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Titre :
La Vérité
Journal d'idées, celles de son fondateur et propriétaire, Jules-Paul Tardivel, La Vérité était fidèle aux enseignements de l'Église catholique, indépendante des partis politiques et vouée à la défense du Canada français.
Éditeur :
  • Québec,1881-1923
Contenu spécifique :
samedi 29 novembre 1913
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Références

La Vérité, 1913-11, Collections de BAnQ.

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** S v V.NOTRE-DAME DE QUEBEC.SAMEDI 29 NOVEMBRE 1913 No.19 3Sème ANNEE AVIS ABONNEMENTS TE L Toute demande de changement d'adbesse doit ÊTRE ACCOMPAGNÉE DE L’ANCIENNE ADRESSE 12.00 Canada (ÜN An) EtaU-Vnù (Un an).$2.25 Prix spér.aj pour les Étudiants, les instituteurs, les institutrices ot Ica mon:-brca do l'A.C.J.: Canaria (Un an) Etats-Unis (Un an).$1.25 7 V.1'1 s • • • xitUv $ \ ts * \7 Avenuv «V «.'L'^aâ 3 HEBDOMADAIRE , Tardivel.Je 1 juillet 1881 “VERITAS LIBERABIT VOS—LA VERITE VOUS RENDRA LIBRES" ia Bureaux : Chemin Sainte-Foÿ prèa Québec.TELEPHONE : I75u $1.00 » • ?I Fonde Etranger ( Union postale.f.13.50 UK AN «MM-ftC PAUL TARDIVEL, Di roc -v irant i '¦¦¦ -n ce but de meurtre ri- meut dans uu atelier d’imprimerie se présentait uu père de famille de cinq enfants qui venait se faire engager k §2 nar semaine pour taire lus si o ns, que chose : ceux -'à (et ils sont nombreux) sont plus â plaindre que ceux qui gagneut.§15 par semaine et veulent pièces du procès des meurtriers ritualisiez juifs de Simon de T ré nie, pièce s, tuel clout parle Benoit XIV dans imc Jules Romain 1 B ille fameuse, conservées alors aux fc• -.S.M.Aivhives Secrètes du Château Sciint-, d ?';; Augp, et • ctuellemeut dai s les Archi-i "ou c El les extraits! U i .le h J \ exhal'd néral 8 O MM A1R E i foie c’est contre ces fans-de meurtres rituel?, et :iéterminée, particuliers, i iridiquement que proteste dans des bulles dont >o jours brandissent des ; our prouver d’une façon gé-¦.ie le meurtre rituel est une 1-iu.il.ée par les document?E Rituel et l’Histoire 1.,- Meurtre commis e afin de gagner au moins quel- • • • i sociales Hitlcxiuns M.Langlois fait du tapa^v .ne croyez vous pa?que • e • • • • .VN PsVCÎlOLOUUK Pu Vt h du Vatican, existent que la Ci villa Cattolica en a en avril I8&2, tout authentiques et ‘spcet aux infirmes Les idées étroites d'un Assimilateur — Propagande anticlê-le—Député, je reste R publiés i v en gagner §18.Ou apporte comme raison que les ouvriers de Québec doivent gagutr autant que ceux de Montréal.Soit I mais d'abord remarquons que la vie ne à Québec qu’à y arce riva Un CoNTUIBUAIILK L Eclairage patriotique traction Publique dans la province de Ce que cela pi ' exacte.Ce seul dossier suffirait à établir ta j légi certitude du meurtre rituel.Il existe d’autres pièces juriliq irrécusable!.D’autres ont été dét;1 5 ou dérobées C'eet ainsi que du procès des meurtriers du Pèrej Thomas, déposé a Paris a été voie sotie C’eet lô une étrange tactique quand ou est innocent.Lbs Juifs 11 leurs amis peuveut-ile prétendra aérieuHemoui que toutes les autorités juridiques qui que des sectaires de h t mb des meurtres rituels tout » » Lins tri ue cor ou ve.Québec .Lom kn J.P.LtFUANi .L.11 AC AV LT 425 crimes rituels IX L tluX.• • * • 4 LV'prit d’association.sans fumée Mitions gnetapageuse actuelle uu Tu 11 lire de Ivief u’a infirmé eu î.ii historique du meurtre ri- mes n coûte pas aussi cher Montréal ; U u UC;u*e A.de compte de M.( ; i.Le» roc ensuite, justement que le travail revient le ;u¦••ni Oivis Vumlry.'îv.int ôtrv utile ;t t(ui veut s’é •t ililir.un peu moins cher à Québec, les industriels de cette ville peuvent lutter contre ceux de Montréal, et reçoivent des commandes à remplir pout cette ville.La conclusion, me direz-vous,c’est que les patrons gagueut.Sans doute, mais la conclu- tue!.• • I .l*N ÜKSKüVATKl lt • tîliolitjucs et lu “Marseillaise7’— Echos 1 iu procès de K ief—En Passant : (Berna-(le 7 tjnc «lu juif Gré mieux, let te et la Vierge de S.Luc ; Li danse ic« pantin*, etc.) Des documenta pour M.Langlois.Lis Juifs out beaucoup crié, mais ml rien prouvé.L il stoire reete intacte.].( : Jules Romain.•rtarT: Le Meurtre Rituel et l'Histoire c’est que ce travail vient de Montréal donne de V ctaMbseut eiun aussi qui Réflexions sociales i r.ce .-ut coin (aussi i r ouvrage aux ouvriers de Québec qui sans cela n’en auraient pas et ne gagneraient même pas les 25c dont ils sont mécon* 4 I S ils Bout sérieux qu us cessent donc leurs values dénêgaiiuus strictement historique ; ce n’est paMc,ameUl des |iru,è, t.n l( h question de doctrine, m de morale.c,egt ce qu.a fttlt pE,ha9 Juaim j il Arc Ci jours derniers, un ouvrier nous u mouvement très uet qui teuts aujourd'hui.Au cm.rair,, a a ne Mnerentu.corps de metiei 9 Le meurtre rituel e t une que*trou et uu’rL ré- müB t • ; : v plus e est prospère, pluduneiadue-florissante, plus elle se fixe > LÜ- ?‘ii:er v rr une nouvel-smI :ire Q »Til nous ruel mu usine trie danf un «lans sa eue i mon ça ft à sc dv lo augmentation 3uit mrtiiis à ' 1 t f.! 1C -• V* le» pa f Ci t » v u production, •les pïix de île de lu vie.i; augmenter la puissance d’achat de la pièce de 25 suup.C’est une autre manière d’a menter le salaire de l’ouvrier, moins facile, c’est vrai plus utile, plus rémuuératrice, illusoire.Qu’ou nous permette d’en signaler quelques-unes : populaires et d'économie, institutions permettant de faire les a' hats à meil leur compte et au comptant, ces contre le chômage, les accidente, maladies, incapacités ; qu’à J 4 ans) d’écoles précédant l’ap preutissage assurant l’instruction fessiounelle, donc l’avenir des enfants, etc,, etc., sans compter les améliorations morales : supprimer la cuite des sfexes, le travail de nuit.Il y a là pour beaucoup de quoi réfléchir.- IV, aires Stxit Sont ie* l’a, te, Six lu \ , L$-ui.it X.I \ .I «l.lllrtv-; CC tli .t lu h -m; ici .I U In bu L u, J u.ta ton v crus.i • M m .» .* t * ce 60ut les Bu:-pluj art tied giaods CUthuiHlUf 5, veut I • • t » r d’abord succinctement Ll Examinons quelques autorités juridiques.Au moyeu à »e (1 ) : Philippe-Auguste et saint Louis ; e Angleterre, Henri 111 ; eu Allemagi e, saint Henry et Maximilien ; eu Espagne, saint Ferdinand, expulsent tour à tour les Juifs après des procédures uridiqvcs longues et minutieuses et invoquent comme principal motif : le miurlrc rituel.Ug.un peu pour comm ouvrier quelconque ne au lieu de i • p ** un peu œuie combien et tciivame .utamiurui ; En Fnuci' ’ y ce tout k-s moine « « ToU8 Cfce les Caisses : le prouver.Ils eu appellent aux témoignages I \ u historiens protestants un moJtrnis- Mgr Duchtsuo et l’abbe assuran- ciéation (jus- tes comme VdCaudarii dont les ouvrages sont Puis viennent les pièces juridiques des nombreux procès pour meurtre rituel dont les principaux : eu b rance, saint Richard ; eu Angleterre, eaint Guillaume ; eu Espagne, eaint Dominicale ; eu Allemagne, saint Werner de Wuel ; en Italie, eaint Simon de Trente ; en Syrie, le Père Thomas, et combien d’autres.L’Eglise a ajouté à la valeur juridique de ces pièces l’autorité ie sa probité et de sa science historique.Y a-t-il dans l’Histoire des faite u «e f.