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Titre :
La Vérité
Journal d'idées, celles de son fondateur et propriétaire, Jules-Paul Tardivel, La Vérité était fidèle aux enseignements de l'Église catholique, indépendante des partis politiques et vouée à la défense du Canada français.
Éditeur :
  • Québec,1881-1923
Contenu spécifique :
samedi 8 janvier 1910
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Références

La Vérité, 1910-01, Collections de BAnQ.

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296me ANNEE ABONNEMENTS •for, : i DAME DE QUEBEC, 8AMBP i JAf ; i9io No.26 W&SSÜS™ LA VÉRITÉ (AVIS Toute demande de chah CEMENT D’aDBEEUC DOIT ÊTRE ACCOMPAGNEE DI l’ancienne ADRESSE $2.00 Cwfuidd (Un An) ÿtaU-l/ni9 (Un an).$2.26 Prix spécial pour les étudiants, les instituteurs, ‘ i et les mem- ».•.les institutrices bres de VA.U.J.: Cun&dtt (Un an).$1.00 EtaU-Uni* (Un an).$1.25 REVUE HEBDOMADAIRE Fondée par J.-P.Tardivel, le 14 juillet 1881 VERITAS LIBERABIT VOS — LA VERITE VOUS RENDRA LIBRES” Bureaux : Cbemin Sainte-Foy près Québec.TELEPHONE : 17$e Etranger ( Union postale.) .i.id.ou UN AN.• • • • • • • • PAUL TARDIVEL, Directeur-Gérant S O MM A III E de péril.“ .Par la presse, tout individu est me paraît, limpidité.phit, Sa théorie sur la responsabilité Pour rendre nécessaire une consulta* au contraire, manquer de tion populaire, il faudrait organiser dans tout le pays de grandes asaem* C’est probablement la peur quia blées où seraient exposés les dangers, mis du nuage dans ses idées.La clarté viendra avec la hardiesse.du langage.institué magistrat public.J.-F.Dumontiek .Ca.naiukx Vues et lié vues.Un briu d’espoir lionne nouvelle.Vaine espérance de schisme.G allo-Uomax us “ Reste, pour nous, à exercer légitimement devant Dieu cette fonction légale dans le monde.“ L'unique moyeu est de craindre Dieu, d’aimer Dieu, de s’appliquer au service de Dieu.Il ne faut point craindre les hommes, ne les point haïr, ne les point flatter, ne les point juger témérairement, ne point refuser justice même à uu adversaire, ne point épar guer la vérité môme à uu ami ; il faut mépriser ses propres intérêts, se garder de tout sentiment personnel dans les causes publiques, soit que l'on censure, soir que l’on loue, assister tout bien, poursuivre tout mal et lui déclarer une guerre constante, quoi qu’il eu puisse coûter.de l'impérialisme et les funestes congé» quences du militarisme que cache perfidement le projet de loi imposé par les jingoïstee anglais et que la grande majorité de nos politiciens s’apprêtent à appuyer de leur vote, par esprit de parti.Il faudrait donc créer un grand mouvement populaire, réclamer un plébiscite à cor et à cri et plus particulièrement au moyeu de requêtes signées par des milliers et des milliers de citoyens dans toutes les parties du.Canada.Lch Gui seen Populaires (Aux camarades de PmitftK u’Auuussox Qu’on prenne l’avis de Veuillot.VA.G.J- G / ,******## , * * # J.F.Dumontier.Petit examen Uo conscience nationale—î i i Echos d'un scandale.— Convention.— 41 Soc: o " choyé.Cela se prépare Traits édifiants.— Pédagogie canadienne.— Etrange dépêche.—Petites notes.La refutation (Faits et chiffres.)-— Le libéra-Haine.— Les deux carrières de Pierre I»ti.—Les revues.— En Passant : (Un monument à Ferrer ; L'épargne scolaire ; A propos de eu scandale; La mauvaise presse» voila le microbe ; Paroles vides, etc.) En vente à /xi Propagande dc$ Hons Litre*, L.ÜN BRIN D’ESPOIR Encore quelques semaines et la grande trahison sera consommée.Le pays aura été livré, au profit de l’Empire, au plus redoutable des fléaux, le militarisme.Pour moins d’un plat de lentilles notre gouvernement s’apprête à aliéner nos droits.Il y a peu à attendre du parlement.Les politiciens qui ont foulé aux pieds la Constitution devant la clameur poussée par une poignée de fanatiques oraugistes, ne sont pas hommes à faire face aux jiugoïstes.A Ottawa, les véritables hommes d’Etat se font de plus eu plus rares ; ils forment eu tout cas une bien faible Il y a quelques semâmes ia Vérité souhaitait voir MM.Bourassuet Monk, prendre la direction d’un pareil vement qui ne manquerait pas de soulever l’enthousiasme de tout ce qu’il y a de noble et de généreux au Canada.M.Bourassa entreprendra-t.il campagne contre l’impérialisme mill-taire?ou peut l’espérer.Dernièrement dans un bauquet il eut occasion d’aborder cette question et le lendemain on pouvait lire dans le Nationaliste : " C’est là le service de Dieu.“ Etabli dans ces principes, ne crai guei ni la clarté ni la hardiesse de langage, et ne redoutez nulle fourberie de la polémique, après vous être assuré de parler suivant la justice et suivant la foi.Quand toute erreur est adirmée, toute vérité est bouue à dire : publiez la vérité et méprisez les ter rears de ceux qui l'éteindraient pour ne risquer point de la montrer mal à propos.Ni les Pères, ni les Apôtres, ui Notre Seigneur lui-même u’out évité do donner prétexte aux commentaires des scribes, aux dénonciations des pharisiens, aux dérisions des philosophes, aux fureurs des foules, aux sanglantes lois des tyrans.Le rappel de cette vue de Liais Veuillot me parait opportun au moment où s’organise, en notre pays, une nouvelle, œuvre de presse libre.Vues et Ré vues mou- Signe de vie.Notre Action Sociale, qui existait commence auiour- une depuis deux d’hui à rc donner la peine de vivre.Elle annonce infime que mardi pro 7 heures 30 du soir, on se en commun ans chain, à mettra à l'étude, minorité dans notre Chambre des Communes.Eu 1899 on se rappelle qu’il n'y eut quequelquesvoix pour pro “ pour — pour répoudre aux bede l’état social au u l’action “ soins particuliers u Canada.” “ L’on peut ajouter, saus être protester contre uotre participation d’une phète, qu’il n’est pas probable quo façon inconstitutionnelle à la conquête l’ex.député de Labelle s’en tienne à ce des petites républiques trausvaalieimes discours improvisé.entreprise sous le couvert du drapeau ' ^ ue s'Ô?e plus au parlement anglais par des trafiquants de la iné Cj mais ^ est d au 1 re3 i r 1 de se faire entendre du peuple.lrT,,e' , , ., “ Les journaux — et même le De* Cette année, il n y a aucun doute, la voir _ et les graudes bunions publi- méme chose va se répéter : les protes- ques u’out pas été inventés pour rieu.’-v tâtions énergiques de quelques hom.mes de cœurs ue trouveront pas d’écho dans notre pays que la grande presse a déjà gagné au projet impérialiste.La politique iuaugurêe eu 1899 devra donc eu 1910 être définitivement adoptée.Pourtant ou s’eu souvient, Sir Wilfrid Laurier protestait alors, comme il a d’ailleurs protesté maintes fois depuis, en disant que la participa, tion du Canada à lajguerre anglo-boer n’était pas un précédent et qu’il serait criminel de lancer le pays dans l’impérialisme et le militarisme.Les idées sont bien changées depuis.Cette année la politique criminelle sera consommée et avant cinq ans le Canada, bon gré mal gré, devra prendre part aux guerres de l’Empire, sur mer et sur terre.Il sera trop tard alors pour reculer et il ne restera plus au peuple canadien trompé qu’à maudir les misérables politiciens qui auront introduit dans notre jeune et prospère pays la pire plaie qui rouge les peuples modernes, le militarisme, lu paix armée.Malgré l'imminence du permis de conserver un petit brin d’espoir.La Vcritc l’a déjà dit, le salut peut venir seulement d’un appel au peuple.coïncidant avec la Cette initiative quotidien sérieux à fondation d’un Montréal, est de bon augure.Mais si.une bonne fois, les Can a moyens décident à étudier, ils ai à modifier leurs habitudes : il faudra se lever beaucoup plus matin qu’on ne l'a fait jusqu’à présent.Dans un discours prononcé au Congrès de Matines, eu 18G7, Mgr Dupan loup disait : iront diens se La timidité de Miuucius.A propos d'un nouveau feuilleton annoncé par uu journal de Montréal, uu certain Miuucius écritdaus l’Action Sociale du 4 janvier : “ Il est difficile d’annoncer plus inconsciemment la profanation de la lit té rature, conduisant à l’abaissement du bon sens et à la dégradation de l'Ame humaine.” L’observation peut être très juste ; mais à quoi sert de bien tailler uu bonnet quand on n’ose pas le mettre sur la tête de celui à qui il est destiné ?Miuucius ne mentionne ni le nom du journal ni le titre du roman, de sorte que le lecteur ordinaire, insuffisamment averti, restera exposé à aller tremper ses lèvres dans uue coupe qu’il n’aurait probablement pas touchée, si lui eût dit clairement qu’elle est empoisonnée.Au fond, le reproche fait a “ un journal de Montréal ” n’est pas malin, après avoir parlé de triste exploitation, Miuucius nous apprend que l’an du nouveau feuilleton a été faite i inconsciemment.Subjectivement, on ne peut faire triste exploitation mémo temps inconscient, Lo collaborateur de VAction Sociale intitule so i article : Simple Philoso Il appartient au champion de ses nationales, au vaillant et irréductible adversaire des jiugoïstes de donner le signal d’une grande campagne contre l’impérialisme.s eau- “ Je voudrais que les catholiques fussent les plus appliqués et les plus laborieux de tous les hommes.Oh ! oui : c’est de toute l’énergie de mon âme que je conseille le travail, le Ira vail qui convient le mieux à votre nature, à votre famille, à votre carrière à votre avenir.“ Soyez sûrs que monde appartiennent à ceux qui sa vent travailler.