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Titre :
La Vérité
Journal d'idées, celles de son fondateur et propriétaire, Jules-Paul Tardivel, La Vérité était fidèle aux enseignements de l'Église catholique, indépendante des partis politiques et vouée à la défense du Canada français.
Éditeur :
  • Québec,1881-1923
Contenu spécifique :
samedi 4 mars 1911
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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La Vérité, 1911-03, Collections de BAnQ.

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l'.nv l )»“,v t* «1V-1 > V.v iVV - li* J «V » \ v« n’V' y* NOTRE-DAME DE QUEBEC, SAMEDI 4 MARS 1911 Ko.33 30ème ANNEE abonnements AVIS LA VERT TÉ Toute demands de chan.CEMENT D’ADRESSE DOIT ÊTRE ACCOM PAON É'L DE l’ancienne adresse Canada (Un An) Ktatx-Linis (Un AN).$2.20 Prix spécial pour les étudiants, les instituteurs, les institutrices et les membres de VA.(J.J.: Canada (UN AN)-$1.00 lût ils-Unis (Un an).$1.2.0 Etranger ( Union postale.f.13.00 $2.00 • • • • REVUE HEBDOMADAIRE Fondée par J.-P.Tardivel, le 14 juillet 1881 “ VERITAS LI13 ERA BIT VOS — LA VERITE VOUS RENDRA LIBRES’ Bureaux : Ctiemin Sainte-Foy près Qucbec« TELEPHONE : *750 1 rN VN.• • • Attrt PAUL TARDIVEL, Directeur-Gérant is ! février, mais nous croyons encore que été plus b Soleil a essayé une fois de plus de Nous savons, il est vrai, que le Soleil unie, plus unanime et plus ferme, et tom per ses lecteurs et d’eutrainer les ft proféré île redoutables menaces con que jamais elle u’a été -plus décidée à libéraux dans une voie quiconduit aux ' tro ceux qui oseraient lui parler de se rallier autour de ses chefs et de ses abîmes cette question.Nous savons que ca organes pour défendre le principe eu " réserve de patience et d’abnégation jeu ”, votre fameux principe, n’est pas illimitée ”, nous savons qu’il est prêt à lutter *• sans faiblesse comme sans jactance ”, et que “la response.bilité d'une pareille et si lâcheuse occur nuce retombera:toute entière sur ceux qui l'auront forcé et contraint à sortir de sa réserve Il n'eu était donc pas encore serti.Et que sera-ce, s’il eu sort ?Allons-y tout de même, Champlain n'a jamais reculé devant le- Iroquois.Terrible Sold O Jf MAIRE C’est encore une manière de l’attaquer, tu de, où vous proclamiezl< que jamais la députation libérale v n que nous allons examiner.n a Cil VMI’LAIN Aberrations du Soleil Elle voit rouge-—On cherche un Néron.La solution «lu cas social par Y Eglise Bncoumgement.- Catholiques avant d’être partisans.-Un cas intéressant.—l)es faits et des bienfaits.-C’cat faux.Il hait la lumière et la vérité.Ii sti.v Autour du libéralisme.L’attitude de la Vigie.Qui se ressemble se rassemble Trop de marge.Eu route vers le monopole !.J.V.Lekranc Assemblée de la société générale ties éleveurs delà province de (Québec.L.ï plus âne des deux.Odieuse insinuation.- Est-ce une vengeance ?- Règlement pour le carême.— Un premier pas vers notre émancipation économi-— En Passant : (Les imwtiers jubilent : Les romans du mois, etc.) B.V.• • • • Notre devoir est de le dire, en rg seyant, selon nos humbles forces, de Nous connaissions toute cette forfan réfuter les erreur?et les mensonges si ter le, par laquelle vous vous e (forciez funestes à tant de braves catholiques, de solidariser tout le parti avec vous, m ii?nous ne l'avons pas trouvée suffisante pour légitimer une attaque cou tre le parti libéral, car nous doutons fort que le parti libéral veuille endosser pareil scandale.Nous n’avons doue pas cherché à mettre eu cause le parti libéral, au contraire dans tout notre article nous avons tâché de ie séparerI de vos aberrations.CilAMi-i.AIN .l’aul Caron Jules Romain f I •••••••» • Champlain.Elle voit rouge .Simon • • • L i Vigk nous arrive, ce rnatiu, au I moment où nos huit pages sout bien remplies, ave • un article qui sent le mardi-gras et intitulé : Réponse aux mensonges de la ,l Vérité ” avec preuves à l'appui.Pour l’instant disons seulement que cette grosse pièce débute par les habituelles dénonciations des ouvrages dangereux de la sede févrisle propagés par la Vérité, et se termine par une petite colère rouge au sujet de deux [lie.vous avez -ucoie Vous le savez bien vous-même, puis au lieu du fournir une preuve il ~j malheureusement, faussé la vérité ; j nous faut bien vous le dire.' Eu s’attaquant à votre article du 20 : février, eu publiant ralismc ”, Champlain ne s’est pas “ abrité derrière la lettre pastorale ”, Aberrations (lu11 Solei que pri=e de notre article, vous êtes réduit, pour soulever le parti libéral contre nous, comme d’ailleurs contre l’auto- “ Vertige du libé.suffire à les signaler ne l’espérons pas, dans Pourrons-nous toutes ?Nous un seul article.iité diocésaine, au triste expédient “ La le mensonge suivant : Vérité, hier, emboîtant le pas, a’iugé- pour “ attaquer un adversaire qui ne d’écrire peut se défsudre Champlain a combattu un adversaire qui abusait de la niait à mettre eu cause le parti liberal Nous avons déjù lait voir comment lo Soleil a dénaturé et laussé le sens eL la portée du lu dernière lettre pastorale faculté de parler à tort et à travers, de Mgr l'Archevêque.pour dénaturer un document respecta Nous Pavons (iélié, ainsi que tousses b le, qu’il attaquait, sans avoir l'élé meutaire loyauté de le citer.Champlain, quoi que vous disiez.grosses menttries que nous uous serions tout entier, l’accusant de conduire no irrespectueusement permises compte de la Vigie.A la semaine prochaine, doue sur le ire pays aux abîmes.” Bien loin de là, nous avons demandé aux bons libéraux de nous dire “ si le libéralisme du Soleil eu révolte contre l’autorité dont il dénature les actes, est le même que leur libéralisme à eux ”, Ni eux, ni leur doctrine n’étaient donc pur uous confondus avec vous.Lors donc que vous prétendez trou ver chez nous le désir de faire de uotre cause uue question de parti, vous nous calomniez, pour vous exempter de défendre vous-même votre triste cause, abriter lâchement derrière amis, qui croient encore â son sérieux, de nous citer uue seul pensée, un seul fuit, une seule observation de la lettre n a jamais dénoncé votre article “ comme une montagne d’iniquités.'' On cherche un JS7éron pastorale qui soil rapportée sans être dénaturée complètement dans l’article J On ne parle pas de montagne à propos d'un article comme le vôtre.Nous avons dit “ amas d’erreurs révolution- Le ministère Briand a vécu ; il vient d’abandonner le pouvoir avant de suc.comber sons les coups des socialistes-radicaux.Ceux-ci prêtèrent à la guerre habi’e et par étapes contre l’Eglise telle qu’entreprise par Briand, la lutte ouverte et violente Le sénateur Monis a été prié {par le président Fallières de former un nouveau cabinet.C’est un persécuteur de l’Eglise, un Néron que veulent avoir comme premier ministre, les sectaires soudoyés par la puissance judéc-maçounique.du Soleil, “ Le principe ai jeu ”.Nous n’avoua encore reçu aucune naiie.-.’ Vous avez écrit que “ la Vérité s’ingéniait à mettre en cause le parti libéral tout entier, l’accusant de conduire notre pays aux abîmes.” Ceci est faux, et nous vous défions de trouver dans notre article uue phrase, uue seule, qui mette ainsi eu cause le parti libéral.Vous y trouverez, au contraire, que nous nous sommes plutôt appliqué à dégager, le plus possible, les hommes honnêtes élu parti libéral ele la compromission ivt vous vous ef.forcez île les entraîner et de les retenir.Eu écrivant notre article sur le réponse il ce dêti.Nous avons aussi essayé do montrer combien ridicule, plus encore peut être qu’odieuse teution du Soleil de se faire le champion de “ la dignité ” ciencô ” était la singulière pré- el pour vous le parti, que vous-même, le premier à la suite de la Vigie, avez mis eu avant, de “ lu cous- dé “ l'existence mémo do dans votre cause.La lettre pastorale n’a pas dit un mot du parti libéral.Et dans tout l’article de Champlain vous n’avez trouvé qu’un mot traitant indirecte meut du parti, celui cù nous disions vous donner toute la presse catholique mise en la publication parait-il, par jeu ” do la lettre de Mgr l’Archevêque.Ainsi, si le Soleil ne s’était heureusement trouvé là, pour détendre “ le “ l’existence même principe en jeu ”, do toute la presse catholique était mise en jeu ”, par la lettre pastorale.Il faut relire et répéter pareilles absurdités, auxquelles ni les yeux ni les que vous pouviez encore “ l’organe du parti Afin de nous vendre au désir de S.G.Mgr Bégin nous allons travailler à propager l'excellent Manud des Paraît* Chrétiens de M.l’abbé Mailloux, édition préparée par M.l’abbé 1).Gosselin.05 c.franco, relié.Voici ce que Mgr Bégin écrivait au sujet de ce livre : u C’est mon désir formel que Messieurs les curés, vicaires et missionnaires s’emploient avec zèle à le nronager dans les narcisses.et engagent fortement les parents chrétiens à y puiser la lumière et la direction dont ils ont besoin pour se bien acquitter de leurs graves devoirs.” libé comme ml ", Ce mot n’était que la constata.Vertige du libéralisme uous avons sons Us yeux le vôtre intitulé : Nous proies tons.Nous l’avons encore sous les yeux.L’auriez-vous oublié, vous ?La petite nouvelle publiée en t roi - de la dernière page de lion de ce que vous vous étiez vous-luême proclamé béral ”, dans tons, où.vous parti à votre cause votre fameux “ “ organe du parti li.oreilles no veulent croire, pour mesurer toute la profondeur do leur votre article Nous protes-unissiez si étroitement le un peu abîme.L'écrivain du Soleil n donné là j pour la défense de principe en jeu Nous avons parlé du libéralisme, er.reur doctrinale, dont la Vigie a foi mulé les audacieuses revendications et Siè'.ue colonne ['Action Sociale et mentionnée par cinq sa mesure, qu'il ne pourra guère lui-même dépasser.L’on comprend qu’a près pareil effort il éprouve le besoin du s’abriter derrière la ou six autres journaux au moins, in li le parti ne se solidarisait quart que avec vous, elle tendait ù mettre lu parti hors de cause, et uou, connue vous avez dit “ eu cause.