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Titre :
La Vérité
Journal d'idées, celles de son fondateur et propriétaire, Jules-Paul Tardivel, La Vérité était fidèle aux enseignements de l'Église catholique, indépendante des partis politiques et vouée à la défense du Canada français.
Éditeur :
  • Québec,1881-1923
Contenu spécifique :
samedi 13 juin 1914
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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La Vérité, 1914-06, Collections de BAnQ.

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33ème ANNEE NOTBE-DAME DE QUEBEC.SAMEDI 13 JUIN 1914 No.47 Abonnements MÉRITÉ AVIS •2.00 J N ?> doivent être laissées dans leur gaine.L’an dernier, noue dit un officier rance influent, ici, le même règlement fut appliqué et les officiers prirent la place des soldats autour du dais et portèrent le sabre ou l’épée au clair et présentèrent les armes au Saint Sacrement au moment sur la t Sulpice, servait de manège à dats.En ÎS.'JT, lors de l’avèoen.la reine Victoria, elle prit uue 41a,.; importance ; l’ordre venait aux rég.mente canadiens d'accompagner !-Saint-Sacrement, de la Cour d'Atterre elle même.ce inno- vât 'c • • • propice.L’on croit que le colonel Sam 11 uglies veut maintenant que lee ofli ciers comme les soldats s'abstiennent Mgr Roy, vicaire général du Ji„ , de Montréal, faisant allusion ordre a dit que, selon lui, les ques de la ville allaient haute:: -t protester contre vont le considérer à l'avenir et que s’ils assistent à la procession de la Fête.Dieu, ils ne puissent présenter les armes comme cela s c:t toujours fait, au Saint-Sacrement.et eau t- sou exécution .comme une ins " Si le régiment comptait protestante, poursuit Monseigue chose serait différente ; fièrement composé de catholiques.Quelle objection peut- Ou croit, sane pouvoir i’affirmer, que des ordres spéciaux ont été donnes :V cet effet et l’on s’insurge contre celle mesure vexatoire.Les cadets de l’Institution catholique du Mont St-Louis, l’un des meilleurs corps de milice du paye, qui est armé par le gouvernement, se trouve dans une particulièrement embarrassante.Comme solution, ou dit que les h rèree de cette Maison formeront corps de cadets indépendante, leurs frais, seront remis à l’Etat.On trouve cette dernière dirigée contre les officiers d’autant pour déférer aux ordres ur, A v4 mais il est e:> premier en mou on présenta- aujourd hui pour ordonner la dis; a:;-tion d’une si belle coutume Y L'ordre 150 de la milice nous semble absurde euprême degré, malgré toutes les raisoue qu’on peut apporter pour i: motiver.L’histoire est là pas là, vrai-uu titre surémiutut position au Vu- uu pour {rouver armé à et que les fusils de l’Etut que nous avoue raison.JJ abbé Lemire, maive (VJfazebroae/é mesure ua- plus extraordinaire que l'eu rappelle que lurs de la visite du 6ôe à Sl-Irénce, à la son drapeau le Cœur Sacré du Roi d’Amour, pas une source de joie et de réconfort une provocation toute filiale ù d ternellee complaisances ?ne sera.vil maison de sir Rodolphe Forget, à une grand’messe chantée le dimanche, tous portèrent l’arme blanche et présentèrent les armes à l’Elé-vatiou, sous les yeux même de Sam Hughes qui était présent.Une réunion des officiers du 65e et des autres régiments, notamment le S5e où l’on compte de nombreux catholiques, sera probablement tenue jours-ci afin de prendre une décision définitive La triste aobé Lemire est devenu complètement le jouet et la créature des sectaires qui viennent de le luire élire maire d’Hazebrouc k.M.Lemire qui eu vertu d’uu décret de Rome a reçu ordre de son Ordinaire de se retirer de la vie publique a été depuis réélu député et élu maire, La discipline et i’obéissauce ne sont pas les qualités qui brillent le plus chez l’abbé Lsmire.La révolte s’accentue donc de plus eu plus.bous la direction des sectaires des Loges et de tous les pires ennemis de l’Eglise M.Lemire court à l'abîme où avant lui d’autres orgueilleux sont misérablement tombés e [ a- On n’eu saurait douter.Aussi vieut-il de ee réjouir hautement cette initiative ei heureuse, et d’ baiter, en toute sincérité d’à pleine réussite dont elle est digue.con- ue y sou-ame, la ces Revue Catholique des Institutions d du Droit.Sommaire de Mai 1914 : XXXV11le Congrès des Juricousultee Catholiques ; Henry Taudière, Mer-vtilleux du Vignaux.E.Lucien Brun-Les Cérémonies extérieures