“ Maie, pour bien travailler, jeunes gens, laissez moi vous le dire.il faut ae lever matin.” Canadien.BONNE NOUVELLE Noua espérons pouvoir nous procu~ rer ce* jours-ci un certain nombre d’exemplaires de la brochure publiée eu réponse au mémoire irlandais.Ceux de nos lecteurs qui collectionnent les ouvrages canadiens ou encore qui aiment à se tenir parfaitement au courant des choses du pourront donc se procurer ici la fameuse brochure.les destinées du ceux.La magistrature du journalisme.En octobre 1865, M.Paul de Caria che, publiciste belge, fondait à Bruxelles un journal quotidien qu’on ap pela : Le Catholique.Louis Veuillot, invité à donner conseil, écrivit il son ami deGerlache une longue lettre dans laquelle sont posées les règles mentales du journalisme.Eu voici un extrait : “ Toute magistrature est périlleuse.Le journalisme en est une, et non pas cille où la conscience rencontre moins paya ou La Vérité, journal hebdomadaire publié et imprimé à Ville-Montcalm, près Québec, par les propriétaires de la Vérité.car Ml fonda* Nous avons maintenant en vente la non-» péril, il est velie édition du Petit catéchisme de Tempérance et de Tuberculose d’Edmond Rousseau, édition est approuvée par le Comité catholique du Conseil de l’Instruction publique,.10 c.en librairie ; 12 c.franco.nonce Cette et être en 202 LA vérité VAINE ESPERANCE Christ pour se courber sous l’autorité seul entre eux uu fossé, uu abîme d’œuvres législatives, telles que celles infranchissable ; elles engendrent uu DE SCHISME d’un Waldeck-Rousseau, d'un Combes malaise lateut, une sorte de guerre ou d’un Briand.Il sait fort bien qu’il n’eutra pas l’ombre d’une préoccupation patriotique dans la confection de ces instruments de persécution contre l’Eglise ; il sait qu’ils sortirent tout préparés des officines d’un Pouvoir occulte, foncièrement hostile à la France ; qu’ils ne renferment rien au tre chose que des germes de stérilité et de mort ; qu’ils conduisent fatalement la nation contraire aux intérêts de la Il faut s'entendre.Le mot F pas la môme signification vres d’un France.rance n'a „ "ur les |è.catholique et sur celles d'un libre penseur.Dans la boucl catholique civile endémique qui, à la longue rend le séjour du pays intolérable et qui, eu détruisant la confiance des sujets dans leurs gouvernants, peut sérieusement compromettre l’indépendance nationale au cas d’une guerre avec l’étranger.Il ne faut pas s’étonner qu’eu arrivant au Pouvoir le ministre môme le plus militant dans Popposi lion s’aperçoive du péril et fasse appel il l’uuiou de tous ses concitoyens indistinctement.Ah 1 cette union, ce ne sont pas les catholiques certes qui la refusent ! Pour la sceller, eu dehors des principes essentiels de leur foi auxquels ils ne peuvent renoncer môme pour sauver leur vie, quels sacrifices ne sont-ils pas prêts à consentir ?A quels compromis, il quelle entente sur le terrain civil ne se déc la- Daus la mémorable séance du 26 novembre dernier, M.Aristide Briand, en réponse à uu Gayraud, prononça quelques paroles qui méritent d’être retenues.Après avoir encore une fois vanté le prétendu libéralisme de sa loi de Séparation et rejeté sur Pie X la responsabilité de la des biens ecclésiastiques, le Premier Ministre s’adressant aux catholi ie d'ua ce mot signifie la F .rance plaines de Tolbi et dans le baptistère de Reims qui a été faite p,,!es6véques,\au^ pur Geneviève et Jeanne d’Arc ; inUc.trèe par les armes d'un Bayard d’ " Louie XIV, d'un Coudé et d uù Tu.renne par !e génie d'un Corneille d un Bossuet et d'un Fénelon : nue France qui est née dans les discours de M.l’abbé lue celle U U perte au dépeuplement, à vauar chie, à la ruine matérielle et morale ; il sait qu'eu les combattant et leur refusant toute obéissante il s’efforce c et; qui peut bien êuéral leur douua ees étrair “ Vous vous ef , , sc Modifier et changer do gouvernement, devenir républicaine au lieu de gués eu g ges avertissements : forcerez de mettre d'accord votre cous monarchique mais non cesser d’etre catholic,,,,.' perdre se primauté et s„„ caractère spécifique dans le monde, d'être elle-même ! Cette F elle condamnée à disparaître tiuatiou des catholiques à leur foi traditionnelle ri simplement d’éparguer à sa patrie d’épouvantables désastres et un déshonneur peut-être iriéparable ; il sait qu’eu se montrant catholique iutrausi géant il agit eu patriote éclairé, sans compter qu’il donne à ses concitoyens un exemple de salutaire fierté ; qu’il contribue à perpétuer la race des hommes de conviction et de cœur, décidés à obéir à Dieu plutôt qu’aux mortels, prêts à mourir plutôt que de forliguer, également inébranlables devant les menaces et les séductions des maîtres du jour.De semblables hommes uu pays n’a jamais trop ; et c’est lui rendre le plus signalé service que d’eu multiplier ta lignée ou tout au moins de l’empêcher de s’éteindre.de catholiques et vos devoirs de Vous n’aboutirez pas tant cience Français que vous vous imposerez dans tous les domaines ces devoirs d’obéissance ah- sans cesser •rance là est- solue, auxquels vous faites allusion (d’obéissance au Pape).On vous entraînera si loin, ou vous imposera une attitude si manifestement contraire aux intérêts de la France, dans ce pays et à l'étranger, que votre conscience de Français finira bien par crier plus fort que votre conscience de catholique.’ Briand prévoit donc deux éventualités : la première que le Pape un jour l’autre donnera des commande- et l’obs» 8 attacher à e risque-t-elle, eu guerre à l’intérieur, paritiuu do la Franco tout court (te la liste des uatiung ; ri,, que.t-elle d’en faire reut-ils pas disposes ?Que do fois le Pape lui-même u’est-il pas allé à l’extrême limite de la condescendance ?Que de fois, pour le bien de la paix, ne s’est-il pas couteuté pour ses tils d'une liberté précaire et vaille que vaille ?Mais ce u’est pas l’uuiun qu’on demande aux catholiques, c’est l’asservissement ; ce n’est pas la paix qu’on leur propose, c’est la capitulation sans phrases ; c'est le reniement de leurs chefs, la trahison de leurs serments de c’est la reconnaissance de toutes les injustices, de toutes les spo Hâtions dont ils ont été victimes dans prolongeant la d’entraîner la dis une nouvelle Po-iogne, tant pis ! ou plutôt tant mieux 1 Les catholiques ne tiennent nullement à favoriser la survivance exclusive de l’autre France, de la F taire, de Clemenceau rance de Vol) 011 de Briand, la.n’est que la contrefaçon de la France véritable, on meats manifestement contraires aux quelle intérêts de la France ; la seconde que la conscience du catholique viendra homme eu conflit avec contrefaçon santé, propagatrice d'impiété mille fléaux m o î f.) ; il 1 - baptisés ; Briand et les sectaires de sa t remue dans le même la conscience du t rauçais.Or ce sont entendent, il est vrai, les choses tout itious invraisemblables, autrement.Leur conscience à eux u’est qui en i cortège.Si la France là deux suppos D’abord le Pape, contrairement à la Pas partagée ; ils n’ont pas à concilier perfide insinuation de l’orateur, u’iu- La exigences de deux Pouvoirs ; ils tervieut pas dans tous les domaines : u’out pas à distinguer entre les dm.ta mêle eu rien des affaires ex de Dieu et ceux de César.Ils ont rayé Dieu de la liste des personnages aux- comme nation qu ainsi défigurée la plus déloyale et la plus hypocrite des persécutions ; ce qu’on exige d’eux, c’est de déclarer intangibles des lois fabriquées exprès pour voler les biens de leurs églises et les âmes de leurs quels ils aient des devoirs à rendre, i enfants ; c’est de contresigner la toute ne doit subsister et transformée eu cendiaire uue sorte de foyer inpour le reste du monde, oui, qu’elle meure ! Qu’elle entre dans tombe celle qui fut, durant quinze siècles, la fille vaillante de l’Eglise, et qui batailla sur toutes les plages de l’univers la Il ne se clusivemeot politiques, telle que Varia mariue, les travaux publics, mee les finances ; il laisse ses fidèles rendre à César ce qui appartient à César ; il n’iutervient que dans le domaine religieux, lequel est son domaine propre et non celui d’un Prince ou d'uu Mi Ils ne reconnaissent pas d’autre souverain que 1 Etat, dont ils sont les éphémères représentants, dont ils font la source de tout droit et de toute obligation dans l’ordre spirituel comme dans l’ordre temporel.Selon eux du moment que l’Etat a parlé (et il nellemeut par la promulgation des lois) tout Français, qu’il soit catholi que, boudhiste ou musulman, n’a qu’â soumettre son jugement et plier sa volonté.Il u’a pas à épiloguer sur la justice ou l’injustice de la loi ; moins doit-il consulter sur ce point le chef d’une Eglise quelconque, lequel n’est qu’un souverain étranger, et s’ap-pein-t-il Pie X, que le Kaiser allemand à s’immiscer dans le gouvernement intérieur de la République française.Ils estiment acte d’antipatriotisme |le fait de demander à d’autres qu’eux-mêmes la direction de sa conscience et la règle de sa croyance.A leurs yeux c’est aller contre les intérêts de la France que de chercher un recours contre les abus et les fantaisies de leur passagère tyran nie.Tout en ayant perpétuellement le mot de liberté à la bouche, ces hommes-là ont des âmes d’esclaves : ils courbent servilement sons l’otnui teuce de leur idole, l’Etat.Aussi peuvent-ils souffrir que d’autres revendiquent une liberté qu’ils ignorent, la liberté des enfants de Dieu.puissance de la Franc-Maçonnerie et leur propre déchéance, leur abaisse, ment au rang de parias dans un pays qui doit toute sa prospérité à leurs ancêtres et dont ils sont les seuls vrais pour Dieu et son Christ ; qu’elle ait pour linceul les auréolés de tant de victoires : sa pierre funéraire dra pea ux que sur on jette les palmes héritier?.Quoi ! ce serait pour souscrire à de telles humiliations personnelles et nationales que la conscience du Français devrait uu jour crier plus fort que la conscience du catholique ?A notre tour nous demanderons à Briand et à ses pareils si leur cous, cieune de simples honnêtes gens (je suppose qu’elle u’est pas tout à tait muette) ne criera pas quelque jour plus fort que leur folle obstination de sectaires ; si elle ne les pressera pas de renoncer à leurs projets essentiellement antipatriotiques de déchristianisation ; si elle ne les invitera pas à renouer officiellement la chaîne des traditions chrétiennes, qui placèrent jadis la France à la tête des nations.Répou-dent.ils que non et que ce serait chimère d’attendre d'eux un pareil retour en arrière ; restent-ils fidèles ù leur nistre quelconque.Oui, dans ce do-inc le Pape intervient : c’est droit, c’est un devoir auquel il ne saurait se soustraire.Sa mission c’est de rappeler incessamment aux Républicains français, comme aux impérialis tes allemands ei anglais, comme aux royalistes italiens, comme aux sujets du Mikado et aux Célestes de la Chine, qu’ils ne doivent jamais sacrifier leurs intérêts religieux et éternels à des avantages profanes et éphémères; qu’ils doivent énergiquement résister aux despotes démocrates ou monarchistes qui voudraient imprimer sur leurs fronts de baptisés le stigmate de l’apostasie.,11 se peut donc qu’il soit cou traint de commander aux Français le mépris de certaines lois de leur pays et de certains décrets de leurs gouvernants ; il y est contraint par exemple, ei lois et décrets renferment un attentat évident aux droits supérieurs que tout homme a reçus de la nature ou imprescriptibles libertés que VE conquises par ses mill; hommes dans la iers de giuuds le fait soien- guerre, les a ris, les sciences cl tous les autres domaines de l'activité humaine; soin les loques souillées qui déshonorèrent parfois jusqu’aux rues de su Capitale ; qu ou efface de ses annales certains jours d’émeute et de pareilles scènes ne furent dent et ma cuu qu’ou en écarte avec encore sang ; uc qu un acci-qui les provoquèrent pas de vrais enfants de la France 1 Non, non ! pus les catholiques si par une noble ténacité dans leur foi ils amènent tel résultat, car eu agissant ainsi ils auront fait un dernier acte de sublime patriotisme ; l1 rance une mémoire intacte ; ils auront préservé sou nom des ignominies, auxquelles voudraient l’associer les ceux n’étaient n’a pas plus de droit qu’on n’accuse uu un ils auront gardé à la fils de Voltaire ; auront prouvé une fois encore que seule la religion fait les nations grandes et que l’impiété les détruit.en même temps ils idéal d’anticléricalisme, veulent-ils redoubler d’efforts pour séparer complètement la France de Rome et Vident!