La Vérité, 1 janvier 1910, samedi 22 janvier 1910
29ôme ANNEE Abonnements No.28 iviu 1AME DE QUEBEC.SAMEDI 22 JANVIER 1910 I N li.ist.ji.guuy ' den V-v diUf - \7 \venue (AVIS LA VÉRITÉ Toute demande de chas, GKMKNT d’aDHBMC DOIT ÊTRE ACCOMPAGNE DI V ANCIENNE ADRESSE 82.00 Canada (Un An) Etais-(jais (Un AN).$2.25 pour loti • • • • Prix spécial étudiants, les instituteurs, les institutrices ut lus nvuiv brus du I A.C.J* • Canada (Un an) .$1*00 Etats-Unis (Un an).$1 ^ïfuriÿc/* ( Union j» jôuuc.) .f.13.50 Bureaux : Ctiemin Sainte-Foy pris Quffbet.TELEPHONE : 1750 REVUE HEBDOMADAIRE Fondée par J.-P, Tardivel, le lé juillet ISSi “ VERITAS LIBERABIT VOS — LA VERITE VOUS RENDRA LIBRES .25 « > > U N A N • • • * # # * * * PAUL TARDIVEL, Directeur-Gérant été fidèle aux promesses qu'il peut avoir faites en des occasions antérieures, J j A et pour vérifier jusqu'à quel point on peut compter sur lui pour bien voter au sujet de nos écoles, môme à l’en contre des exigences de pur parti.Après avoir pris ces précautions, et avoir imploré les lumières de Dieu, alors, avec sa crainte auguste devant les yeux, donnez votre vote selon les inspirations de votre conscience.ver pratiquement soutenir des opinions très divergentes sur tous les points, a tuf un : il y a une question si vitale pour les intérêts de la religion, qu'il a y a pas place pour deux opinions à son sujet parmi ceux qui ont vraiment à cœur les intérêts de l'Eglise.Ce point de souveraine importance, c’est le maintien elludif de nos écoles nettement catholiques.Vous savez l'histoire des quatre dernières années; comment des ellorts répétés ont été faits pour Encore une fois, nous vous rappe et adresses des luire passer des lois qui auraient lait à Ions instamment la nécessité d'une nos écoles catholiques un mal irrépa prière constante et confiante, afin qu’a fable ; comment, en dépit de toutes les près ces moments de grave angoisse réclamations, le gouvernement s'tst j notre divin Maître donne la paix refusé à tout arrangement que les évê- pays et une sécurité durable à nos ques auraient pu accepter comme un écoles, qui sont une condition esseu réglement définitif de la question.tielle pour le maintien et le développe Les dibits unis des évêques, du ment de la foi de notre peuple catholi-clergé et des laïcs, sans distinction de que.partis politiques, parvinrent à résister, et, avec la grâce de Dieu, à repousser, en lin de compte, ces assauts répétés contre nos écoles.SOMMAI R E “ VERITE” L’Episcopat anglais et les élections, firey et l'Alliance Scientifique Universelle.__La Ytriif.—Congres d Education.L’Histoire vraie dee origines de la Maçonnerie moderne.A travers notre courrier.Mémoire irlandais.Les prétendus droits Je la société moderne.H.le M.David.J KAN-R ARTISTE — Lord ' Nous commençons cette semaine une nouvelle campagne de diffusion.Pour cette fois nous demandons sim- Lvmkn plement à nos amis, à ceux qui jugent que la Vérité accomplit quelque bien, de vouloir nous faire parvenir les noms personnes de leur cou naissance qu’ils croient en état de goûter notre journal.A ces personnes susceptibles de s'a- Réfutation du " |;i Nouvelle Histoire Le Af.y.sv -Addition.( ’•* went «ires ?! • Tempérance.J.P.Lu> RANr Los au banner à un journal sérieux, nous expédierons notre programme et quelques numéros spécimens de la Vérité.Nous comptons bleu que tous les amis sincères de notre journal presseront de répondre à cet appel ; le service demandé est Bouche-trous.— Les persécuteurs complotent.—Kn campagne.La Réfutation.(Faits et chiffres.) Almanach du jKHiple .—An Angleterre.-Marine.Argus (At Lvh “ Amis ( 'lioisis.Mémoire sur s ern- — Les lie vues, la situation scolaire de Mont.13 A; in Cette lettre, donnée à Westminster, le 17 décembre 1909, sera lue dans toutes les églises et chapelles de la pro vin ce, le dimanche 26 décembre.(Suivent les signatures de Varchevê que et des quinze évoques d’Angleterre).si léger pour clnv.réal de funérailles ; La En Passant : (A propos CUU.; Leur mercantilisme ; l ne représentation revue moderniste qui ressuscite, etc ) PropHijandé d 1 A' P' UlleUtr' écoles un juste traitement.lu* tie voir itbolique?, obligés \ de religion d'aimer HMÛressw ardemment a su prospérité, reste» îmlitlVuents à lu Les c : un - : L'our «uleruoj électeurs catholic u°lre üeateDm.t-goaverueur i S.G.à ee faite un jugement vrai en celle ; -'Ur Lruchési annonçant qu il avait grave circonstance, nous ordonnons! rompu avec les petits savants de ÎOR-.a question suivante soit propose | fiance Scientifique Universelle.“ Comme “ lieutenant-gouverneur de la province “ de Québec, écrivait-il, j’ai le devoir “ de répudier de telles idées nnti-“ chrétiennes.” :ie peuvent png'rave crise sons en ce moment que nous U n ver-Quelque opinion nous mire des politique que nous puissions i Ai ! - candidats au Varleaieut .savons qu en doivent alltcler duns que-', nous leurs décisions “ Vous engagez vous, si vous reiv Nous qui croyons que tous les évé-j'-'"^ Parlement, à faire tout ceqii, ¦¦ obtiennent l’efficacité promise à ceux eall()l1 Cbt hl m6 ue qui prient eu commun vous que les dimanches et jours lé liés après chaque messe, jusqu janvier, dans chaque église et chapelle ou récite, à l’avenir la vitalité de la nation.L’attitude que vient de prendre lord Grey, après le beau geste de Sir A.P.Pelletier est fort regrettable.Nous croyons bien notre gouverneur général capable de bien des prouesses sur le terrain impérialiste, nous connaissons ses petits agissements de jiu-goïste, mais nous l’estimons encore assez pour croire qu’il a accepté cette présidence d’houueur ignorant complètement les raisons de la démission do ca- pro- son successeur.S’il eu était autrement nous ne pourrions nous empêcher de lui crier, honte I Mais non, notre gouverneur n'est pas un antichrétien.Il a cru accepter lui aussi, sans aucun doute, la présidence d’une société savante.La Vérité qui a l’houueur de le compter au nombre de ses lecteurs lui fournit une belle occasion de donner à son toua une bonne leçon à nos auor tons de savants 11 est homme assez courageux pour ne pas la manquer.Afin d’éviter toute confusion, nous dé rirons quM cet I.* occasion t!tr\ nous presen- aucune même concernant les à la lia de autre q.t mil vus “ incapacités catholiques, ne soit proposée à aucun candidat par les catholiques.Nous demandons au clergé do s’abstenir à l’église de toute alla il lu crise politique, sauf dans lu REMIS publique de lu provint; cette intention i 11 Venez, Esprit-Saint " “ Je vous salue, Mario ”, et eoit au Père, ttt;*\ En outre, nous prescrivons que, pendant cette ni «Vue pêiiode, on incite tous le?jours dans les écoles trois 4- Je vous salue Mario ", Ct que le clergé ajoute il la messe les Nous vous exhortons vivement, chers oraisons / yro Cuuyicyntiouc U fa milia (ils en Jésuf-Olivist, à examiner avec le (u° 8, dans le Missel).plus grand soin les réponses données à • * * > spéciale, les prières : , "Notre Père”, 11 (iium- Qaelques articles de rédaction et de collaboration sont remis à la semaine prochaine faute d’espace.-um mesure où cela serait necessaire pour xcitor les li lûtes à de ferventes prières pinir l'aire connaître les réponses las candidats au Parlement, e ou La bibliothèque de V ApostoLd des Bons Livres de Québec, que dirige les HR.Pères Jésuites vient de publier son catalogue.Il forme un recueil de bons livres d’une grande valeur ; ceux qui s’occupent de bibliothèques, trouveront avantage à le consulter. LA VÉRITÉ 218 dès 1S30, les vrais origines historiques rapport, très peu connu eu Canada, Loges qui s’érigèrent à York, Kil\viu.de la Maçonnerie étaient révélées aux est cependant d’uue véracité générale et Edimbourg, à l’imitation de “ profanes prouvée largement par les recbercbes ^ e ou .es /lue 110U8 sommes à L’exposé eu fut fait alors par un Ce- postérieures : niques, do rattacher^utesTs pa^T mité de gens compétents chargés par quax1) et 0ù commença la ïkanc de la Maçonnerie actuellement répùnl l’Aisocia/ton anti-maçonnique fonction» .due aux quatre coins du monde." (Qea Le 27 décembre dernier le Star de naut aux Etats-Unis de présenter leur açonnkkii.auteurs sont : Anderson, Scott, Smith, ' Montréal s'oruant de l’équerre et du rapport à la Convention de l’Associa» “ L’origine d’uue institution terres ° *lieou el autres) -K: srat — -% =SSsSS= -raücieüüe et honorable Maternité hou, avons ce document sous les ^^^qné par un enlant trouvé, cette ^ herbu 20 octobre »l ^ires 30 des libres (ou francs) et acceptés Ma- yeux tel qu il a été publié en anglais, prétention indique le caractère du ombre 17^3, continua, en faveur eu invoquant les légendes de par le Général J.W.Phelps dans sort 11 marmot v {oakling) et p.ouve qu'il y.3 MûItre9 (laU9 les divers Fraternité oui la font remonter livre, très rare, paru à Chicago (Eeza manque à la fois de vertu et de since û .A lemagne, les privilèges ma» =* de ¦' Toisou Cook sud Coeu',873, s„us ce ÜU.: ri».