du culte devant la loi, Paul Bergaese ; La Collectivité catholique et la jurisprudence A.Poidebard ; Le scandale des liquil dations Félix Lacoiuta ; Les Aliénés criminels sous l'ancien régime, Léon Prieur ; Le Drapeau catholique dans les CE ivres sociales, Maurice de Gatel-lier ; Les événements du mois, Hsmy Moiuecourt ; Chronique judiciaire des intérêts catholiques, Régis Peillou Revue du Journal Officiel, Paul Mon' trochet.au sujet d’une protestation à envoyer au ministre de la milice.Uue interpellation sera probablement faite à la Chambre par un dé.puté de l’opposition, entre temps.La démission en bloc est d’autant plus à craindre qu’il y a un précédent assez récent où la question en litige était beaucoup moins importante.A Sherbrooke, à la suite d’un différend au sujet tout simplement d'une caserne, les officiers du régiment canadien! français, de l’endroit démissionnèrent eu bloc et obtinrent satisfaction de temps après.Hou* irions tons ceux qui jugeât notre ouvre bonne, utile et «ligne d'encouragement de noue flaire parvenir les nom» de* personne» de lenr connaissance qu'il» croient enneeptlblc» de e abonner à In Vérité.«< f peu Samedi 13 Juin 1914 371 - (T in daunted), qui devait le transporter à l'ile d’Elbe, et quand il mou» ta à bord, il put respirer pour la première fois depuis dix jours.” La solidité des tait laites ue se démentit A l'occasion du centenaire (1814) de la chute de Napoléou, la Semaine religieuse de Lille publie cette page d’histoire d'un grand intérêt : muer Peu après Pie VII, Napoléon quittait lui-même le château de lontaiue-Pie VII allait reprendre de ses Etats, Napoléon 3üt bleau : li M.Youug noua montre dans ce vre l’empereur parcourant au galop eou domaine qui n’avait guère plus de 26 kilomètres dans sa plus grande longueur, sur 16 de large.Il forma des plans pour exploiter les uiiues, pour construire des maisons et garnir les bois de gibier.Nous voyous Napo.léou tricher lorsqu’il joue aux cartes avec sa mère et sa sœur, se fâcher si l’on discute, fourrer daus sa poche possessiou prenait la route de l’exil Quel cou-traste entre ces deux voyages I Nous dit les ovations qui accueillirent Voici un récit plus détaillé, fait par un journal contemporain, de l’accueil que Napoléon reçut à Orgon : avoua le Pape d’un bout de la France à l’autre ; Napoléon des injures et des outrages.Il était accompagné par les commissaires des grandes puissances, qui occupaient une vaste berline.L’Elq-était seul dans sa voiture avec recueillit que “ Il s’eat passé aujourd'hui, daus notre petite ville, une scène singulière.Sur les huit heures du matin, ou a vu arriver trois voitures qui paraissaient s’arrêter à l’auberge pour le déjeuner.iustaut le bruit se répaud que c’est le fameux empereur.La foule ;e tout l’argeut qui est sur la table et se Que[.retirer daus sa chambre ; uous le voy- qu'un reconnaît et signale Bonaparte, ous jouer avec uu seul doigt les pn- T.us crieut aussitôt : Mort au tyran ! Vive le liai ! M.le cardinal Gabrielli, d’Haydn connue sous le nom de la exilé daus notre ville par Bonaparte, Surprise, pour donner le signai de la paraît à sa fenêtre, excité par le bruit retraite ; uous le voyons caresser la qu’il entendait.A sa vue, la fou le crie : Vive le Cardinal ! Vive le liai ! ne o mai.Ou le revêtit de l’umformadta c seurs de la garde, et du petit < qu’il avait rendu si célèbre, saut son visage à découvert, Mar étendit sur sou corps le manteau avait porté à Marengo.Celui qui avait tant agité le : tnières mesures de la symphonie était entré dans l’éternité.“ Le testament de • tu- - q.eau puis iais.eUiad A 1 1 pereur Bertrand.qu'il “ Le trajet, dit M.J.Mauteuav, précipite autour des voilures.incident jusqu'à s’effectua sans grave Moulins.Là, de nombreux cris =’éle- u Vive le Roi 1 - L'it* X’ .1 .r» u [ Oi(*f vèreut de la foule : “ Afin d'éviter toute manifestation serve Chateaubriand, cet article ; “ Jc Religion catholique, romaine, dans le sein je suis né il y a quaute ans.” graphe du testament de Lou:- X\ lit je meurs daus l’union de commence tueurs dans tohque ut ¦ laquelle tir à Lvod, ou traversa cette ville pendant la nuit.A Valence, et surtout à Urau-les démonstrations royalistes s’ac A Avignon, le peuple lui livrât “ le Corse ”, m cicatrice qu’une balle tirée sur le cLamp de bataille de Lutzen sur la peau de sou cheval altziu 11 Roitelet ”, et donner un morceau de sucre à la bête eu lui disant : tt laissé ge A Cas le tyran l Un apporte des | traits de Bonaparte, et on les brûle devant lui ; ou lui eu montre un autre dont le sein percé de coups de fusil •est tout dégoûtant de sang.Ou monte tnoi, ce jour-là ”.Il parlait de taire de sainte Mère l’Eglise catholique sur sa voiture et l’on crie encore : file d’Elbe le centre du moude des folique ei romaine.” — La centuèreut.or- nt: au- criait qu’on pour qu’il le mit en pièces et le précipitât dans le Rhône.