*it !i brement des Etats-Unis nu Ci m i,.Notre confrère donne comme échau.tillon do dette littérature la .Jernière partie du prétendu serment des Jj.tes qui est uu tissu incroyable de loin ni es odieuses, imaginées misérables infâmes sectaires Alors, franche me ut, pourquoi le député de Saiut-Louie, " dedaue celte occurrence ", persisterait-il à "se hausser " ?ca- jmr ties aniidé.i Un P»TcnoLoeuE.eaux : uous couvaincre que tout “Je déclare tl promets, de (,jUï| maie Respect aux infirmes fait-on dire au Jésuite, quand l’occasion s’eu présentera que je ferai une guerre eaus merci, secrètement ut ouvertement, contre tous lee héréti protesta nie et libéraux, m'ordouue de le faire, pour lus extirper de la face de la terre, eane égard pour le sexe, l'ùge ou l’état, et je ruinerai, brouillerai, écorcherai, étranglerai et euturrurai vivants cee infâmes hérétiques ; je déchirerai les entrailles et lee femmes, et j’écraserai la tête de ! nos Li Patrie de samedi, le 22 uovem bre, dans sa page illustrée pour les enfants donne une leçon qui est une abomination au point de vue chrétien.Elle exposa à la moquerie et au ridicule un vieil infirme devenu le jouet d’eufants étourdie.La Patrie ne peut certes pas prétendre qu’elle moralise ainsi les enfante eu les amueaut.L’enseignement par l’image est très puissant.Il peut faire beaucoup de bien, il peut aussi accomp ir beaucoup de mal.Se moquer des infirmes est un acte olieux et révoltant.On sait que malheureusement un certain nombre d’enfante mal élevés sont enclins à se moquer des infirmes.La récente caricature de la Patrie n’est pas de nature à combattre chez les enfants vicieux ou étourdis celte mauie cruelle et antichrétienne.CJUU8 comme on Le fait n’est point niable ; à mesure que les fruits se cueillent, on s’eu convainc : contre plusieurs des théories modernes il est prudeut de se protéger.Comme cee fruits mûris autour de la mer Morte, elles ont l’attrait de l’apparence, mais ne renferment, comme que déceptions et cendres stérile?.peu- drai, brûlerai Maie suEt-il de grossir la voix, de tenter de se grandir, de faire du tapage, de vouloir révolutionner, pour rallier opinions et suffrages, pour établir “ l’â^e d'or scolaire ” dans notre province ?Téméraires et naïfs seraient ceux qui le pourraient espérer.seins des eurs eux enfants» contre la muraille, afin d nibiler leur race détestuble.an- Quand Bailleurs l’illétré de nos campagnes n'est-il pas, à beaucoup d'égards, un humain bien favorisé ?Parfois, admirant sa vie saine, morale et paisible, il m’arriva de lui bonheur, sa mentalité.ces choses ne pourront être faites Tenement, je me servirai de lu empoisonnée,de ta cravate» étrangler, de l'acier du poignard ou delà halle de plomb, sans égard pour l'honneur le rang, la dignité et l’outoriié de lu ; sonne, quelle que toit en dans la vie privée ou publique me on m’ordoonti OU- COU pe envier sou Même s’ils ont “ de la taille ”, s’ils annoncent du “ zèle patriotique ”, s’ils font preuve “ de compétence ”, ceux qui s’offrent ainsi pour être les guides de leurs concitoyens, ce doivent être agrées, par les gens pin-dents, que sous bénéfice d’inventaire.Et je ne vois guère pourquoi le député de Saint-Louis ferait exception à cette règle.Soumis à un examen impartial, il n’a rien de ce qui est nécessaire peur qualifier et recommander le “ réfor mateur.” qu’il est permis de désirer.W m * Notre chère, notre malheureuse France en eut à foison des réformateurs ecelrires, et de plus “ huppés ” que M.Laogloia, ne lui en déplaise.Où l’ont-ils conduite avec leur, belles théories ?A un *' gouffre financier ” ; A des ' résultats scolaires ” qui faisaient dire à Jules Simon— sympathique pourtant — “ C’est une banqueroute ” ; A un Vivian!, ministre des Cultes, dans ea coif de marquer son scepticisme brutal et stupide, qui disait : «' Nous avons éteint des “ étoiles ” que vous ne rallumerez jamais ” ; A un Poincaré, homme d'intelli genoe et de savoir, parcourant la patrie de Chsrlemagne et de saint Louis, comme son premier dignitaire, et réduit à ee “ garer des églises ”, comme d'endroits pestiférée.Cette énumération dae fruits amers, du Imite pourris provenant de la wmenoe prétendue progressive, pourrait Itie continués.)cr- * s Puis est» 1 injuste de prétendre que notre cultivateur surtout, même s’il ne sait m lire ni écrire, est d’uae culture intellectuelle supérieure, d'ho fixons plus étendus que sou confrère d’Europe, de la vieille Terre française, où depuis 1789 les progressiste?, chers au cœur de M.Langlois, travaillent urdûmeut, disent-ils, à “raffrancli:r”, à le développer.Notre posture n’est pas, après tout, si mauvaise et de nature à nous décourager.condition corn- i de le faire â quelque moment que ce mit.par l’entremise d’un agent du Supérieur do la Fraternité du Père, de I» Société de Jésus (Jésuites), En foi de quoi je consacre ma vied pape, o i d'un Saint Les idées étroites d’un mon à me -t toutes o.f-s facultés i Ly-•a avec le \ o gnard que je reçois «t lit* ilement, je signe mou non a vv: mu h sang, en témoiguage de e-ci : la si je faillis ou si je faiblis dans ma détermination, puissent mes frères ou mes camarades d’arme de la milice du pape me couper les mains et iea pied?, me couper la gorge d’une oreille à l’autre et qu’on m’ouvre le ventre et qu’on y brûle du souffre, avec teutes les punitions qui peuvent m’être infligées sur terre et que mon à me soit torturée éternellement dans les enfers.sium?i Le pasteur protestant Read, de Montréal, réclame l’assimilation des races et une seule langue au Cauadr.Il croit, nous disent les journaux, que le pays est trop petit pour avoir deux langues.” Le révérend assimilateur n’ignore pourtant pas qu’il y a maints pays tous plus petit» que le Canada qui ont pourtant deux ou trois langues officielles.Prenons, par exemple, la Suisse Elle a une population de 3,500,000 d’habitants et trois langues officielles : l’allemaad, le français et l’italien.Et la Suisse est un tout petit pays comparé au Canada ; elle a 15,976 milles carrée, ce qui représente environ 1-22 de la province de Québec.Non, ce qui est petit chez nous ce n’est pas le pays mais c’est la mentalité dee assimilateurs et des anglicisa* tear».Ls Rev.Reed devra trouver des raisons plae solides pour étejer se thèse d'assimilation s'il vent être prie ao sérieux » * Ensuite, que vaut cette instruction obligatoire taut vantée par le député de Saint-Louis et ceux qu’il s’efforce de suivre ?Rien en pratique, aux yeux dee gens qui évitent de se préjuger.Car à paît la question de principe et qui touche à la liberté, l’expérience a bien son mot à dire pour quiconque redoute les “ aventures risquées.” Et qu’ap-pr?nd-elle à celui qui désire ao rensei goer?Que les résultats ne sont en aucune façon désirables.Et pour s’en convaincre il suffit de consulter les statistiques de l’Ontario et des autres pays où l’on appliqua la méthode préconisés.Tout cela je.le jure par la Suinte Trinité et le Saint Sacrement que je vaia recevoir, pour accomplir ce germent.En témoignage de quoi j’invoque le très Saint Sacrement de l’Ejcharietie et je témoigne do plus de ce serment avec ma signature écrite de la pointe de cette dague trempée dans mou teng et scellé en lace de ce Saint Sacre» ment m Puis supposant que Von pût camp, ter tardes moissons possibles, resterait la question de lee faire croître et de les engranger.Qui se chargerait de la police ?Qui voudrait accepter l'odieux de suivre lee coupable# ?Le# Municipalités T le Gouvernr- m m Il m quelques années noue dénoncions aux ministres dee douanes et dee postes la propagande que ches noua les sectaires français avec complicité d'agents de le Loge Montréal faisaient » !â pont* •X- * i m .s - s s Ci?, $ tire *tr ¦ m v; è'J-î&wi '•M- vW.vV> « • y 177066 wr ' ¦ ¦ w \ Samedi 29 Novembre 1913 147 IA VtBlTK d .voir parler de " rouDicipâlieation ", | nouveau “ gouffre financier " pour la ville, maie qui serait un vrai “trésor" pour la Compagnie municipalieée.Donc à ceux qui, comtiae le vieux rat de Lafontaine, voudraient se trer eager, je donne le conseil de ee méfier.de vicee apparente et cachée, dont le moindre n'est pas d'être trop courte de deux à trois pieds.11 se trouve donc que l’éclairage promis n’a pas été donné ; les plaintes loot générales, et plue le tempe s'écoule, plus il devient dovteux que la Compagnie soit en état de remplir ses promesses.Ainsi une feuille immonde, impie et anticléricale, la Calotte de Paris, est propagée parmi nos ouvriers.L’Eglise catholique et notre clergé ool droit à la protection de l'Etat.Enfin, le département de l'Instruction publique, placé comme il l'eat «oui ta direction d'un Surintendant nommé pratiquement à v«e, empêche la politique de pénétrer dans le temple sacré de^l’éducation.Les paya où il y a on Ministre de l'instruction pu blique n’échappent pas toujours aux misères inhérentes aox coteries de par- En teème tempe que notre système assure la persévérance dans la direction de l’enseignement, il conserve à l’éeole ub caractère plutôt paroissial, caractère qui s’harmonise si bien avec nos traditions religieuses et nationa- mot- L’Eclairage Patriotique Un contribuable.ti.