Œ %%%: " anc'W and Modem, " La brauc-Maçonuer.e a commencé & ^ Grande d’AllemaZ , °“.rr TJ , , , ¦ , s»P-êmat,o sur le, ?og„a d" y‘° “ Elias Ashmole, le dernier des états Rosicrucians (Rose-Croix.secte fondée par Valentin Andrea, pasteur luthérien allemand au commencement du XYlle siècle, issue des Templiers apostats probablement) et “alchimiste” (c'est-à-dire : occultiste, adonné à la Kabbale juive, à la nécromancie, etc.) fut admis aux privilèges (freedom) de la Compagnie des maçons constructeurs (operative masonry) ne Londres en 1644.Il mourut en 1692 (A celle époque l'Ornngisiue commença la transformation des glides de maçons lianes, tombées ?u décadence.Uuil tau tue d'Orange leur donnait, en 1693, une Constitution auticutholique.) Ro bert Plot, bibliothécaire d’Ashmole, parle dans son “ Histoire naturelle de Staffordshire ”, de la coutume d’ad mettre dans la corporation des maçons francs des hommes étrangers à l’architecture et de volumes eu parchemin contenant l’histoire et les règles de l’ordre des maçons francs.Ces volumes mentionnent aussi leurs secrets que personne ne pouvait connaître qu’eux seuls ”.(C’étaient les secrets professionnels communs à toutes les Cibles du moyen.âge).Plot ajoutait : “ J’ai des raisons de suspecter ces “ secrets " (tels qu’ils avaient été défigurés) qui sont probablement aussi mauvais que le mystère dont s’entoure l’Ordre.Je n’ai jamais rien trouvé de plus faux (Déjà alors la prophète véridique.secte usait de cette incohérence pour dépister les “ profanes ”).L’HISTOIRE VRAIE Des Origines de la Maçonnerie moderne • • e un çous ” cette plus haut que d’or” de Jasou, jusqu’aux mystères égyptiens et phéniciens, jusqu’au Tem pie de Salomon, etc, etc.Au moyen de cette fantasmagorie idiote, la Maçonnerie aime à cacher Nous parlons de la an outline of their rise and character, with respect to the Christian religion and republican government.” (Lea Sociétés secrètes anciennes et modernes.Esquisse de leur origine, leur progrès, leur caractère, eu ce qui concerne la Religion chrétienne et le gouverne meut républicain.1 vol, iu-12c, 240 pages) ces divers moyennant le paiement de 25 livres sterling (125 dollars) payables annuellement à la Grande Loge d’An.gleterro en signe de vassoluge).traité est publié dans le volume L de Smith sur la Maçonnerie p.188.ses Le véritables origines.Maçonnerie moderne, sans per ici des mystères d’Eleusis Gnostiques de Menés, des Manichéens, des mystères du magicien démoniaque Simon de Gitca, contemporain de saint Pierre, des mystères dont Julien l’Apostat était l’adepte, des mystères de la Kabbale talmudique, des mystères des Templiers apostats, des rites secrets des Sonicieus, des Vaudois, des Albi- ” du iti-S» nous occu- des m a Dans quel rut A-T-ELLE ÉTÉ INS la Maçonner IK i 11 u h h : •?« 9 » * “ La Maçonnerie a été instituée pour tromper les simples, au prolit des rusés.Ce but a été poursuivi constamment jusqu'il ce que les FF/, aient conquis outre les mitres et les nés de lu Maçonnerie, une iutlueuce politique correspondant à leur prétention d’exercer L’auteur, loin d’être un catholique, est uu protestant “ puritain ” déclaré.Mais il lui restait encore assez de bon sens religieux, moral, politique et patriotique pour dénoncer avec une forte éloquence, preuves en mains, la Maçonnerie comme l’ennemie mortelle de la Religion et de la Patrie.Il sonnait à toutes volées le tocsin d’alarme.Il couron- çons de saint Jean geois, des “ mai XVIe siècle— tous mystères servant à masquer l’esprit satanique, trat aillant sur l’humanité, un pouvoir impérial.” Cette réponse est incomplète, ne touche qu au rôle de fourberie hv> Elle règne s époques de l’histoire du à établir son aux différentes monde, avant et après Jésus-Christ.prévoyait que si la Maçonnerie n'était pas combattue ù temps efficacement, démasquée, extirpée, elle finirait par faire des Etats-Unis une république déchristianisée, démoralisée, athéisée dont elle serait un jour la maîtresse souveraine.Le géuéral Phelps prédisait pour ainsi dire aux Etats-Unis le règne de cette tyrannie de l’impiété pocrite joué par les Loges pont i à s’emparer de la puissance pol Eu 1830 arriver i tique.ou u’était pas encore stimulent informé aux Etats-Unis sur le but principal de la Secte : don intégrale du Catholicisme, du Christianisme et de tout l’ordre social ou politique fondé sur le Christianisme c’est-à-dire sur le règne de Dieu.U a sum- Après avoir essayé de perdre Tonde la Maçonnerie dans un lointain apocryphe, l’organe des loges anglaises cherche à destruc- giue préhistorique ou officieux les faire descendre des corporations catholiques des constructeurs du moyen âge eu Allemagne, eu Italie, en France, en Angleterre.Mais V seules analogies existant entre ces corporations et la franc-maçonnerie mo derne consistent dans remploi de cer ^ .chiavélisme pour donner aux démolis niclue e e Pu lclue ncu rc> u e~ mée des secrets maçonniques.8eurs du Christianisme les apparences à-dire saui Dieu, contre Dieu, rendue Shakespeare ni Butler ne fout aucune de continuateurs de maçons chrétiens, “ obligatoire ” dans presque tous les allusion à la Franc-Maçonnerie (Elle constructeurs des cathédrales qui font Etats de l'Union, la population des existait cependant du temps d'Elisa Etats-Unis, pour près des deux tiers, beth, mais ede était si bien cachée que les grands auteurs contemporains pouvaient l’ignorer).“ Les auteurs de romans et de chansons ne la citent dans aucun ouvrage du XVIle siècle pas plus que Milton, Drydeu ou Addison.que nous voyous aujourd’hui éclater eu France.Il faut le reconnaître, à quarante ans de distance, le prophète et de plus incohérent ”.de malheur a été n avait pas encore pénétré l’athéisme satanique et fondamental qui caracté-par excellence le Maçonuisme.Les Bike, les MacKey et tutti quanti n’avaient pas encore p les plus occultes do la socle n’avaient pas encore été divulgués aux “ profanes.” sait que les ou rise Depuis que la secte s’est emparée de «TU et ica Sécfets Ni Continuons la traduction : Quels ont été LES PROGRES DE LA Maçonnerie ?" John, duc de Montague, fut choisi comme le premier noble élu “ Grand Maître des Maçons *’ anglais en 1721.(Voir Audeisou : u Constitutions de la Maçonnerie ”.Ce premier document imprimé de la Fraternité parut 1723.» Il est bon de noter ici qu’on ne savait pas encore en Amérique, que le premier ouvrage maçonnique imprimé clandestinement û Londres, est intitulé : Panthéislicon et qu’il date de 1720.la gloire architecturale du catholi- est devenue une population sans religion, par conséquent sans mœurs, où le “ suicide de la race ”, le divorce, destructeur du mariage, de la famille, et le crime, sous toutes ses formes, sé Cisme.précautions hypocrites tendant à dissimuler le “ grand œuvre ” de destruction, commencé depuis trois aiècle3 par la Maçonnerie dite moderne, I vissent avec une intensité de plus en aont depuis longtemps percées à jour- P*us formidable dans toutes les classes, 11 La Maçonnerie cessa d'être cm Il faut que le Star se fasse une aingu- même les Plua élevées, pendant que le bryonuaire dans la Taverne du Pom lière idée de l’inepte crédulité de ses socialisme révolutionnaire et l'anarchie ™cr (Apple Tree Tavern) Covent lecteurs e, de l’imbécilUé de, '• prufa- ^ *“ C^flà qu’e^ prU ea'Le rtg°uS| Vénérable |P°Pulalre- le 24 juin 1717, quand les Frères des “ quatre seules loges du Sud de l’An gleterre ”, élirent A.Bayer, par majorité de mains levées, comme premier Grand .Maître des Maçons ”, (Voir Anderson’s Constitutions de la Maçonnerie 2e édition p.109.Preston, ^ T e6t‘° J/; “•'• "¦* et autres auteurs maçonniques.C’était loIttud (1U1> comme Voltaire, son dis-la mise en forme définitive de la Ma- ciple, était “ l’ennemi personnel ” de çouuerie orangiste, tondée eu 1093).Jésus-Christ.11 faisait partie du syu-“ Cette Grande Loge (de 1717) pré dirai de la “ Libre pensée ” d’alors, tend que sa suprématie est reconnue constitué par Bolingbroko, Collins, Nuus traduira.» les principaux pas »r le carps cutis, de la Frakruitü sur Tmdall WoUloü Audsrsau, Desagu- a terre (voir î inscription latine gravée n .V , °.sur la plaque posée en dessous de la ller8' Gaor6tiy 1 ayue et autres fonda.pierre fondamentale du Freemason's *eurs de *u Grande Loge d’Angleterre.Et ce n’eet pas seulement daujour Unis.Bien que 1 ou eu sache aujour fjaut ,jti Londres en 1775, mentionnée C’est probablement au F.*.Tolaud va 4'boi que date cette " vraie Lumière.” d’hui beaucoup plus qu’alors Pour ue parler que de l'Amérique, I origines de la Maçonnerie moderne, ce Les en “ T Ancienne et nés ” que Fraternité ” essaye de mystifier, — Maçonnisme, Socialisme, Anarchie, publier encore en plein XXelaont des phases de la même maladie une pour oser eiècle, le fatras de fables, de légendes, 1 secrètes propagée pur les Loges, de mensonges conscients et hypocrites Aujourd’hui les choses en sont ve-dont s’entoure la grande conspiratrice, nues à un tel point qu’il n’est plus La vérité historique est claire corn* permis au Président de la République le jour, la “ Vraie Lumière ” luit de ue pas appartenir à la secte, aujourd’hui pleinement sur les origines | L’histoire de W.Taft, fait “ de la secte infernale, ténébreuse et là vue”, à peiue élu président est menteuse dans laquelle se concentrent | symptomatique.l’Anti - Christianisme et l’Athéisme contemporain?et qui constitue vérité- de l’Anti-Dieu.L’auteur du Panthêisticon, qui dé.voilait aux vrais “ initiés ” le fond du prétendu “ déisme ”, dont il était Ta- me maçon blement l’Anti-Eglise sages du rapport soumis, eu 1830 à VAssociation anti-maçonnique des Etats s * |>ur Preston p.310 et Smith p.83).“ C'est à cette Grande Loge et aux sur les iicinant dans lu Taverne du Pommier ou dans la Taverne du Diable (Devil's 219 LA VERITE a personne d’oublié.Mais ce n’est pae long.Voyez plutôt.On ouvre votre porte sans bruit et sans mot dire, on dépose sa carte, par terre, comme sur un plateau et c’est fait.à la prodraine année, pour recommencer la même singerie — c’est le cas de le dire.