“ A Orgou, les choses se gérèrent tout à fait; des individus, armés d’une potence, se présentèrent en demandant “ le tyran ”, et voulurent ouvrir de force la portière de la voiture impériale.M.de Schouvaloff, le commis- para.’I ou uûtro apos-uevolu- 11 Nous l’avons échappé belle, toi et lion uous a donné bien des mente ; mais en est-il un seul Des femmes armées sciences et des arts, et faisait tout ce qui était en sou pouvoir pour se tanguer ”.Puis, un beau jour, il se souvint qu’il avait dit à Foulai m-bleau : “ Il n’y a que les morts qui ne reviennent pas ”, et pour faire voir qu'il était vivant, il revint en France, pour appeler sur notre pays une nouvelle invasion.Moit au tyran ! de pierres arrivent et le chargent d'imprécations : Bêle féroce, lui diseut- etiseigce-compa-ei Lacis profession de foi I Voulez-vous savoir le prix de la croix ?Cherchez daus le monde entier “ dé- râble à celui-ci ?Napoléon XVI faisant la même elles, -pi'as.tu fait de nos enfants ?D autres individus demandent qu’il cri= : Vive le Roi ! et aussitôt le tremblant Napo'éjti crie : Vive le Roi ! Les généraux étrangers qui l’accoinpa-gceut avaient eu le soin de descendre leur voiture et de se tenir aux réussit à calmer un peu saire russe cette exaltation, mais il était à craic-dre qu’on ne laissât pas repartir le cortège.Sous un arbre de la Grand'-Place d’Orléans se balançait un mannequin barbouillé de sang et portant de au cou une pancarte sur laquelle était portières de celle de Bonaparte pour inscrit ce noua : Buonapaktk Ou ce qui convieul mieux à la vertu mal-heuretise où à l’homme de gécio mourant.” A Sainle.Hélène, — De nouveau vaincu par la seconde coalition, Napoléon fut relégué à Sainte.Hélène.Les Juifs escaladent le mettre à couvert de plus graves iu-ultes.réussit néanmoins à démarrer, grâce à l’euergie des commissaires étrangers, mais les villages qu’on allait traverser étaient si ardemment antibonapartistes, que Napoléon troqua son uniforme contre une houppelande de postillon et partit à theval, après avoir attaché à sou chapeau la cocarde blanche, jouant le rôle de son propre courrier et précédant le cortège.Le climat, l’amertume de sa captivité et surtout l’inaction forcée, iusjp portable à un homme qui u’avait pas l’écheviu B.umeidhal, trouvé l'Europe assez grande pour lui avaient développé chez Napoléon les germes d’une maladie de foie et d'estomac qu’il portait depuis longtemps1 et qu’il croyait héréditaire dans sa ta mille ; dès la tin du mois de mars 1821, le mal avait un caractère aigu qui présageait une tin prochaine.Napoléon vit venir la mort une fermeté digue du guerrier qui l’avait tant sémée autour de lui et qui l’avait lui-même si souvent bravée.“ Que cette scène fait naître de ré-fl -xious 1 Quel contraste entre ie pas sage du ci-devant empereur et celui du Pape ou du cardinal Gabrielli ! A S îint-Hippolyle, à Gage, le peuple eu fouie, les confréries avec leurs bannières, le clergé avec la croix, trois à quatre mille femmes vêtues de blanc, ac couraient à leur rencontre, chantant “ A l’arrivée des voitures, Napoléon des bvmnee de paix, de gloire, d’ac résolut de changer encore une fois de t'oos de grâces, et demandant pieuse costume.Il emprunta au commissaire moût leur bénédiction.L'oppresseur manteau, à l’Autrichien, sa au contraire, est h juni, couvert d’imprécations.Le crime et la vertu sont ainsi mis chacun à leur place.Il est remarquable que les frères mêmes de 1 usurpateur l’abandonnent dans, la disgrâce.Il les traitait avec durtté.Aucun n’a voulu le suivre.Tous redou-teut ses violences (1) Lee Israélites jubilent.I a ries leurs, a été élu maire adjoint.Ou lo voit, les Juifs a’allirmeul.M.Biumentlial aspire à devenir commissaire d'école.Il veut représente! les Juifs à la Commission scolaire protestante.Les Anglo-protestants peu veut eu prendre leur parti, leurs amis et alliés juifs auront avant