“ Que les villes eoucicuses de leurs intérêts n'acceptent jamais cet éclairage nouveau, même s'il est offert par les Echevins.” L’ExrfeKiENCs.A ceux qui auraient des doutes, de venir consulter les Québecquois A l’une des dernières séances du Conseil, pour la vingtième fois peut-être, la question fut remise sur le métier.Et il arrive que les pères de “ la Nouvelle Née ” s’évertuent toujours à lui supposer une vigueur et des aptitudes qui n’ont guère brillé jusqu’à ce jour.Réussissent-ils à aveugler tout le Conseil à son sujet ?On le dirait vraiment, puieçu’à l’unanimité l'on adopta cette résolution follichon-ne,qu’au lieu de dire à'ia Compagnie ; “Remplissez vos obligations, le temps de l’indulgence va prendre fin” ; il fut décidé de retenir,à nos frais,les services toujours coûteux d'un expert qui ira avec l'ingénieur de la cité constater, devinez quoi.s'il est bien vrai que la Dorchester est incapable de nous fournir la lumière qu’elle nous doit.N’eût-il pas été plus pratique et plus économique de lui écrire : “Si vous êtes en état d’exécuter vos obligations, prouvrz-le en nous éclairant convenablement.” En vérité s’il n’était pas an peu triste de voir jouer ainsi avec nos écus, la matière à rire serait à utiliser.A tout événement la jeune patriote ne peut se plaindre, qu’à vouloir servir sa patrie, elle fut payée d’ingratitude comme il arrive si souvent.L’Instruction Publique Dans la Province de Québec Le résumé du système scolaire de la province de Québec, ci-dessus, est extrait d’un opuscule que j'ai publié en 1905, à l’occasion de l’exposition d’Anvers, cù il a été distribué.Comme depuis cette époque il s’est produit dans l’administration scolaire au Canada, de très importants changements qui ont surtout pour objet l’amélioration du sort du corps enseignant, cette esquisse a dû être mise au point.Ce travail a été fait, très intelligemment pir M.l’inspecteur d’écoles Marquis, un jeune éducateur de mérite, qui a su faire ressortir les heureuses innovations que la politique progressive du Gouvernement a effectuées pendant ces dernières années.Pour être juste, il faut avouer que le système scolaire canadien, tel qu’il est actuellement, u’est pas inférieur à celui de la plupart des pays européens, surtout si l’on tient compte qu’il doit opérer parmi une population composée d’éléments nationaux et religieux di ver-.Et sur cela j’ai eu l’opiuiou de| plusieurs éducateurs réputés de Fra: - les.Que la prouioce de Québec soit donc fière de son système scolaire, qu’elle a le devoir de maintenir, d’améliorer et de développer.Il y a deux ou trois ans quelques-co# échevite, “ eu mal une de d'actes civiques ", à ce qu’ils assuraient, prétendirent favoriser Québec eu lui procurant avec l’aide d’autres citoyens, un éclairage économique.C’était bien un peu forcer les couve et lis traditions, s'il faut tou Paul de Cazks Ce que cela prouve nances jours s’en tenir aux idées de l’ancienne Ko me où l’on disait : “Non-seulement la femme de César doit être honnête, mais en cere agir de telle sorte qu’il soit impossible de justifier un soup- Un journal à tendances radicales, par conséquent un organe naturellement judéophilo, rapporte pressentent la déclaration suivante d'un religieux américain au cours d’une démonstration publique en faveur des Juifs avec etn- çon.’’ Et qui toupillerait, de notre tempe êchevius honorés de la surtout, aux coutiauce publique, d’être moins cir-uspecte que celle paye une ?Néanmoins, séduits par la perspective, irrités pui lis allures peu popu- Merger de Québec, les cou- “ Je sympathise avec les Juifs parce que l'Eglise catholique elle-même fut autrefois accusée du crime rituel.” On nous permettra de réfuter cette déclaration par quelques mots d’explication.co iairts (lu tribuhblee ne |airurent point s’émou- Aux premiers temps du Christia.nisme les Romains confondaient les Juifs et les Chrétiens, et tinrent ainsi ces derniers responsables de commis par les premiers.Dans la suite cette confusion s’est dissipée.L’accusation de meurtre rituel u’a persisté que contre les Juifs.C’est caractéristique.S’ils étaient innocents de pareils crimes, en voir, el 1 oii attendit.* * ce.fut donc formée ; Une eu mpa gu lu- ll serait donc irrationnel de déu:-grer ce système parce qu’il n’aurait pas encore atteint tous les résultats qu’on a droit d’en attendre.Evidemment, ii y a encore beaucoup il taiie pour parvenir à lu perfecton, mais il faut douner le temps aux modifications (jui ont été accomplice de produire l’ellet désiré.Jugeant pa,r les progrès réalisés, ces dix dernières années, progrès faciles à constater par les statieli que?, l’on pout prédire que le temps (Test pue éloigné où, au point de vue de l’iuitructiou comme pour tout le reste, la province de Québec atteindra un rang des plui honorables.Alors, au lieu de calomuier notre système scolaire, ne coavient-il pas de louer et d’encourager les notables efforts qui rant faite de toutes parts peur le rendre plus < E zece ?et preuve -tue les entreprises “ engendrées et annoncées ’’ dans l’intérêt général sont paifois profitables aux .unfits purucuiier- crimes Mais je le crains, nous n’eu eomines pas uu point le plus épineux pour nos finances.Comme à propos de “ Notre Grande Exposition Nationale ", il peut encore se trouver des "progressistes’’, "des patriotes", à la poursuite de couronnes civiques.L’exemple de M.le Maire peut être pernicieux ; d’ailleurs, lui qui aime " ces couronnes ", vraisemblablement n’arrivera point le dernier.il arriva que le !a nouvelle fabri- u rmiu liquid par que fat vendu à meut rémunérateur prévoyante qui avaient eu i'beureu?e idée de l’attirer dans leurs main?.un prix singulière-pour les gens effet, comment donc expliquer qu’au XXièrae siècle les Juifs eu sout encore accusés ?üiiurailiment iu toumitsiou éclairti la ville fut egré'e, Arrl f.I ut.- puti r puisque eu sus des prix réduite proposée, quelques-uns des éilnvine qui offraient la lumière, ce trouvait»!, par leurs fonctions, capables de l’accepter.Maie la satisfaction et les plaisirs durables ne répondent pas toujours aux apparences du début.Le revers de la médaille survint pour Iss habitante de Québec, et je craint fort que ce ue Député, je reste Oui, le probiè ne m’intrigue : redoute qu'on envoie ainsi '• ausculter " la Compagnie ; ear supposons le diagnostic favorable quant à sa “ constitution, ” — les meilleure médecins se trompent parfois—et qu’a quelqu'un ayant de l'habileté et intérêt à rendre municipale la “ pupille ’’, il prenne faintaisie de prétendre que jueqn’ici ses “ tuteurs ” ue surent point la faire travailler ; puis qu’il lui faut une direction plus éclairée, plus maternelle, et que la bonne ville de Québec est une “ nourrice " toute trouvée Js L’abbé Lemire persiste toujours à vouloir se présenter de nouveau me candidat malgré la défense de Ordinaire et celle de Rome.“ Piètre je suis, aurait-il déclaré, député je reste, étant d’un côté, reproche et de l’autre sans peur Par conséquent, en avant pour la campagne électorale.” L’attitude de M.Lemire est grave sujet de scandale par tout le monde catholique.corn- son sans soit pas tiui.D'abord, comme les mères uè» frères de leur premier poupon, qui préparent une layette beaucoup trop luxueuse, les pères de la jeuue Patriote, au Qeeeeil de ville, n’ayant qu'à puiser dans le coffre municipal, décidèrent de célébrer ta naissance d’uue façon coûteuse et solennelle, en faisan » l’acquisition de cette “ layette extravagau te”,s’il en fût,appelée : “Les nouveaux poteaux d’éclairage ” dont nos rues sont bordées, avec le résultat que.fort munie de lampeieiree Québec se trouve dépourvue de lumière, parfois au moment le plue ennuyeux.Pais ce "trousseau royal” : $125.000, au l>ti mot, non compris le coût de l’entretien qui ne sera pas minime, est •oowe ouvert à la critique,du fait que! ” brûlé.” OH malheureux poteaux «ont affectés.Déjà, au Conseil un échevioa cru Que l’on considère ce système, au point de vue de la liberté laissée aux municipalités, comme au point de vue de la fréquentation scolaire, il l’empor te de beaucoup eur les organisations européennes.L’Eglise an Canada, par Eit-il bien sûr qu’il manquerait del «ou organisation paroissiale, apporte un appoint précieux à l’éoole.Constamment Elle rappelle aux ^parents leurs devoirs vit-i-vis de leurs enfants.un MM Convention d’industrie Laitière convaincre et que son “ tour ” serait ¦if-joue ?Je l'admets, la chose serait eùre ment cocasse, mais pas plus que de réduire au rôle