La Vérité, 1 septembre 1911, samedi 9 septembre 1911
NOTRE-DAME DE QUEBEC, SAMEDI 9 SEPTEMBRE 1911 No.8 3lèaie ANJîEE ABONNEMENTS AVIS Touti demande de chas- OBMBNT D’ADRESSE DOIT ÊTRE ACCOMPAGNÉE DE l’ancienne ADRESSE $2.00 (anada (Un An) Etats-ünin (ÜN an).$2.25 • • • • spécial pour lea étudiante, les instituteurs, les institutrices et les membres do I A» O» J» • Canada (IJn an).$1.00 Eli xts* U/i is (Un an).$1.2 •) Prix Bureaux : Ctiemin Sainte-Foy pris Québec.TELEPHONE : I7tl0 REVUE HEBDOMADAIRE Fondée par J.-P.Tardivel, le 11 juillet 1881 “ VERITAS L1BERABIT VOS — LA VERITE VOUS RENDRA LIBRES Etranger ( Union postale.Un an *} i f.13.50 PAUL TARDIVEL, Directeur-Gérant LANGLOIS, GAUTHIER BOUCHARD , groupes partageant les mêmes idées, et tous deux différant d’opinion sur une question d’intérêt primordial pour leur parti, cela paraît assez difficile à .illus est mirabilis 1 ) i ervatura est figura, Qui prie est parochiœ anitnarum cv.r.t.Stans pro suis subdit is contra nuvitura.t P.E.Rov, év.d’El.Nous sommes assurés que tous ceux qui aiment à favoriser l’œuvre des bonnes lectures ue manqueront pas de s’adresser à la ISopagandc des Bons Livres, la Vérité, Québec pour obtenir ce poli, très pratique et très documenté ouvrage de 1ST pages qui se vend relié, 30 c., et qu'on peut obtenir à $18 00 le cent.Superecclesiam positu.s, (fallu Caput diligentais erigit vw-utum Sic sacerdos, ubi scit d 111uc se objiciat pro gregebi 1 ¦' contr.i •» il tu fil ;i,i vvntuin.ntuiu.0*111001' (îailus inter cœtcra allili •Drum, Audit super o thvra crum ; orum i rca il a mi pern run.( ius ta re et |>crcipere i Pour lea braves risquer à traduire en paroissiens, j’o?e me prose française cette (prose latine chef d’œuvre saug doute d’un vieux curé, dont le " latin de sacristie plein de saveur réjouira « curés canadiens : Pas anglaise mais le cœur des bon L’Eglise au Canada comme aux Etats-Unis doit être universelle et uou pas anglaise.Malheureusement ou oublie vérité en certains milieux.Ainsi à la grande convention de Columbus, Ohio, ou a fondé l’Association de la Presse catholique d'Amérique.C’est pai fait, mais nous regrettons avec d’autres confrères qu’on ait invité seulement les journaux catholiques de langue anglaise à faire partie de cette vaste association.Beaucoup de prêtres de paroisse ignorent [ pourquoi o«q a coutume [de rester.me pmpusc de vous l'expliquer brièvement, Si vous voulez me prêter une oreille bien veil- Nous ne pouvons adresser à tous les curés un exemplaire gratuitement mais .i pourront juger de la valeur de l’ou Sur l.i maison du Seigneur le c eux ! ils cette “ Il est temps qu’on mette fin à cette propagande organisée par les plus vrage du R.P.Doyon par la lecture haineux, les plus sectaires de nos des lettres de S.G.Monseigneur Bégin émancipés.“ Notre clergé nous a rendu et nous rend tous les jours assez de services précieux pour que nous ue le laissions insulter impunément par la bande de! Révérend Pôre c voyous qui rédigent la Calotte.Mal-i heureusement, dans un pays où lej blasphème est impuni, on ne peut : guère s’attendre à voir les autorités » La lutte antialcoolique ” civiles défendre notre clergé contre de avez eu ,H bouté de ^'adre^er vils msulteure.Me ; [lante et de Mgr Roy.Le Coq, admirable creature de Dieu.Est la rare figure du curé Qui préside au soin des Ames de Archevêché de Québec.G août 1911- la }• •; .ise Debout IX)ur parer à ce qui leur nuirait.Sur l’église le coq est ix»sé la tète La tenant, Doyon, O.P.au vint vt tendue.avec diligence, droite Révérez! j et bien cher Père, J ai reçu votre joli petit volume « Ainsi lv prêtre Sc dresse contre lui jour (léfvndn- Il nous semble que la presse catlioli.que franco-américaine et allemande a des droits à être comptée dans lus rangs de la Presse catholique d’Amérique.Pour pouvoir faire partie de l'Eglise catholique comme de la presse1 De vompre catholique d’Amérique il ne doit pas, être nécessaire de faire usage de l'anglais.que voua Mille s * • I peau fidèle.oq, mieux que les autres oiseaux du fiel, Entend, du haut des airs, les cantiques des langes Le remerciments pour votre gracieux envoi Cet opuscule fera grand bien, “ Nous soupçonnons où nichent les propagateurs de la Calotte, nous ne désespérons pas de connaître bientôt seulement aux Damez, les noms et prénoms de ces tristes indi plue peut être aux Messieurs II réfute vidas.non 11 noua avertit d repousser les paroles des | mécliiiuts, mystères des mais encore ndre et goûter le* victorieusement tous les sophismes qui Si colportent partout, dans les châteaux et daus les chaumières, eu faveur de l’usage des alcools.Je vais le recoirr mander à mou clergé durant les retraites pastorales qui vont avoir lieu incessamment.[cieux.“ Gare à eux ! ” Le symbole du Aux Etats-Unis et même au CanadaI ^ l,nr "us catholiques ancêtres, est il y a une tendance à anglifier |'E I d’autant plus pittoresque et touchant gliac.j quo l'église, olle-mfi'ije, avec sou clo- cbt-r ut ses nef-,, ressemble souvent dans eu I gaulois, rlcrica.La Calotte ajoute : Rien n’y manque injures, meuaces.C’est égal, pour des gens qui prêchent la résignation, la bouté et l’amour du prochain, ils sont plutôt cruels.Mais, aussi féroces soient-ils, nous saurons—noue, la bande de voyous —les calmer et nous nous faisons fort d’é olairer cette population qui nlie sous le joug de celte cléricaille.Nous leur ouvrir ma les yeux, nous les éduquerons et le jour viendra où le peuple comprendra et fera ce que nous avons fait en France, c’est-à-dire chasser ces bêtes malfaisantes, propagateurs de l’ignorance et du crétinisme.Les menaces n’intimideront pas les propagateurs