dix ans la gouverne des écoles protestantes de Montréal.C'est dire que bientôt ces écoles ne seront plus chrétiennes, mais juives.Les Juifs sont à l’escalade.avec russe son tunique, au Prussien sa coiffure.Il se sentait ainsi plus protégé contre la fureur des populations.Pour violentes qu’elles fussent, ces manifestations s’expliquaient.M.Thiers— qui, certes, n’est pas suspect écrit dans son Histoire du Consulat Son puissant esprit, mûri par le malheur, s’etait appliqué dans les der mères années à l'étude des vérités de la religion ; chacun sait sa Un nouveau Journal juif célèbre conversation avec Bertrand et Mou-tholou où, la main posée sur i’Evao gile qui était sur sa table, " ce livre par excellence, que je ne me lasse de lue, et tous les jours avec le mê-uu-) plaisir ”, il leur exposa lumineux bon sen, toutes les raisons qui " lui prouvaient absolument la divinité de Jésus-Christ ” et termina eu disant : —ft mt*.o ci de I Empire : “ Jamais on n'a surer passé, dans aucun temps, dans au" cun pays l’explosion de colère qui “ signala la déchéance constatée de n Napoléon, et il faut reconnaître que “ les partisane de l'ancienne royauté » n'étaient pas les seule à vociférer les i« plue violentes injures.Les pères et “ mères de famille réduite jusqu’ici à « maudire en secret ces guerres qui «• dévoraient leurs enfante, libres dé de faire éclater leurs senti- .1 l île d'Elbe.— Ce ne fut que le 4 m ii, dit M.Noiwood Young dans livre Napoléon en exil ; l'ile d'Elbe, Napoléon débarqua à Porte-Ferrajo ûi vaieeea i a iglais, I' Undaunted, l'avait amené.Sa prise de possession de sou petit empire tut plutôt gr itet-que.Il fut rtçu par les autorités civi les et militaires ; le maire Traditi, (1) L'ami de la Religion et du Roi, 1814, tome 1, p.Hl.Le Canada nous fait pari qu’un uou» veau journal hebdomadaire juif vient de faire son apparition à Montréal.Il a pour titre le Canadian Jewish Chronicle.sou pas que avec un qui Il .«era consacré à la défense des ,13' térête juifs en Canada.L’organe libéral ne manque pas de souhaiter succès et longue vie à 8011 confrère juif.“ Je me counaie en horn-me#-, celui-là était Dieu 1 " li avait depuis longtemps fait Inpelain, l’abbé Viguale, tt sa anuce ve» M formais uir un < » • —" samedi 1*5 Juin IU14 373 LA VÉRITÉ UN CREDIT AGRICOLE Le peuple américain n’est pas chrétien La célébration du 3e Centenaire Un cadeau à S.E.le cardinal Bégin Notre jeune paya eoutlre de la trulisatiou du capital et il en souffre énormément.C’eet là l’uue des grandes raisons de anormal.Les campagnes se vident et les villes regorgent de monde, quoi ?C'est parce que les capitaux centralisés sont engagés dans le commerce et l'industrie.cen- De l'Etablissement de la Foi au Canada Un comité a été formé à Québec dans le but de prélever dee souscriptions pour offrir un cadeau à S.E.le cardinal Bégin.Lee officiera ont été choisie comme Le R.P.Thomas J.McClusk-y, S.J., président de l’Uiiivereité Ford-h un, aux Etats-Unis, parlant à un dîner donné par l’Association des anciens élèves de Fordham a fait con- développement SOD Québec célébrera dignement l’an prochain (1915) le troisième cente ûaire de l’établissement de la loi au Canada, alors que lee Récollets célébrèrent la première messe à Québec.Un comité de citoyens notables s’est constitué pour voir à l’organisation de ces fêtes.Pour- suit : naître des vérités alarmantes.Il a d’abord affirmé que les Etats-Unis ne sont pas une nation chrétienne et à l’appui il a cité lea statist!-ques du recensement.Nous sommes censés être une nation chrétienne, dit il, mais notre dernier Président: L’hon.E.J.Flynn.Vice-président : M.Cyrille Duquel.Secrétaire : M.C.E.Labrecque, notaire.Ass.-Secrétaire : M.Oscar Hamel.Trésorier : M.Cyrille Tessier.Ass.