de vile montreuse de cirque, notre chère vieille cité.L'adoption dont on nous meosee ne ut-ètre, serait, à coup sûr, moine upable, puisque dans l'espèce, la morale de l'en lance et de la jeunesse notre argent, seul,sera’ll La grande Convention de la Société d’industrie Laitière sera tenue lee 2 et 3 décembre à Fraserville.Et la profonde conviction qui naît de ce haut enseignement vaut infiniment mieux que lee Içie obligatoires ds l’E Tous les amie de l’Agriculture et de l'Industrie Laitière sont invitée à assister à cette importante réunion.D’intéreesantêe conférences seront tat.Notons aussi que notre organisation scolaire confessionnelle écarte le troublant problème de la neutralité de l’école, neutralité illusoire, qui déguise données sur des sujets pratiques et ah mensonge tous le manteau de la d’actualité loyauté.vo ôtaut sauve, Kim y- - 144 Swum 29 Novembre LA FÊBITÊ 425 Ciimes Rituels sé du chef d’asminat.Il u’a pas prononcé sur le riliiêliBme du crime cous Le Cigare sans Fumée êoopêratif.Ls crédit rural est tellement bitn oigauisé eu ce pays.Les plaies sociales que les Caisses de Crédit out fait disparaître ailleurs, pourquct ue les feraient.elles pas disparaître chez nous ?Nos Caisses Desjardins out déjà fait uu grand kieq à ceux qui out eu les oompreudre.Maie coiubieu peu uocî breuses so ut encore les paroisses qui biuéticieut des avantages que proon rent ces Clisses L’usure nous dévore, la campagne se déserte, le coût de la vie augmente sans cesse, nos jeunes méprisent la terre ; est-ce que l’esprit d'écouomie, est-ce que l’association coopérative ne nous guériraient pas de tous ces maux ?Ou peut l'espérer.Toutefois pour eu arriver là il noue faut des dirigeants, convaincus que le salut est dans la cooperation.Et comme la coopération demande du dévouement réel, qu'elle bauuit toute exploitation, et ne promet pas les piotits fabuleux et mensongers de l'immeuble, pratiqué par dos spéculateurs, nos dirigeants sauront-ils la comprendre ?L heure est grave.Si nous no savons pas former cbee le peuple l’esprit d’association dans le bon sens, pins tard nous verrous ce même peuple enrégimenté par les ennemis de la société bouleverser le pays et toutes ses institutions.N’est ce pas ce qui est arrivé en France ?C'est ce qui se prépare chez noue.J.P.Lotkanc.talé 4o.Deux cents reporters ont fait le &:ôge de la cour d'assises du Kief avant et pendant les débats, au dehors tt dedans, se relayant par équipe?.Tous—ou à peu près—stylés, étaient au service des Agences judéo-maçonniques et de la presse subissant les indu euces judéo-maçonniques, seule agence de dépêches u'a lancé des analyses impartiales ou des comptes rendus fidèles.Le Juif FF.'.Crémieux —un faux nom— savait qu’eu se reu daut, à prix d’or, maîtres de la Presse, les Juifs auraient.“ le reste ”.La grande fabrique d'opinion talmu-do-maçonnique a fo actionné à outrance autour de Kief.Aucun journal inféodé u’a Fantaisie 700 Rabbins les nient au Après le fusil, le canon sans bruit Bans fumée, le cigare sans feu I fumée.Pourquoi pas ?J Cigare prodigieux, ‘ merveilleux, idéal I Le dernier mot, le perfection des perfet to s.Cigare unique, des fumeurs.Arôme exquis, parfum bouquet suprême.Pas en atôrae de tabac, ni Virémie ni Havane, ni Manille, ni Cuba, uj I urtO'KicOjUi niddie de fenilI Maintenant que le Juif Mendel Beilis de Kief se trouve acquitté, faute de preuves suffisantes, peut-être, eu ce qui concerne l’assassinat rituel dont il était accusé, tt que l'acte d'accusation impute à une des mille sectes secrètes du Kabbalisme talmudique, sans l’imputer au Judaïsme entier, — race et religion — il est utile pour les (Joim (chrétiens) de savoir que : lo.Jusqu’à la fin du XIXe siècle uue liste de crimes de ce genre tous imputables à certains Juifs, de certaine secte occulte a été dressée, avec documents historiques et judiciaires à l’appui.Nous lisons dans l’excellente et in* dispensable Revue Internationale des Sociétés Searcies (Paris, 20 oct Index documentaire A.Martigue, p.3904) : " La cour d’assises de Buda-Peel (lè-bas ou dit Juda Pat) a été saisie de plainte officielle accusant le Risvegtio (le Réveil, ment calomnie les publiant uue vieille liste des meurtres rituels commis depuis l’an 425 jusqu'à nos jours.La liste a été puisée dans le lirre Nella Tribudi Ginda du Juif converti Roccadadria, livre paru il y a plusieurs années en Italie.Celte h:te avait, auparavant, été publiée, >auf les crimes récents, pour la première lois eu langue roumaine par le rabbin couveitt Theopbytus.Eu 1854 Aussi, le voit-on, sans précautiou le livre fut publié eu italien par l’édi- aucune, sa lancer riaus les entreprises leur Giacchetti.L’étude historique de les ;• u, hasardeuses Qui n’a vu, dans Theopbytus fut traduite dans d’autres eee deroiera temps, des cultivateurs, langues européennes.Jamais il n’y des ouvriers, sur la simple parole d’un eût de procès de la paît des Juifs.*’ hâbleur quelconque, acheter des parts Le Risvegtio fut acquitté, haut la dans des compagnies lointaines, iucou- ou encore sang phênouiéusl, comble de la eans rival au momie Pas une auaviasime, e de ohou.uou pu publier un compte du fidèle des débats Ls Lruit reu- Particularités ; donc aucune fumée.Ne contient pas un atome d nicotine, ou huile essentielle ; atoms de sel, ds potasse, de sulphide ou bisulphide.uo s'allume eu avau pas; le mouopule.Voilà coin meut, eu ce XXs siècle, de Progrès et de Lumière, la Presse éclaire l’opinion publique ! e poieoo, pas uu Lumen.Le cigare sans fumé le palais, ni les e u emrasse ui gencives ; ne jaunit ne provoque aucune aucune expectoration ; ne pi (que ni les narines, ui les mutjueusEs nasales, ni les nerfs olfactifs.Le cigare sans fumée t singulièrement les allumettes.Un seul cigare sans fumée suilit pour la vie entière d’un centenaire, même d'un bi-eîutenaire.pas les dents ; salivation de Tiu me) d'avoir atroce pauvres Juifs, en L’Esprit d'Association Notre peuple travailleur l’esprit d'association.Ds plus, il igno re totalement la puissance merveil- ue croit u a pas economise lease de la petite épargne et pas à la force des sons accumulés.S’enrichir vite et sans peine, voilà son rêve.Le cigare sans fumée, pour les jeune» comme pour les vieux, peut s'employer jour et nuit, au o* : l’étable, daue la grange, dans le irait); en ballon, en aéroplane ; mine, dans une poudrière, des plus épouvantables explosifs connus jusqu’ici, et des gaz les plus délétères.Le cigare sane fumée, ue fait courir aucun danger aucun risque à la Santé, à l’bygiène.C'eet le cigare par excellence de la Salubrité pri vue et de la sécurité publique.lit, u'importe dans la maison, ou dehors, dans 4.propos d’ “Ames juives ” dans une nu milieu Le Quebec Chronicle, orgaue ultra-sémite a reproduit comme pièce de valeur dena le débat au sujet du meurtre rituel un pitoyable article du Catholic Record.Nous n’eu soulignerons aujourd’hui qu’un seul point faible.L’auteur prétend que l'ouvrage de l’abbé S.Cûubé.Amea juive* est le vad* mecum de ceux qui sont d’avis que le meurtre rituel n’est pas uue stupide et odieuse légende mais un fait acquis à l’histoire.nues souvent, imaginaires, 2o.L’ensemble des preuves, lêmoi- apposer leurs signatures au bas de documenta, ouvrages, etc., billets promissoiree de mille piastres! Et ce, pour de l’immeuble ! Des cultivateurs ! des ouvriers, dans l'immeuble I ! I m«in.guages.dont plusieurs émanent de rabbins talmudis’.es couvertis tt d’un prêtre catholique érudit, professeur uuiversi taire, eusemble fourni par V Acted accusation officiel authentique sur lequel les protestants judeïqves ont gardé un silence fIcqueul, cet ensemble ainsi que les témoignages fournis aux débats établissent, à evflhauce de droit, que le meurtre de Kief est rituel dans toute la force du mot.Le meurtre de Kttf peut être ajouté 4 la liste antérieure Des gens qui ne voudraient pas acheter sans le voir un objet de trente sous, achètent sans les connaître, et sans broncher, des lots de mille piastres t C'est nu comble.Li cigare sans fumée peut s’employer à,pied et à cheval, en voiture, en automobile, par tens lea vents, par tous les temps les plus froide, les plus humides, les plus secs, 1er plus pluvieux.El tout cela pour arriver à la for-lune, sans travail.11 importe donc de former uue taillé nouvelle à tous nos travailleurs, il importe de bieu leur inculquer l’es prit d association, et d'association catholique.C’eet cet esprit qui est en train de • évolotiooner le monde économique' australien.D’après les eUtisquee officielles de janvier 1912.il y avait on Australie 17.841 sociétés coopératives de jenree.Sur ce nombre 11,196 sont des coopératives agricoles, et le principal de eee dernières se compose de Caisses ds Crédit typs Raiffeisen ; elles se chiffrent 4 7,991.