“ Ce peuple Japonais, par ces petits travers, montre combien Grâce à la Vérité ce vaillant religieux a vu clair et a compris le jeu dangereux de la Chevalerie.C'est une victime de moim.Tavern), lieux de réunions ordinaires des FF.', de la (Jrande Loge, que le Arouet (François) initié par les de Londres, eu 1726, (Voir Condorcet : Tableau des jyroyrèa (maçonniques) de i-caprit humain) doit le blasphématoire mot des FF.*, phi loto plies du XVIHe siècle et de la Révolution française : “ Eclatons, Ecrasez .»• [ |eJ idée, et les méülûdeg “ libérales, les choses iront de mal en “ pis.” Mais il ne su (lit pas de demander du secours au ciel “ Aide toi et le ciel t’aidera ” dit le vieux dicton.vincinux 'la Maçonnerie moderne dans les cliver ses régions du l'Angleterre, dans les liai lee, i\ Gibraltar et tout autour du Scott, Viestun et Auder D’un professeur de collège r Au commencement de la nouvelle année, je sens le besoin de vous souhaiter force ,et courage pour combattre le bon combat.Je vous offre aussi mes meilleurs souhaits de bonheur et de prospérité.Il fait bon de se sentir les coudes dans la lutte que nous faisons tous au mal et à nos ennemis.Votre illustre père de regrettée mémoire a laissé uu tils digne de le remplacer ; Nous ne savions pas ce que devieu druit la Vérité.Nous le savons mainte nant, et je ne crains pas de dire qu’elle est nécessaire plus que jamais.Sa marche vive et alerte n’a pas ralentie uu seul instant.Vive nos journalistes catholiques ! Plus nous eu aurons plus nous serons riches à cette époque de lâcheté et d’égoïsme • • • inonde (voir son.) 41 Le 13 octobre 1730 la Maçonnerie dénoncée publiquement et Samuel Pritchard.& ’ irréprochable de Londres ” Maçonnerie disséquée par S.ConstiUüio/tg 80U8 41 un fut serment par citoyen ; .(Von La ?Pritchard et Anderson : 2e édition).Maçonnerie fut implantée 1723, à Char- 11 La d'Angleterre à Boston en lésion (Etats-Unis) au Cap (Afrique) et en Ecosse (Grande Luge) eu 1736.Elle (ut proscrite en 1735 par la Répu bliquo de Hollande où l'avait introduite en 1728 lord Chesterfield, se cou ?mut de son immunité d’ambassadeur â La Haye.Elle fut aussi proscrite eu 1737, en Italie et par le 1738 et par la république 17-15.” Réfutation du Mémoire irlandais L’importante brochure contenant le fameux mémoire irlandais et la réponse documentée de chiffres et de faits irréfutables est maintenant eu vente à notre librairie.C’est une pièce à lire et à conserver.Au magasin 20 c.Franco 25 c.e • • b rance en Pape en Suisse eu UN VOEU NATIONAL Uu jeune religieux nous écrit : l'histoire des Illumines Notons que .Adam Weisbaupf, de Bavière, % l’attention des anti-maçons lllu mina* du FF a échappé américains de 1830.Ces LES REVUES tiurs ”, avec les FF.% anglais préparèrent et hâtèrent l’explosion révolutionnaire de 1789-1793 organisée par les d’gnes complices uesse La Reçue du Monde Catholique, .maire du 1er janvier 1910 : Avis à lecteurs, La Direction; Documents, velle revue, Eugène Griselle ; Canadiennes, Arthur Savaète ; Le Fé miuisme honteux, Théodore Joran ; Mar mou tier au XI Ve siècle (suite), Dom Rabory ; Deux Gascons à Oxford, Yves d’Aubières ; L’art de se faire Milliardaire (suite), Deuaus d’Ar-ligues ; Le Clergé français d’aujourd’hui, M.Si card ; Le Jardin d’Allah (suite), Vie M.du Fresuel ; Autour du Mou de, Arthur Savaète.La Critique du Libéralisme, maire du 1er janvier 1910 : Chasseur d’hérésies, Emm.Barbier ; Dom Gué-ranger et le libéralisme, Paul Dasuan ; “ La pensée et l’affirmation catholiques ” d’après M.E.Le Roy, St de Holland ; Soyons catholiques, Emm.Barbier ; Une interview épiscopale ; Une revue moderniste qui ressuscite ; Accusés de réception ; Le bon propos d'un divorcé; Une cause matrimoniale.soin- FF/, de France, Grande Loge d’Angleterre.La conspi* do Bavière uos UOU- Voix “ Illuminés ” ration des Rit découverte ou 1775 fut prosciite à la suite d’un célèbre.Mais les principaux .illuminés, y compris Weishaupf .Ce dernier reçut l’hos-de la maison et la Maçon- nerie y procès FF/ prirent la fuite Vitalité et la protection de Saxe.Cobourg Gotha qui depuis lors a toujours joui de la reconnaissance et de la protection des Loges.voquées chez ceux que votre vigou- contre les sociétés reuse campague neutres ou à tendances auticanadieu som- Nous ne suivrons pas davantage le Congrès antiUniterm à Philadelphie.ues-frauçaises — la Chevalerie, par exemple — met en lumière ou dérange dans leurs petites affaires, laissez-moi, Monsieur, vous citer uu fait.Il vous fera toucher du doigt le bon effet de rapport présenté çonnique de 1830, Cela nous entraînerait loin des origines historiques de la Maçonnerie moderne.traduisant ce dernier au BILLET JAPONAIS Terminons eu passage : Uu de nos lecteurs, religieux franciscain, missionnaire au Japon nous écrit à l’occasion du nouvel au nue lettre dont nous tirons les extraits suivants : “Je me fais un devoir de venir vous vos réclamations Tout dernièrement encore, un jeune religieux, piètre, dont les talents promettent beaucoup, m’avouait, avec la meilleure franchise du monde, s’ôtre adopté, à “ La Grande Bretagne l’égard de la Maçonnerie, il la lois lu méthode protectrice et restrictive.Lors que le dernier roi était héritier appa reut du Trône, il fut fait “ Grand Maître Mais le Parlement interdit cou(ro |a Chevalerie l’augmentation du nombre dc-s .loges Chcvalkrs a Afin de nous rendre nu désir de S.G.Mgr Bégin nous allons travailler à propager l’excellent Manuel des Parents Chrétiens de M.l’abbé Mailloux, édition préparée par M.l’abbé D.Gosselin.05 c.franco, relié.Voici ce que Mgr Bégin écrivait au sujet de ce livre : “ C’est mon désir formel que Messieurs les curés, vicaires et missionnaires s’emploient avec zèle à le propager dans les paroisses engagent fortement les parents chrétiens dont ils ont besoin pour se bien acquitter de leurs, graves devoirs.vo?articles trouvé bouleverse par offrir mes meilleurs vœux japonais de bonne aimée : O medcto, shinnen o mcdtto gozaimasu (Noble félicitations pour lu nouvelle année).“ Les Japonais, le 1er janvier, cou rent les rues, un paquet, une belle de Pourtant, les • • • sont-ils pas reçus il bras vieille province de .avait.il résolu de ne dans les trois royaumes uni?dit aussi l’adoption de tous autres degrés autres que les trois premiers degrés (“ Apprenti ", “ Compagnon ’, “ Maître ”, escroqués des îôgletnents qq puisqu’elle avait les primilils des Corporations du IK)S vlu-fs, «le Canadiens bons callioli cartes de visite à la main ; il semble ÜP / V *°\ po,,le r ' l'p 1'* elle que; (H) u’e-t-ca pas ?Do bonne foi, le qu’ils prennent la résolution de vider année du règne do (v orge m eteuii i \ , ., ., , est encore en vigueur ” * I\ro a est tendu u l evidence.eut- boite dans la journée ; car, il n’y ouverts dans la Aussi Québec ?s’affilier il cette société — idéale pour * » * pré féru u de i et • • • LA rÉRTT1?220 1 u’out pas prétendu être absorbées par pousser A leurs conséquences logiquiSjde façon A les principes des odieux bourgeois, violateurs effrontés de la plus élémentaire justice à l’égard de la portion pri vilégiée du troupeau do Jésus-Christ I Ce sera le châtiment.assurer pour toujours 1Q 1 pnucipe des immunités du elerpé et de soustraire les prêtres (eu taut très) à l’autorité des tribun Demande extraordinaire ! prétention exagérée I (161) s’écrie le sénateur Immunité, inviolabilité du nrl - | clans sa personne, .I “ demande ertracrdir.ai, c les prétendus droits de la société moderne les détenteurs éphémères du pouvoir ; elles u’out pas renoncé aux droits inhérents à la nature humaine, non plus qu'il uu exercice légitime de leur liberté ; elles n’ont pas voulu se donner des chaînes et des geôliers.L'Etat qui représente la collectivité, n'a donc pas de droit en dehors de ceux que lui re.connaît l’ensemble des familles et des que pré.aux civile." La Vérité du 15 janvier rapportait, eu la faisant suivre d’uu gros point d’iuterrogatiou, la phrase suivante, écrite par M.Combes dans le Journal “ La société moderne avait, certes, le droit de dissoudre les Cou grégatious et de reprendre leurs inutiles réserves d’hommes et de riches" Je laisse de côté la calomnie G.lv.- prëtre ses bieue, ses actes .ii .i " prélen* Uon exagérée ”, allons donc I Mais c’est h\ l’enseignement traditionnel de l'È-glise, c’est la doctrine professée tous les Papes, les Père; et Jeteurs, M.David et “ La Nouvelle Histoire DE M.DAVID de Paris : individus qui le composent.Supposé qu'à part une iufime minorité tous les pères de famille d’uue société moderue quelconque aient clairement manifesté leur désir que l'administration publique prenne à sa charge l’éducation de tous les enfants de la nation, l’Etat serait justifiable de s'attribuer le mo no pole de l’enseignement.De même supposé que le peuple entier ait exprimé la volonté de voir dissoudre toutes les Congrégations religieuses, ou pourrait et ou devrait regretter l’égare meut d’uu tel peuple ; mais il faudrait reconnaître que la vie u’y serait pas teuable.que les disciples du Christ u’au-raieul qu'à secouer ia poussière de leurs pieds sur uu sol habité par des citoyens à idées aussi fausses : on serait mal par »co i>uc- ees.renfermée dans la dernière partie de la proposition : il a été démontré, cent fois pour une, que, loin d’être inutiles, les réserves des ordres religieux out été des agents incomparables de civilisa tiou et de progrès.Sans ces précieuses Combes ue jouirait probable-des clartés modernes, dout il ses compères excep- volume à la série par ^ui les immunités cléricales eout déjà trop longue de ses ouvrages : (*e ^ro‘L divin et humain, les peines les plus sévères sont encourues par leurs violateurs.Relisez, M.L.O.