de la Calotte, car, à l’heu-ra actuelle, nous avons au Canada, à intolérance • • • Cette tendance est malaise et souvent de regreliables flits.une cause de Veuillez agréer, Révérend Père, avec mes cordiales félicitations, l’assurance de ma sincère gratitude et de mon entier dévouement en N.S.mon abritant Le coq était ce me semble, pour mou-ttiiiir ia tête au | nos campagnes .1 une poule j ses poussins sous les ai us.tout désigné ter ainsi In I vent.cou -1 Le jour où elle disparaîtra, l’Egli d’Amérique grave plaie.Quoiqu’il advienne, on peut déjà; affirmer que l’anglicisation des for catholiques d’Amérique est une utopie- J U STI N.80 aura été guérie d'une gu i« lit « i.t L.N.Arch, de Québec.1j.IIacavi/v.Archevêché de Québec, 11 août 1911.Mou cher Père, Je viens de recevoir le gracieux horn- eus I imuntonii.it faite entre li franco et l’Allemagne au sujet du Maroc.L’entente est de Mgr Kuguy, curé do S ont eu lieu mercredi (\) La Lutte antialcoolique.Par le V.Doyon, O.P.(Simples articles dédiés aux femmes canadiennes.) v#*te à nos bureaux.^ Les funérailles Notre-Darne de Qnôbci avec grande pompe à la basilique.Achetez nos bons romans do vacances (voir en dernière page ) 11881485 Samedi 9 Septembre 1911 Rentes Viagères 61 Zvi VÉRITÉ Je concoure dung l’esprit qui a dicté les résolutions et je verrai eu autant qu’il me sera possible ù ce que nulle boisson ne soit servie dans ks comités.Veuillez me croire, Votre bien dévoué, Arthur Lachance il 6st probable que le reste du Canada, longtemps avant aujourd’hui, aurait demandé l'annexion.Mais il y a encore un espoir que lis erreurs des anciens jours vont être réparées à l’amiable et que le drapeau étoilé flottera sur tout le continent de l’Amérique du Nord avec la B lie d’Hudson comme centre de la nation.” Bulletin paroissial U plan de paiement hebdomadaire salariés un moyeu sûr Le Bulletin Paroissial dû Saint-Malo a commencé aa deuxième année avec le mois de septembre* A cette occasion notre confrère a fait toilette neuve.oll're imx gens et facile de mettre de côté pour le jour où ils cesseront de gagner.Pur exem lC| gi un homme, dont l’âge actuel est de -10 uns, déposait §1 00 par outre les ma ins du Gouvernement Caua dieu jusqu'il ce qu'il ait atteint l’âge de dims le butd’acquêrir une Rente du Gouvernement Canadien, * A Les hommes de la ligue du Sacré-Cœur à l’invitation de M.Cyrille Prince, le premier président de la ligue à S.Grégoire, et secondé par ses dignes successeurs : Joseph Béliveau, Orner Hébert, etc-., ont adopté â l’uua-ni mité les résolutions suivantes : V.’ Attendu qu’un des principaux devoirs de tous bons ligueurs est de combattre l'intempérance et par là procurer le bien de ses compatriotes et promouvoir les intérêts de son pays, les membres de la ligue de S.Gré goire à l’instar de quelques devanciers, veulent coopérer au bien social eu usant de leur influence pour combattre l’intempérance en temps d’élection.2° Attendu que nous sommes à la veille d’une élection générale des plus animées et qu’un temps d’élection est une occasion de graves désordres d’intempérance, les chefs de groupes s'engagent à faire tout en leur pouvoir pour que pendant cette élection il ne se passe aucun de ces désordres.(a) Ou donnera avis aux organisateurs des élections qu’on ne veut pas de distribution de boissons enivrantes ni au comité m dans aucune maison privée, dans un but de cabale, ou de maintenir les amis politiques dans leur ferveur pour leur parti politique.(b) Si daus un comité ou réunion, les chefs de groupes constatent qu'il y a de la boisson, ils protesteront contre un tel abus et s'efforceront d’empêcher la distribution de cette boisson ; et si ou ne tient pas compte de leurs avis et de leurs efforts, ils devront se retirer de ces réunions et engager les membres de la ligue de ne pas mettre les pieds daus telle réunion où il sera fait des choses si contraires aux lois du pays et surtout eu contravention avec les lois divines.Uue copie des présentes résolutions sera envoyée eux candidats dans la présente lutte électorale les priant de nous aider de leur influence daus ce travail de moralisation, eu donnant des ordres aux chefs de leur organisation dans la paroisse, de se conformer aux désirs des membres de la ligue du Sacré-Cœur.Fait à S.Grégoire, Co.de Xieolet, ce troisième jour de septembre 1911.Cyrille Prince, Président.semaine Le Bulletin paroissial rend de grands ! Il y a dans cette page d’histoire services daus uue paroisse et nous corn- bien des vérités que nos concitoyens prenons pourquoi l’autorité religieuse anglais oublient trop facilement, recommande si instamment cette œu- Ainsi, c’est aux Canadiens français que l’Angleterre doit d’avoir encore Q Von juge par exemple l’œuvre une colonie en Amérique du Nord, qu'a accomplie au cours de quelques mois celui de Saint-Malo.“ Au cours de l’aunêe qui vient de passer, écrit son directeur, le Bulletin peut se rendre le témoignage (l’avoir fait de la bonne besogne.Sa lutte cou-tre l’alcool a été vive, soutenue et marquée plus d’une fois d’un succès brillant, 11 a bien contribué sa part à faire changer en un poste de police l’hôtel de lu rue Hermine.Il s’est évertué à prêcher l’économie.11 a vanté sur tous les tons les bienfuhs de notre caisse populaire.Il a travaillé ferme à épurer notre belle langue française des anglicismes qui la déparent.Il s’est introduit daus tous les foyers pour continuer l'enseignement de la chaire sacrée, et surtout, il s’est fait l’apôtre de la communion fréquente.Miette à miette il a réuni toutes les parcelles, petites ou grandes, qui serviront à écrire plus tard l’histoire de notre province.” Le Bulletin paroissial est non seule meut une sentinelle vigilaun-, et au besoin un vaillant soldat, mais il est aussi un fidèle archiviste.Chaque paroisse devrait donc av(ir sou Bulletin.