__ ’ Eo 1911, les Caisses seules ont augmenté de 880 Ce développement digieos dee Caisses rurales est dû pe tie à l’esprit d’aeeoeiatioo et de epli ia-rité des cultivateurs australien^ partie à l’action prévoyante et intelligente du Département de l’Agriculture qui * eidé de toutes see forces, le mooveme.it C’est là une grave fausseté.Ames Juive* est un roman, il u’a par conséquent aux yeux dee cat lu tiques, abstraction faite de ces beautés littéraires, aucune valeur documen- meu- Le cigare sans fumée ne nécessite l’emploi d’aucuue porte-cignr», d’au-taire et historique.C’eet précisément cun étui, d’auouue boite avec ou sans à cause de la fiction dangereuse qu’il étiquette.Il ne laisse aucun résidu, enseigne sur certains points que cet aucune cendre, ouvrage a été mie è l’Index.Le cigare sans fumée, et ceci est Jls Et enfin comme question de fait, oojeble des combles, est à la portée de pour notre part, nous ne connaissons toutes les bouches, de toutes les bour-aucun écrivain sérieux qui s'est docu- te», du riche et du pauvre, de l'iotel-menté dans Amu juive* pour soutenir leetuel et du prolétaire, car : la thèse historique du meurtre rituel.Le cigare saue fumés ne coiVx ritn, lt serait luseueé d’avoir recours è absolument rien du tout, uu roman â VIndex, quand il y a tant gt par ce tempi où tout hausse de d ouvrages et de documente bietori.pris, os n’est pas là uo petit avantage-qute irréfutée et irréfutables tt tre lesquels la juiveric s’oie vraiment les dente., Voilà ce que la fameuse protesta lion des 700 rabbius talmudistee et autres a uié—d'avau ce—-avec une au.dace dont la Juiverie a seule le secret lis oui nié carrément 425 cas coosta-tés.Ile ont nié les caractères rituel» du crime de Kief.L'art des protestataires a consisté à vociférer, au nom du Judaïsme entier, —race et religion — contre la Russie, â qui ils ont reproché, mensongère ment, d'imputer au Judaïsme global an crime spécial que l'Acte daccueation officiel n'impute qu’à une secte.Les grim, même des prélats anglais, qui n'ont jam ,ie va l’acte d'Accneation, Homale traduit en anglais, et poor ont été trompée par la *ve tone groupe cou* 9 Le cigare eau# fumée peut s'employ* er avec modération ou avec excès P»* pro- i- L’srticle du Catholic,Record dejLoo-dou méritait bien d’avoir la triste bon-ueur de servir de picotin dans les eo-louuee du Chronicle.I importe I Le cigare sans fumée est le j°>* • la maieoo, la paix de 1* f*®*11*» tranquillité des parents, le jubihuo des ménagères.I jodaïqne.So.Le Jury de Kiel n'a eu qq'à es pwseÉir sur la eolpebillté de faeen- to.1." r> ": f '•lijXi W.f'-fc iai'.-'.— ¦ 7 : tTj r M'f*' Samedi 29 Novembre 1913 145 IA VÉÜITTS Le cigare sans fumée ne fait pas boire.O'eet le vade mecum de la Tempérance.C’eat le désespoir du cabaret, du maatroquet, du bar, de la buvette.Aussi le cigare sans fumée est iutrou vable duuB ces établissements licenciés pour l'exploitation do la soif sans soif, de la misère, du farniente, de la pares-voire du vice et de la débauche.Ou ne voit jamais le cigare sans ' fumée à la bouche des rubiconds exploiteurs, ou dts nauvres exploitée, des payeurs et des buveurs de traite.Pourquoi ?Parce que le cigare sans fumée est le cigare de la bonne société, gui ne boit pas, qui u’offre, ni n'accepte la traite ; qui u’exerce pus plus lu traite des soi fleurs que la traite des noirs ou la traite des blanches.les redditions de compte de 11.0.4.Vandry ET LES SORTILEGES DU PERE LEBRUN Cilui-ci eût exigé : un auditeur dent il promet le rapport.• Pas de flacon par la poste * * Pour le père Lebrun comme pour M, Vuudry, il n’est doue pas vrai le vieux dicton : “ Mieux fait douceur que violence ” : c'est la crème sur le Le Conseil National de la Y.M.C.A., a résolu d’adresser une résolution au Ministre des Postes du Canada demandant que les liqueurs enivrantes soient exclues des matières qui rout être expédiées par le nouveau service de colis postaux.L’idée est excellente Le Père Lebrun, qui vivait de quête poù!ü • c’e8t l’aûichage en plein public qui doivent être employée.Mais .attendons le rapport de M.l’auditeur.Néanmoins, je persiste à croire que M.l’Administrateur ferait mieux de répoudre aux questions que, la semaine dernière, je lui posais.pour- se sur la côte Nord, depuis Québec en descendant, donnait des sorts ; et à preuve l'on racontait qu’un jour, chez un cultivateur, après une scène terrifiante, à la suite d’un refus d’aumôue, il fut constaté qu’on ne pouvait réduire la crème eu beurre.et opportune.Nos sociétés de Tempérance et Us L^ues du Sacré-Cœur devraient s’empresser de réclamer dans le même sens.Les prud’hommes du village sultés, l’on chauffa énergiquement la crème additionnée d’aiguilles, moins de quinze le vieux sorcier à travers champs, geignant à pierre fendre, qui leur dit de cesser leur “chauffage”, puis qu’ils feraient du beurre à volonté.Et il eu fut comme,il avait dit.eon- Ci vis.Un inoniiiiieutà Louis Hébert et en minutes, survenait Comférence sur une question brûlante La Société Suint-.J^an-Baptiste de Québec a décidé de se mettre à la tête d’une organisation tendant à réaliser le projet d’un monument à Louis Hébert, qui sera inauguré eu 1917,à l’occasion de l’arrivée de la première famille française à Québec.Voilà pourquoi je crois, — naïf orgueil d’inventeur non encore patenté, ou illusion d’optimiste — que le cio-are sans fumée, eu ce XXe siècle, pourrait faire prime devant Monseigneur St Pierre, et que le Gardien séculaire du Paradis aura des égards particuliers pour les chrétiens de bonne vie et de h mue mort qui u’au* rout jamais fumé que ce cigare-là, sur terre.Et qui sait ?Peut-être même Mon seigneur St Pierre permettra-t-il de continuer ce cigare de bénédiction dans l'autre vie fumée ?Mardi soir à Québec, sous les auspices du cercle Garueau de l’A.C.J.C., M.l’abbé Antonio Iluot a donné une conférence très instructive sur la question juive et le meurtre rituel.Le conférencier a déployé une grande rii hesse de documentation.Sou antisémitisme tout naturellement comme il convenait à un prêtre, fut chrétien.Pas un des auditeurs n’est sorti de la salle emportant la haine du Juif.Tous au contraire ont comprisjque tout eu se tenant sur la défensive la vengeance digue du chrétien était de prier pour la conversion d’Israël, comme le demande l’Eglise.La conférence de M.l’abbé Huot sera, nous l’espérons, publiée prochainement en brochure.La comparaison est facile à établir, car si le père Lebrun donnait des “ sorts ”, et que M.Vau dry ne donne point de profits, avec sa grande Exposition, tous deux se ressemblent du fait que c'est par la rigueur qu’il les faut impressionner.Ainsi M, Vandry fut traité, par notre Conseil de Ville, avec douceur, ou le peut dire.Du soin de nos deniers les échevius n’avaient cure.M.l’administrateur donnait les contrats sans eu référer au Conseil, ne demandant môme pas de soumissions, etc, etc.Le cirque fini, il envoie à la ville un rapport en quelques ligues, constatant un déficit de $30,000, qu’il i donne point la peine de justifier.Ces menus détails ou les remplace par la demande de $150,000 pour continuer les opérations Pao-procbain.Nos échsvius me paraissent bien avoir opiné du bonnet, puisqu’ils ne réclamèrent ni reddition de comptes, ni pièces justificatives ; qu’ils n’eurent pas même le souci de proposer uue audition des livres, et qu’ils votèrent sans délibérer $20,000, aux fins de I combler partie du déficit annoncé avec ei peu de gêne.Fêtes en Vhonneur de Ve u illot Eu même temps qu'à Paris, .Montréal fêlait boleuuelleuieiit à l’Université Laval, le 25 novembre le ceute- N'est-il pas sans # * # uaii-i de Veuitlot.S G.Mgr BrudGsi a présidé la fête et a salué eu quelques mots la uémoi-du grand écrivain catholique que Pie X vieut de louer dans uue lettre mémorable.Humble coufinion : L’mventeur, se frappant la poitrine—mieux vaut tard que jamais—est obligé pour initier son orgueil, d’avouer que parfois il lui arrive, après avoir savouré les délices du cigare sans fumée, d’eu allumer un autre, avec fumée, pour compaier.Puis, repentant, il reprend avec une nouvelle conviction le cigare idéal.Décidément, c’est le meilleur L@ B P.Lalande S J.parla de v.e et M.Edouard Yeuillot catholiq Moutpetit de Yeuillot l'écrivain.ne se La Peste du Cinéma Nos meubles seront-ils retrouvés ?