-se fier avec les principes athées et païens po- de 89, pour en faire le porte étendard ne de la Grande Révolte de l’humanité contre le Créateur, alors qu’ils viennent pas nous parler d’une conci.dation et d’une entente, rendues ira-possibles par leur conduite ; qu’il h se dim résignent à commander un peuple di- aux glise a héritées de son Fondateur divin.J’en conviens, le catholique français doit alors obéir au Pape plutôt qu’aux législateurs de son pays.Mais Von se trompe si Von s’imagine qu’un pareil choix lui impose uu douloureux déchi-léineut et met son patriotisme à une cruelle épreuve.Il ne lui vient pas à l’idée que le patriotisme puisse l’obliger à résister au Vicaire de Jésus GalloRomanu.s ne On va élever tout prochainement ix Jeanne d’Arc clans la cathédrale île Westminster.“ Les Anglais, dit iranc-tUM.néiobrunt Jeanne cl'Arc comme une héroïne et une martyre.Il n’y aura bientôt plus que des Français à la sauce Thalamus ou Anatole France pour la vilipender ou la diminuer.'* un autel journal un J’avoue que deux mentalités aus=,,.radicalement opposées sont une natiou ; elles divi- r0Uo^ Par Ls dissensions intes- camps liues i surtout qu’ils ne reprochent pas ennemis très tranchés ; elles creu- uux catholiques de garder une attitude un ger pour seul les citoyens eu deux «M 203 LA VÉRITÉ Les Caisses Populaires Petit examende conscience nationale pour avoir votre farine ; faites des 16 gu mes pour la nourriture de vos animaux ; améliorez vos troupeaux, plus rie bœufs de travail à l’étable que de chevaux de promenade ; augmenter la production de la ferme en moutons, en cochons et en volailles : fuir l’auberge et visiter le champ, augmentera le revenu.4° Que les femmes s’occupent de l'industrie domestique, gardent bien leur maison et qu’elles ignorent le clie• min qui conduit au magasin d’articles de luxe ; 5° Que leg jeunes gens soient sobres et conservent leurs gages ; qu’ils aient l’ambition de s'acquérir un domaine, de se faire un chez soi pour se marier le plus tôt possible ; 6° Que le capital et les économies du peuple ne soient pas employés sans discernement ; la meilleure banque, la meilleure société mutuelle, la rente viagère la plus certaine, les dividende?les plus gros, la caisse populaire la plus sure, si vous avez un peu d’argent à disposer, c’e=t votre champ, c’est votre exploitation, que vous pouvez toujours améliorer, agrandir ou féconder ; Qu’il faut se rendre compte île ses revenus, burner ses dépenses, éviter les obligations futures pour vous mêmes et surtout ne vous chargez pas des engagements des autres, fuyez le billet promissoire et n’endossez pas.“ c rurageuut.1 ” Camarades, ce n’est pas là un cas isolé ; il en existe des milliers d’autres! Arrive une année plus dure que d'habitude où le pauvre diable ne peut rencontrer ses intérêts qf/x cmÉnriidcs de 1 A.C.JT* C.Roberval possédait jusqu’à ces jours derniers un parlement modèle qui a certainement rendu de véritables services à la région du Lac Saint-Jean.Récemment ce parlement nomma un comité avec mission d’étudier les eau ses de la crise financière dont souffre ce vaste comté agricole et industriel, autrefois si prospère.Le Lac Saint-Jean nous apporte le rapport de ce comité.Nous ne pouvons résister au besoin de le citer.Les voilà une terre de plus abandonnée ù fermage ou vendue aux enchères.quelques mots toute la “ genèse ” de cette malheureuse émigration qui a conduit plus que la moitié des nôtres de l’autre côté du la ligue 45ème ; émigration qui fuit tant de tort à notre chère patrie canadienne en nous enlevant nos forces vives encore même aujourd’hui L’œuvre des Caisses Populaires résoudra assurément ce problème angoissant auquel nous assistons impassibles sans penser même au péril qui nous su marotte ne l’a pus en- ce nuuvre Pierre » I camarades ¦muent de la nouvelle aimée, je conseille à tous de souhaiter éternelle.à ma marotte.• • • -Tiens * * * ?core quitté —Non # # # • • • Vous avez eu lie au corn * • t • • • ment vous une jeunesse Llie mérite l’attention du tous ceux n,ù oc.[liiiuont d’ètre un peu versée dans les questions sociales.On l’a dit et on le répétera jamais • • t vi ! • • • • le réveiller les endor- asst z—au risque mis—Tœuvre «les Caisses Populaires causes du mal sont d’abord exposées ; puis les membres du comité suggèrent est d’une importance capitale pour' Canadiens français I qu’a bien compris votre distingué correspondant J.l\ Le franc.J l nous a fait voir cette œuvre sons les remèdes à appliquer.Ce qui donne de l’importance à ce menace.i * , ., , , rapport, c est que les causes qui ont Ji est temps, plus que temps que « ».¦ .^ r .1 1 1 11 produit la crise financière au Lac nous y songion * Saint Jean ne sont pas seulement loca J idée dis retraites 1er triées a pris j jeg .ejjeg so,)t pUUr |a plupart propres naissance dausnotre chère asaociat.au.-, Cal,aiUeus ell généra!, non (.i Ils nui In .rciuièrc 1 a mise Leu|eajeüt dans les campagnes, mais exécution, et c'em> n ique 'Olinut s at).-< )!u ment iiécesscun s.puis • • • oisse.Une dépêche de Rome mande que le cardinal Vincent Yannutelli représentera le Pape au Congrès Eucharistique du Canada comme legato t latere.Ce sera la première fois qinm legato < latere visitera l'Amérique.Les remèdes 1° De ne nas oublier que le travail persévérant est la source do la richesse, que sa principale allairo c’est la sienne et non celle des autres ; 2° Ne pas faire les travaux étrangers à son état, de rester,chez soi, de travailler à son champ, à son métier, à sa profession ; ne pas oublier “ que pierre qui roule n'amasse pas mousse 3° Que le cultivateur varie sa culture, c’est Le plus sûr moyeu d’éviter les mauvaises récoltes : semez du blé ne fus pas long nous sommes ['avenir (ue • • e et, tout rouage d’une • • • • Pierre d’Aubus.-ox en lui expliquant le Caisse Populaire, le système dis depots et des prêts, il se prit à dire : u c’est admirable 1 et vous ôtes crimi- “ Mai.- A répandre dans tous les foyers chrétiens : [a Vie de rie X.Ouvrage populaire illustré.20 cts en librairie ; 25 cts franco.dénonciations de M.Lavcrgnc ont iunenô les Commissaires du I Livre de Québec i j,wndre une action de $12.000 contre l’Jiou.A.Turgeon et la succession «le feu K tien ne Dusseault en recouvrement de certains hits de grève près de l’embouchure de lu rivière Saint-Charles.Ce procès promet «les émotions.Les l< nels de ne pas noua avoir hut concur I re cela plus tôt • u 4fS.O Le devoir paraîtra le 10janvier.• • • t i Il aura pour directeur M.IL ICuirassa et pour principaux rédacteurs MM.Olivar Asselin, Orner 1 Leroux et Jules Fournier.dette que j’ai lt déjà couverte par les intérêts et je “ n’ai pas réussi à remettre un seul sou 11 sur la somme u Tenez, j’ai là une ’est vraiment dé c e # LA VÉRITÉ 204 qui sont en train de commettre une grave injustice envers notre ami, M.Honoré Gervais.“ Le député de Saint-Jacques, qui est, comme ou le sait, professeur à **e*»c a tout mettre nous arrive l’Université Laval, n’a pas cru devoir mardi, le 4 janvier, ave* la nouvelle assister aux funérailles du Dr Côté, que le fameux socialiste de Montréal X'isss " esrstîis-1 .îseïsî."—'• T -»• que ce soit.” P°le- *ae P^senée comme candidat *¦ sonner présentes à ces imposantes fuuê* railles ’’ ; nous y trouvons le uomd'im1 M.Honoré Gervais encadré outre ceux de MM.Gaston Maillet et Clémeut Robillard.Il est assez difficile de mettre en doute l’exactitude du compte rendu “ intentions de M.Asselin, nous publié par le Canada de M.Langlois nous plabou: à le reconnaître publi passe pour uu spécialiste eu la ma quemeut, nous paraissent, comme , , • , celles de sou " compagnon de marche, ^ lurmémo nous a M.David ” au-dessus de tout soupçon uverti (lue tout son personnel de réduc inquiétant.Malheureusement ce ne tion assistait aux obsèques du Dr Côté, sont pas les intentions des braves gens Ou peut doue croire que pas uu nom égarés par là qui donnaient a cette u’ait échappé à ces yeux d’Argus, à uu manifestation sou vrai et indélébile ., ,, „ - , _ caractùre.Elle le tenait manifestement aussi solennel dans 1 existence Et ce caractère était si ôvi- de la libre pensée et delà frauc.ma- dent que l’amitié pour le défaut et sa çouuerie canadienne française.Enflai lamille.qui justifiait pleiueineut par a-t.ou lu depuis dans le Canada bien ailleurs uue xisiteà la maison mor- des notes rectifiant des erreurs de uom “mpa'Me“ oX VXT^uvai?d“'S lecuml,le rendu du 27 d^r« 11 est cependant fort regrettable que justifier la moindre coopération ù cette *-lul Pourtanl couteuait uue liste de ces messieurs n’aient pas cru nécessaire ! manifestation trop ostensiblement an- plus d'une demi colonne ?l’as une à de donner eux-mêmes des explications! litigieuse.claire^ et franches au lieu de confier : Asselin parait taire confusion Uers le soin duplique, protestantes ordinaires.l'amitié satisfaite, je m'en suis détaché très ostensiblement ; aux manifesta lions religieuses, ou a religieuses, ou antireligieuses, qui devaient avoir lieu au cimetière ou ailleurs, j'ai voulu ue prendre aucune part.J’avais pour compagnon de marche M.David, avec qui je me suis eutieteuu de la chose municipale, et, incidemment, des en treprises électorales des loges eu géné-ct de VEmancipation eu particu- ECHOS D’UN SCANDALE “ SOCIO " CHOYÉ Le lendemain des funérailles civiles xlu malheureux Côté, M.le Sénateur L.O.David s’est empressé d’adresser une lettre aux journaux pour expli quer sa présence dans le cortège qui suivait le corbillard sans croix s ache minant, dimanche le 26 décembre, le four crématoire.M.David as qu’il ignorait complètement le r*n 1 • 1*4 lier." vers Nous n’avous pas à nous occuper si M.Asseliu, comme il le dit, u’est même pas uu bou catholique ; le point important à souligner c’est les choses fausses qu’il eustigue ù ses lecteurs.L’amitié excuserait tout, puis l'Eglise tolè sure • caractère impie de cette démoustra dame l’avait convié iiou à laquelle uue par téléphone.Comme preuve de sa buuue foi, M.le Sénateur assure qu’il est sorti des rangs dès qu’il se fut rendu compte qu’il était environné de ferait la présence des catholiques à des funérailles manifestement impies corn FF.