraient nos continents j Champlain.En effet, le Père Dacreux, ° a'*ait que- des océans : rien j écrivant l’histoire du Canada de sou qu’un désert aride.court et PlKKHK M.G.îaoné, l’ire.Enfant du Cap.Chat.La bosse de la folie Ou connaît la fameuse théorie «le Lombroso mort récemment (jui veut 3 ua assas* que tous lus criminels, tous sins soient tie pauvres malades dignes plutôt de pitié que de c Il semble v uraud 1 .bâtiments.y avoir au Canada nombre de disciples de L bruso toujours prêts à les pires criminels un nu- s’apitoyt qui tombent entre er sur I les mains de la justice./ 'I , A % v est grace a ce faux humauitari .uie que lu meurtrier Dillon vient d’é per à la potence.Les autorités pressées de toute 1 après avoir accordé sursis sur tirent de nouveau subir à l’ass ’-iris fr.d s’il m un examen médical, s’y attendre on découvrit de Dillon la bosse de la folie, lieu de monter sur l’échafaud le trier prit le chemin du pénitencier.C’est là un beau triomphe pour la méthode Lombroso.Comme origine à 1G56, traduit le Cap question par P.felis ce qui veut dire Cap de Chat ou du Chat ou si vous voulez de la Chatte, mais dans le commerce ordinaire, lorsque l’espèce d’une classe d’animaux u’est pas désignée ou se sert du genre.Pourquoi le Père Du creux, au fait des noms donnés aux endroits par les sauvages ou par les traiteurs français, traduit il le mot en question comme un nom commun ?C’est pour la raison bien simple, que le dit Cap est ainsi appelé comme les autres lieux avoisinants, d’après les accidents topographiques qui s’y trouvent.Eu effet au “ point géographique ” eu question, il se trouve un rocher qui quoique un peu défiguré aujourd’hui (il y a quelque 25 ans une partie de la tête est tombée) présente pas moins un “ chat " assis et regardant vers le grand fleuve.Depuis un temps immémorial lorsqu’on demande l’origine du nom du Cap et de la paroisse, jamais de montrer le " chat ’ de pierre en question.Oil L'JuVùlt en Eh 1 dites-vous, Mes amis, je fais la charité ! ! enseigner aux humbles le chemin de l’aisauce, les encourager de votre exemple, ue coucher vos louis d'or à coté de lev.rs sous épargnés, charité ! Que vident vos nombreuses aumônes à côté de celles-là ?Tout nu plus, ce que vaut un morceau de paiu donné chaque jour à un mendiant.Ce n’est pourtant pas seulement cela qu’il lui faut 1 Le plu s souvent, ce qui lui aurait fallu pour L'empêcher de torn-beadans la mendicité, ce qu’il lui faut pour se relever, c’est une organisation économique du genre des Caisses laires, sur le crane ht au nieur- pas dédaigner de voi là.qui est aussi de la Dillou u u fou un malade, mais pouiquoi alors l’envoyer au pénitencier, au milieu des criminels blés ?c’est indigne maître fameux, Lombroso, doit saillir dans sa tombe, lui voulu voir la société choyer les assassins comme response-c’est barbare! et le très- qui aurait des malades dignes de compassion et de tendresse.Si vraiment on a découvert sur le popu- lui enseignant l'économie, lui venant en aide heures de besoin.Donc, autant que faire servons-nous désormais de notre argent pour travailler au relèvement économique de notre classe pratiquons l'aumône sous cette velle forme.Elle ne fera pas le bruit des grandes cascades, mais elle sera ce petit ruisseau liruissaut à travers champs et prés, les fertilisant, les fécondant de sa bienfaisante humidité, les faisant produire cent, pour un.Et les classes laborieuses, les classes vrières vous sauront gré de cette noble conduite : elles sauront crâne de Dillou la bosse de la folie, s place est à l'asile et sa non au péniten-qu’un soit au moins logique.Autrement l’opinion publique croira que les folles théories lombrosiennes out fait des victimes en haut lieu.se peut cier : u eu ra bien pauvre ; nou- ou ue manque LE “ DEVOLU ” Dans les registres les plus conservés à Ste.Auue des Monts, on y écrit toujours comme aujourd’hui Cap CW.Il y a bien le Rév.M.Vallée qui a desservi la uitc anciens Le Nationaliste annonce que le journal de M.Bourassa paraîtra très prochainement et qu’il portera ce beau titre, le Devoir.Il y aura une édition quotidienne et une édition hebdomadaire./• OU- eu un missionnaire vous prouver par leur attachement qu'elles vous ont mission pendant 4 ou 5 ans, et qui écrivait Cap-Chatte la première année de sa desserte, naire comme ses prédécesseurs et successeurs pendant le reste de son ad ministration a écrit de même Cap Chat.Conclusion pratique, Chat et non Cap-Chatc ou Chatte ou Chastes ou Chattes pour la même raison qu’on dit Ste-Anne des Monts (Montagnes) La 'lourelle, Les Capucins, etc.Le Nationaliste continuera, paraît-il, à vivre, c'eat-ù-dire à batailler.Le Devoir entend, dit.ou, ne pas faire mentir sou nom.compris.mais ce mission- J.P.Lefkanc.ses M.Salomon lteinach ayant écrit que le modernisme compte au moins 15.000 adhérents dans le cler^ français, Loisy répond qu'il n’en donne lui pas 1500 à cette heure où le modernisme est en pleine déroute.ou dit r A la prochaine session le groupe Langlois s'efforcera, croit-on, do faire adopter une loi pour rendre l'école obligatoire.Il faudra veiller au grain.vap.M» 181 SAMEDI 18 DECEMBRE 1000 LA VÉRITÉ Faux pas sur faux pas EN PASSANT StSTTÎ.Dcsaulniers.—(7) cette semaine au théâtre His Majesty.Journalistes : Bourussu, Langlois, Notre population montréalaise est-Marchand et Sauvé.—(4) elle tellement éprise de pièces risquées, Marchands : Biesonnette, Delisle, aux allusions malsaines ; lui faut-il Danjou, Dion, Giard, (îosseliu, Lafertô, seulement des représentations rl un | goût douteux Y Nous ne le croyons pas, aussi est-ce notre avis que l’administration de ces lieux de plaisir a grand tort de ne pas soigner davantage le choix de ses représentations et surtout de ne pas voir ù ce que leur moralité soit parfaite.Le théâtre pour être bon doit tendre à élever les cœurs, û délasser les esprits et non pas à éveiller chez l’homme les passions malsaines, les désirs égrillards, dans ce dernier cas, il est pernicieux et doit être fui.La Revue du Clergé français accusée d’avoir des tendances modernistes vient de faire disparaître sur la liste de ses collaborai écrivains suivants qui ont souvent fait étalage d’idées plus qu’étranges : sont MM.les abbés Birot, Dimnet, Ilemmer, Klein, Leberthonnière, Lemire, Morlais, Sertillangcs.Malheureusement la Revue du.Clergé français annonce qu’elle entend conserver le même esprit; espérons qu’elle écrit cela simplement par une fausse cràuerie.du Conseil des Un représentant et du Travail a exposé, il y a suspects devant la Commission Ecrivains Métiers quelques jours, Koyale étudiant l'organisation scolano a Montréal, les vues du qu’il représente.La plupart des chefs formés â l'école Langlois ; été surpris Tanguay.—(o j Agents : Gault, Carbo iueau, Caron, ce (Douai), Leclerc, Ouellet, Walsh.—(G) Manufacturiers ; Blouin, Tourigny, Vilas, Itobillard.—(4) Marchands de bois : Kaine, Gendron, Peuniugton.—(3) Epiciers: Létourueau et Séguin.—(2) /o \ les noms dea Leurs corps ouvrier ouvriers ont été aussi per-d’entendre le sonuo u a délégué du Conseil des Métiers et du réclamer l’uniformité, la Travail «rrntuité des livres et l’instruction obii.?!) Instituteur : Thêriault.—(1) Entrepreneur : Reed.—(1) Ouvrier : Langlois.—(1) Spéculateur : Devlin.