Üf> ans, Viagère recevrait $‘2G1 par année, pour la s’il mourait avant l'âge de G5 vre.il vie et s tout l’urgent qu’il aurait versé, l'intérêt composé à 3 / serait rem représentants légaux, renseignements complets à ce sijet peuvent être obtenus par toutes personnes ayant 5 ans, ou plus, si elles s'adressent au Surintendant des Rentes En temps d’élection, un homme ça ne se vend pas! ans avec boursé à ses Des L’histoire îomuiue, lisons-nous dans le Bien Public, nous offre plus d’une belle leçon de caractère et de fidélité aux principes.Eu voici une entre mille.(Jurius avait été chargé de se fendre auprès des Sammtes en qualité l’ambassadeur pour traiter avec eux des conditions de la paix.Volontairement pauvre, cet homme prenait ses repas daus une assiette en bois.Ayant eu connaissance de ce dé-uumeut extrême et croyant trouver en ce miséreux de Cnnus l’étoffe d’un homme à vendre, les Samuites l’approchèrent daus le but de l’iuciter à trahir sa patrie.Voici la belle réponse qu’ils reçurent : Ma pauvreté vous a sans doute l'ait espérer de me corrompre, mais j’aime mieux commander à ceux qui ont de l’or que d’en avoir.” Quelle réponse et quelle leçon ce païen ne douue-it aux chrétiens de ce "20e siècle.Ottawa.Donnez l'âge, au Viagères, dernier anniversaire, l’âge auquel vous désirez que la rente commence, et le montant que vous pouvez déposer cba.et le Surintendant vous que semaine, jjra le montant de rente que ces paie meuts achèteront.Ecrivez aujou d’hui* La tempérance et les élections Les chois dégroupés de la Ligue du é-Cœur de la paroisse Notre-Dame vieil- Sdcre- du-Cheinin de Ville Montcalm ueut de faire un beau geste ; duns leur réunion mensuelle du 20 août 1911 ils out il l’unanimité adopté les résolu lions suivantes : 1.Ils prieront le ou du comté de Q îébec-Centre pour la présente campagne électorale de s’opposer ù lu distribution des liqueurs enivrantes dans les limites de la paroisse ; les candidats Retenez la, électeurs, vous surtout qui êtes sans lortuue.Il se trouvera peut être, eu celte tourmente électorale, des hommes méprisables qui vous croiront capables de trahison parce que vous êtes pauvres, vous faire mentir à votre 2, Ils veilleront pur eux-mémes ou par les ligueurs de leurs groupes â ce résolutions soient exactement qui essayeront de conscience pour quelques piastres ou une fiole de whiskey.Répondez-leur comme Cu-" J aime mieux commander à ceux qui ont de l'argent.(ou du whiskey) que d'en avoir moi-même.” U u homme ça ne se vend pas ! La Réciprocité prépare l’Annexion que ces gardé 63 ; 3.Ils ne fréquenteront pas et empêcheront do toutes leurs forces la fréquentation des comités l'on ne tiendrait pas compte de ces ré- nus : ou maisons où Inévitablement le traité Tafi-Fitl dmg préparera l’annexion du Canada aux Etats-Uuis.A ce sujet la Pairie cite uu article du Globe Démocrate de Saiut-Louis) Missouri, qui a fait un intéressant historique des tentatives d’annexion dont le Canada a été l’objet : “ L’annexion du Canada aux Etats-Unis est uu événement qui arrivera daus uu avenir plus ou moius rapproché.C'est la destinée non équivoque de ce pays, Si eu 1775 le Canada avait été peuplé par des Anglais il se serait allié aux treize colonies qui se révoltèrent contre l'Angleterre et eût été compris avec nous dans le traité de paix en 17S2.Mais le Canada n’avait été cédé à l’Angleterre par la France qu’envirou une douzaine d’années seulement avant le commencement de notre révolution.Et la population française du Canada avait moius à cœur la liberté politique que la pratique de sa religion et George 111 accorda à leur Eglise des privilèges spéciaux qui lui eussent été refusés daus tout projet pour l’avenir que les treize colonies eussent pu former.— Far conséquent le Canada s'attacha à l’Angleterre.Si nos autorités à Washington, pendant la guerre de 1812, eussent ac cordé à Aster, la reconnaissance de la côte du Pacifique, qu’il demandait et qu’il était en droit d’attendre et si elles lui eussent donné immédiatsuieut après la protection qu’il demandait, nous aurions obtenu d'uue façon pacifique la Colombie Anglaise actuelle, et solutions ; ,1.Ha dénonceront même par voix de la presse ceux qui dans les limites de la paroisse contreviendraient il ces révolutions, et cela indépendamment du parti politique qui serait eu cause, fut-il celui des Chefs de Groupes ou des Ligueurs eux-mêmes ; 5, Copie de ces résolutions sera communiquée aux candidats du comté de Québec-Centre daus la présente élection.A nos nouveaux lecteurs Nous avons l’honneur de vous adresser un exemplaire de la Vérité.Votre nom nous a été donné pur uu ami comme celui d’une personne capable d’apprécier notre journal et de abonner.La 1 erife est dévouée à la défense de la cause catholique et de l’idée française eu Amérique.Elle n’a pas la prétention d’être uue feuille à nouvelles ; mais elle tient ses lecteurs courant du mouvement général des idées et des principaux événements dans le monde entier.Elle est absolu, meut indépendante de tout parti politique, de toute coterie.Elle offre saine lecture aux famille?.s y LE VOTE JUIF 1).