-, et de libres penseurs, que le corbillard ne portait pas de croix et qu’il me elle tolère leur présence à des obsè- se dirigeait vers l'incinérateur.Les vrais catholiques qui faisaient L'Action Sociale dans un solide ar-cortège aux restes du Dr Côté et qui tide a réfuté fort à propos les deux avaient été eux aussi trompés auraient mots d’explicatiou de M.Asseliu.Voici dû suivre l’exemple de M.David et1 eu partie ce que dit le confrère : sortir des rangs en laissant seuls les ; fraucs-maçons et les impies insulter l’Eglise et se moquer de Dieu.Eu une pareille circonstance le res pect humain devenait un crime ; une protestation publique fallait taire uu geste catholique.Nous M.David de son acte de ne méritent pas encore d’être traités comme des socialistes de l’école Saint-Martin Il est bien ques protestantes.permis à uu journal mettre de choyer uu " socio ” de la plus belle eau comme l’est le citoyen Saint Martin, mais elle n a pas le droit de lui faire de la réclame comme la l^tsse à tout * i ut* ri «xi comme re-| présentant ouvrier.M.Saint Martin ‘ I représente uu petit groupe de socialistes avancés parmi lesquels on compte qu’un petit nombre de couq atriotee.Nos ouvriers de Montreal s’imposait ; il eux, sein-un ; félicitons blent appartenir à une école d’ u • cialisme plus modéré.courage.M.David ajoute dans sa lettre qu’il est chargé par MM.les juges Choquet et Lafontaine de dire qu’eux aussi se trouvaient là croyant assister à des funérailles religieuses.d’ailleurs.CELA SE PREPARE A peine Cou au Doyle, le littéraire de l’Ecole Impériah de laucer son livre-manifeste, auquel répond le Manifeste - Beernaert, que l'Allemagne impériale semble donner la réplique à l’Angleterre impériale en ce qui concerne la conférence nouvelle a TOI -, v;ent.!l notre connaissance.M.Langlois cou naissait son monde.M.Honoré Gervais, député de Saint Celles ci ne duc(îue3 et professeur à l’Université • sont pas antireligieuses ni ne sout or- Laval n’est certainement pas sans Il aurait été intéressant de savoir si ces : ganisées comme manifestation contre ignorer que le Canada du 27 a inclus chargée de régler le sort du Cut)"" a ores avoir constaté qu'ils religion catholique.L’Eglise ne nie sou nom sur la liste des personnes qui geiou ie Diün nup i»on f r,du, ^ ; lorsque cette bonne foi est > 81 *e journal de M.Langlois Ju proeee allemande, plus a fait du zele, s ii a faussé la vérité, officieuse, aunouce que des choses inys» l’affaire est assez grave pour que M.térieuses se passent dans le cœur de Gervais s’empresse de rétablir les faits.l’Afrique, là où se touchent les j Son indifférence dans ce cas s’explique sions allemande*, anglaises et cou go difficilement.luises (belges).Des troupes allemandes Pour nous, la note désintéressée de la et anglaises s’y rendent Patrie manque d’autorité.Tout en à un facou aussi imprécise leur présence aux funérailles civiles du Dr S.Côté messieurs, prenaient paît à hostile à l’Eglise, à uue démonstration impie organisée par la secte, ont couti une erreur ou moins j réelle, elle ne blâme pas l’exercice du nué à suivre le cortège ou s’ils en sont culte protestant, tout en commandant tenir éloignés, Dans de pareilles circonstances il est PulS(Iue Pour eux ce culte ne peut être reconnu pour agréable à Dieu.Maison ne peut pas admettre qu'un catholique élevé dans la foi qu’il a M.Asseliu a tenta lui aussi à don reçue de Dieu et pratiquée puisse Paner des explications au sujet de sa pré bandonner et s’eu tenir éloigné sans eeuce parmi les maçons qui allaient grave.Uu apostat ne peut pas etre de bonne foi et tout ce qui paraît uue approbation de eou apostasie doit être tenu pour défendu à uu catboli-après avoir parlé des liens d’amitié qui que éclairé.Punissait au défunt et à sa femme, M.Asseliu fait cetto déclaration assez étrange à plusieurs pointa de vue : à ses enfanta de s’eu sortis.iosses.bon d’être précis.• • • D’autre part on télégraphie de Lou donnant à M.Gervais le bénéfice du | dres à l’officieuse Gazette de Cologne : doute, nous aimons trop la vérité vraie pour affirmer carrément devant nos lecteurs, sans de plus aurp.es i„forma.fi" » lions, que M.Gervais n a pas pria part de l’Angleterre et de la Belgique dans à la démonstration du 2G décembre.le centre africain.Déjà au printemps Les nouvelles du Canada ne valent-1 de8 négociations out eu lieu entre l’Allemagne et l’Angleterre au sujet de la délimitation des territoires anglais et allemands dans la région de Ruanda, mation du jourual de M.Langlois, nos Une entente est intervenue entre les lecteurs ne seront pas les derniers à | deux puissances, mais le résultat de cette entente n'a pas encore été publié, parce que la Belgique fait également valoir des droits dans ces territoires.Des négociations seront très prochainement ouvertes entre Iss trois Etats, et l’endroit choisi pour ces négociations est Bruxelles.” “ Depuis peu, des informations mul- conduire au four les restes du Dr Côté.Dans le Nationaliste, 2 janvier, Nous ne disons pas que le Dr Côté fût un apostat, nous avons de bonnes raisons pour croire encore le contraire.Mais les funérailles qu’on lui a organisées, malgré la volonté bien manifeste de ses frères qui appartiennent à une honorable famille chrétienne et qui dans un sentiment de dignité et de fierté facile à comprendre, n’ont pas voulu prendre part à cette dégrada-lion de leur frère, ces funérailles, dis-je, avaient pour but de le faire passer pour apostat et de le glorifier comme tel.” elles pas celles de la Patrie ?Si jamais M.Gervais démeut l’iufor- “ Sana y avoir été invité ou convo quê comme la plupart des personnes présentes, je savais que les funérailles auraient un caractère purement civil.On m’avait dit la veille que les ma çous du rite français y assisteraient eu corps ; et de fait, je u’ai pas été longtemps sur place avant d'apercevoir qu’à part un ou deux amis personnels, comme moi, une demi-douzaine d’invités comme MM.David, Gagnon, Cho quelle et Saint-Pierre, et les quelques membres du cercle libre-penseur Alpha Omega qui ne font pas partie des loges, le cortège ne comprenait guère que des Frères Trois Points.J’ai lait alors ce que, sans être grand catholique, ui même, je m’en confesse, un bon catholique, j’aurais pris soin l’apprendre.CONVENTION Une grande convention d’industrie laitière sera tenue à Rigaud, comté do Vaudreuil, les 11 et 12 janvier, dans la salle des exercices militaires.D’importantes conférences seront données par des autorités en matière d'industrie laitière.* * Cela n’a l’air de rien, n’est ce pas ?pure affaire de délimitations I Mais la Couféreuce provoquée par l’Angleterre et annoncée par le protagoniste du partage se prépare.La presse officieuse de Berlin annonce que cette Conférence .| aura pour but de régler le sort du " bassin conventionnel du Congo ” — Or ce bassin conventionnel — la partie la plus riche et la plus peuplée du Uu autre écho de la démonstration impie du 26 décembre nous est fourni par la Patrie, 4 janvier, en page de rédaction sous la rubrique respect à la vérité.“ Nous ne tenons pas, écrit le con-de faire à des funérailles protestantes, frère, à intervenir dans le débat mais Le cortège devait passer par chez moi; il est de notre devoir de renseigner la je l'ai suivi jusque-là, puis, croyant Vérité, l’Action Sociale, la Croix etc Cette semaine, à cause de la fôte de l’Epiphanie, notre journal sera distribué à abonnés une journée en retard.nos samedi 8 JANVIER 1910 205 ZA VÉRITÉ Pédagogie canadienne kü.( cona.idéré C0“Te ° ° véntable 1 éducation qui en serait dé pourvue : pourquoi donc parler encore de modernité 7 Au reste, si l'on tient tant à moderniser renseignement, qu’on nous dise par quels moyens pratiques on entend y parvenir : nous nous réservons d’en apprécier alors la a ••• 1 f *-* & * —— ^ f uu i auutjUiLC, et surtout la véritable valeur pédago gique.En somme, quand il aura refait son livre de fond en comble, il restera encore à l’auteur de lui assigner un titre convenable, celui-ci par exemple : “ L'éducation actuelle dans Québec— Ses maladies, ses remèdes Les francs-maçons nous ont tant battu les oreilles de leurs réformes “ modernes ” et nos prétendus réformateurs nous ont si bien ahuris avec ce même vocable, prétentieux et inexpressif ou trop expressif, qu’en le supprimant de la couverture comme de l’intérieur de son livre l’auteur courra chance de détromper ceux qui, en l’entendant traiter avec leur vocabulaire la question pédagogique, pourraient croire que l’écrivain prend à son compte les idées comme la langue des Boisson et des Paul Bert, pour ne mentionner que les étrangers.” Congo est précisément celle que Conan Doyle a indiquée comme devant cous, tituer un jour la part de l’Angleterre.Et la Belgique qui compte parmi les puissances possédant des territoires dans ce bassin conventionnel n’a pas même été pressentie au sujet de la S* - lüann AA VU U ICI VMW gleierre prendrait l’initiative section des lettres en Sorbonne, au coeur même de l'enseignement officiel, n’a pas craint en 1906, lui libre-pen» seur ou libertaire et professeur de l’Etat, de proclamer, dans un journal réactionnaire et presque ultramontain comme la Croix de Paris, les heureux résultats de la coexistence des deux éüêôigûéiutiula et de réclamer ie maintien des institutions libres.De cette voix le catholique M.Saucier aurait pu sans crainte se faire l’écho plutôt que de laisser planer un doute odieux sur le droit sacré que possèdent les Congrégations à l’enseignement indépendant et libre.” Sous ce titre, M.l’abbé Emile Chartier a fait paraître dans le Nationaliste du 2 janvier une critique tout à la fois générale et fort pénétrante du livre de M.Edmond Saucier.Cet article d’un professionnel complète bien la série de critiques que nous avons déjà offertes à nos lecteurs et qui ont fort à propos mis fin aux éloges inconsidérés qui menaçaient de donner de l’autorité à cet ouvrage pédagogique suspect à plusieurs points de vue.M.l’abbé Chartier montre d’abord tout le chaos qui existe dans Y Education moderne, chaos dans la forme aussi bien que dans le fond.Après avoir rétabli l’ordre dans la forme d’une façon très méthodique M.l’abbé Chartier eu arrive à la partie qui nous intéresse tout spécialement : W\ tuvuuiuiiC| i;_ —1:16 i auvuamo internationale A f PA*-» an • «AU z.TRAITS EDIFIANTS M.L.Ilucanlt raconte deux traite fort édifiante do la vie (le Vie X, que trouvons reproduits dans les Etrange dépêche uous journaux.Les voici : Le Soleil a publié le 30 décembre cette dépêche spéciale que l'Action Sociale reproduisait le lendemain donnant crédit à la feuille “ Uu protestant anglais, M.J.D.Croke, dans le Ccnturij, revue de Londres, u° do juin 1009, a raconté des détails inédits sur le Pape Pie X, détails recueillis par l’auteur alors hôte de la sœur de Pie X.Lue de ces anecdotes concerne la jeunesse de Joseph Sarto.Ses parents étaient pauvres et sou veut mou père lui disait à la tin de la journée : “Joseph, je n’ai rien il donner il notre âne.Menez le paître Or, Joseph, eu ce temps-là, faisait tous les jours à pied la route de Castelfranco où il allait au collège, partant le matin, revenant le soir.Et