-trésorier : M.P.B, Dumoulin.Et l'industrie agricole, la seule absolument nécessaire à un pays s'étiole faute cl’uu capital capable de l’activer, de la pousser dans la voie du progrès.Ce capital, c’est la coopérutiou, la Caisse Populaire qui le duune.Cela est si vrai que M.Eugèue Rostand, 000 d’habitante il y en a 65,000,000 président de la banque d’Epargne dé rlui ue professent aucune religion.Cela Marseille, dans une lettre à son ami U0U9 atnèue fatalement à la triste M.le juge Routhier en est le président ; M.l’abbé L.H.Paquet, l’hooo-Uible P.11.de la Bruère et M le notaire Tessier, vice présidents ; eecré MM.C.J.Magnan, 11.Magnan c’est recensement montre que sur 100,000,- J/.Ribot forme enfin un Cabinet taires et Arthur Duval, N.P.; M.1.T.conclusion que notre pays n'est pas chrétien.Comment peut-on, en justice, lour la Coopération de Crédit, à , appeler t hrétien une population dont quoi pouvons.nous attribuer la tenue, Us deux tiers ne professent absolu-des associations italiennes de crédit M Léon Say, écrivait : Lachance, trésorier.Le B.Père Udoric, franciscain est invité par M.le président à donner aux membres une idée de ce que pourraient être les fêtes projetées et il le lait avec plaisir.Os fêtes pourraient durer trois jure.Le matin du premier jour, 23 lain 1U13, il v aurait consécration de # ’ * la chapelle des franciscains, l’après-midi, salut solennel, et, le soir, confé-illustrée sur S.François d’Assise Nous nous empressons de rectifier la nouvelle que nous publions dans une autre colonne au sujet du cabinet \ îviaui.A la dernière minute celui-ci ne put réussir à mettre ses collègues d'accord et quelques minutes après formation le cabinet Viviani subissait une crise fatale meut aucune religion ?' Voilà un fait bien triste et qui populaire pendant la tourmente qui a emporté tant d institutions de Crédit j crève les yeux : il ue s’agit pas de les ordinaire ?A la supériorité de ces j fermer, t " ie population numérique: extrême fractionnement meut double de celle des Etats-Unis sa principes des opérations J et préférence donnée, à 1 aux plus modestes, éloignement des aucune religion, spéculations, modération des gains, désintéressement de la gestion.Per- de la guerre civile, vit sans issue C'est le sénateur Ribot Poincaré chargea de tenter de former uu nouveau cabinet.D’après les dernières nouvelles 4l aurait réussi.Les principaux personnages du ministère Ribot sont MM.Léon Bourgeois, Théophile Del cassé, Jeau Dupuis et M.Nouiens.Cu aunonce que M.Cette situation déjà effrayante eu ôlb-mème devient encore plus mena* tout où ces principes ont été observés, ! çaule du fait que beaucoup de personne out assuré la gestion.Là où il y a hi des chutes,' c’est qu’on les avait reuee joui les Récollets aussi bien que 1rs Franciscains et les Capucins sont Its nages intelligents et instruits sout occupés à la désastreuse besogne de faire disparaître toute croyance aux enseignements chrétien?.” hle.enfreints.Le ‘24 juin, se ferait la célébration de la fête nationale sous les auspices Et à quoi est due la tenace ardeur qui a empêché qu’ou ne s’effrayât et qu'on ne s’abandonnât?A l’énergique ressort au sentiment local, fruit de la décentralisation économique ; spectacle dont notre patriotisme doit faite sou profit pour cette France livrée à une centralisation excessive des épar-gi.es et des activités.” déjà que la faction Caillaux a pris des moyens pour faire tomber au moment veau ministère.Inutile d’ajouter que la secte rna* çonnique est bien représentée daua le cabinet Ribot.Ici, le Père McClusk-y meutiouoe eu passant une lettre-circulaire qu’il vient de recevoir et où l'on voit que 90 professeurs d’universités et de collèges dirigent les clubs socialistes formés chez les étudiants.de la Société St Jean-Baptiste de Québec ; il y aun.it, le matin, procession, graud'mets s O mon de circonstance propice ce non— à la Basilique avec ser-; l’aptès-midi, amusements et, le soir, séance littéraire et musicale en l’honneur de nos A ce propos, le président de Ford bam ajoute : 11 A ceux qui out été éle vés dans des doctrines fondées sur le roc de la tradition et uou sur le sable instable des opinions, uu tel état de choses paraîtra invraisemblable.” C’est eu effet presque incroyable que les grandes universités américaines soient devenues des centres où l’on enseigne des théories fausses qui tendent à renverser l’Etat, à détruire lu famille, et à asservir l’individu, mais qui ne pourront jamais réaliser les utopies qu'elles rêvent d’accomplir.premiers missionnaires Le '25 juin, qui se trouve être le troisième centenaire de la célébration de la première messe à Québec par les Récollets, pourrait être célébrée une messe solennelle à l’église de Notre-Dame des Victoires.Le R.P.Odoric a proposé aussi qu’il fût érigé à Québec, à l'occasion de ces fêtes, un monument qui rappellerait le souvenir de l’établissement de la foi au Canada, monument qui pourrait être érigé, par exemple, sur la Place d'Armes, site de l'ancien couvent des Récollets.Quand, il y a eivirou dix ans, M.Rostand se plaignait de la centralisation du capital français, ce pays posse lait déjà 2000 sociétés de Crédit coopératif agricole de divers types qui pi ôtaient à leurs sociétaires la bagatelle de 44 millions de francs par année.La Fleur du Carmel Le 0 juin à Rome, le S.Congrégation des Rites a de l’introduction de la cause de cauo-> uiaatiou de l’admir.ible Heur du Carmel de Lisieux, France, Sœur Thérèse de l’Eufant-Jésus et de la Sainte Face.Des vœux nombreux et ardents s’élèveront au ciel pour l’issue favorable de ces procédures.