—(1) Le ministère Gouin est compo-é de nous apporte cette nouvelle, souhaiteI cinq avocals, d’un cultivateur et d’un que les Annales de philosophie dire- spéculateur.tienne en fasse autant et rejette de son gutoire.La Presse n’a caractères : pas manqué d’écrire “ Les ouvriers de- Tant va le pot à l’eau qu’il se brise et nous craignons fort, qu’à nous donner des choses malsaines, sur les plan* ches de ses théâtres, l’Association ne finisse par lasser le bon public canadien ; elle y perdra financièrement un de ces jours.eu gros mandent Vuuiformitô des livres et l’imtruction obligatoire.” La Oi'itique du Libéralisme qui # # # croire que c'est la Nous préférons simplement le desideratum d'un groupe — O— se lu des collaborateurs aussi suspects de modernisme que les abbés B ré moud, Dessonlavy et Ermoui, Paul Bureau, Fonsegrive Le jour même de la publication de la MM' I lettre de S.G.Mgr Bruchési contre Albert Le" l’Académie, la Presse répétait d’un air roy, le docteur Ri faux, M.Foggazzaro, suppliant en rédaction ces belles paro le baron F.de litige! et le P.Semeria.R-s du vaillant prélat : “ Ne laissez pas votre archevêque crier dans le désert.” On lit dans Samedi ou trouvait étalés dans une VOsseïvatorcro I grande page de la Presse des réclames de théâtre et des portraits de cabotins et de cabotines célèbres dans la métro-Pourtant la Presse doit avoir conscience qu’elle n’annonce pas le bon théâtre seulement ; elle n’ignore pas que d’autres salles de spectacles out été dénoncées dernièrement, par un .Dans le désert d’ouvriers.D’ailleurs le Canada aura fort à faire donner de l’autoiité au Conseil Cue danseuse très légère vient d’être congédiée d’un théâtre de Montréal où elle s’exposait à attraper un mauvais rhume.Le Canada discutant ce cas sautillant, écrit : “ La Parisienne de 1909 ” de Mlle Fougère, manquait quelque peu de distinction, et sou imitation de Mme Steinheil a porté plusieurs à croire que, si Mme Steinheil avait eu l’attitude de Mlle Fougère, eFe n’aurait pas soulevé la sympathie qu’elle a soulevée par toute la France.” N’est-ce pas la sympathie des badauds, des viveurs et des libertins que veut dire l’écrivain du Canada.La France, pour nous, c’est autre chose que cette pourriture sociale qui applaudit les scandales et vit de mondanités obscènes et criminelles ; cette écqtne méprisable qui est à la surface ne forme pas toute la France.Nous avions toujours pensé que la France de M.Langlois n’était pas la nôtre.pour des Métiers et du Travail.Noo, depuis son incroyable attitude au sujet de l’affaire Ferrer, alors qu’il s’est rangé du côté des pétroleurs, des anarchistes, des socialistes, des ré vol trot des francs-maçons, le Mondanité Le cas de M.l’abbé Brcmond tionuaires • cil des Métiers et du Travail n’a plus droit d’ôtre considéré par les gens honnêtes et sérieux comme une orga- l’opinion de memo : Con: “ M.de Nurfou publie, dans le Figaro du 10 courant, un long article | polo, dans lequel il traite, avec abondants de l’abbé Brémoud.uisation représentant notre classe détails, le cas Il raconte comment ce prêtre lut frappé par l’autorité supérieure de la suspense a divinis après la mort du F malheureux Tyrrell, et comment cette | cette lois, même autorité supérieure leva ladite suite de la rétractation de ouvrière encore bonne et croyante et catholique, elle manifeste encore same malgré la faiblesse qu se laissant mener par des hommes mentalité.en Grâce à nos journaux, grâce à la si l’archevêque crie dans le qui n’ont pas sa Nos émancipateurs peuvent ils croient avoir mis la main sur le faire la chose du libé- peine à la l’abbé'Krêmond.Presse désert, les acteurs, eux, ne jouent pas dans le désert.ricaner; Mais comme la relation de M.2\ur-divers points inexacte et fou est sur du radicalisme et des loges ; incomplète et peut, par conséquent, nous avons confiance que donner lieu à des équivoques, nous croyons nécessaire de publier textuellement la rétractation signée par le P.Brémoud.En voici les termes : peuple, pour en ralisme, mais nous les catholiques sauront se ressaisir.