ÜUKLLIÏT, Président A.Réal Coté, Sec.intérimaire.Les journaux conservateurs se ré jouissent du fait que M.Isaac Lands a assuré le vote des Juifs au candidat oppositionuiste daus la division Salut Laurent, M.G.F.Johnson.Les Juifs ont acclamé, paraît-il, le candidat bleu.Ce ne sont pas lii des événements dont ou n’a pas droit de se vanter dans des journaux catholiques.Et M.Art.Ladiance, candidat, a président de la répondu ce qui suit au Ligue : au Québec, 4 sept.19li- ât.D.Quelle!, président, Ligue du Sacré-Cœur de la paroisse Notre-Dame du Chemin, Ville-Moutcalm.une Dans le but de vous faire connaître Cher monsieur, J’accuse réception de copie de réso lutions passées 1« 30 août 1911, par les chefs do la Ligue du Sacré-Cœur de la paroisse de Notre-Dame du Chemin, concernant l’usage de la boisson dans les comités pendant la présente campagne électorale Je m’empresse de vous dire que j t n’ai jamais eu connaissance que de la boisson ait été donnée daus les comités de Québec-Centre dani le passé.notre journal et de vous être agréable, nous sommes disposée à diur La Revue Antimaçonnique, sommaire d'août 1911 : François S.iiut-Christo, Lee idées et les faits ; Ignotus, Lettre do Rome ; G.de La fout do Saviues, Ksvue critique des revues juives ; An toine Bnumaun, La liberté de tester ; Qecard Havard, Les premiers trouble-de la Révolution ou Bretagne.Le juge W.Sicotte est décédé à Vaudreuil.Vous l’expc-gratuitement pendant uu mois.Prix spécial d’abonnement : $l.U0.— Cet to réduction n’est accordée que pour la première année, le prix régulier vsi de $‘2:00.Uu au Samedi 9 Septembre lfrn 62 LA VÉRITÉ 707 — L’Alsace-Lorraine 760 — Bade 614 — Hesse 296 — Wurtemberg 298 — Oldenbourg 218.C’est, comme ou le voit, une situation fort satisfaisante quand on se reporte cent ans eu arrière.Protestante par sa dynastie et ses fonctionnaires, l’Allemagne est catholique par le meilleur de son peuple.nal italien lait, comme veille aujourd’hui le modernisme.Une violente campagne de presse fut organisée par les partis avancés, qui tentèrent de représenter ces mesures libératrices comme des empiètements de Rome.Il s’ensuivit eu Bade (7 avril et 9 octobre 1866) comme eu Wurtemberg (15 juin I860 et 30 janvier 1862) un retrait soit partiel soit total des justes concassions faites aux catholiques.A la veille de la fondation de l’empire allemand, divers modi vivendi avaient malgré tout hui par prévaloir.Un orage se préparait qui devait tout dévaster une lois de plus.L'Allemagne catholique iDétruit de la grande tiu dû’mtaSê Bicerdotal, dont la délicatesse môme exige que le secret sacramentel demeure absolument inviolable.C'était précisément la thèse soutenue par le P.Bricarelli et le témoin M.Blanchi Cagliesi, lesquels avaient refusé de parlor, bien que Verdesi leur eu donnât la faculté.Au XIXe Siècle Nous empruntons à la Semaine reliée Cambrai cette instructive d’histoire sur la situation des ca- gieuse page tboliques en Allemagne, à l’heure pré- Des cardinaux devant intervenir dans l’allaire, le Tribunal, fidèle à l’usage, et conformément à l’avis du Ministère Public, les lit interroger à domicile.sente : Il y a eu ce moment eu Allemagne recrudescence d'efforts contre l’E glise, contre le Saint-Siège et la personne même de N.S.P.le Pape.Aux protestants se joignent les Lettres, c’est-à-dire les catholiques modernistes.Cette nouvelle levée de boucliers ne doit pas effrayer, magne montre les progrès incessants du catholicisme dans la patrie de Luther dans tout le cours du XIXe siècle, et ces progrès répondant toujours aux assauts qui lui ont été livrés par l’eu- Le secret de la Confession est inviolable uue Deux graves documents furent ptf-qui provoquèrent uue Nous u’avous pas à retracer même brièvement les grandes lignes du “Kul-turkampf”.Il faut nous borner à ses manifestations les plus violentes.L’origiue eu fut la constitution, tant au Laudstagdf Prusse qu’au Reichstag, d’un parti conservateur catholique, appelé le “Centre”, qui ne cacha pas sou dessein de faire opposition à quelques projets de Bismarck, Le “ Kul-turkampf ” proprement dit date des “ lois de mai ” (1S73), mais dès 1871 des lois anti-catholiques l’auuouçaieut.Les Jésuites avaient été bannis par voie législative (le 4 juillet 1872) Ce que furent les “ lois de mai ”, personne ne l’ignore ; elles mettaient les Séminaires dans les mains de l'Etat, livraient les séminaristes au bon plaisir du gouvernement, qui s’arrogeait le droit de leur délivrer, à la suite d’un “ Kulturexameu ”, uu certificat leur permettant seul d’exercer leur ministère.De plus, uue juridiction spéciale était instituée, qui devait à l’exclusion de toute autre, connaître des affaires ecclésiastiques.Le but était le même qu'avait voulu notre loi de séparation : séparer du Saint-Siège les catholiques allemands.Dociles à la voix de leurs évêques, ces derniers firent tout leur devoir, et Bismarck, au lieu de la victoire facile qu’il espérait, rencontra uue opposition devant laquelle il dut capituler.Sou mouvement de recul commença en 1880 et se termina six ans après le vote de la loi du 21 mai 1886 qui abrogea les lois de mai ”.(1) Dès cette époque date vraiment l’ère de la prospérité catholique eu Allemagne.