étudié l’opportunité Dans un pays progressif comme le nôtre ?!.après dix ans d’uu travail ardu qu’avouE-uous en fait de Crédit coopératif ?Un peu plus de ceut Caisses populaires fondées presque toutes già.-e au zèle de M.le commandeur A.Desjarums et de quelques curés dévoués.Et, U faut voir quelle guerre uos centralisateurs à outrauce leur fout I Quand enfin se lèvera-t-il une classe U.dirigeants intelligents qui donne-m it à notre agriculture, à uos tra v lilleurs, un bon crédit agricole dans toutes nos paroisses 1 Ce n’est pas des suçons de l’épargne rurale qu’il nous faut.Qu’on nous donne un crédit agricole décentralisé, paroisses, notre paya tout eutier lo réclame.Nous n’avons pas besoin de dire excellentes suggestions du Four Jeanne d'Arc Avis important que ces Rév.Père OJoric ont rencontré les vues de tous et Sir Adolphe Routbier proposa ensuite qu’un comité fût formé pour étudier spécialement le projet d’érection du monument dont venait Le 6 juin, nous apprennent les journaux, la S.Congrégation des Rites a tenu séance préparatoire pour l’examen des miracles proposés en vue de la canonisation de la Bienheureuse Jeanne d’Arc, la Libératrice de la France, et appelée, semblt-'.-il bien, à devenir, eu nos jours troublés, celle du genre humain tout entier, contre le joug avilissant de l’incrédulité et du paganisme.Le monde catholique eu général prie Dieu qu’il Lui plaise de ne pas retarder la glorification de l’héioïque Pucelle atte idue de tous comme une aube de salut.Tous ceux qui nous font remise par chèques pour abonnement ou pour achat de livres sont priés de les faire payables au pair, ou d’ajouter quinze sous.de pailer le Rév.Père Odoric, et, proposition de Mgr Gagnon, nommé membres de ce comité, 1 bon.T.Chapais, M.H.J J.B.Cbouiuard, M.l’abbé Antonio Huot, M.Ernest Gagnon, M.lo docteur E Sjint-Hilai-re, M.H.Magnan, M.l’abbé Adolphe Carneau et le R.Père O furie.Ce comité commencera dès maintenant le travail qu’il a été chargé d'exécuter.sur ou a Frédéric Ozanam Vie populaire de Frédéric Ozanam par Claude Peyroux que nous recommandons à tous les amis de cet apôtre de la Société Saint-Vincent de Paul.10 sous l’uuité, franco.*1.00 la douziiue.*7.00 le cent.nus J.P.Lku'kanu Hosm prions ton* ceux qui jugent notre oeuvre bonne, utile et digue d'encouragement de noua faire parvenir les noms des perde leur connaissance susceptible,» de L’honorable E.J.Flynn, ancien premier ministre de notre province, a été nommé juge de la Cour supérieuec pour le district de Kamouraska.Le R.P.Arnaud, O.M.L, l'apôtre del Montagnais, est mort à Roberval A 1 ago de Depuis près d’un demi siècle il a évangélisé les sauvages au nord du Lac St-Jcan.Le sénateur Thomas Coffey est décédé & l’àge de 72 ans.Il était le propriétaire du Catholic Record.jonne* qu’il» creleut ifabonierèl» 41 Vérités SB ans. 8amedi 13 Juin Mi* 374 U i^FTTf J a bibliothèque, tro.iage de Mgr Emile Roy.V.G , et la présidence active de M.Camille T xher, avocat, vice-prêsident de l’A.C.J G.Rapport sur le devoir social et lee professions libérales : M.Oscar Hamel notaire, président de l’Union régionale de Québec.Discussion générale.Commentaires: M.l’abbé Emile Chartier, professeur au Séminaire de Saint Hyacinths ; M, le docteur Joseph Gauvreau, secrétaire de Collège des Médecins.A S heures.Troisième séance à’élude* à l'Université Laval, dans la salle de S.G.Mgr 1“ bibliothèque, sous le distingué patronage deS.^G.Mgr G.Gauthier, évêque-auxiliaire de Montréal, et sous i.-t présidence active de M.le docteur G.H.Baril, président de l’A.C.J.C.Rapport sur le devoir social dans Its milieux industriels et commerciaux M.Arthur Saint-Pierre, publiciste, vi -président de l’A.J.C J., secrétaire -ir t’école Sociale Populaire.Discussion générale.Commentaires: M.l'abbé E.-M.