ù tête re.posée lu constitution « Apostolica dis " 1869."1 Monsieur L.O.David vient d’ujou ter un nouveau VHistoire du Canada depuis la Confide ration.Les idées libérales de “ l’ami de cœur” du grand air Wilfrid sont bien connues.Qui ignore les prouesses de l'ancien rédacteur de la Tribune de Montréal ?Qui ignore les méfaits de l’auteur des Patriotes de 37, de Mes Co7ilemporains et du Cleroé Canadien f Plus loin le monsieur réserves meut pas est si fier, est ineffable." L'immixtion du clkrgk dans la poli, tique devait encore soulever des tem.pûtes violentes et dont il abuse si étrange-insulter see bienfaiteurs ; meut pour car c'est aux ordres religieux, nul ne l’iguore, que le Moyen âge et tout l'ancien Régime durent la plupart des lumières qui dissipèrent peu a peu les rationalistes leur " 164.Le clergé • • t , e.pas quelques prêtres, quelques individus, tout le clergé : prêtres, religieux, évêques, vous êtes des fauteurs de révolte’ les libéraux, des agneaux ; leur étran} g lenient des catholiques de l’Ouest en est une preuve évidente, Qui, dans ces quelques citations, ne reconnaît pas le David de 18S0-9G.Est-il changé ?Vu peu de fard, quel.(%ues cheveux en Par charité (la répétitiou de l’histoire du bou larron est dans l’ordre du possible), nous entretenions, cette fois, quelqu’espoir, qui sait, l’expérience, l'âge, sont parfois sages conseillères.Illusions ! ténèbres, dont nos fout des ordres religieux que les souffrances^ meu^3 exécuteurs de la volonté humaines trouvèrent secours et apaise si souvent uu crime ; c’est près venu de laucer la pierre aux gouver- pas vrai ?populaire.meut • e • Seulement qui ue voit qu’une sein- M.David est toujours le même.Toute sa vie, libéral enragé, il entend mourir “ libéral impénitent ”.Sou dernier livre eu est une preuve irré-fu table.Loin de moi, l’idée de passer au crible de la critique ces 250 pages de j bavardages historiques.A quoi bou pareille dépense de temps et de papier.Outre que religieux et religieuses, au On me permettra quelques extraits ù l’appui de mes avancés ; il n’v a que l’embarras du choix.Mais indépendamment de cette sidération, quel droit peut bien société par le simple fait qu moderne au "lieu d'être aucieuue, par le simple fait qu’elle existe au siècle au lieu d’exister au Sème ou au , 6&me Le sophisme est des plus gros» ^ des Congrégations religieuses; siers et pourtant qu’il fait de dupes il encore moins sur l’accaparement de îso3 eu u e mis, qui out pris le meusouge favorite suivant le cou- avoir lai blable unanimité ue s’est jamais reu-elle est contrée sur aucune question daus uue société de 40 millions d’habitants, moms, voilà tout.Oh ! quand un homme u été une fois piqué par le libéralisme, bile.c’est iudélé- 20ème|Cûmme France.Elle ne s’est pas rencontrée en tous le cas sur la dissolu- M.L.O.David, souffrez dise vos vérités : les coups d’ du galant Gonzalve Desaulniers out dû vous éblouir, votre Jl /loin du Canada est uu livre trop de libéralisme et il a la valeur ' 1 de vos autres ouvrages historiques.Il était important de mettre le lecteur en garde contre les iutiltratious libérales de l’auteur.Chose étrange, une grande maison catholique de Montréal, fait clame sans réserve pareille marchandise, partout.Uue étude approfondie— par une plume rompue au métier—des histoires de M.David serait uue œuvre éminemment catholique et nationale.Il est tempe qu’on démolisse cet échafaudage dos écrivassiers de l'école Laugelier et David.qu’on vous encensoir l’enseignement par l’Etat.peu exempt pour leur arme eil de leur Patriarche Voltaire, lej nombre de plus de cent mille, for eavent bien.Aussi u’est-il pas un abus maieut déjà une minorité non uégli-justifient par le simple voca- geable du peuple, ou u'iguore pas que Suppression des ordres consultés par "Waldeck-Rousseau sur religieux, neutralité de l’école, sépara .l’opportunité d’accorder ou refuser tion de l’Eglise et de l’Etat, que sais-je l’autorisation aux Congrégations, les encore, tout cela, à les entendre, est Conseils municipaux se prononcèrent exigé par l’esprit moderne, par la| eu très grande majorité pour l’affirma-civilisation moderne, par les aspirations 1 tive.On u’iguore pas davantage que moderne?, par la société moderne.Mais en dépit des entraves mises à 1 eusei- l’affaire Uni bord, où le sympathique pour peu que nous y regardions de guemeut libre, en dépit de 1 obligation eéuateur nous parle “ de coups mortels découvrons vite qu’il s’agit de payer deux fois (une fois pour l’école cons M.David, à ses heures, s’affirme catholique presque intégriste avec des larmoiements même ; cependant il faut voir comme le libéral en lui est bien vivant : après uu exposé partial de la scandaleuse révolte de l’Institut Cana- qu’ils ne ble moderne ! une reçu faveur d’une Le libéralisme dien, après un récit à sa manière de “ que le clergé porta au parti libéral”.“ d'intervention môme exagérée et “ violente du clergé daus la politique ” H.C.118 — savez.vous quelle est sa conclusion logique ?Devinez.Vous n’y êtes pas.La conclusion logique — moi qui croyait que M.L.O.n’avait pas de logique — de cet épisode émouvant des troubles religieux du Canada, est que “ dans les questions mixtes (aie), “ où le civil et le religieux sont mêlés “ (pur les libéraux, oui) — où \'Eglise “ et l'Etat ont tous deux des droits—c’est près, nous simplement des fantaisies très peu mo- de l’état, uue seconde fois pour l’école dernes de quelques tyranneaux, désr libre) la moitié des enfants de France, avant la dissolution des congrégations religieuses enseignantes, se trouvaient d’abriter leurs violences et leurs reux haines sous le manteau complaisant de l’opinion publique.Voyez, par exemple, avec combien peu de justesse Combes droits de la société daus les écoles soutenues par l’iuitia-live privée.Uu grand nombre s’y trouvent encore malgré les nouveaux obstacles, qui entravent leur fonctionnement.Jean-Bavti-ti-; en appelle aux moderne pour cambriolage contre les Congrégations religieuses ?Qu’eet-ce qu’une société, moderne ou antique, sinon le groupement d’un certain nombre de familles reliées entre elles par une commune autorité, chargée de les guider plus sûrement leur fin temporelle ou éternelle ;enaer-rées par les mailles d’un réseau admi nistratif, propre à protéger leurs vies et leurs biens ; à favoriser l’expansion de leurs énergies et de leurs initiatives privées dans l’ordre et la paix, ger, aider les individus et les familles, tel est le but de toute société, de tout excuser ses actes de LE “ PAYS ” Nous voilà instruits sur la signification de ces exigences de la société moderne,de l’esprit et de l’idéal modernes, cela veut dire dans la bouche de Combes et compères : les exigences de la société de gens, comme nous ; gences d’un esprit et d'un idéal blables aux nôtres.Cela ne suffit pas pour accorder à l’Etat le droit de dissoudre des associations issues du légitime usage de la liberté des citoyens.Si les hommes au Pouvoir passent tre, ils sont simplement des tyrans.Mais patience ! D’autres viendront Le groupe Langlois a son organe.Le premier numéro du Paya a paru samedi dernier.Cette feuille d'émancipation est publiée par uno société anonyme.Pas un nom responsable n’apparaît daus le premier numéro.Derrière les masques e! les faux mz on reconnaît cependant certains individus.Mais peu importe les personnages, ce sont les idées que nous combattons tout d’abord.Inutile d’ajouter que les idées à combattre fourmillent dans les quatre pages du Pays.La plus importante manifestation de la libre pensée impie est sans contredit l’apologie des funérailles civiles d'uu baptisé, odieusement apprêtée avec des paroles évangéliques.Puis viennent les éloges aux grands hommes tels que le sénateur qui parle — “ de pareils “ conflits sont regrettables ”.Sortez les exi votre mouchoir rouge L.ü.— (123.) Voilà.Au fond, cette affaire Guibord, n’est ni plus ni moins que la mise en pratique d'une doctrine condamnée : “ la supériorité de l’Etat sur l’Eglise Un ou tribunal laïque, juger de la portée d’une peins ecclésiastique — quelle absurdité libérale 1 Eli bien I le catholique David pas uil mot de blâme, pas un reproche ils préten.à l’adresse des acteurs de celte affaire scandaleuse et impie.Encore mieux à la page 151.