c’était un long voyage.Au moment ou il devait pré parer ses leçons du lendemain, il se voyait obligé de conduire l’âne à la pâture.Je le vois encore raconte le témoin, lui aussi collégien, prenant sou César ou sou livre de mathématiques et se livrant à l’étude tout en tenant la cordeau bout en en rouge : “ Mgr Sbaretti recevra au club des Chevaliers de Colomb, le premier de janvier.” “ Que nos éducateurs à tous Its degrés manquent eu bon nombre d'entrainement professionnel, il n’est guère d’hommes du métier qui oseront le nier.Mais conclure, des défauts entraînés par celte lacune, que, le jour où on l’aura comblé, nous aurons des maîtres plus éducateurs et moins instituteurs ; laisser entendre que nos mai très dans le passé accomplirent plutôt une œuvre d’instruction que d’éducation ; c’est là mentir à l’histoire et mé connaître les résultats vrais de l’ensei- Il est évident que cette étrange dépêche envoyée au Soleil et tout probablement à la Vigie n’a pas été rédigée à la résidence du Délégué du Pape à Ottawa, M.l’abbé Chartier n’a pas omis surtout de souligner un des points les plus faibles du livre de M.Saucier, là où il est question des Frères enseignants et du gouvernement français : “ L’autre assertion demeure entière malheureusement et l’auteur ferait bien d’expliquer là-dessus sa peusée.S’il a voulu dire (p.113) que l’absolu-tisuie gouvernemental de la France n’a pu tolérer l’ouverture des écoles libres par les Frères uou plus que leur in lit féreuce à conquérir les diplômes de l’Etat, fort bien ; mais alors c’est par l’excès de l’esprit monopolisateur chez les gouvernants qu’il faut expliquer la pénible situation d’aujourd'hui ! Mais non : c’est le droit même des Frères à dédaigner les certificats officiels et à fonder des institutions libres que Tau-leur paraît nier (pp.113-114).C’est à l’usage qu’ils out fait de ce droit que M.Saucier attribue l’antagonisme ues écoles laïque et congréganiste, à l’idée aussi d’un bon nombre que la vie religieuse est incompatible avec la pro fessiou d’instituteur public.Eh quoi ! parce que l’exercice de mon droit aura fait éclore des idées fausses dans des esprits malavisés ; parce qu’un gouvernement aura méconnu la liberté au point de me persécuter si j’applique le premier de mes droits, s’eu suit-il que j’étais responsable, eu l’exerçant, de l’antagonisme qu’il soulève ou des erreurs qu’il occasionne ?Assertion ineffable 1 C’est le plus pur anti-libéralisme qu’un écrivain ait jamais chez nous caressé ! Et pourtant M.Saucier semble-t-il dire autre chose ?Que les Frères, au lieu de fonder des écoles libres et de mépriser les par chemins officiels, eussent condescendu à devenir les organes de l’enseigne- c’était peut-être leur droit ; était.ce leur devoir ?Dès lors, au nom de quelle morale, sinon la morale sectaire et biocarde, leur repro-clie-t.il implicitement de n’ètre pas devenus des fonctionnaires gouverne mentaux ?Bien loin de croire qu’ils se soient fourvoyés, nous peusous au contraire qu’ils ont, par leur abstention, rendu à l’Etat français un service considérable.Eu face de l’enseigne-meut officiel ils ont dressé l’enseigne meut libre : leur opposition a créé entre les deux une émulation dont les professeurs de l’Etat sont les premiers à se réjouir, ceux du moins qui out conservé, fùt-ce l’ombre seulement du sens de lu liberté.J’en appelle de M.Saucier mal informé à M.Faguet, mieux informé.Celui dont les cours fout aujourd’hui l'éclat principal de la mais bien dans le fameux club des Knights of Columbus.Cette nouvelle sera sans doute démentie.Tout de même dans notre Provi aussi bien mcc qu’à Rome on ne manquera pas de s’étonner de l’audace de cette société qui se fait surtout gnemeut professionnel.Nos devanciers au contraire, s’ils furent de maigres instituteurs, savaient déposer dans les esprits nue abondante réserve des principes et imprimer aux volontés une trempe solide d’acier avec une mai ,.irise dont nous, qui sommes allés de-de laquelle maître /Dioorou broutait.mail(]er & l’Europe cette formation les herbes du chemin du fosse.remarquer tout particulièrement, par ses charity halls et ses dancing parties tout eu travaillant à auglifier les nôtres, les jetant ainsi sur la l’apostasie religieuse.aux Etats.Uuis Hérodote ou quelque voie de i professionnelle que Ton préconise, nous 'avons en vain cherché à y retrouver 1 le secret.Et i’on sait assez que, depuis l’etlloresceuce en Europe des méthodes nouvelles, si Ton a multiplié parmi la Celle-là a eu pour témoin un inspec jeunesse les “ encyclopédies vivantes” et les “ bibliothèques ambulantes ”, on u’a guère endurci les caractères à o chose qu’à l’effort brutal de la guerre ou au déploiement nietzschéen de la force physique.Aussi nos pères étaient-ils des vaillants : ce mot à lui Une autre anecdote concerne le car dînai Sarto, alors patriarche de Venise.PETITES NOTES leur de police.L’école neutre, lisons-nous dans la Libre I tlTûb f ___ >uuulw , enfant chrétien et d’où Ton “ L’inspecteur circulant une unit, à rencontra un homme qui, à se hâtait le long de HS h Un mrvilvx ,4 •>»>(• 1 -N 1 • « ic^uca uh mut un autr Venise une heure iudue la me déserte portant deux matelats.sur ses épaules.“ L’inspecteur interpelle le noctuin- 1775 & iS55.Nous, bule suspect et l'oblige à s arrêter.1 automates, incapables de vouloir Alors, il constate à sa stupéfaction que retire un renégat.Lejection de Laterte députe de Drummond à la Législature a été annulée jugement de la cour de Révision.seul résume toute notre histoire de nous sommes des par un coin- M.l’abbé J.J.Rice i de Burlington, Vt.me d’agir par nous-mêmes, plus in cale personnage n’est autre que le patri- paLles encore de briser, arche lui.même, portant de la lilterie gaient i été nommé évêque comme le fai nos pères, la digue qu’oppose >1 une famille, jadis aisée, tombée dans saug cesse à l’expansion de nos forces nationales une race qui, elle, sait agir L’élection de M.Robillard dans Saint-Jacques est contestée devant les tribunaux.la misère.” Trait de charité sublime dans sa et vouloir, délicatesse et son abnégation.Le cardinal avait voulu éviter ù une1 rare lancé dans notre firmament par famille honorée l’humiliation de l’au-1 Vaurienne pédagogie, pourquoi donc, moue ouverte, 11 résolut de ue passer par aucun intermédiaire.11 aurait pu faire remettre ces objets do première nécessité par un tiers et en plein jour.Mais son cœur de père, do patriarche, lui dicta de ee charger lui-môme et seul de cette mission de charité chrétienne.Pour mieux eu assurer le secret, il avait choisi la nuit.Volonté agissante 1 si tel fut l’oiseau Vient de paraître.Un ouvrage canadien : L'Œuvre qui nous sauvera ; La régénération r iniliridv.¦ et de la Société, fermées.Cette brochure d’une grande portée sociale a pour auteur un K.Père de la Coin-pagaie de Jesus.En librairie -Oc.j franco 22 c.par ks retraitei après s’être mépris sur la valeur, l’auteur propose-t-il d’y substituer ce qu’il appelle l'éducation “ moderue ” ?Et d'abord, l’épithète comporte taut de siguifientious diverses que Tou ue doit jamais l’employer qu'à hou escient.S'agit-il de l'éducation telle qu'on la ment d’Etat, conçoit depuis “ cinquante ans ”, comme l’insinue l’auteur ?Mais alors, pourquoi ue pas parler de l’éducation “ actuelle ” ?Le terme, plus clair et plus simple, eût été eu môme temps plus vrai.D’ailleurs cette éducation prétendue “ moderue ” ne contient rien que d’ancien si on la juge d’après l’exposé qu’eu établit l’auteur du livre.Les caractères qu’il lui reconnaît, in gérence plus grande de l’Etat, décentralisation scolaire, préparation professionnelle, échange international des procédés éducationnels, tout cela regorge d’actualité ; mais où se cache donc la modernité ?Quant A la valeur morale et religieuse que l’auteur souhaite à l’éducation de reprendre bientôt, Platon et Socrate et l’Eglise après eux et tous les pédagogues sains d’es Monsieur l’abbé J-aurent-Bénoni Chabot, ancien cuio de Saint Basile, uécédé le pre* nner du courant à l’Hôtel Dieu de Québec, était membre de la société ecclesiastique Saint-Joseph, de la Congrégation du Petit-Séminaire de Nicolet at de la société d’une messe (section diocésaine).Les funérailles ont Ce trait peint Vhéroïsme profond d'un caractère qui devait plus tard faire du patriarche un grand Pape.eu lieu le 4 janvier, & 10 heures, dans la chapelle des Sœurs de la Charité de Québec.A lin de nous rendre ail désir de S.O.Mgr Régin nous allons travailler zX propager l’excellent Manuel des Parents Chrétiens de M* l'abbé Mailloux, édition préparée par M* l'abbé D.Gosselin.G5 c.franco, relié.Voici co que Mgr Bégin écrivait au sujet de ce livre : “ C’est mon désir formel que Messieurs les curés, vicaires et missionnaires s’emploient avec zèle zX le propager dans les paroisses.et pagagent fortement les parents chrétiens dont ds ont besoin pour sc bien acquitter de leurs graves devoirs." Eug.-C.La flamme, Pire, Secrétaire.Archevêché de Québec./ / Nous venons de recevoir une nouvelle consignation du livre de M H.Koullaud, Rectify cation du vocabulaire, leçons pratiques do français.Cet ouvrage illustré do 109 gravures a été approuvé comme livre du Maitie, par le Comité Catholique du Conseil de l’Instruction Publique.En librairie 51.00, franco $1.10.#** 30« LA VÉSJ TÉ l'abandonnera point, à moine que les Canadiens français ne refusent — ce qu’il Dieu ne plaise — de continuer à être de vrais enfants du l'Eglise, des instruments dociles entre les mains de celte môme Providence.Le b» as de Dieu serait-il raccourci ?Qui no voit que la race cauadieune-frauçaise a une mission à remplir sur ce continent d’Amérique ?In te, Domine, vperavi ; non confundar in wlemum ! LES DEUX CARRIERES Lettre irlandaise par l'audition des Métis français, ou obtient ce qui suit : LA REFUTATION DE PIERRE LOTI 03 30 s* V.» —« s g.FAITS ET CHIFFRES CJ 09 es • *m4 • «H «f SI II O te Pop.cath.totale c Nous empruntons cette étude d'ac.tualité il M.Roger Duguet, collaborateur do Romans.Ucvue, livraison du 15 décembre : G.« C A la demande de plusieurs de nos lecteurs nous donnons aujourd’hui la première partie de la récente réponse qui a été faite au envoyé â Rome en juin d’abord on n’attacl ~ — Manitoba.35,672 dont 16,021 5,336 21,357 N.