“ réserve respec- pas tueuse ” dont il n’enteud “ point sor.tir Que pourrait-il dire davantage contre la lettre pastorale sans se répé Être inférieur ù lui-raôaie ?que le Soleil a luis eu pratique, saus en donner aussi clairement la notion thé- La Sainte Vierge d'après l'Evangile : ouvrage canadien fort instructif à propager.Véritable catéchisme de la dévotion à Marie.Nouvelle édition 10 c.franco à La Propa.garnie des Pons Livres, Bureaux de la Vérité, i Tous ceux qui s’occupent des œuvres économiques doivent lire le Catéchisme des Caissts Poj>:t!iiirt'.< du J.P.Lefnuiu.Nous n'avons jamais dit que fut acceptée par tout le parti libéral ni par tous ses chefs.Nous n’avons Votre intérêt mesquin ne pouvait le supporter, et alors vous avez écrit celte prott station, où vous vous procla du parti libéral ortque.cette erreur ter, ou sans Doue, dans ses Simples constatations publiées samedi dernier, 25 février, le Soleil ne s'attaque plus directement il Il s’attaque seule.sotte jamais dit uou plus que ce vous allumiez que “ lu députai,ou ubé-; paili pnt lait et cause pour le Soleil H raie toute entière et sans exception u pour In Figtc.C eitle Soleil qui a du surtout dans ?ou ai tide du 22 où » i j mn z “ organe la lettre pastorale, ment à ceux qui ont osé to ctitiquer, uluit lu defense de celle lettre.votre aUi-j-ctla été uuauiiuo à approuver ” eu pro 258 Samedi 4 Mars ton LA VÉRITÉ La Solution du Cas Social face humaine, des esclaves, c’est-2-diie dss producteurs, pas mieux traités, pas mieux payés que la maigre haridelle tiraut une charrue dans un eil’oj tournant la meule d’un moulin ; esti niés et nourris uniquement du travail qu’ils étaient capables de fournir ; vendus tt achetés avec le reste des meubles d'une d'une propriété.Alors sur une population de uu mil lion et demi ou comptait 1,100,000 de ces hommes avilis.Viennent les premiers disciples du Ualiléeu Jésus.Dans accompagnés jusqu'à Rome et qui sait demeurer avec leurs successeurs juc« qu’à la consommation des siècles.Les (îililéeus se mettent doue à l’œuvre sans tarder.A cette société pn.tricieuue de Rome, dout toute la fortune repose sur l’mstitutiou de l'escla yage, ils prêchent hardiment la dignité fondamentale de la créature raison uable.Ils lui appreuueut que V:us les hommes, sans distinction de rang, de nation ou de couleur, ont un môme l’ère, qui est au ciel ; que ce l'ère a envoyé sou Fris, consubstantiel à lui même, rassembler tous les descendants d'Eve dans une vaste société toute de justice et de charité, où maîtres et esclaves se disent frères, dout la lui première est de s’aimer les uns iur autres ; une société où les plus élevé-eu dignité tiennent à honneur de servir le?plus humbles ; une société où le travail manuel est glorifié, où le détachement des richesses est posé comme une condition indispensable pour avoir accès à la demeure paternelle ; où 1 os pauvres, les doux et les souffrants sont proclamés les plus heureux, parce qu'ils sont plus semblables au Fils de Dieu, leur frère aîné.("est qu'en effet, aj rule ut les étranges missionnaires, ce Fils de Dieu, fait homme, ne s’est pas contenté do porter des préceptes ; il les a vécus, il est né pauvre, il a travaillé dans un atelier de charpentier jusqu'à trente ans, il est mort dans l’extrême démuneut et l’ex Catholiques avant d'être partisans PAU L'EGLISE OU M.S.lx.Benoit, secrétaire de u Ligue du Sacré-Cœur de la paroi,,* l’immaculée Conception de Montréal uous envoie la communication euivaut* que uous publions avec plaisir et 0-u.pressement.LJu fait malheureusement incomes eu raison table, c’est le discrédit où] l’Eglise est tombée dans l’esprit de la grande majorité des travailleurs.Depuis plus d’uu demi-siècle une presse éhontée a telle ment redit que la religion chrétienne était réfractaire à toute transformation sociale, parce qu’elle faisait des soumis et non des lutteurs ; parce qu’elle paralysait (’initiative individuelle et l’épanouissement des sentiments de révolte ! Sur la foi de ces gazettes calomniatrices le peuple s’est habitué'à voir dans l’Eglise nue complice des grands et des riches ; il a instinctivement mis les prêtres et les évêques du côté de la barricade où se trouvaient patrons et bourgeois.