-HJ.Gcüiu, P.S.membre du Comité des oeuvres diocésaines et président de l’Ecole Sociale Populaire.* t Les n w, M.Adjutor Rivard, avocat, président de la Société du parler français de Québec, secrétaire de l’Action Sociale Culiolique de Québec et du Comité psrmaueut du CDugrès delà Langue française, D.scours de Sa Grandeur Mgr Paul Bruchési, archevêque de Montréal.Congrès Décennal sous le dialogué \ a- de 11 C.J.C OU ILS SONT La plupart dee vendredis de m) août consacrée à honorer les nirs du crucifiement de NotrvSei et les instrumente de Voici à ce Carû- eouve-igoeur fies eoutîrancQo propoe quelques renseigne' meuts sur les églises où se trouvent |0' principales reliques de la Passion ' Programme Officief Dimanche, 28 Juin.A S heures.Messe de communion, dite par le R.P.Edgar Colclough, S.J., aumônier général de l’A.C.J.C., en la ihapelle Notre-Dame de Lourdes Chaut du Credo par les congressistes.A 10 h 15 Messe pontificale, à la cathédrale, célébrée par Gauthier, évêque auxiliaire de Montréal.Sermon de M.l’abbé Philippe Perrier.A 1 heure.Dîner opat aux anciens, sous la présidence d'honneur de S.G.Mgr l’Archevêque de Montréal.Discours : Hommage de la Jeunesse Catholique à Sa Sainteté Pie X, à l’épiscopat et au clergé canadiens : M.le docteur G -H.Baril, président de l’A.C.J.C.Allocution : S.G Mgr Paul Bruchési.Souvenir reconnaissant à nos aînés : Dr Baril.Discours de M.l’abbé L.-A Grcuix Mercredi, 1er jüillkl Fête champêtre.Le public est invité à toutes les séances du congrès.Seuls les membres de l'A.C.J.C.preuueut part à la réunion du Conseil fédéral.lo.Le bois de la croix grandes portions se trouvent d basilique dite Sainte-Croi iem, à Rome, et dans la Paris ; 2o.L'inscription dt la croix blette sur laquelle se trouve l'I tiou : I.N.R.1 (Jesus Na: Judæmum, Jésus de Nazareth, p Juifs), écrite eu hébreu, latin, est conservée dans la bas; de Saiutt-Croix.en-Jérusaleai à ' - 3o.La couronne d'épines ; elle e;t à la métropole de Paris, dépourvue des épines, qui ont été cédées à un grand nombre /]V 4) Les clous: le pteœi par sainte Hélène dans la t que, afin d'en calmer 1e-i- deuxième se trouve dan-cou ron ne de fer des le troisième est à la métro: A ns.A Monza, près Milan, clou dont le Pape Benoit Xl\ rait établi l’authenticité.Ceci rait l’opinion d'après laquelle hs sainte, clous auraient été au uombrede .uairei 5o.L'éponge : elle est à Rome, daae la basilique de Saiut Go.La tance : la pointe -et à : le reste à Rome ; To.La robe sam cor donnée à l’église de Trêves t Hélène ; So.La (unique : elle fut monastère PArgsn-soeur était :eii- - i2*en .Jérusa.métropole de Les lâcheurs irlandais Le Droit d’Uttawa continue sa vi guureuse et vaillante campagne contre le groupe de lâcheurs irlandais qui refusent de faire cause commune avec les catholiques de langue française eu laveur des écoles.Nous tenons à citer ics passages suivants d’un article de notre confrère : eu gre.lue •A 4 Ct e mal - e ;.est h :u.lut etû ci :-er Adna- *• Apportez-nous la preuve écrite que les autorités religieuses de la • Province d'Ontario out jamais accepté en 1863 la suppression des écoles bi g°=- lingues qui existaient alors.eu sont incapables.Nos vénérés I pasteurs eu 1SG3 out accepté la loi des | écoles séparées parce que cette loi consacrait les écoles telles qu’elles étaient, toutes catholiques au point de vue de la foi, bilingues et anglaises au point de vue de la langue.Voilà notre sauvegarde, voilà le roc inébranlable sur lequel s'appuient nos réclamations et nos droits.Mardi 30 Juin O f de Valleytield.Réponse : par un ancien président de l’A.C.J.C.ai a: A S h.30.Première Séance du Cou seil fédéral.Discours du président ; M Geur Hermyle Baril.Rapport du secrétaire : M.Gustave Mouette.Rapport du Trésorier : M.Emile! ( r irard.rois .AC Tous les aumôniers généraux et iea seront invités à >J anciens présidents adresser la parole.L’A C.J.C.et le devoir social, Mgr Paul-Eugène Roy, évô}ui-auxi-liaire de Québec.Allocution : M.Gustave Mo.