•'Ils (les programmâtes)demandèrent propriété, la famille.Ils ne feront que à Chapleau d'amender les lois du paya vers sein Proté pour qui ne seront pas suffisants les droits de la société qui a dispersé les Congrégations religieuses : dront que lu société moderne, telle que gouvernée par eux, a parfaitement droit de supprimer les héritages, la état l Maie vouloir protéger là où il n’y a pas besoin de protection 1& où on n’a pas besoin d’aide, est uu abus ; cela s’appelle empiètement, entrave 1 Lea familles se constituant en société ont cherché un secours ; elles un ; vouloir aider SAMEDI 22 JANVIER 1910 LA VÉRITÉ 221 Godfrey Laugloia bien connu et J.L.Perron, “ un eeprit ouvert aux saines idées du progrès ", un homme ayant •« le talent, l'énergie et l'autorité nécessaires pour tenir eu échec les cation, petits et grands.” Le Paya a pris û son compte tous les dadas Je M.Langlois : uniformité des livres,enseignement gratuit,obligatoire, création d’un ministère de Instruction publique.Les buvetiers et les marchands d'ul cool sont les enfants gâtés de ia boutique.Les Caisses Populaires ET LA TEMPERANCE velopperait-il pas ?Vous savez si celui de l’alcool se développe rapidement.A mon humble avis, au congrès de Tempérance il faudrait faire entrer l’œuvre des Caisses dans le programme.Ce serait un puissant moyen d’endi guer ce flot montant de l’intempérance.Ce serait un levier de plue pour renverser cet édifice alcoolique construit des larmes, de l’honneur et du sang de nos compatriotes, soutenus par nos marchands de boissons, nos buve tiers de tout calibre qui veulent coûte que coûte tenir notre peuple sous le joug de l’intempérance pour vivre de leurs sueurs — ou pour vivre à rien faire.en présence du dilemne que voici : Ou la rupture avec Rome I ^ Ou la dissolution de l’Eglise de I rance, la spoliation de ses derniers biens et le bannissement des Evêques 1 Ces menaces concordent bien avec certaines déclarations louches où M.Briand, parlant du haut do la trihnn du Palais Bourbon, invitait le clergé à “ se libérer ” de la servitude romaine.Nous voici maintenant avertis de la sanction que le président du conseil compte donner à ses menaces.” Elle bat son plein cette campagne contre l’intempérance.De toute part, la lutte se fait de plus eu plus âpre.A l'heure qu’il est, les villes de Québec et de Montréal sont dans une crise dont nous ne connaissons trop le dé uouemeut.Que diriez-vous si je venais mejetter dans cette mêlée ?.Que diriez-vous, si je venais vous démontrer que la fondation de Caisses Populaires serait un puissant moyeu de terrasser l'ennemi ?Sans plus de cérémonie, j’entre eu matière.Le motif religieux, la conservation personnelle, le sentiment national si beaux soient-ils, ne suffisent pas à l’ivrogne pour l’empècher de boire.Et pourquoi ?D’abord, parce que l’ivrogne ne voit pas dans ces motifs un dommage immédiat, ensuite, parce que le cultivateur, l’ouvrier, le professionnel même n’a pas l’habitude de l’économie ou de la prévoyance.Les temps sont bien changés.Autrefois, ou confiait au bas de laine, au vieux coffre de bois, des milliers de sous, d’écus, de vieilles piastres françaises.Mais aujourd’hui, c’est autre chose.De l'argent dans la maison, surtout de l’argent dans le gousset, ça brûle 1 ! ! 11 faut faire rouler l’argent môme les sous ; comme pour les recueillir ces sous les institutions manquent, ils roulent.dans la caisse des hôteliers.C'est la mode voyez-vous I bien ! remplaçons les buvettes par des Caisses Populaires et nous la changerons la mode.Les dames la changent bien vingt fois l’an — à part les quatre saisons — et il semble qu’elles ne s’eu portent pas plus mal Et pour nos jeunes donc.pour ceux qui étant au début de la vie n’ont pas encore contracté l'habitude de boire, de quel secours les Caisses Populaires ne leur seraieut.elles pas ?Les uns commencent à boire par vantardise, par vanité, pour montrer qu’ils gagnent de l’argent et qu’ils savent le dépenser ; pauvres jeunes insensés ! La fameuse traite eu fait entrer nombre d’autres dans la voie de l'intempérance.Leurs ai né?payent la traite, ils fout comme eux I Ah 1 si nous avions partout des Caisses Populaires nous aurions vite fait de changer ce courant.Dès le bas âge nous ferions déposer à nos enfants quelques sous d’abord aux Caisses d'Epargne scolaires.Puis, devenus jeunes gens, et avant que le goût de l'alcool se développe eu eux, ces enfants auraient l’habitude, presque la passion de l’économie ; ils sauraient où placer leur argent souvent si péniblement gagné, en le déposant au fur et il mesure il leur Caisse ; ils n’auraient plus l’occasion de le dépenser.Citez.moi un ivrogne qui va retirer son argent à la Banque pour le boire ?Sans compter cette louable émulation qu’auraient ces jeunes gens il entretenir leur livret de Caisse bien garni ! Pourquoi le goût de l’épargne ne deviendrait-il pas un besoin, ne se dé- EN CAMPAGNE Quant au programme il est fort va mais tous ceux qui voient clair gu e, comprennent que c’est le rortgimc qui entre eu scène.M.Bourassa doit tenir une grande assemblée ce soir (jeudi) au Monument National à Montréal.J.P.Lefranc.Heureusement la presse catholique n’a jamais été plus forte et mieux préparée à la guerre.Il discutera la question de la marine qui se rattache à celles de l’impérialisme et du militarisme.BOUCHE-TROUS Il est aussi question que M, Monk et quelques amis parmi lesquels on nomme M, Bourassa tiendront des assemblées publiques pour exposer leurs vues sur le projet Grey-Laurier-Bordeu.Le Canada semble avoir conservé le culte de la science ! ! que M.Langlois lui avait inculqué.C’est ce journal qui reçoit les confidences de VAlliance scientifique universelle.Il nous apprend que la crise que cette association vient de subir, au lieu de l’abattre, n’a fait que lui communiquer plus de vigueur et plus de résistance.La petite phrase suivante laisse voir que la crise a été plus profonde qu’on le supposait : “ Le Comité accepta la démission du lieutenant-gouverneur et des autres membres du Comité, lesquels, furent remplacés immédiatement.” Tiens, il y a donc eu plusieurs dé missions parmi “ les membres du comité ”.Les braves gens sont plus nombreux qu’on ose l’espérer.Tant mieux, C’est à cette séance qu’on a choisi entre autres bouche-trous S, E.le gouverneur général.L’Alliance a créé des délégations pour les comtés de Mégantic et de Brome.Qu’on se tienne donc prêts là-bus pour recevoir ces savants comme ils le méritent.ADDITION Nos lecteurs voudront bien ajouter il l’important mémoire de M.Joseph Bégin que nous publions ailleurs les ligues suivantes qui tout partie du texte présenté aux commissaires royaux.Avant le sixième paragraphe il faut intercaler ceux-ci : EX ANGLETERRE Ou s’attend généralement à la victoire des libéraux auxquels se sont nationalistes, ont fait des gains im- Quant à l’autre partie de votre mis concernant lu nomination ou joints les ouvriers et les Les unionistes siou.Y élection des Commissaires d’écoles, la charte spéciale de la Commission sco lairo de Montréal étant abrogée par la dissolution ou l’abolition de celle-ci, commissions scolaires paroissiales sous la régie du code portants.A l’heure actuelle il y a 140 minis-x, ouvriers et ua- • • • tériels d'élus (libérau tioualistes irlandais) et 120 unionistes.Les sièges nombre de 670.les tomberaient scolaire de la province de Québec.Ainsi serait résolue, à la satisfaction générale, cette autre question.Mais, si la Commission scolaire de Montréal était maintenue avec ses mûmes pouvoirs et son même champ d’action, il va sans dire que nous préférerions de beaucoup le mode actuel de nomination de commissaires ù celui proposé par M.Langlois à la Législature de Québec et par quelques-uns de ses amis à Montréal.aux Communes sont au Nous attirons l’attention de teurs sur la lettre des aux nos lec évêques anglais Eh • • • électeurs catholiques.marine • • • M.Laurier a loi de présenté son projet de marine.D’après les comptes rendus des journaux ce bill serait la pire des trahisons.^^us attendons le texte officiel.L’élection des Commissaires faite par le peuple, pour uue grande cité Montréal où les représentants de l’Eglise seraient noyés dans la marée montante du socialisme, du ma et de toutes les idées subver- Les persécuteurs complotent comme Revue Canadienne, sommaire de jau-vier 1010 : Symbole (poésie), Fr.V-leutiu-M.Breton ; Un médaillon de Jacques Cartier, John M.Clarke ; Le Ceuturiou et ses critiques, A.-B.Rou- thier ; L’Eglise et l’éducation, Philippe Perrier ; L’œuvre post-scolaire, A thé-nais Bibaud ; Causerie scientifique, Joseph Schmitt ; A travers les faits et les œuvres, Thomas Chapais ; Chronique des revues, Elie-J.Auclair ; Notes bibliographiques, ***.çonuisme gives de l’un et de l’autre, ouviirait la porte de l'école, sanctuaire sacré de l’enfance, à tous les caprices des foules inexpérimentées eu matière scolaire et trop souvent travaillées par des pi eide soi-disant réformes qui, si La Semaine religieuse de Cambrai nous apprend que le mois dernier, M.Aulard menaçait du bannissement les Evêques qui s'étalent permis de cou de .uer ses livres.Quelles raisons nos gouvernants pourraieut.ils invoquer pour expulser nos Evêques du territoire français ?L’organe de M.Briand,Les Nouvelles, donne cette réponse : “ Le gouvernement n'aurait qu’à " utiliser la jurisprudence admise par 11 tous les tribunaux étrangers et par “ le tribunal de la Seine, depuis le “ jugement de l’été dernier dans le “ procès de l’abbé Pérot contre l’arche-“ vôque de Paris.Ou sait que ce juge-“ meut considère l’Eglise catholique “ comme uue association de fait, ainsi " que fout pour les autres Eglises tous “ les tribunaux des autres pays.Si “ l’Eglise est une association de fait, “ elle relève de la lui sur les associa-“ lions.Et si elle a des chefs, des “ administrateurs étrangers, elle est “ uue association étrangère.Et le “ gouvernement peut, comme telle, la “ déclarer dissoute et liquider ses biens “ et fondations, comme il peut expul “ ser individuellement ses membres étrangers.” Ainsi, la Franc-Maçonnerie gouvernementale, ajoute notre confrère, place dès maintenant les Evêques de France a- neurs elles étaient mises ou pratique, nous mèneraient à l’anarchie scolaire.Il faut mettre l’enseignement catholique à l’abri des coups hardie.Ce devoir nous incombe à nous pères de famille.Il incombe aussi à l’Etat dont vous êtes ici les représentauts et qui doit nous protéger au besoin contre les surprises d'ennemis d’autant plus re doutablea qu’ils trament dans l’ombre leurs plans d’attaques pour les exécu ter lorsque, entrés dans la place, ils sont certains de ne plus rencontrer de résistance notable.