À la persécution succéda uue entente féconde avec le gouvernement.Par une tragique symétrie, la République française donnait dans l’anticléricalisme au temps même où l’Allemagne, aprèi eu avoir goûté, l’abandonnait comme uu mets détestable.Uue série de lois vint consacrer la réconciliation de deux pouvoirs : en 1890, les prêtres sont exemptés du service militaire ; en 1891, l’Etat restitue au clergé les sommes qui lui avaient été confisquées.Eu 1894, ou autorise les Rédemptoiistes, les Pères du Saint-Esprit, à rentrer eu Allemagne.Avec leurs “ vingt millions ” de fidèles, les catholiques allemands forment le tiers de la population de l’empire (05 millions).Ils sont surtout massés dans l’Ouest et dans le Sud, comme on peut s’en rendre compte dans le tableau suivant : sen tés Nous avons déjà parlé succinctement du procès en diffamation intenté par uu Père Jésuite contre l’apostat Yerde-si qui 1 avait accusé d’avoir violé le secret de la confession.A titre documentaire, voici le récit complet de toute l’affaire : vraie d abord la dénonciation écrite de Verdesi, visant quelques prêtres de Rome, dénonciation qu’il croyait avoir été brûlée, puis, surtout, uue lettre écrite au nom du .Saint-Père par le cardinal Respighi uu P.L ri eu rel 11, 1 a r ce document, que nous reproduisons ci-après, Pie X intervenait directement stupeur : L’histoire de l’Aile- fer.comme témoin et se portait garant de l’honorabilité et de la sincérité du P.Bricarelli : Le 12 avril 1911, le Siècle, de Milan, publiait une interview de son correspondant romain Quad ratio avec uu certain Yerdesi, depuis, prêtre apostat et entré dans la secte protestante des méthodistes.Il accusait le P.Bricarelli, collaborateur à la Cailla Cattolica, d’avoir violé le secret ’sacramentel en révélant au Souverain Pontife ce qui lui aurait été dit par lui en confe-sion, sur quelques prêtres modernistes.Les allégations du Siècle furent reproduites le 15 avril par le Messager de K "une et provoquèrent un scandale qui enchanta les journaux auticléri eaux, empressés à jeter le discrédit sur la religion, la confession et les prêtres.Les organes catholiques protestèrent avec vigueur, mais la nature de l’accusation rendait difficile une défense d'recte.Aussi ce fut un vrai soulagement lorsqu’on apprit, parmi les catholiques, que le P.Bricarelli avait porté plainte en diffamation contre \ erdesi, et que, bientôt, le procès s’eu gagerait par citation directe.Uu livre vient d’être publié : L'AI-limaçne, puissance mondiale.C'est une œuvre de vulgarisation pangeruiauiste.Il contient un chapitre fort documenté qui établit ce que nous venons de dire.Au commencement du siècle passé, l’Eglise d’Allemagne, ruinée par la Réforme, affaiblie par la persécution, faisait triste figure à côté de l’opulente conf-ssiou luthérienne.Cependant, dès cette époque, le besoin se faisait sentir, en Prusse, de renouer avec Reine des relations interrompues depuis près de trois siècles, mais les pourparlers enta mes en 1803 en vue d’un concordat échouèrent.Ce fut la Bavière qui montra le chemin (5 juin 1817) puis (mars 1821) le Wurtemberg, Bade, les deux liesses, Nassau suivirent.Des concordats particuliers assurèrent désormais à la religion catholique dans ces divers royaumes ou grands-duchés, uue place officielle.Ailleurs, comme en Hanovre (16 mars 1828), ce fut le Souverain Pontife qui, par la promulgation d'une Bulle ratifiée par le roi, restaura l’ancien ordre de choses que la Réforme avait brisé.Ce mouvement si heureux ne dura pas.Peu à peu les princes retirèrent par des édits particuliers ce qu’ils avaient accordé, et la situation devint grave derechef.Les évêques avaient les mains liées dans l’administration de leur diocèse, on leur interdisait tout rapport avec le Chef de l’Eglise.A la place des ecclésiastiques, c’étaient des fonctionnaires qui entreprenaient de diriger la vie religieuse du peuple.La révolution de 1848, qui eut en Allemagne uue si profonde répercussion, devait mettre un terme à cette tyrannie.Dans un mémoire collectif du 24 novembre 1848, les évêques allemands exposèrent leurs revendications essentielles qui avaient trait à la liberté d’enseignement, de la presse et de réunion.Les catholiques, sous leur impulsion, commençaient à s’organiser en Piusve-reine.En octobre 1848 avait eu lieu, à Mayence, leur premier Congrès.Tant d’efforts ne devaient pas rester vains.La loi constitutionnelle prussienne du 31 janvier 1850 accordait aux catholiques un certain nombre d’avantages, ou plutôt abolissait un certain nombre d’incapacités, qui les frappaient en tant que corps.Les Ordres religieux, notamment, obtinrent l'autorisation d’organiser des missions.En Bavière, par contre, l’hostilité gouvernementale contre les catholiques persista jusqu’en 1854.L’idée, néanmoins, faisait son chemin, et des conventions particulières intervinrent entre le Saint Siège et le grand-duché de Bide (28 juin 1859), ainsi que le royaume de Wurtemberg (22 juillet 1857).Par malheur, le '* libéralisme ” veil- “ Rome, 9 mai 1911.Du vicariat.“ Mou Révérend Père, “ Les accusations eées contre Y.R.ù I occasion d’un triste fait duquel, tout récemment, a tant parlé la chronique des calomnieuses j„n- journaux ont profondément attristé le Saint-Père, qui en mesure la gravité, seulement parce qu’elles atteignent offensent un prêtie dans la fonction la plus sacrée de son mini 1ère, c’est-à-dire dans celle d seur, mais, par-dessus tout, scandale très grave peuvent provoquer devant les non a 1 exercice de que ces accusations fidèles.“ Bien que l’accusateur ait été uu malheureux prêtre qui a prétendu, s i calomnie, légitimer son apostasie U son ingratitude envers l’Eglise qui, avec un amour maternel, l'a nourri et élevé, manifestement, elle atteint, par-dessus le modeste par religieux, l’institution mène qu’il représente dans-son caractère sacerdotal, l'Eglise tholique.Il commença le 22 mai, devant la \ le section du Tribunal, composée du Président Galloui, des juges Spleudore et Armando Negro, de l’avocat Manci nelli, qui occupait le siège du Ministère Public.Ce n’est que justice de conserver les noms de ces magistrats.L'accusation de Yerdesi était soutenue par une dizaine d'avocats, entre lesquels plusieurs illustrations du barreau.Le plaignant, le P.Bricarelli, était représenté par les avocats Capello, Benedetto Zaochini, Hyacinthe Bricarelli.illustres étaient les témoins appelés à déposer pour l'une et l'autre partie.Malgré tout le tapage qu’elle avait lait, la défense se sentait faible ; elle chercha il soulever quelques incidents propres à faire renvoyer le débat devant une autre juridiction.Qn allégua, par exemple, que l’acte de citation n’était pas précis ; que la diffamation s'étant produite à Milan, le procès do Yerdesi devait aussi s’v dérouler ; que plusieurs de ses avocats étaient absents, Le Tribunal se déclara compétent et donna ordre d’ouvrir les débats.CM- “ A \ .K , qui a été jugée digne de souffrir des outrages Nom de Jésus, Sa Sainteté désire faire parvenir, par mou intermédiaire pression de sa paternelle bienveiliai.ee, avec le désir de vous tortiller dans le Seigneur, | persuadé que le Saint-Père est parfaitement convaincu de votre innocence.