ïl les a englobés dans l'aver siou que ceux-ci lui inspiraient.Quel malheur pour le peuple et quelle injustice pour (’institution du Christ ! Saus doute l’Eglise u’est pas uu foyer d’émeutes et de grèves, elle ne! Multipliant les pains et guérissant les pousse passes tidèles aux mauifesta’l iuhrmités saus nombre, lions tumultueuses dans la rue et de-' Ah ! leur bienfaisant et tout-puis-vaut les palais législatifs ; s’ensuit saut Jésus, que n’est-il venu à Rome ! elle qu’elle ne fasse que des elle mi nés Que n’a-t-il été témoin de cette horri-et des indifférents aux injustices socia bte plaie de l’esclavage 1 Que u’a-t-il les ?eu sous les yeux ce demi-million d’êtres raisonnables réduits au rang des bêles de somme 1 Quel cri de commisération serait moulé de sou cœur ti ses lèvres ! Quelles chaînes auraient résistés à la force de sou bras tout puissant ! maison ou Il fait grand honneur à lu de l'immaculée Cou ce Paroisse .Phou le geste de valuta Ligueurs qui se procla.ment catholiques avaut tout ques avant d’etre partisans : ces leurs oreilles chaule encore la rniséri.cordieuse parole qu’ils out entendue maintes fois sur les bords du lac de Tibériade : catholi- Après avoir pris cou naissance belle lettre de Sa Grand chevèqub de Québec censurant meut la Vigie et le Soleil, tuent certains autres i de la Mgr Par.viüereor super turbam ! Elle est encore présente à leur esprit, elle est encore visible à leurs veux l’iuetïa eur Doniiué-ct implicite.ble expression de pitié qui se peignait sur le visage de leur maître, chaque fois qu’il se trouvait en face d’une mul- Jou maux étran* •es soixante gets A son archidiocôse, chefs de groupes de la l'immaculée Conception, paroisse de titude lassée par la faim et la chaleur du jour, ou chaque fois qu'on jetait sur son chemin , représentant MJU ligueurs (sur les 80,000 don compose la Fédération des L délibéré sur l’attitude à sujet de ce grave événement.Considérant paralytiques et estropiés, ils le revoient de sa main bénissante 11U pie leg Ligue imposent à ses mem legation •st;itt;tj ue ni es l’obli.(Ue avant tout, social d’or’ " de st dans la fa.et “ d organiser la d'être cal bol ii de faire de l'apostolat s ganiser le bien coutio le mal .faire réguer Jésus-Chris mille et la société " Mais depuis quand a-t-il fallu moins de force pour se résigner que pour se révolter, pour souffrir que pour bouleverser, pour subir volontairement la mort que pour la donner ?Oh ! si l’Eglise n’avait cherché que la faveur des puissants, si elle n’avait livré à la vie que des êtres sans énergie et sans volonté, auiait-elle réagi, comme elle le fit, voilà dix neuf siècles, contre les blés qu’ils soient, lutte contre toutes 1 nés ” ; its œuvres malsai- trume souü'rauce après s’ôtro choisi pour confidents et apôtres des travailleurs habitués nu labeur le plus dur.Ces tiavailleurs ne sont autres qu'eux, mêmes.Et pour prouver la véracité de leurs dires,ils montrent les callosités de Considérant ciable A la famille que rien n’est préjadi- et à la société catholique, comme do discréditer " e clergé, les institutions religieuses, |eS enseignements et les couvres de l’Epi», copat et que la presse qui môue celle campagne fait œuvre malsaine, dissolvante, Mais quoi ! ne sont-ils continuateurs de Jésus ?N’out-ils hérité des sentiments de pas, eux, les pas sou^cœur ?Et ces sentiments n’out-ils pas, tout fai- mission d’en impréinégalités de la société d’abord ?Au* guer 1 humanité entière ?N’oul-ils rait-elle vu, pendant trois cents ans, j reçu l’ordre d’aller prêcher partout couler le saug de ses fils et de ses filles i’emaucipatiou du genre humain et la grossiers qu’ils continuent à faire A pour l’affranchissement du peuple ?sainte liberté des hommes, devenus Rome dans les intervalles libres que Aurait-elle fait la grande révolution entants de Dieu par le drame du Cal- leur laisse la prédication de l’Evangile, sociale, sans laquelle, ô pauvres ou- vaire ?Non, non vriers du 20e sièele, vous seriez encore, leurs mains encore meurtries par les amarres de leurs embarcations du lac de Galilée ; ils montrent les ouvrages ruiueuse de la discipline c-t de qu’elle jette le trouble dans les détruit la confiance des fidèles pas la foi âmes, paralyse les efforts des pasteurs et sème partout l’esprit d'iusubordiuutiou et le désordre ", (Lettre de Mgr Bégm.J Considérant d'autre, journaux mentionnés et ! les apôtres de Jésus n’imiteront pas les Platon, les Aristote, les Cicéron et autres (A suivre.) part, que les ?on des salariés tuais des ilotes ?Les démagogue?, qui vous flagornent, out bien soin de vous le cacher ; mais savez-vous où en était la ques lion ouvrière, au moment où naissait le christianisme ?Elle n’existait pas par la simple raison qu’il n’y avait pas d’ouvriers.Non, l’ouvrier, tel qu’il