• • • 'Monsieur 1 abbé Leonaido Mazzietta, cien desservant des Italiens, à Montréal, décédé le 17 du courant, était membre de la société dune messe (section provinciale.) Eug.-C.Laflamme, Ptre, Secrétaire.an- Archevêché de Québec.Nous venons de recevoir une nouvelle consignation du livre de M H.Koullaud, Rectification du vocabulaire, leçons pratiques de français.Cet ouvrage illustré de 109 gravures a été approuvé comme livre du Maitie, par le Comité Catholique du Conseil de l'Instruction Publique.En librairie $1.00, franco $1.10.Les échecs subits par le règlement Carter, que les mnis de la tempérance et les honnêtes gens ne parviennent pas A J aire adopter en troisième lecture, prouvent bien que Montreal est aux mains des buvetiers et des marchands de gin.Les élections municipales fournissent une bonne occasion do donner un formidable coup de balai au profit du la tempérance.«•» Nous avons maintenant en vente la voile édition du Petit catéchisme de Tanj et de Tuberculose d’Edmond Rousseau.Cette édition est approuvée par le Comité catholique du Conseil de l’Instruction 10 c.en librairie ; 12 c.franco.nou-)e rance A Québec, Véchovin Jobin a lait adopter en première lecture une motion domaii dont l’ouverture des buvettes A 7 heures du matin au lieu do 6.Les buvetiers font du mauvais sang.publique. LA VÉRITÉ 222 milieu}être celui de Regiopolis», â Kingston, foudé depuis plus de 40 aus et qui u'u que trois classes de latiu.Resterait à parler de l’idéal allais plutôt irlandaiseu fait d’éducatiou : l’occasion se présentera plus loin.Les “ Amis Choisis ” LA REFUTATION clergé de langue française eu immense majorité.Nous avoua l'explication de ce fait dans un autre fait bieu couuu : règle générale, les protestants se présentent plus volontiers aux prêtres français ou cauadieus-français, parlant leur lang 3° Eu outre, il n'est pas rare qu’un I prêtre, surtout uu prêtre irlandais, gagne dans ses ‘;î rapports d’amitié avec les protestants.Il est exposé à faire des concessions même parfois en matière de doctrines, Un de nos lecteurs du Champlain nous écrit : comté do FAITS ET CHIFFRES ou “ Uu certain agent moment les paroisses du 111 parcourt en ce comté de Champlain eu faveur d’uuo Société de Secours Mutuels, Lettre irlandaise qu’aux prêtres irlandais.Cet “ Alimiiiach du peuple ” ne " Votre Eminence peut aussi avoir observé, 41 durant son séjour au Canada, que dans un P'"» qu’il ue v •p ••• évêque d’origine connue sous le nom yard iuu siège principal A Hamilton, Ont.Seriez-vous assez j bon de me dire ce qu’on pense de cette I société à la Vérité.” A«>i?Choisis a s mixte un “ pays 44 iv exerce jamais pour 44 même iuiluencc qu’un 44 anglaise ou irlandaise.La liste des couver-44 tis, dans un diocèse où le clergé est canadien - français, sera toujours petite, nos afin de se faire pardonner son origine frères séparés n y trouvent point le coin- et d'acquérir une certaine popularité ^ GTPeu favorableaai'E.“ toutes donations aux établissements d'ins- ghse ou domines par 1 esprit du moude.“ truction publique pour la raison que les Qoe si le clergé canadien.français Canadiens français ne contribuent pas à ces ue favorise point, décourage au cou-“ donations et que les Catholiques de langue », “ anglaise ont un idéal très différent en ma- ^ra r® les rapports frequents et uou ne “ tîère d'éducation.” cessai res de nos laïques avec les proies tauts, esl.ee uu mal ?Avez.vous teuilleté l'an dernier et cette année VAlmanach du peuple do la librairie Beauchemiu ?On pourrait désirer que cette respectable librairie usât uu peu moins do termes anglais dans ses catalogues de fournitures : u’v voit que “ ledger” “les encres blue black Antoine" (encres fabriquées eu France, s.v.p.) etc., etc.Mais surtout que penser de la délicieuse et ineffable réclame que almanach publie eu faveur du Canadaf Voyez, page 27.Nous avons déjà mis maintes fois nos lecteurs en garde contre l’Ordre Canadien des Amis Choisis, (Canadian Order Chosen Friends.) Celte société a été fondée 1887 à Hamilton, Ont.ou — “twin lock''— eu avril par un groupe de protestants C’est pur conséquent une société neutre.Ce qui la rend pecte et dangereuse c’est le but ledit sus- REFUTATION : N’est-ce pas plutôt un bien et uu ., grand bien, dont il serait juste de lui teste ci-dessus, ou temar- ^ romp^ „ lieu de ,.Jen U:4uicr , Ou sait assez ce qui résulte fréquemment, presque toujours de ces rapports.une Ion- que cette association A baie protestante Daus quera surtout quatre allégations, le a eu Eu etlet, l'Ordre Canadien des Amis Choisis n’a pas seulement un but de mutualité, elle tend surtout “ à “ améliorer la condition de vue.“ Lisez-vous le Canada, l’organe idéal des familles.“ Le Canada est reconnu aujourd’hui c.mme le mieux informé et le mieux rédigé de tous les journaux français du voir : 1° Un évêque canadien .français, Les conséquences ordinaires, daus un pays mixte, n’exerce jamais la gue expérience l’a démontré, sont, chez meme influence salutaire qu’un évêque les catholiques, uu affaiblissement de de langue anglaise.la Fui, l’indifférence religieuse, puis 2° La liste des convertis, daus uu ime füule Aidées fausses, le fléau des diocèse où le clergé est cauadieu.frau- mariages mixtes et souvent l’apostasie.çais, sera toujours petite.N’est-ce pas principalement le résultat 3e Uu prêtre irlandais gagnerait de UL rapports qui a amené la dé fee- uouvenea tiu font un organe beaucoup plus de protestants à IL- tlou de taut de catholiques chez nos recorni£mudable et très intéressant.voisms des Ltats-Lms, des 20 à 2o .T ^ , , r é .> Les Canadiens Im-çais ueeoa.ri- développer’ tolî'S" 1= goût de r i v l instruction et de la saine littérature française.” ses mem- “ bres, moralement, socialement et “ tùriullement par des conseils iré.“ queuta sur les sept vertu* cardinales “ et des leçons instructives sur les “ principaux arts et sciences.” ma- pays.“ Sa rédaction politique, ses repro ductious littéraires, ses pages féminisa collaboration, son service de très se ot nés Ceci est uu extrait textuel de la constitution de cette société.C'est nous qui avons souligné le mot moralement.Inutile d'insister établissements d'ius- huent pas aux traction publique.4° Mais ce qui surpasse peut-être toutes les accusations portées par les Irlandais, c’est celle qui tendrait à faire croire que les Canadiens français ne contribuent rien ou presque rieu au faveur des établissement?d’instruc sur ce point.Ce n’est pas aux protestants que l'Eglise a confié le soin de faire 1 instruction morale des catholiques.Les Amis Choisis depuis quelques vs active où ils paraissent Quelques mots sur chacun de ces quatre points : 1° Quelle influence sociale compa rable à celle qu’ont exercée daus des circonstances particulièrement diffici lion.Pourtant il suffirait d’ouvrir les \* ër«> 1103 é\èques français ou yeux pour voir ici les nombreuses canadiens-français .nos Briaud, no* preuves de la générosité des Canadiens Plessis, nos Bourget, nos Taché, etc.?français sous ce rapport raient exerce une influence p us grau- enseignent non sans succès des Reli de, aussi grande même, suri opinion lîM et deB Religieuses dans la Pro- IS r-SEE™ terre une liberté religieuse qu’elle nous avait positivement promise sans doute elle refusait d’accorder eu A pratique.Et quel évêque de langue anglaise aurait pu créer daus tout le Canada, dans les villes et les campagnes un mouvement en faveur du Saint-Siège tel que celui de nos zouaves pontificaux ?Et que n’a pus fait tout récemment encore l’illustre Mgr Taché, autre Canadien français, lors des troubles du Nord-Ouest eu 1870 ?Et, dans la question vitale de nos écoles, qu’ont fait les évêques de langue an me goug SSSsSï “cru u uw, ment assaillis par le fanatisme et lâche- Irlandais, mais non avéc leur argent Beaucbtmin a mal compris ses intérêts meut sacrifies par des catholiques de du collège d’Ottawa — devenu univer-’ vérilable9> 11 est biei1 vrai qu’elle a nom ?Qu ont-ils fait, compare à ce ailé> _ fondé par le9 pèrej Qblats près- reliré Quelques gros sous de la réclame mmm #== attentifs et impartiaux savent à Xavier, fondations écossaises; de même C leutS C0UQme les curC8 et lea corn mu quoi s’en tenir là dessus ; oui, tous, les trois collèges fondés par les Aca- nautés religieuses ne lui pardonneront excepté ceux qui ont des yeux pour ne diens à Memramcook, à Church point Pft9 cette incartade, point voir ou qui se laissent aveugler et à Caraquet, dans les Provinces Ma Les vrais catholiques n'admettent par l’ambition, les intérêts materiels ritimes.l0U1, ou la passion politique.2° Quant aux convertis, un fait qui u ai res fondés par les Irlandais daus n’est pas connu de tout le monde, nous toute l’étendue du Canada ?On n’eu l’avouons, mais qui n’est pas moins trouve guère.Les collèges de Sl-Michel vrai pour cela, c’est que la liste des à Toronto et de l’Assomption à Sand-protestants qui doivent leur cou version wich, sont plutôt des fondations fran ministère du prêtre français ou çaises ; et le collège S.