“ Alors môme feraient défaut, les desi se montrent très néant des faits par lesquels 1’ leur a ru leur donner uu semblant de vérité.pour le Saint l’ex- vous animer et de Soyez que d autres preu calomnies de \ et par son frère, Nombreux et VP 3 évidentes, par le accusa- “ L Auguste Pontife bonté paternelle, s'est poser lo mode selon lequel agi en relatant les laits narrés par Yerdesi, dans le but de recevoir un bon conseil, so rappelle fort bien que ne fîtes jamais connaître de contraire, vous déclarâtes expressément avoir appris ces faits hors du confessionnal, dans un colloque secret avec uu prêtre, votre ami.“ De telles révélations, comme aussi l’obligation que vous avez faite à Yerdesi lui-même, de dénoncer formellement les faits rapportés aux autorités compétentes, ne donnent aucunement lieu de voue adresser des reproches, ni de diriger contre vous quelque imputation que ce soit Vous avez accompli loyalement votre strict devoir du pr tre, en obéissant aux prescriptions religieuses.“ Une autre circonstance que Saint-Père a daigné me faire noter, c’est que les faits rapportés par vous en août 1908 avaient été signalés par des personnes s’informant à des sources sûres." Djuiaudant pour vous toutes sur- qui, dans sa complu â m’es-vous avez vous uom, Au Prusse (rbéaaue surtout) 11,000,000 —Bavière 4.000,000— Bade 1,000.000 —Wurtemberg 500,000—Hesse 250 Le procès fut pour Yerdesi désastre.Il en résulta la preuve irréfu table da l'honorabilité et de la tiou du P.Bricarelli.Aucun témoin ne put rieu affirmer qui iui fût défavorable, tandis que plusieurs de ceux cités par Yerdesi desservaient Très intéressantes, et toujours inspirées par le plus grand esprit d’équité, furent les délibérations du Tribunal, dans les divers incidents que l’on souleva au cours du procès.A noter surtout l'arrêt, affirmant que le prêtre catholique ne peut être contraint do déposer sur les choses entendues confession, quand bieu même le pénitent lui en accorderait explicitement- la permission.Dans les motifs invoqués pour justifier cette senteuco, le Tribu- un vrai i1 000.correc- Les 3 millions restants sont dispersés dans l’Est et dans le Nord.Sur 1,000 habitants, la Prusse corn prend 345 catholiques — La Bavière sa cause.(1) La persécution religieuse sous Bismarck a multiplié les journaux catholiques dans (Bétonnantes proportions.Le clergé et le peuple s’étaient donné la main pour marcher combat avec des armes de bon aloi.En 1880 l'Allemagne comptait 180 journaux catholiques avec GÛO.OOO abonnés ; en 1000, ils sont 420 avec 1.600.000 abonnés.Aujourd’hui, c’est plus de 500 avec plus ne 2 millions d’a’ bonnés.Noua ne pouvons, hélas ! faire la même constatation en France.fi.au le eu 63 Samedi 9 Septembre 1911 la vÊnrejt La France vin.’ qua, lorsque la vigne fut plantée,Satan timaconnique vint l'arroser avec le sang d’un paon.Lorsque poussa ses feuilles, il l’arrosa Congrès du sang d’un singe.{Lorsque les grappes parurent, il l’arrosa du sang d’un lion et, lorsque le raisin fut mûr, il l’arrosa du sang d’un pourceau.La vigne prit donc le caractère de cea animaux et l’ivrogne le caractère delà vigne.Aussi, au premier verre, le sang du buveur devient plus animé, sa vivacité plus grande, ses couleurs plus vermeilles, état dans lequel il a l’éclat du paon.Les fumées de la liqueur commencent-elles à lui monter la tête, il est gai, il sauts, il gambade comme le singe.L’ivresse le saisit-elle ?C'est un lion furieux.Est-elle à son comble ?Semblable au pourceau, il tombe, se vautre par terre, s’étend, grogne et s’endort ”.tes de bleus au Seigneur, je me dis votre tout dévoué.Greeuwey qui nous a enlevé nos écoles en 1890 ; que c’est Sir Wilfrid Laurier, chef du parti libéral à Ottawa, qui s’est opposé en 1896 au Bill rémédiateur, consacrant le principe des écoles séparées et présenté à la Chambre par le Grand Maître des Oraugistes, Sir Mackenzie Bowell ; que c'est le même Sir Wilfrid Laurier qui u’a pas eu le courage eu 1905 de nous octroyer tous les droits scolaires, surtout le droit à l’école confessionnelle, que nous garantissait la Constitution, dans la Saskatchewan et l’Alberta ; que le soi-disant règle meut huai Laurier-Green way do 1890 ne nous donne praP'-yucznent aucun droit pour nos anciennes écoles au point de vue catholique bien qu’il consacre une partie de nos droits au fraudais, nous mettant cependant, nous les premiers occupants de ce pays, sur le même pied que tous les autres colons de langue étrangère à l'anglais des faits incontestables que l’on peut essayer d’atténuer ou d’expliquer, mais qui restent absolument vrais et que beaucoup connaissent sans paraître s’eu soucier beaucoup 1 “ Nul doute, ajoute le confrère, que, dans lu présente lutte, le comté de Proven! lier saura se ressaisir et reconquérir la position perdue eu 1908.Ce comté appartient du droit aux Cauadieus-fruuçxis et aux Métis-français