-Ouest.30,073 dont 7,0-10 0,171 13,511 Colombie Anglaise.S3,639 dont -1,000 503 5,103 Territoires non organises.Vt580 dont 1 VIS -,0t>4 3,VS^ même ire irlandais Luuis-Marie.Julien Viand Rochefort, en 1851).ue> 1905.Tout tu U w V d’iixpcrfrauco EnJSGT, il embarque sur lu Borda : on 1870, il est nommé aspirant du ri ne ; enseigne de vaisseau eu 18 lieutenant de vaisseau eu Î88Î.parcourt alors le monde de i’uu à 1 autre pôle et de l'un A l’autre émisphère.Mis d’otlice à la retraite eu 1898, il appelle au Conseil d’Etat, est ré t o non ¦> v X* LE LIBERALISME à ce mémoire libellons dans lequel les nôtres étaient odieusement traités et les faits et les cb ill rts fallacieusement Récemment on se rendit faisait graud ma.' ; b) Ces chiffres prouvent que les Catholiques de langue française, loin d’étre, comme l’afliriue la Lettre, irlan .uuisf, une minorité comparativement Mueltiues phrases ineii c airos, a faible, ;e trouvent eu majorité dans k Croix de Montréal vient d’expliquer ce Manitoba (21 mille sur 35 mille) ; eu qu’il faut entendre par libéralisme: Ce forte minorité dans les territoires non petit article est à reproduire, il vaut orgauisés(3,982sur9ÔS0);etdausle volume; surtout qu’on le médite >>ord-Uut$t,—c.-a d.ducs 1 Alberta, la .1 Saskatchewan et l’Assiniboiue—13,500 )lvn c iez ^ jeunes.sur 30,000.c) Mais ces chiffres parlent encore les commentaires plus haut, si l’on considère que, dans les Territoires non organisés, lus Catholiques non français sont tous des sauvages ; et que, du us le Nord-Ouest, les sauvages se comptent par milliers : si bien que, là, eu 1001, les Catholi ques ie langue française formaient, avec les sauvages, la grande majorité de la population catholique.“Votre Eminence sait sans doute , 3?.^n, que dire de nos bons Ir-qu’au dernier recensement (1901) la landais .Afin de taire meilleure figure population catholique du Canada du comme élément anglais, ils rangent Nord se distribuait comme suit dans déjà, sans sourciller, parmi les catholi ques de langue anglaise tous les catho liques allemands, polonais, ruthèues, etc., qui, d’après eux, ?ie larderont pas d'adopter avec la langue anglaise les cou tûmes et (>-3 usages anglais i Imaginez un peu nos catholiques allemands, polonais, ruthèues, presque tous immigrants de date récente, devenus eu un tour de main des catholiques de langue anglaise pour plaire aux Irlandais ! O 11 présentés.compte que ce mémoire tort à la cause cauadieuue-française et en réintégré qualité do capitaine de frégate prend part à la campagne du Chine -n 1900, est nommé capitaine de vaisseau eu 1900.Il vient d’être atteint, dernier, par la limite d'âge Telle est la carrière de marin d'un de nos écrivains les plus connus.qu’il était urgent de le réfuter.C’est ce qu’a entrepris avec succès, il y a quelques semaines, un compatriote.Nous ue présentons pour ainsi dire faits et des chiffres.Nous en lt‘ IUU1S 44 Le Canada de M.Langlois n’aime pas qu’ou dise que le libéralisme est un péché et pourtant il est un péché, comme le sont toutes les hérésies, il le libéralisme eu est une comme le pro testuntisme.Il a des nuances comme celui-ci, mais les nuances u’en changent pas l'essence.Lu protestantisme est la négation de certains dogmes catholiques ; lu libéralisme est la procla ination tie certains principes faux cou damnés par l’Eglise, par les papes qui, en matière de doctrine, sont infaillibles.Il laut accepter leurs condamnations ou bien imiter les protestants, c’est-à-dire désobéir à l’Eglise en matière grave, ce qui est un péché mortel.Dom Sarda, le célèbre théologien espagnol, a posé en thèse générale cet le proposition : Le libéralisme est un péché.Dénoncé à Rome par un chanoine es paguol.non seulement sa proposition n’a pas été condamnée, mais elle a été approuvée et l'accusateur a été oblige de se rétracter.Ce n’est pas le parti politique qui constitue l'hérésie du libéralisme ; ce soin i-es principes faux appliqués à lu direction des sociétés.Le libéralisme est un corps de doctrines erronées et il est le même partout ; qu’il soit anglais, français ou allemand, peu importe.Les peuples chez qui il est pratiqué n’en changent pas l’essence.Un protestant, qu’il soit anglais, français ou allemand, reste hérétique partout.Pareillement, un libéral qui accepte les principes du libéralisme condamnés par les papes devient par là même hérétique parce qu’il adhère à une hérésie formelle.Il ne faut pas confondre un parti avec le libéralisme pas plus qu’avec le protestantisme.Un protestant peut suivre Laurier comme il peut soutenir ses adversaires, ceci ue change rien aux principes protestants ; de même un libéral eu principe peut-être du parti conservateur en politique.Ce qui fait le péché de l’hérécie ce n’est pas le parti mais les principes faux et condamnés qu’on s’obstine à mettre en pratique.Un catholique qui vote par principe libéral en laveur des écoles neutres ou d’une loi du divorce pèche mortellement, non pas parce qu’il fait partie du gouvernement libéral, mais parce qu'il vote selon un principe libéral qui n’est après tout qu’un principe protestant.Sachons toujours distinguer entre la doctrine libérale et lu parti politique.” que des retranchons tous désagréables.L’auteur procède eu citant d’abord paragraphe de la lettre irlandaise qu’il réfuie ensuite dans ses remarques : En marge s’est déioulé littéraire, avec plus de surtout plus d’éclat ses campagne?porté, en etlefc, un livre signé du , (lonvme de Lierre Loti.e sa cai r: èirregular 1 tu .De chacune de Julien Vinud et un a ran i iseu- Lettre irlandaise C'est eu 18 < U Aziyadc ; en 1889, Lt lui fait du premier coup une mue ; eu 1881, le Roman d'un bpahi ; Fleur d'ennui, en 1882 ; Yves, eu 1883; Pécheur d'Islands, 1880 ; Propos d'Exil ut Madame Uir-r saut ht me, eu 1887 ; Japonneriu c'A> -tomne.en 1890 ; Au Maroc vt ie Rm.mn d'un Enfant, en 1890 ; Le Livre /: Cdré de la Mort, en 189 L qu'il débute, p.ir Mariagt de Loti renom- J/i>zi trlrt eu les diffe nies provinces : » ro * V.Tôt.de la p< p.cauad.Tôt.de la jK.'*p.cath.Provinces Manitoba .• • Colombie Anglaise Alberta Assmibcine-E.Assiniboine-O.Saskatchewan .-Territoires non organisés .• • par conséquent, continue la Lettre irlandaise, au les Catholiques de langue anglaise et tous les autres qui seclasserout comme tels en adoptant les coutumes et usages anglais tion que la faible des Canadiens français.” 16.021 7 33,b39 12,967 marquent les premières étapes «le cvtt • retentissante carrière.4,000 4,34b 1,33 V 1 11 entre cette année-là à l’A idéujie française, et publie avec: la même abondance : Fantôme d'Orient, en 1892; Matelot et l'Exilée, en 1893 ; Fnnakm.la Galilée et le Désert, en 1895 Trois Dames de la Kasbah, en 18V0 ; Ramuntcho, Figures et Choses < soient, en 1897 .Reflets sur la > tm : Route, en 1899 Enfin, depuis cette cupations philosophiques tl politiques prennent une place de plus en p.u-grande dans les œuvres qui nous donne : Les Derniers Jours dt Pékin, en 1902 ; L'Inde sans la Anglaisi, en 1903 ; Vers Ispahan, en 1901; La 'Troisième Jeunesse de Madame Prune, en 1905 ; les Désenchantées, ou 1900, et la Mort de Philo.en 1908, sans parler d’un grand nombre d’autres volumes et d’études publiées par les grandes revues littéraires.Et cette seconde carrière, sans doute, n’est pas encore close, mais elle est assez longue pour que nous puissions ! prendre occasion de la retraite du marin afin d’essayer un portrait du ro mander.L’un explique l’autre, et l’œuvre est née do leur collaboration quotidienne.235 142 1,11b 6,452 Nous n’ignorons pas les elfuris extraordinaires qu’ont faits et que fout encore tous les jours certains Anglais haut placés, aidés en général des fat tiques et de quelques Canadiens français dégénérés, pour tout angliciser autour d'eux et faire du Canada pays de langue anglaise (6 an English speaking country ”), comme ils dirent.La question est de savoir si avec un tel concours, leur rêve se usera jamais.Un Canadien français, qui sait l’histoire de eu douter.-.1 1,91b >- ; Les point de vue numérique fl s in nt late, les prévu: un ont droit à plus de considéra-"a minorité comparativement même romane ht • * • » VI U î i T vu* Remarqua : son pays, pourra 1° La traduction du Nationaliste, a déjà corrigé uue er- citée ci-des-us reuv manifeste de la Lettre irlandaise : la traduction donne, comme il convient, au Manitoba, 16,021 Can a diens français ; et à la Colombie Anglaise, 4,600 seulement.Cette faute de la Lettre irlandaise est due probablement à une pure inadvertance ; mais cela prouve au moins que la dite Lettre a besoin d’être contrôlée.On pourrait dans la même Lettre, Eu effet, après la cession du Canada à l’Angleterre, il y a uu siècle et demi, bien des Anglais ont cru que le Canada français (aujourd'hui Province de Québec) serait vite anglicisé et qu’il deviendrait uu p^gs de langue anglaise ; “ an English-speaking country Et pour atteindre uu tel but' moyen — Dieu le sait — n’a été négligé : ni l’or ni les hautes positions accordées aux Anglais, ai l’immigra tiuu étrangère, ni même les tracasserie?, les mauvais traitements et la séeuiion car aucun relever encore quelques autres erreurs de bien moindre importance : ainsi, le recensement de (1901) donne à la Saskatchev " G,453 Catholiques et à l’Alberta 12,957.per- ui toutes les influences réu nies de l’Augleterre, ran puissance déià formidable.Or, les Anglais ont-ils réussi, même aidés de quelques traus luges canadiens ou irlandais, il cban ger où à exterminer uue poignée de Canadiens français ?Les Canadiens français n’étaient guère que 00 mille, lorsqu'un 17GU ils passèrent domination anglaise : aujourd’hui ils sont plus de 3 millions tant au Canada que dans les Etats voisins : encore catholiques I 2° Mais voici des erreurs plus gra- Pierre Loti a l’âme d'un matelot : âme simple, presque rudimentaire, mm sans profondeur.C’est le roman du cette vie intérieure que l’auteur nous a douué dans presque tous ses ouvrages.Sa psychologie no va guère au-delà de lui-même.Il s'en tient à scs sensations personnelles on A celles dus êtres plus primitifs encore, au milieu desquels il vit.Ecrire est seulement pour lui une sorte d’ivresse à l'escale, outre deux embarquements, il la recherche, comme son frère Yves en bordée, lorsque le navire louche au port, court â l'ivresse du viu, grossière et brutale qui abolit la raison, ou à cette autre ivresse do l’opium et du hachich qui délivre des sens pour transporter vos : a) La Lettre Irlandaise ne mentionne pas les Métis français ; elle les ignore.Le recensement de 1901 ne donne pas Métis-là, il est vrai, mais nous en le nombre exact.Sur uotre ces sous la connaissons 'demande, il nous a été fourni par le et ces chiffres gouvernement fédéral ; concordent avec les renseignements tenons des missionnaires.et ils «ont que nous Il y a dans : — Oui, mais, dira-t-ou, les circons-Métis françai» lu“ce3 0ijt 1;ieu changé, depuis.— Le .5,330 Canadien français répond : “Je tiens 503 autant que jiunuid aux traditions de f.uea ancêtres, à leur langue, à leur Foi : c’ent le plus Une autre dépêche d’Italie (Montefranco) annonce la mort de M.Augustin Sbarretti, le i»ère de S.F.le Délégué apostolique.Nous offrons nos humbles condoléances au représentant du Pape au Canada.Le Manitoba.La Colombie Anglaise .• Le Nord-Ouest (l’Alberta), l’Assini-boine et la Saskatchewan .