nous appa rail aujourd’hui, c’est-à-dire l’homme libre qui loue le travail de ses mains pour uu prix déterminé, fixe d’accord avec sou quotidien et les conditions de son engagement, l’homme, qui, eu dehors des heures ainsi louées et équitablement rémunérées, garde sa pleine indépen dance ; l’homme qui a son foyer, qui peut faire élever ses enfants sur les mêmes bancs d'école où s’asseoient les enfants de son patron et rêver pour eux les places les plus hautes dans la hiérarchie sociale, non, cet ouvrier là n'était pas connu.La société d'alors ee divisait en deux castes : en haut les riches et les hommes libres, seuls jouisseurs de la vie, pour le divertissement desquels on trouvait tout naturel que de misérables gladiateurs a’entrefuasaent dans des combats singuliers,ou se fissent dévorer par la dent des fauves sur l'arène d'un ampbilh'âtre ; en bas, des animaux à sages du paganis me ; ils ne proclameront pas la légitimité de l’esclavage.visés par Sa Graudeur Mgr l’archevêque de Québec poursuivaient avec acharnement œuvres malsaines contre lesquelles les Ligueurs ont promis solennellement (statuts p.2) de lutter : lion de M.Adélard Chaussé, par M.Joseph Brabant ; chefs de “ groupes ”, out décidé de Encouragement ces Tout au contraire, quelque inouïe que doive paraître leur audace, ils s’é lèveront contre cette séculaire dégradation de lu nature raisonnable ; quel, que folle que doive paraître leur entreprise, ils s’efforceront d’extirper de la société ce chancre hideux.Oui, tel est leur dessein bien Vu des membres les plus distingués du clergé du diocèse de Chicoutimi écrit à notre directeur : Mes félicitations les plus sincères.La Vérité est toujours la même, celle que fonda J.-P.Tardivel il y a plus de trente ans.Le même esprit la vivifie ; les même?principes l’inspirent et la soutiennent .le même désintéressement est la sau vegarde de sou indépendance.Elle a fait des luttes plus pénibles ; les temps sont changés et les hommes • mais la Vérité, je le répète, est toujours la même.Elle est toujours au guet ; elle surveille étroitement les ennemis et davantage les faux amie, à la sincérité pour ee mieux couvrir, ceux qu’on n’ose attaquer à cause de circonstances qui les protègent.Les principes avant les hommes, telle est la règle invariable qui a toujours tracé aux écrivains de la Vérité leur ligue de conduite.Sur pmpoai- soeoudé les soixante A I.’UN AM MI Th remercier Sa Grandeur Mgr Bégin de les avoir pur su lettre si opportune puissamment aidé A suivre eux-mêmes leur œuvre d arrêté.Mais pour le réaliser ils se gardent bien d’en appeler à la violence.pour, nssai» uissemeut et meuer vaillamment la lutte.maître la durée de son labeur Ni Pierre, fils de Cephas, ni Paul de Tarse né sont de prématurés Camille Desmou.lins ; ils ne songent pas un instant à soulever la gent servile et à la lancer contre le Capitole ou le Sénat Membres des divers partis politiques, mais catholiques avant tout, ils croient - - protester contre la protou-lion de cette même presse A identifier su pitoyable cause devoir aussi romain Ils savent que la société ne sera L émancipée, qu’elle pourra tout au plus changer de chaînes, tant que les individus resteront asservis à leur égoïsme à leur orgueil, aux pires instincts dé leurs sens.Ce qu’il faut tout d’abord c’est libérer l’humanité du culte des qui ne sont que les passions de la chair divinisées, par conséquent la primauté de la force sur le droit.pas avec uu parti auquel plusieurs d'entre eux duuueut loyalement leur allégeance, immédiatement Il a été proposé par M Corue-lier secondé par M.Olympe que copie de ces résolutioussoit adresséâ à Sa (Jruudeur Mgr l'archevêque de Québec et aux journaux.qui pose ni A AM w VOUA « Ci roux faux dieux qui justifient Pour le mois de .l’intention générale proposée aux membres do l’Apostolat de la 1 riere, intention approuvée par le Souverain lontife est les ouvrière# vt les «ouvres cutholi* «jue.s d'ouvrières.mar.-i L’entreprise est gigantesque ; elle n’est pas au-dessus de la vertu de l’Esprit qui est descendu en langues de feu sur les hôtes du Cénacle, qui les a Le Libéralisme ••st un pcchc par don Sarcla.Nouvelle édition.70 Gts franco. 