qui eu forment la majorité et qui doivent avoir à cœur d’être représenté par l’un des leurs et uju par un homme étranger à leur nationalité et à leur langue, l^ue le souci des intérêts supérieurs et du patriotisme bien compris l’emporte sur l’aveugle esprit de parti et que tous les électeurs de langue française du comté de Provencher contribuent par leur vote à lui assurer un député catholique de langue française.” Libres-penseurs vs “ Card.Respighi.” nous raconte qu'au National des Libres-Penseurs qui vient de ee tenir à Lyon on a discuté une motion demandant l'exclusion des francs-Maçons La discussion des témoignages ne lit la situation de Verdesi.qu’aggraver L’honorable Cape Ho, chef du collège de lu partie civile, put tracer ainsi, eu prenant la parole le 3 juin, la figure morale de Verdesi : “ Verdesi est un triste personnage -qui, avec une malignité vollnirieune, lance à pleines mains l’outrage ù sou bienfaiteur.Verdesi est un hypocrite, un calomniateur, un menteur, comme le prouve toute la suite de la cause.Ces natures irrésolues sont capables de toutes les scélératesses, pour vaincre les scrupules dont Verdesi a fait tant mention, lesquels scrupules l’out poité à accomplir une série de mauvaises actions 1 ” Le Ministère Public a terminé eu demandant que Verdesi fût déclaré coupable de diüumatiou, et que sa culpabilité fût rendue notoire par lu voie des feuilles publiques ; qu’on ie condamnât à 15 mois du réclusion ut 1,500 fr.d’amende ; qu’il fût enfin démontré qu’un tribunal italien savait faire justice et que même un jésuite pouvait, avec confiance, avoir recours à la loi.L'effet produit pur les plaidoiries des avocats du P.Bricarelli et par le réquisitoire du Ministère Public ne fut eu rieu atténué par lus efforts des avocats de Verdesi.fraucs-maçous des groupes de la libre-pensée.La motion a été rejetée.Tout de môme cela montre que pour les libres-penseurs comme pour les m cialistes la franc-maçounerie sent mauvais.La secte maçonnique est menacée de perdre ses alliés les plus militants ; il ne lui restera bientôt plus que la juive rie.Comme nous l’avons déjà annoncé, le diocèse de Trois-Rivières vient d'avoir sou premier synode sous la présidence de S.G.Mgr Cloutier.A l’occasion de cet important événe ment au Canada, le Bien Public dit ce que c’est qu’uu synode diocésain : Voilà Un synode diocésain Nous disons ailleurs ce qu’il faut penser du prêtre français qui prétend avoir des droits au trône de France.Voici à titre documentaire le tableau généalogique qu’il a imaginé : Prétendu droit au trône ( Généalogie du Masque de Fer) " Un définit le synode “ une assem blée légitimement convoquée par l'é vêque et dans laquelle il réunit les prêtres pour traiter avec eux ce qui a rapport au ministère pastoral.” L’institution des synodes diocésains est fort ancienne et Benoit XIV en voit au moins uue image dans les prêtres de Jérusalem réunis autour de l’apôtre S Jacques, leur évêque ; mais d’après le même pape, le premier synode proprement dit dont l’histoire fasse mention, est celui réum à Rome en 389 par le Pontife Siricius.Ce partie du sixième siècle, les synodes diocésains devinrent d’un usage général dans l’Eglise.Les conciles de Bàle, de Latrau et de Trente les rendirent obligatoires à moins que des difficultés graves en empêchent la célébration.Le synode est convoqué et présidé par l’évêque ; tous les prêtres jouissant d’un bénéfice ou ayant charge d à nés sont tenus d’être présents.On conçoit facilement la grande utilité des synodes bien qu’ils ne soient pas absolument indispensables.Ils procurent au premier pasteur d’uu diocèse l'occasion de voir et de consulter son clergé,de se rendre ainsi compte de l’état de sou troupeau, des besoins de ses ouailles et de prendre les inesu rts les plus appropriées aux temps et aux circonstances pour le bien spiri tuel des fidèles.1.— Louis XIII, roi de France.2- — Louis, duc d’Anjou (Mgr Louis ou le Masque de Fer), né à Samt-Ger-maiu-eu-Laye, en 1638, frère jumeau et aîné de Louis XIV.3.— Louis (Amiral de Valois), né à Toulon, eu 1696, interné au château d’If, vers 1763.L — Jéan-Baptiste-ülichcl-Félix de Valois, né en 1764, à Marseille, frère aîné et jumeau de Sébastien de Valois.5- — Joseph de Valois, né à Mauos-que, eu 1790, frère aîné de Félix, né eu 1798, et de Marc (1805).G — Pierre de Valois, né à Mauos-que, eu 1860, dont le nom véritable doit être Henry, duc d’Anjou.Le nom de Valois n’a été qu’un nom d’emprunt pris par Je hardi corsaire qui fut l'amiral de Valois.Faisant droit aux réquisitions >.u Ministère Public, lu Tribunal déclara Verdesi coupable de dillamutiuu unie P.Bricurelli, le condamna à 10 mois de réclusion meude, aux frais et dépens.L’arrêt a paru tout au long dans la Civilta Cal-lolica, numéro du 1er juillet.Le procès de l’apostat Verdesi peut être considéré comme un vrai triomphe de lu dignité du sacrement de Pénitence et de l’inviolabilité du secret sacramentel, non seulement par la manière dont il a fini mais aussi par tout le tour qu’ont pris les débats.Il peut être un sujet de joie pour tous les amis du Sacré Cœur de Jésus.vers et à 333 fr.d’a- La Lutte Antialcoolique Tous les amis de la tempérance pourront se procurer le nouvel ouvrage autialcoolique du R.P.Doyon, Ü.P., à la Piopagande des Bons Livres, à uos bureaux.L’unité cartonné en librairie 20 c.; franco 25 c.Relié toile, 25 c.en librairie et 30 c.franco.Nous tenons à ajouter que Verdesi qui avait porté sa cause eu appel a été condamné de nouveau ù l'amende et â la réclusion pour diffamation.U u confrère fait ces justes réfiex» Les faussaires qui ne sont pas en prison ions : “ Quand uu individu