* « # L.Hacault.D'après les chiffres officiels fournis par le gouvernement provincial il y a à Montréal 64 salles île vues animées, C'est beaucoup trop Le gouvernement devrait prendre des mesures pour eu diminuer considérablement le nombre, eu raison du danger moral suriout que la cinématographie présente pour le public eu général et pour la jeunesse en particulier- Cee ealles de spectacles non seule ment eont devenues une peste, mais une icirce de démoralisation, une école de crimes.Ce n'est pas non plus une mine pour le trésor public.En effet pour quelques mille piastres de revenue qu'apportent ces salles de spectacles, le gouvernement a dû faire des déboursée nouveaux considérables en fraie de justice, eu organisation de cour juvénile, en frais d'école de réforme, etc.Il est doue temps de prendte des moyeoe pour diminuer l'influence de cee foyer# démoralisateurs.Noire correspondant Cm* forme que si M.le Maire ne pas à Argus la solution du problème qu’il pose, lui, Civis la donnera ; Poie que ces meubles sont d’une turc curieuse et que l'achat peu profi-tab'e pour Québec ne fait guère l’éloge de nos mandataires qui ont acheté.noua jalonne Avis à un grand écrivain La Presse a raconté avec force détails naturellement la flu mouvementée et tragique de l’aucieu détective Picard, devenu meurtrier.Voici un passage qui va rendre proverbiale l’intelligence de la grande feuille montréalaise.Picard est surpris dans uue ruelle par ceux qui le poursuivent, “ il tour-“ na la tête, dit la Pressa, et aperçut “Savard qui déjà lui saisissait lebraa.“ Ce qui suit leuteiait la plume d’un grand éciivaïu.” Ce qui suivit, tout le monde le sait.Picard d'un geste désemparé, rapide, se suicida en ee faisant sauter la cervelle *vec son revolver.C'est cette scène abominable qui selon la Preste tenterait la plume d'un ÿrani écrivain.Alloue donc, c'est nu sujet digue d'un vulgaire feuilletonniete quelconque ; vmtà tout.710- Aux procédée ti doux, mais injustifiables du Conseil, M.Vandry répond par nue indifférence complète, eu ee f.des contiibuables dont il dépense l’argent.Les paroissiens de Saint-Pierre de Montréal ont décidé, à la suite d’une retraite Précitée par le R.P.Lelièvre, d’élever un monument au Sacré-Cœur.Ce sera le premier érigé publique à Montréal.une place Arrive “Un Contribuable ” qui se plaint, et commence à fouaiiler la Commission et M.l’administrateur.Aussitôt M.Vandry offre au public, dans la Semaine Commerciale ce qu’il n’avait pas même jugé bon d’offrir au Conseil de ville : une prétendue red-dniou de compte, qui contient des “ perles je le prouverai.Moi, Civis, le seul en eue d'“ Un Contribuable ” et d'“ Argue " qui paraissent avoir souci de l’intérêt québecquoir, je lui posai ksept quel-tiens pertinentes afiu d'obtenir des détails essentiels.Il ne répond pas, bien qu'il le doive, maie il faillie Soleil d'hier aoir, avec bonhomie charmante qu'il eceor de ce que refusé nu Conseil ; ce que sur M.l’abbé Charles Larose, ancien curé, décédé le 11 octobre dernier, était membre de la Société d’une Messe, section provinciale.Jules Laberge, ptre.Secrétaire.Archevêché de Quebec.Prisme teas cm **# jH.gemt metre vre e, etHe et *t 4e meme Le R.P.Guillaume Charlebois a* été nommé Provincial des Oblate au Canada.Son premier acte a été de consacrer ta provides su Sacré-Cœur de Jésus.eemmee 4e leer I see ptlbl*.4m gu'Ns erelemt e> Mesmer * la * Vérité.‘ Nos abonnée sont priée de ne pas noms oabBèr et de m mettre en règle mu pins #t •see VadmmtsUatien.noocer par ' une - • e J • Vis 4 Ê ¦ szesaH tix.'xY ¦.- V.j -j.'JAÏ ¦ .->778 150 LES CATHOUûDeT Et la “ Marseillaise ” **A VkUttiTK piee â ebwirber l’eau de pluie, euppri* meut presque totalement la nécessité du fostoyege.Dee roeta abondantes tt régulières le mettent 4 l’abri des grandes sécheresses.Que de protections contre les adversités qui éprouvent le cultivateur I Lee terres y sont à un prix très bas pour qui veut en tirer parti.L Intercolonial traverse la Vaille dans toute sa longueur; le Nouveau-Bruutwûk est à deux pas ; le proximi té de nombreux chantiers de bois as sure un marché au comptant tt à des prix rénumérateure.En faut-il davantage pour ouvrir de eéduitantes perspectives ?Faute d’espace, je ne puis entrer dans plus de détails, mais à qui veut savoir oà s’établir, à tout cultivateur désireux de prospérer rapidement et à coup eûr, je conseille de ne point faire de choix avant de se renseigner ce beau paye, avant de constater si mon avis est ju licieux.Une lettre au sous-ministre dé la Unionisation.M.Dufaut, à M.Alfred Pellaud, Publiciste, ou à M.J.N.Cas-tenguay, I uspecteur des chemins de colonisation, qui connaissent leur vince de Québec autant qu’homme monde, procurera tous les ments requis.Déjé,plusieurs paroisses s’y develop-peut avec une rapidité qui étonne ; il y a | lace encore pour d’autres ses prospères, heureuses répète : Pourquoi laisser ces belles terres i productives ?Pouvant être utile à qai veut s'établir crédite.C.O.D.(Cash ou delivery)— Pait-ment contre livraison.Cet article défie toute compétition — tonte concurrence.Complimenté de la «ûiâon—Souhaits souhaits de Noël, du jour de l'an, meilleurs vœux.Inscrire une somme aux contingent» —Inscrire une somme aux dépeutes imprévues.Dêbenturcs—Obligations.Dépêche des affaires — Expédition des affairée.Dépôt—Arrhes, versement.Diseompte—Escom pte.Draft—-Traite.Duty free—Eu franchise.Estimé» — Budget, aperçu, prix approximatif.Extra charge —Majoration de prix.Instalment—Versement.Job (B.P.F., déc.1904)-Travail, ouvrage, tâche, entreprise.Un job de marchandises—Uu solde de marchandises.Liste de prix—Prix courant.Ordres des clients—Commandes des clients.lait sur ordre—Fait surcommande.Patente (d’inveutlou)—Breve».Patenté— Breveté.Réparons —Réparation.Habite, livres de seconde Habite, livres d’occasion.Un tel de marchandises (B P.F., oct., 1901) —Un assortiment, une variété.un grand nombre de marchandises.Shavage—Prêt à usure.Auditer des cr mptes (to audit)— Véntier des compter.Boomer une affaire — Lancer une affaire.Il y a quelques années dans les colonnes de la Vérité, un prêtre plein de zèle pour la colonisation, vantait les avantages offerts par la Vallée de la Matapédia.Cee appels et quelques autres réclames—bien que trop limitées — ne furent point inutiles puisque le développement agricole a été comparative meut très rapide dans certaines parties de la région.L’article suivant que noue extrayons du Journal d'Agriculture, nous rappelle la petite propagande de jadis.Ce court aperçu contient une réclame très attrayante et très substantielle dans sa brièveté.Nous eu recommandons respectueusement la lecture à messieurs les curés, appelés souvent à orienter certains paroissiens quant à l’endroit où il convient d’aller s’établir pour se livrer à l’agriculture, où il eit judicieux d’envoyer leurs enfanta.Pourquoi laisser ces belles TERRES INCULTES ?e • • Noue avo ¦ déjà commencé jU* E'ib' d* Vu* s So“ d’.Uolique.T ^ i Noue tenons à ajouter aux ducu EEErHS coup de gtltte à I.Al.,“ “°* ,«•“«; fraîchement et !iucè“* meot catholiques.Un correspondant, dit M.nous écrit : COQ.Lecigue, " Noua eommte menacée dt l’audition de la Marseillaise, cee jours, ci, à l’issue d’un congrès d’œuvres.Croyex voue que dee catholiq eeat se résigner A ce scandale.