-Jérôme à B r-canadien-frauçaie, l’emporte de beau- lin, Ont., est une fondation allemande coup sur ceux qui sont attirés à la Foi niufin ou a beau chercher, ou ne trouvé catholique par le prêtre de langue nulle part au Canada un seul collè-m c’est le cas dans le diocèse fondé par les Irlandais, si ce n’est peut- Et comme dernière recommandation Y Almanach du Peuple nous doaue le du directeur du Canada, le véué- nom rable M.Godfroy Langlois.Depuis, il est vrai, le Canada a changé de directeur, mais il ne faut pas oublier que c’est le procès de Y Almanach du Peuple années font une propagande trô dans notre province, remporter des succès.Encore une fuis, que les catholiques su défient de cette société vient du que nous faisons.Ainsi doue le Canada sous M.Lan.qui nous pays de l’orangisme.Cette glois était “ l’organe idéal nés fainil les, le mieux rédigé des journaux français du pays,.Organe très recommandable et turs intéressant association est essentiellement protestante, elle ne convient aucunement ù des catholiques.Qu'on envoie ses agents faire leur propagande parmi les hérétiques.Il n’y a rien do plus triste, de plus désolant, de plus scandaleux même, que de voir des Canadiens français, c’est-à-dire des catholiques, fraterniser avec des protestants, des orangistee, des Juifs et des francs.maçons dans le but d’améliorer leur condition moralement, socialement et matériellement.Nos catholiques out la mémoire courte.Il n’y a pus un siècle que S.G.Mgr l’archevêque de Québec rappelait aux fidèles ces paroles de Léon XIII : Les catholiques doivent de p référença s’associer avec des catholiques.qui • • • funded et maintenus par les Canadiens français : car, sans parler des séminai- , , „ .t A., ., res de Québec et de Montréal, les Ca- Pelll,le le g°ul f]o 1 instruction et de lu uadiens français peuvent regarder coin- saine littérature française.” me étant bieu à eux les séminaires ou s’applique surtout à développer dans le qu mais Pour qui commit le?bassesses et les vilenies de cette feuille montréalaise, collèges de Nicolet, de S;.Hyacinthe de Ste-Anne de la Pocatière, de Ri- , , , ,,,, , mouski, des Trois-Rivières, de Chicou- hre Parelllti reclillûe daus 1 Almanach timi.de Lévis, de Ste-Thérèse, de St- du peuple, c’est renversant.Laurent, de l’Asssomptiou, de Sher- Mais ça paie 1 donc c’est fort licite brooke, de Joliette, de Valleyfield, de pour la morale moderne.Ri gaud, de Ste-Marie de Montréal, de St-Boniface : autant de maisons très prospères sous le rapport matériel corn- le rapport des études et du 'a Dépêche de Toulouse) pour uu Faut.il attendre qu’un journal soit excommunié du haut de la chaire L'Enseignement Primaire, sommaire de janvier 1910 : Pédagogie : Une circulaire du Surintendant de l’Instruction publique, C.-J.Magnan ; Les tempéraments, R.P.A.N.Th.Vali-quet ; Enseignement auti-ilcoolique, R.P.Hugoliu ; Documents officiels : Circulaire aux inspecteurs d’école?, Boucher de la Bruôre, Surintendant de l’Instruction publique.Méthodologie.Enseignement pratique.Le cabinet de l’Instituteur.Illustrations : L’église de Brouage ; Anciens professeurs de l’Ecole normale Laval.peu point la devise chère à nos tenants du mercantilisme : Vit tus post nummos.Mais où sont les collèges ou semi Argus.Monsieur l’abbé Narcisse Gagnon, curé de Sain te-Fia vie, diocèse de Rimouski, décédé le 13 du courant, était membre de la société d’une messe (section provinciale.) ancien au Les francs-maçons d'Ontario vont, apprennent lus journaux, construire prochainement à Toronto un temple qui coûtera million.nous un Bug.-G.Lailammr, Pire, Secrétaire anglaise : Archevêché do Québec. 223 LA VÉRITÉ vous a soumis, trouve celte rétribution “ excessive ’’ ; MM.Verville et Ar-cand n'en pensent pas moins.Tous trois demandent son abolition.Serait-ce équitable ?Les propriétaires ou francs.teuau-clers, eu outre de la rétribution mensuelle.paient la taxe scolaire, que les simples locataires ne paient pas.Quelques-uns déboursent de ce chef jusqu’à deux cents, trois cents et même cinq cents piastres, bien qu’ils n’aient pas d’enfant à envoyer aux écoles qu’ils soutiennent en grande partie de leurs deniers.Ne serait-il pas souverainement injuste à l’égard des francs-tenanciers d’exempter les locataires de la petite rétribution qu’ils doivent donner à l’école pour l’instruction qu’eu retour les enfants y reçoivent ?Le père est-il réellement trop pauvre pour la payer, les commissaires d’écoles lui en fout alors remise.En un mot, dans la province de Québec, les dépenses scolaires sont presque exclusivement à la charge des propriétaires.De quoi auraient donc à se plaindre nos chers ouvriers ?Ds rien.Et ils ne se plaignent pas non plus.Seulement, nous avons tenu à faire un peu de lumière sur tous ces points afin de leur démontrer que MM.Verville, Fraucq et A rca u d ue sont pas dignes de leur confiance.MEMOIRE Sur la situation scolaire de Montréal que la question de l'éducation des enfants “ n'est pas une question reli-“ gieuse, mais uniquement une question “ nationale." réponse à notre deuxième avancé : Ce ministère que nous désirons noue donnera l’instruction gratuite et conséquemment dégrèvera, au contraire, le budget de l’ouvrier.Ces messieurs savent parfaitement que l’étiquette de la gratuité sur la marchandise scolaire serait un trompe | i'œil, un leurre phénoménal et que la marchandise scolaire serait bel et bien Nous voudrions bien lire les prénoms, les noms et les adresses des 20,000 ouvriers qui parleraient aussi à toit et à travers que MM.Verville, Frnncq et Arcand Daus l’iutérét de nos écoles catholiques injustement attaquées pur certains meneurs ouvriers, nous nous empres-de publier le mémoire suivant ré les écoles catho on * wut liques de la province de Quebec.Mais nous ne lee lirons jamais, parce payée par le peuple, que, à Dieu merci, les ouvriers cana dieus-français ont une trop haute idée du dévouement inaltérable et des sa orifices innombrables dont sont nées, ont vécu et prospéré les écoles catholiques de uotre province, pour venir, à la suite de ces trois mécontents, les discréditer.Pourquoi alors font-ils miroiter aux yeux do l’ouvrier, qui s’y laisse pren dre quelquefois, l’appàt de la gratuité scolaire ?pourquoi le trompent-ils ainsi ?sons digô par M.Joseph Bégin, directeur de la Croix, mémoire qui sera soumis fl la Commission rayale faisant actuellement enquête sur lu situation scolaire En France, les Jacobins prônaient autrefois bieu haut la liberty l'égalité et la fraternité, et, armés de cette trilogie qui llattait les bons sentiments du peuple, ils ont fait des Français les hommes les moins libres, les moins égaux, les moins fraternels qu’il y ait au monde.De même, l’on peut être certain que si jamais ce qu’on appelle la gratuité scolaire devenait légale dans la province de Québec, l’effet de cette innovation serait tout autre que celui que MM.Verville, Fraucq et Arcaud laissent voir.do Montréal.Nos lecteurs y trouveront aussi la réfutation de maintes erreurs à la mode.Ils ont trop la mémoire du cœur et le souvenir des bienfaits reçus pour venir jeter des horions sur un passé tout de gloire et de succès.Mais, MM.Verville, Fraucq et Ar-caud ne savent-ils donc pas qu’à Chicago, notamment, la province de Québec, appelée ù concourir sur des matières scolaires, revint avec la plus grande palme d’honneur et de mérite ?Ne savent-ils donc pas que l’instruction publique de Québec, comparée à celle de plusieurs autres provinces et pays, coûte très bon marché ?Les statistiques sont pointant là pour le leur apprendre.Revenons aux trois principaux desiderata de ces messieurs : MM.lis Commissaires, Vous avez, jusqu’aujourd'hui, entendu plusieurs voix sur la matière qui fait l’objet de vos attributions.(Quelques-unes, l’exceptiou, ont donné des notes discordantes, mais la plupart vous ont demandé le statu quo.En général,les paroisses qui ont leurs scolaires, c’est-à- propres commissions dire distinctes de celle de Montréal, ont manifesté leur volonté de L’Ecole obligatoire voua gauler leur indépendance,parce qu’elles ° voient plus de sécurité pour les intérêts pécuniaires des pères do famille et les intérêts religieux des enfants.Entre parenthèse, permettez-nous de dire qu’elles fout bien.Quant aux paroisses qui fout déjà partie de la Commission scolaire de Montréal, nous avons cru comprendre ’elles demandaient, eu général, le i, a lin d’éviter les incou bouleversement de Nous trouvons étrange, messieurs les Commissaires, que Fraucq et Arcaud soient venus soute uir devant vous une proposition aussi attentatoire au droit primordial et naturel qu’a le père sur l’éducation de sou enfant.y MM.Verville Joseph Bégin.Ministère de l’Instruction publique Certes, nous reconnaissons qu’un MM.Verville, Fraucq et Arcaud— père de famille doit à sou entant le pain qu’il ne faut donc pas confondre avec intellectuel qui convient à sa condition uos braves ouvriers—eu demandant la gocj[t:e et à sa fortune, comme il lui création d’un ministère de l’instruction d()d ie paiu matériel publique, out-ils réfléchi que cette uajssons de Dius & prétendue réforme augmenterait consi- poUvoir de rappeler à sou devoir, sur durablement le coût de l’instruction, cette ^ière, ]e père de famille qui y grèverait davantage le budget de l’ou- manquerait gravement et manifeste-vrier et nuirait énormément au pro- ; mais, nous lui nions celui de grès de l’enseignement : trois fins (lia- forccr^ par uue loi( lous les pères de fa.métralemeut opposées à celles dont se millGj saus distinctiou de condition so proposent apparemment ces messieurs ?cjal(1 ou tle fortune, à envoyer leurs Est-il besoin de faire la démonsira- enfants aux écoles reconnues par l’Etat tiou de nos avancés ?Nous ne le et cela jusqu’à quatorze ans, par ex croyons pas.En tous cas, pour l’intel- empie.Car, tel père, pour des raisons ligence de nos chers travailleurs,sinon particulières absolument justifiables, pour celle de leurs prétendus chefs, peut bien être obligé de retirer de l’é nous la ferons sommairement.cote son fils ou sa fille à l’àge de dix, Un ministère de l'instruction publique onze, ou douze ans ; et l’Etat s’interaugmenterait considérablement le coût de poserait contre ce droit du père ! Ce l'instruction.