est piucé à forger uue signature au bas d’un chèque de banque, on lui fait tâter de la >*•* La question des écoles et les élections EN PASSANT prrsuu.Mais que fait-on des milliers de faussaires de la peusée et des mœurs ?Faussaires, ces écrivains impies qui, à coup de mensonges, s’acharnent à flétrir l'honneur du clergé et à t ru ire le prestige de l’Eglise catholique.Ils savent qu’ils mentent.Faussaire, ces romanciers sans vergogne qui, ayant séjourné dans les M.Lloyd George, â l’occasion de la pose de la première pierre d’une chapelle à Heat, a traité de la grave question du paupérisme en Angleterre qui est comme l’un des principaux fruits du protestantisme.11 a fait un énergique appel â tous les chrétiens les invitant à s’unir pour faire cesser cette plaie-sociale.Paupérisme et Protestantisme Nous lisons dans les Cloches de Saint Boniface : dé- Les questions soumises à l’étude d’une assemblée synodale sont variées sans doute mais u’empiètent point sur ce qui forme l’objet des Couciles.Au contraire, le Synode a précisé meut pour but d’urger ou de faciliter eëÜUls pour y ramasser uu peu de gloire ignoble et beaucoup d’or, décrivent la société comme uu mauvais heu d’où ils bannissent la vertu et le de-.voir eu les poursuivant de leurs sarcasmes.Faussaires, ces directeurs d’agences télégraphiques qui fout circuler par l’univers entier des dépêches tendancieuses et mensongères au profit de la franc-maçonnerie et de la persécution sectaire.“ Monsieur J.-A.-F.Bleau, maire de la ville de Saiut-Boniface, brigue les suffrages des électeurs du comté de Provcucher pour les élections fédérales du 21 septembre.Nous u’hésitons pas à déclarer que tout Catholique de langue française, soucieux de nos droits scolaires, doit eu honneur appuyer sa candidature.Commentant le résultat des élections générales du 20 octobre 1908, Les Cloches faisaient les remar-suivautes qui n’ont rien perdu de dans les limites d'un diocèse, l’observation des lois générales concernant la doctrine et la discipline ecclésiastique.Eu généra1, ou peut soumettre aux délibérations uu synode tout ce qui a trait à la réforme des mœurs et à l’exercice du culte, comme l’accomplisse meut des prescriptions liturgiques, la suppression des abus, les industries du zèle sacerdotal ; ou eucoro ce qui concerne la prédication, l’étude des sciences sacrées, les œuvres diocésaines, les confréries, les sociétés qu’il faut soute uir ou combattre comme dangereuses, suspectes, etc., etc.Les décrets portés dans les synodes s'appellent communément statuts s y uodaux.Ils out force de lui par le seul fait de leur promulgation dans le .-y node.” “ Il est, a-t-il dit, une multitude de gens dans ce pays, qui, malgré uu travail acharné, ne gagnent pus assez pour manger, et d’un autre côté nous eu voyous qui sont oisifs et ne travaillent pas, mais possèdent cependant tout eu surabondance.Tant que ces conditions existeront, nous verrous dus révoltes sociales.quos leur actualité et de leur justesse : “ Le résultat de ces électious a été une majorité de 50 euvirou pour le Gouvernement libéral do Sir Wilfiid Faussaires, ces journaux qui se font payer pour étakr dans leurs colonnes la réclame du crime et du vice.Faussaires euiore, les feuilles sensationnelles qui à force d'affiche à leur façade des meurtres, des suicides tt de® vois finissent pai amoindrir chez i h >n-uôle peuple i hurt eu r du crime.FtiUïSdtl ets alis.«l Laurier.“ Le comté de Vroveuther a élu uu libéral et un Irlandais catholique.“ Les Canadiens français qui n'out pas voté pour l’Ilouorable Lanvière oui oublié le pacte, fait lors de l’organisation des comtés du paye, qui assit rait aux Canadiens français l'élection d’uu des leurs.Ils ont oublié aussi que c’est le Gouvernement libéral qui nous a enlevé en 1890 l’usage officiel do ta langue français».Les Catholiques, qui ont voté déni le même sens, ont ou blié qne c'est le Gouvernement libéral “ Il existe des communiants de nos églises chrétiennes à qui le supeillu jamais fait défaut, et qui, néanmoins, protestent quand une autre classe de la société s'efforce d'amélio misérable sort.Qu’ils se don u a ror sou nout la peine do s’enquérir de la vérité et qu’ils icssentd'iusulter aux pauvres.Qu’ils étudient surtout les tristes conditions dans lesquelles vivent de misérables ouvriers.” ces journaux de paru ijt.i dénaturent Its foils hulUUin- -,-t et les pli trompent sciemment la nature et la portée ‘ Les Arabes racontent, lisons, nous dans Bulletin Paroissial de Saint - Pierre, Ce que devient le buveur -leurs !v-ieurs sur de: mer uns politique».Ces dangereux li’ou?roulent fi- caroste Samedi 9 Septembre l{»n 04 LA VÉRITÉ Eu vente à la “ Propagande des Bons Livres ” et circulent librement dans les rues.Pas étonnant qu’ils prêchent la tolé rance pour eux-mêmes et l’intolérance pour les autres : cela leur profite singulièrement." Pour les économistes Bous romans de vacances Collection bijou LES SECRETS DE LA pur Jean Daurol.HUGUENRTTE La FILLE DF M AGI EK, G.Thierry LA Cil EX A UC II FF DES REITRPq C.Leabruyèrej.Tous ceux qui s’intéressent aux ques lions et aux œuvres économiques doivent lire le Petit catéchisme de Le franc sur les Caisses Populaires.Ce petit traité, très méthodique, très clair et très pratique est destiné il obtenir un grand succès.C’est un ouvrage unique, indispensable il l’heure présente.C'est aussi le premier ouvrage canadien d’économie pratique.Nul doute qu’il va grandement contribuer J la diffusion des Caisses popu laires.Ou peut se procurer cet ouvrage à nos bureaux.10 sous ; 12 sous par la poste.GUERRE, - (: o :) (Œucre
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