259 Samedi 4 Mars 1911 LA VÉRITÉ* opérations que dans la pre-Jj |,aj( |ft \m\^ e( |& vérité mière quinzaine d’août, et que sou i existence compte à peine six mois, et, qu’elle fonctionne dans une bien 1mm : ble paroisse de VIENT DE PARAITRE raenca ses On cas intéressant Le Catéchisme des Caisses Populaires par J.P.Lefrauc est maintenant en vente.Prix 10 sous en librairie ; par la malle 12 cts.Le jnmnal de Godefroy est a anda-quelques cental ms l'*1'- i ai ce que,aux bureaux de lu Vêri'é, dit-il, ries volumes publiée “ M.Lemieux, disent les journaux, u été, dans sa récente conférence antimaçonnique, liés violent contre le juge Dupuis, réal, qu’il a déjà nommé dans la liste des francs-maçons publiée dans sa d’ilmee, tellement humble que le dé j 0:1 vend, voué curé à qui est dûe pourtant cette ^ Par Savaète.Dans cette publication, fondation, avait, comme il le dit, des s écrie-t-il, nos hommes publics et notre la possibilité du clergé y sont malmenés.Si le Pays avait été honnête il aurait recorder de la cité de Mont- doutes graves sur succès définitif.Or, aujourd'hui ces les faits et 1rs écrit: quelques-uns de nos politiciens ft la ’ certains membres du clcrgc n'y jouent Autour du Libéralisme brochure.” On so souvient, sans doute, que M.Lemieux dans sou opuscule sur la L'Emancipation, a raconté eu doutes sont dissipés par bienfaits, récompense méritée par Masques et visages pas un beau rôle.Eu parlant ainsi il dirait la vérité ; et ensuite au lieu d’écrire qu’ils y sout calomniés, il aurait dû ajouter : c'est malheureux pour eux, mais Savaète ue fait que publier des documents historiques qui sout parfaitement authentiques et signés par des noms très res généreuse initiative de ce prêtre dévoué au bien social et économique de ses chers paroissiens.Loge \ quelques mots l'histoire d'un juge qui déclarait, au milieu d'une réunion de Frères trois points, quo lors ju’il était le banc il faisait tout son possible Après les masques du maçuunisme, voilà les masques du libéralisme qui tombent.Quels affreux visages 1 ?* * Troupeau mal nourri sur C’est faux dans l'intérêt do la loge Voilà, il nous semble, un fait qui gérait d’une était établi judiciairement ou par en- t • • gravité incontestable s’il O.i s’étonne vainement aujourd’hui à la vue de la mentalité étrange d’un grand uu.ubre de catholiques.Rien d’étonuautpourtaut.N'y a-t-il pas assez longtemps que les lecteurs de certains journaux broutent des mauvaises lier bes et s’assimilent à forte dose le libéralisme catholique.Dans sa livraison du 22 février le pectables, quelques-uns par de vénéra Pays écrit elfruutemeut eu dénonçant: bies évêques.Ces documents sont du des ouvrages d’Arthur tiavaète sur les ' domaine de l’histoire et il n’y a rien de affaires canadiennes : “Ces ouvrages quête.Un juge, d’après M.Lemieux, aurait avoué avoir prostitué de sang-froid la subordonnant ses intérêts à e à les publier.Depuis que Léon N1II a fait ouvrir “ paremuient les gens de l'école de la |gg archives du Vatican, invitant les “ Vérité qui fournissent à M.Savaète J hist()rjeus a y puisera pleines mains, “ la documentation dont il a besoin.” j dut-il eu résulter des révélations peu Et afin de prouver que, comme il! l'écrit, “ l'école de lu Vérité poursuit! une œuvre détestable ”, la feuillu ! ¦ sont eu vente à la Vérité et c’est ap justice en ceux de la secte maçonnique.Le gouvernement s’occupe île questions et d’accusations infiniment moins des membres écrivain aile ! honorables, même pour du c'ergé, un savant mand, le Dr Louis Pastor, professeur 5 à l’université d’Iuspruck a publié importantes que celle-là.Nous ne pouvons pas croire qu’il n’y uit pas à Québec au moins un député catholique pour interpeller le gouvernement à ce sujet puisque le juge visé ne montre pas plus d'empres- citer devant les tribunaux Maxes i-am eux L’influence des mânes /le l’Electeur de si triste mémoire s’est trop fait sen.tir à la Vig-ie et au Soleil.Ou connaît la conséquence.Ce phénomène cache une tactique qui peut être savante et habile comme toute celles qu’imagine le libéralisme ; mais pour avoir été longtemps pratiquée impunément, elle n’a pas tout de même trompé la vigilance de l’autorité religieuse.C'est là uue science que l’Eglise a toujours condamnée comme procédant du père du mensonge.émancipée reproduit uue lettre très raide d’uu missionnaire à M.Savaète une • j histoire dus Papes en six volumes.11 y a dans cette histoire des récits Cela, va sans dire, dans le but et de scandaliser le peuple et de nuire à la (je étains Lits qui sout loin d’être édifiants ; cependant l’ouvrage n’a pas été blâmé et déjà il est traduit dans plusieurs langues.Lu lisant ces documents très authentiques, qui révèlent la conduite de hauts personnages de l’Eglise et de l’Etat, ou se rappelle que Judas, un apôtre, a vendu sou Maître, que Pierre l’a reuié et que tous les apôtres out pris la fuite ; on se rappelle aussi la chute des fauteurs d’hérésie, évêques, prêtres et laïques qui ne orgueilleux et, au-lieu de nous scandaliser, à la façon des plia.sement à Vérité.Inutile de revenir sur cette histoire et vaillant accusateur.sou jeune M Godfroy Langlois s’empresserait certainement de renseigner le Procu- de la vente de Vers l'abîme à nos bureaux.Il suffit de dire que le Pays paraît bien mieux renseigné que nous au sujet des publications de