- Tes Territoires non [organises .précieux héritage qu'ils m’aient laissé.Et lu divine Pro videuce qui a protégé si visiblement ¦ Donc, complétant le tableau de la ma race sur ce continent jusqu’ici ne .d,471 2.064 ' La municipalité de Limoilou vient d’être annexée à Québec.*** LA VÉRITÉ 207 celle espèce de génie inculte et indéfi-1 p* "NT ü A O O A TsJ T les paroissiens de Saint-Jacques, s’était niaeable, ce génie de grand poète en rendu en tramway jusqu’à un endroit prose, de poète barbare, fils d’une civilisation compliquée, ivre de toutes les splendeurs et de toutes les corrup lions du monde.Pierre Loti, c’est un Chàteaubriaud sans étude, sans foi, et sans besoin d’action.De là, sou originalité et la mélancolie souveraine de ces grands sentiments élémentaires qu’il a décrits: do Pierre Loti n’est l’amour, la mort, l’effroi du temps qui passe, et des années qui s’effacent.Il les a décrits eu un style A lui, qui est l’homme même, un style où le verbe est rare, tout en adjectifs, et qui cependant sait peindre et quelquefois pleurer.Il a su faire lire des livres sans composition, presque sans trame et que remplit suffisamment sa philosophie désespérée.La tristesse de ce voyageur, qui goûta à toutes les vanités éparses sous l’universel soleil, a retenti, sans les corriger, dans tous les cœurs las de l’immoralité contemporaine.Cet Ec clésiaste errant et impie est devenu le moraliste de nos mondaines.Sou pessimisme a déchaîné leurs sanglots malsains, et elles l’ont plaint de leur commune misère.Loin d’y chercher un remède, cette fureur à s’y précipi ter leur a souri.L’exotisme même de l’éternelle idylle a masqué la débauche du ce Bernardin de Saint.Pierre de la décadence.Des âmes jeunes encore et vivantes ont été mortellement blessées pur ses blasphèmes contre la Providence.Pro duit gâté d’une civilisation et d’un monde, Pierre Loti, n’a que trop réussi â faire partager son incompréhension foncière du sens de la vie.Dans ses livre?, l’existence apparaît partout discontinue, sans but, en proie aux coups iniques et déconcertants du hasard.Il n’a pas su s’élever jusqu’à une conception supérieure.Alors que le travail de leur pensée entraînait la plupart de ses contemporains du dilettantisme à l’action, il s’est enfoncé, au contraire, de plus en plus dans ses doutes, dans ses négations, dans une sorte de fata lisme hindou, et dans la religion du néant.Bien n’est plus périlleux, à ce point uu vue, que ses romans les plus fameux.Leur immoralité même a causé moins de ravages.Et ce rejeton sceptique d’une famille de vieux protestants a vagabonde ainsi à travers les océans, semant et récoltant le scandale, au nom d’une patrie à laquelle sa secte n’appartient qu’à moitié et que son incontestable talent s'est chargé moins d'houorer que de calomnier à la face du monde.f._ ee peindre et à ee transmettre au dehors.Il Ee grise à loisir des hou h (L de ses souvenirs, de ses songes, des violentes revanches do ses passions sur ir is n ,,’nèro de gloire rend la sensation .ius capiteuse ; elle a exhalté en lui toutes les facultés inférieures.L’imagination effet, de celles qui cherchent ou qui coordonnent ; c’est une fantaisie d’impressionniste, passive et protuude, A laquelle les grands spectacles de monde ont seulement laissé leurs unu-Il n’eut peut-être rien tiré de la de la terre coutumière, destinée l’a promené ù travers où il rejoignit la procession.Nous avons plus de faux frères dans notre paroisse que vous ne croyez, ajouta M.l’abbé Charrier ; la Franc-Maçonnerie est plus dangereuse que le protestantisme parce qu’elle travaille hypocritement dans l’ombre.Les deux frères du Un comité e’est constitué à Paris pour élever un monument à Ferrer.Parmi ceux qui ont favorisé le projet on remarque surtout des miucs-maçons et des juifs, en par tieulier l’état-major dreyfusard.Notre Conseil du Travail et des Métiers qui a dénoncé l’exécution de l’infâme anarchiste de concert avec la canaille du monde entier, va.t.il envoyer sa souscription au comité parisien ?Il faut être logique.Un monument à Ferrer mos défunt s’abstinrent de figurer dans le cortège, lorsqu’ils virent qu’il leur était on pas, impossible d’obtenir l'inhuma- tion en terre sainte du corps de leur pnrent.Il n’y eut que leg parents de Vépouse qui marchèrent en arrière du corbillard sans croix.Enfin, mes Frères, dit M.Charrier, on a fait au du malheureux ce que le département de l’incinération fait aux chiens et aux autres animaux : on l’a brûlé ! ce KM beu lu vision corps Mais sa _ le monde.Ses yeux se sont remplis de ia eplemleur dee tropiques, de l'amère tristesse des mors boréales, do l’éclat do l’Orient, de la sensation forte des terres étranges.Tout l’univers a déroulé pour lui sou panorama.Il l’a vu, presque sans y songer, de sou bord, et euiogistré sans y réfléchir.Au retour, il tait le rendre, comme il i’a vu burte de mirage lout et fuyant, couleurs, et, cependant, sans Un confrère publie une liste contenant le nombre de lettres dans les différents alphabets des langues qui se parlent ou se sont éteintes : Les langues française, anglaise, allemande et hollandaise ont un alphabet composé de 26 lettres ; L’espagnol, le croate ont 27 lettres ; L’arabe eu compte 28 ; Le persan a 32 signes ; Le géorgien, 31, et le russe 41 ; Le sanscrit eu possédait 50 et l’éthiopien 202 ! Maintenant, pour les langues qui ont moins de 26 lettres : La grec, 24 ; le latin, 25 ; le chai-déeu et l’hébreu, 22 ; le bengali, 21 ; le barman, 19 ; enfin, pour terminer sur la note gaie, les habitants des Iles Sandwich n’ont que 12 lettres à leur disposition ! Les lettres alphabétiques Les funérailles civiles du Dr S.Côté nous out fourni une L'hypocrisie maçonnique bonne occasion de nous rendre compte de l’hypocrisie de francs-maçons cauadieus-frauçais.le curé Charrier une haut en consistance, pareil aux songes nos M.des nous a donné à ce M.Olivar Asse- nuits.sujet un fait typique, lin qui a suivi cours le cortège du malheureux Côté nous raconte dans le Nationaliste usent il a été témoin de certains gestes de francs-maçons : n'a rien de livres Son intelligence Il n’avoue d’autre culture que sa il se vante sur une partie du par- que formation professionnelle ; lire.L’histoire des lieux lui, au prix du specta- cle ne rien n’est rien pour cle.H ne cheiche dans scs romans ni ni une analyse, ni une syn-S'il est frappe par un système par des coutumes, par nue civilisation co in- line idée, thèse.philosophique une pensée "" lointaine, il les juge moins qu il ne les 11 en retrouvera d'autres de- en souffrir, et •J ajoute, dit-il, pour l’information de VAction Sociale que tous les Frères On en a cueillie en u étaient pas aux funérailles vu, et de très corpulents, et de très estimes (trè' estimés par les catholiques) arriver comme à l’improviste par rue transversale, faire quelques vers le cortège, hésiter ressent.main, pour en jouir ou • à d’autres encore, au hasard de éternelle sous les cieux qui Sa pensée n’est ainsi qu’une égoïste et solitaire qu’il lui comme le une A Lévis, les Caisses d’épargne scolaires fondées il y a un peu plus de deux ans ont obtenu un grand succès.L’épargue totale atteint près de $4,000.Voilà une œuvre qui promet, car elle fait à l’école l’éducatiou écouo inique de l’enfant, l’homme de demain; elle combat aussi un des défauts de notre race, l’imprévoyance, qui est la source de tant de maux et misères.Notre province possède près de 8,000 écoles ; déjà les Caisses scolaires d’épargne sont organisées dans 300 écoles avec une moyenne de $100 d’épargne.On peut donc se rendre facilement compte quelle somme relativement élevée l’épargue scolaire atteindra lors que toutes les écoles de la province posséderont une Caisse d’épargne scolaire.passer sa course pas un instant, et eu définitive, sous les yeux inquisiteurs de la foule, entrer précipitamment demander un cigare dans une pharmacie où l’on ne vend pas de cigares.” L’épargne scolaire passent.sorte (le .eve emporte un instant avec départ, et dont il est bientôt la lassitude des besognes marin au distrait par journalières et la monotonie ou la variété des horizons et les tentations ne la —o— Nous lisons dans le So- Poste Royale Ici/ : côte.volonté.Cette vie ruir les océans.Son àme est sans Automatique passée réglée par la discipline, qui ne réclame de lui aucune initiative que le mouvement machinal des habitudes, cngoui dit son cœur, tandis que les Ilots rou lent et bercent et emportent son ré\e.il iVéchappe ù cette inertie morale que pour se jeter à corps perdu dans les distractions grossières, sources d amer tûmes nouvelles où peu a peu sombre vie entière.Comme son imagination, comme eon intelligence, son tune n a que des passions sans frein et sans autres fruits que l’universelle nausée.Elle a trop mécouuu la constance,la loi, le labeur de tout noble amour.A peine, la nostalgie de la patrie lointaine gai dut-elle en lui une attache plus vivace et plus pure qui parfois ramène sa pensée au même coin natal de cette vaste teire qu'il parcourt en tous sens, sans trou ver nulle part ni son repos, ni sou foyer, ni une tradition inébranlable à laquelle se dévouer pour toujours, 11 Hotte tout entier au gré des vagues, e(frayé seulement de temps à autre do ressentir li vide affreux de la vie des hommes, le brusque désespoir qu guette sa conscience engourdie au bord des abîmes de l’inconscient.Le temps, alors, semble pleuvoir sur lui goutte à goutte.Lus grandes lignes do T horizon défilent eu vain sous son regard désen chanté.Il goûte la tristesse du la chair et le remords de son néant.“ L’houorauîe î i % «" iU.Lemieux, ayant appris par le Bulletin du Parler Français que, selon uue autorité parisienne consultée par le directeur de cette revue, l’inscription que portent les vol tures des postes : Malles de Sa Majesté n’était pas une traduction exacte de Royal Mail, mais que c’était : Poste Royale qu’il fallait mettre, s’est empressé de donner instruction à M.J.B.Caouelte, inspecteur des postes, de faire remplacer la dite inscription par la suivante : Poste Royale.pourrons bientôt lire sur toutes les voitures des malles cette jolie inscription : Poste Royale.” Nous nous joignons au Soleil féliciter M.Lemieux.) sa Ainsi nous LES REVUES L'Action Sociale de lundi a publié une correspondance de Montréal résumant les paroles prononcées dimanche dernier au prône par le curé de Saint-Jacques, paroisse de feu le Dr S.Côté ; elles confirment, ou le verra, les détails donnés la semaine derrière par la Vérité.Après avoir déclaré que ces fané railles civiles étaient une honte pour paroisse, M.le curé Charrier rapporta que quelque temps avant sa mort le docteur Côté avait reçu la visite de M.le curé Auclair, de St-Jean Baptiste, qui le supplia de se convertir.M.le curé Auclair fut prié de revenir, mais plus tard, et c’est ainsi que le malheureux expira.M.le curé ajoute qu’il couuaissait uu prétendu bon catholique qui, pour n’avoir pas été vu dans le cortège par pour Revue Catholique des Institutions et du Droit, sommaire de décembre 1909 : La révolution sociale par l’impôt, P.Le Breton ; Impôts nouveaux sur les successions, inquisition et confiscation, Emmanuel Lucieu-Brun ; Le catboli-facteur de paix universelle à A propos de ce scandale “ Personne n'ignore aujourd’hui, écrit M.l’abbé Boulange Bodin, que les maladies du corps proviennent des microbes.Les nus nous sont apportés par l’air, comme celui de la tuberculose ; les autres par l’eau, comme celui de la fièvre typhoïde.Voilà pourquoi l’ou preud maintenant tant do précautions.