— Eu effet, chacun sait que serait de la tyrannie pure, tyrauuie qui l’administration d’une chose exercée serait à coup sûr exercée plus souvent par un gouvernement est toujours plus contre les pauvres que contre les riches, dispendieuse que celle exercée par des MM.Verville, Fraucq et Arcaud qui individus.C’est notoire.se prétendent les représentants de vingt Grèverait davantage le budget de l'on mille ouvriers, out.ils pensé à ce côté vricr.—D’une manière ou d’une autre, de la question lorsqu’ils sont c'est toujours le consommateur qui vous parler en faveur de l’iustructiou paie la production d’un pays.L’ins- obligatoire ?Nous eu doutons fort.Ou trucliou ue fait pas uue exception à bien ils sont les pires ennemis que nos cette règle.Or, si elle coûte plus cher, braves ouvriers aient encore eus.l’ouvrier qui la consomme, comme tout Autre danger, celui-ci au point de autre citoyen, aura doue à la payer vue catholique : plus cher.C’est simple I Aujourd’hui, les écoles de la pro- Nuirait au progrès de Venseignement, vince de Québec, tant celles qui sont —De sa nature, l’Etat n’est pas un sous le contrôle des commissaires que éducateur.Si on le charge de celte celles qui sont libres, sont essentielle-fonction, il ne pourra s’en acquitter meut catholiques, mais demain, s’il qu’au detriment des intéressés.Ne prenait euvie à l’Etat de Québec de pouvant satisfaire toutes les concep- mettre la main sur nos écoles et de les lions religieuses, il en adoptera uue rendre imticatholiques ou même seule-moyenne à laquelle devront s’astrein- ment areligieuses, qui ne voit tous les dre tous les enfants qui fréquenteront inconvénients giaves que présenterait ses écoles.Habitué à faire du capital alors aux catholiques uue loi les obli rénoms, .es |jtjqU0 avec tout ce qui lui tombe géant à envoyer leurs enfants à ces noms et les adresses des 20,000 ou- jaug jgg maju?) [\ fera je l'iuslructiou écoles ?vriers catholiques qui, à l'instar de ulj|iqUe uue machine de guerre dent MM.Verville, Fraucq et Arcaud, do ^ ge servira,au besoin,contre ses adverbe toutes les gajrog en faveur de ses amis politiques, commissions scolaires du Montréal et ^ souci du pouvoir l’emportera iuévi de sa banlieue; 2° la création d’un un- ^lemout 8Ur l'intérêt de l’instruction ni&tère de l’instruction publique ; 3 ^ peuple et de là naîtra un gâchis l'école gratuite ; -1° enfin, l’école obli jrr£médiable dans le domaine scolaire, gatoire.Nous voudrions bleu lire les pré uome, les noms et les adresses des rc.„—«.eu», .» EN PASSANT qu Un de nos lecteurs nous écrit : “ La Presse—dont les catholiques ont tant de raisons de se défier — vous fait commettre uue erreur grave dont M.le curé Charrier n’est point, j’en suis sûr, responsable.La doctriue de l’Eglise ne permet pas d’assister aux funérailles des protestants parce que c'est un exercice religieux ; au contraire elle le défend précisément parce que c’est uue fonction religieuse hérétique ou satanique, comme vous voudrez.Ou peut accompagner le corps au cimetière et participer à tout acte honnête qui n’est pas religieux.” N.D L.R.— Dans l’article dout notre correspondant fait allusion le mot funérailles, à notre sens signifiait non pas le service religieux mais simplement la cciêmonie de l'enterrement, et pour être plus précis, la cérémonie du transport du corps au cimetière ou au four crématoire.Tout dernièrement encore la Vérité a rappelé qu’il n’était pas permis aux catholiques d’assister aux offices dits religieux, funèbres ou autres, dans les temples protestants.statu quo aussi vêuieuts d’un choses établies depuis longtemps, mais que, s’il fallait en venir à un change-meut, elles se prononceraient, elles des commissions scolaires A propos de funérailles , et nous recou-l’Etat un certain aussi, pour à chacune d’elles et non pas scolaire unique propres pour uno commission fédérale.Voilà, en peu do mots, messieurs les royaux, l’expressiou de la pensée de la très grande majorité des citoyens catholiques de Montréal et des municipalités environnantes sur l’importante question qui est soumise à votre étude.Nous vous parlons plus haut de “ voix discordantes ”.Dans les plus beaux concerts, il y a toujours de ces notes disgracieuses qui percent l’oreille et la choquent.Il ne faut pas trop nous en plaindre, l’hom pouvant lieu faire d’absolument Oil Commissaires me ne parfait.Cependant, il importe de relever notes et d’avertir leurs auteurs qu’e'les ont été désagréables.Messieurs Verville, Fraucq et Ar cand sont venus vous parler à leur manière de l'objet de votre enquête, lia se août déclarés, eu la matière, les représentants autorisés de vingt mille ou- venus • ces nous mers.Messieurs les Commissaires, par dé 1 ica lease sans doute, vous réservant le droit do juger cette déclaration a sa valeur, vous n’avez pas voulu demander à ces messieurs de préciser leur droit à parler, connue ils l’ont lait, au de vingt mille ouvriers cetholi- Si la statistique que l’on vient de publier est exacte, dit la Patrie, les Provinces Maritimes perdront trois députés, et les provinces de l’Ouest eu gaguerout dix ou plus.Voici comment se ferait la nouvelle rédistribution : La representation nom quos.Nous voudrions lire les p La rétribution mensuelle Représentation.1901.1910.G5 65 .86 81 .35 32 .34 41 .1 1 mandent : 1° lu fusion Pour finir, messieurs les Commissaires royaux, nous vous entretiendrons quelques instants de la rétribution men suelle, qui s’élève à environ deux piastres et demie par auuée et que doit payer uu père de famille pour chacun des enfants qu’il a eu âge d'aller à Québec.Ontario.Provinces Maritimes L’Ouest.Yukon.L’Ecole gratuite 221 223 d’ici MM.Verville, l’école.M.Fraucq, dans le rapport qu'il I LA VÉRITÉ 224 En vente à la “ Propagande | So^lermet_ des Bons Livi’es ” dos hommes Dans nu article in titulé, montrons nos couleurs, La Presse a cru qu’il était nécessaire d’expliquer au public comment il se fait qu'elle prêche (bien ' l'Ouest, de San Francisco écrit eu timidement) la tempérance dans une j posant sou programme religieux, après s'être déclaré partisan do Briand : Il montre ses couleurs Pur mercantilisme VEcho ifei A la conquête de la virilité.Important ouvrage pour les j hommes et ceux qui s’occupent d’ vres do jeunesse.60 cts en librairie.ex- (: o :) jeunes am.(Œuvre de S tint Raphaël Archange.) taudis qu’elle remplit ses autres et de page colonnes d’aimouces de gin 5e édition.“Or, à l'heure actuelle, existe-t.il un plus graud euuemi de la France et a République que le clergé ro main ?— lléias ! uou ; et nous soin malgré tout ce que nous avons fait pour conserver notre neutralité religieuse que nous n’avons pu maîtriser notre indignation lorsque nous avons vu que Rome osait provoquer, daus uu impudique défi, la grande République.Nos cœurs oui été meurtris, nos sentiments patriotiques outragés devant la levée des cros ;es épiscopales contre ce que la France a de plus sacré : l'instruction publique neutre et rationnelle.” Si nos organes de la radicaille ami cléricale avait cette franchise ! San Francisco évidemment e=t plus pourri que Montréal 70 et?franco." Vérité ” il h iskey.Bureaux de la tout uu crime aux J ^ les meilleures e La Mission de la J cunes povaine par le IL V.Yuillermet.Voici les titres de La lecture ; c faut pas lire.L'Index.Les L’art d'écrire.“ Les gens qui journaux d'annoncer se contem- Dien et moi.Méditations familières, pratiques et intéressantes sur quelques grandes vu rites.5e édition.15 cts irauco.marques ac liqueurs ne comprennent | 00i!"es pas l'importance pour le public obligé de s’eu procurer, de savoir où et quoi acheter, li y a tant de poison à vendre, portant les noms de Brandy, Scotch, Vins et autres liqueurs, que nous croyons justifiables la Presse et les autres journaux d’annoncer les mar chandises de nos commerçants les plus C’est une protection pour .1 ~ — V 4 U tu UC 1 O ; quelques vliapi-ce qu’il faut lire et très : ce qu Romans Usine.L’action oratoire.I lion .Dieu et Its âmes.4e édition.00 cts on libraire.70 cts franco.t I % I • *4 G « * ' iU, Le Renouvellement dans la vie chrétienne.Guide spirituel des catholiques à l’heure présente.20 its franco.honnêtes, tout le monde.” F p.xxc Vicfionnnire historique des et d's Métis français de l'Ouest U.V.Morice.J.a } Wm ière ( J i not limn v a u X>ji ! -OufM par l'abbé ( î.Dugas .L\ Lettre (leçons de style épi&tolain*) Mlle Germain.t.il besoin de tant et de si s annonces pour faire connaître (.{maliens le Voyons, est.grandes au public les toujours les meilleures n’eu sont pas moins du poison.Ces réclames de la Presse Nouvelle Bibliothèque pour tous ?1.10 meilleures — ce tout — boissons, qui (Ouvrages de Pierre / Enniic) sont du Xotrt l 'in Pu A', vie illustrée .iV.< A cl's tirj pour la jeunesse .Petite Vie de St.Antoine de Pa Ljut Petite Vie de Uon XIII .Li Communion friijurnte Us en fini.L' Premier vendredi du
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