M.Savaète.Eu effet nous u’avous même jamais vu le tome VII qu’il cite.Il paraît aussi que ce sout les gens de l’école de la Vérité qui documentent général sur ce cas intéressant du- rent quel pourrait bien jaillir quelques scandales à forte senteur d’auliclérica- Diviu lisme.Des faits et des bienfaits M.Savaète.Assurément ce ne sout pas (-urei)t qUe dcs des catholiques libéraux qui inspirent l’auteur de I'i'r.1 l'Abrne ; cepeudaut Conciliation chimérique Il est sage à côté des arguments qui appellent à la raison, d’apporterde» Aucun doute, la cause des œu- eu particulier celle " Le libéral catholique parce qu’il a encore certains principes catholiques, certaines pratiques de piété, un certaiu l’oud de foi et d’attachement à l’Eglise ; mais il ferme soi.gue jsement les yeux sur l’abîme creusé dans son cœur par l’erreur qui le dé, vore en silence.Il vaute encore à tout-venant ses convictions religieuses et se fâche quand ou l’avertit qu’il a des principes dangereux.” Ce portrait du catholique libéral, c’est Mgr Lu flèche qui l’a si magistralement brossé.Le catholique libéral d’aujourd’hui, ou peut s’eu rendre parfaitement compte, ressemble du tout au tout au catholique libéral d’il y a trente-cinq ans.S3 rassure hypocrites et des jocrisses de la loge, nous disons : il faut bieu que l’Eglise soit divine pour survivre à ces et on laisse écrire l’histoire en nsieus nous pourrions affirmer que nous ne connaissons absolument rieu à ce sujet et que nous u’avous rien eu à faire ces publications.Nous ue savons faits.vres économiques, des Caisses populaires, gagnera beau, coup à faire connaître les bienfaits que œuvres procurent déjà à nos popiv scandales ; confiant à la sagesse de l’Eglise de la valeur et avec même pas le ou les noms des personnes qui renseignent M.Savaète.Nous u’avous jamais craint de prendre la responsabilité de nos actes, mais nous u’entevidons pas prendre sur épaules des responsabilités qui sont absolument étrangères.eu se qui seule est chargée de l’opportunité de telle ou telle publication.Au journal le Pays ou est loin d’avoir la mentalité exigée pour critiquer les historiens consciencieux qui mettent eu tout au jugement de Rome.ces latious.Ces jours-ci, un digue prêtre, curé du comté de d’une petite paroisse Moutmaguy, écrivait à M.Alphonse le fondateur des Caisses nos Desjardins, Populaires, de donner des noms nous s eu re- la lettre suivante.Inutile les faits suffisent Nous n’avons pas à donner notre opinion au sujet de la publication des ouvrages de M.Savaète sur les affaires nous teuous à rappeler Justin.à la cause : “ Mon cher Monsieur, canadiennes cependant que ces documents qui peuvent être utiles à uue certaine classe de lecteurs instruits et avertis ne couvivu Monseigneur Antoine-Adolphe G iivrcau, Prélat de Sa Sainteté, ancien curé de Saiut-Roeli de Québec, décédé dimanche matin à l’tlospicc Saint-Antoine, était membre delà Société ecclésiastique Saint-Joseph, de la Congrégation du Collège de Sainte-Aimc-de-ln-Pocatiore et de la Société d’une messe (section diocésaine).T> , , Les funérailles ont en heu a Saint-noch de Québec jeudi - mars, a l’église Saint-Roch.“ Vous vous rappelez, sans doute, d’avoir fondé uue .comté de Moutmaguy.Vous vous rappelez aussi les doutes que j’entretenais au sujet de sa vitalité.Je pensais bien qu’elle mourrait peu de «y.*• r«» do vous dire que non seulement o'h historiques et avoir leur place dans n’est pas morte, mais qu’elle n u pu-' I des ouvrages importants et nécessaires, été du tout malade.Nous avons no ^ peuvent pas être publiés sans sc.au- CilP1 $500°n M.9» été d'eu.parmi ceux qui ont |,rja !a parole, M.Levôque, député de Lava! Langlois, député de Saint-Sauveur' Delàge, député du Comté de la province.Le gouvernement fédéral était re-l’hou.M.Fisher, ministre Le plus àne des deux.présenté par de l’agriculture, et six de ses officiers L'hon.M.Carneau ouvrit Passera.quelque mots l’uis- Québec en b n tous les ultra-modérés, défeudrè le Soleil et la Vigie contre le mandement et conseiller la résistance.Savons fermes, ont-ils dit, en chœur.” * Dans sou compte reu lu de la conférence de M.Moutpetit sur le Féminisme, la l’igie u écrit l’absurdité suivante : ,l Les dames, qui formaient la majorité de l'auditoire, ont paru charmées d’apprendre que leurs aïeules votaient au moyen âge, et qu’il est absolument faux que le Concile de Mâcon se soit demandé si la femme avait réellement une âme.” blée en faisant en torique de la Société qui, îoadée eu 1S95 avec quelques membres seulement, eu compte actuellement plus de bien droit de so demandera ce n’est pas là une petite vengeance de Godfrey Langlois.Ou a Imaginez un peu lea progrès qui pourraient être accomplis, dans toutes les sphères agricoles, par un programme élaboré