“ Guerre au microbe ! " tel est le mot d’ordre de l’hygiène moderne.Tel est avouons-le, son triomphe.Mais les maladies de l’âme, celles de la famille et de la société ?La mauvaise presse, voilà le microbe cisuie l’auteur du XXe siècle, Vicomte Guy de Robien ; La liberté d’enseignement et les lois nouvelles, G.Presse non ; Chronique judiciaire des intérêts catholiques ; Les événements du mois, Henry Moi accourt ; Bibliographie, Table des matières.sa —O — La Ilcvue Franco-Américaine, sommaire de janvier 1910 : Jean Ai card, La Légende du Chevrier (Poésie), Ernest Myrainl, Les interprètes de Jacques-Cartier ; J.L.K.Ls flamme, A l’assaut des institutions canadiennes-françaises ; Jean Yves, Le Réveil de Québec ; Pascal Poirier, Acadiens déportés à Boston eu 1755 ; Léon Remuer, Revue des faits et des œuvres ; Roman.aussi, ?* Quel peut doue bien être le charme de ces livres étranges et de cet auteur sans philosophie, sans morale et même, à un certain point de vue, sans habileté ?Son charme, c'est précisément Ce microbe, mais il nous entoure comme l'air que nous respirons.Nous le rencontrons à chaque pas dans la rue.Nous le retrouvons dans nos mai» sons.Malheureusement, nous passons • • • 308 la vérité à côté sans y faire attention ! Ce pen d&nt, c'est lui qui gâte le cœur de nos enfants, divise les citoyens, égare l'opinion, fausse Its esprits, désorganise la société, trouble les consciences et corrompt les mœurs Ce microbe, c'est la mauvaise presse I Chaque jour, à toute heure, il noua envahit, porté par le journal, les livres, les chansons, les pièces de théâtre, les images, les prospectus.Voilà l'ennemi 1 Tant que nous ue serons pas décidés à lui déclarer une guerre à mort, sans trêve ni merci, tous nos efforts reste ront inutiles.Le microbe, voilà l’euuemi ! Or, la mauvaise presse, voilà le microbe ! Donc, la mauvaise presse, voilà l'en-uemi ! ” avec lequel la France a cerné toute» relations.C'eat incontestable, la république est véritablement l’ennemi du Pape.Pourtaut il n’y a pas uue puis-sauce qui soit plus amie de la paix que celle représentée par Pie X.La République française aurait pu dire plus justement M.Falliôrea est eu bonnes relations avec tous les peuples qui vivent sous le joug de la franc- see ennemis sont veux Soyex des hommes, Vuillermet.En vente à la ‘‘Propagande des Bons Livres” P“r le It.p A la conquête de la virilité.Important hommes et vrea de jeunesse.60 cts en librairie.7 C: o :) ouvrage pour le8 j qui s’occupent d’ 5e édition.'0 cts franco.|6Ul)e8 ceux (Œuvre de Saint Raphaël Arehan/jc.) ceu.Bureaux de la u Vérité” La Mission de la Jeunesse Fûiaine par le R.p.yuij| Voici Dieu et moi.Méditations familières, pratiques et intéressantes sur quelques grandes vé rites.5e édition.15 cts franco.cnn f a *v« - —* maçonnerie et qui combattent la secte.erttiet.Im tHr« do quelques ehapi.,.'a le,cl"re ’ “ qu’il faut lire et ” 11 110 fai“ !'“• lire.L'ludet Lea EHE.00 cts en libraire.70 très : Nous détachons le passage suivant d’un remarquable article de M.l’abbé Magnan, publié daus 1" Union de Woonsocket, au sujet de Y Index dout se moquent trop de catholiques.“ Comme le pharmacien breveté, elle (l’Eglise) met les étiquettes sur les poisons, si bien embouteillée qu’ils puissent être.C’est ainsi que l’erreur sous toutes ses formes, est dénoncée par elle, quelle que soit le style, le savoir et la condition sociale de qui eu sont les auteurs.Les mauvais livres Le Renouvellement dans la vie chrétienne.Guide spirituel des catholiques à l’heure présente.20 cts franco.on.cts franco.Franco *w 'ViSEde cta Xotrc lïre Pie X, ceux vie illustrée .1x3 A,lu livre illustre pour la jeunesse .i'dite Vie de St.Antoine de Padou, Petite Vie de I.lon XIII Iax Communion fréquente des enfant, Premier vendredi du mois Garcia Moreno, vie illustrée Petite vie de Jeanne d'Arc Le Jeune Apologiste, relié, illustré .Qui a bu boira, illustré, HO p.2.1 VU* LISEZ MOI ÇA ! RESTEZ CHEZ VOUS.LA GRANDE AMIE.L’EMPRISE.LA BRISURE.LE SOC.LE GRAND MUFFLO.(Ouvrages d'Ernest Daudet) DANS LA TOURMENTE.AU TEMPS DE L’EMPEREUR.EN 1815.FILS D EMIGRE.APRÈS L’OPTION (Roger Duguet).LES PRÉTENDANTS DE CLAUDETTE, (Arthur Dourliac).ALAIN VANNA, (Reynèa Monlaur).Edition populaire très Lieu illustrée En librairie l’unité 25 cts, franco 30 c.Elle sait cette mère de nos âmes, qu’il est uu bou nombre de ses enfants qui ont comme une disposition mala dive, uu penchant déréglé aux choses malsaines de l’esprit.C’est pourquoi, tout eu permettant aux champions de la foi de feuilleter les produits impri més de l’impiété, elle interdit à la masse des fidèles qui peut facilement être déçue par le sophisme ou le songe.Sous le coup de la censure ecclésias tique, tombent ainsi uu grand nombre de doctes ouvrages réputés fameux : des Jean-Jacques, des Voltaire, des Lamennais et une foule d’autres qui donnent à l'erreur l’apparence de la vérité, dénaturent les faits ou blasphèment savamment le nom et les atlri buts de Dieu.or, Réception quotidienne de l .a Rue ha.(collection des décrets d S.C.des Indulgences Rectification du vocabulaire, laud .men- v la 3 cts H- Roui- • • $ 1.10 Par la lutte et Hugolin_______ La hnigue française Tardivel .par l'amour; p 7 cts nu Canada, J.p.La situation respective de l’enseignement public et de renseignement libre (primaire) en France pendant l’année scolaire 1907 • 1908, est donnée par le recensement suivant fait dans 55 départements : Ecoles Publiques Elèves dans les écoles élémentaires.Elèves dans les écoles ma ternelles.Trois millions d’enfants 10 cts • 5 1.00 Lott'S île Voyage, J.J.r J If langea II Mélanges III 1M ft Travaux de Mgr Fèvre.Petit catéchisme de Tardivel.• • • 1.00 L’Eglise va plus loin ; elle craint pour ses enfants la coutagiou du vice ou de l’erreur, et, imitant eu cela la conduite de nos bureaux de santé, elle s'efforce de mettre en quarantaine les mauvais théâtres, les antichrétienues et les propagateurs de l’hérésie.0 Cts !Iardivt/, >•' Cts b nij)/nmce ri tul fer cnlonf9 E.Rousseau./xt ruthhu (Mémoire II Deluère).• ' Z.» • .~ ' t,.*" • • • • sociétés secrètes I\ Livres de pieté des serviteurs de Saint Gérard-Majella.Exercices religieux, prières, pratiques, méditations, cantiques.300 pa.ges.Franco 20 cts.Il1 cts Petit Manuel nfUialc-Sylvain.hxjt l ?cat i on lit te ra i re # Oolujii #'j chanoine 2.774.925 Qui pourrait l’eu blâmer ?Les bacilles de la tuberculose, de la typhoïde ou de la petite vérole ne sont-ils pas infiniment que celui du scandale dans les milieux corrompus et corrupteurs ?Inutile d’ajouter que le catholicisme, éminemment pur dans sa doctrine et sa morale, ne saurait tolérer entre les mains des fidèles, les œuvres immondes de l’impudicité littéraire.Comment, en effet, les disciples de Jésus-Christ, ’ses membres vivants, ses convives au ban quel eucharistique et les héritiers de royaume éternel, pourraient.ils impunément se délecter dans des livres qui ne respirent que la luxure et l’im piété ?Le libertinage de l'esprit, de l’imagination ou du cœur n’est pas moins défendu par les commandements de Dieu, que celui des sens.” • • • • • e # * # •> et* • • •!••»••••# e • • • • • • t sommaire du Catéchisme de Québec, Montréal, Ot- taua, H.P.Lasfarguos (relié) A la recherche de la fibbe* A.Magnan.Une fleur mystique ,le la XouvelÛ• France (Vie de Mère Marie Cathode St-Augustin) lt.p.Hudon, 250.136 moins actifs ï > Ct> * » * 3 025.061 vérité révélée, Le Saint Evangile par l’abbé C.Legrand.Traduction approuvée, avec réflexions et notes à l’usage de la Jeunesse.Nouvelle édition illustrée ; 344 pages.Franco 15 cts.25 cts Ecoles Privées Elèves dans les écoles élé me n t aires.Elèves dans les écoles maternelles.nne 682.741 S.J.• 70 cts Socialisme et Chrisli -«m>/7u?,MgrStang (traduit par l’abbé A.Magnan).Kntre Amis, H.P.Lalande, S.J.J.Albert Valiquct (Histoire d’une vocation religieuse).La Foi de 81.303 55 cts 75 cts • • • 764 044 Un modèle pour chaque jour.Petite vie illustrée des Saints pour tous les jours de l’aunée : 400 pages.20 cts franco.Collection Bijou.Roman nés gens et jeunes filles : LEFRANC MAÇON DE LA VIERGE F.Bon hours.HUGUENETTE, La FILLEj DE L’IMAGIER, G.Thierry.HAINES VAINCUES, M.Levray.LES BIJOUX DE LA PRINCESSE R.Gaell.LE PATRIMOINE, Marie de Vienne.JEAN CHOUAN, Roger Duguet.Six vols, formant une jolie série format original, magnifiquement il lus très, 325 pages chacun.La collection §1.50 franco.20 cts 40 cts Devant ces chiffres le Pelit Patriote de France s’écrie : “ Plus de trois millions d’enfants livrés à l’enseignement sans Dieu : catholiques, songez y 1 ” eon "°* Pères, Mgr Gibbons.U Catholiqut d1 Action, R.p.S.J.1 unité 18 c.la douz.La Vie de Jeanne d'Arc, Mgr Debout L Eglise Catholique au Canada J{.P.Alexis.Pal au S 1.90 20 cts pour jeu.12 cts Autour d'une Auberge, A.C.de Lis-bois.L Œuvre qui nous sauvera.Im> Fable3 de La Fontaine, Album relié, illustré.Aux Vieux Pays, Abbé Henri Ci mon.A Icool et A Icoolisme, K.Rousseau, relié Le Manuel des Parents chrétiens, abbé A.Mailloux (relié).L’EglUc et l'Education, Mgr L.A.Paquet.35 cts 22 cts Le jour de l’an, selon la coutume, le président Fal Hères, nous apprend une dépêche de Paris, reproduite dans le Soleil, a reçu au Palais de l’Elysée les membres du corps diplomatique.Le discours d’usage a été prononcé par l'ambassadeur d’Espagne.En réponse M.Fallières a déclaré que “ la république n’a pas d’autres ennemis que les ennemis de la paix.” Nous ignorons si le président de la lêpublique française a voulu lù faire allusion tout particulièrement au Pape Paroles vides Etudes, sommaire du 20 décembre 1909 : Littérature et morale, Pierre Castillon ; L’àme Basque, Pierre Lhande ; A travers l’œuvre do M.Ch.Maurras (fin), Pedro Descoqs ; Une histoire de la séparation, Paul Aucler ; Les manuels condamnés par les év& ques, Joseph Lionnet ; Frédéric Bouvier ; Evénements de la quinzaiue ; Tables du tome cxxi ; Tables de l’aimée 1909~ 50 cts G0 cts 55 cts G5 cts S 1.35 Boudhieine lie vue des livr es ; La Propagande des Bons Livres Pureaux de la 11 Vérité ” près Quebec
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