—O— Commentant la nouvelle de la nomination de M.Prévost, membre du comité catholique, le Pionnier écrit : Radicalisme persistant “ Daus des sentiments de pleine et “ sincère soumission à l’autorité ecclé- l’entremise de S.G.de Southwark, l’abbé Le grand coup “ Elastique, et par “ Mgr l'évôque “ Brémoud déclare regretter et cou-“ damner tout ce qu’il a lait et dit de “ répréhensible aux funérailles du 1.“ Tyrrell.Il déclare eu outre adhérer “ sans réserve â toutes les doetilues de “ l’Eglise, et notamment aux enseigne-“ uients contenus dans le décret La “ rncnlabili et dans l’Encyclique las- , c’est le de VAvenir du “ Après l’avocat Perron journaliste Prévost, Nord, que sir Lomer Goulu introduit Comité catholique (!) du Conseil de l’Instruction Publique.On croirait le Premier Ministre cherche à faire une démonstration par l’absurde, ruiner le crédit de cette iustitu certaine école, forte de son Montréal vient d'avoir son grand PETITES NOTES au coup.Le rapport du commissaire qui a présidé l’enquête tenue sur certains côtés de l’administration lu un ici* pale do Montréal a été, en ellet, un rude les échevins royal que La Patrie a dénoncé dernièrement un “sale à Paris Cet ouvrage étés et les vices d'une pour tion, que appui tacite, s'efforce d’annihiler.Nous vous le répétons, M.Gouiu : “ A l’œuvre ou connaît l’artisan ” ; or vous délibérément des actes du plus livre” Le pa }js des petites filles publié par un M.James de Fol lev.raconte les malp certaine classe à Montréal.coup d’assommoir pour véreux et leurs compères M.le juge Cannon a exposé au long les points faibles do l’administration do la métropole et donne les noms de ceux qui ont été convaincus do tripotage.ropr 11 ccndi.“ Fait à Aix-en-Provence, le 5 novembre 1909.Ce monsieur de Fol ley, Fauteur du “ sale livre ", est-il le même qui écrivait des chroniques dans la Patric} il n’y a pas encore très longtemps ?posez pur propagandisme radical.” Signé : Henri Brémoxd.” Lo confrère ajoute que la lettre écrite par le P.Brémoud eu date du S septembre, et citée dans l’article de M.de Narfon, ne douua pas satisfaction à l’autorité supérieure.” —o—• 11 semble à peu près décidé que le gouvernement fédéral fera sa part pour combattre efficacement la tuberculose qui exerce de si grands ravages chez nous.En effet 400,000 personnes, dit-on, souffrent de cette maladie qui fait 1 ô,000 victimes chaque année.On peut dire sans exagération que le mauvais théâtre est établi en permanence à Montréal.Le Moniteur du Commerce de la mé tropole faisait de graves réflexions à ce sujet tout dernièrement : Le Mauvais théâtre On s’accorde il dire que 1 enquête elle avait été poussée plus royale si loin aurait dévoilé bien d’autres turpi tu des et que toute une bande de gros boodlrn sauvent ainsi leur peau.Il faut espérer que le comité des ci toy on s cherchera â les atteindre.L’enquête du celle du juge Cassells, prouve qu’eu général les affaires de co pays sont mal administrées, qu’il y a défaut sau3 une concentiatiou une direc- jourd’hui Pie X, quand il tiou unique, plus ou moins obéie, qui doivent nécessairement — vu l’inspiration satanique — constituer une parodie aussi complète que possible de l’organisation de la concentration de la hiérarchie, de la direction de l’E glise.de contrôler, en ce qui concerne For- ______ gauisatiou supérieure occulte de la ,, , HauU.Masonne.ie inla.nationale, les £ documents divers publiés à ce sujet.l’excellent Manuel des Parents Chrétiens Ac M.Elle est au courant des mouvements, •’abbé Mailloux, édition préparée par M.des 41 marees M eu apparence sponta- ^ ft^bé D.Gosselin.G5 c.franco, relié, nées, au foud organisées, “ truquées 99 ^ 0lcl cc fluc Régin écrivait au sujet machinées,dirigées, commandées,obéis-
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