par les deux ministres de l’agriculture en vue de mettre à cou tribution toutes les ressources, tous les puissants moyens d’action de la Société des Eleveurs, de celle de l'Industrie 400.Le rapport annuel douua lieu à une discussion générale qui occupa toute la première séance; à celle de l’après-midi l’assemblée délibéra sur les moyens à prendre pour développer l’élevage du porc et du mouton, pour améliorer nos bovines et chevalines, sur la né 11 n’a jamais, c’est connu, il M.Deluge et il lût il M.Langlois, de d'avoir pardonné ne pardonnera pas si Saint Sauveur pris une attitude catholi la cauda vcnenum.C est là une insuite gratuite à l’adresse des" daines qui assistaient à la conference Mont petit 11 n’en est pas une seule parmi Loge, elles qui eut besoin d’apprendre que ! c’est à tort qu’on a accusé le Concile} de Mâcon de s'être demandé si la femme avait réellement une âme.jue sur la question scolaire et butin les réformes i .“.voir com-par la préconisées races cessité d’obtenir de la législature uue laitière, des sociétés d’agriculture, des loi protégeant les éleveurs de moutons cercles agricoles et du clergé, contre les déprédations des ctiieus, sur Amélioration de t.os écoles d’ugri-les avantages des ventes publiques culture et de médecine vétérinaire afin d’animaux reproducteurs faites par la de former une pépinière de conférenciers, déjugés aux expositions, d’écrivains, d’hommes pouvant traiter eu public de toutes les questions agricoles et de praticiens.Actuellement, il y a mois, or- une grande pénurie de cette classe d’hommes.L’hon.M.Fisher m’iufor- Il est haineux, le petit h L'accusation portée contre MM.L au.i 1 glois (le bon) et Delage est g ont le devoir, si le Payi a menti, 1111/ Raphar l Ar, h .) (Oinrairca d'J-’ rural J)(wJ, - .DANS 1j: A TOURMENTE.DE i;EMPEREUR.AU TEMPS EN 1S15.El ES D'EMIGRE.APRÈS L’OPTION (Ru - les prêten:.DETTE lïureuiix île.la Vérité f » « « une ville civilisée où l’on aurait toléré aussi longtemps la diilùsion à cm- j quaute mille exemplaires de cette lit-j offrir l'hospitalité té rature malsaine et troublante pour la ' tife et à jouer le in ! romaiu.” Le Catéchisme des Caisses Populaires par J.P.L< frau 10 cts eu librairie 11 ïuet).t LA U- L.ae; ; 12 cts franco.jeunesse.lie i'i ‘trre t Etain Le Trésor du jeune étudiant- relié.12 cts en librairie « Voici d'article que Comme uous l’auuouçons plus! haut l'Index; primions à la Tempérance.à faire lire un petit hou nous cm- Casse-cou LIndex et Mgr Battifol LISEZ MOI CA ! RESTEZ CHEZ L'EMPRISE.LA BRISURE.LE SOC.LE GRAND MUE FL E lition populaire très bien E i librairie l'unité *25 cts, f; ; 15 cts franco, vous.vient de condamner publiquement ie livre de Mgr Battifol, i Eucharistie, la présence réelle et la transsubstantiation.Ce livre avait été mis à l’Index eu O est à lire et certaines têtes croches : par Petite Apologétique, P.Schmitz En librairie 20 cts ; franco 25 cts.“ 11 faut être véritablement aveugle pour soutenir que la multiplicité des buvettes n’amène pas une augmentation de buveurs.Enlevez tous les men blés d’une grande salle, faites des ouvertures dans le plancher, puis après avoir plongé cette pièce dnus obscurité complète, laissez y courir un jeune enfant.N'est-il pas vrai qu’il a autant de chances de se casser le cou qu’il y 0.1007, mais le décret u'a jamais été rendu public avant le mois de janvier dernier.Pourquoi?Dou Alessandro dans la Semaine religieuse de Montreal donne à ce sujet les explications suivantes : Vie de Sainte Rita de Cascia, 10 cts eu librairie ; 12 cts franco.Le Catholique d'Action par le U.P.Palau, S.J.En librairie 15 cls ; illustré, fiüCt) 30 c unv Collection Bijou.Ru nos gens et jeunes till man pour jea.es : franco 20 cts.“Comment se fait-il que ce décret n’ait point été publié en 1907 et pour quoi a-t-il été publié eu 1911.Voici, m’a-t-ou assuré, le mot de l’énigme.Eu 1907, le Saiut-üfiiee communiqua secrètement le décret de condamnation à Mgr Battifol.Ou voulait ménager l'a réputation de l'auteur, recteur de la faculté catholique de Toulouse et pré lat de Sa Sainteté.Mgr Battifol promit de retirer tous les exemplaires de la circulation, et le fit.Il publia une seconde édition qui contenait des modifications importantes et ne donnait point prise à unecondamnation.Quand elle fut épuisée, il en fit une troisième, où il eut, parait-il, le tort de rétablir les passages de la première édition qui avaient été supprimés dans la seconde.Le Saint-Office, toujours en éveil, s'eu aperçut, et y voyant un cas de récidive a fait publier par l’Index le décret d'il y a trois ans.C'est cependant si simple île suivre la doctrine de l’Eglise ; c'est si sûr, et pour le temps et pour l’éternité ! " LKKRAXC MA
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