-.ette, un nji.d'I- co:.:i;ue.Rapport des vérificateurs des comp tes.N unuation de la commission d é- .J eau •de.Latraa ; a ris si avocat, secrétaire de l’A.C.J.C.A 8 heures.Séance solennelle d'au- lectiou.Discussion des motions.vciture, à l'Université Lavai (salle des promotions.) Rapport sur les cerc'es ruraux : M.Léo Peilaud, vice-président de l’Union Programme : Musique et chaut- régionale québecquoise.Bienvenue aux congressistes : M.Aua' Commentaires sur le rapport, M.avocat, president de l’U Maurice Câlinas, président de l’Union niou régionale de Moutiéal.Souvenirs régionale trifluvieune et M.A.de la de 1004 : M.Joseph Versailles, tiuau Rochell, du Comité central.D premier président de l’A.C.J.C.siou générale.Nécessité d’étudier pour se préparer A 2 h.30.Seconde séance du ton au devoir social : M.l’abbé Henri Can- #et/ fédéral.R ipport de la commission thiei, P.S.S Musique et chaut.Coll- d’electiuu Elections générales.Rap-municatious du secrétaire.L’Egl se et port sur la propagaude : M.Camille la question sociale : M., G.-H.Barih M.D., président de l’A.C.J.C.Dis- Qu’ils fassent donc enfin surgir à la lumière le fameux mémoire de 1909, qu’ils invoquent sans cesse.Ils Charlemagne au n’eu feront rien.J .nar U U U H Uti tôle Vauier teuil près Paris, où sa ; Aussi longtemps qu’ils ue fourniront pas au public la preuve de leurs avancés, nous demeurerons en droit de les considérer £CUi - gieuse ; 9ù.Les diverses pièces du .< plus célèbre Suaire est à T glise de Cadouin (diocèse i gueux) possède le Suaire de la b'.v lOo.Rome possède Zc Zmÿe (quel sainte Véronique eesuy ge de Notre.Seigneur ; llo.Le partie supérieure de colonne de la flagellation est à Rome, dans l'église de Samte-Praxède.L'autre partie est à Jérusalem, dans l’église du Saiut-S;pulcre, cier urin.comme des manipulateurs éboulés de la vérité ; ils sont si coutumiers du fait.Non, pour nous la doctrine catholique que nous appelons souvent eu témoignage n'est pas un cache-misère, c’est un vêtement d'honneur et de gloire que nous sommes tiers de porter.*¦ Lutin pour terminer notre série de remarques, nous demanderons à nos amis de l’injonction pourquoi ils renient des hommes de foi et d’honneur comme les Caban, les Armstrong et les Freeland, parce qu’une partie de leurs supporteurs se trouvent dans les rangs des Canadiens français, taudis qu’ils u’out jamais songé à renier sir Charles Fitzpatrick, l'hoaorable Charles Mur.phy, l'honorable Charles Devlin, M.E Ii.Devlin et bien d’autres que les électeurs cauadieus-frauçais ont portée au faîte des honneurs ?Quaud songe-rout-ils à nous aider en retour des faveurs que nous leur avons versées à pleines malus ?Non, nous n’en demau dons pas tant que cela.Quand donc cesseront-ils simplement de faire la sale besogne des pires ennemis de leur foi et de la nôtre ?” Péri- avec io l'rrsitr.vice-president de l’A.C.J.C.a le visa.Commentaires sur le rapport : M.de 8.G.Mgr Paul Bruchési, ar- Anhur Patry, vice-président de l’Union régionale d’Ottawa ; M.P.-H Du-hue, notaire, président du cercle Larocque de Sherbroike.Discussion générale.A loptiou des vœux du congrès.Allocution du Rév- cours chsvêque de Montréal.Lundi 29 Juin.A 7 h.30 Messe de requiem pour les membres décédés, célébrée par le R Père Colclough, S.J., aumôuier-géué- Père Colcough, S.J., sumôuier-géné ral de l’A C.J.C.ral de l’A.C.J.C.Le Semeur.Sommaire de Juic-Juillet : A la veille du Congrès, Georges H.Baril ; Uu cardinal canadien, La Rédaction ; Une euquôte sur notre jeunesse, Ulric Gau vin ; Les maax dont nous s ou fl’ ous, Joiepü Harvey ; Avis de motion, Le Comité ; Observa, turns aux congressistes,La Comité Centra I ; Programme ofliciel du congrèu de Montréal, Le Comité Central ; Imp triant pour le congrès, La Rédaction?Méditation u'uu surveillant, Pierre Pacary ; Fête patronale de l’Aseocin-tiou ; Notes et commentaires.A 9 h 30.Premiere séance d études A 8 heures.Séance solennelle de à l’Uoivereité Laval, dans la salle de clôture, à l'Université Laval, dans la la bibliothèque, sous le distingué pa- salle des promotions, sous le haut tronage de Mgr Dautk, vice recteur de l’Université Laval, et la présidence active de M.Arthur Saint-Pierre, publiciste, vice-président de l’A.C.J.C.Rapport sur le devoir social, à la campagne : M.Alphonse Désileis, président du cercle Saint-Isidore J'Ok secrétaire de l’Association des Jeunes créiairt-correspoudant du C imité pa iruuage de Sa Grandeur Mgr l’Arche-vè jue de Montréal et la présidence active de M.le docteur G,-H, Baril président de l’A.C J.C.Programme : Musique et Giant.L A.C.J.C, œuvre essentiellement sociale : M.Guy Vauier, avocat, se.ceu- tr»l.Cultivateurs.Discussion générale.Commentaire.-: Rév.Frère Ligunn, de l’Iuetitut «gri cole d’Oka : M.J -C.Chapa»s,
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