* subir sur ues puis- Jejlui réponde par la voie du journal Lee raisons et les faits pourront servir à plus d’un.Pour pêcher le mal, il su (lit rer les couecieucee.Ces quelqu u’out pas d’autre but.lo Les origines de la Ma que j’apporte em- pro souvent l’ûlai.ee ligues au renseigne- Région de ta Maiapédia Monsieur le D.recteur du Journal d'Agriculture, Québec.Monsieur, Avec grand zèle vous suggérez à vos lecteurs des moyens rationnels, pratiques pour tirer de la culture, de l’élevage, de l’industrie laitière—de la terre en uu mot — tous les profits qu’elle réserve à qui la traite bien.Votre souci est louable, patriotique : “ faire pousser uu brin d'herbe sur le sol de la patrie, u’est-ce pas faire aett de bon citoveu ?” Alors vous ne m-;- refuserez pas un tout petit espace pour signaler la région de la Matapédia à quiconque désire, soit pour lui, soit pour 1rs siens, mettre eu œuvre les bonnes méthodes que vous préconisez, utiliser vos sages eonseile.Je viens de la traverser et de me convaincre que la tens, la bonne “ terre nourricière ” ne demande qu'à s'y montrer généreuse, reconnaissante.Pourquoi ne point répandre à ere avare*, lorsque tant do bras peuvent aller s'y employer pour le bonheur dee familles, pour la prospérité du pays ?Oh I mon cher Directeur, dans ces champs unis, à perte de vue, sans rot-h sa, où l'on peut si facilement faire pousser le trèfle en abondance, quels totaux troupeaux de vachee laitière#, de coc hone à bacon, tenue à ai peu de irais, de moutons par milliers m’y •ont apparue dans un avenir prochain, • condition qu’on le veuille.Ce dis.tricl favorisé deviendrait ai facilement le Cotentin de la province de Québec Peut y développer l'industrie laitière, pour pratiquer /élevage du bétail st du mouton, l’en graisse mem du eoehon, la culture du foin, je me demande s’il est milieu r, même dans les endroits fort ventés, beaucoup de localités oflreut autant d’avantages rsallaitc sont maçonniques.—Les strophes de Rouget de Lisle naquirent ilaus l’ai-mosphère des clubs de Strasbourg.Or ces clubs étaient bel et bien à main— parois-Alors je le tus loges maçonniques, «Aillées à la loge marti-oiiste des Chevaliers bienfaûai.h de Lyon.Sous la Révolution, le maire de Strasbourg est le fameux Diétrni,, |!f.mule do Robespierre, l’homme ,,u’i disait : " Nous désignons 1 les tombent.” Rouget de Li< ami ; cet officier est reçu cl»/.! parce qu'il collabore A la 1\ Slrasbov.rg l'organe des me ville.Et c’est dans mi- Un Observateur.«8 têtes 11 el- Pour le Commerce etl’liitelrie sie ( 4 sou Cather un billet— Changer, convertir en espèces un billet.Cas her une truite — Encaisser je maire le de le la ce milieu d’irnj iélé n,,e fut liiiio.t ' • )bi une ANGLICISMES ET LEURS TERMES traite, eu tonelnr la valeur.Clairer un FRANÇAIS et de CORRESPONDANTS passions sanguinaire composé !e chant do l'Armée .! Le sang impur dont employé (to clear)— Congédier, renvoyer uu employé.Collecter—Percevoir, Charger 15 piastres — Demander, faire payer 15 piastres.Enregistrer une lettre—Recoajiuaij.der une lettre.recouvrer.Acceptance (d’une lettre de change) —Accpptation.i as d admission— Defense entrée interdite.Application—Demande.Faire application (B 190G) — S'adresser à, faire mande.Vendre sur approbation —Vendre à condition, à l'essai.Bargain—Occasion, solde.Bookkeeping en double — Tenu* des livres en partie double.Butines» (B.P.F., février 1909) — lo.Occupation, emploi ; 2o.affaire, entreprise ; 3o.intérêt, gain.Prix chaque (each) fl.99- $1.99 la pièce.Cheap—Bon marché, rabais.Check (B.P.F., fév.1905) — Cou-Utile, vérification.Checkage de la marchandise quetage de la marchandise.Checkage des bagages - Enregistre, ment des bagages.Checkage d'une facture — Pointage d’une facture.* Votre choix (jour eboise) — choix ver Ica sillons de la terre des rois, le sang des dea catholiques qui lis ù In foi do leur baptême.d entrer, 2o L-t Marseillaise fut le vlimit de l’or- —Elle n'éclate pas seulement sur les champs de bataille elle retentit sur les places, dans les rues, partout où coule le sang chrétien leaaug français.L- 21 janvier 1793, on hurle la Marseillaise autour de l'échafaud du Roi-martyr.Au village de Chauzsaox, le général Grignon fait arrêter quinze femmes qui ont osé pa* rer de fleurs l’autel de l'Eglise.Il fait creuser une foese,amène les mslheuteu see devant le trou béant.Les soldats entonnent la Marseillaise, tandis que les saintes femmes meurent une à une • P.F, juin une de- (Le Bulletin du Parler Français) gi« révolutionnaire.On le réclame partout M.Alphonse Dssjerdins a reçu l’invitation d’établir des Caisses Populaires dans l’Alberta et la Satkat-chewan.Pourquoi, s’écrie Ta Liberté de Winnipeg, les autorités du Manitoba ne s'empressent tiles pas d’inviter M.Desjardins, afin qu’au coin de son séjour dans l’Ouest il jette cb, z la bonne et féconde semence de l’org niiation populaire écouomlque.Dana presque toutes les provinces oa réclame les services de M Detjsr-dins.Les Province# Maritime* s’apprêtent à emboîter le pae.nous en spalmodiant le Salve Regina A Parie ou joue la Marseillaise sur le* pas des piètres qui vont â la gtiillotius.A Nantes, e’est au son de la Marseillctifs nue Carrier précipite dans la Loire le» catholiques fidèles â Dieu et au roi.Lee massacres de septembre s'accomplissent aux accents de la Marseillais» A Arras, à Lyon, I Nîme», partout Is Marseillaise couvre la plainte d*' 1 «gee *>eceàrsge*eBt 4e gee, I victimes.Eu 1793, Mme de Levai-#*rv*mt*Ica ¦•¦ogee per- Mentmoreocy, dernière abbesse des ace Bénédictines de Montmartre, est cou* | # — Bil* Au Prttai fnn Geuiance — Vente complète, tauce, «léi barge.’ qui’- C uui responsible— Client solvable Coition (B P.F., .ai 1906)-R couv.eiLtLi, perception, rentrée dw •’•Waaer à U Mtf HiV ¦es go leer ««'lie croleal Le sol dels Matapédia eat partir» lièrement riche, «a composition le die- nutiftlMu 4o duite an pied de l’éehafaud arec •* ] * Vérlff.fillet, L4, ou lee tomme de chanter le a P Wilts'- 'mÊsÊm L A'.' ÿfv-.j,- «3*3 OnV’.ir -kivc # < m ' yam?wSKffSgjtf* rwrôgMigBB 4**.DMnedi 29 Novembre 1913 m tj* rnnrrn MnrteiUaiM, ailes répondent per le 1 que# noue n’avoue plus de chaut na* et elles meurent.Il res tlooal I " C’est vrai.Il y eut jadis des les notes de la Marteillaitt opprimés à qui Von criait : Hymnvm écho des cris de rage et des cantate noé/s.,’’; ils répondaient : Quo modocanlo.bim.ut .l Cen malheureux étaient nobles et dignes La décence dans la défaite en est nue premièie vengeance.Eu attendant des victoires accordons-nous celle de la décence.Un évêque qui avait permis qu’on jouât lus indulgents ne peuvt nt lieu la Maratillaite devant lui lointains de l'"teput disait une lois, après les désillusions : “ C'est le remords de ma vie I ” Jo souhaite que tous les catholiques ¦Je France fassent l'économie de mords.” ne juive de Kaitzeff.C'est donc dire que le meurtre a été accompli par dei Juifs.puissante Juiverie, sont bien déterminé! à porter leur cause en Appel Nous irons, aurait déclaré un de leurs avocate, jusqu’au Conseil prW en Angleterre Cette perspective tans doute ne lee effraie pas, surtout depuis qu’un Juif, Isaac Ri fus, préside la justice en Angleterre.Salvo Regina te dim» tuna on tH do l'ivresse eauglenle.Le blae-Miianique y demeure.Paroles tout cela h eut l’émeute iu co bo)'" BIT PASSANT pbà;m,< et (ll10» faruale.Il est impossible de eépuer I ki^toire h nui : la Marseillaise, a rob 8 au couperet et lee tff.rte Voici un extrait d'une lettre de Mgr Sonne» qui complète 1 e s renseignements que nous avoue déjà publiés au sujet de Bernadette et eu pot trait de la Sainte Vierge de S.Luc.( Vérité, 8 uov.) Lorsque Fabhli questionnait B.i-nadette sur le costume et la tenue de la sainte Vierge, le Curé de Lourdes n'était pas etu 1 avec lui auprès de ia Vuyante—l’évêque d’Aire-sui-Adour, Mgr Delauuoy, so trouvait là.— Ce Prélat, originaire du diocêss de Cambrai, avait dans sou bréviaire une image représentant N.-D.de Grâce, vénérée à la Métropole de Cambrai.Celle Madone est une des sept attribuées (à tort ou à raison) à saint Luc.Mgr Dtlauuoy, surpris du aédain avec lequel Bernadette écaitait les images des plus célèbres Madones, eut l’idée de lui urésenter celle de N.-D.de Giàce.C'est alors que la Vcyaute s’écria, toute joyeuse : “ La voilà, je la reconnais ! ” J'ai entendu maintes foie, soit à l'évêibé d’Aire, soit à l’archevêché de Cambrai, Mgr Delanuoy raconter ce fait.Bernadette et la Vierge de S Luc HH C (| lui U 1,1 aux jours nouveau”, tue ltd p changer à «e fait brutal.Marseillaiseeat aujourd'hui M.l’abbé J.C.St-Amant qui a entre-' pris une belle campagne en faveur des Caisees populaires dans la Liberté de Winnipeg, écrit : S’il était graessement payé So La fuçou de cbant lit irgique pour le8 gaturuutoa de l’impiété.—Quelques t'ajl8 piisuu hasard parmi les epbémê les cmtemporaiiies : 1907, ou célèbre à Paris U le ce re- X 4V- En vente à la “Propagande des Bons Livres ” Cours de Laiterie DBS DOCUMENTS Pour M.Langlois i 60.L'ouverture des cours d’hiver de laiterie aura lieu le 9 décembre à l’école de Saint-Hyacinthe.Voici le programme de cee cours : —— 0 o 0 A titre gracieux nous fournissons d M.Godfrey Lauglois quelques chitlres qui établissent uue fois de plus que l'instruction obligatoire a fait lamen tablemeut faillit* en France.Notre grand réformateur pourra jongler avec la statistique suivante : Sur les listes de recrutement de la Seine, ‘20,609 jeanés gens sont inscrits.19,931 savent lire, écrire et coinp (Œuvre d< Saint Raphaël Archange.) *' O 2.I i Bureaux de lu “ Vérité " 1er Cour?, (Auglais).— Du 9 au 24 décembre, 1913.2me Cours, (Français).—Dr?candidats-inspecteurs, du 7 au 29 jRuvitr 1914.3me Cours — D.t 2 au 20 février.4me Cours.— Du 23 février au 12; mars.Volumes a 3 30 contins fran I CO La Collection Bleue i Christophe Col mib - Par C d’IIatlenv La Fr» su aie —M Aigue perse Main d'en fa ut L’il.-r» ï’iuu au puy » de; neiges — du Van franc.! :uuit né ; a I vie Sou is run Moreno i * ( 1 V t » » ( ; t » M.: B rryer, par I’ierre Lemoyne.r , V1 .x.x, I Montalembert (Abbé L.Bouthur Le Fila de Sienio vMorehi — Mai y j Le général Chan?.y Florau.I Jean Chouan et la Ch ter ; 5æe Cjuie.— Du 16 mars au 3 \ o.O-lô savent lire et écrire ; 126 savent lire seulement ; 192 ne savent m lire ni écrire ; 1,229 forment le surplus dont ou n'a pu véririt r l’instruction Ou peut, écrit un confrère de France, considérer comme illettrés les 3,045 conscrits qui ne savent même pas faire une addition.J1 y a doue à Paris, sur 25,000 conscrits nés gens dont la culture scolaire est nulle ou presque nulle.Et nous comptons pas, dans ce chiffre,lies il let très,—tort nombreux certainement,— figuiaut dans le chiffre des 1,329 cous crits sur ietqneis on n'a pas de reusei ç ) y, pitr jeun L uire.avril.ouainierio par Michel de H.Courbet, (Comte de Lj •II, par Emile Val L’entrée des élèves se fera toujours ie luodi et les étudiants so ut tenus d’assister à la première leçon te mardi matin à S heures précises.Les étudiants devront écrire à l'a.L ue l’art do Bonheur — M.de Lnmi-rauiiie j A mi ml Aventures d’Artiste — M.de Lnmi- O Ton • * 'on val.) l < i « i 6Byre.\ • raiioie.La Pupille/lu Doyen — Maurice L Beaumont.S,lus iiaptôoie—Jeanne de Lias Les Hommes de Pruie — Jeanne de Lias.Le Plan de la Comtesse —M \! , " *.La Fiancée Ikër—Raoul Lx Fortune d?M Maufroy K >rloL I LAVIS DES SAINTS vaoce pour obtenir leur admission.Les sal’es de classe ue peuvent recto 3.5ÜL jeu.; voir que 120 élèves à chaque coure.L’école de laiterie décerne aux 1.—Vie de?Sainte Deux vol.comprenant 305 Lr-s 2 vol.reliée toile, §1,75, — \ le des Saints selon l’unir.K'tee.Quatre vol.in-S d2300 i comprenant 575 \'ie?.1 vol reliés toile, §3 00.! pour tou- lee jours de l’année.HG0 ; ages, ) h de Viw.i ue étudiants divers certificat?et dip’ô ! mes.i > O ü.Les élèves au rout dans l’école des !-ailes d’étude et de travail à leur Le Mystère d'Atltcq — Marte Thi | disposition ; tuais ils devront se loger) Au il.n et prendre pension au dehors, A leurs c k i e "V.» i t K i .Li collection 11 vol.$4 UO gneir.euts.Voiià les beaux résultats de l’ius-traction obligatoire, la grande tt se tu pitcruelle panacée de M.Lauglois.Il y a maints chiiUtaus qui ont | moins de toupet Voici eue re d'autres renseignements sur lesquels nous attiroue l’attention j bienveillante de M.Langlois L’Aurore, (o° du 29 octobre), nous dit que le recruievneut de la Corse compte 54 9c d'illettrés.On lisait, dans le Rapptl du 19 octobre, 8 du s le titre : Lamentable indice' U 86 Pr^entaul au ûQ'an comcrit originaire du Morkhiu | cbM>,,e 6lè,,e “l la“u d= «poser une arotob.iue.L'mnté 40c.la dm:,.! a voulu « suicider, à Ccmpiègne.pcraEomme de dcuI Pia6,re= P”' 8«autir $3 00 Le «rot S'25 00.ce pCil n, comprenait pa, Iç françaü.Ie Pa,euleul de la cas!e de= i,lelru' Terminons par ce commentaire judicieux d’un journal catholique Celle situation s’aggrave,chaque au Ceite somme sera remise à l’élève, née, en raison directe de l’augmenta- ^ E0U départ si aucune réclamation lion des sacrifices imposés aux Frau- D e8t ctm *re laçais en faveur de l’école maçonnisée.Tout élève doit souscrire une ; ia?La F.-M ".voulant faire établir le tre pour être membre de la Société monopole de l’enseignement, nous ver- d'industrie Laitière, c- qui lui donne rons s’accroître, encore, dans l’avenir droit à la réception du Journald Agri le pourcentage des illettrés.culture, du Rapport Annuel de la Société et de diverses publications, durant séjour à l’école.Pour toutes informations, s'adresser 3.—Vie des Saintsgselon volumes de comprenant le?120U V Lee six vol.reliés toile l’ordre 4800 parue frais.§3.50 à §4 00 par semaine.La direction de l’Ecole ne peut, eu aucune façon, assumer la respousabi Délie :ité de la surveillance des jeunes : élèves eu dehors des heu:es de travail uve Six (êtes » I £>*• **ï 1*8 Mut* Qmadiens hratirait ai A ~ * terre, depuis la cession .1.A un d i '¦* J.â t".« i M fl M • fc.I U! Secrétariat K» < k ' > • O .huijorttire u ! t mi: i t \ * > I i ^ v • k: < P ?i meals de verrerie ou autre paitie du mobilier.1 1 v i » fit f r Les Enigmes de la Créait * 4* non par l'abbé t Moreux.Etude scitaU/ique illustrai Edita u d> # uxe.Broché §1 Relit* toile 2 00.Rtiié chagrin 3 00 (V .25 :i:îer le It >i» Dieu, f; 30 -.t .I et$U9 franco.: J A è I 6* z orne la Doc'artsse par Charge.Vnif.Bruche §1,25.JiHié U o 2.00.Rel é chagrin 3.OU.* » ihiP.Bcrthicr,M.S.(Vols, in 16) i jf %.?U t 1 t vO SOUS Franco Mémoires du4Cardinal Consatvi.publiés ^ar Créliueau-Joly, La Sainte Vierge au Liban par le R.' P.Goudard, S J.Beaux volume?.Eli lion de luxe, broché $2.00.,Rsl.toile 3.00.chagrin 4 00.LE JEUNE APOLOGISTE 20c.l’unité.$2.00 la doz.Broché 11c.l’unité.$1 20 la douz.I son ! r.i- I,: "ivi de Tous.• eu iif 470 pages.- Homme comme il faut.PRIX SPECIAL 044 ]*£.*¦ '1‘C tel qu'il doit litre.572 page*.à L’île.; La M?11 0.E.Dalaire Secrétaire-Trésorier, Si-IIyacinthe, Qué.Pour faciliter la propagande de la Vérité par nos amis, d’ici à quelque tempe, nous accordons un prix spécial de faveur pour les nouveaux abonnée, eoit $1.00 par an.Cette réduction est accordée pour le première année seulement.selon le Cœur de Dieu.40-1 page*.ero i r/Etrtt ligioux, nouvcllc'édition nngmen-*u b pages.I Heureux les Cœurs purs.400.*pages.L'i Clé du Ciel.430 lia n f téc.Relié pages.Ls Culte et l’Imitation de la Sainte Famille.380 pages.Frédéric Oztuiam Vie populaire de Frédéric Ozanam par Claude Peyroux que noua recommandons à tous les amis de cet apôtre de la Société Saiut-Vincent de Paul 10 sous l'unité, franco.$1.00 la douziine.$7.00 le cent.LE;BONHEUR DES FAMILLES VOULEZ•VOUS ou Pour bien prononcer l’anglais ETRE HEUREUX EN MARIAGE, par l’abbé J Nyateiu.Petite Bibliothèque de la famille.200 brochures illustrées de 10 à 28 p.(la plupart de 24 p.) Encyclopédie populaire et chrétienne.La collection $1.10.Franco 1.40.A tous ceux qui veulent apprendre à bien prononcer.l’anglais le nouveau manuel abrégé du R.P.T.Barré C.S.C.English Accentuation (abridged) Spelter emd Reader, est tout indiqué.Franco, 22 sous.ConseiU pratiques et intéressants aux personnes mariées, aux jeunee gens et aux jeunes tilles.— lie mille.Bîbu volume.50 et s l’unité, 60 franco.$5.40 la doz.Petite BitAiothique des jeunes filles et des mères chrétienne».100 brochures illustrées de 24 à 32 p : textes spécialement upprçv priés à ce public.La collection fl.00., Franco 1.20 ClS IM tees lee seals de metre joer sal meme tmlemlemt pmrvemlr,cette wsmée mm memrel mbemmememt à Sl^O, morne aegmaemterloma vite martre elrcmlmtlem et mette lm INSTRUCTIONS FAMILUÈRES SUR LE MARIAGE, ion origine, ¦a nature, as vie intense, tes devoir*, w préparstiou.4B2 page*.70 de l'unité, $6.75 la doz.•.Nous prian» tou» le» retardai™» d» «•mMt bien ee mettre en rifle am Pad mimBFMon.La Prapagaeëe des Baas Litres Bureau» de la" Vérité " a * prêt ttuibee f i t is«$! V .¦ ¦ vz; ICI W , / r j w- : - w ‘ • ' -r A -z te # 7 VV M’® • •*.K® t : ) ; ' V fÎ «I T ttirM • ¦ ¦ » 92*6 * $ \V£ ïii :¦ 4, •• Siiïi .+
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